Quatre gangsters amateurs, suite à un braquage qui a mal tourné, sont en fuite dans Paris.
Avec leur magot sous le bras (dans des sacs Vuitton), ils ne trouvent pas mieux que de se planquer… dans un commissariat !
Evidemment l’idée de génie va vite se transformer en course effrénée…

Adapté d’un court-métrage multi-récompensé, La planque est une comédie délirante aux dialogues soignés.
Ce réel bol d’air est mené par une équipe ultra complice, que l’on prend plaisir à voir s’enfoncer -à chaque scène- un peu plus dans la m…
Une très bonne surprise histoire de redonner le sourire à la rentrée !

Trois questions à Akim Isker, réalisateur du film

Pourquoi avoir choisi d’adapter le court métrage La Planque pour ton premier long ?

J’ai rencontré Jalil Naciri sur les plateaux de P.J .(série télévisée diffusée sur France 2). Nous avions en commun une culture, un désir de cinema populaire , mais aussi très rapidement une volonté de créer et de travailler ensemble. « La Planque court-métrage » en est en quelques sorte la concrétisation et le point de départ d’une étroite collaboration. Cette histoire de « braqueurs bras-cassés » méritait d’être adaptée dans un format plus long. D’abord pour travailler plus en profondeur la personnalité de ces personnages que l’on dessine depuis le début de l’aventure Alakis’. Ensuite, pour répondre à la question posée par leurs nombreuses mésaventures : « Comment vont-ils se sortir de ce merdier? » Mais surtout, parce que je m’étais énormément attaché à cet univers et à ces personnages. Luc Besson, qui avait déjà vu Le Shtar (une production Alakis’) s’intérressait à notre travail. Il a souhaité nous aider dans la production d’un f ilm. Nous avons donc tout naturellement choisi de developer La planque.

Comment maintenir un juste équilibre entre une intrigue cohérente et des situations décalées ?

C’est à mes yeux , tout l’enjeu du film. Il était important que l’histoire soit crédible au départ pour ensuite mieux décaler les situations de plus en plus insolites dans lesquelles se débattent nos protagonistes. Il en est de même pour le jeu des acteurs à qui j’ai demandé d’être sincères, justes et impliqués. La comédie naît du contraste entre vraissemblance et situations décalées.

Justement… La planque : film d’action ou comédie ?

Je ne suis pas sûr que le film puisse être enfermé dans une case. « Action » peut-être du fait de cette image saturée et contrastée et de ce perpétuel mouvement, avec une caméra portée à l’épaule. J’ai choisi de toujours privilégier le point de vue des braqueurs et voulais y faire surgir un principe d’urgence et de mouvement continu. Emmené par le caractère et l’énergie de Kiko, ils ne peuvent en fait jamais s’arrêter et cherchent constament la sortie de l’impasse dans laquelle ils sont entraînés. Et « comédie » bien sûr, à travers cette avalanche de péripéties burlesques.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Rd3jTk-KKCk[/youtube]

La planque
Comédie d’action française

de Akim Isker avec Jalil Naciri, Gilles Bellomi, Ahcen Titi…
Déjà en salles.

 

Ce film raconte l’affaire Outreau du point de vue de l’un des accusés. Alain Marécaux, joué par Philippe Torrenton, huissier, est arrêté en 2001 ainsi que sa femme et douze autres personnes pour actes de pédophilie sur mineurs de moins de 15 ans.

Une caméra, proche de son personnage principal, relate le calvaire d’un homme innocent face à un système judiciaire aveugle. Cette descente aux enfers, tirée d’une histoire vraie, montre comment un homme peut voir sa vie, ainsi que celle de ses proches, broyée.

Tout au long du film c’est la question du point qui se joue. Vincent Garenq a choisi de montrer le calvaire de Alain Marécaux et après 1h42  de film on a l’impression de s’être fait greffer des larmes. Le réalisateur veut montrer pour qu’on n’oublie pas que la justice peut vraiment être aveugle.

Présumé coupable de Vincent Garenq avec Philippe Torreton, Wladimir Yordanoff, Noémie Lvovsky, Raphaël Ferrer. 1 h 42.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=wA7_cl9tljk[/youtube]

Vous ne connaissez pas les éditions Dunod ? Eh bien ça ne saurait que tarder ! Du 5 septembre au 31 octobre, Dunod organise un jeu concours de la meilleure vidéo pour vous faire démarrer l’année avec le sourire et plein de cadeaux. A vos films !

(suite…)

Du 8 au 21 septembre, Géraud Soulhiol présente à la galerie Projective City une collection de petits dessins sur d’anciennes sous-tasses, utilisant du café soluble comme medium.

Ce travail s’est progressivement agrandi depuis son commencement en 2009, et propose une gamme extrêmement variée de sujets et d’images qui défie certainement les tentatives de taxonomie.

L’utilisation du café soluble et de sous-tasses, medium inattendus mais somme toute ordinaires, reflète parfaitement la nature du contenu et établit humblement la noblesse de l’imagination. Dans ce travail, l’imagination n’est pas l’apanage exclusif de l’artiste capricieux, ni même celui de l’enfant inarticulé, au contraire, c’est un pouvoir revendiqué par un acte de volonté mature, à la disposition de chacun d’entre nous, tel un droit fondamental faisant partie de notre humanité.

Par ailleurs, Géraud Soulhiol s’amuse avec l’histoire de l’art. Traditionnellement, les Vanités étaient censées rappeler la nature éphémère de l’existence terrestre, avec le mélange d’objets assemblés en “nature morte”, symboles de la foi extravagante portée aux affaires de ce monde. Mais bien sur, ceci servait également de parfaite justification pour dépeindre toutes sortes de beaux et pulpeux produits et offrait ainsi aux artistes une excellente opportunité pour démontrer leur virtuosité au monde. La nature délicate et fugitive des œuvres de Géraud Soulhiol suggère, de la même façon, la fluidité transitoire du monde des choses, mais témoigne aussi bien du plaisir de la créativité spontanée.

Vernissage Jeudi 8 septembre de 18h à 21h.

Projective City

34 rue Hélène Brion

75013 Paris

T. 06 48 21 05 22

www.projectivecity.com

Horaires : du mercredi au samedi et sur rendez-vous.

 

Du 9 septembre au 22 octobre 2001, Philippe Bazin présente deux séries de son travail photographique, Antichambres et Les Présidents, à la galerie Marion Meyer Contemporain.

La série des Antichambres, saisie en Pologne, dans les lieux d’asile ou de rétention des migrants tchétchènes présente la part philosophique. La forme parfaitement ciblée de l’esthétique documentaire y prend à contre pied les standards visuels de la photo reportage, chaque image s’affirmant à la fois dans son autonomie et dans sa relation à la série, pour créer un système de mise à distance de ces espaces inappropriables où toute figure est absente.

En contre point de ces espaces précarisés, Les Présidents fait apparaitre ces figures tutélaires de la sédentarité nationale. Photographies officielles des Présidents de la République française recadrées sur les visages, elles sont ici confrontées à ces lieux de nulle part que construisent les politiques migratoires.

Aux États-Unis autour des lieux de l’abolitionnisme, en Finlande autour de l’architecture d’Alvar Aalto, au Portugal autour des chantiers du port, sur le territoire français comme ailleurs, l’œuvre de Philippe Bazin ne cesse de susciter la question du commun, dans la direction des regards comme dans l’ordre des espaces. Mais jamais l’austère beauté des images n’y masque la violence du réel : elle ne fait au contraire que s’en saisir avec une redoutable subtilité.

Vernissage Jeudi 8 septembre de 18h à 21h.

Marion Meyer Contemporain

3 rue des Trois Portes

75 005 Paris

T. 01 46 33 04 38  /  F. 01 40 46 91 41

www.marionmeyercontemporain.com

Horaires : du mardi au samedi de 11h à 19h et sur rendez-vous.

 

Du 8 septembre au 8 octobre 2011, la Galerie Lelong expose les œuvres de l’artiste d’origine cubaine Ana Mendieta.

Lorsqu’elle meurt à New York en 1985, cette jeune femme n’est connue que d’un cercle restreint. Son œuvre radicale n’a été exposée que de façon relativement confidentielle depuis 1976, et c’est l’exposition du New Museum of Contemporany Art, en 1987 à New York, qui commence à mettre en lumière la force de ce travail.

Multipliant les techniques d’expression (dessins, sculptures, vidéos, photographies, installations), l’œuvre de Mendieta explore sans concession les relations du corps et de la nature, les légendes américaines ancestrales et les éléments (eau, air, terre, feu), croisant ce qu’on a pu appeler body-art et land-art.

Depuis 1991, la Galerie Lelong de New York, représente en exclusivité la succession de l’artiste, a mené un important travail de recherche et d’expositions qui a conduit à des publications rétrospectives muséales faisant qu’aujourd’hui Ana Mendieta est universellement reconnue comme une créatrice majeure dont l’œuvre ne cesse de féconder l’imaginaire de nouvelles générations d’artistes.

Vernissage Jeudi 8 septembre à 18h

Galerie Lelong

13 rue de Téhéran

75 008 Paris

T. 01 45 63 13 19  /  F. 01 42 89 34 33

www.galerie-lelong.com

Horaires : du mardi au vendredi de 10h30 à 18h. Le samedi de 14h à 18h30.

 

Le talk-show de France 2 On n’est pas couché a fait sa rentrée samedi soir avec, comme principal changement, de nouveaux chroniqueurs, ou plutôt, chroniqueuses.

Exit Naulleau et Zemmour. Place à Audrey Pulvar et Nathacha Polony ! Le fameux duo a été remplacé par ces 2 journalistes s’étant déjà illustrées auparavant dans l’exercice de l’argumentation lors de différents débats. Malgré l’excellent taux d’audience enregistré samedi soir, les téléspectateurs ont manifesté leur mécontentement quant à l’absence des deux Eric, dont le ton incisif et la véhémence de leurs critiques leur assuraient un public fidèle au rendez-vous du samedi soir. Les 2 remplaçantes ont été jugées plus « fades » et moins populistes, bien qu’elles aient fait preuve d’efficacité lors de la confrontation avec Martine Aubry. D’autre part, le fait qu’Audrey Pulvar soit la compagne d’Arnaud Montebourg, candidat à la primaire du Parti Socialiste, ne joue pas en sa faveur pour ce qui est des débats à tendance politique. Elle assure néanmoins exercer son métier de journaliste indépendamment de toute considération politique venant de son compagnon.

C’est donc une formule beaucoup plus féminine que nous propose Laurent Ruquier, qui, selon les rumeurs, auraient subi des pressions concernant l’éviction des 2 anciens chroniqueurs, mais que lui-même réfute. Ce remaniement ne change pas le fond de l’émission qui reste un talk-show où célébrités, et anonymes, viennent faire la promo de leur dernier disque, livre, film… Espérons maintenant que le nouveau tandem saura prendre rapidement ses marques pour ne pas nous faire regretter Naulleau et Zemmour !

 

Du 8 septembre au 29 octobre, Gérard Garouste présente à la galerie Templon un nouvel ensemble d’œuvres inspirées par le célèbre Faust de Goethe.

Depuis longtemps concerné par l’empreinte du christianisme sur notre culture, Gérard Garouste a choisi d’explorer le mythe de Faust tel que Goethe le présente en 1808, celui d’un homme qui dispute son destin au Diable et à Dieu.

Huiles sur toile, gouaches et bronzes interrogent les grands thèmes de la tragédie : la quête de la connaissance, le désir de jouissance, la nature du Mal, la question du « pari » et du « pacte » avec les puissances maléfiques et alchimiques, l’accomplissement individuel.

La peinture baroque de Gérard Garouste, tour à tour inquiétante et joyeuse, se peuple de variations sur les différents protagonistes — Faust, Méphistophélès, Marguerite, les sorcières —  et d’un bestiaire fantastique — singes et guenon, bouc émissaire, cochon destrier. Comme dans ses expositions précédentes, le peintre emprunte le visage de proches pour incarner les différents personnages. L’exposition offre également une place de choix à la pratique sculpturale de Gérard Garouste, qui a repris le chemin des ateliers de fonderie délaissés depuis les années 1990.

Vernissage jeudi 8 septembre, 17h / 20h30

Galerie Daniel Templon

30 rue Beaubourg

75 003 Paris

Tél : +33 (0) 1 42 72 14 10

Fax : +33 (0) 1 42 77 45 36

info@danieltemplon.fr

Du lundi au samedi : 10h / 19h

 

Du 8 septembre au 23 octobre l’Institut Néerlandais présente une grande monographie consacrée à l’artiste néerlandais Luuk Wilmering.

L’exposition intitulée Une Histoire Naturelle — titre inspiré par les fréquentes visites de Wilmering au Museum national d’Histoire naturelle durant son séjour à Paris — propose un panorama des œuvres que Luuk Wilmering a réalisées ces douze dernières années.

Installations, collages, photographies, dessins, peintures, mais aussi livres d’artistes. Luuk Wilmering étudie sans répit, et non sans humour, son identité personnelle et sa propre position en tant qu’homme et artiste. L’effet miroir entre l’artiste et son public constitue un élément important dans l’œuvre de Wilmering.

Vernissage Mercredi 7 septembre, 18h / 20h30

Institut Néerlandais
Centre culturel des Pays-Bas
121, rue de Lille, 75007 Paris
téléphone: + 33 1 53 59 12 40
télécopie: + 33 1 45 56 00 77
e-mail: info@institutneerlandais.com

 

Le nouvel épisode de Destination Finale, produit par Steven Quale, est en salle depuis hier.           

 

           Dans ce cinquième épisode, la Mort est toujours aussi omniprésente et se déchaîne après qu’un homme soit victime d’une terrible prémonition, laquelle permet de sauver ses collègues de l’effondrement d’un pont suspendu. Ce groupe d’âmes innocentes n’était pas supposé survivre, et, dans une course terrifiante contre le temps, ces malheureux tentent frénétiquement de trouver le moyen d’échapper au sinistre agenda de la Mort.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=MEbqjTqxxTA[/youtube]

Film interdit au moins de 12 ans

 

Comment vous l’aurez compris, Destination Finale 5 ressemble aux épisodes précédents : un groupe de personnes échappent à la mort grâce à la prémonition de l’un d’entre eux, et cette dernière va s’acharner à rectifier la situation. Seule nouveauté, les survivants peuvent prendre la vie de quelqu’un d’autre pour échapper une deuxième fois à la mort. Autrement dit, l’intrigue du film, tout aussi sadique que les autres, est assez simple : comment les survivants vont-ils mourir ?

Cette accumulation de blagues macabres émet l’hypothèse que la mort est une forme d’entité qui choisit de frapper qui, quand et où elle veut, et que personne ne peut y échapper. La mort serait alors l’ennemi de la vie, au lieu de faire partie de la vie. C’est une manière bien sceptique et cruel de voir l’existence…

La 3D et les effets spéciaux sont malgré tout de bonne qualité; les meurtres surprenants et gores. Catharsis garantie !

Ce  que cache le « made in China »

Film courageusement  réalisé par Macha X.Peled

 

 

 

Film clandestin il nous montre en 77  minutes  l’envers du décor de la fabrication de nos chers Jean’s.

C’est  à   travers le portrait de Jasmine, jeune ouvrière  Chinoise qui a quitté sa campagne dans l’espoir d’une vie  meilleure , que nous découvrons , stupéfaits sa vie quotidienne :  .

 

Ses conditions d e travail : entre 10 et 15 heures  de travail journalier dans de mauvaises conditions , certain jours  en milieu de journée  sur s’affiche sur le tableau central face à  toutes les ouvrières le nom de celles qui devront  continuer à travailler toute le nuit pour un salaire de misère. Pas de syndicat , pas d’heures supplémentaires.

Il  lui faut être reconnaissante d’avoir cet emploi car des milliers de filles comme elles , attendent au portillon.

Ses conditions de logement : une pièce minuscule pour 6 à  8  filles  moyenne d ‘âge 14 ans ,  sans salle de bains juste des toilettes où elles se retrouvent fatiguées , toujours plus fatiguées  et  où elle tentent de vivre comme des filles de leur âge en parlant maquillage , coquetterie

Pas de loisirs ou de contacts permettant de comparer les différents statuts, et patrons ;interdiction d’aller en ville sous peine d’amendes -montant prélevé sur le maigre salaire, punition affichée publiquement sur un tableau pour dissuader de recommencer .

Mêmes si coté patron nous comprenons qua c’est la pression économique des grandes entreprises qui amène à cela ;

Comment accepter cet esclavage  moderne pour de plus grands profits ?

 

Clou de ce documentaire  exceptionnel  , c’est  lorsque le patron lui explique qu’elle na sera pas payée de son premier mois de salaire (quelle attends avec ferveur) de crainte qu’elle ne parte ; elle le récupérera à la fin lui promets t il ; jamais lui confirme  ses sœurs de malheur.

 

Et puis Jasmine , seule, toujours  fatiguée  et si triste  trouve encore en elle la force de faire croire à ses parents que tout va bien  et qu’elle  est heureuse de sa nouvelle  vie .

En raccrochant  elle fond en larmes … c’est juste une enfant

 

Le but  on l’aura  compris  est de faire fabriquer de plus en plus bon marché par une main d’oeuvre heureuse, malgré tout d’accéder – croit  elle – à une vie meilleure .

Ces méthodes inhumaines sont cautionnées par les commanditaires , fiers de voir exploser leurs bénéfices et de plus  en plus exigeants

L’essor  fulgurant de la Chine est indéniable mais à quel prix ?

 

Après voir  vu  de documentaire, menacé à plusieurs reprises (vidéos confisquées de ne jamais  voir le jour , vous n’achèterez plus jamais  vos jeans de la même manière.

 

 

Made in China, pour savoir  comment  sont  réellement fabriqués les produits marqués de ce sigle .

 

Ce film   a fait partie de la « Sélection officielle du  festival du  film de Toronto »

Et a reçu le « Prix des droits de l’homme au  festival international du  documentaire d’Amsterdam »

 

Aux  Editions du Montparnasse

Fabienne Prevot

 

L’Aghanistan en son coeur

C’est ainsi que Christophe de Ponfilly, grand reporter, auteur, réalisateur, qui recevra le prix Albert Londres en 1985  pour « Les combattants de l’insolence » sur La lutte des « Moujahidin » nomme son  histoire. Fabuleux  destin qui  durant plus  de 16 ans  le verras suivre un autre fabuleux destin celui  du commandant  Massoud,  depuis sa lutte contre le règime soviétique, puis contre les talibans jusqu’à son assassinat par EL QAEDA  le 9  septembre 2001.

Ce jour là  , c’est le symbole de la résistance Afghanne qua l’on tue donnât ainsi  le feu vert aux attentats  qui  allaient 2 jours plus tard frapper les Etats  Unis .

Christophe de Ponfilly, s’est efforçé, avec une obstination têtue, à travers ses livres et ses films, de sensibiliser l’opinion occidentale au drame afghan. Il avait noué des liens d’amitié avec Ahmed Chah Massoud, chef de la résistance afghane au régime des talibans, qu’il a suivi tout au long de son combat.

 

 

Cette collection est scindée en  2  DVD

 

Le premier « naissance d’une mythe «  nous fait découvrir  Massoud alors jeune chef de lutte contre les soviétique venus envahir  pour  soumettre son pays.

Puis Massoud l’Afghan » où  commandant en lutte contre des talibans nombreux ,structurés , professionnels  il tente de former  et d’organiser son armée .

On a d’abord l’impression d’une lutte du pot de terre contre le pot  de fer ,mais c’est la détermination et l’intelligence stratège de Massoud qui au final fait de ses soldats  de vrais combattants, rééquilibrant  un peu plus le combat.

D’abord simple on sent cet homme fatigué, mais aussi  inspiré , prompt au combat  et dont la lutte sera arrêtée en plein élan par une  mort  horrible

 

Ces colonels se souviendront , avec fierté et respect, d’avoir participés à un moment d’Histoire au service d’un homme qui incarnait la liberté, la foi et son pays : abrupt , magnifique , courageux .

 

Massoud  concentré avant le combat , à l’écoute des ses colonels   (pour la plupart tués  au combat)  Massoud  accroché à son téléphone satellite même au plus profond des gorges de ce magnifique mais ardu pays  .

 

Nous découvrons combien la communication s’avère  difficile  dans un pays  aussi  escarpé, au climat  ardu ,  entre des hommes  plus ruraux que  soldats,  pourtant prêts à tout pour leur pays et leur chef. .

 

« le dessous des cartes » nous explique  ce que fut l’Afghanistan, ce qui  aujourd’hui  le mine et où risque de le mener de tels conflits toujours en cours.

 

 

Le deuxième  DVD « l’homme que l’occident n’a pas voulu  écouter » présent en deux sujets l’engagement de milliers de Français  qui ont traversé , à pied ou à cheval, les frontières pour soutenir des populations oubliées.

 

« Massoud ou la délégation du désespoir » montre le voyage de parlementaires européens en juin 2000.

 

 

Ce  qui  ressort de cette collection c’est la rencontre  , improbable  entre deux hommes que rien ne prédestinait  à se rencontrer :

 

Massoud ,  un homme déterminé , qui  à donné sa vie pour la liberté de son pays ;rarement chez lui  sa femme et ses fils sont fiers de cet homme exceptionnel et accepte avec une crainte permanente son engagement.

Christophe de Ponfilly,  ne ressortiras pas indemne de cette aventure car elle lui   aura fait perdre beaucoup d’illusions sur les politiques  qui mènent le monde, trop  souvent prêts sacrifier des vies humaines, si  facilement et si injustement.

L’un des rares à avoir su concilier journalisme et humanisme, il disait qu’une « caméra est une meilleure arme que le kalachnikov ».

 

Il choisira de mettre fin à ses jours  en  2006. Christophe dit que sa vie a été bouleversée depuis l’assassinat de Massoud et qu’il ne peut supporter un monde sans lui.

 

Ces films témoigneront à jamais  de son amour pour la liberté  et l’authenticité .Lui aussi aura été  jusqu’au bout de son engagement. Comme Massoud l’Afghan.

 

DVD disponible aux éditions du Montparnasse

Prix de vente indicatif :18 €

Sortie le 6 septembre 2011  

Fabienne Prevot

 

10 films qui  nous prouvent que l’on peut changer le monde si l’on réfléchit autrement et que la solution n’est jamais très  loin.

 

Où l’on découvre  que :

 

–       « imiter c’est innover » sur  le bio mimétisme, les progrès scientifiques et  technologiques ont aussi  générés des conséquences environnementales et sociales sans précédent .et si l’on s’inspirait des écosystèmes et du fonctionnement des êtres vivants ?

–       « capitalisme et philanthropie ,impossible mariage ? », ou  comment une entreprise peut être socialement responsable, rentable  et respecter l’environnement. N’est il pas temps de replacer l’homme au centre de l’économie ?

–       « l’économie du goût » ou la révolution agricole qui,  avec l’intensification des cultures nous améne aujourd’hui l’ épuisement des sols, la pollution des nappes phréatiques et  l’uniformisation des produits  alimentaires. N’est il pas temps aujourd’hui  de revenir à  des processus plus respectueux car plu naturels ?

–       « Rien ne se perd, tout  se transforme »le flot d’image du gigantisme mondial ne nous permet pas d’être optimistes.Il y  existe plus de produits de consommation que d’espèces vivantes dans la nature Cela génère beaucoup de gaspillage et de déchet .Le recyclage est devenu une nécessité sociale et économique peut on encore changer les choses ? ici  la preuve par trois au Chili , au  Japon et au Bangladesh

 

Coffret de 3 DVD c’est une série de 10  films présentés par l’Unesco et diffusé sur Ushuaia TV et TV5 monde

Collection de documentaires engagés  » Doc citoyens »

Sortie aux éditions du Montparnasse le 6  septembre 2011

Fabienne Prevot

 

 

 

 

 

 

A Bogota, une jeune fille assiste impuissante au meurtre de ses parents. Quelques années et centimètres plus tard, elle revient avec une petite idée : faire tomber des têtes, au sens propre.

Film d’action cliché entre Léon et Nikita avec une fin sans surprise, ce long-métrage réalisé et produit par des frenchies a au moins le mérite de nous confirmer le talent de l’actrice Zoé Saldana, découverte dans Avatar.

Rencontre à Cannes avec la belle tête d’affiche.

Tu passes quelques jours à Cannes pour la promotion du film… Comment te sens-tu ?
C’est particulier ! (Rires) Là je suis très bien habillé mais habituellement je suis plutôt en jean et tee-shirt, c’est de cette façon que je me sens à l’aise… C’est amusant.

Comment es-tu arrivé sur le projet « Colombiana » ?
L’année dernière on m’a annoncé que Luc Besson était dans ma ville (Los Angeles) et qu’il souhaitait y rencontrer quelques personnes. J’y suis allé… Pour moi c’était extraordinaire, j’avais tellement de respect pour son travail et pour les rôles qu’il a créé ! Il m’a donné le scénario de Colombiana et je l’ai trouvé vraiment différent de ce que j’avais pu lire jusqu’alors. Le personnage principal a continuellement cette idée de vengeance en tête, elle vit avec cela… Ca se rapprochait également du type de personnage que je souhaitais interpréter après Avatar.

Justement, après Avatar, avais-tu peur de ne pas être pleinement reconnue ou appréciée ?
Je pense que c’était le rôle parfait pour moi. J’ai pu faire la preuve de mon vrai travail car les caméras de James Cameron étaient constamment axées sur mon visage afin de retraduire exactement mes expression faciales sur ordinateur. Je ne suis pas devenu actrice pour que les gens reconnaissent mon visage mais pour que les gens reconnaissent mon travail. Le résultat d’Avatar fut époustouflant !

Que s’est-il passé ensuite ?
Les réalisateurs ont vu que je pouvais être capable de jouer différents types de rôles. J’ai ainsi fais une comédie, puis un thriller, cet été je tourne deux films indépendants…  J’essaie d’être le plus éclectique possible dans mes choix de films pour ne pas être enfermée dans une catégorie de rôle. Si le scénario est formidable et si mon rôle est enrichissant, je vais tout faire pour l’avoir, même si c’est un petit film.

Peut importe le salaire ?
Il ne faut pas que le salaire soit considéré comme une priorité. L’argent est important uniquement pour les besoins primordiaux… Une fois que ceux-ci sont assouvis, nous devons faire en sorte de faire ce qui nous plait. J’essaye de ne pas vraiment tenir compte de l’argent dans mes choix de scénario.

Et concernant la morale ? Celle de ton personnage dans Colombiana (tueuse en série) diffère énormément de celle d’Avatar (qui sauve des vies et la nature). En quoi la morale d’un film t’influence-t-il dans ton choix?
Je pense que cela dépend du sujet, de l’histoire…  Il est vrai que de temps en temps je reçois des scénarios avec des sujets assez sensibles avec lesquels je n’ai pas forcément envie de m’associer. Mais globalement, je ne réfléchis pas trop à la morale… En tant qu’artiste, j’essaie plutôt de suivre mon cœur (rires).

Film d’action franco-américain d’Olivier Megaton,
avec Zoe Saldana, Michael Vartan, Max Martini
Déjà en salles

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xil123_colombiana-trailer-bande-annonce-vost-hq_shortfilms[/dailymotion]

Photos :  Magali Bragard / Carlos Somonte/ Ken Browar
© 2011 EUROPACORP – TF1 FILMS PRODUCTION – GRIVE  PRODUCTIONS

La presse anglaise semble trés amusée par une nouvelle amitié entre notre première dame et le chanteur destroy Pete Doherty . Ils se seraient trouvés … enfin sur le point poétique et musicale, il semblerait qu’ils soient en total alchimie sur ce point là. Ils envisageraient même d’enregistrer un disque ensemble, «Ils parlent de travailler ensemble sur des projets musicaux», indique le Sunday Miror. Carla Bruni aurait contacté le chanteur à sa sortie de prison … La communication Sarkozy ne voit pas cette nouvelle relation d’un trés bon oeil … Que donnerait un diner entre Pete doherty, Carla Bruni et Nico ?

Cette année a lieu la 10ième édition des « Nuits Secrètes » : trois nuits de moments forts, surprenants, captivants, inattendus, singuliers, étranges, émouvants, et où le public vit une aventure singulière en partageant des moments unique grâce à une programmation exigeante et variée.

Trois nuits où le public, accueilli dans les meilleures conditions, prend le temps de savourer une affiche exceptionnelle pour un prix réduit. 57000 passionnés ont déjà partagé ces aventures artistiques, cette atmosphère si particulière, secrète en 2010… Rendez vous avec 70 artistes et de nouveaux secrets 2011 !

Que ce soit face à la Grande scène (entrée libre) ou à travers des aventures originales et surprenantes comme les parcours secrets (6 euros) ou la stéréo car-parade (gratuit), venez applaudir de grands artistes tels que Katherine, Bernard Lavilliers, Dave Clarke, Neneh Chery…

LES PARCOURS SECRETS, MODE D’EMPLOI 
Les 5, 6 et 7 août prochain, rendez vous devant l’entrée du JARDIN et sautez dans un bus ! Pour aller voir quoi ? Et où ?… ça personne ne le sait jamais avant d’arriver à destination : Les Parcours Secrets sont une invitation au voyage et à la curiosité. Le déplacement n’est pas que physique, vous serez aussi transportés vers des univers artistiques étonnants et inédits.

LES NUITS SECRETES
Aulnoye-Aymeries / Nord
5, 6 & 7 août

[vimeo]http://www.vimeo.com/26008426[/vimeo]

Plus d’infos sur : www.lesnuitssecretes.com

 

 

 

 

Série Fantastique

USA

De Alan Ball

Avec Anna Paquin, Stephen Moyer, Sam Trammell, Ryan Kwanten…

A la fin de la saison 2, Bill se faisait enlever après avoir demandé la main de Sookie… La recherche commence.

L’anti-Twilight (une humaine amoureuse d’un vampire, mais ici, le sang gicle, les vampires ne brillent pas au soleil et le sexe n’est pas réservé à après le mariage) revient pour une saison 3 encore meilleure qui introduit enfin les loups-garous. Indispensable !

Box 5DVD/5BR Warner. VOST/VF 5.1 (DTS pour BR), 16/9. Bonus : docs., webisodes, c. audios, clip (+ docs., entretiens… pour BR).

Le + Campus : Tombés amoureux à l’écran comme dans la vie, Anna Paquin et Stephen Moyer sont désormais mariés.

Série Horreur

USA

De Franck Darabont

Avec Andrew Lincoln, Sara Wayne Callis, Jon Bern Thal…

 

Lorsque l’officier de police Rick Grimes se réveille d’un coma, c’est pour trouver un monde apocalyptique submergé par les zombies. Avec un groupe de survivants ils tentent de survivre dans un monde qui ne leur appartient plus.

Adaptation très réussie du comics culte, TWD est un véritable récit horrifique et gore, aux personnages complexes et attachants, le tout créé sous la houlette de Franck Darabont, réalisateur de trois des meilleurs adaptations de Stephen King (Les Evadés, The Mist, La ligne verte). Vivement la suite.

Box 2DVD/2BR Aventi. VOST/VF 5.1, 16/9. Bonus : docs., m. of, sc. coupées…

 

Désolé, pas de Bande Annonce en VF… En voici une en VO!

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=JsGfDyVGp50[/youtube]

 

Série

USA

De David Shore

Avec Hugh Laurie, Lisa Edelstein, Robert Sean Leonard, Omar Epps…

La saison de tous les changements pour le médecin misanthrope et arrogant.

Il la débute interné en hôpital psychiatrique et ayant perdu sa licence d’exercer, et il la termine par un cliffhanger qui fera frémir tous les fans de la série. Entre les deux, des cas toujours plus étranges et complexes, pour notre plus grand plaisir. Enfin, cette saison officialise, le départ du Dr. Cameron (Jennifer Morrison), même si son nom ne disparaît pas du générique avant la saison suivante.

Box 6DVD & 6BR, Universal. VOST/VF 5.1, 16/9. Bonus : c. audios, nombreux docs., 2 pilotes de séries Universal (Parenthood et Royale Pains).

 

Comédie / SF

USA / GB

De Greg Mottola

Avec Simon Pegg, Nick Frost, Jason Bateman, Kristen Wiig, Sigourney Weaver…

Deux geek Anglais, parcourant les endroits « ufologiques » des USA se retrouvent avec un Alien fêtard, gouailleur et obsédé comme compagnon de route, « invité » de l’armée US depuis 60 ans.

L’équipe de Shaun of the Dead et Hot Fuzz, et le réal. de Supergrave nous livrent une comédie fantastique hilarante et spectaculaire, remplie de réferences pour les fans de SF, aux effets spéciaux très réussis (on ne doute pas un instant de l’existence de Paul) avec la voix de Philippe Maneuvre en VF , seul réel point noire du film (il n’est définitivement pas un bon doubleur, mais ce n’est pas son métier non-plus), en lieu et place de Seth Rogen (héros de Green Hornet) en VO.

On regrettera seulement que cette édition ne nous offre pas la version longue (+ 10’) disponible sur l’édition US.

Le plus Campus : c’est réellement Steven Spielberg qui fait une apparition vocale dans le film.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=5-UyhobS1Xs[/youtube]

DVD/combo BR-DVD Universal. VOST/VF 5.1 (DTS pour BR), 16/9. Bonus : docs., bêtisier…

Drame fantastique américain de Darren Aronofsky,
avec Natalie Portman, Mila Knis, Vincent Cassel…

L’univers de la danse est impitoyable. Aussi, lorsque Nina devient la prétendante du rôle principal du Lac des cygnes, les jalousies et les passions se déchaînent autour d’elle. Mais peut être bien en elle-même, aussi.

Film troublant où le spectateur est plongé dans les délires psychotiques d’une danseuse étoile. Malgré sa beauté, le film n’atteint malheureusement pas les sommets espérés.
Oscar de la Meilleure actrice pour Natalie Portman.

Bonus : Les coulisses ; Natalie Portman et Darren Aronofsky ; Préparation au rôle ; Danser face à la caméra ; Les costumes ; Ballet.
[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xewf9d_black-swan-official-trailer-vost-hd_shortfilms[/dailymotion]

 

 

 

 

Rarement la critique est aussi unanime. Tout le monde salue la qualité de la distribution et la mise en scène d’Alain Françon.

Fin de partie de Samuel Beckett est l’histoire inintéressante de quatre personnages qui s’ennuient à mourir dans une maison perdue Dieu sait où. Hamm est une espèce de poète-tyran, aveugle et paraplégique. Il exploite son valet Clov, qui hésite à fuir mais ne part jamais. Les parents de Hamm quant à eux habitent les poubelles de la maison et apparaissent de temps à autre avant de mourir mystérieusement.

Beckett, avec d’autres, a participé au chamboulement des conventions du théâtre (au sens de drame). Ici il n’y a pas de progression dans l’intrigue, tout est joué d’avance. Il n’y a pas vraiment de surprises et les rares accidents sont anecdotiques. « Il y a un tas de mots mais il n’y a pas de drame » écrivait Beckett à propos de sa pièce. Si vous ne connaissez pas Beckett c’est l’occasion de découvrir sa façon si singulière de concevoir le théâtre.

Les amateurs de Beckett ont tout autant intérêt à aller voir la pièce qui est un petit bijou. Françon extrait du texte une farce terrible, noire et drôle. Comme chez Ionesco, avec le personnage final de sa pièce Les chaises qui est incapable de s’exprimer ; chez Beckett il y a cette joute verbale inutile et sans conséquences. Et pourtant si Fin de partie n’est pas une histoire au sens courant du terme, cette petite comédie humaine ne laisse pas indifférent.

Quoiqu’il en soit je ne peux que vous recommander de courir au théâtre de la Madeleine. Vous avez jusqu’au 17 juillet 2011.

FIN DE PARTIE

de Samuel Beckett

avec Jean-Quentin Châtelain, Serge Merlin

Michel Robin, Isabelle Sadoyan

Mise en scène Alain Françon

Décor et Costumes Jacques Gabel, Lumières Joël Hourbeigt

Représentations : 21h du mardi au samedi, 16h le dimanche

Prix des places : de 15 € à 36 €, et 10 € (- de 26 ans sur toutes les représentations)

Réservations : 01 42 65 07 09   ou   0 892 68 36 22 (0.34€ /mn)

www.theatremadeleine.com ou fnac.com

Venir au Théâtre : Métro Madeleine (L 8/12/14), Bus 32-42-45-94-24, Parking Madeleine.

Du Samedi 25 juin au Vendredi 01 juillet.

Comme chaque années, à la même époque, La Fête du Cinéma revient pour le plaisir des yeux… Et du portefeuille !

Le concept a évolué au fil des ans, mais le principe reste le même.

Cette fois-ci, c’est du samedi 25 juin au vendredi 01 juillet que cela se passe. Pour une première place achetée au tarif normal, un passeport vous sera remis vous permettant d’accéder aux places suivantes pour seulement 3 € durant toute la durée de l’opération, dans toutes les salles participantes, dans toute la France.

Now THAT’S entertainment !

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=_1a0oL_soRg[/youtube]

BLACK’N’BLUES a minstrel show

Compagnie I.D.A / Mark Tompkins

Du 21 au 25 juin 2011 au Parc de la Villette

Inspiré des « Minstrel shows » nés au 19e siècle et qui exposait sur scène, l’archétype du Noir tel que le voyaient les Blancs, ce cabaret déboulonne les préjugés racistes. BLACK’N’BLUES s’amuse à parodier des shows très populaires, issus de la culture afro-américaine : du blues jusqu’au hip-hop !

Entre parades, sketchs, chants et danses, les quatre chanteuses, danseuses et actrices n’épargnent personne.
Une pièce résolument actuelle !

En savoir plus >>>

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=sDqSioomwqI&feature=player_embedded[/youtube]

INFOS PRATIQUES

Du 21 au 25 juin 2011

Mardi, mercredi, vendredi et samedi à 20h30 / Jeudi à 19h30

Tarifs : plein tarif 16€ – tarif réduit 12€ – Villette Jeunes (-26 ans) et Carte Villette 10€

Information et réservations : 01 40 03 75 75 ou www.villette.com

Achetez vos billets en ligne >>>

Lieu : Grande halle
Accès : métro Porte de Pantin (ligne 5)

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Crédit photos © Gilles Toutevoix

LE PHÉNOMÈNE INTERCELTIQUE, 40 ANS DE MILITANTISME FESTIF

Le Festival Interceltique de Lorient est né de la volonté de contribuer au développement de la musique et de la culture bretonne et aussi de s’ouvrir vers les nations d’implantation celte dans les îles britanniques (Écosse, Pays de Galles, Cornouailles, Île de Man, Irlande) et du nord de l’Espagne (Galice et Asturies). Au fil des années, le Festival a noué de solides échanges culturels avec toutes ces délégations de traditions celtiques et c’est ainsi qu’est né le concept de « l’interceltisme ».

Un phénomène unique qui rassemble plus de 800 000 festivaliers et 4500 artistes venus des quatre coins du monde ; le Festival est aujourd’hui au centre de la planète celtique. A la fois vitrine, moteur et créateur, l’Interceltique transcende les continents avec une culture qui a basculé dans la modernité sans perdre son âme. Une aventure militante, festive et réfléchie portée par des centaines de bénévoles et de passionnés.

En 40 ans, le Festival n’a eu de cesse de s’ouvrir et de franchir toujours plus de frontières. Ainsi à côté des grandes nations celtes, 2011 célèbre les diasporas et tous les accents de la celtitude.

La grande nouveauté de l’édition 2011 représentée par le Dôme des Diasporas, sera située sur la place de l’Hôtel de Ville. Un pavillon en forme d’hémisphère qui évoque la planète celtique et les migrations depuis le promontoire atlantique européen vers tous les continents et la diversité des reformulations de leur culture d’origine.

Cette imposante structure amovible est dessinée, adaptée et conçue spécialement pour le Festival Interceltique de Lorient. Elle accueillera des expositions, matérielles et virtuelles, des diaporamas, des projections de films et documentaires, une scène pour les animations musicales, des connexions télévisuelles et radio internationales et un espace restauration.

Ouvert pendant la journée, de 14h30 à 21h30, ce dôme est destiné à être l’un des points de rencontres incontournables pour ceux qui souhaitent découvrir la palette des couleurs celtes du monde, se laisser emporter et séduire par tous les Accents de la Celtitude.

FESTIVAL INTERCELTIQUE DE LORIENT

DU 5 AU 14 AOUT 2011

11 Espace Nayel – 56100 Lorient, France

Billetterie 02 97 64 03 20 – festival@festival-interceltique.com

www.festival-interceltique.com

Président : Noël Couëdel

Directeur général : Lisardo Lombardía

7e FESTIVAL DES NOUVEAUX CINEMAS

Du 17 au 26 juin 2011.

Le Festival International des Cinémas Numériques revient dans divers lieux de la capital et d’Île-de-France, avec une programmation de courts et longs métrages du monde entier.

Ouvert au public, le festival est, de surcroît, gratuit.
Enfin, les projections sont ponctuées de rencontres-débats, avec les équipes des films et diverses personnalités du cinéma, ainsi que de soirées (dont certaines avec concert).

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xh4te9_bande-annonce-festival-des-nouveaux-cinemas-7e-edition-2011_shortfilms[/dailymotion]

Programmation : www.nouveaucine.com.

On attendait une annonce officielle sur le pourquoi du comment des nouvelles sessions d’enregistrement de Metallica, c’est fait : le groupe de metal américain a confirmé sur son site avoir bouclé un projet qui ne sera pas à 100% du Metallica, puisqu’il a été fait en collaboration avec Lou Reed. Aucune date de sortie n’est pour l’instant fixée.

« Un projet pas vraiment à 100% Metallica », c’était la petite indiscrétion livrée par le guitariste Kirk Hammett en début d’année. « Kirk avait alors parlé un peu trop vite et a été puni à faire une série de pompes », ironise le groupe dans un message publié sur son site internet – accompagné de quelques photos des sessions. Avant de dévoiler LA grosse info : « Nous sommes plus que fiers d’annoncer que nous venons de compléter l’enregistrement d’un album complet en collaboration avec le légendaire Lou Reed. » Lou Reed n’est autre que le chanteur, guitariste et principal compositeur du groupe mythique The Velvet Underground entre 1965 et 1970, qui mène depuis une carrière solo.

Une collaboration inédite ? Pas vraiment, puisque les deux parties ont déjà eu l’occasion de collaborer à l’occasion des 25 ans du Panthéon du Rock en 2009 (voir vidéo la fin de cet article). Les membres de Metallica, James Hetfield, Lars Ulrich, Kirk Hammett et Robert Trujillo, avouent que « depuis que nous avons eu le plaisir de nous produire avec Lou au 25e anniversaire du Rock and Roll Hall of Fame au Madison Square Garden en octobre 2009, nous réfléchissons à l’idée de faire un album ensemble. »

C’est donc désormais chose faite pour l’un des quatre membres du « Big Four of Thrash », les quatre plus importants groupes de thrash metal, qui a « enregistré 10 morceaux » avec Lou Reed. « Même si nous ne savons pas encore quand vous pourrez les entendre, poursuit Metallica, nous sommes plus qu’excités de vous dire que les sessions d’enregistrement se sont terminées la semaine dernière. » Interviewés par Rolling Stone, les membres de Metallica estiment que l’album est complété à « 90%.» Aucun titre, aucune date de sortie, dommage, on attendra.

Pour avoir une idée de ce que pourrait donner cet album, regardez la vidéo du 25e anniversaire du Panthéon du Rock :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=MuYcbEYbN_A[/youtube]

« Le chat du rabbin » sort aujourd’hui dans les salles. Ce dessin animé tiré des bandes dessinées de Joan Sfar traite d’un sujet bien sensible : la religion.

Quelle est l’histoire ? Celle d’un chat vivant avec un rabbin, Sfar, à Alger au début du siècle dernier. Un jour l’animal avale le perroquet de la famille et se met à parler. Lorsqu’il remet les convictions religieuses de son maitre en doute, ce dernier veut s’en débarrasser. Cependant le chat aime trop Zlabya, sa maitresse, pour la quitter. Le rabbin se met alors en tête de lui apprendre les préceptes de la religion juive, cela les amène à de grands débats. « C’est ridicule ! Avec du carbone 14, on peut prouver scientifiquement que le monde existe depuis des milliards d’années », s’exclame le félin lorsque son maitre lui dit que la terre existe depuis « 5700 ans et des poussières ». Les deux héros rencontrent un peintre russe qui cherche une Jérusalem où vivraient des juifs noirs. Ils décident alors de partir à la recherche de la ville et traversent l’Afrique avec des compagnons inattendus.

Ce film est destiné aux familles. Même si certaines discussions semblent difficiles à comprendre,  Joan Sfar veut également toucher les enfants car ils « parlent de religion tout le temps, à partir du moment où ils découvrent qu’on va mourir ils s’intérrogent sur Dieu » affirmait le réalisateur ce matin sur France Info. Au-delà du rire qu’il déclenche, le dessin animé donne un véritable message de tolérance.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=nX7I2YLt73w[/youtube]

Nana, dès qu’on y a touché, on ne peut plus s’en passer. Par chance, les publications sont déjà nombreuses : pas moins de 21 volumes sont déjà parus, et le prochain est en cours de publication. On a hâte !

L’histoire est simple : la vie quotidienne d’une héroïne des plus banales qui croise le chemin d’une personnalité fascinante, qui l’attire dans son univers d’artiste en pleine gloire.

Une série de qualité à conseiller à tous les lectrices amatrices de japonades !

Devinez qui a remporté le prix d’interprétation masculine du Festival de Cannes 2011. Non, ce n’est pas Brad Pitt, ni Sean Penn. Si je vous dit Un gars, une fille, Brice de Nice ou OSS 117, vous voyez de qui je parle ? Il s’agit évidemment de Jean Dujardin. Mais le film qui lui a permis de décrocher le prix est audacieux : un film en noir et blanc, et surtout, muet.

Que de chemin parcouru pour Jean Dujardin depuis la série comique Un gars, une fille ! L’un des acteurs français les mieux payés a décroché hier soir le précieux prix du meilleur acteur, durant la dernière journée du Festival de Cannes 2011. C’est d’autant plus remarquable que le film qu’il présentait, The Artist, est un film en noir et blanc et muet. Un pari gagnant qui a conquit les membres du jury, et un beau pied-de-nez à l’industrie cinématographique à l’heure où les longs-métrages deviennent des superproductions 3D.

Dans The Artist, Jean Dujardin incarne George Valentin, un acteur célèbre de films muets. Mais avec l’arrivée du cinéma parlant en 1927, l’acteur d’Hollywood va tomber dans l’oubli. Il va alors rencontrer Peppy Miller (interprétée par Bérénice Béjo, qui partageait l’affiche d’OSS 117 : Le Caire, nid d’espions), une jeune figurante qui va peu à peu devenir une star de ce nouveau cinéma parlant. Les deux comédiens vont vivre une histoire d’amour tumultueuse.

Blagueur, Jean Dujardin a glissé à la fin de son discours de remerciement : « Maintenant, je ne vais plus rien dire, puisque ça a l’air de me réussir. » Pourtant, ça n’était pas gagné d’avance pour « Loulou ». Dans une interview accordé à Premiere.fr, l’acteur concède avoir « quand même eu peur à un moment. J’ai appelé Michel [Michel Hazanavicius, réalisateur de The Artist] un matin en lui avouant que j’avais des doutes. […]On s’est vraiment demandé jusqu’au bout si on allait pouvoir faire le film qui, en plus, n’est pas une comédie mais une pure histoire d’amour. »

Toujours au cours de l’entrevue, l’interprète de Brice de Nice regrette qu’on lui « demande souvent « mais c’est muet-muet ? Il n’y a vraiment pas un mot ? » Comme si les gens avaient peur de voir un film sans parole. En gros, ce que la question sous entend, c’est « mais on va se faire chier, non ? ». On oublie que le cinéma est d’abord un métier d’image. » Bien dit, Jean.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=uPmW7iIPn5M[/youtube]

Festival de Cannes 2011, le palmarès :

Palme d’Or: The Tree of Life de Terrence Malick

Grand prix du jury: Il était une fois en Anatolie de Nuri Bilge Ceylan et Le Gamin au vélo des frères Dardenne

Prix du meilleur acteur : Jean Dujardin pour The Artist

Prix de la meilleure actrice : Kirsten Dunst pour Melancholia

Prix de la meilleure mise en scène : Nicolas Winding Refn pour Drive

Prix du scénario : Joseph Cedar pour Footnote

Prix du jury : Polisse de Maïwenn Le Besco

Palme d’Or du court métrage : Cross Country de Maryna Vroda

Prix du jury du court métrage : Maillot de Bain 46 de Wannes Destoop

Caméra d’or : Las Acacias de Pablio Giorgelli

Palme d’honneur : Bernardo Bertolucci et Jean-Paul Belmondo

Les Roues de l’infortune « de la chute à la lutte » d’Yves Veuillet, un homme sensible et décidé qui nous parle de son parcours unique avec un ton inhabituel pour un sujet grave : sincère et plein d’humour.

Qu’est-ce qui vous a poussé à  écrire ce livre tant d’années après votre accident?

Yves Veuillet : en mars 2009  j’intervenais  lors d’un meeting sur la diversité intergénérationnelle en expliquant ma stratégie sur le sujet chez IBM [Yves Veuillet est directeur diversité Europe chez IBM, ndlr]. Lors du cocktail qui a suivi ce colloque, j’ai discuté avec la directrice d’un cabinet de bien-être en entreprise, et nous avons parlé de nos parcours respectifs. Elle m’a dit que le mien était très atypique, un exemple, et mériterait d‘avoir plus de visibilité. Je n’y avais jamais pensé en ces termes, mais de retour chez moi je me suis mis devant mon clavier et  l’inspiration est venue. J’ai fait des études littéraires, je n’ai donc aucune difficulté avec l’écriture.

Quelles ont été les réactions de vos  proches, de vos collègues, de vos amis à sa lecture?

YV : D’abord il y a deux sortes de personnes : celles qui m’ont connu valide et celles qui m’ont toujours connu en fauteuil roulant. Le livre a mis à l’aise les premiers et a répondu à certaines questions qu’ils n’osaient pas me poser. Il existe un modèle de communication entre valides qui  là, a  changé, mais pas la parole, toujours un bon médium. Pour les seconds, il été moins surpris et m’ont dit que me lire avait été comme de m’entendre parler chaque jour. Certains ont découvert des détails de l’accident ou de mon parcours  professionnel, mais pas plus. Grâce à ce livre, ma maman a compris mon point de vue et pourquoi, parfois, j’étais agressif avec elle. Elle a rempli son rôle de mère, qui comprend instinctivement les choses, présente et discrète à la fois et qui cache ses angoisses. Mais  je sais que par moment c’était très dur.

Quel impact a eu l’écriture puis  la lecture du livre sur vous ?

YV : En fait  j’étais assez détaché, c’était comme si je racontais l’histoire de quelqu’un d’autre. Le but ultime c’était d’expliquer que malgré les accidents de la vie il y a toujours un moyen de rebondir. Je suis  resté pudique, je n’ai  pas du tout écrit avec pathos et je n’ai pas parlé des choses très dures. Cela devait être un récit pour tous et avoir une grille de lecture simple. J’ai juste mis des mots sur des sentiments.

Aujourd’hui, avec le recul, diriez-vous que la vie n’a pas été  juste avec vous ?

YV : Au début  j’étais révolté, je me disais « Pourquoi moi ? » Mais, le temps passant, j’ai compris que la notion de justice n’avait aucune résonance avec la nature. Le destin c’est le destin et on n’a pas le contrôle de tout. Je n’ai pas eu de colère destructrice, j’ai plutôt choisi d’évoluer. L’un des facteurs primordiaux c’est que j’étais célibataire lors de mon accident. La réaction face à ce type de situation dépend de la personnalité de chacun mais aussi du statut antérieur. En effet, si  j’avais  été manuel, cela aurait été plus difficile de réévaluer ma propre vie ; mais comme j’étais plutôt intellectuel cela a facilité ma réinsertion. Bien sur, j’ai eu un blocage avec la réalité [Yves croira pendant quelques temps que, malgré un problème à la moelle épinière, il pourra remarcher, ndlr]. La recherche sur  la moelle épinière n’est pas prioritaire par rapport au cancer ou au sida, et je le comprends, mais je pense qu’il y a aussi une mauvaise concurrence entre laboratoires qui n’échangent pas leurs informations et découvertes, et ralentissent ainsi les avancées.

On dit que le rire est la politesse du désespoir. Est-ce vrai pour vous, et notamment dans votre livre ?

YV : Pas du tout. L’humour ça n’est pas une bouée, c’est une arme pour se protéger du regard des autres, une façon de mettre de la distance, de prendre du recul vis à vis de soi même. Chacun a un truc pour mieux vivre, pour certains c’est l’alcool, la drogue ou le déni, moi c’est l’humour.

Aujourd’hui bien installé dans votre vie professionnelle comme privée, quel message voulez-vous faire passer ?

YV : Ne vous endormez jamais sur vous même. La vie est un flux constant, on ne trouvera jamais le bonheur éternel, il faut tout le temps se remettre en question. Il  faut  avancer, ne pas être obsédé par le passé, savoir que le futur n’est pas miraculeux mais regarder où l’on croit  pouvoir aller. Rester réaliste, également, parce que la vie  nous apprend qu’il faut en profiter au maximum. Les bons moments ne durent jamais, les mauvais non plus, alors la vie est supportable… il  faut juste savoir faire le gros dos en attendant que ça passe.

Nous somme en période de festival de Cannes. Si votre histoire était portée à l’écran, quel acteur  verriez-vous bien pour  tenir votre rôle ?

YV : A part Brad Pitt, euh… François Cluzet ou Vincent Lindon.

On ose rêver à Brad Pitt, et quittons Yves Veuillet dans un sourire. Le sien, si beau, est une preuve de son amour de la vie. J’ai testé, c’est  contagieux.

Yves Veuillet – Les Roues de l’infortune, « de la chute à la lutte » chez L’Harmattan.

les roues de l'infortune de la chute à la lutte Yves Veuillet

Du 19 au 21 mai 2011 au Parc de la Villette

Un week-end ultra-urbain aux accents slam, rap et hip hop, qui réserve de nombreuses surprises !

Beat Assailant + Black Milk Live
Jeudi 19 mai à 20h
Grande Halle de la Villette
PT : 26€ / – de 26 ans : 20€
infos / résas : 01.40.03.75.75 ou www.villette.com

Beat Assailant
Originaire d’Atlanta et installé à Paris depuis les années 2000, Beat Assailant propose un hip hop au-delà des clivages musicaux, mêlant habilement rap, jazz, électro et soul.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=a5-c7KfS4jU[/youtube]

Black Milk live
Mélange subtil de soul, de hip hop et de musique électronique, Black Milk mixe avec allégresse inspirations passées et présentes.

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Rakim + Welcome to Detroit, a Tribute to J Dilla

Vendredi 20 mai à 20h
Grande Halle de la Villette
PT 32€ / – de 26 ans : 22€
infos / résas : 01.40.03.75.75 ou www.villette.com

Rakim
Après des années d’absence, le grand retour de Rakim sur une scène parisienne.
Rappeur et producteur originaire de New York, William Michaël Griffin, dit Rakim, est considéré comme l’un des meilleurs MCs que le monde du hip hop et du rap ait connu.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=48IXZROm-Xg&feature=related[/youtube]

Welcome to Detroit, a Tribute to J Dilla
La scène hip hop de Detroit sera à l’honneur avec la présence exceptionnelle de Illa J, Karriem Riggins, Frank’n’dank, Elzhi (Slum Village), Phat Kat, Big Tone, Dez, tous proches & amis du regretté J Dilla.

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Abd Al Malik & guests
Samedi 21 mai à 20h
Grande Halle de la Villette
PT 26€ / – de 26 ans : 20€
infos / résas : 01.40.03.75.75 ou www.villette.com

Après trois victoires de la musique et de nombreux autres prix, le révolutionnaire du hip hop français ose la langue anglaise, le rappeur se met à chanter… Pour son concert à la Villette, il sera accompagné par quelques prestigieux invités de son dernier album : Oxmo Puccino, Gonzales, Wallen, Mattéo Falkone et Papa Wemba …..

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=lYO8NtVW4Q8[/youtube]

Cliquez ici pour tout savoir sur le week-end >>>

INFOS PRATIQUES
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Crédit photos © M.Boyer

Romance française de Claude Lelouch,
avec Audrey Dana, Laurent Couson, Raphaël…

Une femme passe en jugement. Elle est accusée de meurtre.
Le procès d’Ilva lui permet peu à peu de se remémorer ses histoires d’amour, qui ont fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui. Temps de guerre et de paix, autant de contextes qui mêlent le bien avec le mal, l’amour avec la haine… Tout ce complique lorsque la guerre se termine et les valeurs s’inversent.

Nous suivons ainsi de (trop ?) nombreux destins, dont l’un ressemble étrangement à celui du réalisateur (caché dans un cinéma pendant la guerre). Peut-être un peu longuet mais finalement émouvant, ce film marque le retour gagnant pour Lelouch qui, en délaissant enfin la production, a pu se plonger totalement dans la réalisation en s’inspirant du génie de ses œuvres passées, au rythme d’un orchestre symphonique.

Bonus : Parfum de tournage ; A la rencontre du public, Audio-description ; Galerie photos ; Bande annonce.
Disponible en dvd & blu-ray.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=N1Sa0hxwo8U[/youtube]

ces amours la dvd 3d

Bent : l’horreur sur un plateau.

Berlin, années 30. Un couple homo, Max et Rudy, adeptes de soirées bien arrosées dans les cabarets branchés. Leur histoire prend un tournant tragique quand un SA qui fréquente le couple est assassiné par les SS durant la nuit des longs couteaux. Envoyés à Dachau, Rudy est froidement exécuté dans le train alors que Max parvient à se faire passer pour un juif et fait la rencontre de Horst, triangle rose. Ils se lient d’amitié, s’aiment et tentent de survivre au milieu de l’horreur.

La pièce que je connaissais déjà à travers le très beau film de Sean Mathias m’a particulièrement intéressé pour l’analyse qu’elle fait de la mécanique nazie.

Au delà de l’élimination pure et simple du sous-homme, l’idéologie nazie a cherché jusqu’où est possible la déshumanisation de l’être. La plus belle illustration (si j’ose dire) de cette idée est la scène dans Bent où Max et Horst sont contraints de déplacer un tas de pierre pour le re-déplacer à l’endroit initial et ainsi de suite : une expérience du non-sens comme moyen d’abrutissement.

Cette scène, importante dans la pièce, est peut être la plus marquante. Elle a été très bien retranscrite par Anne Barthel qui signe la mise en scène. Voir ces deux bonshommes qui transportent des cailloux pour rien et qui perdent peu à peu la raison, est dramatique dans les deux sens du terme. Que reste t-il ? Le suicide ou la lutte, même minime, pour vivre. Des poètes ont écrit dans les camps, d’autres se sont évadés ou se sont sacrifiés. Dans un univers organisé de manière à vaincre toute pensée, toute émotion, toute croyance, survivent encore des actes de résistances. Leur résistance à eux c’est ce moment inimaginable où sans se toucher, sans se voir, sous les miradors, ils parviennent à faire l’amour. Deux hommes qui surpassent un instant les milliers de kilomètres de barbelés, la boue, la gerbe, les coups et les chambres à gaz.

Michel Mora (Max) et Jean-Matthieu Erny (Horst) ont exprimé de manière très incarnée ce moment, avec beaucoup de sincérité et de pudeur. Le jeune Jean-Matthieu Erny est vraiment un comédien surprenant, en retenue, mais tout à fait investi. Il faut saluer aussi les prestations de Michel Mora et Valentin Terrer (Rudy), très justes. Avec peu ou pas de décors, des costumes simples ; la pièce émeut et malgré une distribution inégale et un début un peu long, on ne ressort pas indemne de la salle. S’ajoute à la tension entretenue tout le long de l’intrigue, un sentiment de dégout et de tristesse profonde contre lequel on ne peut rien et qui témoigne de l’efficacité de la mise en scène.

Reste à resserrer par endroit pour maintenir le rythme qui s’épuise parfois et la pièce, on le lui souhaite, aura le succès qu’elle mérite à Avignon cet été.

Bent de Martin SHERMAN, adaptation de Thierry LAVAT et Lena GRINDA. Mise en scène Anne BARTHEL, assistée de Franck DELAGE

bent théâtre nord ouest

Au THEATRE DU NORD OUEST jusqu’au 26 juin.
13 rue du Faubourg Montmartre Paris IX
Avec

Michel MORA
Jean Matthieu ERNY
Georges MATHIEU
Gérard CHEYLUS
Frédéric MOREL
Albert PILTZER
Philippe RENON
Franck DELAGE
Valentin TERRER

Réservations sur BilletReduc, Fnac et au Théâtre du Nord Ouest

Film de guerre américain de Francis Ford Coppola
avec Martin Sheen, Marlon Brando, Frederic Forrest…

L’un des plus grands films de guerre édité en version remastérisée, dans un coffret 4 dvds. L’histoire d’un jeune capitaine engagé pour une mission horrible au Vietnam : abattre un colonel américain devenu fou. La plongée vers les ténèbres humaines commence…

Très beau coffret, cette édition soignée comblera les fans et ravira ceux qui veulent découvrir le film en haute définition. Pour la première fois la version originale du film est présentée avec sa version redux (même si cette dernière est peu longuette), et le nombre de bonus est ahurissant. Bel objet !

Le coffret contient : Le cut original ; la version Redux ; Documentaire de Mme Coppola sur les conditions inhumaines du tournage ; un livre de 100 pages sur Coppola ; Conférence de presse à Cannes… Bref plus de 9H de bonus dont 8H totalement inédits en zone 2 !

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xf0t1s_apocalypse-now-blu-ray-trailer-vo-h_shortfilms[/dailymotion]

2011-03-03_09-37-21_digipack-apo-etui-seul© 1979 Omni Zoetrope. APOCALYPSE NOW REDUX
© 2000 Zoetrope Corporation.All Rights Reserved

La scène se déroule à l’aube de la Seconde Guerre mondiale : Patricia, du haut de ses dix-huit ans, fille d’un puisatier, fait la connaissance de Jacques, de huit ans son aîné et fils d’un commerçant bourgeois de la région.

Le film revisité par Daniel Auteuil (l’original ayant été réalisé par Marcel Pagnol en 1940) porte les marques indélébiles de la simplicité et de la pureté. Kad Merad joue le rôle initialement tenu par Fernandel avec brio, Daniel Auteuil est un Pascal Amoretti plus vrai que nature tandis que Sabine Azéma et Jean-Pierre Darroussin, deux grandes figures du septième art, livrent ici une de leurs plus belles performances.

Astrid Berges-Frisbey nous offre une prestation un peu plus mitigée dans le rôle de Patricia, peut-être dûe à sa manière de réciter son texte plutôt que de le vivre. Nicolas Duvauchelle en Jacques Mazel apporte une touche moderne dans sa manière de jouer qui insuffle un vent de fraîcheur à ce remake très académique. Une belle réussite !

Fantastique

USA

De Kenneth Branagh.
Avec Chris Hemsworth, Natalie Portman, Tom Hiddleston, Anthony Hopkins…

Sorti le 27 avril 2011.

Pour le punir de son arrogance et de son irresponsabilité, Odin, roi des Dieux nordiques, bannit Thor, l’un de ses deux fils, d’Asgard sur Terre. Il lui retire également ses pouvoirs, afin de lui apprendre l’humilité. Là, il rencontre un jeune scientifique qui va l’aider, alors que sur Asgard se fomentent un complot et une guerre.

Thor est le nouveau film des Studios Marvel (Incroyable Hulk, Iron Man, Captain America en août…), à ne pas confondre avec les adaptations de comics Marvel (comme X-Men, Daredevil, Quatre Fantastiques, Spider-Man…). Avec Captain America, il est le nouveau pas vers le MEGA crossover que sera Les Vengeurs (qui réunira tous les héros des Studios Marvel) en 2012.

Le film est une véritable réussite, tant sur le plan esthétique qu’artistique, grâce à des effets spéciaux et des scènes d’action spectaculaires, un casting qui mélange habilement acteurs confirmés et (presque) nouveaux venus parfaits dans leur rôle, et une histoire qui tient la route et exploite son potentiel Shakespearien (surtout avec Branagh à la réalisation).

Pour ceux qui ne connaissent pas le comics, le film permet de se « mettre à niveau » sans être trop didactique, et pour les fans, il y a suffisamment de clins d’oeils pour les satisfaire : apparitions de Stan Lee et J. M. Straczynski, un premier aperçu de Jeremy Renner dans le rôle de Clint Barton, futur Hawkeye dans Les Vengeurs (scène tournée au dernier moment pour introduire ce personnage, aux non-initiés), références à Donald Blake, Bruce Banner et Tony Stark… Et une scène de fin post-générique introduisant un artéfact qui aura son importance dans Captain America

Bien sur, le film n’est pas parfait : le combat final aurait pu être plus épique, le film diffère peut-être parfois beaucoup du comics au goût de certains fans et la musique de Patrick Doyle aurait gagné à être plus grandiose, surtout avec un tel sujet. Enfin, comme c’est souvent le cas avec les films convertis en 3D après le tournage, celle-ci ne sert quasiment à rien. En dehors de ces rares (et très mineures) critiques, le film est tout ce que l’on pouvait espérer.

Le puissant Thor fait une entrée réussie dans les salles obscures de Midgard (c’est la Terre pour les Asgardiens, bande d’incultes !)…

En plus de la bande-annonce de Thor

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=TquAdU49Dtc[/youtube]

voici la première de l’autre film Marvel Studios de l’été : Captain America

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ERO5R9PG_N0[/youtube]

SOURCE CODE

Fantastique

USA

De Duncan Jones

Avec Jack Gyllenhaal, Michelle Monaghan, Vera Farmiga…

Sorti le 20 avril.

Un soldat se réveille dans un train, dans le corps d’un autre, ignorant comment il est arrivé là. Quelques minute plus tard, le train explose et il se retrouve dans son corps dans un lieu inconnu où on lui explique qu’il doit revivre les dernières minutes d’un autre afin de savoir qui a mis la bombe dans le train et, ainsi, empêcher un nouvel attentat.

Le réalisateur de Moon passe au gros budget avec un film qui, s’il rappelle Déjà vu (en beaucoup mieux) et comporte certaines incohérences et moments prévisibles, oscille avec intelligence entre action, tension et émotion.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=wYecrTp_aUE[/youtube]

Solidarité Enfants Sida organise un concert de soutien le mercredi 18 mai 2011 à la Bellevilloise dès 20h.

Quatre artistes (Guem, Izé Teixeira, Boubacar Kafando et Nadriddim) se mobilisent généreusement pour donner un concert de soutien aux actions de Solidarité Enfants Sida au Togo et vous propose une soirée inédite, à ne manquer sous aucun prétexte !

Percussions, musique traditionnelle et rythmes africains seront au rendez-vous de cette soirée festive placée sous le signe de la solidarité. L’intégralité des bénéfices sera reversée à l’association.

Sol en Si, créée en 1990, est une association reconnue d’utilité publique qui soutient et accompagne les enfants et leur famille concernés par le VIH-sida dans leur parcours face à la maladie en France et en Afrique.

Au Togo, « la Maison des enfants » est un centre de soins en santé mentale pour les enfants et leur famille. Trois jeunes psychomotriciennes partent en mission de formation auprès de l’équipe de professionnels togolais de « la Maison des enfants » cet été. La psychomotricité permet d’aider les enfants et leur famille à surmonter les conséquences de la maladie tant sur le plan psychique que sur le plan corporel.

Il s’agit d’un projet novateur qui nécessite un investissement important de Sol en Si et nous avons besoin de vous pour contribuer au financement de cette mission.

Nous comptons sur votre générosité et vous attendons nombreux !

Nous remercions les artistes qui ont accepté de s’engager gracieusement avec enthousiasme :

Guem : percussionniste africain de grande renommée

Izé Teixeira : chanteur Cap-Verdien de world music et également membre du groupe La Mc Malcriado

Boubakar Kafando : chanteur de musique traditionnelle africaine

Nadriddim : il réalise ses propres compositions de style Latindiafrofunk muni de sa guitare et de son Didgeridoo

Infos pratiques :

La Bellevilloise – 19/21 rue Boyer – 75020 Paris

Accès : Métro Gambetta (Ligne 3) et Ménilmontant (Ligne 2)

Tarifs : 13€ en prévente / 15€ sur place


Solidarité Enfants Sida – 10 rue Duvergier – 75019 Paris

Tél : 01 44 52 78 78

www.solensi.org

On connait désormais les membres du jury de la 64e édition du Festival de Cannes, qui entoureront Robert De Niro, le président du Festival du 11 au 22 mai 2011.

Que de beaux noms pour cette nouvelle édition du prestigieux festival de cinéma ! Le jury sera composé de :

–         Martina Gusman : actrice et productrice d’origine argentine, à la tête de la société de production Matanza Cine.

–         Nansun Shi : productrice chinoise (Hong-Kong), fondatrice de la société Film Workshop Co. Ltd avec son mari.

–         Uma Thurman : faut-il présenter cette actrice américaine que l’on a pu voir dans Kill Bill ou Pulp Fiction ? Des films pour lesquels elle a obtenu une Palme d’Or, d’ailleurs. Elle est aussi productrice et scénariste.

–         Linn Ullmann : écrivaine, critique littéraire et scénariste norvégienne.

–         Olivier Assayas : cocorico ! Ce réalisateur d’une quinzaine de films est le seul français du jury.

–         Jude Law : comme pour Uma Thurman, faut-il le présenter ? Bon allez : acteur britannique qui a joué dans de nombreux films connus (Le Talentueux Mr Ripley, Stalingrad, Aviator, A.I. Intelligence artificielle). Il est aussi producteur et réalisateur.

–         Mahamat Saleh Haroun : premier réalisateur tchadien de l’histoire, il a obtenu un prix au Festival de Venise pour Bye Bye Africa, et le Prix du Jury à Cannes l’année dernière pour Un homme qui crie.

–         Johnnie To : réalisateur et producteur chinois (Hong Kong, encore), à la tête de films d’arts martiaux, de comédies ou de films historiques.

Ca, c’était pour le jury des longs métrages, qui devra départager les 19 films en compétition. Mais il ne faut pas oublier le jury de la Cinéfondation  et des courts métrages, présidé par le réalisateur et scénariste Michel Gondry. Il sera entouré de Julie Gayet (actrice française), Jessica Hausner (réalisatrice et scénariste autrichienne),  Corneliu Porumboiu (réalisateur, scénariste et producteur roumain) et João Pedro Rodrigues (réalisateur et scénariste portugais).

Ils auront la lourde tâche de choisir parmi les trois meilleurs films parmi les seize films de fins d’études sélectionnés par la Cinéfondation, et de décerner la Palme d’Or du court métrage le 22 mai lors de la cérémonie de clôture.

Quelle sont les différences entre la saga Twilight et Le Chaperon Rouge, sorti ce mercredi au cinéma ? Difficile à dire, comme on retrouve quasiment les mêmes éléments dans les deux films.

Le Chaperon Rouge, qui a troqué le mot « petit » contre une superbe créature nommée Amanda Seyfried, est sorti au cinéma ce mercredi. Produit par Léonardo Di Caprio, cette énième adaptation du conte de Perrault est fortement remaniée, si bien que l’on retrouve à peine l’histoire originale. Par contre, on trouve de nombreuses similitudes avec Twilight.

La réalisatrice. Catherine Hardwicke, ce nom vous dit peut-être quelque chose, puisque c’était la réalisatrice du premier chapitre Twilight Fascination. Mais elle avait décidé de se retirer du projet dès le second volet des aventures de vampires. On la retrouve aujourd’hui à la tête du Chaperon Rouge, et elle y a apporté la même griffe (ou la dent) que pour Twilight.

L’histoire. Les deux films content l’histoire d’une jeune femme – fort bien jolie -, qui s’éprend d’amour pour un beau gosse qui se révèlera être… différent. De couleur pâle et avec des crocs pour l’un, agressif et tout plein de poils pour l’autre. Mais le loup n’est pas forcément celui que l’on croyait. A noter que dans la version du Chaperon rouge de Catherine Hardwicke, le loup est remplacé par un loup garou. Oh ! Bah ça alors, c’est comme dans Twilight.

L’héroïne. A ma gauche, Kristen Stewart (Bella Swan), belle brune de 21 ans – et toutes ses dents, logique, pour un film de vampire. A ma droite, Amanda Seyfried (Valérie), magnifique blonde de 25 ans qui porte sa capuche rouge telle une caillera du Moyen Age. Toutes les deux chercheront l’amour avec un grand A, en la personne de monstres plus qu’attirants. Dans les deux cas, le dilemme amoureux est au cœur de « l’intrigue », puisque deux hommes se battront pour obtenir les faveurs de leur bien-aimée. C’est miiignoon.

L’histoire à l’eau de rose de l’adolescente qui découvre la sensualité et l’amour a l’air d’être le nouveau filon des studios américains. Entre attraction et répulsion (ou Tentation et Hésitation, si vous préférez), ce film montre la naissance du désir chez un chaperon plus que sexy. Exactement la même chose pour sa consœur au pays des vampires et des loups. En gros, si vous n’en pouvez plus d’attendre la sortie du prochain épisode de Twilight, et que vous connaissez déjà les trois premiers films par cœur, allez voir Le Chaperon Rouge.

Un « divertissement oubliable » pour Le Point, « curieux » pour Le Parisien et « décalé, bien enlevé, pas inquiétant pour un croc » selon Les Echos. Le Nouvel Observateur vous conseille de « profiter (tant que le loup n’y est pas) du suspense de ce film aux effets faciles mais habilement tourné », alors que Le Monde l’a trouvé « un peu confus. »

L’été approche, et avec lui, les traditionnels festivals estivaux ! S’il faut d’abord passer le bac pour certains d’entre vous (ou des partiels), rien ne vous empêche de jeter un œil sur les programmes des principaux festivals 2011 : les Eurockéennes, les Vieilles Charrues, le Rock dans tous ses états, Rock en Seine…

Commençons avec le Rock dans tous ses états, festival qui se déroule à Evreux (Normandie) du vendredi 24 au samedi 25 juin 2011. Favorisant, comme à son habitude, la découverte d’artistes moins connus, il y a peu de « grands » noms : Razorlight, Tiken Jah Fakoly, C. W. Stoneking, Gaëtan Roussel… Le reste de la programmation du « Rock » 2011 ici: www.lerock.org

Passons à la 23e édition des Eurockéennes qui se déroulent à Belfort du 1er au 3 juillet 2011. Cette année, les quatre scènes accueilleront entre autre : Tiken Jah Fakoly, Tryo, Keziah Jones et Stromae (1er juillet) ; Motörhead, Queens of the Stone Age, Gaëtan Roussel, Raphael Saadiq, House of Pain (2 juillet) ; et Arcade Fire, Arctic Monkeys, Beady Eye, The Do, Moriarty, AaRon (3 juillet). Pour le programme complet, c’est par là: www.eurockeennes.fr

La 20e édition du festival des Vieilles Charrues, du 14 au 17 juillet 2011 à Carhaix(Bretagne), a également dévoilé son programme. Vous aurez ainsi le plaisir de voir Snoop Dogg, Olivia Ruiz, David Guetta, Yelle, Cypress Hill, Soprano, Jean-Louis Aubert, Yannick Noah, Stromae, les Chemical Brothers, Supertramp, Lou Reed, Scorpions, Ben l’Oncle Soul… Pfiouu, on ne va pas tous les citer, alors rendez-vous sur leur site pour le reste ! www.vieillescharrues.asso.fr

Pour Rock en Seine c’est un peu plus délicat puisque le programme définitif n’a pas encore été dévoilé. Pour cette 8e édition du 26 au 28 août 2011 au Domaine national Saint-Cloud en Ile-de-France, on citera quand même comme premières confirmations : Foo Fighters, Arctic Monkeys, My Chemical Romance, The Kills, BB Brunes… Et bien d’autres, à suivre sur le site du festival : www.rockenseine.com

Il n’en fallait pas moins pour émouvoir les fans du célèbre agent secret, le film «24 heures chrono» sera bien porté à l’écran en 2012.

Des rumeurs sur le projet il y en a eu. Un an après la diffusion de la huitième et dernière saison des aventures de l’agent Jack Bauer, Brian Gaze co-détenteur de la société Imagine production, qui a produit les huit saisons de la série pour le petit écran a annoncé sur twitter son intention de produire le film.

«J’ai parlé à Kiefer au téléphone, et nous sommes très excités de produire le film 24 heures chrono pour l’an prochain.

Capture plein écran 13042011 145015.bmp

En décembre dernier, la Fox avait rejeté un scénario écrit par Billy Ray («Jeux de pouvoir»). Howard Gordon, autre producteur de «24 heures chrono», estimait alors que la situation était bloquée.

Pourtant Kiefer Sutherland l’interprète de Jack Bauer dans la série culte s’ était plusieurs fois déclaré favorable à l’adaptation de la série en film. Celle-ci serait plutôt une suite de la série télé.

Dans la série, nous avons eu à gérer le fait que les événements doivent toujours venir à nous parce que nous n’avons pas le temps de nous déplacer dans un univers en temps réel. Dans un film de deux heures, […] vous n’êtes plus obligé de passer de scène en scène en temps réel», indiquait en mai dernier Kiefer Sutherland.

2012 nous réserve bien des surprises…l’attente sera longue.

Astucieuse est la technique employée par la Warner Bros pour susciter l’intérêt autour de la sortie DVD de la première partie  d’Harry Potter et les reliques de la mort. La société a ajouté en bonus du DVD les 3 premières minutes de la deuxième partie dont la sortie au cinéma est prévue pour le 13 juillet prochain.

L’édition spéciale 2 DVD et Ultimate collection était dans les kiosques le 8 avril passé  le DVD simple est attendu pour  le 20 avril.

Dans la première partie de ce dernier épisode, Harry, Ron et Hermione doivent détruire le secret de l’immortalité et du pouvoir destructeur de Voldemort.  Seuls, sans les conseils et la protection de leurs professeurs, ils vont tenter de rester unis face aux forces obscures qui voudrons les diviser.
La guerre a commencé dans le monde des sorciers et les Mangemorts de Voldemort prennent le contrôle du ministère de la Magie et de Poudlard. Ils pourchassent  sans relâche, l’Elu, Harry Potter qu’ils doivent ramener vivant à leur maître. Le seul espoir d’Harry est de retrouver les Horcruxes avant que Voldemort ne les trouve, car si la légende des Reliques de la Morts se révélait juste, Voldemort aurait enfin le pouvoir absolu qu’il recherche.

Les séquences de la deuxième partie circulent déjà sur le net, et nombreuses ont été les vidéos interdites sur les sites par Warner Bros. Mais avec de bons mots clés on peut encore en trouver. Bien évidemment la qualité de ces images laisse à désirer.

Dans cette petite séquence, on peut voir Harry Potter (Daniel Radcliffe) et Ollivander (John Hurt) discuter de leur avenir tout en sachant que Voldemort (Ralph Fiennes) pourrait retrouver tous ses pouvoirs. Et c’est certain que la mort les attend au bout de leur aventure. « Moi seul peux vivre toujours » c’est avec ces mots prononcés par Voldemort, que se termine ces 3 minutes.

La video 3 minutes de la Partie 2 d’Harry Potter et les reliques de la mort

Coffret Grindhouse
Réalisés par Quentin Tarantino et Robert Rodriguez,
avec Kurt Russel, Rosario Dawson, Kurt Rose McGowan, Josh Brolin…

Le terme Grindhouse était utilisé pour désigner les long-métrages projetés dans les cinémas d’exploitation où deux films de séries B étaient présentés à la suite. Réalisés dans cet esprit, les désormais célèbres « Boulevard de la mort » et « Planète terreur » sont réunis ici comme ils auraient du être projetés à l’origine : à la suite, séparés par des bandes-annonces succulentes.

Un véritable hommage à une grande époque, où le culte frôlait le ridicule.
Frissons et humour ne se sont jamais autant bien entendus !

Seul bémol : Certaines séquences (comme le fameux lapdance ou la bobine « noir & blanc » de Boulevard de la mort) ont été supprimées ! Explication : les films sont présentés ici en version « grindhouse », donc coupés par Rodriguez et Tarantino… Dommage !

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xuc76_grindhouse-trailer_fun[/dailymotion]

Contenu dvd 1 / Les 2 films + bandes annonces ; Dvd 2 / Plus de 6H de bonus issus des éditions collector ; Dvd 3 / 3H40 de suppléments inédits.

DVD GRINDHOUSE INTEGRALE 3D

« L’asile est le lieu où se concentrent le plus grand nombre de saints… Mais le saint des saints c’est le docteur, il est Jésus Christ. » Un film d’Ascanio Celestini.

Nicolas, né dans « les fabuleuses années 60 », nous raconte son monde à travers le prisme d’un asile psychiatrique qu’il fréquente depuis toujours. Il accompagne d’abord sa grand-mère pour rendre visite à sa mère, qui y décèdera. Ensuite, Nicolas y travaillera… Jusqu’au jour où il en deviendra un patient.

Hyper réaliste, poétique et magnétique, ce film nous fait  comprendre avec humour qu’on n’échappe pas à son destin. Et que, parfois, c’est notre environnement qui nous amène inéluctablement à la folie. Nicolas, qui se réfugie dans son imaginaire pour supporter l’horreur de sa famille et la dureté du  monde, va finir par confondre rêve et réalité jusqu’au bout !

C’est la vision d’un monde extérieur pas très différent de celui de l’asile. « Un monde toujours plus vorace, où la seule chose qui  semble ne pas pouvoir se consommer, c’est la peur. »

En salle le 20 avril.

De la bande du  Jamel Comedy Club, c’est le seul « Hardos » (comprendre « qui aime le hard rock »), reconnaissable par son look noir et ses cheveux longs. En interview il se livre et nous  fait découvrir sa face cachée.

Fabienne Prevot : Comment avez-vous débuté ?

Dedo : J’ai découvert à l’adolescence une vidéo de Richard Pryor (humoriste très connu aux Etats-Unis) et à 19 ans j’ai su que c’était ce que je voulais faire. J’ai suivi une formation de théâtre classique, puis j’ai participé à des courts-métrages. Après un premier spectacle joué à Paris en 2005, Kader a vu mon spectacle, il l’a aimé, et 6 mois plus tard il me proposait de faire partie du Jamel Comedy Club. Ca s’est fait vite et cela dure depuis 5 ans

FP : Aviez-vous déjà ce look ?

D : Oui, les cheveux longs et noirs, les vêtements noirs… Oui, à peu près.

FP : Et ensuite ?

D : J’ai  travaillé mon spectacle et au  fur et à mesure j’ai trouvé un fil d’entrée, une ouverture intéressante pour le commencer. Je me suis ouvert à des thématiques très larges même si la banlieue est restée un axe d’entrée.

FP : vous  étiez nombreux au  Jamel Comedy Club, est-ce difficile de se faire remarquer, de se démarquer dans une telle troupe ?

D : Là j’avoue que j’ai  joué de mon look et de mes particularités… Comme chacun d’ailleurs. J’ai rapidement eu un bon retour sur mon humour.

FP : Un humour particulier, puisque vous riez des vieux, de la mort, du sida…

D : J’ai envie d’en parler alors j’y vais. Il faut  toujours garder une certaine ouverture d’esprit, mon spectacle est pour tous les publics. Pas de tabous, mais pas une envie de choquer non plus, c’est juste qu’on est dans une société assez « coincée ».

FP : Etes-vous plus à l’aise dans le stand-up que le one man show ?

D : Oui, c’est plus fusionnel car tout dans le spectacle est vrai : j’ai bien été élevé par mes grands parents, je vis en banlieue…

FP : Quelles ont été vos rencontres importantes ?

D : Yacine, mon metteur en scène.  C’est aussi une rencontre humaine : on a le même humour, on adore les Monty Python. On a d’ailleurs fait une série sur YouTube : l’Histoire racontée par des chaussettes…

FP : Qu’aimeriez-vous faire que vous n’avez pas encore fait ?

D : Je suis dingue de cinéma, j’aimerais écrire un long métrage et jouer au cinéma.

FP : Qu’est-ce qui vous fait rire ?

D : Les Monty Pythons, les stars anglaises de la scène. J’aime cet humour, toujours dans l’absurde lié à des propos intelligents.

FP : Y’a-t-il des artistes qui  vous inspirent ou que vous admirez ?

D : Bill Murray dans Un jour sans fin et Marina Foïs, car elle est toujours décalée.

FP : Et quels sont vos projets ?

D : Je reste au Théâtre Le Temple à Paris jusqu’à fin mai, et à la rentrée je poursuivrais dans une salle plus grande.

Pour en savoir plus :

Du mercredi au samedi au Théâtre Le Temple

18 rue du Faubourg du Temple – Paris 11e

Metro : République

Plus d’informations sur www.theatreletemple.com

Carré Viiip, nouveau rebondissement. Alors que l’émission n’aura duré que deux semaines, les candidats remuent toujours ciel et terre pour tirer leurs épingles du jeu. Pendant qu’Afida Turner joue les dégénérées sur les plateaux de télévisions, que Candice n’hésite plus à cracher son venin sur ses ex-colocataires, et que Xenia, riche héritière inconnue et pédante, se dénude à la Une de magazines coquins, Cindy et Giuseppe filent quant à eux le parfait amour. Et garde à celui qui mettra en doute la véracité des sentiments qui lient la féministe enragée et le quadra macho !

Jean-Marc Morandini aurait peut-être dû écouter ce précieux conseil. Alors qu’il reçoit sur son plateau Giuseppe et Cindy, l’animateur met en doute la véracité de ce couple qui buzz. Et ne voilà pas que la demoiselle montre les crocs. « Je fais ce que je veux avec mon cul », hurle la plantureuse blonde à l’animateur. Ça a le mérite d’être clair.

Pour ce qui est des sentiments, on repassera. Dans son sermon tapageur, Cindy se cantonne à dire que « son mec » est un bon coup. « C’est un sex toy qui fonctionne sans pile ». C’est tellement classe. Et que dit le sex toy ? Pas grand-chose. Il s’amuse comme un enfant au côté de sa belle qui s’excite à se défendre de ne pas être victime de son girl power parce qu’elle a flanché pour l’archétype du macho, héros de « Qui veut épouser mon fils ? ».

Et à Cindy le mot de la fin : «  Je suis avec Giuseppe, qu’on le veuille ou non ».

> Voir la vidéo

Mais qui t’as dit [?] que le rap était mort ? Pas Sexion d’Assaut en tout cas.

Le wati-groupe est de retour dans les bacs. Un an quasi jour pour jour après la sortie de leur désormais célèbre opus « l’Ecole des points vitaux », Sexion d’Assaut sort un nouvel album : « En attendant l’apogée – Chroniques du 75 ».

L’été dernier, les parisiens inondaient les ondes avec leurs casquettes à l’envers et leurs wati-beats. Consacré triple disque de platine, « l’Ecole des points vitaux » a propulsé le groupe dans les hautes sphères du rap français. Pour preuve, en juin 2010, ils étaient invités en première partie, par le suprême NTM au Parc des Princes.

En 2011 : changement d’ambiance. Après quelques démêlés avec la justice et les médias (Sexion d’Assaut avait publié une vidéo où ils tenaient des propos homophobes, ndlr), le groupe revient avec des Ra-fall de rimes sur des beats toujours plus funky. Interviewés début janvier par Booska-P, les membres du groupe ont annonçé la sortie de leurs chroniques du 75, projet street de vingt titres tournés en clip. Par « street », comprendre « à l’arrache ». « Par exemple le clip de cramponnez-vous a été fait en trois heures […] on se laisse plus aller, c’est au feeling », explique Maska.

Le côté « street » n’a pourtant rien gâché à ce nouvel album qui réserve aux fans beaucoup de surprises. Images d’archives, interview inédite et morceaux solos de chaque membre du groupe. Du real hip hop à écouter sans modération.

Du 6 au 17 avril 2011 au Parc de la Villette

Hautes Tensions rassemble deux semaines durant, en intérieur et en plein air, une quinzaine de spectacles mêlant cirque contemporain, danses urbaines mais aussi théâtre, arts de la rue, marionnette…Dans la veine des festivals précédents – Les Rencontres, Des Auteurs-Des Cirques, Les Pop’S – coup de projecteur sur une quinzaine de compagnies et de nouvelles créations à découvrir : Jeanne Mordoj, le GdRA, Clotilde Ramondou, Race Horse Company / Circo Aereo (Finlande), Renegade Theatre (Allemagne), Jean-Baptiste André, Anomalie & les Witotos, Cie Chute Libre, Anthony Egea et le Ballet national de l’Opéra de Bordeaux, Kazya Dance (République démocratique du Congo), Roger Bernat/FFF (Catalogne), Jordi Gali (Catalogne), Cie Là Hors De.

Tout savoir sur le Festival  Hautes Tensions

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=P0S-DS40Axc[/youtube]

INFOS PRATIQUES

Du 6 au 17 avril 2011

> Du mercredi au samedi : spectacles à 19h et 21h
(sauf Compagnie Là Hors De à 18h et « 2 compagnies sur 1 plateau » à 20h30)
Le dimanche : spectacles à partir de 15h30

> Tarifs par spectacle
Plein Tarif : 16 € – Tarif Réduit : 12 €
Tarif jeunes (- 26 ans) : 10 €
Spectacles en plein air gratuits

> Info – résa : 01 40 03 75 75 ou www.villette.com

>Achetez vos billets en ligne

> Accès : Grande Halle, Paris-Villette, plein air, Espace Chapiteaux, Wip Villette, Halle aux Cuirs
Retrouvez le Plan d’accès en cliquant ici

> Restauration sur le parc avant et après les spectacles

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Crédit photos © Heli Sorjonen

La téléréalité a ceci de magique que toutes les idées sont déclinables à l’infini ou presque. Alors que Carré Viiip tentait de remettre sur le devant de la scène des has-been aux égos surdimensionnés révélés dans des anciens programmes, TF1 a lancé en parallèle un nouveau concept, un Koh-Lanta en famille : Familles d’Explorateurs.

Pendant vingt jours, cinq familles d’explorateurs devront s’affronter dans des épreuves physiques tout en tentant de vivre dans la nature. Près de 4.25 millions de téléspectateurs ont suivi le départ vendredi dernier pour l’Australie, des familles Bouzid, Ferrone, Zorra, Fiasson et L’Appartien. A la clé pour le gagnant : 140 000 euros.

Le premier épisode diffusé le 1er avril a eu son lot de rebondissements. Les cinq familles ont été « lâchées » à proximité de leurs campements. Premières épreuves, premières frayeurs, premiers exils pour les perdants et premiers départs pour deux candidats. L’aventure a donc démarré sur les chapeaux de roues bien que les 18,7% de part d’audience restent un score faible pour ce type d’émissions, bien loin des scores record de Koh-Lanta.

Reste à savoir si la téléréalité est toujours aussi viable qu’avant. L’arrêt précipité de Carré Viiip et les scores plus que moyen des derniers programmes sont-ils annonciateurs d’un désintérêt du public pour ce type d’émission ? A voir donc, avec la diffusion du second épisode de Familles d’explorateurs le 8 avril prochain.

La seconde édition de l’émission Top Chef s’est clôturée hier soir en direct sur M6. Et quelle finale ! Plus de quatre millions de téléspectateurs ont suivi la grande bataille gastronomique qui opposait Pierre-Sang, Fanny et Stéphanie.

Les hostilités culinaires ont débuté par une épreuve opposant les trois candidats. Chacun à sa façon a du réinventer la recette des tomates-mozzarella. Pari réussi pour Stéphanie qui a pu accéder directement à la phase finale grâce au vote unanime du jury, pendant que Pierre-Sang et Fanny revisitaient les célébrissimes petit-pois/carottes.

La jeune femme est sortie vainqueur de cette épreuve de repêchage mais a échoué face à Stéphanie dans l’ultime épreuve de la finale de Top Chef. Cette dernière, grande favorite de l’édition, a donc vu hier soir ses rêves s’exaucer. Avec ses 100 000 euros en poche, elle peut désormais ouvrir son restaurant.

Mais Stéphanie n’est pourtant pas la seule grande gagnante d’hier soir. « La petite chaine qui monte » qui a obtenu plus de 20% de part d’audience grâce à ce prime-time culinaire, compte bien surfer sur cette vague de réussite. La semaine prochaine, le choc des Champions opposera en direct Stéphanie donc, au gagnant de l’année dernière : Romain Tischenko. Un affrontement de haut niveau qui déterminera qui est le Top Chef toutes catégories. Un programme alléchant.

Avec Un tramway nommé Désir, Tennessee Williams devient le premier auteur non européen à entrer au répertoire de la Comédie-Française. C’est dire si l’on s’attendait à quelque chose de grandiose ! Et bien personnellement je n’ai pas été déçu même si j’aurais (très modestement !) quelques critiques à émettre.

Je confesse que je n’avais jamais lu la pièce de Tennessee Williams, j’avais vu le superbe film qu’en a fait Elia Kazan avec Brando. Petite piqure de rappel :

Stella, née dans une famille bourgeoise, aime Stanley Kowalski, ouvrier un peu rustre d’origine polonaise. Ils vivent heureux sans enfants dans un appartement minable de la Nouvelle-Orléans. Arrive la sœur de Stella, Blanche, qui contrairement à sa sœur, n’ignore pas d’où elle vient et le fait savoir. Ce qui agace Stanley au plus haut point. Seulement les hommes (et les femmes) étant ce qu’ils sont, une relation ambiguë s’installe entre Blanche et son beau-frère bien que tout les séparent. La pièce raconte sur fond de règlement de compte familial (Blanche a vendu la maison de famille) les aventures de ce trio plutôt baroque et la folie de Blanche qui est internée à la fin de la pièce.

Lee Breuer signe une mise en scène vraiment originale en faisant cohabité décors japonisants et jazzmans locaux. C’est curieux, on ne s’y fait pas tout de suite, mais ça marche ! Le procédé crée une sorte de distanciation pas inintéressante vis à vis du propos de Tennessee Williams. Faut-il y voir une volonté « d’universaliser » la pièce ? Oui ou non, le choix (ambitieux) de Breuer sonne juste.

La distribution, sans surprises, sonne juste elle aussi. Mais je ne peux m’empêcher de reprocher à Eric Ruff de composer un Kowalski assez inégal. Ce qui agace le plus c’est peut être son faux coté Brice de Nice ( ??!) qui l’amène à faire des trucs bizarres sans intérêt ! Cela n’apporte rien et réduit l’épaisseur dramaturgique du personnage. Toute mon admiration va à Grégory Gadebois, gros motard sentimental de son état. Il est tout à fait juste, touchant, sobre. Christian Gonon est parfaitement crédible en latino, la clope au bec, très amusant. Blanche (Anne Kessler) et Stella (Françoise Gillard) sont biens toutes les deux, particulièrement Françoise Gillard qui s’adapte très bien au personnage de la jeune Stella et lui donne du relief.

Au masque et la plume (émission culturelle hebdomadaire sur France Inter) les avis sont assez partagés. Armelle Héliot du Figaro adore : il (Lee Breuer) extrait de la pièce tout ce qui est tragique. Mais pour Jacques Nerson (Figaro), Anne Kessler n’a aucune sensualité. Tous saluent la prestation de Grégory Gadebois.

Un dernier détail, faut-il s’indigner du port de micros hf à la Comédie-Française ? Même si c’est presque invisible et qu’ils ne sont qu’un soutien aux acteurs ; dans une maison aussi à cheval sur la tradition (et avec raison je crois), c’est un peu surprenant.

Un tramway nommé Désir

Jusqu’au 02 juin 2011 salle Richelieu.
Durée du spectacle : 3h10 avec entracte.

Réservations sur le site de la Comédie Française.

Crédit photo: Cosimo Mirco MAgliocca

Qu’il vous laisse indifférent ou qu’il vous intrigue, ce film vous aurez très certainement envie de le voir.

C’est un étonnant pari que celui de Mandarin Cinémas et du  réalisateur Xavier Durringer. « La Conquête « un film politique qui raconte l’ascension de Nicolas Sarkozy vers le pouvoir, du 27 avril 2002 au 6 mai 2007.

En France on n’a pas l’habitude de ces films qui mettent en scène des hommes politiques de leurs vivants. Et pourtant dans l’histoire du cinéma ce risque a toujours été payant. On se rappel du «W» d’Oliver Stone film sur George W. Bush ou «The Queen» pour Tony Blair

Denis Podalydès («Liberté Oléron) en Nicolas Sarkozy, Florence Pernel («L’Autre Dumas») en Cécilia Sarkozy, Hippolyte Girardot («Un Conte de noël») en Claude Guéant ou encore Samuel Labarthe («Sagan») en Dominique de Villepin… Le casting de «La Conquête» promet des acteurs à la hauteur des personnages réels.  La « Conquête » sort en mai 2011, la date officielle n’a pas encore été fixée  en raison du Festival de Cannes ou il sera présenté.

Je vous laisse découvrir  la bande –annonce de ce film, qui ne manquera pas de faire parler de lui.

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47ème album studio et pas une ride ? Oups pas sûr ! Les fans risquent d’être surpris par cet album. Le chanteur qui soufflera ses 68 bougies en juin, y rend hommage à Jimi Hendrix, à sa femme laeticia et à ses deux dernières filles Jades et Joy .

Pour L’Express, le disque « patine à plusieurs moments et souffre, en outre, de textes sommaires ou plan-plan » Métro en rajoute une couche, désignant l’opus comme « un disque où il y a à boire, à manger… et à trier » «  Au lieu du sur-mesure, on oscille en calembours poussifs et platitudes » « le premier titre donne le ton d’un ratage qui s’achèvera sur « Jade dort » berceuse à fuir même par le fan hardcore ».Idem pour, Le Figaro qui évoque « des chansons gâtées par des textes plus qu’embarrassants ». « L’album a un côté grotesque, offrant un carnaval de mauvais jeux de mots et un festival de rimes pauvres, cingle Olivier Nuc. Les tentatives d’humour tombent à plat, et les velléités de tendresse évoquent la poésie d’un enfant de 11 ans ».

Ajouté à cela le raté (en terme d’audience) de samedi soir « le  Show de Johnny » qui a fait 18%  de part d’audiences avec 3,8 millions de téléspectateurs. Le téléspectateur ayant eu une  préférence pour les  « Années Bonheur » de Patrick Sébastien sur France 2  avec 4,7 millions de téléspectateurs et 21,8% de part d’audiences

La pilule a été difficile à avaler pour TF1 selon Le Parisien, il se murmurait ce week-end dans les locaux que «TF1 et Johnny (c’était) fini».

Au fil des ans, les soirées spéciales Johnny ont été de moins en moins fédératrices sur la chaîne: 7,7 millions en 2003, 5,6 millions en 2006, 5,4 millions en 2009, et 3,8 millions cette année.  Serait il temps d’arrêter ? Notre Johnny national ne semble pas de cet avis. Il sera ce soir en promotion pour son album dans le grand journal de Canal +.

Hugh Laurie est un homme aux multiples talents – ou du moins un sacré touche-à-tout. Connu principalement pour son incarnation du Dr House dans la série du même nom, Laurie s’était également illustré en tant qu’écrivain avec son roman Tout est sous contrôle. Le public aura bientôt l’occasion de le découvrir sous un troisième angle, puisque le 18 avril prochain, le britannique sortira son premier album, intitulé Let Them Talk.

Si vous souhaitez écouter un Hugh Laurie qui tente de chanter comme un vieux bluesman de la Nouvelle-Orléans, sachez que les titres de l’album sont d’ores et déjà prévisualisable sur Amazon.co.uk. Notez que ce n’est pas la première fois que l’acteur-auteur-compositeur s’illustre dans la chanson, puisqu’en 2010 Meat Loaf l’avait invité à jouer du piano sur le titre « If I Can’t Have You » de son album Hang Cool Teddy Bear. Il avait également été convié par Greg Grunberg à venir jouer du clavier pour le groupe Band From TV, mais s’était abstenu.

En ce qui concerne sa production musicale, Hugh Laurie est assez clair : « Je ne suis pas né en Alabama dans les années 1890. Vous avez dû vous en rendre compte. Je n’ai pas été nourri à base de grain, récolté pour un patron ou chargé dans un wagon de train. Aucune gitane n’a prédit quelque chose à ma mère quand je suis né, et il n’y a aucun chien démoniaque sur mon chemin… à ma connaissance. Ce disque montre clairement ce que je suis : un Anglais de classe moyenne, transgressant ouvertement les mélodies et la musique du mythique Sud américain ».

Avec cet album, Hugh Laurie doit savoir qu’il ne court pas le moindre risque de rentrer dans le TOP40 – ce qui le rend d’autant plus sympathique. Ses fans français pourront en outre venir l’applaudir le 11 mai sur la scène du Trianon à Paris.

Trailer du premier album de Hugh Laurie

A trois ans et demi, il l’a vu. Et aujourd’hui son livre « Le paradis est pour de vrai », s’arrache à plus d’un million d’exemplaires sans aucune campagne de communication. Un vrai petit miracle quand on sait le nombre d’illuminés qui écrivent des bouquins sur leur petit tour chez « monsieur notre créateur ».

Ce jeune homme bien précoce du nom de Colton Burpo  est fils de  pasteur . En 2003, Colton, alors âgé de trois ans et demi, manque de mourir d’une appendicite.

C’est à ce moment là, pendant son opération, qu’il s’en est allé au paradis et a rencontré des anges, Jésus, Jean-Baptiste, et même son arrière-grand-père décédé bien avant sa naissance. Sa visite du lieu saint ne saurait être écrite par n’importe qui, cet infime honneur est revenu au nègre de Sarah Palin.

Tout commence le jour où, quatre mois après son hospitalisation, Colton apprend à ses parents que les anges ont chanté pour lui pendant qu’on l’opérait. Surpris ses parents l’interrogent. Il raconte alors qu’il est « sorti de son corps », assis sur les genoux de Jésus, il regardait d’en haut le chirurgien. Qu’à t il fait avec Jésus ? « Ses devoirs ». Combien de temps est-il resté au paradis ? « Trois minutes ». A-t-il vu le trône de Dieu ? « Oui, et il est vraiment gros ».La scène s’est passée en 2003 au fil du temps, il donne d’autres détails. Jésus est barbu et a des yeux « tellement beaux », il est habillé de blanc et de violet avec une sorte de « couronne » autour de la tête et possède « un cheval arc-en-ciel ». Le paradis est plein de couleurs, il n’y fait jamais sombre, ses portes sont d’or et de perles. Tout le monde porte des ailes de tailles différentes, sauf Jésus qui monte et descend « comme un ascenseur ». Mais si tout le monde est « jeune » et « sans lunettes », les résidents ne sont pas pour autant non violent. À en croire Colton, « les anges portent des épées pour empêcher Satan d’entrer» parce qu’ « il n’est pas encore en Enfer ». Et le gamin a même eu un aperçu de la bataille de l’Apocalypse où les hommes (mais pas les femmes) doivent se battre contre « des dragons ».

Après avoir lu ce paragraphe vous vous demandez sûrement « mais qui a bien pu le croire ? »

Même son père pasteur était sceptique mais, c’était avant qu’il ne raconte à sa mère qu’il a rencontré sa petite soeur « tu avais un bébé qui est mort dans ton ventre, n’est-ce pas ? », et qu’elle est venue l’embrasser. Sonja Burpo avait en effet été victime d’une fausse couche avant la naissance de Colton, mais affirme ne lui en avoir jamais parlé.

Passage obligé le jeune Colton décrit aussi des choses, comme les stigmates du Christ dont, assure son père, personne ne lui a pas parlé ni à la maison ni au catéchisme. Convaincu son père prêchait  en mentionnant de temps à autre les révélations de son fils jusqu’à ce qu’il entre en contact avec un agent littéraire qu’il avait prié Dieu de lui envoyer.

Excès de morphine ou vision réelle on en sait rien.

Toujours est il que, le mystère reste entier. Colton ne dit rien sur cette question que je me pose tous les jours au petit déjeuner il y a t-il du chocolat au paradis ?

De très nombreuses pages ont été consacrées à ce monstre sacré du cinéma, mais la Cléopâtre du 20ème siècle n’est pas connu de tous.

En effet citez au plus jeune ou même à d’autres « reflets dans un œil en or » ou « qui a peur de virginia Woolf » ils vous diront : « connaît pas » ! Son immense talent, ses amants , et ses joyaux de conte de fée «non, non, ça ne me dis rien»

Ce soir France 3 leur offre  la possibilité de juger par eux-mêmes «  la chatte sur un toit brûlant» .  Un drame d’une grande puissance sous des airs de musique jazz .

L’histoire : Dans une immense villa du Sud des Etats Unis, une famille se réunit pour fêter l’anniversaire du patriarche malade, ‘Big Daddy’ (Burl Ives). Maggie (Elisabeth Taylor) et Brick (Paul Newman), sont un couple en pleine crise : Brick est déprimé par le suicide de son meilleur ami Skipper (avec qui il avait probablement une relation sexuelle) et se réfugie dans l’alcool. Maggie, quant à elle, est frustrée car son époux ne veut plus accomplir son devoir conjugal soit disant parce qu’il la considère comme responsable de la mort de son ami. Lorsqu’elle se compare à « une chatte sur un toit brûlant », Brick lui conseil de sauter et de prendre un amant. Alors que la famille s’entredéchire pour une question d’héritage, Brick va partir à la recherche de son être, se remettre en question et annoncer à son père ce qu’il ne sait pas encore, sa mort prochaine. Une catharsis collective a lieu avant le retour au calme et, pour sauver les apparences, à la « normalité ».

La pièce de Tennesse Williams adaptée à l’écran avait permis à la sublime Elizabeth Taylor d’exprimer avec justesse le déchirement qu’elle éprouvait d’avoir perdu son epoux, Mike Todd. En effet le tournage a failli  être annulé,  lorsque son mari, le producteur Mike Todd décède dans le crash d’un avion. Maggie la Chatte est le résultat d’un concentré de frustration de colère mais aussi de désir à l’état brut. Liz Taylor donne ainsi le meilleur d’elle-même, en hommage à celui qu’elle aimait.

Les amoureux du cinéma redécouvriront avec un plaisir certain cette magnifique réalisation de Richard Books

Journée de deuil dans le petit monde du hip-hop : Nathaniel D. Hale, plus connu sous le pseudonyme Nate Dogg est décédé ce mardi 15 à l’âge de 41 ans. Ce rappeur issu de Los Angeles était un des grands représentants de la West Coast, ainsi qu’un vieil ami de Snoop Dog, avec qui il avait fondé un groupe au début des années 90. Si l’on ignore encore les circonstances précises de sa mort, on sait qu’il avait récemment eu des problèmes cardiaques et cérébraux.

Ce décès a bien entendu ému le monde de la musique, et plus particulièrement ses acolytes du hip-hop. Sur Twitter par exemple, des millions de tweets déplorent la disparition du chanteur. Snoop Dogg, très affecté, a par exemple écrit « On a perdu une vraie légende du hip hop et r&b. Un de mes meilleurs amis, un frère depuis 1986. (…) Tu vas me manquer, je suis vraiment triste mais heureux en même temps d’avoir grandi avec toi car tu connais le slogan : tous les chiens vont au paradis». Un peu plus tard, le rappeur s’est de nouveau exprimé : « « Je t’aime mec. Tu seras toujours à mes côtés chaque jour ».

De son côté, 50 Cent a retweeté de nombreux messages postés par des fans, tout en prenant personnellement la parole : « Je viens d’apprendre que Nate Dogg était mort. Putain… Que Dieu le protège et le fasse reposer en paix. Il a fait beaucoup pour le hip hop de la West Coast. J’ai toujours été un fan ».

Enfin, le rappeur Ludacris, qui avait collaboré pour la première fois avec Nate Dogg en 2001 sur la chanson Area Codes, a posté ces mots : « Il y a désormais un vide dans le hip-hop qui ne peut pas être comblé. Ravi que nous ayons fait partie d’une histoire ensemble ».

Warren G – Regulate ft. Nate Dogg

Après avoir mis sa carrière politique de côté, Arnold Schwarzenegger veut revenir à ses premiers amours.  Au même moment le remake du film Conan le Barbare vient d’être réalisé (en 3D).

Arnold Schwarzenegger a récemment déclaré examiner « une quinzaine de films. Mais les plus évidents sont Terminator, et les remakes de  Predator et Running Man». Ajoutant qu’il endosserait le rôle d’un personnage de comics  prochainement. L’identité de ce personnage sera dévoilée à la fin du mois.

En attendant, 29 ans après Arnold Schwarzenegger, c’est Jason Momoa qui jouera de la grande épée dans la nouvelle version de « Conan the Barbarian » Conan le barbare signée Marcus Nispel, et dont les premières images sont en ligne.

Ce film aujourd’hui culte avait ouvert les portes de la gloire à Arnold Schwarzenegger.

Le scénario en est simple mais efficace. Conan le Barbare,  réduit en esclavage après le massacre de sa famille, ne rêve que d’une seule chose : se venger. Racheté par un entraîneur de gladiateurs, Conan va gagner sa liberté au fil de l’épée. Il se met alors en quête de l’homme qui a assassiné sa famille et volé la fabuleuse épée forgée par feu son père…

Dans la version Schwarzie de « Conan » il  prononce une quarantaine de répliques, la plupart monosyllabiques. Schwarzie y joue de ses biceps et découpe ses ennemis à grands coups d’épée. L’immense arme qu’il manie était si lourde que l’acteur devait se reposer entre chaque scène. Mais en restant debout, puisque son armure l’empêchait de s’asseoir… Impressionné, le réalisateur James Cameron lui confiera deux ans plus tard le rôle-titre de Terminator, qui le propulsera au rang de star mondiale.

Sur la toile le teaser du remake du film a déçu, mais il faudra quand même attendre le 24 août prochain, pour juger de la  performance de Jason Momoa, puisque nous n’avons ici droit qu’à de brèves images insérées dans des volutes de fumée et de courts extraits de dialogues.

Jugez donc par vous-même en regardant la vidéo ci-dessous.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=AUGA9zw4_wA[/youtube]

A l’occasion de l’exposition « Brassens ou la liberté » à la cité de la musique, la Ratp et ses musiciens du métro joueront des morceaux du répertoire du Sétois le 15 mars.

Drôle de mélodies en sous sol. Ce mardi entre 12 heures et 14 heures, « les musiciens du métro jouent Brassens ».Dans un style souvent décalé, ils interpréteront des chansons tirées du répertoire de Georges Brassens.

Ainsi on verra un groupe russe à la station Châtelet, une formation classique à la Gare de Lyon, un groupe latino à Montparnasse mais également des solistes dans les stations Bastille, République,  Nation, Place d’Italie, Franklin D. Roosevelt, Madeleine, St-Lazare, Concorde, Auber, Etoile etc.

Dans le cadre de ce même partenariat, des extraits de chansons de Brassens seront également affichés en juin prochain dans les espaces du métro.

La cité de la musique a demandé  au dessinateur et auteur Joann Sfar, et à la journaliste Clémentine Deroudille d’être commissaires de l’expo. Le public y découvrira des documents inédits, manuscrits et carnets confiés par la famille et les proches du chanteur, ainsi que des archives audiovisuelles et radiophoniques, des photographie et des guitares

En 2011 Georges Brassens, mort il y a tout juste trente ans aurait eu 90 ans.

« Les musiciens du métro jouent Brassens », le15 mars de  12h à 14h (lieux sur ratp.fr)

« Brassens ou la liberté », du 15 mars au 21 août  à la Cité de la musique. www.citedelamusique.fr

« Hollywood Tonight » c’est le titre du nouveau clip issu du deuxième album posthume de Michael Jackson.

La vidéo est réalisée par Wayne Isham qui avait déjà piloté le clip de You Are Not Alone en 1995.

Le scénario rappel celui du film Flashdance de 1983. Sofia Boutella la jeune danseuse de talent, est serveuse la nuit, et danseuse le jour.

Elle arrive à Hollywood pour percer dans le milieu et suivre les pas de son idole défunte. Pour y arriver, elle enchaîne les petits boulots, les auditions, les hauts, les bas…

Pour la danseuse d’origine algérienne, qui avait déjà tourné dans une publicité pour Nike, c’est un excellent tremplin pour booster sa carrière d’actrice.

Avec la mise en ligne du deuxième clip de la légende de la pop décédé le  25 juin 2009, le business Michael Jackson n’est décidément pas prêt de se tarir.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=zjGtTUfPcI4[/youtube]

La deuxième partie des 26e Victoires de la musique, c’est ce soir ! L’émission diffusée à partir de 20h35 sur France 2 récompensera le meilleur chanteur, la meilleure chanteuse, l’album et la chanson de l’année, notamment. Qui seront les grands gagnants de cette édition 2011 ?

C’est une grande première pour cette cérémonie des Victoires de la musique nouvelle version : deux parties de deux heures (la première a eu lieu le 9 février) au lieu d’une seule émission de cinq heures. L’évènement consacré aux « stars » (contrairement à la première partie qui récompensait les « révélations »)  aura lieu ce soir au Palais des Congrès de Paris, présenté par Marie Drucker et Aline Afanoukoé.

Autre nouveauté : les artistes viendront chanter, comme Benjamin Biolay, Jean-Louis Aubert, Cœur de Pirate ou Stromae qui proposera une nouvelle version d’Alors on danse. Tout pour un superbe spectacle.

Il y aura aussi un hommage à Jean Ferrat, décédé en 2010. Pour cela, Nolwenn Leroy (ex Star Academy) et Maurane reprendront en duo le morceau Aimer à perdre la raison. Serge Gainsbourg aura également le droit à un hommage, sa chanson Comment te dire adieu sera reprise par Jenifer (également ex Star Academy). A noter que la Chanson de l’année sera dédiée aux journalistes de France Télévisions et leurs guides, toujours retenus en Afghanistan.

Alors, qui est votre grand gagnant ?

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C’est Anais Delva interprète de Lucie Wenstraga qui  nous parle de cette nouvelle et innovante comédie musicale.

Anais est une habituée des comédies musicales puisqu’elle a déjà  , malgré son jeune âge (24 ans) participé à  Cendrillon et Roméo et Juliette

Fabienne Prevot : a propos du  premier single 123 écrit et composé par Jennifer Ayache du group  superbus pouvez vous nous dire ce qu’inspire cette chanson ?

Anais : Elle peut paraître étonnante car le ton en est léger mais en fait  cela tient à deux faits précis . Le premier c’est que Lucie , mon personnage, est quelqu’un  de volage, séducteur , joueur : le plus vivant  du spectacle (sans mauvais jeu de mot ) Cette chanson intervient au moment où elle va choisir parmi ses 3  prétendants  celui qu’elle va aimer

Cette chanson représente bien à la fois  son caractère très  gai et le moment lui aussi positif.

FP : durant  le spectacle nous allons assister à la dégradation de votre personnage vous pouvez nous expliquer pourquoi ?

A : oui, en fait  Lucie est la première victime de Dracula . il la vampirise c’est à dire qu’en la mordant il la rend elle même vampire elle  n’aura alors plus  de cesse que de trouver le sang qui la vivifie .

Il fait cela car Lucie est la meilleure amie de Nina dont il veut  se venger.

Oui Lucie va se dégrader et même mourir ..

FP  c’est un femme libre et en avance sur  son époque,  c’est plutôt agréable de jouer cela ?

A : oh oui  d’autant  plus  que dans les précédente comédies  musicale (Roméo  et Julie et Cendrillon )s j’avais  des rôles très lisses . Là  ça change radicalement je suis une femme fatale,  un peu Lolita. Ca me plait aussi car c’est plus près de ma vraie nature.

FP : est ce que jouer dans des comédies musicales  est un choix , c’est votre troisième ?

A ; oui  ça été  un vrai choix à chaque  fois . C’est ma passion depuis l’enfance durant laquelle  j’admirais  starmania ; ensuite est arrivée la vague des comédies musicales  Notre Dame,  et là  j’ai  continué à rêver.

C’est ma passion au point que théâtre seul ou chant  seul oui  pourquoi  pas, mais pour  moi qui aime autant  l’un que l’autre je vis aujourd’hui  mon rêve : marier les deux

FP : votre rêve aujourd’hui ?

A : je suis très axée sur  ma vie professionnelle ; la aussi  bien sur j’ia envie de goûter au cinéma , à la télévision ..

AH oui je rêve aussi d ‘aller au  Maldives ,  pour la plage , les cocotiers et le repos ..

FP : comment est Kamel Ouali dans un  quotidien de travail ?

A : très perfectionniste  mais qui sait  créer une bonne  ambiance et nous  mettre dans les conditions qui nous  donnent envie de donner le meilleur de nous mêmes

FP : un mot pour dire en quoi ce spectacle sera déroutant ?

A/ Kamel Oauli  a choisi d’intégrer du jamais vu  dans des comédies musicales  dans Dracula . Par exemple les deux personnages principaux  ne parleront pas ils danseront seulement. La troupe  c’est donc 7 chanteurs/comédiens et deux danseurs .

Ensuite il y aura de la 3D en relief, de l’illusion créer avec Danny  Larry et visuellement beaucoup d’autres choses mais il faut venir…

Le 11 avril sortie du  second clip et  single

Cet été  répétitions

La première le 30  septembre au palais  des sports

Pour en savoir plus :

www.draculaspectacle.com

Réserver vite : ça va saigner !!!

Fabienne Prevot

Voir Niels Arestrup sur un plateau et mourir !

Acteur formidable (souvenez vous – pour les plus jeunes – Un prophète, De battre mon cœur s’est arrêté, etc.), ce roc, masse froide séduisante, éternel amoureux du théâtre et des textes ; est là !

Face à lui, le non moins célèbre André Dussollier, acteur populaire, ancien pensionnaire au Français et premier prix du Conservatoire de Paris.

Avec une telle distribution, on s’attend bien sûr à décoller, traverser des sphères et j’en passe ! C’était un peu surestimer la pièce de Cyril Gely finalement.

L’intrigue a le mérite d’être simple. Hitler veut faire sauter Paris avant la débâcle, il l’ordonne au gouverneur de la capitale occupée Dietrich von Choltitz (Niels Arestrup) qui, en nazi fanatique, est prêt à sacrifier des milliers d’innocents sur ordre. Mais voilà qu’un diplomate s’en mêle, Raoul Nordling (André Dussollier), consul général de Suède à Paris. Stratège, il énumère quantité d’arguments et fini par amadouer Choltitz et sauver Paris.

Le pitch part d’un récit véritable même si on ne connait pas vraiment l’importance du diplomate sur le revirement de Choltitz, ni même le contenu de leur rencontre.

En tout cas Cyril Gely a eu la bonne idée d’imaginer cette rencontre et de soulever un véritable problème : jusqu’à quel point peut-on obéir ? Existe-il une limite à l’obéissance ? Si la réponse peut sembler évidente elle l’est beaucoup moins pour le gouverneur. D’abord par ce que l’obéissance absolue au Führer était de rigueur, mais aussi parce que si Choltitz désobéit il perd femme et enfants.

Brûler Paris et sauver sa famille ? Peu à peu le diplomate impose au général le choix de sauver Paris. Mais sa famille ? Vous saurez comment la famille de Choltitz est sauvée ou non en allant au théâtre…

Ne vous attendez pas à un « beau texte », ce n’est pas l’enjeu. Le texte est simple et efficace. Si vous voulez voir Arestrup et Dussollier au sommet de leur art, je crois que ce n’est pas non plus la pièce qu’il vous faut. Les deux acteurs sont certes parfaitement justes, mais somme toute assez propres ; il manque cette fragilité des monstres sacrés (qu’ils sont) quand ils s’emparent d’un théâtre plus sérieux disons.

Néanmoins l’intrigue se tient, le rythme est bon et il faut souligner les qualités d’écriture de Cyril Gely dans ce sens.

On apprécie également une scénographie là encore simple et efficace, sans ajouts superflus. Arestrup campe un magnifique soldat en marbre, expéditif et a priori sans sensibilité.

Enfin la pièce – contrairement à tant de téléfilms idiots – ne fait pas de manichéisme de bas étage. Hé oui, c’est à peine croyable, mais comme tout le monde les nazis pouvaient aussi être doués de raison et de sentiments !

DIPLOMATIE, une pièce de Cyril Gely

Avec Niels Arestrup, André Dussollier, Roman Kané, Olivier Sabin, Marc Voisin

Mise en scène de Stephan Meldegg

Assisté de Véronique Viel

Décor Stéphanie Jarre, costumes Véronique Périer, lumière Roberto Venturi, son Michel Winogradoff, accessoires Nils Zachariasen

21h du mardi au samedi, 18h le samedi, 15h le dimanche

15 € à 42 €, et 10 € (- de 26 ans du mardi au jeudi)

Réservations : 01 42 65 07 09   ou   0 892 68 36 22 (0.34€ /mn)

www : theatremadeleine.com ou fnac.com

Fabienne Prevot: quelles-sont vos origines culturelles  et familiales ?

Jehro : plutôt  bassin méditerranéen: ma mère est d’origine corse et mon père Italien

FP : Artistes ?

J : oui  j’ai toujours baigné dans un climat artistique, mon père est auteur -compositeur et ma mère modèle de peintres et de photographes. Mais  je pense que  c’est le destin  qui  nous choisit et non l’inverse. La  musique  c’est comme entrer dans un bateau , une fois  embarqué c’est difficile d‘en descendre

FP: quelles sont vos influences ?

J : je suis sensible aux voix et à toutes les musiques des Caraïbes, d’Afrique, d’Amérique du sud,  la soul aussi

J’ai  grandi  avec la chanson Française rive gauche comme Léo  Ferré qui véhiculait une forme de pensée qui  collait  bien à la chanson . Ca n’était pas de la chronique  sociale mais  c’était  poétique, théologique. Chansons à textes car la France est un pays de littérature, cartésien. Les textes sont réfléchis, il est rare qu’on décolle  rapidement à travers la poésie.

FP : Quels-sont les poètes que vous aimez?

J : la plupart sont morts : Beaudelaire, Neruda, Gauthier, Pessoa. Il y a une vraie saveur à leur  rythme, c’est très coloré. Pourtant  je ne comprends pas le Portugais mais  je ressens déjà cela dans leur  traduction en Français. Pablo Neruda est pour moi l’un des poètes qui a le mieux exprimé l’aspect charnel et la féminité. Il avait  une façon de mettre en mots sa passion de façon délicate et profonde. Et  puis  le personnage qui a toujours  eu  le courage de ses opinions mais  jamais dans la violence, pas de haine au  premier degré. Il a toujours  gardé une  forme de grâce et de noblesse.

FP : Qu’est ce que représente pour vous votre passage à Londres ?

J : ça a été une période très importante car c’était la première fois que je me retrouvais seul… ça a été  un franchissement, je me suis débrouillé, j’ai découvert le système D. Ca fait partie d’un chemin de construction, c’était  riche, dense et j’ai beaucoup appris.

FP : votre premier album paru en 1999 révèle  dans quel  état  d’esprit vous étiez   à ce moment-là ?

J : J’étais plus inexpérimenté dans la production qu’aujourd’hui  et je n’ai pas tout  géré en terme de production musicale. Je sortais de 5 ans de groupe et j’étais ravi  de chanter seul. Mais  j’ai eu  du mal à  assumer cet album car tout  ne me plaisait  pas. Malgré tout, je n’ai pas de regret .

FP : par qui  avez-vous été  le plus impressionné ? Edwin Star  ou Toots Hibbert ?

J : celui  qui  me touche le plus  est Toots. C’est  le James Brown du reggae. Il vient d’un milieu  populaire  et il  dégage une noblesse dans ses yeux, ses expressions, malgré ses vêtements sales.

FP : lorsque vous chantez en Français  c’est un vrai  choix ?

J : en fait, au  départ,  je n’étais très à  l’aise avec le Français bien que ce soit ma langue  maternelle. Il y a plus de voyelles en Anglais, c’est moins rigide, plus  malléable. On dit que  c’est plus  facile  pour  des textes, mais  non. Le son, par contre, est plus  émotionnel.

Ce  n’est pas la langue  qui  compte mais je tente une interprétation à travers telle ou  telle langue. On dit parfois  que  si  les Beatles  étaient traduits en Français,  ce serait  bof ! Mais  il  faut  se replacer dans le contexte c’était  le geyser de la jeunesse, vrai et spontané. Et puis  il  y a plein de façons de faire passer un message. L’époque  était  à la légèreté.

L’art passe avant  tout  dans les chansons et touche les gens. La chronique  sociale dans le rap  je trouve ça  inefficace. Il  faut  un réel travail d‘écoute et du  talent ou de l’empathie  pour toucher les gens. Bob Marley et Léonard Cohen y  parviennent  très bien.

FP : Quels genres de musiques ou  d’ artistes aimez-vous ?

J:  La bossa  nova car c’est mélancolique  mais  pas triste, le jazz et la musique  classique, ça chaloupe. J’aime beaucoup Cesaria  Evoria, mélancolique et souriante. On traverse tous  des moments difficiles mais on ne sait pas tous  ne pas en être attristé. La rumba Congolais que  j’aime aussi beaucoup .

Le Buena Vista social Club, qui eux aussi sourient alors qu’ils vivent des situations difficiles. C’est porteur d ‘espoir car ils préconisent de garder confiance en la vie.

FP: Vos chansons sont tendres…

J : oui, et j’espère qu’elles ne sont pas gnan gnan

FP : … et sensuelles.

J : c’est ce que je cultive dans ma nature

FP : Que  pensez-vous de la  place de plus en plus importante  de la violence dans les chansons et les clips ?

J : La culture est un miroir  réfléchissant, elle  donne le pouls et la santé du  message politique. Moi  j’ai pris le contrepied. Pour moi, l’art  donne de la douceur, c’est créer de la beauté. Je me sens pacifiste. J’exprime dans mes chansons mon amour de la vie, mes chanson se veulent positives.

FP : Vous sentez-vous citoyen du monde ?

J : je dirai plutôt Humain, au sens où je me sens de  façon symbolique relié à tout ce qui  vit. D’emblée on se mélange  et seulement après  viennent les frontières culturelles. On bénéficie des codes existant depuis  12 000 ans mais dépassés, on ne peut pas s’y identifier. Plus  on approfondit les textes comme la Bible, plus  on s’aperçoit que ces textes sont liés à une subjectivité qui  est très  datée. La culture , pour  moi  c’est se libérer de codes et créer de nouveaux codes .

FP : une définition rapide de l’amour ?

J : c’est ésotérique, et au sens large  c’est tout  ce qu’il y a autour de nous  .

FP : la vie, la mort ?

J : la mort c’est juste  le passage, le mouvement. La vie est pleine de petites morts et réciproquement. Si on accepte la mort on la vivra d’autant  mieux. Je dis cela mais je suis  un bon vivant. Je pense que l’amour de la vie  nous rend dépendant. Il faut  savoir  partir, lâcher.

FP : on dit que vos chanson font danser, rêver et tomber amoureux. Qu’en pensez-vous ?

J : Rêver, j’espère. Danser, oui car le tempo tend à cela. Danser c’est lâcher prise, partager, c’est beau. Tomber amoureux: si c’était vrai je serais  très très riche!

FP : quel moment préférez-vous: lorsque vous composez; écrivez; la scène; les tournées ?

J : je suis timide donc la scène n’est pas facile pour  moi, mais  en même temps c’est fort, physique et formidable. Je suis  plutôt contemplatif. Etre dans mon atelier avec ma guitare et en sortir quelque chose ça m‘émerveille. Ce sont des moments de paix, des moments suspendus…

FP : quel  rapport  avez-vous avec votre public ?

J : le travail d’un artiste c’est de créer un lien bienveillant, si je parviens à cela alors je suis le plus heureux des hommes

FP : qu’est-ce que  vous aimeriez faire et que vous n’avez jamais fait ?

J : un tour du monde durant trois ans avec ma compagne et mes enfants.

FP : votre album  sortira le 31  mars. Et ensuite ?

J : une date  au Café de la Danse à Paris, puis une tournée en 2011 en France et en 2012 à  l’étranger.

Alors rendez vous  au café de la Danse pour ce Cantina Paradise si  poétique, sensuel et doux.

Et bien plus sur : www.jehro.net

Exotique, psychotique, énergique

Trois ans après  un hors piste  épique  au ski  les 6  amis se retrouvent pour fête les 40 ans de Thomas Klein , brillant homme d’affaires

Comme dans la version ski  ce qui  doit être un weekend cool tourne au vite au cauchemar : des blessés , des perdus, des délires, des surprises

Le moment privilégié  pour se retrouver dans ce cadre idyllique va permettre à chacun de se montrer tel qu’il est .

Entre les 6 amis du début et le vrai visage à la fin pas de point commun .

Toutes les catastrophes  auront finalement permis à  ces six-là  de se retrouver et de s ‘apprécier quand ils se montrent à visage découvert

« L’aventure continue … mais en tongs »

Au  théâtre Fontaine

10, rue Fontaine , 75009 Paris

Pour  en savoir  plus

www.theatrefontaine.com

En quelques mots

Il aime

Les jeux vidéos et les parcs d’attractions

Il n’aime pas

Grandir et la tristesse

Il adore

Jouer de la  batterie… même s’il n’en fait pas très bien

Il déteste

Marcher avec des chaussettes mouillées, et la sorcière de Blanche Neige

Anthony Joubert ,timide maladif trouve sur scène une bien agréable manière de la surmonter.

Il est du  Sud la Camargue et termine d’ailleurs son spectacle par  la danse de l’arlésienne, à tort méconnue.

Grand enfant découvrant  Paris il  joue de ses origines et de nos  petits travers.

Plein de répartie il  joue de l’improvisation à merveille s’adaptant  à son public, un mot  , un geste

Et va jusqu’à nous  faire croire qu’il teste sur nous ses vannes les raturant sur un cahier si  elles tombent à plat.

De la provoc’ juste  ce qu’il faut, beaucoup  d’énergie,  on comprend qu’il ait  participé à de nombreux festivals  et fait  la 1ère partie de Titoff, Eric  Collado, Gad Elmaleh. Et oui,  pas mal non ?

Pour en savoir  plus

http://www.anthonyjoubert.com

Folie, ironie,  1 heure de rire assurée.

Si vous devez voir une seule pièce c’est celle ci !!!

Vite, vite aller voir cette pièce  hypertonique  où  éclate le talent d’Amelle Chahbi explose

Arthur  ne s’y est pas trompé en la prenant comme complice sur la chaine Comédie.

La trame : l’histoire d’un couple de jeunes d’aujourd’hui,  de  leur rencontre  jusqu’à leur  séparation .

Mais  rien de triste  au contraire !!

Différence de culture, de point de vue, différence d’éducation, de désirs

Et pourtant ces deux là  s’aiment ça sautent aux yeux mais surtout  les caricatures ne forcent qu’à peine le trait : tout sonne  si juste

Noom est radin , banlieusard et noir

Amelle est d’origine maghrébine, parisienne t indépendante

Noom face à  Amelle volcan en éruption perpétuelle incarne parfaitement le mec cool et  faussement détaché .

Il est faible, lâche , menteur  mais si  drôle de maladresse et au final si  attachant.`

Amelle elle  est dure, intransigeante , intolérante, mais  si  drôle et vivante

Facebook, Mac do, conduire, rire, draguer tout  y  passe

Tout les oppose  et pourtant  …

Pour en savoir plus :

Théâtre du  temple

18 RUE DU FAUBOURG
DU TEMPLE
75011 PARIS / M° REPUBLIQUE

Petite brune au look marqué Jena Lee du  haut de ses 20 ans est un véritable  phénomène  dont le succès s’est imposé en flèche .

Une voix vivante et chaude, des textes travaillés, une sensibilité  affirmée , du travail sous  une apparence si rose et noire : autant de raison qu’on ne peut l’oublier

Jena c’est d’abord une compositrice de talents , féconde t bien dans son temps , après un premier album  plutôt sombre elle nous livre avec Ma référence plus de douceur  , d’amour et de sa vision du  monde

Son sourire que  dévoile une belle frange brune en dit long

Fabienne : Comment expliquer vous  votre succès assez fulgurant ? vous êtes en cela un vrai  phénomène ?

Jena : je suis heureuse et j’espère que cela ne sera pas éphémère mais c’est ce qui m’a aidé à  gérer ça c’est que j’ai  d’abord été  reconnue  comme auteur/ compositeur  pour d’autres et pour moi.

Je continue mon petit  bonhomme de chemin en désirant que mon public  voit au delà de l’exposition médiatique  une artiste  . C’est  d’ailleurs grâce à cela que j’ai  signé avec le label

Fabienne : Comment  a réagi à cela votre famille ?

Jena : plus que  bien : ils  toujours  été là et bien que n’étant pas artistes eux mêmes ils m’ont toujours soutenue et m’ont donner dès  l’âge de 7 ans les moyens de composer

Fabienne :  d’après vous  de qui est constitué votre public ?

Jena : au  départ des jeunes de7 à  16  ans des adolescents les textes de mon premier album  parlait  du  mal être adolescent.   Maintenant  plutôt de 25- 35  ans

Fabienne : en quoi  leur ressemblez vous ?

Jena : je suis sincère et le public le sent quand j’écris  je dis  ce que je ressens sans penser à  autre chose et nos  pensées, amours, priorités sont communes . Ils ont mon âge c’est normal.

Fabienne : et votre look si particulier ?

Jena : il varie tous les jours car je suis  une vraie fille, c’est mon style mais il n’est pas figé , il change tout le temps . Il renforce les clips  j’en ai  conscience mais c’est bien le mien.

Fabienne : qu’aimeriez vous faire que vous n’avez pas encore fait ?

J : écrire le scénario  d’une série  . Je suis accro  au x séries comme els Tudors , L world..

Fabienne : Vos projets ?

J : avant  tout  un 2e clip en préparation puis la tournée . Je cherche aussi à m’occuper d’un artiste , pour le guider , le faire grandir. Il  ya quelqu’un que j’aime bien autour de moi . à suivre

J’aimerai  continuer à composer comme pour Gossip  girl

J’aimerai  surtout  que l’on voit en moi l’artiste et la compositrice .
Stop  à l’image de produit mais qu’on parle plus  du travail qui est fait

Nouvel album  « Ma référence »

Pour en savoir  plus :

http://www.jena-lee.fr

Fabienne Prevot

My  major company, plate forme collaborative de musique  nous révèle  au fil du temps de très  beaux  artistes ,tous assez différents  et parfois  improbables, qui  sans l’investissement financier possible  en ligne d’internautes , ne seraient peut  être jamais  révélés.

Ici  je vais  vous  parler de LA PERLE :Irma.

Elle a réuni en 48 h cette somme et depuis 2 ans travaille à  affiner ses chansons.

Cette  Belle Camerounaise, de 20 ans continue en parallèle ses études : c’était la condition pour que  ses parents la laisse venir à Paris. ici elle n’est pas seule  puisque  qu’elle cohabite avec frère et sœur, cocon protecteur qui lui gardent, les pieds sur terre.

A l’écoute elle est déjà  stupéfiante mais sur scène c’est encore plus fort : accompagnée de deux musiciens elle déploie  sous son bonnet mignon un charisme tout en douceur  inversement proportionnel.

Sur scène on ne voit  qu’elle  alors qu’elle est toute humilité.

J’ai voulu  savoir qui se cachait  réellement derrière cette modestie  au  talent d’auteur  compositeur impressionnant.

Fabienne : Très  douée pour votre  âge pouvez vous nous dire comment s ‘est déclenché votre amour de la musique ?

Irma : en fait  ça s’est déclenché très très tôt. D’abord j’ai commencé par prendre des cours de piano  à  7 ans , là c ‘était plutôt  la rigueur ; j’avais  une prof très  sévère ce qui arrangeait  ma mère.

C’est  vers 12 ans que l’envie de composer est arrivée quand j’ai trouvé la guitare de mon père qui  voulait s’y remettre ce qu’il na jamais  fait

Au départ j’écrivais en français des chansons avec des paroles très  drôles

Je ne sais  pas ce qui a été  le déclic. C’est  vrai  que  j’ai toujours été  admirative des grands chanteurs à guitare et des grands show man comme Michael Jackson mais  sans  me dire que je le ferai  plus  tard

F/ vous avez vécu  jusqu’à  quel âge au Cameroun ?

I : 15 ans

F : Vous  avez des frères et sœurs ?

I : oui  j’ai une soeur jumelle ,une fausse on ne se ressemble pas du tout , une petite sœur et une grand frère qui sont à Paris, heureusement car ça  aurait  été  plus  dur, et mes parents travaillent encore au  Cameroun

F :que  préférez vous  écrire, composer, être su r scène ?

I : beaucoup la composition , j’ai un petit  penchant  pour la musique  plus que pour les notes . Je suis une fan pour  les textes bien écrits. Tout ce qui  est harmonie, je peux m’amuser avec d’autres notes pendant des heures, en rajoutant des voix . ca  c’est vraiment mon truc

La scène aussi  c’est  fantastique

F : sur scène on a l’impression que  vous n’avez pas conscience de votre talent  et que vous êtes très  humble ?Vous  êtes timide ?

I : oui,  sur la scène il y a un peu  quelqu’un d’autre ; j’ai appris à gérer  ma  timidité ,au début  je venais sur scène je chantais et je repartais . Là j’ai  évolué mais j’ai encore à travaillé ma relation avec le public.Je ne me projette pas dans la vision des autres . J’ai envie que les gens passent un bon moment c’est  juste  ce qui  m’intéresse

F : et vous  pensez que cela arrive car vous leur  envoyez quoi ?

I : parce que je fais ce que  j’aime faire , et ça se voit

F : en plus  ce qua vous nous envoyez, c’est très très  gai, c’est léger

Est ce que  vous  avez des gens dont vous aimez les mots qui  tombent juste ?

I : pour moi il y  a un artiste  français qui a  ça  c’est Brel

F : et en plus  il est belge mais  peu importe

I : ses chansons, les mots  sont …là

J’aime beaucoup Matthieu  Chédid  parce que en plus de jouer avec le sens  des mots, il  joue  beaucoup avec les sonorités.

F : la guitare est votre instrument de prédilection ?

I : oui, c’est là que  je compose 95% de mes chansons

F : venez vous d‘une famille d’artiste ?

I : mon père était  guitariste dans un groupe avec une histoire terrible  autour de ça puisque sa mère a cassé sa guitare car elle trouvait que les études c’était plus important.  Ma mère est choriste ma famille assez dans la musique

F : comment êtes vous  arrivée à  my  major company

I :  A 15 je viens faire mes études à Paris .  je fais  la prépa HEC et actuellement  je suis à  l’ESCP  depuis  3 ans . Je viens d’une famille de bossuer, de scientifique  .. Je  me dis  ouf , vais  prendre une voie   plus facile .

juste à la fin de mes concours ,  je mets quelques vidéo s sur you tube et j’ai des gens qui m’en demandent plus. On m’en demandait de plus en  plus  et une communauté se créait .

F : comment êtes vous venue  à poster des vidéos  il ya déjà une démarche semi pro, non ?

I : c’est marrant  car au début j’ai postait la toute première  vidéo , réalisé face à ma webcam, pour  une de mes amies qui  était  loin  et à l ‘époque je ne les montrait  qu’à elle . Je me rendais pas du compte de l’impact je me disais  je mets la vidéo   elle  la voit  et 3 mn après  je la retire ..

Comme j’étais encore pudique je mettais  des lunettes un bonnet  c’est marrant de me revoir  maintenant.

En 2008  je tombe sur un message de  Michael Goldman – fondateur de my major company- qui me dis on aime ton travail,  j’aimerai qu’on se rencontre et  si ça te dis  qu’on travaille ensemble

Il y avait des messages d’autres producteurs mais lui je connaissais son nom ça m’a rassurée d’autant plus  que je ne pensais pas à ce moment là  m’engager professionnellement dans la musique

F : my major company vous  intégre ? et ?

I : j’ai  416  producteurs (70000 €) en 48h ce qui  finançait   a réalisation de l’album

F : et là ?

I ouh lala je me dis ; il  va falloir bosser là . je  ne me rendais pas vraiment compte.Je ne me suis pas posée de questions, sur  le coup  j’ai rien compris et j’y suis allée.

F : Votre famille réagit comment ?

I  mes parents sont très  présents et rassurés par le fait que je continue  mes études. Ils me soutiennent très  fort ma mère est venue  pour  mon passage à  taratata

F : Comment ressemblez vous aux jeunes de votre public ?

I : je ne sais pas  si au fond ils sont comme moi  , mais on a l’insouciance en commun . my major a préservé ça durant  nos  2ans de travail

F : petite fille vous  étiez comment ?

I : très  stressée pour rien,  hyper anxieuse

F :on vous  sent sur scéen méga cool

I :  petite non et il fallait toujours qua je fasse le justicier,  ça ça  m’est resté ;

F ; vous sentez vous Africaine ?

I je me sens Africaine occidentalisée. L’Afrique c’est un continent que  j‘aimerai  voir aller bien. Il y a tant de ressources c’est injuste et tant d’injustice

F : est ce que vous  vous projetez maintenant ?

I : je me préserve encore beaucoup et non car naturellement je ne me projette pas.

F : ce qui  vous  a le plus  impressionnée

I  c’est me dire qu’il ya deux ans ces gens  là  (comme taratata) je les voyais à la TV et je els croyais  inaccessibles  et deux avant encore j’étais au  Cameroun bien loin de tout  cela

F :  avec qui   aimeriez vous  chanter ou jouer ?

I : M

F : votre single sort le 28  février. Est ce qua après  cela  my  major company, vous suivent encore ?

I : ils sont très protecteur notamment avec les artiste là dès le départ (dont je fais partie) j’étais chez avant  Grégoire. Au  début ont étaient 12 artistes avec qui ils sont restés très protecteurs

F : le plus  difficile à exprimer  pour vous ? l’amour ? la tristesse

I : Rien,  tout  est venu  naturellement et puis en chantant en anglais on met un écran  c’est plus  facile

F : et le bonnet ?

I : Ah  ç a  c’est resté de l’époque you tube je me cachais et puis  j’i enlevé  des trucs au fur et à mesure pour ne garder qua le bonnet

F : pensez vous  que vous aurez la grosse tête ?

I : je ne pense pas grâce à mon entourage

F quelle amoureuse êtes vous ?

I : trop  romantique ,  si , si j’idéalise l’amour . J’ai  besoin qu’il se passe des trucs , que  ce soit  un peu conflictuel

F : qu’avez vous envie de dire aux jeunes 18- 25 ans parfois pessimistes ?

I : malgré tout   à cet âge là  il ne faut  pas se mettre de barrières  ou  de bâton dans les roues
Avec un peu de travail et de la passion on peut  arriver à tout. Y  a pas de secret il faut  travailler !

F : et la guitare vous aller reprendre des cour s ?

I : en fait  je n’ai jamais pris de cours je vais  m’y  mettre par exemple à la guitare jazz

F : on dit que la guitare est l’un des instruments les plus difficile à apprendre vous êtes d’accord ?

I : non, je pense que  le piano est plus  difficile  , car une fois qu’on connait  à la guitare 3, 4  accords on se débrouille  Alors qu’au piano  chaque  accord a sa position

F : avoir appris seule   est ce un handicap ?

I : en fait  il ya plusieurs phases. au début  c’est l ‘euphorie on apprends beaucoup, après on stagne Par exemple les musiciens de solo y  pas plus libres mais avant ils ont appris  les bases Ils connaissent toutes les gammes par coeur et donc être libres en solo.  A un moment quand on a appris seul on stagne un peu et il faut apprendre la technique   et cette base qui fait qu’on peut tout faire .

F : Quel sont vos  rapports avec  vos  musiciens plus  âgés que  vous ?

I : ça fait  pas très  longtemps qu’ils m’accompagnent seulement depuis 2 mois . J’ai été  amenée très  vite à  cotoyer des gens beaucoup plus  âgés que moi donc, ça n’est pas du  tout un problème .  C’est pas du  tout un barrière on s’entend mais c’est moi la chef (sourire)

C’est  drôle d’être la patronne de trois grands gaillards qui ont  joué avec Kéziah Jones et de leur  dire « là  ç a va pas «

En plus  ce sont des musiciens qui te portent en 3 semaines de répétitions ils  m’ont appris énormément de choses

C’est  dur de passer de jouer seule à avec des musiciens

F : Votre meilleur souvenir ?

I : mon enregistrement à  NY   parce que c’était la première fois  que j’allai s au  1ère fois aux état unis et dans quelles conditions

F : le pire ?

I : pareil à  NY  pourquoi ? parce que parfois le mec me poussait  à  tout donner .Je me disais   mais qu’est ce que je fais là , j’ai pas le niveau  , c’est pas possible . Comment ils ont pu  croire que  je sois  au niveau ?et je déprimais , bon 24 H. Après  faut y aller

F : quel rapport avez vous avec les autres artiste de my  major ?

I : je suis  très copine avec Jonathan Joyce on sort ensemble en soirée , on est arrivée ensemble  dans my  major , ç a crée un lien. Grégoire il m’a donné la chance de faire sa 1ère partie

Les artistes qui  étaient là au  début  sont restés soudés avec les nouveaux, qui  sont plus  nombreux  c’est différents.

F :  et la tournée ? ç a vous fait peur  de partir comme ça sur les routes ?

I : elle va  commencer mi  mars ,  ça me fait un peu peur , mais  c’est très excitant  aussi

F :de quoi avez vous peur  aujourd’hui ?

I J’ai peur  de ne plus arriver à créer, du manque d’inspiration

F : vous sentez vous artiste ?

I : oui un peu

Trop modeste Irma, au talent si grand

Pour en savoir plus :

http://www.mymajorcompany.com/Artistes/irma

Fabienne Prevot

Britney Spears revient en dévoilant ce vendredi le clip de sa nouvelle chanson baptisée « Hold It Against Me ». 14 teasers avaient fait patienter les fans, pour au final… un clip sans grande originalité.

Après visionnage du clip de Hold It Against Me, on a une forte impression de vu et déjà vu. Un décor futuriste, des danseurs peu habillés, une Britney peu habillée aussi, et, oh ! Une scène de kung-fu en talons aiguilles. Sans oublier quelques pubs pour des marques de cosmétiques ou de télévisions.

Ce clip récemment dévoilé montre que la chanteuse est larguée comparé à des Lady Gaga ou Rihanna (analyse que l’on peut trouver sur 20 Minutes.fr). Pourtant c’est Jonas Åkerlund, le réalisateur des clips Telephone et Paparazzi de Lady Gaga, qui a réalisé celui de Britney.

Trois ans après son dernier album Circus, les fans attendent beaucoup du retour de la chanteuse Pop. Surtout que, pendant ce temps d’absence, seules des rumeurs peu avantageuses ont fait parler de Britney (elle serait une détraquée sexuelle, ferait du play-back en concert ou aurait été doublée pour le clip de Hold It Against Me).

Espérons que son prochain album intitulé Femme Fatale, prévu pour le 29 mars 2011, rencontre autant de succès que Circus. Surtout pour rassurer les admirateurs de la chanteuse de Baby One More Time. Et vous, que pensez-vous du clip ?

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Jewish Connection, du réalisateur Kevin Asch sort aujourd’hui dans les salles françaises. S’inspirant d’une histoire vraie, ce film raconte comment des juifs hassidiques ont intégré un réseau de dealers pour transporter de la drogue d’Amsterdam à New-York.

Sam Gold, le héro, est interprété par Jesse Eisenberg, découvert récemment dans « The Social Network » dans la peau de Marc Zuckerberg, le créateur de Facebook.

Sam Gold, juif pratiquant est destiné, comme tous les hommes de sa famille, à devenir rabbin. Influencé par son voisin Yossef, Sam devient sous son chapeau et son long manteau noir, un trafiquant de Manhattan à part entière.

Au fur et à mesure, le héro finit par découvrir un monde qui lui est totalement inconnu : la fête, les filles, la drogue. Sam Gold doit alors affronter un dilemme : La religion ou l’argent facile ; Ce jeune homme de 20 ans  souhaite pouvoir acheter à sa mère une gazinière décente…Rien de plus!

Tout au long du film, il est confronté à des choix. Sans surprises, sa famille le rejette violemment  lorsqu’elle apprend ce dont il s’agit, tout comme son meilleur ami, Léon. Sam Gold se retrouve alors seul envers et contre tous.

Dans les années 90, ce réseau a fait passer plus d’un million de pilules d’ecstasy des Etats-Unis vers l’Europe. Ces innocents pensaient en réalité transporter des « médicaments pour riches » , non prohibés, leur attitude n’était donc pas suspecte. « Ce film n’a pas pour objectif de coller à la réalité mais de s’inspirer des faits pour en tirer une fable » explique le réalisateur.

Jewish Connection a remporté en 2010 le prix de la révélation Cartier lors du festival américain, Sundance, de Deauville.

jewish co

Décidemment, le groupe de rock Radiohead ne fait rien comme tout le monde. Ils ont annoncé ce lundi que leur huitième album (The King Of Limbs) sortira le samedi 19 février… mais seulement en téléchargement sur internet. La sortie physique de l’album n’est prévue que pour le 9 mai, dans un coffret inédit.

« Thank you for waiting » (Merci d’avoir attendu), peut-on lire sur le site de Radiohead. Car depuis In Rainbows sorti en 2007, les fans du groupe anglais n’avait rien eu à se mettre sous la dent, à part un Best of. Mais les fans auront raison d’attendre, Radiohead revient avec The King Of Limbs disponible samedi 19 février en téléchargement légal sur leur site (www.thekingoflimbs.com ou www.radiohead.com)

Deux versions de l’album seront téléchargeables : une version MP3 et une version WAV (qualité supérieure au MP3). Elles ne couteront respectivement que 7€ et 11€ ! Pour ce qui est de l’énigmatique formule baptisée « Newspaper album », elle comprendra un coffret* et l’album en MP3 pour 36€ ; et un coffret* et l’album en WAV pour 3€ de plus. Si vous pouvez la pré-commander dès aujourd’hui, vous ne pourrez pas l’avoir avant le 9 mai.

* le coffret comprendra deux vinyls, un CD, un fichier audio et plusieurs illustrations de différentes tailles.

C’est la deuxième fois que le groupe britannique sort des sentiers battus au niveau du lancement d’un CD. En 2007, pour In Rainbows, ils avaient publié leur album en téléchargement sur internet… sans prix fixe. Ainsi, chaque internaute payait le prix qu’il voulait, la gratuité étant également comprise. Cette fois-ci, elle a été abandonnée.

Après trois ans d’absence, on imagine que les fans se jetteront sur cet album à prix réduit.

Il ne se passe rien sur Paris…?
Vous ne devez pas être au courant alors !

Les soirées « Chérie Chéri » reviennent, et cette fois, vous pourrez même rencontrer de jolis(e)s et sympathiques célibataires pendant le dîner. 

Marie Garreau, l’organisatrice, se chargera du plan de table…
Et qui sait, peut être que parfois faut-il forcer le destin ?

Philosophie : Restez curieux, ouvrez vous et OSEZ et faites votre choix !

La « Chérie Chéri » c’est la Bonne Humeur qui réapparaît, les complexes qui disparaissent et les rires qui éclatent et résonnent aux sons du concert live qui s’avère être une surprise avec la sublime et talentueuse « Cocovan » suivit du set pointu et convivial de Joachim Labrande qui vous retiendra toute la nuit.

RDV JEUDI 17 FEVRIER pour faire la fête tout simplement !

Dîner à partir de 20h (réservation dès aujourd’hui)
Concert surprise d’une étoile montante à 23h30 http://www.myspace.com/cocovan
Et à partir de minuit, la soirée promet une ambiance très sympathique .
L’entrée est gratuite comme à ses habitudes.

Infos & reza : mariegarreau.events@gmail.com
Un mot de passe vous sera donné lors de votre réservation.

visu

Du 1er au 12 mars 2011 au Parc de la Villette
En savoir plus

6 décembre 2008. Alexis, 15 ans, est tué d’une balle en pleine poitrine par un policier
à Exarcheia, quartier central et anarchiste d’Athènes. Dans une situation sociale
et politique dégradée, cette mort met le feu aux poudres et déclenche
une vague d’insurrection sans précédent.

Crédit photos © END&DNA

A09©ENDDNA.jpg

La scène devient le lieu d’une présence émouvante et collective fait de dialogues,
interviews,fragments audio et vidéo de la toile…
En mêlant les mots des témoins d’Athènes à l’Antigone de Brecht, en recréant
l’embrasement de la rue sur un plateau de théâtre, en proposant une mise en scène
débordante
de hargne et d’énergie.
Motus bâtit une partition hybride, fulgurante et poétique.

Et la compagnie d’inviter les spectateurs à répondre avec elle :
qui sont les Antigone d’aujourd’hui ?

INFOS PRATIQUES

Du 1er au 12 mars 2011
Mardi, mercredi, vendredi, samedi à 20h30 / jeudi à 19h30
(Relâche le samedi 5 mars)

Tarifs : plein tarif 16€ – tarif réduit 12€ – Villette Jeunes (-26 ans)
et Carte Villette 10€
Information et réservations : 01 40 03 75 75
Achetez vos billets en ligne

Lieu : Grande halle
Accès : métro Porte de Pantin (ligne 5)
Parking : Parking Nord « Cité des Sciences »
ouvert tous les jours 24h/24h.
Restez connectés avec MySpace et Facebook

Crédit photos © END&DNA

Série policière américaine créée par Hart Hanson
avec Emily Deschanel, David Boreanaz, TJ Thyne…

Les agents Brennan & Booth sont de retour pour une grande saison !

Experts en anthropologie criminelle, nos deux sympathiques compères s’attaquent à des meurtres de plus en plus difficiles (la majorté des cas étudiés sont inspirés de faits réels), dans une ambiance hautement rafraîchissante.

Présent dans ce coffret : le 100ièm épisode de la série, pour lequel David Boreanaz est passé derrière la caméra et qui retrace la toute première enquête des deux agents. Apparaissent également de nombreux clins-d’oeils comme lorsqu’une enquête les emmène au Nouveau-Mexique afin d’enquêter sur un corps ressemblant à celui d’un extra-terrestre… Cet épisode se nomme tout simplement X-Files !

On y apprécie également la présence de quelques ‘guests’ comme Cindy Lauper, Zooey Deschanel ou même Robert Englund (Freddy !) qui interprète un personnage autrefois soupçonné d’être un tueur en série…

Relations inter-collègues, ambiguité entre les 2 enquêteurs, humour, originalité des cas :
jamais série policière n’aura été aussi divertissante.

Bonus : Making of du 100ème; épisode Bêtisier; Documentaire : La fabrique des cadavres de Bones.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xafx20_bones-promo-saison-5_shortfilms[/dailymotion]

2010-12-07_16-22-31_bones_s5_3d_v4© 2010 Twentieth Century Fox Home Entertainment LLC.
Tous droits reservés.

Attention, c’est du lourd :

Pour sa 9° édition, le concours Clip’n’remix revient, avec 3 800 euros de prime et une bonne façon de se faire repérer par des professionnels de la filière musicale !

Depuis 8 ans, le Tilt Festival vous propose de participer à un concours unique de création musicale et audiovisuelle.

Cette nouvelle édition est abordée avec un concours de reprise de chansons engagées, contestataires, révoltées…

Un jury composé par des représentants d’éditeurs, de labels discographiques, de journalistes et sous le parrainage de Cali, élira les meilleurs productions.

Deux façons de participer:

1/ Sur Internet : Envoyer leur la meilleure reprise d’une chanson engagée (une liste non exhaustive est disponible sur la page du concours) > du 04 février au 10 mars 2011

2/ Sur place pendant le festival le 19 mars 2011 : Les participants découvrent le matin plusieurs titres au choix et doivent réalisent en 10h un remix de 90 secondes ou un clip de 60 secondes. Une journée conviviale avec repas, boissons, places de spectacles…autour de la création numérique > places limitées, inscriptions jusqu’au 10 mars 2011

Infos pratiques: :

Online : Renseignements et inscriptions : MySpace TILT Festival – Clip’n’Remix 2011
Une question ? online@tilt-festival.org

 

Pour rappel, le TILT FESTIVAL
se fêtera à Perpignan du 17 au 19 mars.

Festival multimédia, musical, d’arts numériques, de spectacles, de créations inclassables, incarné par sa volonté novatrice, le Tilt Festival c’est trois journées et trois nuits de célébration numérique sont programmées pour cette 9ème édition, où se croiseront images, musiques, danses et nouvelles technologies.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=mw7zADJ8TsI[/youtube]

Plus d’infos sur le www.tilt-festival.org
festival

Réalisé par Gary Winck,
avec Amanda Sayfried, Marcia Debonis, Gael Garcia Bernal…

Une jeune journaliste en manque d’inspiration se voit proposé par son fiancé un « pré-voyage de noces » en Italie.
Mais ce qui s’annonçait comme un séjour idyllique est quelque peu gâché par les rendez-vous professionnels incessants du jeune homme.

Notre héroïne décide donc d’aller visiter seule la Toscane. Elle apprend l’existence de la cour de Juliette, où des centaines de filles déposent quotidiennement des lettres d’amour sur le mur.

Elle y découvre un appel au secours datant de plusieurs décennies… et décide d’y répondre.

Petit « direct on dvd » sympathique, Lettres à Juliette nous permet de retrouver quelques grands noms de la nouvelle génération d’acteurs, et de passer un moment agréable à l’occasion de la Saint-Valentin. Un peu longuet avec une fin téléphonée, le film est enrichi par ses sublimes paysages.

Disponible en dvd & blu-ray.
Bonus : Commentaire audio de Gary Winick et Amanda Seyfried; Scènes coupées avec introduction de Gary Winick; Making of ; La cour de Juliette à Vérone;  Une seconde chance; Bande-annonce.

3D-LettresJuliet

La deuxième vague de la collection « La Mémoire du Collège de France »
rassemble quatre nouveaux DVD alliant histoire et médecine.

Née d’une idée de Pierre-Gilles de Gennes, « La Mémoire du Collège de France » est une série de portraits de grandes figures du Collège de France née en 2001 d’une idée de Pierre-Gilles de Gennes. Ce projet a voulu s’inspirer à la fois de la méthodologie pratiquée par Pierre Bourdieu dans ses enquêtes sociologiques et du célèbre Abécédaire de Gilles Deleuze. Ces entretiens ont pour objectif de cerner l’itinéraire tant professionnel que personnel des ces éminents chercheurs, venus de toutes les disciplines.

Quatre éminents savants sont à l’honneur avec cette seconde vague de la collection :

francecollege

Andrée Chédid, femme de Lettres incontestée, a fait de la poésie une arme redoutable qu’elle a toujours su maitriser à merveille. Elle déclinait les mots sous différentes formes, allant avec une aisance déconcertante des romans aux pièces de théâtre, ponctuant avec brio son parcours de nouvelles et de récits. Elle est décédée hier, le 06 février 2010, à l’âge de 90 ans.

C’est le 20 mars 1920 qu’Andrée Saab voit le jour en Egypte, au Caire où elle passera la plus grande partie de sa jeunesse. Alors qu’elle entre en pension à l’âge de dix ans, elle va débuter son long périple d’aimante de la littérature en y apprenant l’anglais et le français. Pour autant, ses premiers écrits feront la part belle à l’arabe grâce auquel elle peut s’exprimer sans arrêts. Quatre ans plus tard, elle se déplacera jusqu’en Europe, plus particulièrement en France, pour commencer ses études mais retournera au Caire pour intégrer l’université américaine qui lui délivrera, en 1942, un BA en journalisme. Elle qui rêvait d’être danseuse..On connait peu les voix du seigneur.

Elle épousera à 22 ans celui qui partage sa vie d’alors, Louis Chédid – père et médecin – avec qui elle aura deux enfants, les anonymes Michèle et Louis. Vaguement peintre et chanteur par la suite.

La déferlante Chédid est en marche. Ça s’entend, ça se voit, ça se lit, ça se consomme sous toutes les formes: Le nouvel Observateur titrait il y a peu « Les Chedid. Une famille en or. »

S’il fallait une huitième famille au jeu, je choisirais celle-ci sans conteste.

Andrée Chedid se consacrera alors pleinement à ce qui avait déjà commencé à rythmer son e existence:

Ses questionnements perpétuels sur la condition humaine et les liens de cette dernière avec le monde qui l’entoure offrira à Andrée Chedid matière pour une immense carrière récompensée par le Prix Goncourt de la poésie en 2002 et La Légion d’Honneur en 2009.

Ses écrits parlent de tout, pour tous, à travers son monde aux allures d’une fraternité sempiternelle. Précise et délicate, ses mots se grouperont sur des milliers de pages pour donner forme à des œuvres plus criantes de sincérité les unes que les autres.

Dans un paradoxe très maitrisé, elle mettra un point d’honneur à redonner sa sensualité à l’Orient sans perdre de vue la guerre du Liban qu’elle décrira avec justesse.

Ses textes ciselés avec finesse serviront à son entourage autant qu’à la littérature française, en apportant à Matthieu -M- Chédid son hymne d’un temps: Je dis aime (mais aussi Bonoboo ou En Piste); qui lui même partira à la conquête du paysage musical français avec un succès pour le moins irritant s’il n’était pas si mérité.

Madame Andrée Chédid a su s’imposer comme une valeur sûre et a donné un peu plus de superbe à la littérature française qui a perdu le 06 février 2010 une de ses plus belles partisanes.

«Écrire, c’est très dur, avec de grandes fenêtres de joie.»

Andrée Chédid.

Visionné plus de 15 millions de fois sur You tube, le groupe « Vocapeople » se pose
à Paris jusqu’au 20 Mars.

Venus de très loin (de la Planète Voca) nos amis les Vocapeople sont venus nous délivrer un message : La vie c’est la musique et la musique, c’est la vie !

N’utilisant aucun effet sonore, ce groupe de 8 chanteurs hors-pairs nous font re-découvrir les plus grands thèmes musicaux de la chanson et du cinéma dans une ambiance folle et ce entièrement à capella…

Séquences hilarantes avec le public se mélant à des moments de pure grace, les vocapeople nous électrisent pendant toute la durée du show, et quel show : ils ne s’arrêtent jamais, avec un réél talent de la mise en scène, du mime et de l’expression corporelle. Nos amis sont de vrais surdoués, pour notre plus grand plaisir !

A consommer d’urgence et sans modération,
ne ratez pas ces extra-terrestres de la chanson qui vont vous emmener loin, très loin…!

Jusqu’au 20 mars au Bonino,
14-20 rue de la Gaité 75014 Paris.
Info sur http://bobino.trium.fr/index.php/9/manifestation/2369

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=N6EYrqIn0yI&feature=player_embedded[/youtube] 

Affiche_Bobino2011_VP

Drame israélien de Leon Prudovsky,
avec Dror Keren, Helena Yaralova, Vladimir Friedman

Un chauffeur de taxi solitaire rencontre la prof de piano de son fils, mariée. D’origines différentes, tous deux rêvant d’un ailleurs, ils s’apprécient. Doit-il aller à Paris ? Doit-elle suivre son mari Canada pour s’y installer ? Autant de questions que nos deux amis devront se poser pour finalement vivre leur vie.
Emouvant.

Bonus : Interview de Leonid Prudovsky; Making of

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xdiz2t_a-5-heures-de-paris-bande-annonce-d_shortfilms[/dailymotion]

DVD 3D 5H DE PARIS

Après la victoire de Romain Tischenko, lors de la première saison, 14 nouveaux candidats s’affronteront dès ce soir dans différentes épreuves culinaires pour tenter de remporter 100 000 euros.

 Cette année, le jury composé notamment de Ghislaine Arabian, Christian Constant, Jean-François Piège et de Thierry Marx a promis un niveau bien supérieur à celui de l’an dernier.

 Un casting particulièrement prometteur et très métissé pour cette nouvelle saison de Top chef. Il y a Abraham de la Rosa, 31 ans, né au Mexique et ancien directeur de compte aux particuliers à Montréal, ou encore Pierre Sang Boyer, né quant à lui en Corée du Sud et chef du restaurant de l’Opéra de Lyon.

 Selon le magazine l’Express, les candidats s’emploieront ce soir à imaginer un dessert à base de légumes ; ils imagineront ensuite des bouchées de grand chef, confectionnées avec des produits de supermarché ; enfin ils devront tout mettre en œuvre pour réinventer les grands classiques de la cuisine française à l’image du bœuf bourguignon ou de la blanquette de veau.

 A l’issue de cette première émission, et comme chaque semaine, un candidat sera éliminé par le jury après l’épreuve de la dernière chance qui opposera les deux moins bons chefs de la semaine.

 La première saison de l’émission, diffusée simultanément sur M6 et sur la chaine belge, RTL-TVI avait réuni environ 4 millions de téléspectateurs chaque semaine, soit 12% de part de marché. Un score honorable pour la chaîne.

 Juste après le premier épisode de ce programme culinaire, les fans invétérés pourront suivre : « Top chef : que sont-ils devenus » à partir de 23 heures sur M6. L’occasion d’avoir des nouvelles fraiches d’Alexandre Dionisio, demi finaliste malheureux de la saison précédente. Malheureux, pas tant que cela, puisqu’il vient d’ouvrir son restaurant à Bruxelles, et a été déjà récompensé par une étoile au Guide Michelin

A ce soir sur M6.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=6G_olSj8YWg[/youtube]

Attention, inédit !
Une sombre enquête sur l’enlèvement de jeunes filles pousse le professeur Langstone (Laurence Fishburne) à se rendre à Miami, puis a Manhattan. Vous l’aurez compris, l’enquête se conclura à Las Vegas…

Réunissant tous les protagonistes des experts (Laurence Fishburne, David Caruso et Gary Sinise), cette investigation exceptionnelle en trois épisodes peut enfin prendre son temps d’établir un scénario digne d’un long métrage… La série la plus regardée au monde sur le créneau « Crime time » revient en force dans votre petit écran !

En supplément, découvrez les coulisses de cette trilogie avec les dessous du tournage, des entretiens avec l’équipe : des comédiens en passant par les techniciens ainsi que des interviews inédites des producteurs…

Bonus : Départ : Las Vegas – arrivée : Côte est / Mauvaise rencontres / Ours mal léché / Les héros de la côte est.

Actuellement disponible en dvd & blu-ray (VF / VOST)

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xb1vxw_les-experts-trilogie-cross-over-pro_shortfilms[/dailymotion]

exp

Pour la troisième année consécutive, la Fondation Casques Rouges organise le Challenge Humanitech qui propose aux étudiants de s’investir concrètement dans des projets humanitaires .

Cette année, la finale du concours étudiant de l’invention humanitaire se déroulera le 20 mai à la Cantine à Paris. Les candidats présenteront alors leur dossier devant un jury composé de spécialistes reconnus en matière d’humanitaire et de technologie.

Le principe est simple, la Fondation Casques Rouges propose aux étudiants des universités et des grandes écoles d’utiliser leur compétences et leurs expériences pour monter un projet dans les domaines du dévelopment durable, des télécommunications et eu web.

Lors de la deuxième édition du Challenge Humanitech, ce sont les étudiants de l’ESCP Paris (projet Leaf Supply)  qui ont remporté le concours. Ils ont conçu un lit de camp en carton, destiné aux besoins urgents des victimes de catastrophes naturelles.  Les avantages économiques et écologiques permettront à ce projet d’être produit dans n’importe quelle région du monde

Nouveauté cette année, la Fondation Casques Rouges a décidé de mettre la francophonie à l’honneur en conviant plus de 200 étudiants du monde francophone à se rencontrer et à présenter leurs projets.

La Fondation Casques Rouges a été créée en 2006 par Nicole Guedj, ancien ministre. Obtenir la création de Casques Rouges à l’ONU, frères humanitaires des Casques Bleus demeure son objectif principal.

Par ailleurs, ils auront vocation à organiser et coordonner l’action des équipes de secours déployées, dans l’urgence lors d’une catastrophe naturelle majeure. La Fondation a particulièrement à cœur d’utiliser et surtout de créer de nouvelles technologies au service des victimes, destinées à renforcer l’action des équipes de secours au sein d’une catastrophe naturelle.

Comment participer au Challenge Humanitech :

-Composer une équipe de 4 à 6 étudiants

-Se présenter dans l’une des catégories suivantes : (Développement durable ou télécoms et web)

-Rédiger une présentation synthétique de l’équipe et du projet de moins d’une page

-Envoyer son dossier de candidature complété et la fiche de présentation avant le 31 mars 2011 (dossier à télécharger sur www.challenge-humanitech.com et à renvoyer à info@challenge-humanitech.com)

Piqure de rappel: La Fondation Casques Rouges organise demain, Mecredi 26 janvier une conférence en présence de son président Nicole Guedj: « Un an après… Haiti : la désespoir est-il permis? » à partir de 18h30 à l’ESG. Dernières inscriptions à: contact@casques-rouges.org

Comédie américaine de Miguel Arteta,
avecc Michael Cera, Portia Doubleday, Jean Smart…

Le timide Nick Twisp n’assume ni son physique, ni son nom, ni sa virginité. Lorsqu’il rencontre une ravissante et provocante jeune fille, il est terrorisé. Un seul moyen pour la séduire : laisser s’installer en lui un « double » maléfique qui le poussera à se dépasser et à franchir les barrières morales et légales…

Film sympa ayant plus sa place en dvd que sur grand écran, Be bad laisse venir des blagues de plus ou moins bon goût mais faisant toujours mouche. La présence de Michael Cera dans cette catégorie de rôle qui lui colle à la peau est tout à fait crédible, et les seconds rôles sympas (Ray Liotta, Steve Buscemi, Zach Galifianakis…) ainsi que la touche Juno du film relèvent l’ensemble. Espérons quand même, bientôt, un rôle plus mature pour le talentueux Cera. Une comédie mal-élevée à savourer entre amis un dimanche soir !

Bonus : Making of ; Bandes-annonces ; Contenu DVD-Rom ; Liens Internet

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xe3bh4_be-bad-bande-annonce-hd-vost_shortfilms[/dailymotion]

bad

C’est  le talent qui le pousse à 19 ans à  s’auto-produire sur scène. Au départ prévu pour une soirée, ce sera finalement une semaine vu le succès.

Très vite remarqué il ne s’arrêtera plus  et c’est tant mieux pour nous !

Il nous a fait passer une soirée à pleurer de rire à la Comédie de Paris

Fabienne Prevot : D’abord, est-ce vrai que vous vouliez faire certains métiers juste  pour  prononcer certaines phrases typiques à ces métiers ?

Ary  Abittan : oui, oui  c’est vrai

FP : Vous avez déjà fait beaucoup de choses  notamment Coco avec Gad Elmaleh. Quel est votre parcours ? Comment êtes vous arrivé à ça ?

AA:  en fait j’ai commencé à 18 ans au  Club, j’écrivais  des sketches et je jouais tous le soirs devant  600 personnes. Superbe école, la plus  belle du  monde. Quand je suis  revenu à Paris j’ai  joué dans un restaurant  à  République, les loges étaient en fait  la cuisine et je sentais l’oignon à plein nez.

Après j’ai été  chauffeur de taxi  à  19 / 20  ans, mais je voulais  faire des cours de théâtre. J’avais  une demie  heure de spectacle  écrit, alors ce que je faisais :  j’enregistrais  mes sketches sur  des cassettes, je les  faisais  écouter à mes passagers en leur faisant  croire que  c’était  rires et chansons Pour voir comment  ils réagissaient. Je les mettais à  fond parfois certains me disaient « vous  pouvez baisser? », des fois ils se marraient, des fois j’attirais  leur attention en disant : « il est bon celui là, non ? » Ca m’obligeait  à  travailler pour les faire écouter à  un maximum de personnes  pour écouter ça… J’ai  fait ça pendant 2  ans, c’ était génial, je me suis bien amusé.

Un jour dans le restaurant  est venu  Gad Elmaleh, il commençait  à  être connu, il avait beaucoup aimé le spectacle. On s’est perdus de vue et il devenu ce qu’il est devenu.

Après  j’ai  joué  au  théâtre durant 6  mois  « Happy  Hanouka » mis  en scène par Jean Luc Moreau. Le père de Gad était venu me voir au Théâtre Michel et il a dit à son fils : « tu  cherches quelqu’un pour le rôle de Max dans Coco, va voir Ary Abittan ». J’étais dans l’avion sur le point de décoller et là, Gad m’a appelé. Il m’a dit: « j’ai besoin de toi  pour un rôle dans Coco ». Je me rappelle que l’hôtesse  m’avait dit de raccrocher,  je lui ai répondu « même pas en rêve » . Et on a tourné la fameuse scène de la Kippacabana que  j’ai découvert sur place .

On pleurait  de rire, au début on était  20  sur le plateau  et à la fin on riait tellement qu’on était plus que  3 :  Gad, le chef opérateur et moi . C’était mon premier film et je ne savais  pas du  tout  ce que je tournais. C’est vite parti  en déconne

Après  je suis parti  en tournée pour Coco. Avec Gad, on a ri aux larmes tous les soirs. Je lui faisais  mes voix, je déconnais. Un  jour il m’a dit «  tu  sais ce que l’on m’a dit : quand tu ouvres la bouche tu perds de l’argent, alors travaille ».   J’ai  connu  sa sœur  et là elle m’a beaucoup  aidé à  me recadrer. Là on a pris le Palais des Glaces pour deux mois – ce qui  énorme –  et on est resté un an. Après  j’ai  fait la première partie de la tournée de Gad.

FP : comment tu  expliques ce que  tu  dégages et que tu  parviennes à nous faire rire en continu ? tu  déclenches des cascades de rire.

AA : en fait, un spectacle, c’est deux personnes : moi et le public. Moi je ne fais pas du « stand up »,  mais des personnages dans lesquels le public  entre. C’est plus  hilarant.

FP : Personne ne t’a reproché de te moquer de la langue arabe à travers le personnage du chanteur égyptien?

AA : non. D’abord, j’adore les langues [il ne parle ni ne comprend l’arabe, le turc et l’italien mais adore leur musicalité] et j’avais  envie de faire quelque  chose avec.

FP : envie de cinéma ?

AA : je ne pense pas à ça, mais  le soir on joue et en journée on peut tourner pour le cinéma. Voilà, la scène pour moi c’est vital

FP : quel est ton public?

AA : ce que je vois c’est qu’il va de 7  à  77 ans. Lorsque j’entends des rires d’enfants je suis heureux

FP : tu  joues beaucoup  du physique ?

AA : oui,  c’est très  important  pour moi car j’incarne des personnages et je veux qu’ils soient le plus crédibles possible. Surtout qu’ils se rapprochent le plus de ce que je veux, moi.

FP :  Que t’inspire ce qui se passe en Tunisie? ( son père  est Marocain et et sa mère  Tunisienne)

AA :   Je suis  né à Paris mais avec des origines de ces deux pays. Difficile aujourd’hui d’en parler, j’espère qu’ils vont s’en sortir, ils sont dans une période de transition et j’espère qu’ils deviendront une vraie démocratie. En tous cas ils sont sur la voie

FP :  que penses-tu à propos du fait que ce soient des jeunes qui aient porté tout ça ?

AA : Heureusement que ce sont des jeunes car ils ont  la force , l’énergie et toutes les révolutions ont été  menées par des jeunes.

FP : En mai 1968  aussi, mais ça n’a pas beaucoup servi…

AA : oui, mais ils étaient dans la rue

FP : qu’est ce que tu aimerais faire que tu  n’as pas encore fait ?

AA : c’est un  réel plaisir de monter sur scène tous les soirs et je m ‘en réjouis chaque  jour. J’apprécie  doucement comme un petit  chocolat .

FP : qu’est-ce qui  te fait rire?

AA : ce qui me fait mourir de rire …. les blagues potaches, les conneries que je ne fais pas sur scène.

FP : tu  traites bien les femmes dans ton spectacle, tu as un regard assez gentil sur elles ?

AA : j’aime profondément les femmes ; j’ai  d’ailleurs trois filles pour lesquelles je fonds, surtout  quand elles sont petites.

Pour en savoir plus :

Son blog : aryabittan.skyrock.com/

Et

Comédie de Paris,

42 rue Fontaine , 75009 Paris

http://www.comediedeparis.com/spectacle.php?id=93

Fabienne Prevot

Fabienne Prevot : pourquoi  avoir choisi  pour votre spectacle de dérouler votre vie ?

Malik Bentalha : en tant que  jeune Français de 21  ans je trouve important  d’adopter la position la plus légitime. Parler de politique, je ne sais  pas faire mais ce je sais, c’est  parler de ce qui me concerne, de mes fondamentaux : l’école, mes origines (Algérien par mon père et Marocain par ma mère)

FP : vous  sentez vous concerné par les derniers évènements de Tunisie?

MB : Même si  je suis  avant tout Français, bien sûr que  cela me touche, j’ai encore de la famille là -bas et se sont mes racines. Les conditions de vie y sont difficiles ; il n’y  a pas de justice , pas de liberté d’expression un peu comme en Algérie ou au Maroc. Si le seul  moyen de prendre la parole c’est ce qui s’est passé alors c’est bien. La jeunesse est consciente, elle est fascinée par l’Occident, dont la France.
Cet exemple de l’Occident fait que les jeunes veulent les mêmes conditions de vie. Lorsque je vais  là -bas avec des jeans et des air max eux aussi  ils en veulent. Pourquoi  ils ne les auraient pas?

FP : ne pensez vous pas que nous  avons en France une réelle liberté d’expression ?

MB : elle a existé mais n’existe plus . Par exemple, lorsque  je vois que le président intervient pour le licenciement de Stéphane Guillon je me dis: mais il trouve le temps pour ca ? Quand on voit que des politiques demandent son avis à Jamel, on se dit qu’il y a quelque  chose se qui ne va pas.

FP: comment avez-vous démarré?

MB : en 2007 j’ai eu  mon bac et je décide de suivre le cours Florent, ce qui  était  à la fois une façon de venir à Paris et de rassurer mes parents. Ensuite j’ai  écumé les cafés. Et en 2008 Alex Lutz  m’as mis  en scène au Point Virgule et là  je me suis professionnalisé grâce à  lui, notamment par la rigueur dans l’écriture. La même année j’ai enchaîné les scènes ouvertes. En 2009 j’entre au Comedy Club  et je fais la 1ère partie du  nouveau spectacle de Jamel Debbouze. C’est un exercice difficile mais  lorsque je joue devant  100 -120 personnes je suis comme chez moi. J ‘ai aussi eu  la chance de rencontrer Gad Elmaleh  dans la rue, puis de de faire sa 1ère partie au Palais des Sports

FP : aimeriez-vous jouer au cinéma ?

MB : bien sûr! J’adore toutes les scènes et je veux être comédien avant  tout, c’est pour cela que je ne souhaite pas être chroniqueur. On m’a proposé une rubrique et édition spéciale sur Canal+, mais je préfère me concentrer sur mon métier de comédien. Je trouve que  c’est quelque chose qui  se perd et c’est dommage. J’admire Jean Dujardin et Albert Dupontel qui  sont passés directement de la scène au cinéma. J’ai  tourné un téléfilm pour  France 2 avec François Berléand et un film avec Manu Payet et Géraldine Nakache.

FP : vous parlez beaucoup de votre physique dans le spectacle, vous avez un problème avec ?

MB : Si on fait ce métier c’est que l’on a besoin d’amour, et en plus j’ai  souffert de mon physique à  l’adolescence alors j’ai  appris  à en jouer.

FP : Quels sont vos projets ?

MB :  depuis une semaine au  Casino de Paris  en 1ère partie de Jamel Debbouze. Ensuite, dès mars, nous partirons en tournée dans toute la France et au Casino de Paris  du  1er au  20  février.

Pour  en savoir plus

Le Comedy Club

Salle – Théâtre

42, Boulevard Bonne Nouvelle Paris 75010

Métro : Bonne Nouvelle ,

Tél : 0811940940

Site : www.lecomedyclub.fr/

Fabienne Prevot

Le candidat star de « Qui veut épouser mon fils »  refait parlé de lui aujourd’hui après une interview accordée ce matin sur MFM radio.

Décidemment, le bel italien nous étonnera toujours. Non Giuseppe n’est toujours pas devenu « hasbeen », il continue de faire parler de lui et de manipuler les médias.

Au micro de Laurent Argelier, l’italien le plus macho de la décennie a confié qu’il avait été particulièrement déçu par le casting qui lui a été proposé par la production de TF1. « Au bout de 10 minutes, j’ai dit maman mais qu’est ce que ce qu’ils m’ont mis, on se serait cru au bois de Boulogne, sincèrement » concluant avec son fameux « hein » qu’il fourgue à toutes les phrases qu’il prononce.

Pour lui, aucune des candidates n’avait la moindre valeur. « Pourquoi je vais respecter une fille qui pose nue, qui se respecte pas elle-même » assure notre Giuseppe national. C’est vrai que lui a toujours beaucoup respecté la gente féminine. « Tu te tais et tu manges » avait-t-il lancé à une candidate durant l’émission… Classe, très classe Giuseppe !

L’ex prétendant de Karine considère ces dix prétendantes comme « des petites putes » mais attention il reconnaît néanmoins vouloir profiter de leurs corps. « Je vais bien m’amuser moi, je suis un homme » dit-t-il.

Lorsque le fils de Marie-France parle de sa future femme, il est direct ! C’est le moins que l’on puisse dire, elle devra lui laisser faire ce qu’il veut ! « Ca lui convient, elle reste. Ca lui convient pas, elle fait ses valises et elle s’en va » explique-t-il.

Rappelons que Giusseppe sera bientôt Papa, sa compagne Khadiha est enceinte de sept mois. Pour autant, l’étalon italien est apparu au coté de Samira dit « Chamira » par Marie France, sa mère il y a quelques semaines dans les magazines peoples…

« Je suis comme ca, j’aime plaire, j’aime séduire ». Bah dans tout les cas, nous il nous séduit pas du tout!

mf giuseppe

Les Skinny Machines sont un groupe anglais dont la notoriété ne cesse de croitre. Découvert à Londres lors d’un impressionnant concert à Camden, voici 4 garçons qui n’ont pas fini de faire parler d’eux. Afin d’en apprendre plus sur ce jeune groupe, Jay Marsh le chanteur et Rikki Glover le guitariste des Skinny Machines ont accepté de répondre à mes questions…

Quand et comment est né le groupe Skinny Machines ?

Jay : Le groupe est né en janvier 2010 après avoir recherché un nouveau guitariste. Rikki passa l’audition et fut le meilleur. Par conséquent, notre travail a essentiellement commencé cette année.

Le nom du groupe vient du titre d’une chanson que nous avons écrit. Elle parle de l’être humain, de comment nous interagissons les uns part rapport aux autres, et du fait que le monde est fondamentalement plat et petit* (*skinny).

Quelles sont vos influences musicales ?

Rikki : Nos influences musicales sont un panel de ce que nous écoutons sur le moment, je suppose. Par exemple en ce moment, je m’intéresse beaucoup au groupe Gun. Mais j’écoute aussi des choses comme Radiohead ou Muse…

Jay : Nos goûts sont vraiment variés. Rick adore vraiment le rock, moi aussi d’ailleurs, mais nous nous intéressons également à la musique indépendante, au jazz et même à la musique classique ! En gros, la réponse est que nous écoutons à peu près tout !

Comment écrivez-vous vos chansons ?

R : Vraiment collectivement. Jay avait l’habitude d’écrire beaucoup de chose de lui-même. En tant que groupe, si quelqu’un a une idée, nous la partageons et essayons toutes les possibilités.

J : C’est habituellement comme différentes étapes qui s’inscrivent dans un processus : trouver quelque chose, et ensuite réfléchir en groupe. Après je travaille les verse de la chanson à la guitare en ajoutant une touche de noir. C’est un processus continuellement en évolution. Il n’y a pas qu’une seule et unique trajectoire dans ce que nous faisons !

Quels sont vos projets pour le futur ?

R : Nous avons une nouvelle tournée qui commence au mois de mars 2011 en Suisse, puis une autre au Royaume-Uni en avril. Pour ma part, j’accompagnerai à la guitare certains amis pour quelques morceaux. Après tout ça,  nous repartirons surement en studio pour enregistrer quelques titres.

J : Nous avons fait notre 1er album cette année et nous avons vraiment prit beaucoup de plaisir à le faire, c’est pourquoi nous allons évidemment écrire plus de chansons pour en enregistrer un maximum. Finalement, nous souhaitons juste continuer d’aller de l’avant, manger aussi…

R :…et vivre !

Pensez-vous que vous auriez plus de fans si vous étiez signés chez un label ?

J : J’ai fait parti de plusieurs groupes auparavant, même des groupes signés chez un label. Il est vrai qu’aujourd’hui Skinny Machines n’est pas encore signé, mais nous avons un excellent manager, un super agent de tournée, ainsi qu’un avocat. Ca, c’est notre équipe ! Je voudrais dire aussi que le fait de faire parti d’un label ou non ne fait pas une grande différence pour les fans. C’est pourquoi, si nous avons de plus en plus de fans maintenant, c’est parce que nous assurons sur scène !

Quel est « l’esprit » de Skinny Machines, le message que vous souhaitez exprimer ?

J : C’est une question intéressante ! Nous n’avons pas de sorte d’agenda particulier rassemblant l’ensemble de nos paroles, nous ne sommes pas comme Rage Against the Machine. Mais en tant que groupe, nous sommes toutes des personnes qui prônent une pensée libre. C’est assez difficile de répondre car c’est assez nouveau pour nous de construire le message de groupe. En revanche, nous pouvons dire que l’esprit de Skinny Machines est de vivre la musique. Nous voulons s’envoler avec la musique. Notre volonté n’est pas de promouvoir une idée particulière pour le moment, même si nous traitons différents sujets dans nos chansons. En fait, nous retranscrivons ce que nous voyons plutôt que nos croyances, nos pensées ou nos états d’âmes.

R : Dans nos chansons, nous essayons de peindre les situations que nous vivons et les personnes que nous rencontrons.

J : Et j’ajouterai que nous voulons aussi en profiter un maximum et s’amuser !

Parfois vos chansons sont très mélancoliques alors que les paroles et la musique plutôt très énergiques, est-ce une volonté de votre part ?

J : Je comprends ce que tu veux dire. Je suis connu pour être joyeux, mais parfois, ma voix fait que mes paroles deviennent mélancoliques. J’écoute d’ailleurs moi-même beaucoup de musique empreint de mélancolie comme The Smiths, Jeff Buckley, ou The Cure, qui ont tous des voix incroyablement tristes et plaintives. C’est cela que j’admire vraiment. Je pense que nous ne sommes pas vraiment fans des personnes en train de hurler « Come on everybody ! Let’s Party !… » (rires) Non, aucun problème avec eux. C’est juste que ce n’est pas nous. Je suis un mec plutôt sympa mais j’ai également un monde mélancolique en coulisse. A l’inverse, les autres membres de Skinny Machines sont plus comme des bêtes de scène. C’est le mélange parfait pour nous : un chanteur calme et des musiciens fous derrière lui ! (rires) C’est le bon équilibre.

Avez-vous déjà été en France ?

J : Oui, plusieurs fois ! Nous avons déjà joué en Europe, et du coup visité un peu la France. Nous avons traversé toute la côte ouest : La Rochelle, Bordeaux , Montpellier… Je suis aussi venu en vacances pour faire du ski, j’adore la France ! Et j’aimerais énormément jouer en en France, surtout à Paris.

Qu’aimeriez-vous dire au public français ?

J : Je veux leur dire : « Paris ! Bonjour… Je t’aime… » je ne parle pas beaucoup français (rires). Non, plus sérieusement, regardez autour de vous et allez sur notre facebook pour écouter notre musique. Nous adorerions vraiment jouer dans votre magnifique pays, donc si vous voulez nous voir, nous serions heureux de venir 😉

musique 2

http://www.facebook.com/skinnymachines

http://www.myspace.com/skinnymachines

Le 26 janvier prochain, la Fondation Casques Rouges tentera de se réunir à l’ESG (Ecole supérieur de Gestion) autour de jeunes étudiants afin de dresser un bilan de la situation humanitaire en Haïti, un an après la catastrophe.

Le temps d’un après midi, Nicole Guedj, le président de la Fondation Casques Rouges, essaiera de sensibiliser les étudiants sur l’importance de la cause humanitaire dans le monde.

L’ancien ministre a donc décidé de tenir une conférence « Haïti, la catastrophe de trop ? » en présence notamment de Michel Forst, Secrétaire Général de la CNCDH et Expert indépendant des Nations-Unies en Haïti, Franck Louvier, commandant des opérations de secours en Haïti, François Danel, Directeur Général d’Actions contre la Faim et de Philomé Robert, journaliste haïtien pour France 24. Et comme rien n’est fait au hasard, la Fondation, particulièrement attachée aux  technologies de pointe accueillera Dieudonné Saincy, le conseiller du Président de la République d’Haïti par visioconférence.

Nicole Guedj, président de la Fondation Casques Rouges

nicole guedj

A partir de 20 heures, les étudiants pourront découvrir le web-documentaire « Goudou-Goudou » : les voix oubliées de la reconstruction, réalisés par Benoit Cassegrain et Giordano Cossu. Il raconte la situation du pays après le séisme qui a frappé l’ile d’Haïti, le 12 janvier 2010 avec une perspective nouvelle. 5 thématiques, présentées par 5 journalistes haïtiens  y sont exhibées : Vie dans les camps, débris et reconstruction, santé et choléra, impact des ONG et art engagé.

Nicole Guedj s’était rendue en Haïti suite au tremblement de terre qui a dévasté l’un des pays les plus pauvres de la planète. Elle avait rejoint des équipes sur place afin de faire un état des lieux de la situation des secours et avait également proposé la création de Casques Rouges à l’ONU, frères humanitaires des Casques Bleus au président haïtien, René Préval.

Le Conteneur humanitaire de la Fondation Casques Rouges,  Emergesat

emergesat

La Fondation Casques Rouges est un facilitateur humanitaire crée en 1997 par Nicole Guedj, ancien ministre. Elle utilise de nouvelles technologies au service des victimes de catastrophes naturelles, destinées à renforcer les capacités d’intervention des ONG. Elle a notamment crée Emergesat, conteneur de télécommunications satellitaires qui permet aux équipes de terrain de communiquer entres elles et d’organiser ainsi les opérations de secours. Emegersat a été expérimenté au Tchad dans les camps du Darfour. Une initiative efficace et originale de la part de son président…

Inscription Gratuite à : contact@casques-rouges.org ou via www.facebook.com

A partir de 18 heures :

Ecole de Commerce ESG Mangement School

25 rue St Ambroise

75011 Paris

Métro : Saint Ambroise ; Saint-Maur

Le prince Luc de Polynésie descendant des Tamatoa n’aurait pas le moindre sang royal…

C’est en tout cas ce qu’a affirmé le syndicat polynésien des auteurs et des compositeurs. Ce jeune homme de 21 ans serait un garçon naïf qui ne s’est jamais proclamé prince. Pire encore, il aurait décidé de jouer le jeu simplement parce que c’était la première fois qu’il prenait l’avion. « C’était une belle expérience pour lui…Ils ne connaissait même pas l’histoire… Il a joué la comédie » explique Théo Sulpice, le président du syndicat polynésien.

La société de production de TF1, Coyotte  a envoyé un message à Théo Sulpice lui disant qu’elle recherchait un prince polynésien. « Les candidats potentiels étaient bien trop modernes…J’ai donc pensé a lui » confie-t-il. Les familles royales polynésiennes sont particulièrement connues pour êtres très modernes et surtout bien trop âgés. « Cela ne correspondait pas à l’image de TF1 » selon lui.

Rassurons nous, ce polynésien parmis tant d’autres aurait bel et bien du sang royal, mais quelques gouttes si l’on puit dire. Il aurait un lien très éloigné avec la famille royale des Tu cette fois-ci. « Je connais bien sa famille » assure Théo Sulpice.

Sans surprise, le directeur de casting de la production de la chaîne s’est immédiatement défendu en certifiant que le Prince Luc était un prince tahitien. « Nous avons vérifié qu’il était bien descendant d’une famille royale auprès de sa famille et de ses amis » certifie Frédéric Ferry, le directeur de casting de Coyotte production.

Souvenez vous, le prince Luc,« censé » descendre de la famille princière des Tamoutoi en Polynésie, c’est ce jeune homme timide, complètement absorbé par la modernité de la vie parisienne et peu habitué au froid.

Quoi qu’il en soit,  cette polémique ne risque pas de trop inquiéter TF1 au vu du peu d’engouement du public pour le programme. Hier le second épisode des « Trois Prince à Paris » venus chercher l’amour dans le plus grand anonymat n’a réuni que 1 926 000 spectateurs soit à peine 12% de part de marché.

Le « prince » Luc de Polynésie

prince luc

Diffusé mardi soir sur CBS, l’épisode 11 de la saison 8 de NCIS a réalisé un record d’audience historique. La série dérivée NCIS : Los Angeles profite aussi de cette notoriété.

21,93 millions. C’est le nombre impressionnant de téléspectateurs américains qui étaient devant leur télévision mardi soir. Pour regarder l’épisode inédit de la saison 8 de NCIS, évidemment. C’est son plus haut score d’audience depuis son lancement en 2003. La série policière a même enregistré une hausse de 2 millions de curieux : l’épisode 10 diffusé le 14 décembre 2010 sur CBS avait réuni 19,87 millions de téléspectateurs.

NCIS : Enquêtes Spéciales s’impose donc comme LA série à succès. C’est d’autant plus remarquable que la série en est à sa huitième saison. Une longévité assez rare dans l’audiovisuel américain qui arrête les séries à tour de bras (Lost, Heroes, 24 Heures chrono, Ugly Betty…). D’autant plus que, comme le fait justement remarquer Ozap.com, « il ne s’agit pas du premier ou du dernier épisode de la saison, et encore moins du dernier de la série. »

Portée par la réussite de la série originale, le spin-off NCIS : Los Angeles a aussi pulvérisé son record. CBS diffusait un épisode inédit (saison 2 – épisode 12) une heure après celui de NCIS. Les résultats sont là : 18,03 millions de téléspectateurs mardi soir alors que la moyenne d’audience tourne autour de 15 millions ! Ainsi que 1,2 millions de téléspectateurs supplémentaires par rapport au précédent épisode. Belle performance.

La saison 8 actuellement diffusée aux Etats-Unis arrivera en France sur M6 fin août/début septembre 2011.

Si la date de lancement de l’émission reste encore un secret, on connaît d’ores et déjà le nom des candidats.

De nombreuses personnalités ont été contactées par la chaîne à l’image de Cathy Guetta et Arielle Dombasle qui ont instantanément refusé l’invitation.  Matt Pokora, Sofia Essaidi, Orlando, Lara Fabian, Clara Morgane, Veronique Jeannot et Adrianna Karembeu seront  quant à eux de la partie. Un casting prometteur ou les « hasbeen » sont enfin sur le banc de touche.

La version française de ce show à l’Américaine, présentée par  Sandrine Quétier et Vincent Cerutti, sera diffusée en  direct sur TF1, chaque semaine, en première partie de soirée

Souvenez vous, Vincent Cerutti, c’est ce jeune homme de 29 ans accessoirement petit ami de Chloe Mortaud, Miss France 2009 qui était aux commandes de l’émission Sosie or not Sosie ? diffusée le samedi 1er janvier sur TF1. Un franc succès suivi par  5 200 000 téléspectateurs.

Le concept est simple, chaque célébrité a un partenaire de danse qui lui est un professionnel. À l’issue de chaque émission, un couple sera éliminé par le jury, présent sur le plateau.

Outre-atlantique, Dancing with the stars cartonne et réunie plus de 20 millions de téléspectateurs chaque semaine. L’émission est actuellement le programme n°1 aux Etats-Unis. Le show en est déjà à sa 12e saison !

Aux États-Unis, le programme est une véritable institution, des stars comme  David Hasselhoff (Alerte à Malibu), Nicole Scherzinger (Pussycat Dolls) et même Bristol Palin, qui n’est autre que la fille de Sarah Pallin, ancienne candidate au poste de vice-président des Etats-Unis lors des élections présidentielles américaines de 2008, ont participé à l’émission. On repassera pour le côté conservateur !

Bristol Pallin et son partenaire…

bristol pallin

La finale de la 11e saison  a été remportée par Jennifer Grey et son partenaire Derek Hough. C’est dans les larmes, avec une émotion immense que « bébé », ne pouvant s’empêcher de penser à son ancien partenaire de Dirty Dancing, Patrick Swayze, est devenue la gagnante de Dancing with the stars. On laisse pas bébé dans un coin…

L’actrice n’a rien perdu de son talent…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=oqaDoJogsRI[/youtube]

La guerre et l’amour , la mort et le rire , l’amor ….

Comment décrire un chanteur dont le charisme l’emporte sur tout  et vient renforcer voire décupler sa musique et ses mots déjà très  forts ?

Ses mots à lui qui en disent tant : alors on l’écoute

Fabienne Prevot : il est très troublant de voir si désinhibé sur scène et si timide dans la vie ? vraiment timide ?

Dimoné : plus je me suis soigné et j’ai  désacralisé beaucoup de choses qui m’impressionnent moins

FP : Auparavant tu étais plus sage , qu’est ce qui  t’as fait devenir celui  que  tu  es aujourd’hui ? un déclic ?

D : oui, lors d’une tournée  en Mauritanie où j’ai  découvert un rapport à la   population  et au langage fort et si différent du nôtre . Cela m’as débloqué, libéré

FP : est ce que tu  viens d’un milieu  artistique ?

D : non pas du tout

FP :qu’est ce qui  a été  ton détonateur ?

D : la contre culture rock 80 l’émergence des artistes comme les Kings, le groupe  garage ..  mais je ne me sens pas rebelle non juste à l’écoute du  monde à travers mes ressentis.Je suis fanatic rock ; mon creuset c’est le rock ; je vénère ceux qui ont mal fini

FP : Quel  est ton rapport à  l’âge, on sent que ça t’intéresse ? voire t’interpelle

D : c’est pour moi un émerveillement ;vieillir c’est un passage auquel il faut  s’adapter

FP : tu  te préfères avec ou sans la moustache (  moustache qu’il abhorre fièrement aujourd’hui et qui lui donne un air de Freddy Mercury  et oui rien qua ça  ?

D : c’est une mutation, je me trouve moins beau qu’avant alors j’habille, je réimplante des poils pour compenser là  où ça s’en va , j’ai  moins la main sur le temps

J’ai moins peur de ma carcasse, apprivoisée j’en joue

FP : as tu conscience de la force de ta voix ? de ton charisme ?

D : non pas vraiment  mais en studio c’est sérieux on bosse, alors je porte la chemise mais sur scène, lieu où l’on se lâche là, c’est torse nu  sous un blouson que je suis moi  (ce qui le rend très  sexy )

FP : quel le plus de la scène, pour toi ?

D : Comme je suis en quête du  vivant  c’est essentiel et puis  je prends des appuis mais  que je ne contrôle pas , je convoque les choses ..

FP : ton inspiration tu  la trouves où ?

D : toujours les mêmes choses, l’éternelle constatation, l’émotivité, la tristesse face à l’échéance , à la solitude. Ça nécessite de se faire cette vie  là  en contact  avec tous . La mélancolie  aussi m’inspire. Je n’aime pas les choses frontales elles me dérangent .

Je suis un sinueux pour donner de la saveur.

Ce n’est pas que des chansons , je les incarne et puis maintenant  je me fous de plaire à ma maman.

D : le chaos m’intéresse ; moi  je suis très animal ,  un sentimental  pervers

Ma tête prend aussi  de la place

J’aime bien être provoc .

Je me sens libre , seul et dernier rempart … il ne nous  dira pas contre quoi

J’aime l’amplitude, ça permet d’être la personne que tu  crois être au quotidien

FP : qu’est ce que tu aimerais apporter à ton public ?

D : donner des clés , mais il y a dans la scène une forme d’arrogance tu es là  à deux mètres du public , tu joues  un rôle, tu  envoies fort mais quoi  comment ? ..

FP : et à  tes enfants (une fille de 14 ans et un fils de 17 ans ) ?

D : qu’ils me pardonnent mon égoïsme .. mais il y a plein d’amour entre nous.

FP : « dans la cour » est mon morceau préféré ..

D : oui il ya un côté enfantin, un son boite à musique, un côté qui  chemine

FP : c’est ton 3e album quels ont tes projets ?

D :un 4e album en 2011  et puis des concerts

FP : un rêve à  réaliser ?

D : trouver une coopérative Inuit de pierre à  savon et y participer

FP / ah ah !

D : non non sérieusement

Voilà il me laisse là,  avec ses mots toujours si forts et  et ses pensées mystérieuses j’ai traversé,  quelques minutes, une bulle qui bouscule et qui émeut….

Diaboliquement fou et élégant  on ne va pas manquer d’en entendre parler

Pour  en savoir plus   :

http://www.myspace.com/dimonelesite

et aussi http://www.onlyfrench.fr

Fabienne Prevot

C’est officiel : Robert de Niro, monstre sacré du cinéma, présidera le jury du 64ème Festival de Cannes, qui se tiendra du 11 au 22 mai prochain. C’est la troisième fois en quatre ans que les organisateurs de la prestigieuse manifestation font appel à un américain. « Ayant été par deux fois président de jury dans les années 80, je sais que ce ne sera pas une tâche facile pour mes amis jurés et moi-même, mais je suis honoré et heureux du rôle qui m’est confié », a déclaré l’intéressé, aujourd’hui âge de 67 ans.

Acteur, réalisateur et producteur, Robert de Niro est né à New York en 1943. Après avoir étudié avec Stella Adler puis Lee Strasberg, il est  en 1973 révélé par le Mean Street de Martin Scorsese (1973), puis Le Parrain II de Francis Ford Coppola (1974), pour lequel il remporte l’Oscar du meilleur second rôle. Sa prestation en chauffeur de taxi désaxé dans Taxi Driver (1976) – Scorsese, encore une fois – le propulse au rang de star internationale, tandis que son interprétation du boxer Jack LaMotta dans Raging Bull – Scorsese, toujours – lui vaut l’Oscar du meilleur acteur. Entre autres chefs d’œuvre dans lequel il a joué, on compte notamment Voyage au bout de l’enfer de Michael Cimino (1978),, Il était une fois en Amérique de Sergio Leone (1984), Brazil de Terry Gilliam (1985), Les Affranchis de Martin Scorsese (1990) ou encore Heat de Michael Mann (1995).

Depuis la fin du XXème siècle, l’acteur a préféré se tourner vers la comédie, avec notamment Mafia Blues en 1999 et Mon beau-père et moi en 2000. Il est actuellement à l’affiche de Mon beau-père et nous, troisième volet de cette saga familiale où il côtoie Ben Stiller et Dustin Hoffman. En 1993, il pour la première fois derrière la caméra avec la fresque mafieuse Il était une fois le Bronx, qu’il dédie à son père, peintre surréaliste. En 2006, il signe son deuxième film, le polar Raisons d’Etat.

Robert De Niro est le cofondateur du Festival de Tribeca, dévolu au cinéma indépendant. Il sera le troisième Américain en quatre ans à présider le jury du festival, après le réalisateur Tim Burton en 2010 et l’acteur et réalisateur Sean Penn en 2008. En 2009, l’actrice française Isabelle Huppert avait tenu ce rôle.

Révélation de Michael Ausiello. Le journaliste américain a lancé son nouveau site sur les news de la télévision, où il donne une information exclusive sur la saison 8 de NCIS.

« Le producteur Shane Brennan m’a confirmé qu’un épisode diffusé ce printemps [aux Etats-Unis, ndlr] va creuser dans le passé de DiNozzo avant qu’il soit agent du NCIS », indique Michael Ausiello sur son site TVline.com. Rappelons qu’avant de devenir un agent du NCIS, Tony DiNozzo, incarné par Michael Weatherl, était un agent du JAG (la série qui a introduit NCIS). Dans la saison 7 actuellement diffusée sur M6, les fans avaient déjà pu voir le père de Tony interprété par Robert Wagner.

Que les fans se réjouissent, car ce n’est pas tout. « L’épisode nous en dévoilera plus à propos du passé de DiNozzo en tant que policier à Baltimore », selon Ausiello qui cite Shane Brennan. « Et oui, on entendra les premiers mots échangés entre DiNozzo et Gibbs », ajoute-il, avant d’annoncer « c’est une première rencontre mémorable. »

Les fans attendent cet épisode avec impatience. Peut-être que ce sera l’épisode réalisé par Michael Weatherly lui-même, qui sait ?

La saison 8 est actuellement diffusée aux Etats-Unis, elle devrait arriver sur M6 en aout/septembre 2011.

Les 26 000 couverts, c’est une des équipes les plus inventives de l’univers du théâtre de rue.

L’Idéal Club, le Music-hall idéal de cette singulière compagnie d’une vingtaine de comédiens.

C’est  sous un joli  chapiteau que  l’idéal club nous accueille . il fait  chaud plein d’enfants  sont présents et la scène fermée du  symbolique rideau  rouge se prolonge au centre du public .

D’emblée on est mis dans l’ambiance : un metteur en scène assis  parmi les spectateurs teste devant  nous son prochain spectacle et là le miracle commence  …ils cherchent à créer le spectacle idéal ouf !! il y a du travail

Sur  scène s’alternent de vrais sketchs   drôles à mourir et de «fausses répétitions de gags plus ou  moins réussis

Comme toujours,   toute cette clique nous démontre qu’il faut  avant  tout   être professionnels pour  ensuite s’amuser  de son art et nous amuser de façon burlesque.

Un orchestre en direct délire à ses heures, ce qui  donne notamment avec une chanteuse de jazz ,un moment hilarant

Une autre particularité qui participe  à  nous faire vivre ce spectacle « de l’intérieur » : la scène est de chaque  côté ouverte sur les coulisses ce qui  laisse à voir les mouvements de décors, les changements de costumes des artistes…. La vie  d’une  troupe  pendant  ce merveilleux cadeau  qu’est un spectacle vivant.

Un entracte durant  lequel les artiste  eux mêmes nous proposent vins chaud et gâteaux  et hop on repart dans leur univers si  chaleureux et si peu  « sérieux »  Vite , vite on veux encore et encore RIRE !

Qui  refuserait 2H30  de pur bonheur parsemé de rires ?  Ou commencer ensoleiller notre quotidien

Allez on oublie tout  et on se laisse porter

Courez vite au  théâtre le Monfort du 01|12 au 09|01 (du mar. au sam. à 20h30, dim. à 17h, ven. 24 déc. à 17h, relâches les 7, 25, 26 déc. & 1er janv.) | sur l’esplanade du Parc Georges Brassens | tarif B (pas de tarif réduit le 31|12) | durée 2h30 avec entracte | à partir de 13 ans

Le Monfort | Etablissement Culturel de la ville de Paris | 106, rue Brancion, 75015 Paris | 01 56 08 33 88

http://www.lemonfort.fr/calendrier2.php?idspec=66

Fabienne Prevot

Juste  avant  notre interview je lis sur sa page facebook : « ce qui est bien avec les interviews par téléphone,  c’est qu’on peut les faire en robe de chambre »

Oups !! je rêve : dans 5  minutes nous allons faire une itw « par téléphone »

Oh non! c’est moi  qui  souffrante lui  ai proposé ça,  après   avoir remise à deux reprises nos rendez vous   prévus de visu  ôoooooo !!!

Comment ? je ne vais pas découvrir  ce superbe jeune homme en robe de chambre ? Juste  entendre le velours de sa voix  répondre à mes questions …

OK

Fabienne Prevot : Benjamin pourquoi  l’Homme moderne comme titre de votre album ?

Benjamin Paulin : d’abord pour la musique du mot et puis dans le sens de désuet, post modernité  (pour  son amour  des codes des années 70 )

FP : On retrouve chez vous une forme d’humour noir , de cynisme cela vous ressemble ?

BP : oui je suis  un joyeux pessimiste , et je pense vraiment que l’humour est la politesse du  désespoir. Je vais  puiser cela dans mes tripes

FP : le fait que tes origines soient multiples ( du  sang Polonais, Suisse, Italien, et Allemand)  te donne quelle  sensation?

BP : en fait je me sens de partout et partout  un peu chez moi

FP : que l’on dise toujours fils de (Pierre Paulin un immense designer reconnu  mondialement)  ça t’énerve, t’amuses ou tu  comprends ?

BP : j’assume pleinement   d’autant  plus que  je me suis tout seul, sans jamais profiter de cela . J’avais  avec mon père des rapports conflictuels même si  nous nous sommes retrouvés avant  sa mort . j’ai  hérité de lui l’amour  du beau  et un certain regard sur le monde

FP : ton pire souvenir ?

BP : le dernier concert de rap son groupe  s’appellait puzzle)  où mes acolytes ne sont pas venus  et je me suis retrouvé seul sur scène , un peu  dur

FP : une bonne surprise ?

BP : ma copine m’as fait découvrir « Belle du  seigneur » très  beau livre

FP : Ce  qui dans ta vie t’as fait le plus avancer ou  permis de mieux te connaître ?

BP : la souffrance

FP : ce vers quoi tu  tends ?

BP : sortir de plus loin ce que j’ai en moi . Passer du cérébral à  l’animal . que mon prochain album , soit plus instinctif que je parvienne a libérer l’animal qui  dort au  coin du bois ..

FP :musicalement avec qui aimerais tu  travailler ?

BP : difficile à dire mais j’adore Léonard Cohen , Antony  & the johnsons….

FP :ce que tu ressens de notre époque ?

BP : elle manque de respect, d’écoute

FP : ce que tu regrettes de l’époque  Denise  Glaser (mythique  présentatrice de tv « Discorama » auquel il fait une belle référence dans son clip  «  Dites le avec des flingues « ) ?

BP : le respect, l‘élégance, plus  d’écoute . on était alors  dans la valorisation des artistes

FP : Tu es un peu rebelle mais  édité chez Universal un vrai paradoxe non ?

BP : en apparence car j’ai envoyé ma maquette à  Valérie Zeitoun qui l’ aimé et c’est donc avec elle ‘manageuse chez Universal ) que j’ai  signé plus qu’avec le label . Les rapports entre personnes sont très  importants dans nos métiers .

FP : et les filles ? quel sont tes rapports avec elles ? rappelons aussi, que  Benjamin outre qu’il est beau  (si si ) est un vrai dandy d’aujourd’hui dont les filles  raffolent ;  en plus il est dandy  dans toutes ses attitudes alors là  carrément craquant

BP : Ma vison du  couple a beaucoup  évolué. Je me suis d’abord marié très  , trop  vite . Je suis maintenant  moins emballé mais  plus du  tout dans le mensonge , les tromperies . j’ai aussi  appris à  gérer ma très,  trop grande capacité à  l’empathie .

FP : amoureux now ?

BP : oui  dans un beau couple

Ok mes illusions ravalées je le quitte et nous nous promettons un RV physique autour d’un verre  « friendly »

Je souhaite bonne route  à Benjamin : il ira loin……

Pour ne savoir plus allez sur : http://www.myspace.com/benjaminpaulin et http://www.benjaminpaulin.com

Fabienne Prevot

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    Dans le cadre de l’exposition du peintre norvégien Edvard Munch au Musée d’Orsay – près  d’une centaine de peintures, estampes et dessins – le Ballet National de Norvège est accueilli pour deux soirées nordiques dansantes au Musée.  Au programme des extraits d’œuvres inspirées du dramaturge Henrik Ibsen et interprétées par des danseurs qui déambuleront dans […]

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  • Les Chicos Mambo en Tutu… - 12 novembre 2022

    Vous avez peut-être vu la saison dernière leur flamboyante « Carmen » mais peut-être raté le tout premier spectacle de cette troupe exclusivement masculine : TUTU. Ce spectacle créé en 2014 revient à Paris pour notre plus grand bonheur. Ils sont tous danseurs-acrobates-comédiens regroupés sous le nom de Chicos Mambo…et ils osent tout : porter […]

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  • Christophe Alévêque est de la revue…. - 9 novembre 2022

    ..Comprenez « de presse », puisque, comme à son habitude, il décortique  l’actualité, l’analyse à sa manière avec ses coups de gueule ou ses coups de cœur, sans complaisance, avec humour mais aussi cynisme, colère souvent, rage parfois et sincérité toujours ! Si vous suivez cet humoriste hors-pair, engagé, pas politiquement correct, notez ces deux dates exceptionnelles […]

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  • Un fabuleux « Menteur » au Poche-Montparnasse ! - 8 novembre 2022

    Corneille comme vous ne l’avez jamais vu au théâtre grâce à une mise en scène inventive et drôlissime de cette pièce écrite en  1644, un jeu d’acteurs impeccable et bien sûr des alexandrins toujours aussi délicieux et pertinents à écouter, encore aujourd’hui. C’est le fruit du travail de la metteur en scène Marion Bierry qui […]

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  • King Arthur à l’Opéra Royal de Versailles - 4 novembre 2022

    L’opéra de Henry Purcell créé à Londres en 1691 est présenté dans une mise en scène flamboyante et déjantée signée Corinne et Gilles Benizio (alias Shirley et Dino !) qui tout en respectant scrupuleusement la partition et le texte racontent de façon humoristique la quête du Roi Arthur pour retrouver sa fiancée, la princesse Emmeline […]

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  • Exposition: Frida Kahlo, au-delà des apparences - 27 octobre 2022

    Le Palais Galliera rend hommage à la célèbre peinte mexicaine Frida Kahlo (1907-1954), avec l’objectif d’entrer dans son intimité, son quotidien, partager ses souffrances physiques (elle a contracté la poliomyélite à l’âge de 6 ans), son handicap (elle a eu un accident grave à l’âge de 18 ans) et aussi son engagement politique.   Sont exposés […]

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  • Glenn, naissance d’un prodige - 26 octobre 2022

    Une pièce écrite et mise en scène par Ivan Calberac qui raconte le destin extraordinaire et tragique du pianiste Glenn Gould, qui révolutionna la façon de jouer du piano. Il imposa sa façon de jouer, sa propre lecture de la partition et se permit même de changer des notes ou d’en ajouter! Il a également subi […]

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  • Deux comédies musicales à découvrir à l’Artistic Théâtre  - 23 octobre 2022

    Lorsque trois artistes venant d’horizons différents – Samuel Séné, auteur et metteur en scène, Eric Chantelauze, librettiste-parolier et Raphaël Bancou, musicien – mettent depuis quelques années leurs talents en commun pour créer des comédies musicales,  cela donne des spectacles pluridisciplinaires de haute qualité, qui sont d’ailleurs récompensés (30 nominations et 12 « trophées de la Comédie […]

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  • Le premier salad’bar en France s’appelle Jour ! - 23 octobre 2022

    Si vous ne le connaissez pas encore, allez vite  découvrir ce concept de restauration rapide mais saine, gourmande et copieuse, originale et authentique. Salades fraîches, quiches ou bowls chauds…vous trouverez votre bonheur à des prix très raisonnables, en choisissant vos ingrédients préférés. Un nouveau Jour vient d’ouvrir rue Richelieu, après le succès de plus de […]

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  • Dégustez les meilleures focaccias de Paris ! - 19 octobre 2022

    Dégustez les meilleures focaccias de Paris ! Rien de tel qu’une délicieuse recette italienne, simple, authentique et composée d’ingrédients artisanaux directement venus d’Italie, le temps d’un déjeuner sur place ou à emporter, pour les petites (et grandes) faims ! C’est ce que vous propose le Focaccia Club, spécialisé dans cette recette à base de pain croustillant et […]

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  • Marie-Claude Pietragalla de retour à Paris ! - 17 octobre 2022

    Après être restée 3 mois dans la capitale en 2021, la danseuse revient de nouveau  au Théâtre de la Madeleine pour nous proposer deux spectacles de sa Compagnie, La Femme Qui Danse, son seul en scène et La Leçon d’après l’œuvre de Ionesco. Avec La Femme Qui Danse, l’ancienne danseuse Etoile de l’opéra de Paris […]

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  • Tango contemporain: Los Guardiola à Paris, au théâtre de l’Essaïon - 17 octobre 2022

    Attention coup de coeur! Etoiles du tango international, les deux danseurs Marcelo Guardiola et Giorgia Marchiori communiquent à travers chacun de leur mouvement et de leur regard dans cette « comédie du tango » où danse, théâtre et pantomime se marient  à la perfection. Un grand moment de tendresse, de poésie et d’humour par ce […]

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  • Quand Monsieur Fraize se glisse dans la peau d’une femme… - 17 octobre 2022

    …Cela donne Madame Fraize, son nouveau spectacle, tout aussi déconcertant, à l’humour décalé et parfois absurde. On le reconnaît bien Marc Fraize, même s’il a quitté son pantalon trop court et son polo rouge trop serré pour « flotter dans une robe verte et fendue ». Une manière de rendre hommage à la gente féminine ou de […]

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  • Agnès Jaoui vous invite dans son salon ! - 11 octobre 2022

    Avec ce titre,  Dans mon salon, la scénariste, réalisatrice et chanteuse Agnès Jaoui propose un concert festif, intime et dépaysant autour des musiques qu’elle affectionne , de la chanson française à des mélodies classiques en passant par des thèmes latino-américains. Elle mêlera sa voix chatoyante à celles des artistes lyriques de l’Ensemble Canto Allegre et […]

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  • Berlin, Berlin : une comédie virevoltante des deux côtés du mur! - 11 octobre 2022

    C’est la nouvelle comédie de Patrick Haudecoeur et Gérald Sibleras, déjà récompensée (2 Molières meilleure comédie 2022), aussi rythmée et burlesque que leurs précédentes pièces comme « t’es à la menthe ou thé citron ». C’est le talentueux José Paul qui assure la mise en scène. Berlin Est. Emma et Ludwig veulent s’enfuir et passer à l’Ouest. […]

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