La cité de la musique présente une exposition à ne pas manquer sous aucun prétexte. BoB Dylan est sur tous les murs, sa musique retentit partout et c’est un vrai délice. Des portraits exclusifs et intimes du mythe sont exposés partout, ils donnent un regard nouveau sur l’idole de toutes les générations confondues.

Ecoutez « Like a rolling stone » tout en lisant des extraits d’une conférence de presse de Bob Dylan à Paris où il malmène les journalistes est désormais possible. L’exposition est consacrée à une très courte période 1961-1966, mais c’est également une période qui a tout fait basculer dans le monde de la musique et où la rock star est passée du folk au rock et a fini par inventer le folk rock devenant ainsi l’indétrônable et inoubliable Dylan.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=VlpQU0XhjKk[/youtube]

Exposition du 6 mars au 15 juillet 2012 à la Cité de la Musique à Paris

 

 

Pas moins de 6000 œuvres exposées, « Exhibition, l’invention du sauvage » est une exposition des humains dits « sauvages ». Une exposition qui étonne, qui dispense la lecture des cours d’histoire et qui permet de comprendre comment le racisme a pu pénétrer les esprits en les divertissant.

Peintures, sculptures, affiches, photographies, livres, films, moulages, automates, coiffes et masques sont au menu de cette exposition hors norme. Le visiteur sort conquis du Musée du quai Branly qui a réussi à tracer avec brio une partie de l’histoire qui a vu accroître le spectacle de l’humain. L’exposition qui est une belle manière de lutter contre le racisme et la ségrégation tombe bien dans un contexte mené par les divergences culturelles et religieuses.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=pXE0CvNZZ_w[/youtube]

Exposition gratuite pour les moins de 26 ans

Du 26 janvier au 3 juin. De 11h à 19h (21h du jeudi au samedi)

Musée du Quai Branly – 75 007 Paris

 


Emma Gattuso est tout simplement surprenante ! Cinglant, dérangeant, incisif et drôle… ce one woman show est teinté d’humour noir ! Dans son spectacle, tous le monde passe un sale quart d’heure : les pauvres, les enfants, les clochards, les femmes, les hommes, la publicité… même Nicole Kidman ! Emma manie le verbe à la perfection et fera rire le plus morne des spectateurs !

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Bo3RLTOr8ac&feature=relmfu[/youtube]

Emma Gattuso au théâtre des Dix Heures

36, boulevard de Clichy – 75018 Paris

Du lundi au mercredi à 19h

Location : 01 46 06 10 17

 

 

Coup de cœur de Campus Mag !

Stéphanie d’Humilly de Malanpry, bourgeoise, vient de quitter son berger ardéchois pour changer de vie. Elle s’installe à Paris, et trouve deux colocataires fraichement divorcées : Brigitte, la rurale de Clermont-Ferrand poilue et bien en chair, et Mary Bybowl, une anglaise nympho et quelque peu idiote. Pour traverser cette épreuve, toutes les trois vont se soutenir mutuellement. Mais chacune à leur manière…

Jouée depuis plus de 8 ans, cette pièce est tout simplement hilarante et le public rie à gorge déployée ! Le trait est volontiers caricatural, mais tellement comique.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=xwdOBf0u1Mo&feature=relmfu[/youtube]

Avec Alil Vardar ou Dominique-Pierre Devers, Claire Gerard ou Virgine Stevenoot, et Marie-Laetitia Bettencourt ou Anaïs Nyl

Mise en scène de Hazis Vardar

 

A la Grande Comédie

40, rue de Clichy – 75009 Paris

Représentations du lundi au dimanche

Location : 0 899 564 668

 

 

En interprétant « Grand-peur et misère du IIIème Reich », la compagnie Branle-bas d’arts nous fait redécouvrir un texte quelque peu oublié. Ecrite dans les années 30 par Bertold Brecht, la pièce dresse le portrait de la société allemande depuis l’avènement d’Hitler jusqu’aux prémices de la guerre. Sans être pesant dans leur jeu, les comédiens ont réussi à sublimer la pièce et proposent une prestation de très grande qualité ! La troupe nous offre aussi une belle piqûre de rappel quant à la montée des partis extrémistes en France.

Texte de Bertolt Brecht
Mise en scène de Malena Perrot
Adaptation de la pièce par la compagnie Branle-bas d’arts

Théâtre de Nesle
8, rue de Nesle – 75006 Paris
Du jeudi au samedi à 19h
Location : 01 46 34 61 04

La notoriété des textes de Kundera n’est plus à faire, mais il va sans dire que jouer, c’est encore mieux ! D’autant plus quand les acteurs sont excellents et la mise en scène superbe. En hommage à Denis Diderot, Milan Kundera a repris « Jacques le Fataliste » pour en faire une pièce drôle, subtile et originale : trois histoires, dix comédiens, et deux pensées qui dialoguent de la liberté, du plaisir et de la vie…

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xp54lg_jacques-et-son-maitre_creation[/dailymotion]

Avec Yves Pignot, Nicolas Briançon, Nathalie Roussel, François Siener, Patrick Palmero, Philippe Beautier, Alexandra Naoum, Sophie Mercier, Hermine Place, Yves Bouquet.

Mise en scène de Nicolas Briançon

 

Au théâtre de la Pépinière

7 rue Louis le Grand – 75002 Paris

De mardi au samedi à 21h

Location : 01 42 61 44 16

www.theatrelapepiniere.com

 

 

« Titanic », le film cultissime reconnu par le monde entier, est de retour dans les salles à partir du 4 avril, cette fois en 3D.

Combien d’entre nous ont été surpris d’apprendre que le film « Titanic » sera à nouveau dans les salles. Seulement, cette fois il s’agit d’une version 3D du film de 3h14 avec un budget qui s’élève à 18 millions de dollars. Le travail numérique à nécessité la contribution de 300 spécialistes pendant toute une année.

C’est au Royal Albert Hall que la version 3D du « Titanic » a été diffusée en avant-première mondiale. L’intérêt de la 3D pour le spectateur a été de se projeter dans la peau d’un passager du Titanic pour être comme dans le coeur même de l’action.

Toutefois, on ne peut s’empêcher de se demander si la 3D « améliore » vraiment un film qui même sans ce supplément technologique conserve tout son attrait grâce à son histoire d’amour légendaire.

A l’occasion du 10ème anniversaire de la Semaine du développement durable, le Salon des Déplacements Verts est le rendez-vous à ne pas manquer pour découvrir gratuitement différentes solutions de mobilité écologiques. Il se déroulera le 7 et 8 avril 2012 dans le quartier du Haut Marais, face à la mairie du 3ème arrondissement de Paris.

Proposant des scooters, vélos, voitures électriques, et autres moyens de mobilités actives ainsi que des services d’aide à la mobilité, cet évènement est destiné à apporter de nouvelles solutions de mobilités douces. Aussi, vous pourrez tester sur une piste d’essai des scooters et vélos électriques à la fois pratiques, rapides, confortables et respectueux de l’environnement.

En villes, les petits trajets effectués avec un moteur froid engendrent une forte surconsommation de carburant : plus de 80% au cours du premier kilomètre, plus de 50% au cours du second, ce qui augment d’autant les rejets de polluants. Utiliser la voiture pour les petits trajets contribue à l’accroissement des encombrements, qui eux-même entraînet une multiplication de la consommation de carburant par 3 et les émission de certains polluants presque par 4. Les transports sont responsables de 70% des émissions de particules et de 40% des émissions d’oxyde d’azote, dont la moitié générée par les seules voitures.

Le Salon des Déplacements Verts est également l’occasion de débattre à propos à propos des solutions de mobilité durable. Aussi, se tiendra le samedi 7 avril de 14h30 à 15h30 dans la Mairie de 3ème arrondissement de Paris, une conférence ouverte au public autour du thème « Se déplacer vert facilement est-il facile ? » Les intervenants sont le Groupe Bolloré qui a lancé Autolib, Eric Lemerle, responsable des études et recherches sur la mobilité chez Renault, et Ludovic Bu, co-auteur de l’ouvrage « Les transports, la planète et le citoyen. »

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter le site Internet www.deplacementsverts.com.

 

Infos pratiques :

Première Edition du Salon des Déplacements Verts

Rue Eugène Spuller – 75003 Paris

Métro : République, Temple ou Arts et métiers

Face à la mairie du 3ème arrondissement

Entrée libre et gratuite

Les samedi 7 et dimanche 8 avril 2012, de 10 h à 19 h

 

 

« The Voice », nouvelle émission de TF1, fait des records d’audience ! Présentée par Nikos Aliagas, l’émission musicale fait le buzz sur Internet et sur les réseaux sociaux. Mais à quoi doit-on cette popularité ?

Ce qui différencie The Voice des autres télé-rochets musicaux, c’est que la sélection des candidats s’est faite uniquement sur la voix. A l’aveuglement, Jennifer, Garou, Louis Bertignac et Florent Pagny ont ainsi auditionné de  nombreux candidats, et en ont sélectionné au total 51. Chaque candidat sélectionné a eu la possibilité de choisir avec quel coach il voulait progresser.

Le succès de The Voice est fortement lié à la diversité des profils des candidats. Diversité des profils, mais aussi diversité de style. La seconde étape de l’émission, véritable show musical, a été très attendue : « les battles ». Deux talents au sein de la même équipe s’affrontent, et le plus performant continue l’aventure.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=cjPk9i7PQa0&noredirect=1[/youtube]

Du Dimanche 18 mars au mardi 20 mars 2012, la séance de cinéma est à 3,50 € .

Comme chaque année avec le printemps, reviennent les beaux jours, le soleil, les allergies au pollen, les fleurs, les jours qui rallongent, les fringues qui raccourcissent… Et trois jours durant lesquels le cinéma est à tarif réduit !
Tous les cinémas, toutes les salles, tous les films, toutes les séances…
TROIS jours : dimanche 18 mars, lundi 19 mars et mardi 20 mars.
UN tarif : 3,50€ (hors majoration pour les films en 3D et séances spéciales malheureusement).
A ce prix là, ce serait dommage de se priver de salles obscures, pas vrai ?!

 

                                                      

Comédie – USA

De Nima Nourizadeh                                                                                                             

Avec Thomas Mann, Oliver Cooper, Jonathan Daniel Brown, Dax Flame, Kirby Bliss Blanton…

Sortie le 14 mars 2012

3 lycéens, un peu loosers mais surtout se fondant dans la masse, décident de profiter de l’anniversaire de l’un d’entre eux (que les parents laissent seul pour l’occasion) pour organiser une soirée. Pour ne pas perdre une miette de l’évènement, ils demandent à un camarade de filmer la dite soirée qu’ils espèrent d’exception. Ils ignorent encore à quel point leur vœu va être exaucé !

Le syndrome « found footage » (l’histoire est filmée par les héros), en général plus associé au film d’horreur (Cannibal Holocauste, Blair Witch, Paranormal Activity…) prend désormais possession des autres genres : le film de super héros avec l’excellent Chronicle, il y a quelques semaines, et maintenant la comédie teenagers avec ce Projet X, véritable version ado (jusque dans la caractérisation des 3 héros) de Very Bad Trip (dont le créateur, Todd Phillips, et le producteur, Joel Silver, produisent d’ailleurs le film).

C’est excessif, c’est crétin, ça transmet un message qui va faire hurler au scandale bon nombre de bien pensants (He, les mecs… C’EST UN FILM et une comédie en plus), mais c’est surtout la plus grosse poilade de ces derniers mois ! Et, étonnement, ce qui risquait de n’être un gimmick dont on aurait vite fait le tour, l’aspect « filmé par les protagonistes » accentue le côté « perte de contrôle de la situation », la folie et le dérapage des évènements de Projet X.

Allez voir Project X ! Soit, il est conseillé de mettre de cerveau sur OFF, mais je vous garantis les zygomatiques sur ON !

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=rUl6Nh4GDyo[/youtube]

 

L’intégralité des saisons 5 & 6 non censurées est enfin disponible en coffrets 3 dvd !

SAISON 5

A South Park, tout le monde fait son intéressant ! Cartman hérite d’un million de dollars et peut enfin réaliser son rêve : avoir un parc d’attractions pour lui tout seul. Timmy rencontre Jimmy et devient jaloux de ne plus être le seul enfant handicapé. Servietsky, une serviette vivante génétiquement programmée, débarque à South Park et elle n’a qu’une seule envie : se défoncer ! C’est aussi la première fois que Butters a droit à son propre épisode, alors que ses parents pètent un câble…. Saison 5 – coffret 3 DVD – 14 épisodes en VF et VOSTF Mini-commentaires audio des créateurs de la série Prix Public Conseillé : 29,99 € SAISON 6 C’est le chaos qui règne à South Park ! Les parents ont la psychose de l’enlèvement d’enfants et font construire une grande muraille autour de la ville. Les seins de Bébé commencent à pousser, ce qui rend fous les garçons et menace la société toute entière. Stan fait la connaissance d’une loque humaine, qui prétend être le Stan du futur. Monsieur Garrison ne cherche qu’à se refaire virer de l’école, grâce à l’aide malicieuse de Monsieur Esclave et de la gerbille Lemmiwinks…. Saison 6 – coffret 3 DVD – 17 épisodes en  VF et VOSTF Mini-commentaires audio des créateurs de la série Prix Public Conseillé : 29,99 €

Série espagnole
avec Marc Clotet, Javier Calvo, Sandra Blaquez…

La série trash et sexy revient en DVD pour une ultime saison !

Plongez pour la dernière fois, dans le quotidien des lycéens et des enseignants de Zurbáran : Sexe, drogue, mensonges et délits !

De nouveaux personnages font leur apparition : Sara le professeur de philosophie, Xavi, le professeur d’art, Susana l’ex de David et Enrique le nouveau directeur…
La saison se concentre sur les nouvelles règles instaurées par l’arrivée d’Enrique et la confrontation permanentes avec les élèves : un nouveau drame plane sur le lycée ! Que va-t-il advenir de Zurbáran ?
A découvrir dans cette 7ème et dernière saison, actuellement disponible !

Edition coffret 3 DVD
11 épisodes de 52 min env.
Bonus :
1 épisode spécial : les meilleurs moments de la série clip vidéo Musical
Format son : VF en 2.0 DD
Image : 16/9 – 1.77
Prix public conseillé : 24,99 € TTC

D’emblée je dois dire que je ne connaissais pas le travail de Rodrigo Garcia mais j’ai été un peu déçu. Je doute de l’intérêt de certaines performances et puis le côté tout le monde à poil et on se caresse… bon c’est pas nouveau nouveau et ça n’apporte pas grand chose je trouve. Pire ça parasite le texte qui est riche à bien des endroits.

Néanmoins on peut reconnaître des qualités à la pièce de Garcia, succession de monologues tantôt comiques tantôt pathétiques avec une critique pas inintéressante de toutes les vertus de la postmodernité. La dernière partie de la pièce est assez extraordinaire, inattendue et réconcilie tout le monde à mon sens.

Mais plus que la pièce ce sont les répercussions qu’elle a suscitées que je voudrais aborder.

Christianophobie !

Affirmer l’héritage (notamment) judéo-chrétien de la France c’est enfoncer une porte ouverte : il suffit d’entrer dans un musée pour s’en convaincre. Les débats passionnés autour de Golgota picnic l’illustrent bien et d’ailleurs, comme chacun sait, le XXIème siècle sera religieux ou ne sera pas comme ne l’a pas écrit André Malraux.

Mais jusqu’à preuve du contraire la France est une République laïque qu’on le veuille ou non et on peut s’y exprimer librement dans les limites prévues par la loi. Libre à vous de penser que la loi est mal faite, n’empêche qu’entre libéraux et conservateurs, mieux vaut prendre le parti des libres-penseurs, quitte à prendre des coups ; plutôt que celui des censeurs avec lesquels vous n’aurez pas de marge de manœuvre et ne pourrez vous défendre.

D’autre part le Christ est aussi une personne publique, au même titre que Mickey ou John Lennon. Dans ce cas ce n’est pas le Dieu des chrétiens qui est bafoué, c’est une image ou une idée de Celui-ci. C’est fondamentalement différent. Le jour où on verra des hosties consacrées sur une scène de théâtre on pourra prendre les armes, en attendant offusquez-vous si vous le voulez mais par pitié ne dites pas c’est Jésus qu’on assassine !

Pour ma part je ne suis pas convaincu que taper à bras raccourcis sur une religion (mais est-ce le cas ici ? Je ne le crois pas) entretienne un climat favorable au vivre ensemble. De là à parler de persécutions… Si les catholiques de France se disent persécutés, que diront les Nigérians ?

C’est pas de l’art !

Difficile de juger des qualités de la pièce sans l’avoir vue (difficile de soutenir que les escargots de Bourgogne c’est dégueulasse tant qu’on n’y a jamais gouté vous en conviendrez). Bizarrement les critiques les plus véhémentes envers la pièce et Garcia, proviennent de personnes que ne connaissent ni l’un ni l’autre.

Ceci étant dit, qui êtes-vous pour décréter que ceci est de l’art et cela n’en est pas ??!  Pour rester dans des comparaisons culinaires ce n’est pas parce que vous avez en horreur les endives braisées que votre voisin ne les adore pas, lui. Ce n’est pas facile à admettre mais au même titre que certains de nos semblables aiment les endives braisées, certains aiment le théâtre avant-gardiste ou dit avant-gardiste quand d’autres préfèrent Nolwenn Leroy, Rambo, Schubert ou les masques vaudous du nord Soudan. Encore plus trivial on dira : tous les goûts sont dans la nature. Et cela ne veut pas dire pour autant qu’ils se valent tous.

Dire c’est pas de l’art ne signifie pas grand chose au fond. Tout simplement par ce qu’il n’existe pas encore de recette magique avec laquelle on pourrait dire à grands renforts d’incantations et de pattes de poules : ceci est de l’art, ceci n’en est pas. Bien sûr on peut dire j’aime ceci, ça me touche, ça me parle, ça me bouleverse, ça me fait des guilis guilis dans le bas du ventre, etc. Et inversement, je n’aime pas, ça ne me touche pas, etc.

Chercher à définir l’art c’est un peu comme vouloir définir Dieu ou l’Amour. Comme si on pouvait les faire rentrer dans des petites boîtes en quelques mots. Alors bien sûr on trouvera toujours des formules toutes faites tirées de je ne sais quel prélat du XVIIème siècle, du type L’art élève l’homme (sans blagues ?!) ou plus tard, moins clérical et plus romantique, l’art mes enfants c’est d’être absolument soi-même (Verlaine). Génial et alors ?

Le plus amusant c’est que les tenants du c’est pas de l’art sont en général – vous ferez l’expérience – les moins consommateurs d’art justement. Ou alors ils sont purement exclusifs dans leurs choix et lisent les mêmes choses, fréquentent le(s) même(s) théâtre(s) et les mêmes expos. On les repère très vite : ils rejettent en bloc l’art contemporain – qu’ils confondent avec l’art moderne – et tempêtent contre Picasso, cet escroc, qui peint aussi bien que leur petite cousine handicapée. Ils ne connaissent ni Branly, ni Beaubourg mais très bien Versailles.

Débattre avec eux est vain, ils détiennent la vérité. En cela, ils ont reçu leur récompense !

Civitas au rond-point

Saint Nicolas du Chardonnet (l’Institut Civitas en tête) a compris qu’était venu pour lui le temps de se faire une pub d’enfer si je puis dire et de se payer les bobos du théâtre du Rond-Point (qui n’ont pas lu Monseigneur Lefebvre).

En l’espace de quelques semaines on a eu Piss Christ (Jésus prend un bain de pisse), sur le concept du visage du fils de Dieu (Jésus prend des cailloux et du caca) et Golgota picnic (Jésus prend cher). C’était le moment de sortir les drapeaux et les chapelets : Christ blasphémé, chrétiens indignés / la christianophobie ça suffit et j’en passe. Résultat ils font la une des journaux. Golgota picnic c’est un jeu à somme positive : grosse pub pour la pièce, grosse pub pour Civitas.

Alors que penser de tout ça ?

D’abord pas la peine de se farcir la Somme théologique, Bossuet ou Mgr Lefebvre, il n’y a pas de débats possibles entre les dits bobos (le Rond-Point) et les dits bigots (Civitas). L’abbé Régis de Cacqueray (supérieur du District de France de la Fraternité Saint-Pie-X) n’accepte pas que l’on se moque de Dieu, il me l’a dit mot pour mot lors de la manifestation du 11 décembre 2011 à Paris. On ne peut être plus clair.

Je peux comprendre que l’on puisse être choqué par une pièce, une affiche, une photo, un livre, etc., comme je peux très bien comprendre que l’on fasse une veillée de prière à Notre Dame de Paris ou ailleurs le soir de la première. Mais plastronner devant le théâtre, étendard au poing, un cœur de chouan épinglé à la poitrine, là ça me dépasse. Après les (nombreuses) interpellations lors des rassemblements devant le théâtre de la Ville et le théâtre du Rond-Point, l’abbé Régis de Cacqueray a parlé de rafles catholiques. Jusqu’où irez-vous Monsieur l’abbé ?

Laissez faire laissez passer

Je crois qu’il y aurait beaucoup d’autres arguments en faveur de la défense de Garcia et des autres (c’est un catholique qui parle). Je crois que cette histoire c’est d’abord la manifestation d’un sentiment d’impuissance de certains catholiques, la volonté de se réaffirmer comme tel et la peur d’une interprétation du message divin non conforme ou non conventionnelle.

Je ne me permettrais sûrement pas de juger les personnes blessées par cette pièce. J’ai voulu simplement montrer à quel point, globalement, il s’agit plus selon moi d’une affaire politique et idéologique que d’une affaire de foi.

Et puis, pardon, personne n’est obligé d’aller au théâtre du Rond-Point ou de lire Rodrigo Garcia.

Il y a quelques années je me souviens avoir vu une farce de Dario Fo pour son entrée au répertoire de la Comédie Française pendant laquelle on pouvait voir le Christ tombé ridiculement de sa croix à plusieurs reprises, ainsi qu’un pape et une Vierge grotesques. C’était une pure farce, drôle et rondement menée. Qui s’en est offusqué alors ? Personne.

Les exemples ne manquent pas.

Pourquoi la société au sens large, devrait-elle empêcher la critique des mythes et des dieux dont elle est, à travers sa constitution et son expression, elle même le produit ?

 

Paul Berthon

 


Horreur.
USA.
De Steve Quale.
Avec Nicholas D’Agosto, Emma Bell, Miles Fisher, Arlen Escarpeta, Tony Todd…

Vous connaissez le pitch: un groupe de personnes survit à un accident spectaculaire (ici, l’effondrement d’un pont suspendu) grâce à la vision de l’un d’entre eux. Mais, comme ils étaient censés mourir dans l’accident, la Mort vient les chercher un à un de la façon la plus vicieuse et spectaculaire possible.
Premier film de la saga non dirigé par James Wong (1 & 3) ou David R. Ellis (2 & 4), ce 5e film permet de bien relancer la série après des 3 et 4 assez décevants. Les morts sont inventives, vicelardes, gores à souhait et au second degré salvateur et le twist final (bien qu’un peu prévisible si on connaît le premier film et qu’on est observateur) est bienvenue. Fun et gore !

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=MEbqjTqxxTA[/youtube]

Combo DVD-BR/Combo BR-BR 3D/DVD Warner Home Vidéo. Bonus: doc. (DVD), morts alternative, docs., b. annonce…(BR)

 

 

Drame/Action.
USA/France.
De Nicolas Winding Refn.
Avec Ryan Gosling, Carey Mulligan, Christina Handricks, Bryan Cranston…

De jour, il est cascadeur. La nuit il devient chauffeur pour la mafia. Et lui qui faisait tout pour ne créer aucun lien émotionnel, tombe amoureux de sa voisine. Cela va l’amener à briser les règles qu’il s’était fixé et l’entraîner dans une spirale de violence. Le réalisateur de Bronson adapte le roman de James Sallis et livre un film fort et violent, tant dans l’action que dans l’émotion, pour lequel il reçu un très mérité Prix de la Mise en Scène au Festival de Cannes 2011. Une des grandes claques cinématographiques de 2011 !
DVD/BR et Combo Wild Side. Bonus : B. ann., m. of, entretien avec le real.
NB : Existe en Coffret Collector contenant le combo DVD/BR, le roman original de James Sallis, l’affiche, la magistrale B.O., les DVD de Valhalla Rising et Bronson ainsi qu’un documentaire de plus d’une heure sur le réalisateur.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=wz5LYdgG5Vk[/youtube]

Les + Planète Campus : Aux USA, une femme persuadée d’aller voir un clone de Fast & Furious (la bande annonce étant TRES axée action, en plus d’en dévoiler BEAUCOUP trop sur le film), a porté plainte contre le distributeur du film pour publicité mensongère.

 

 

Le trailer de l’Age de Glace 4 : la dérive des continents est enfin sorti ! De quoi attiser notre curiosité en attendant la sortie du film…

Many, Sid, Diego et Scrat reviennent bientôt sur les grands écrans. Au programme : la dérive des continents et une multitude d’aventures pour nos compères.Alors que Scrat brise malencontreusement la pangée, Many, Sid et Diego se retrouvent embarqués dans de drôle

Réalisé par Steve Martino et Mike Thurmeier, le film sortira en salle le 27 juin 2012.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Ek8EofX7w8k[/youtube]

Wester américain de Mateo Gil,
avec Sam Hepard, Eduardo Noriega, Stephen Rea

Si tout le monde croit Butch Cassidy mort, ce n’est qu’une illusion : il se cache depuis 20 ans en Bolivie. Il ne souhaite plus qu’une seule chose aujourd’hui, rentrer à la maison voir son fils qu’il ne connaît pas.
Mais la route sera longue…

Très beau film tourné en décors naturels, ce western a les dimensions des grands classiques, quoiqu’un peu longuet.
Réalisation travaillée et San Shepard transcendant : film à voir.

Bonus : Making of ; Bandes-annonces

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xk6us5_blackthorn-la-derniere-chevauchee-de-butch-cassidy-bande-annonce-officielle_shortfilms[/dailymotion]

 

 

 

 

Les Hot Chip vont sortir leur 5ème album « In Our Heads » , qui vient à la suite de « One Life Stand » (2010) sur Domino. L’album verra le jour en juin, et on l’espère, accompagnera notre été avec autant de fougue et de fantaisie qu’ils ont pu le faire avec des « Ready On the Floor » ou des « One Life Stand ». En attendant, voici la tracklist de « In Our Heads »:

 

1. Motion Sickness
2. How Do You Do
3. Don’t Deny Your Heart
4. Look At Where We Are
5. These Chains
6. Night And Day
7. Flutes
8. Now There Is Nothing
9. Ends Of The Earth
10. Let Me Be Him
11. Always Been Your Love

En attendant la sortie de l’Age de Glace 4, la société de production « 20th Century Fox » s’est inspiré du film « The Artist » pour faire une vidéo de promotion du film.

Les studios ont réalisé un best-of Scrat des trois premiers volets de l' »Age de Glace », version noir et blanc : The Scratist.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=DDEehEtmsw0[/youtube]

Voici la bande annonce et le teaser de l’Age de Glace 4

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=S4W2Lj3zgqg[/youtube]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=cwzy95VnUb8&feature=related[/youtube]

“Deux” est un album à la fois lumineux et sombre, simple et complexe, introspectif et divertissant. Comme son auteur. Comme son interprète.

Ceux qui ont écouté d’une oreille distraite son album L’Homme Moderne (2010) ont pu avoir la fausse impression que Benjamin Paulin était juste un sympathique chanteur de plus avec mèche sur le coté et costard en option. Légères comme des bulles de champagne, ses compositions pop agissaient en trompe l’oeil face à des textes volontiers corrosifs, entre dérision et ironie… Benjamin trempait alors sa plume dans le vitriol et “punchlinait” en souvenir de ses années rap au sein du groupe Puzzle.

Aujourd’hui ce second album – Deux – sonne comme un nouveau départ. Benjamin se met à nu ou presque, ne vous affolez pas Mesdemoiselles ! Plus de maturité, moins d’exercice de style, son écriture gagne en profondeur. S’il cite bien plus volontiers en références des Cioran, Albert Cohen, Céline ou encore Bukowski que des auteurs de chansons, on le découvre sur ce disque vraiment chanteur, sans perdre pour autant son timbre de voix particulier, grave mais chaleureux. Le chiffre Deux, titre énigmatique de cet opus, souligne bien sûr le fait qu’il s’agisse d’un deuxième album mais il est surtout là pour appuyer la thématique de celui-ci : « Le dédoublement qui s’opère dans l’esprit d’un personnage porteur d’une dualité complexe, l’auteur et l’interprète. »

Un homme a joué un rôle important dans l’accompagnement de cette métamorphose, c’est Frédéric Lo réalisateur notamment des deux albums de la renaissance de Daniel Darc et plus tard du carton Pony Pony Run Run. C’est lui qui su trouver l’écrin idéal pour les compositions de Paulin. Entre pop new wave des années 80 et electro-pop nerveuse, les dix chansons de Deux forment un ensemble homogène. Normal puisque son auteur les a conçus comme un tout. Les harmonies et les mélodies touchent au but comme sur les irrésistibles « Je vais m’envoler », “Variations de Noir” ou sur le troublant “Attendons les Secours” qui accueille à la guitare le génial touche à tout britannique Fink, arrangeur aussi de cette splendide ballade. Benjamin se fait plaisir en invitant par exemple une légende des studios, l’Anglais Herbie Flowers qui a habillé avec classe de sa basse ronde et bondissante, des disques de légende comme Electric Warriors de T Rex ou Transformer de Lou Reed. On a maintenant hâte de redécouvrir Benjamin Paulin sur scène – après ses première parties de Philippe Katerine, Brigitte Fontaine – où il sera accompagné par les réputés Rococo.

DEUX

Sortie le 23 avril 2012

Enregistré au Studio Ferber /Paris
Mixé par Jeff Ginouves au Studio RedRoom / Paris
Masterisé par Mike Marsh au Studio TheExchange / Londres
Avec la participation de : Eric Legnini, Denis Benarroch, Nicoals Fiszman, Laurent vernery, Eléonore / Rococo, & la présence exceptionnelle de Herbie Flowers (T.Rex, Lou Reed, Gainsbourg) & de Fink.

Pour suivre Benjamin Paulin

Facebook : www.facebook.com/BenjaminPaulinOfficiel
Site : www.benjaminpaulin.com
Twitter : @benjaminpaulin

Il y a quelques années, la BBC s’était lancé un pari fou : adapter en studio les 37 pièces de William Shakespeare !
Filmée par de grands réalisateurs et interprétée par des acteurs phares, cette collection impressionnante en ravira plus d’un…

Ce premier coffret 6 DVD, actuellement en vente, reprend 6 célèbres tragédies :
Titus Andronicus, Roméo et Juliette, Jules César, Hamlet, Troïlus et Cressida, Othello.


Titus Andronicus
Interprètes :

Trevor Peacock (Titus Andronicus), Eileen Atkins (Tamora), Edward Hardwicke (Marcus)

« Si jamais il m’arriva dans le cours de ma vie de faire une seule bonne action, je m’en repens de toute mon âme. »

Shakespeare – Extrait de Titus Andronicus

 

Titus, général romain vaillant et héroïque, a vaincu les Goths et revient en triomphe à Rome avec ses prisonniers, dont la reine des Goths, Tamora. Prétextant qu’il obéit aux lois de sa religion pour protéger ses fils morts au combat, Titus offre le fils aîné de Tamara en sacrifice. Sur le plan politique, Titus aide Saturninus à devenir le nouvel empereur de Rome. Mais quand Saturninus choisit Tamora pour femme, une vague irrépressible de vengeance sanglante se déchaîne …

 

Première tragédie composée par Shakespeare, en 1592, à l’âge de vingt-huit ans seulement, Titus Andronicus est plus qu’une terrifiante « tragédie de la vengeance », c’est le constat sans précédent d’une perte des valeurs humanistes de la Renaissance : honneur, vertu, justice, culture et miséricorde.

 

Roméo et Juliette
Interprètes :

Patrick Ryecart (Roméo), Rebecca Saire (Juliette), Michael Hordern (Lord Capulet)

« Mon unique amour émane de mon unique haine ! Je l’ai vu trop tôt sans le connaître et je l’ai connu trop tard. »

Shakespeare – Extrait de Roméo et Juliette

 

Roméo, héritier de la grande lignée des Montaigu, assiste à un bal masqué donné dans la demeure des Capulet à Vérone. Il y tombe amoureux de Juliette, la fille du seigneur Capulet, ennemi juré des Montaigu. Les amants, unis secrètement par le frère Laurent, n’auront cesse de proclamer leur amour pour faire face à l’escalade de la violence entre les deux familles ennemies.

La légende des amants de Vérone s’écrivait en italien depuis déjà un siècle lorsqu’elle fut reprise en anglais en 1562 dans un poème de trois mille vers, source directe de Shakespeare ; mais son Roméo et Juliette rompt avec l’âge de Pétrarque. Loin du sentimentalisme auquel Roméo et Juliette est parfois associé, cette œuvre du début de la maturité cultive de bout en bout l’ironie.

 

Jules César
Interprètes :

Richard Pasco (Brutus), Keith Mitchell (Marcus Antonius),

« Je pourrais être ému, si j’étais comme vous. Si j’étais capable de prier pour émouvoir, je serais ému par des prières. » Shakespeare – Extrait de Jules César

Les foules acclament Jules César, grand conquérant de Rome, victorieux de Pompée le Grand. Cependant, certains Romains sont inquiets de la puissance et de l’autorité assumée du dictateur. Parmi eux, citoyen de premier plan, l’honorable et respectable Cassius, ainsi que Brutus, un ami de César. Les conséquences de leurs actes vont bientôt jeter la République dans une tourmente violente et amère…

 

César. Qui est “César”? Connu de tous et, en même temps, méconnu de la plupart: bon, mauvais, tyrannique ou vengeur suprême? Certains l’acclament, d’autres le haïssent. Faut-il le nommer roi de la République ou l’assassiner? Les avis divergent, Rome se déchire. Finalement tout est affaire de rhétorique. Ici, c’est le théâtre qui se donne en spectacle: avecJules César on voit précisément comment se fabrique un personnage.

Hamlet
Interprètes :

Derek Jacobi (Hamlet), Patrick Stewart (Claudius), Claire Bloom (Gertrude)

« Être, ou ne pas être, telle est la question. Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante, ou bien à s’armer contre une mer de douleurs et à l’arrêter par une révolte ? » Shakespeare – Extrait de Hamlet

 

De retour au Danemark, le prince Hamlet apprend la mort de son père et trouve le trône usurpé par son oncle Claudius. Le spectre du souverain défunt apparaît à Hamlet pour lui révéler qu’il a été empoisonné. Hamlet promet que ce crime ne restera pas impuni. Mais au bord du gouffre, le voilà qui hésite… « Être ou ne pas être, telle est la question ».

 

Avant même l’entrée en scène d’Hamlet, nous voilà conviés à une quête de soi, au spectacle de « l’homme intérieur », la réflexion primant sur l’action, même si la pièce reste, comme l’affirmait Lord Byron, « une monumentale énigme », comme en témoignent les vers les plus connus de Shakespeare « Être, ou ne pas être, telle est la question. » Quelque chose est à jamais détérioré au royaume du Danemark mais Hamlet a-t-il envie d’en être le héros vengeur et purificateur ?

Troïlus et Cressida
Interprètes :

Anton Lesser (Troïlus), Suzanne Burden (Cressida), Charles Gray (Pandarus)

« Luxure, luxure ! Toujours guerre et débauche. »

Shakespeare – Extrait de Troïlus et Cressida

 

Si elle est aussi une lutte à sa manière, l’histoire d’amour de Troïlus et Cressida est comme une trêve en pleine guerre de Troie. Troïlus fait une cour passionnée à Cressida, dont il finit par gagner le cœur rebelle. Mais celle-ci, échangée malgré elle contre un prisonnier troyen, rejoint son père dans le camp grec où elle va trahir ses serments de fidélité éternelle.

 

Une pièce qui oscille entre la tragédie et la comédie. Unique en son genre, elle a été perçue à l’époque de sa création, comme « moderne », ce, en partie dû à la fracture opérée avec certaines valeurs fondamentales : hiérarchie, honneur et amour. Mais il s’agit ici davantage de l’homme, seul en proie avec lui-même, qui subit les conséquences du mal qu’il génère en lui-même.
Othello

Interprètes :

Anthony Hopkins (Othello), Bob Hoskins (Iago), Penelope Wilton (Desdemona)

 

« Oh ! Prenez garde, Monseigneur, à la jalousie ! C’est le monstre aux yeux verts qui produit l’aliment dont il se nourrit ! »

Shakespeare – Extrait de Othello

 

Général au service de Venise, Othello est un homme heureux, au sommet de sa gloire. Tout juste marié à Desdemona, son bonheur n’en est pas moins fragile : le perfide Iago, jaloux et machiavélique, persuade Othello de la trahison de sa femme. Et le héros superbe et généreux tombe dans un piège fatal…

 

Cette tragédie captivante, magistralement construite et servie par deux grands comédiens hollywoodiens, ANTHONY HOPKINS et BOB HOSKINS, demeure sans doute la plus belle expression littéraire d’une passion éternelle, celle de la jalousie.

 

Vendredi, Public a dévoilé les noms des candidats de la nouvelle saison des Anges de la téléréalité. Intitulée Club Hawaï, la 4ème saison  sera diffusée courant 2012 sur NRJ 12. Découvrez la liste des candidats…

Le magazine Public a dévoilé cette semaine les noms et photos des 12 candidats de la 4ème saison des Anges de la téléréalité. L’émission sera tournée à Hawaï pendant six semaines. Marie Garet, Geoffrey Croustillat et Aurélie Van Daelen seront de retour sous les projecteurs, et nous découvrirons la suite des chamailleries entre les trois compères de Secret Story 5. Participeront aussi Anthony, le sympathique bodybuildé de Koh Lanta 2011 ; Julia, ravissante brune qui avait fait chavirer le cœur de Florent dans L’ile des vérités en 2011 ; Mohamed, l’ange anonyme ; Nabila de L’amour est aveugle ; Bruno, révélé dans la 4ème saison de Nouvelle Star et actuellement dans l’émission Encore une chance sur NRJ 12. Sofiane, candidat de Star Academy 4, et Myriam Abel, gagnante de Nouvelle Star en 2005, participeront quant à eux une fois à l’émission.Enfin, Amélie, candidate très bruyante de Secret Story 4, a elle aussi déjà participé à l’émission : cette fois-ci elle sera accompagné de son fils, Hugo, à peine âgé de deux mois. Quant à Catherine, l’ex candidate de Koh Lanta, elle devrait être la nounou des candidats.

Les Anges de la téléréalité ont une nouvelle chroniqueuse : Loana ! Malgré sa n-ième tentative de suicide, la jeune femme essaie une nouvelle fois de percer.

Avec « Can Be Late », les cinq lillois sortent le rock de ses gonds pour le tremper dans leur potion magique : un joli cocktail de genres savamment saupoudré de leur brin de folie, et un véritable arsenal de tubes. C’est explosif, ça part dans tous les sens, et si Skip The Use ne chante pas avec l’accent ch’ti, c’est tant mieux ! Car le groupe emmené par Mat Bastard en maître chanteur et Yann Stefani aux guitares, nous livre avec ce second album, une bombe résonnant comme autant de façons d’orienter le rock, de le conjuguer, de l’aimer à nouveau. CampusMag a rencontré pour vous, l’un des groupes les plus prometteurs du moment.

Skip The Use, en quelques mots, qui êtes-vous ?

 Mat Bastard : On est cinq gars de Lille, ça fait une quinzaine d’années qu’on fait de la musique, on s’est tous rejoint sur un même projet punk qui s’appelait Carving. On était entrain de composer un album et il y a quelques titres qui sonnaient différemment. Cela nous a interpellé, on s’est demandé si on devait partir là-dedans, ou rester dans le punk. On a eu envie de démarrer une nouvelle aventure, on s’est dit qu’à trente ans, c’était bien de faire ce genre de choses, de faire comme si on avait encore quinze ans, et on l’a fait. On s’est remis en danger, on a fait un premier album en 2009 qui était un peu plus auto-produit, et qui a été vendu à 4 000 exemplaires. C’était le genre de plan où tu le fais toi-même pour pouvoir faire une tournée derrière.

Votre « truc » à vous, c’est la scène ?

 M.B : Et bien en fait, on apprécie  de plus en plus le boulot de studio. Sur cet album, si on avait pu avoir deux ou trois fois plus de temps en studio, cela ne nous aurait pas déranger. On se rend compte qu’en studio on peut vraiment prendre corps avec notre musique. Après, le live, c’est encore un autre boulot. On n’était moins en studio pendant notre jeunesse, quand on y était, on essayait d’y mettre l’énergie du live.

Qu’est-ce que votre musique a conservé de Carving, votre premier groupe de punk ?

Yann Stefani : De l’énergie, principalement, et puis nous, surtout nous.

 M.B : Carving, c’est avant tout une aventure de potes, c’est surtout ça qu’on a conservé. Avec Carving, la musique était presque accessoire, dans le sens ou c’était surtout pour faire quelque chose avec ses potes ; on se disait : « tiens, on va faire de la musique, on va faire du punk », c’est pas compliqué, ça trace, et en plus ça correspond avec ce qu’on a dans la tête. 

C’est un album fait pour « danser », pour « bouger », pourtant, à l’ouïe de certains morceaux comme People In The Shadow ou The Face, on ressent un certain engagement, du fond en quelque sorte.

 M.B : J’aime bien être compliqué à saisir tout de suite. On essaie de susciter le questionnement des gens qui nous écoutent, de provoquer le débat et une prise de position, sans pour autant s’engager dans une voie particulière. Certains sujets nous interpellent, et on en fait des chansons pour que cela interpelle les gens. C’est peut-être aussi un héritage qu’on a du punk, d’être sensibles à ce genre de choses.

On pense à beaucoup de groupes en écoutant votre album, sans pour autant tomber dans le pastiche, dans la reprise niaise ; on pense notamment à des groupes comme Bloc Party, les Black Keys, Poni Hoax, Panic ! At The Disco… De qui vous êtes vous nourris ?

Y.S : On écoute beaucoup de musique, du punk, de la funk…Nos influences sont diverses et variées. On se rapproche de plus en plus de l’électro, parce qu’on aime bien la nouvelle génération, des groupes comme Justice. Quand on faisait notre album, Justice était quelque chose qui nous avait vraiment frappé, ils ont retourné la musique ; c’est ça qui nous a donné envie de mettre plusieurs styles dans notre album, d’aboutir nos sons. C’est plus des groupes comme ça qui nous ont, disons, « sorti les doigts du cul ».

M.B : Ces groupes là ont tracé des sillons dans lesquels on s’engouffre, on est fier de ça. Ces groupes sont des précurseurs pour des groupes comme nous, ce sont eux qui nous permettent aujourd’hui d’avoir un écho. Mais c’est vrai qu’on n’oublie pas les plus anciens, comme Led Zeppelin, les StonesChic… Des choses qui ne seressemblent pas forcément, mais des choses qu’on a digérées, et qui nous permettent après, d’appréhender les sons de manière différente.

Peut-on dire que vous étirez le rock vers tous ces genres, la pop, l’électro, la funk, le hip-hop, ou le disco même? 

Y.S: Oui c’est ça, on n’a pas envie d’être dans une case. On ne ferme aucune porte. Des fois on sort des choses qui n’ont vraiment rien avoir avec ce qu’on fait d’habitude, on ne se met pas de limite.

M.B: C’est là où intervient Manu Guiot, l’un des réalisateurs de l’album, qui est un peu le sixième membre du groupe. Il est le « canaliseur », celui qui agite le drapeau quand ça ne va pas. Mais il peut aussi sortir ce même drapeau pour nous dire « vas-y, va plus loin! »

Y.S: C’est un mercenaire de la tablette!

Vous avez fait les premières parties d’un bon nombre de groupes prestigieux, comme Rage Against The Machine, MGMT ou Mark Ronson. Quel est votre meilleur souvenir?

M.B: Rage c’était génial, d’autant plus que, première date à l’extérieur, donc tu prends l’avion, tu te casses hors de France… Et puis Rage ce sont tous tes souvenirs d’enfance. Sinon on a bien aimé Solidays, où on s’est retrouvé à la place de Rage. C’était un samedi soir, minuit, devant 40 000 personnes… Là on s’est demandés si on en était capables, parce qu’on s’est retrouvés à la place de gars qui ont un professionnalisme, qui ont des années derrière eux! On avait un certain nombre d’années de scène, mais pas tant que ça, du coup il y a eu beaucoup de stress avant. Et puis en fait, ça s’est super bien passé!

Votre album est taillé pour la scène, il y a beaucoup de dates en prévision: le Bataclan en mars, le Printemps de Bourges en avril, mais on n’en sait encore peu sur cet été…

M.B: Et bien nous aussi! (rires) Pas mal de festivals nous ont contactés, mais on ne sait pas encore qui va nous garder…On passera, c’est sûr, mais où et dans quel ordre, je n’en sais rien! (rires) On sait qu’il y aura pas mal de festivals français, belges, allemands, espagnols, canadiens, on a aussi une date prévue aux Etats-Unis à la rentrée… Ce sera un été chargé, un grand été qui ira de début Juin à fin Septembre! Il y a de quoi faire!

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=3LZu9uMttDA[/youtube]

Dans le but de promouvoir la vente de Twilight Breaking Dawn Part 1 en DVD et Blu-ray, plusieurs magasins Target ont eu l’exclusivité pour diffuser une vidéo avec les premières images deTwilight 4 part 2.

Après les révélations sur une scène, voici les première images de Twilight 4 part 2. Filmées avec une petite caméra, les images ne sont pas nettes mais nous donnent déjà un aperçu du dernier chapitre de la saga. Et il faudra s’en contenter pour le moment, car la vidéo en haute résolution ne devrait pas être distribuée officiellement.

Twilight 4 Part 2 sortira en salle le 16 novembre 2012, signant la fin de l’adaptation cinématographique des livres de Stephanie Meyer. Pour la bande annonce, il faudra attendre la sortie du film The Hunger Games en mars : la vidéo sera diffusée avant la présentation du film.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=dbjAFIdmR6o&feature=related[/youtube]

 

 

 

Dimanche soir, The Artist s’est encore démarqué lors de la cérémonie britannique des Bafta (British Academy Film Awards). Le film muet en noir et blanc a remporté sept récompenses, dont du meilleur acteur pour Jean Dujardin, meilleur réalisateur pour Michel Hazanavicius et meilleur long métrage. 

The Artist était nominé dans douze catégories, et a été récompensé par sept prix. Equivalent britannique des Oscars, les Bafta gratifient traditionnellement le cinéma britannique.

Mais le film muet de Michel Hazanavicius a fait exception à la règle, et s’est vu discerné les trois prix les plus prestigieux : Thomas Langmann reçoit le prix du meilleur long métrage, Michel Hazanavicius celui du meilleur réalisateur et Jean Dujardin a été sacré meilleur acteur masculin.

Après le triomphe au Gloden Globes, l’acteur français s’est vu remettre le prix du meilleur acteur masculin des mains de Penélope Cruz, volant la vedette à Brad Pitt et George Clooney.

Rendez-vous le 26 février lors de la cérémonie des Oscars à Los Angeles.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=2w5Eq0BxcC8&feature=player_embedded[/youtube]

 

Flyer Les Trois Baudets

Boulbar, une errance américaine, un concert dessiné. Après un périple d’un mois aux Etats-Unis, Bertrand Boulbar est revenu avec un album composé et enregistré sur place dans la solitude des chambres de motel…. Sur scène, il nous raconte et chante son aventure accompagné de Vincent Gravé qui dessinera en direct ce carnet de voyage musical. Une rencontre entre deux artistes, un compositeur/interprète et un auteur de BD. Son album Motor Hotel sort le 27 février 2012 (Roy Music/Universal)

+ 1ère Partie : Dam Barnum

En concert le jeudi 8 mars 2012 à 20h30
Les Trois Baudets
64 bd de Clichy  75018 Paris
Tarif : 16,80 € (frais de loc inclus)

www.lestroisbaudets.com
www.melodyn.fr

Comédie française d’Eric Lavaine
avec Franck Dubosc, Valérie lemercier, Gérard Darmon

Pour se venger de son patron (dont elle est également la maîtresse) qui la licencie et rompt avec elle le même jour, la DRH d’une compagnie de croisières décide de choisir le pire candidat possible pour le prochain voyage… Ambiance garantie !

Comédie surprenante, Bienvenue à bord utilise parfaitement ses comédiens. Si Dubosc a quelques répliques un peu lourdingues, il sait, le reste du temps, nous faire rire. Son personnage devient plus « humain » au fur et à mesure du film et son rôle se détache enfin de ses autres comédies.
Surprenant long-métrage, où Lemercier et Darmon excellent évidemment. Un bon rythme, une belle photographie et une écriture hilarante : le tout est vraiment dépaysant.
On en redemande !

Bonus : Making-of; Film annonce; Galerie photos

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=7DI72Pu9XbM[/youtube]

Un film écrit et réalisé par Gérard Miller
Produit par Leslie Grunberg et Gérard Miller Pénélope et 2 cafés l’addition avec la participation de Frances Télévisions

Avec la participation de : Agnès Aflalo, Joseph Attié, Guy Briole, Antonio Di Ciaccia, Jean-Louis Gault, Yasmine Grasser, Alain Grosrichard, Suzanne Hommel, Benoît Jacquot, Eric Laurent, Catherine Lazarus, Anaëlle Lebovits, Clotilde Leguil, Lilia Mahjoub, Jacques-Alain Miller, Judith Miller, Jean-Claude Milner, Martin Quenehen, François Regnault.

Lacan, un  type étonnant, sulfureux, courageux, non conformiste, décidé et direct, travailleur.
Lacan qui fait le choix d’héberger des résistants lors de la deuxième guerre mondiale et donne le prénom de Judith à sa fille alors que les nazis occupent Paris et ordonnent le port de l’étoile jaune aux Juifs.

Celui qui sait être d’une gentillesse, d’une attention au delà du commun pour ses analysants, qui les tient avec une main et les secoue fortement de l’autre, « mais la main qui me tenait, je ne pouvais pas la lâcher ! »…
Lacan qui faisait preuve d’une liberté réjouissante, qui n’a pas de grille tarifaire et pratique des séances à durées variables.
Si dérangeant qu’exclu des enseignements de psychiatre il ira enseigner rue d’Ulm à l’ENS où il créé sa propre école de psychiatrie.
Enfin si cela ne vous suffit pas c’est aussi une rencontre avec un homme qui ne parle pas de son passé et pour lequel la postérité est une abstraction,
très dans l’air du temps: Un homme du moment présent.
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      BONUS


 Entretien avec Judith Miller – 17 min
Judith Miller, fille de Jacques Lacan et Sylvia Bataille, est philosophe et psychanalyste.
Dans cet entretien au cœur du bureau de Lacan, Judith Miller, sa fille, raconte, non sans ironie, les rapports, parfois tendus mais privilégiés, entre son père et Gloria, son assistante pendant trente ans. Et puis, elle détaille et nous dévoile photographies, livres, peintures et autres objets cultes de son père, non sans émotion.
 Entretien avec Jacques-Alain Miller – 15 min
Jacques-Alain Miller est devenu à vingt ans le plus fidèle des élèves de Lacan, et a épousé un peu plus tard sa fille Judith. Il est considéré comme le légataire intellectuel de Lacan et a publié sous son autorité les textes de ses Séminaires. Aujourd’hui, c’est un philosophe (normalien) et psychanalyste de renom. Dans un entretien poignant, se remémore sa rencontre avec Lacan et les moments passés ensemble. Il revient également sur celui qu’il présente comme « authentique » à différentes périodes de sa vie : avec ses petits enfants, pendant mai 68, à l’université…
Un témoignage personnel et spontané.
 Le point de vue du réalisateur – 14 min
Gérard Miller est écrivain, psychanalyste, professeur au département de psychanalyse à l’université de Paris VIII et chroniqueur à la radio (Europe 1) et à la télévision dans On va s’gêner, On a tout essayé puis On n’a pas tout dit. Gérard Miller revient sur son film, pourquoi il l’a réalisé, comment (car il existe très peu de documents sur Lacan) et nous livre son ressentit : le grand public doit savoir que Lacan était un psychanalyste génial et passionné, et il souhaite à travers ce portrait drôle et décalé, donner envie aux spectateurs de le lire.

Plus fort que la peur , Prokofiev nous emporte dans cette histoire intemporelle.

 

Chaque année 8000  enfants découvrent la musique classique grâce à la folle journée .

 

Découvrir une nouvelle version de type  Wallace et Gromit , de Pierre et le Loup,  c’est déjà un évènement mais en plus avec un orchestre qui  joue devant nous, à seulement quelques mètres,  la partition de Prokofiev est autrement impressionnante.

Et que dire si cela se passe dans une salle remplie  d’enfants !

Très  vite on comprend à quel point  la musique  est partie prenante des films , d’autant plus ici, puisque chaque instrument ou  groupe d’ instrument symbolise un personnage.

 

Des rires des Oh ! de peur, ont rempli la salle ponctuellement. On vit le film ..

 

Un cadeau intelligent, pour des enfants toujours curieux.

 

 

 

 

En savoir plus : wwwlafollejournee.fr

 

 

 

L’histoire du soldat russe – instruments et récitant

Didier Sandre et l’orchestre de Poitou Charentes

 

La musique au service du texte  ou  le texte dans la musique.

Un histoire conçue pour une musique de Stravinsky, pensée pour  les soldats russes de la révolution de 1917,  mais qui ne leur jamais été présentée.

 

Sur scène 7  instruments  et un récitant, ici  Didier Sandre

 

Tout au long de l’histoire, campent les sept personnages:  narrateur, soldats  russes, diable ..

La clé de tout cela c’est le mythe de Faust, comment un naïf soldat croit un diable déguisé en vieux monsieur  qui  le persuade qu’il a mieux que son trésor actuel , son violon : un livre qui le rendra riche.

Malheureusement comme il le dit lui même  » j’avais  rien et j ’ai  tout mais j’ai rien », spirale infernale qui  l’emportera du rêve au drame .

Entrainé dans un spirale qui le dépasse, le petit soldat passe par tous les états, avant d’être emporté par le diable  aux enfers.

Comme le dit Didier Sandre « on n’en n’a pas fini  avec le Bien et le Mal »

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus : wwwlafollejournée.fr[vimeo]http://vimeo.com/36295435[/vimeo]

 

 

[vimeo]http://vimeo.com/36185921[/vimeo]Tchaïkovsy- Concerto  pour violon en ré majeur Opus  35 par Renaud Capuçon- violon et l’orchestre  philarmonique de Lahti  (  Finlande sous  la direction de Mr Okko Kamu

Au violon Renaud Capuçon, autant le dire d’emblée : un virtuose qui fait corps avec son violon.

Justement, ce violon un Guarnerius de 1737 , sur lequel  a joué, avant lui durant  50  ans, Isaac Stern. Plus rare et plus cher qu’un stradivarius ce violon est pour lui un vrai compagnon de toutes les sensations partagées .

Ainsi il ne sent pas seul,  il est même inspiré .

Ici  nous découvrons  un morceau  connu  car il  a été le thème central du film «   Le concert »,  à  travers  un dialogue avec l’orchestre philarmonique de Lathi   (Finlande)

Le violon soliste répond à l’orchestre puis  passant du triste au fougueux, nous livre ici un moment d’éternité.

Ce  morceau très  physique  qui n’est joué que par les plus  grands car il est reconnu  comme étant complexe,  est ici  magnifié par une interprétation hors du  commun.

Monsieur Capuçon ,  merci !!!

 

 

 

Encore plus d’informations sur  : www.lafollejournée.fr

 

Interview de Renaud Capuçon sur :

http://vimeo.com/36185921

 

 

Gérard Depardieu pourrait bien interpréter le rôle de l’ancien patron du FMI dans le film adaptant l’affaire du Sofitel. Réalisé par Abel Ferrara, le tournage débuterait dès juin 2012.

Abel Ferrara a l’habitude de traiter des thèmes obsessionnels, et souhaite revenir sur le scandale sexuel qui a touché Dominique Strauss-Kahn en mai 2011. Accusé de viol par une femme de chambre, DSK avait démissionné de ses fonctions à la tête du FMI.

Sexe, pouvoir et politique : l’affaire devrait donner du grain à moudre au réalisateur américain. Il a fait appel à Gérard Depardieu pour jouer le rôle de l’ancien patron du FMI, et Isabelle Adjani pour celui d’Anne Sinclair. Le tournage pourrait commencer dès juin 2012.

 

Vous savez (à peu près) chanter ?
1000 euros et 500 CD single vous attendent au concours « Mémoire de la Mer » !

Le centre international de la mer « La Corderie Royale », le centre national le Hall de la Chanson et la Radio de la Mer/Oui FM s’associent pour vous proposer un concours de reprise de chansons qui chantent les flots bleus.

1000 euros de prime, 500 CD single édités par les éditions Raoul Breton dont 300 remis au gagnant et 200 destinés à un envoi promotionnel aux médias, tourneurs et labels discographiques, une prestation scénique rémunérée lors de l’une des soirées organisée par le Hall de la chanson sur la saison 2012… et une bonne façon de se faire repérer par des professionnels de la filière musical …

Le jury sous la Présidence de Erik Orsenna, de l’Académie française, écrivain,
Président de la Corderie Royale – Centre International de la Mer

Journalistes : Jean-Daniel Beauvallet (Les Inrockuptibles), Bertand Dicale (France Info), Stéphane Davet (Le Monde), Michael Patin (Magic)
Editeurs : Laurent Bodin (éditions Raoul Breton)
Diffuseurs : Serge Hureau (Le Hall de la Chanson), Kevin Douillez (Les Francofolies de la Rochelle) Benjamin Ritner (Asterios), David Ferrier Scène de Musiques actuelles La Sirène…
Maritime : Benedict Donnelly, Président de l’association Hermione – La Fayette, Jimmy Pahun, navigateur, Emmanuel de Fontainieu, directeur de la Corderie Royale – Centre International de la Mer

Pour participer :Réaliser et nous envoyer la meilleure reprise d’une chanson portant soit sur le thème « Port et Escales »(une liste non exhaustive est disponible sur la page du concours), soit une reprise de la célèbre chanson « La Mer » de Charles Trénet. > du 16 janvier au 26 février 2012.Infos pratiques : 

Renseignements et inscriptions :  http://www.myspace.com/memoiresdelamer 
Une question ? oneline@lbdj.fr

 

Drame américain de Lynne Ramsay
Avec Tilda Swinton, John C. Reilly, Ezra Miller

Kevin est le dernier né d’une famille heureuse. Très vite, il se distingue des autres enfants en devenant violent et agressif. Ses parents ne savent plus quoi faire.

Présenté en compétition au dernier festival de Cannes, cette claque cinématographique filme principalement la mère de Kevin, après un drame supposé.
Par de nombreux flashbacks, le spectateur s’enfonce de plus en plus dans l’horreur humaine du destin de Kevin… Passionnant et formidable.

Bonus : Making of ; Entretiens avec Lynne Ramsay et les comédiens ; Bandes-annonces.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xkd7n1_we-need-to-talk-about-kevin-bande-annonce_shortfilms[/dailymotion]

En février 2012, Lolle sortira son premier single intitulé « De l’eau qui dort ». Foncièrement pop, la jeune chanteuse nous livre un titre à écouter sans modération !

Née au milieu des montagnes, Lolle a grandit loin des mouvements de foule. Et c’est dans sa campagne qu’elle s’initie à l’instrument-voix, le véritable dialogue musical. S’inspirant des textes de Gainsbourg, elle commence à écrire et joue avec la musicalité des mots et les thèmes « à la marge ». Elle s’éprend de sa manière de jongler avec les images et les doubles sens, de son tempérament de génie écorché. Une poignée de compositions abouties et une vingtaine de titres en ébauche en poche, elle signe son premier album sur le label Lily corp / Balagan box.

Mais ce qui fait la particularité de Lolle, c’est qu’elle propose son premier titre De l’eau qui dort avec deux vidéos : l’une « ange », l’autre « démon ». Découvrez sans attendre son single, sur lolle.fr. Pour les fans, De l’eau qui dort est déjà disponible sur iTunes.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=16yQOXQ8OLk[/youtube]

 

Comédie américaine de Douglas McGrath,
avec Sarah Jessica Parker, Pierce Brosnan, Greg Kinnear…

Kate ne s’arrête jamais. Entre ses deux enfants et son travail harassant, elle a du mal à s’en sortir. Pire, elle ne peut en parler ni à son patron ni à son mari, qui n’ont pas l’air de vraiment comprendre…
Comment pouvoir tout concilier en gardant le sourire ?
C’est la question que tente de solutionner cette comédie très sympa, dans laquelle Sarah Jessica Parker émeut tout en faisant preuve d’autodérision.
Malgré pas mal de voix off et (évidemment) de situations légèrement improbables, nous parvenons facilement à nous identifier aux personnages.

Adaptation du roman éponyme vendu à plus de 4 millions d’exemplaires, qui fut en 2002 le livre emblématique de la « chick lit » (littérature féminine américaine),
Mais comment font les femmes ? parvient finalement à faire la part belle aux deux acteurs -complémentaires- du couple.
Touché !

Bonus : Conversation avec Allison Pearson, auteur du best-seller « I Don’t Know How She Does It »

 

Twilight 4 partie 2 ne sortira que le 14 novembre 2012, mais il commence déjà à faire parler de lui ! Dans le dernier volet, nous découvrirons une scène très touchante entre Edward et sa fille Renesmée jouant du piano.

Ce ne sera pas la première que nous verrons Edward jouer du piano. Déjà dans dans le premier chapitre, Edaward jouait dans une salle sombre une magnifique berceuse à Bella, sa future épouse.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=4r_ndDGoR8A&feature=player_embedded[/youtube]

Cette révélation a été dévoilé par Carter Burnwell, compositeur des musiques des films Twilight.  » En général, je n’écris rien tant que le film n’a pas été tourné. Mais il y a des exceptions. Pour le film sur lequel je travaille en ce moment, “Breaking Dawn part 2,” ils avaient besoin que Rob Pattinson et l’actrice qui incarne sa fille jouent du piano à l’écran. J’ai dû écrire ce duo avant qu’ils ne tournent le film afin qu’ils puissent apprendre leur partie. Rob est un musicien, il a été fier de lui quand il a travaillé sur le placement des doigts pour que ce soit correct,” confie t-il.

 

 

Film d’aventures émotionnelles réalisé par Jean-Marc Vallée,
avec Vanessa Paradis, Kevin Parent, Hélène Florent

Ce merveilleux Café de Flore nous plonge dans l’univers d’une mère et de son enfant, dans le Paris des années ’60. En parallèle, nous suivons le destin d’Antoine, un DJ montréalais d’aujourd’hui, qui parcourt le monde.
Quels liens existe-t-il entre ces deux histoires ? Qu’est ce qu’une âme sœur ? Pourquoi Antoine est-il si attiré par la musique « Café de Flore » ?
Les réponses seront immenses.

Magnifique tant sur la forme (un grand travail de réalisation, une image sublime et une musique parfaite) que sur le fond (intrigue bouleversante et efficace), Café de Flore subjugue. On pense déjà à Vanessa Paradis pour le César de la meilleure actrice.
LE film de Janvier.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=GgJ8iXWSIy0[/youtube]

 

Thriller dramatique américain de John Madden,
avec Helen Mirren, Sam Worthington, Tom Wilkinson… 

Trente ans après une mission spéciale consistant à capturer un ancien bourreau nazi, les trois agents du mossad ayant participé à l’opération sont appelés par leurs supérieurs pour apporter des précisions sur l’affaire… un lourd secret se cache.

Remake du film israélien La dette, l’affaire rachel singer est un bon thriller, assez efficace dans sa mise en scène.
Même si le principe du scénario relève de la science-fiction, on se laisse porter par l’histoire et le jeu des acteurs. Intéressant.

Bonus : Focus sur le triangle amoureux de l’affaire ; Helen Mirren évoque son personnage ; Discussion de l’équipe de tournage.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=VxlqLIbQ9Do[/youtube]

Film d’aventure historique d’Otto Preminger,
avec Paul Newman, Eva Marie Saint, Lee J. Cobb

Le film culte d’Otto Preminger (réalisateur de La rivière sans retour) « débarque » enfin en haute définition !
Revivez l’aventure humaine bouleversante de ce navire plein de survivants des camps de concentration qui, en 1947, tenta de gagner les côtes d’Israël.
Paul Newman y est grandiose, évidemment… Une belle leçon d’histoire.
Disponible en blu-ray etcoffret 2 dvd.

Bonus : La véritable histoire de l’Exodus ; Portrait d’Otto Preminger ; Bande-annonce originale.

Documentaire américain en salles
de Heidi Ewing, Alex Gibney, Seth Gordon
avec Zoe Sloane, Sammuel Soifer, Jade Viggiano

Doc intéressant, Freakonomics tord le cou à plusieurs vérités établies.
Adaptation d’un best-seller écrit par l’économiste Steven Levitt et le journaliste du New York Time Stephen Dubner, le film tente d’analyser plusieurs relations de causalité.  Soudoyer ses enfants pour qu’ils aient de meilleurs notes à l’école… Ca marche ?
On ne peut pas prouver la triche dans le sport… Vraiment ?
La chute de la délinquance est la conséquence du renforcement de la police… Ou pas.

Malgré une inégalité dans les thèmes abordés et un ensemble légèrement confus, Freakonomics, en s’intéressant à la face cachée des choses avec humour et originalité, intéresse et innove. C’est déjà pas mal.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xmxnod_freakonomics-bande-annonce-du-film_shortfilms[/dailymotion]

 

Série Fantastique
USA
De Nick Wauters.
Avec Jason Ritter, Sarah Roemer, Blair Inderwood, Laura Innes…

Un jeune homme, enquêtant sur la disparition mystérieuse de sa fiancée, se retrouve impliqué dans la plus grande conspiration de l’Histoire.

Présenté comme un mix entre Lost et 24 Heures Chrono, cette série passionnante n’aura, malheureusement durée qu’une saison (même si la chaîne SyFy pourrait la racheter pour en produire une 2nd ). A découvrir.

Box 6DVD/5BR Universal. Bonus : c. audios, docs., sc. coupées…

Comédie
GB
De Nigel Cole
Avec Sally Hawkins, Bob Hoskins, Miranda Richardson…

En 1968, une ouvrière anglaise découvre que, dans son usine, les hommes sont mieux payés que les femmes. Elle décide d’agir et changera le monde.
Basée sur des faits réels, cette comédie comme seuls les anglais savent en faire, est un bol de fraîcheur qui vous laissera un sourire indélébile.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=bDd2e2WmpXQ[/youtube]

DVD Universal/ARP. Bonus : b. ann., m. of.

Fantastique
USA
De Rupert Wyatt
Avec James Franco, Frida Pinto, John Lithgow, Andy Serkis…

En cherchant un remède contre Alzheimer, un jeune savant provoque une augmentation radicale des capacités d’un jeune chimpanzé qu’il élève.
Dire qu’on attendait rien de ce film est un doux euphémisme. Notre surprise n’en est que plus grande en découvrant ce qui est l’une des meilleures surprises de l’année. Intelligent et spectaculaire. Andy Serkis qui joue César, après avoir été Gollum, King Kong ou le Cap. Haddock, est magistrale. Au point qu’on parle de nomination aux Oscars, une première pour un personnage virtuel.

DVD/BR/Combo DVD-BR FPE. Bonus : c. audio, docs., sc. coupées… Existe aussi en éditon collector avec un DVD de bonus en plus.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Vn8GriIog1s[/youtube]

 Le + Campus : le film est rempli de références au film original (ex : la mission Icarus), pourrez-vous les trouver ?

 

Fantastique
USA
De Steven Spielberg & Joe Johnston.
Avec Sam Neill, Jeff Goldblum, Laura Dern, Julianne Moore…

Un milliardaire excentrique veut ouvrir un parc d’attraction peuplé de dinosaures recréés génétiquement.

Un premier film qui changea l’histoire du cinéma, un second film plus sombre et un troisième qui assume son côté fun de « film de monstres », la fabuleuse trilogie arrive enfin en BR et le résultat est simplement magnifique. Le tout agrémenté de nouveaux suppléments exclusifs en plus de l’ensemble de ceux de l’édition collector DVD précédente.

Box 3 BR Universal. Bonus : b. annonces, m. of, c. audios, docs, sc. coupées… exhaustifs et passionnants.

 

Film d’action thaïlandais
de Tony Jaa & Panna Rittikrai
avec Tony Jaa, Primorata Dejudom, Dan Chupong
La légende « Ong-Bak » revient dans un troisième opus survolté ! L’immense Tony Jaa, qui allie la classe de Bruce Lee et l’agilité de Jackie Chan, présente des combats hors-normes dans le sport de combat qu’il affectionne le plus : le Muay Thaï, qui fut d’abord une technique militaire de combat rapproché… Après avoir démontré ses capacités sensationnelles dans différents sports d’arts martiaux, il revient à ses racines sur une musique entraînante et envoutante. Dans un rythme qui tient le public en haleine tout au long du film, « Ong-Bak 3 » allie parfaitement action, drame et émotion.

Cet épisode démarre là où « Ong-Bak 2 » s’arrêta. Considéré comme mort, il est accueilli dans un monastère par des moines bouddhistes qui le soignent et lui réapprennent la confiance en soi, le respect de l’autre et la méditation. Cela permettra à notre héros de reconsidérer sa vie et sa façon de combattre.

Dans ce volet, Tony Jaa renaîtra de ses cendres et apprendra donc à se mouvoir différemment… Ses techniques de combat en seront modifiées et le héros insèrera à ses arts martiaux des pas chorégraphiés. Cela donnera au Muay Thaï un nouvel aspect, telle une danse de scorpion, aussi séduisante que dangereusement efficace.

L’incroyable combat final, ultra-violent, oppose Tony Jaa à la star montante Dan Chupong. Après avoir excellé dans l’apprentissage d’arts martiaux, ce jeune thaïlandais débuta sa carrière comme cascadeur. Il obtint des petits rôles dans « Ong-Bak  1 » et 2 et, entre-temps, décrocha le premier rôle du film d’action « Born to fight ». Face à Tony Jaa dans « Ong-Bak 3 », il est l’adversaire que tout le monde redoute, un tueur sans pitié… Ca va cogner !

Même si ce volet n’a pas la puissance des 2 premiers opus, il nous permet de découvrir malgré tout de nouvelles figures impressionnantes de Tony Jaa, et pourquoi pas, une invitation à s’ouvrir à la méditation pour mieux se retrouver.

Disponible en dvd, blu-ray et coffret trilogie.

Bonus: making-of avec interview de Tony Jaa
[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xmtchr_ong-bak-3-bande-annonce_shortfilms[/dailymotion]

Trois ans après l’exquis Sexuality, Sebastien Tellier est en promotion pour la sortie très attendue de son prochain album, en mars prochain, My God Is Blue. Il nous avait déjà mis l’eau à la bouche avec un teaser de trente petites secondes, cette fois le dandy frenchie nous donne un réel avant-goût, avec « Pepito Bleu ».

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=fD8JMFqrg9E[/youtube]

On y retrouve la « touche Tellier »: un morceau qui s’ouvre comme une symphonie, une « synthé-mélodie » savamment distribuée, profonde et mélancolique, ornementée d’une dimension mystique troublante, quasi religieuse: Sebastien nous entraîne dans ce monde en « bleu » des plus étranges, dans lequel il incarne un Dieu aux yeux azurs…

Adepte de l’album concept, (L’Incroyable Vérité pour la famille, Politics pour la politique, Sexuality pour les plaisirs de la chair…)  My God Is Blue apparait comme un ovni, un nouveau trait de folie du barbu aux lunettes noires, qui nous incite à « ne pas écouter son album, mais plutôt son message ». On se frotte déjà les mains.

 

Avec « L’Enculé », Marc-Edouard Nabe revient sur l’affaire DSK, à partir de l’épisode du Sofitel, et durant tout son procès. Le vingt-neuvième roman de l’auteur, paru en Ocotbre, a été épuisé en quelques semaines seulement, et a été réédité à quatre mille exemplaires, en vente uniquement dans deux cafés parisiens. Conforme à sa politique d’auto-édition, les librairies sont boudées. Pourtant, L’Enculé se vend comme des petits pains.

15 février 1985, sur le plateau d’Apostrophes. Invité pour la parution de son premier roman, Au Régal des vermines, Alain Zanini dit, Marc-Edouard Nabe, fait une entrée fracassante à la télévision, sous les yeux d’une poignée d’écrivains déroutés.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/x4tlo4_apostrophes-85-marc-edouard-nabe-1_creation[/dailymotion]

La France découvre alors ce jeune enflammé au teint cireux, orateur talentueux caché derrière de grands verres ronds, et arborant un grossier nœud papillon à poids, comme tout droit sorti d’un cirque « Zanini ». « Je suis complètement envahi par la littérature […] ce que nous vivons là est un brouillon pour moi, une éponge. Il me tarde de rentrer chez moi parce que cette nuit, je vais tous vous assassiner ! Je vais vous clouer sur mon liège, c’est-à-dire mon journal intime, et demain matin vous serez tous immortels pour moi. »

Le fils du musicien Marcel Zanini, provoque, il attaque et choque : ce jeune de vingt-cinq ans, qui manie l’arrogance de façon brillante, semble avoir déjà tout compris aux rouages du système médiatique. Les autres écrivains invités, parmi lesquels, Morgan Sportès, ne tardent pas à le qualifier d’antisémite, suite à ses modèles littéraires, dont il fait l’éloge dans son livre (Céline, Léon Bloy, Rebatet) et George-Marc Benamou lui assène même un coup de poing en fin d’émission. Le petit pet médiatique parfait. Au vingt-et-unième siècle, on appellerait cela, un buzz.

Un buzz, car Marc-Edouard Nabe énerve, il exaspère. Il énerve car il se veut héritier de toute une tradition romanesque d’écrivains incompris et, en bon agitateur du PAF, ses passages à la télévision tournent régulièrement à l’affront. Il énerve, car il se dit marginalisé, alors qu’il semble tout faire pour. Il se plaint d’un système dans lequel il trouve finalement son compte. Mais en fait, le plus énervant chez Nabe, c’est qu’il écrit merveilleusement bien… Si l’on sort son popotin de son si confortable premier degré, on se rend vite compte qu’il n’est en rien antisémite. Comme il l’avait justifié dans Apostrophes, à propos de Au Regal des vermines, Nabe « vomit le monde entier dans [ses] livre[s], sans exception ». Il remue la merde, et sans bâton. Et quant à sa tendance à tergiverser avec les limites de l’antisémitisme, elle répond à deux de ses désirs, de deux ses nécessités même : son désir perpétuel de choquer, provoquer, afin « d’exister » médiatiquement, il fixe un point d’attention en quelque sorte ; et son désir de s’ancrer dans la lignée de ses modèles, une nécessité qui délimite les contours de son idéal littéraire. Comme Céline, il imagine déjà la polémique après sa mort, doit-on ou non, célébrer Marc-Edouard Nabe ? Certain même, qu’il rêverait d’être condamné à l’indignation nationale… En 1995, il dresse le portrait de la dernière relique vivante de l’auteur du Voyage, sa femme Lucette, dans un roman d’une sobriété délectable, qui fait contraste avec son habituel style enflammé, titillant la corde des bonnes mœurs… Avec Lucette, Nabe écrit juste, Nabe est juste. L’humilité a pris le dessus sur ses pulsions, et l’œuvre s’en ressent, au contraire de son Vingt-septième livre, où seule sa plume pamphlétaire est mise en scène, dans le but un peu abscons de descendre un Michel Houellebecq qui, dit en passant, le fait très bien tout seul, et de rappeler au cercle de ses lecteurs, qu’il est un éternel incompris.

L’Enculé n’échappe pas à la règle : œuvre provocante et sulfureuse, le livre commence le matin du 14 mai, dans la suite 2806, et s’étend sur tout le long du procès. A travers une plume acide et dégingandée, Nabe entre dans la peau de DSK pour un livre au titre presque éponyme. Autant prévenir, le « nabot » a définitivement le goût du mauvais goût et, qu’il en déplaise à certains, il est rare d’autant rire dans un roman, et je dis bien « rire » : au programme, quelques scènes déjà cultes, comme l’entretien de l’ex patron du FMI avec ses parties en garde à vue, une cocue magistrale, Anne Sinclair, qui hésite entre trois documentaires sur Buchenwald, et un bouledogue aux airs familiers, prénommé Martine Aubry… Mais attention, l’œuvre n’a pas pour seule vocation d’être un pamphlet comique ; Nabe offre un réel décryptage politique et médiatique de l’événement, et parvient à insuffler à DSK, un sentiment d’empathie profonde… En effet, derrière ce personnage aux passions simiesques et aux besoins disons, primaires, se cache un anti héros aux faux airs naturalistes, grotesque et sous le joug de ses pulsions.

Alors que nous pensions tous que Twilight 4 partie 2 serait le dernier film, il semblerait que John Felheimer, directeur du studio de production Lionsgate-Summit, en décide autrement et produise une suite à Twilight 4 partie 2. Robert Pattinson, Kristen Stewart et Taylor Lautner seront-ils de la partie ?

C’est officiel : le studio de production Lionsgate a acheté le studio qui a produit les films Twiligh, Summit Entertainment, pour  412 millions de dollars.

John Felheimer, le directeur du studio de production Lionsgate-Summit, a déclaré dans une interview donnée au Los Angeles Times : « Je m’attends à ce que Twilight 4, partie 2 rapporte environ 700 millions de dollars dans le monde entier. C’est difficile d’imaginer qu’un film qui rapporte autant et n’aurait pas de durée sur le long terme« .  « C’est une franchise géniale et ils ont fait du bon travail dans l’adaptation. J’espère qu’on pourra la faire perdurer« , a-t-il ajouté.

Cette déclaration est plutôt surprenante quand on sait que l’écrivain, Stephenie Meyer, n’a publié que quatre romans tous couverts par un film et deux pour le tout dernier. Des rumeurs courent aussi sur Internet, parlant d’une comédie musicale à Broadway et d’une éventuelle série…

Même si l’aventure Twilight est terminée pour Robert Pattinson et Kristen Stewart, elle ne fait que commencer pour John Felheimer.

Dimanche, « The Artist » a été récompensé de trois récompenses lors de la 69ème cérémonie des Golden Globes, dont celle du meilleur acteur dans une comédie musicale pour Jean Dujardin.

Jean Dujardin est sur nuage ! Le jury de la cérémonie des Golden Globes lui a discerné le prix du meilleur acteur dans une comédie musicale, récompense très rare pour un français. Déjà gratifié par le prix d’interprétation masculine au dernier festival de Cannes, ainsi que différentes distinctions françaises et étrangères grâce au film, Jean Dujardin fait aujourd’hui partie de ceux qui comptent et pourrait même être nominé pour la cérémonie des Oscars.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=nbQh34Cv2do&feature=related[/youtube]

« The Artist », le film muet en noir et blanc de Michel Hazanavicius, était nominé dans six catégories : meilleure comédie, réalisateur, scénario, acteur de comédie (Jean Dujardin), second rôle féminin (Bérénice Bejo) et musique (Ludovic Bource). Le film a été distingué par le prix du meilleur film dans la catégorie comédie ou comédie musicale et le prix de la meilleur musique de film pour Ludovic Bource.

Sorti en France en 2011, ce film muet et en noir et blanc, tourné aux Etats-Unis, raconte l’histoire de George Valentin (Jean Dujardin), une star du cinéma muet confrontée à l’arrivée des films parlants à la fin des années 1920 et de Peppy Miller (Bérénice Bejo), jeune figurante, propulsée sur le devant de la scène.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=XvifS2QOun4&feature=player_embedded[/youtube]

 

Jeudi, le film muet de Michel Hazanavicius « The Artist » a reçu le prix du meilleur film lors de la cérémonie des Critics’Choice Awards à Los Angeles. Cette récompense ne sera probablement pas la seule puisque, avec six nominations, « The Artist » est l’un des favoris de la cérémonie des Golden Globes.

« The Artist«  fait sensation aux Etats-Unis, et la 69ème cérémonie des Golden Globes s’annonce de très bon augure pour le réalisateur Michel Hazanavicius et les acteurs Jean Dujardin et Bérénice Bejo. Il concourt dans six catégories les plus prestigieuse : meilleure comédie, réalisateur, scénario, acteur de comédie (Jean Dujardin), second rôle féminin (Bérénice Bejo) et musique (Ludovic Bource).

Même si le film a toutes ses chances, il devra néanmoins affronter des adversaires de taille. Michel Hazanavicius est nominé pour le prix du meilleur scénario et celui du meilleur réalisateur aux côtés de Woody Allen, George Clooney, Martin Scorsese et Alexander Payne.

Déjà récompensé à la cérémonie des Critics’ Choice Awards, « The Artist«  est un élégant pastiche en noir et blanc des films muets hollywoodiens des années 1920. L’histoire se passe à Hollywood en 1927. Alors que George Valentin (Jean Dujardin) est une vedette du cinéma muet, l’arrivée des films parlant va bouleverser sa carrière et le faire tomber dans l’oubli. Peppy Miller (Bérénice Bejo), jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Le film raconte l’histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l’orgueil et l’argent peuvent être autant d’obstacles à leur histoire d’amour.

Jean Dujardin est quant à lui nominé pour le prix du meilleur acteur dans une comédie ou une comédie musicale face à Ryan Gosling « Crazy, Stupid, Love »), Brendan Gleeson (« L’Irlandais ») ou encore Owen Wilson (« Midnight In Paris »).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=XvifS2QOun4&feature=player_embedded[/youtube]

La saga Twilight a permis à Robert Pattinson et Kristen Stewart de trouver l’amour. En formant un couple au cinéma et dans la vraie vie, la compagnie Mattel exploite ce succès médiatique pour en faire des poupées Barbie.

Les jouets Mattel devraient produire des poupées Barbie à l’effigie d’Edward et Bella, dans leur costume de mariage de Twilight 4. Les premières poupées des deux héros de la saga existent déjà sur le marché, mais elles vont être disponibles en version mari et femme. Les deux nouvelles poupées des acteurs principaux seront bientôt disponibles au prix de 29,95 dollars (23 euros), à partir de février 2012 sur le site Barbiecollector.com. Les produits dérivés des films se multiplient, comme le gloss de Bella, témoignant d’un succès grandissant. Une comédie musicale en forme de parodie est en effet programmée pour le 16 janvier à Brodway. Pour ravir les fans, la saga Twilight s’adapte à toutes les envies !

Twilight – Chapitre 4 : Révélation, tiré du best-seller de Stephenie Meyer, est sorti le mercredi 16 novembre dernier et se classe  6e au Box Office français de l’année 2011 . La sortie en DVD de cet opus est prévue pour le 11 février !

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=5PRrcsRNtIc[/youtube]

Lundi, l’émission télévisée « L’Amour est dans le pré » reprend sur M6. Pour cette 7ème saison, 14 agriculteurs tenteront de trouver l’amour. Voici une petite présentation de ces derniers…

 

Annie a 56 ans et est éleveuse de cheveux dans l’Eure-et-Loire (centre).

« Annie est une femme à la personnalité exceptionnelle caractérisée par sa joie de vivre, son franc-parler, sa grande vitalité, son authenticité… Depuis des années, elle consacre tout son temps à sa passion pour les chevaux et s’autorise aussi des sorties entre amis. Après quelques déceptions amoureuses, elle ne demande aujourd’hui qu’à croire en l’amour et attend la rencontre déterminante qui bouleversera sa vie. »

Bertrand est éleveur de vaches laitières et maraîcher dans le Rhône (Rhône-Alpes).

« Bertrand, le benjamin de nos agriculteurs de cette nouvelle saison, est un jeune homme très dynamique et travailleur. Installé depuis 2008 sur son exploitation, il est aussi très engagé dans la politique agricole de sa région et auprès des handicapés. Généreux et sachant profiter de la vie malgré les épreuves, il garde confiance en l’avenir et espère rencontrer l’âme soeur pour construire une vie à deux. »

Bruno a 44 ans et est pépiniériste viticole pour la production de vigne mère porte – greffe et céréalier dans le Vaucluse (PACA).

« Bruno, originaire de Madagascar, divorcé et père de 2 enfants, a effectué différents métiers avant de racheter l’exploitation viticole de son ex-beau-père… Passionné par son métier, ouvert sur le monde, joyeux, cet hyperactif suit même deux fois par semaine des cours de salsa. Après une douloureuse séparation il y a 5 ans, il s’est reconstruit pas à pas et se sent prêt, aujourd’hui, à redonner une chance à l’amour… »

Dany a 34 ans et est éleveur de vaches laitières dans le Doubs (Franche-Comté).

« La vie à toute allure de Dany n’a rien d’ordinaire ! Fils et petit-fils d’agriculteur, il est éleveur mais a également monté une ferme auberge qui peut accueillir jusqu’à 100 personnes dans son joli village des montagnes jurassiennes. Pour régaler ses clients, il utilise les produits de sa ferme et s’occupe de l’ambiance musicale en jouant de l’accordéon, sa première passion. Il est aussi l’heureux papa d’une petite fille de 5 ans. Cet homme de défi, battant et fonceur, n’attend plus que celle qui pourra le suivre et lui apporter amour et réconfort… »

Hugo a 28 ans et est éleveur de vaches à viande en Gironde (Aquitaine).

« Agriculteur depuis seulement 2 ans, c’est sa passion pour les animaux qui a poussé Hugo à s’installer à son compte. Très occupé par son métier et ses horaires difficiles, il s’accorde tout de même quelques loisirs et sorties entre amis. Aujourd’hui, il vit chez ses parents mais rêve de choisir, avec la femme de sa vie, la propriété qui les abritera. Déçu par l’amour, ce jeune homme généreux et droit cherche la personne qui lui redonnera confiance et partagera en toute sérénité son quotidien. »

Jeanne a 60 ans et est éleveuse de vaches à viande et de brebis dans les Pyrénées- Atlantiques (Aquitaine).

« Jeanne est la doyenne de cette 7ème saison. Elle a repris l’exploitation familiale il y a seulement 8 ans et y vit seule avec son fils. Débordant d’énergie, elle cumule son activité d’agricultrice avec le métier de kinésithérapeute qu’elle exerce depuis près de 40 ans. Son caractère très affirmé laisse aussi entrevoir une femme tendre et fragile. Elle attend aujourd’hui l’homme qui saura faire preuve de patience pour la conquérir… »

Joseph  et Rémi ont 41 ans et sont éleveurs de vaches laitières dans le Morbihan (Bretagne).

« C’est la surprise de la saison : des jumeaux ont décidé de participer à l’émission ! Jo et Rémi ont, au-delà de leur physique, beaucoup en commun : ils exercent le même métier, vivent tous les deux sur leur exploitation (mais chacun dans sa maison), partagent les mêmes passions : musique, sport, sorties, voyages… Et pourtant, ils ont des caractères bien différents. Rémi d’un naturel plutôt réservé, est sincère et sociable. Professionnellement, il gère la partie élevage de l’exploitation. Joseph, pour sa part, est d’une grande franchise, romantique et sensible. Côté ferme, il préfère exercer le travail de la terre et piloter les machines agricoles. Tous deux rêvent de rencontrer l’âme soeur… et pourquoi pas des jumelles ! « 

Michel-Edouard a 53 ans et est céréalier et viticulteur en Charente (Poitou-Charentes).

« Michel-Edouard a réalisé son rêve le plus cher : posséder sa propre exploitation. Installé depuis l’âge de 23 ans, il a consacré sa vie au travail, négligeant ses propres loisirs et les rencontres amoureuses. Aujourd’hui, ce parfait homme d’intérieur, timide et volontaire, souffre de solitude et espère rencontrer la femme qui pourra partager son quotidien et lui redonner confiance. »

Patrice a 41 ans et est apiculteur en Gironde (Aquitaine).

« Pour la première fois dans “L’amour est dans le pré”, nous avons un apiculteur ! Patrice partage son quotidien entre ses deux passions : ses ruches en agriculture biologique et sa fille de 8 ans. Fier de son métier et soucieux de l’environnement, il est intarissable sur le sujet des abeilles. Plein d’assurance au premier abord, Patrice semble en fait assez timide et réservé. Il vit seul dans un grand chalet en bois et profite de son temps libre pour jouer de la batterie, faire de la moto, recevoir ses amis ou encore voyager. Il cherche aujourd’hui la femme idéale pour partager son quotidien. »

Philippe a 54 ans et est viticulteur dans le Jura (Franche-Comté).

« Philippe, notre doyen cette saison, est de loin le plus adolescent de nos agriculteurs. Epicu¬rien dans l’âme, il aime passionnément le vin qu’il produit, les bonnes tables et les fêtes entre amis où il n’hésite pas à prendre sa guitare pour animer les soirées. Philippe vit dans une grande et belle maison en plein coeur de son village natal. Fan de footing, il parcourt aussi le monde. Après 30 ans de vie commune avec la mère de ses deux grands enfants et une séparation difficile, il attend aujourd’hui la femme qui saura le suivre dans sa vie très active ! »

Pierre a 35 ans et est céréalier et producteur d’Armagnac dans le Gers (Midi-Pyrénées).

« Véritable épicurien et grand travailleur, Pierre est passionné par son métier et fier de sa région. N’ayant jamais vécu d’histoires sérieuses, cet homme solide et plein d’humour s’investit pleinement dans son travail et ses amis pour oublier sa solitude. Il est passionné d’opéra. Il ne lui manque plus qu’une chose pour faire son bonheur : rencontrer une femme pour enfin envisager des projets de vie à deux. »

Solange a 34 ans et est oléicultrice et productrice de plantes aromatiques en Corse-du-Sud (Corse).

« Solange, native de l’Ile de beauté, s’est installée il y a deux ans sur les terres de son père pour produire de l’huile d’olive et cultiver des plantes aromatiques. Après avoir vécu plusieurs années dans les montagnes alpines, un retour aux sources s’imposait… Même si son métier l’accapare beaucoup, cette jeune femme douce et joyeuse s’accorde quelques moments de détente en pratiquant le vélo et la peinture, sa passion, et aussi des dîners entre amis. Si elle aime profondément sa terre, l’isolement se fait parfois sentir et c’est aussi pour fonder une famille que Solange cherche l’amour… »

Thierry a 43 ans et est éleveur de vaches laitières dans la Manche (Basse-Normandie).

« Thierry, veuf depuis 6 ans, vit seul avec sa fille Charlène, 16 ans. Issu d’une famille de 8 enfants, il a travaillé dur pour monter sa propre exploitation. Mais il a réussi à faire de sa passion pour les animaux, son métier. Ses journées sont aujourd’hui rythmées par son travail, sa fille, ses amis et ses sorties. Incarnant la joie de vivre et la générosité, ce gentleman plein d’humour n’attend plus que l’amour pour être comblé… »

Pour voir la vidéo de présentation, cliquez-ici.

 

Flyer La Maroquinerie
Meltones est une superbe déflagration rock, sublimée par la finesse de ses mélodies. Des guitares ardentes, nerveuses, des refrains entêtants, des sensations qui participent à l’euphorie d’un road trip entre la Californie et l’Angleterre. Quatre garçons d’à peine vingt ans, un quatuor à suivre de près !!!

Lou Lesage signe un premier album teinté seventies où soufflent des effluves de Nashville, une rencontre entre Cat Power pour les inflexions vocales et les Kills pour la rusticité rock.

+ 1ère Partie : Boulbar / Ouverture des Portes à 19h30

En concert le : Mercredi 1er février 2012 à 19h30
La Maroquinerie
23 rue Boyer, 75020 Paris
Tarifs : étudiants : 13€ / adhérents : 13€ / plein : 15€ (frais de loc inclus)
www.lamaroquinerie.fr

Les fans de la saga vont peut-être être déçus. La comédie musicale Twilight The musical, adaptée de l’oeuvre de Stephenie Meyer, sera prochainement jouée à Brodway, mais tournée vers la plaisanterie plutôt qu’en forme de véritable comédie musicale.

« La vie ça craint quand ton petit copain est un vampire » chante l’héroïne du spectacle Twilight: The Musical, qui sera présenté le 16 janvier prochain, à New York. Le phénomène Twilight, après le succès des best-sellers et des films, n’a donc pas échappé à Broadway.

Lors d’une unique représentation, les jeunes comédiens qui joueront les personnages tirés du roman de Stephenie Meyer, participeront à une opération caritative puisque les bénéfices seront reversés à une association. La mise en scène des aventures de Bella Swan et d’Edward Cullen, est basé sur le modèle de « Saturday Night Live » et veut « en parodiant les livres et les films de la saga Twilight », « examiner notre culture de l’obsession ». Après cette parodie, une véritable adaptation en comédie musicale est cependant envisageable à long terme, tant l’histoire d’amour entre une humaine et un vampire, peut-être une réussite sur les planches.

 

Avec encore près d’1,2 millions de spectateurs à sa neuvième semaine en salles, le long métrage totalise près de 17 millions d’entrées et devient le cinquième plus gros succès de l’histoire au box-office français. Rien que lors du week-end du nouvel an, plus d’un millions de spectateurs sont allés voir le nouveau phénomène du cinéma français.  

« Intouchables » est pour la neuvième semaine consécutive en tête du box-office. Les aventures de François Cluzet et Omar Sy ont attiré 1,19 millions de spectateurs pour les fêtes de fin d’année. Sorti le 2 novembre dernier, Intouchables culmine désormais à 16 888 372 entrées. Le film-phénomène devient le cinquième plus gros succès de l’histoire au box-office français. Devant lui ne restent plus que La Grande Vadrouille (17,2 millions), Blanche-Neige et les sept nains (18,3), Bienvenue chez les Ch’tis (20,4) et Titanic (20,6).

Au mois de janvier, on saura si le film se hissera en première position. Il ne lui reste plus qu’à attirer un peu plus de 3,7 millions de spectateurs pour devenir le plus grand succès de tous les temps dans l’hexagone. Phénomène de société, le leader du box office hexagonal attend de savoir s’il sera récompensé aux César, qui se tiendront en février prochain. Ce sera une première dans l’histoire du 7e art qu’une comédie populaire se voit récompensée.

La célèbre saga de Stephenie Meyer, ayant rencontré un succès tel, tant pour les romans que les adaptations cinématographiques, serait en passe de devenir une comédie musicale. En tout cas, certains à New-York se pencheraient déjà sur le projet : The Musicale est prévue pour ce 16 janvier sur la New World Stages de Broadway.

C’est d’abord une lecture publique qui devrait être organisée. On y comptera notamment des stars de Broadway comme Meghann Fahy, Jenna Leigh Green, et Jason Michael Snow qui interpréteront chacun les personnages principaux de la saga. Un communiqué de presse révèle que « La comédie musicale examine notre obsession culturelle à travers l’histoire de l’adolescente Bella Swan qui risquera tout en partant dans une romance avec le vampire Edward Cullen ».

Des vampires sur scène, se battant avec des loups garous, mélangée à une histoire d’amour compliquée, autant d’ingrédients pour que l’adaptation en chansons cartonne aussi sur les planches. Un projet qui devrait ravir tous les fans, en attendant la sortie en DVD du dernier épisode Twilight 4 Breaking Dawn en vente au mois de mars.

Il faudra encore patienter quelques mois avant de voir le volet final de la série Twilght. La rédaction de campus va se mettre en 4 pour dénicher toutes les infos exclusives sur le film tant attendu, la sortie est prévue en Novemble 2012, en attendant voici la première photo officielle de la famille cullen.

A trés bientôt

Les fans de bonne musique vont être ravis !
Pour cette fin d’année, 2 coffrets exclusifs sont disponibles à la Fnac :

THE ROLLING STONES, IT’S ONLY ROCK AND ROLL
Incluant deux documentaires musicaux de haute facture, One + One, Sympathy for the Devil réalisé par Jean-Luc Godard en 1968 et le plus récent Shine A Light, signé Martin Scorsese, cet ouvrage exclusif s’intéresse à la carrière du plus grand groupe de rock toujours en activité, sous l’angle de l’image…
Hervé Deplasse, critique musical chevronné, signe ici un portrait sans concession sur les Stones : les grandes étapes d’un parcours musical contrasté, la construction d’un mythe et ses architectes, le look, l’iconographie, la filmographie… Toutes les clés d’un succès planétaire passées au crible et mises en scène par plus de 100 photos, rares ou inédites.

Préface de Laurent Chalumeau

THE DOORS, WHEN YOU’RE STRANGE
Tout premier long-métrage documentaire sur « les Doors », When You’re Strange retrace le parcours de l’un des groupes de musique le plus “sombre et dangereux” qu’aient connus les Etats-Unis. S’appuyant exclusivement sur des images d’archives tournées entre 1966 et 1971, Tom Dicillo évoque l’histoire du groupe et de l’Amérique des années 60 avec un sens de l’urgence très contemporain. Accompagné par un texte lu par Johnny Depp (lui-même grand fan du groupe), le film nous fait pénétrer dans l’univers des « Doors », où l’expérience de la célébrité côtoie la drogue et l’alcool, mais souligne aussi le rapport viscéral de ces artistes à la musique…
Pour mémoire, la première édition contenait une interview inédite de Jim Morrison, parue dans The Village Voice en novembre 1970 et inédite en français, ainsi que 101 photos, rares ou inédites. Ce superbe ouvrage de référence sur les Doors revient cette fois avec une couverture cartonnée et
un second excellent DVD consacré à la genèse du premier album du groupe, devenu cultissime.

Préface de Philippe Manœuvre
[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xdl3cn_bande-annonce-when-you-re-strange_shortfilms[/dailymotion]

 

Le 16 Décembre, à la fête de cloture du festival des Arcs (où « Portrait au crépuscule » remporta la Flèche de Cristal), le groupe « We have band » a tenu un concert / showcase acoustique de haute tenue.

En présentant quelques extraits de leur prochain album TERNION, à paraître le 30 janvier,
« We have band » a comblé les attentes des auditeurs et a réchauffé l’ambiance !

Avec son premier album, WE HAVE BAND s’est imposé comme l’un des groupes les plus brillants et audacieux de ces dernières années.
Radicalement différent, leur nouvel opus, réalisé par Luke Smith (Foals, Depeche Mode.), redouble de génie.
WE HAVE BAND n’a plus seulement un groupe, le trio anglais a des mélodies précises, un son précieux, et une carrière déjà exemplaire.

We Have Band réunit 3 amis, Darren Bancroft et le duo que forment Thomas et Dede Wegg-Prosser sur la scène comme à la ville. Ils se sont rencontrés dans un label pour lequel ils travaillaient, qu’ils ont ensuite quitté pour former un groupe, jouer à Glastonbury, sortir un album qui a reçu les louanges de la critique du NME à Dazed & Confused, et tourner dans le monde entier.

Ceux qui s’attendent à un WHB tome 2 seront surpris.  Si beaucoup des éléments qui ont fait la force du premier opus sont toujours là, surtout l’interaction entre les voix des 3 membres du groupe, ce nouvel opus se démarque du précédent. Souvent taxé de se protéger derrière leurs influences, cette fois on peut dire qu’avec ‘Ternion’, We Have A Band a trouvé un son unique bien à lui.

En tournée européenne durant en Février et Mars, ils seront le :
Mardi 28/02 à Amiens (Lune Des Pirates)
Le Mer 29/02 à Rouen (Le BBC)
Le Jeudi 01/03 à Paris (La Maroquinerie)
Le Vend 02/03 à Lyon (L’Epicerie Moderne)
Le Sam 03/03 à Mulhouse (Noumatrouff)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=FS7xVEjtLAM&feature=youtu.be[/youtube]

Twilight 4 : Révélation n’a fait qu’éveiller notre curiosité ! A quoi Bella ressemblera t-elle en vampire ? Eh bien… Voici la photo !


Cette photo rend le suspens insoutenable ! Twilight 4 partie 2 ne sortira qu’en novembre 2012… A la fin de Twilight 4, Bella accouche d’une petite fille, Renesmée. L’accouchement, macabre, conduit Edward à transformer Bella en vampire, avec une seringue contenant son venin. A la fin du film, on découvre les yeux rouges de Bella…

Dans le dernier film de la série Twilight, on pourra découvrir Bella en vampire, et la petite Renesmée, interprétée par Mackenzie Foy. On attend les prochaines photos avec impatience…

Mardi, NRJ 12 a diffusé le premier prime-time évènement Star Academy : Dix ans d’émotion ! Selon les audiences, plus de 2 millions de téléspectateurs, soit 5,9 de PDA, ont regardé l’émission.

Interrogé par TV Mag, Stéphane Joffre-Roméas, directeur des programmes de NRJ12, a annoncé qu’une 9ème saison de Star Academy allait être diffusé, les droits ayant été racheté à Endemol. « Nous étions déjà entrés en phase de développement d’une nouvelle adaptation de Star Academy, mais grâce à ce résultat, nous pouvons annoncer qu’il y aura bien une neuvième saison qui sera diffusée, soit en juin, soit en septembre prochain, » a-t-il déclaré.

Stéphane Joffre-Roméas a livré quelques informations sur cette nouvelle saison. « Les éliminatoires seront conservés. Les stars internationales, telles que Rihanna, apporteront toujours leur concours, et nous pouvons compter sur NRJ pour nous aider à constituer un beau plateau, » explique t-il. Par contre, l’émission sera tournée dans un nouveau château, situé à une cinquantaine de kilomètre de Paris.

Le jury ? Raphaëlle Ricci, Richard Cros ou Mia Frye… Le directeur des programmes confie qu’il souhaite « une mixité du corps professoral » pour juger les condidats. Cependant, rien n’est encore réellement décidé, le programme étant encore en phase de développement.

Au programme, 13 prime-times avec des candidats motivés. Stéphane Joffre-Roméas insiste sur le faire qu’il veut « redonner le goût de l’effort » aux futurs participants. Il déclare : « On ne devient pas star du jour au lendemain. Il faut assurer les évaluations, le prime et si ça ne va pas on dit au candidat : « Tu sors ». » Ça, c’est dit !

Le deuxième prime-time sera diffusé le mardi 20 décembre sur NJR 12, au cours duquel Grégory Lemarchal et Jenifer seront à l’honneur.

Le blockbuster n’en finit pas d’être l’objet de plaintes de scénaristes, auteurs, réalisateurs… Dernière polémique en date? Le scénariste Eric Ryder, ex-collaborateur de James Cameron, assure que le réalisateur lui aurait volé l’histoire d’Avatar. Il porte plainte auprès de la Cour Supérieure de Los Angeles pour contrefaçon de droits d’auteur. 

James Cameron, voleur d’idées. C’est en tout cas ce qu’affirme Eric Ryder, ancien employé de Cameron, qui prétend qu’en 1999, il a écrit un projet de film, « KRZ 2068 », sur « une épopée écologique en 3 dimensions sur la colonisation d’un peuple et le pillage de leur habitat naturel merveilleux sur une planète merveilleux ». Il explique que son projet mettait en scène « des unités autonomes robots contrôlées par des humains », un synopsis qui ressemble étrangement à celui d‘Avatar.

Selon les documents de la procédure, Eric Ryder affirme avoir pitché l’un des plus gros succès planétaires, et généré des recettes de plus de 2, 8 milliards de dollars. Dès 1999, Eric Ryder aurait fait partager son idée à la société de production de James Cameron, Lightstorm Entertainment, qui au début intéressée, a finalement mis fin au projet en 2002,  lui expliquant que « personne n’irait voir un film de science-fiction sur l’environnement ». Sauf que si, sept années plus tard, le film est devenu un phénomène planétaire, récompensé s’un Golden Globes 2010 du meilleur film et du meilleur réalisateur.

A la sortie d’Avatar, Ryder avait déjà intenté une action en justice qui est restée sans suite, James Cameron ayant affirmé qu’il était à l’origine de l’histoire d’Avatar, écrite avant 1999. Aujourd’hui, Ryder réclame des dommages et intérêts et veut se voir attribuer une partie des bénéfices du film. S’il obtient gain de cause, ce plagiat pourrait coûter chez à Cameron.

 

Aux Etats-Unis, le film du cinéaste français Michel Hazanavicius « The Artist » fait un carton ! Suite à la distinction du film par deux prix du New York Film Critics Circle, le prix du meilleur film de l’année et celui du meilleur réalisateur, « The Artist » pourrait bien être l’un des films favoris pour les Oscars dans la satégorie du meilleur film étranger.

Dans le même journée, le film, inspiré du cinéma muet américain des années 1920, a aussi reçu cinq nominations pour les Film Independent Spirit Awards 2012, cérémonie la plus prestigieuse du cinéma indépendant qui se déroulera le 25 février, veille des Oscars. Début novembre, le film avait déjà à Hollywood les honneurs du festival AFI Fest de l’American Film Institute à Los Angeles.

Jean Dujardin avait déjà reçu le prix d’interprétation au Festival de Cannes pour son rôle. Il interprète, dans le film en noir et blanc et muet, George Valentin, une star du muet en 1927 incarnée par Jean Dujardin, qui sombre dans l’oubli peu à peu avec l’avènement du parlant. C’est alors qu’il rencontre Peppy Miller (Bérénice Béjo), une jeune figurante qui l’idôlatre et qui va connaître une destinée inverse et percer à l’écran.

Source : AFP

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=XvifS2QOun4[/youtube]


Du 10 au 17 décembre aura lieu la troisième édition du festival qui réunit le meilleur du cinéma européen, au sein de la fameuse station de ski…

Présidé par Michele Placido (réalisateur italien de « Romanzo criminale ») accompagné de célébrités telles que André Manoukian et Olivia Bonamy, le festival sera sous le signe de l’Italie, pays à l’honneur cette année. 12 films italiens, à la fois classiques (La dolce vita) et représentatifs de la nouvelle génération de réalisateurs (Gomorra) seront projetés dans les salles des Arcs…

De nombreuses avant-premières seront diffusées (comme L’amour dure trois ans de Frédéric Beigbeder ou Une vie meilleure avec Leïla Bekhti et Guillaume Canet) et des tarifs spéciaux sont prévus pour permettre à un maximum de personnes de partager ce grand moment.

La semaine tout compris (hébergement, forfait de ski, pass cinéma) est à partir de 240 € par personne.

Plus d’infos sur www.lesarcs-filmfest.com

 

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xm95ze_bande-annonce-2011-du-festival-de-cinema-europeen-des-arcs_shortfilms[/dailymotion]

L’exposition Game Story est organisée par la Rmn – Grand Palais avec la collaboration du musée national des Arts asiatiques Guimet et de l’association > MO5.COM. Cette exposition marque la réouverture de la Galerie sud-est, nouvel espace d’exposition au Grand Palais. 10 novembre 2011 – 9 janvier 2012

Apparu au début des années 1970, le jeu vidéo est un média jeune qui n’a cessé d’évoluer et de se perfectionner jusqu’à devenir de nos jours une industrie culturelle majeure.
Dès son apparition, ce nouveau média a fait l’objet de nombreuses discussions et analyses s’intéressant essentiellement à l’impact social ou personnel de son utilisation. Cette exposition vise donc à l’aborder sous un angle différent, esthétique et culturel.

Une histoire technique et esthétique

L’histoire des jeux vidéo s’est écrite en lien étroit avec l’évolution technique qui a permis aux créateurs de proposer des univers et des expériences de jeu de plus en plus riches et diversifiées. Grâce à des composants informatiques toujours plus puissants, chaque nouvelle génération de matériel de jeu vidéo a vu s’élargir la gamme des possibilités de création aussi bien pour les aspects visuels que pour les musiques, les sons et l’interactivité.

Les premiers jeux vidéo étaient constitués de gros carrés blancs ; les plus récents bénéficient de la haute résolution, voire de la 3D, et présentent une variété infinie de styles graphiques et d’univers visuels. Les premiers sons étaient de simples bips électroniques ; aujourd’hui, des musiques symphoniques, véritables bandes originales, sont composées spécifiquement pour des jeux vidéo. Les manettes des premiers jeux vidéo comportaient un seul bouton permettant de déplacer une raquette de gauche à droite sur un écran ; aujourd’hui, les consoles peuvent détecter les mouvements des joueurs qui deviennent eux-mêmes interface de jeu.

Tout au long de l’histoire du jeu vidéo, image, son et interactivité ont évolué de concert avec la technique. Il existe ainsi des périodes stylistiques marquées par une « ambiance » visuelle et sonore spécifique et par une offre particulière en matière d’interactivité.

Une histoire culturelle

Au-delà de l’esthétique et de la technique, l’histoire du jeu vidéo est aussi une histoire culturelle des nouveaux imaginaires contemporains nés de la rencontre entre des fonds culturels des États-Unis, du Japon et de l’Europe, et plus spécifiquement de la France qui occupe un rang majeur dans ce domaine. A travers des supports de création aussi divers que le cinéma, le dessin animé européen, la bande dessinée franco-belge, les comics américains, les mangas japonais, l’« anime » japonaise, les séries télévisées américaines, de nouveaux univers se sont créés. Ils sont autant de sources pour le jeu vidéo qui en retour les inspire.

L’histoire du jeu vidéo est également l’histoire du design industriel et du graphisme, visibles dans la forme des consoles, la mise en page des magazines spécialisés ou encore les boites des jeux et les publicités. Ce sont de véritables « ambiances visuelles » d’époque que l’exposition évoquera à travers divers objets liés au jeu vidéo et aux autres supports des nouveaux imaginaires.

Des clés de compréhension et des jeux jouables

La progression des études sur l’histoire esthétique et culturelle du jeu vidéo permet de proposer au public, même totalement néophyte, une histoire des styles et des clés de compréhension ou d’identification des jeux. C’est là ce que l’exposition se propose de faire, à travers un parcours organisé par sections chronologiques dans lesquelles le visiteur pourra s’initier, sur des matériels d’époque en parfait état de fonctionnement, aux différents jeux vidéo essentiels de chaque période.

Horaires d’ouverture

Tous les jours (sauf le mardi) de 12h à 22h
Fermé le mardi et le 25 décembre
Fermeture anticipée à 18h le 24 décembre et le 31 décembre

Tarifs

Plein tarif : 8€
Tarif réduit : 6€
Entrée simple famille 4 personnes : 22€

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=CLjU_1MtXWE[/youtube]

 

 

 

Alors que l’avant première de Twilight Chapitre 4 : Révélation (1ère partie) avait lieu hier soir  au Nokia Theatre de Los Angeles, on en apprend tous les jours un peu plus sur le film qui sort demain dans les salles. Notamment à propos de la scène de sexe tant attendue, dont le livre est absolument dépourvu.

Pour éviter son interdiction au moins de 16 ans, la scène torride entre Bella Swan et Edward Cullen a dû être coupée. Mais pourquoi ? Pour ne pas heurter la sensibilité du très jeune public. Dans le Jimmy Kimmel Show, Kristen Stewart est revenue sur cette scène importante pour les fans et que le présentateur a trouvé très explicite. L’actrice de 21 ans, en couple avec Robert Pattinson, a notamment indiqué à quel point la limite de l’interdiction aux moins de 16 ans avait été atteinte. Selon elle, ce ne sont pas les mouvements de l’acteur qui ont compté mais plutôt les sons qu’elle émettait pendant la dite-scène.

En tout cas, Kristen a récemment annoncé que la scène serait composée de beaucoup de gros plans, n’en déplaise à certains. « Ce n’est pas une scène de sexe du début à la fin ; ce sont des souvenirs, ça rend bien. Du coup, je n’ai pas vraiment eu à tourner…on n’a pas tourné de scène de sexe en fait, ce n’était que des gros plans. » Et à propos de la fidélité de l’adaptation : « La scène reflète vraiment ce que j’ai ressenti quand j’ai lu le livre. »

Robert Pattinson aussi a fait preuve de franchise et a révélé qu’il portait un très inconfortable string pendant qu’il tournait la scène, inconfortable car il était beaucoup trop petit ! Ah les joies du tournage…

Verdict : demain !

 

 

Le décompte pour la sortie de Twilight 4 se rapproche…J-8 ! Et la tension monte pour les fans aux vus des nouveaux extraits. La naissance de l’enfant d’Edward et Bella s’annonce comme l’une des scènes choc du film.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=zp9qhQUDnJU[/youtube]

Après le mariage d’Edward et Bella, elle tombera alors enceinte et son bébé la dévorera de l’intérieur, la privant de toutes ses forces. Son accouchement sera alors très violent car, rappelons que dans le livre, c’est Edward qui extirpe le bébé du corps de sa belle à coup de dent. Cette scène risque d’être très étrange à en croire les premières images.

J-9 avant la sortie du nouvel épisode de Twilight ! Très attendu, Twilight 4 : Révélation (partie 1) sort le 16 novembre au cinéma.

Bientôt le mariage entre Bella Swan et Edward Cullen… Les fans de Twilight pourront enfin découvrir la robe de mariée que porte Bella. La production a tout fait pour garder le secret, et rien n’a fuité !

Dans cet épisode, vous découvrirez aussi la scène de sexe très chaste entre Bella et Edward, ainsi que la grossesse de Bella, très mouvementée…

Mais en attendant la sortie du film, voici quelques extraits du film !

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=8URhFANlaUA&feature=player_embedded#![/youtube]

Le quatrième épisode de la série Twilight sort dans deux semaines, le 16 novembre. Le dernier opus, divisé en deux partie, est très attendu. La deuxième partie sortira le 14 novembre 2012.

Dans Twilight 4 : Révélation, les fans vont enfin pouvoir découvrir la robe de mariée de Bella Swan, la lune de miel (avec une scène de sexe très allégée) et la grossesse…

A quelques jours de la sortie en salle, la production a dévoilé quelques nouveaux extraits :

Pour voir les vidéos, c’est par ici !

Le 16 novembre sort le quatrième épisode de la série Twilight. La production avait vendu au public une scène de mariage émouvante et une scène de sexe torride entre Bella Swan et Edward Cullen. Mais les adeptes de Twilight risque d’être bien déçus… Le scène de sexe a été censuré !

C’est Kristen Stewart (Bella Swan) qui a révélé, lors d’une interview pour le magazine anglais Glamour, que l’une des premières versions était « interdit aux moins de 16 ans. » Censurée, la scène a donc dû être allégée. « C’était surréaliste ! commente l’actrice. On a été censuré et du coup, ils ont été obligé de la remonter. » Tous ceux qui attendaient avec impatience cette scène torride entre Bella et Edward vont donc être déçus. C’est une version épurée et soft de la scène qui nous sera livrée le 16 novembre.

Pourtant, on nous avait bien annoncé une scène de sexe enflammée : Robert Pattinson avait promis, dans une interview pour Premiere, que Twilight 4 allait séduire un nouveau type de public. « Aucun film de cette ampleur n’ose jamais prendre ce genre de risques« , avait confié l’acteur.

A défaut d’avoir une scène torride entre Bella et Edward, il reste toujours à découvrir le robe de mariée de Bella et la fameuse césarienne que Edward fera avec ses dents…


 

Les morts-vivants ont la cote. Une semaine après le lancement de la deuxième saison de « The Walking Dead », la chaîne américaine qui diffuse la série a annoncé qu’une troisième saison était en préparation pour l’année prochaine. 

Alors que les fans américians de The Walking Dead découvrent  les premiers épisodes de la deuxième saison, AMC qui diffuse la série aux Etats-Unis a annoncé qu’une troisième saison était en cours pour 2012. Charlie Collier, le président de  la chaîne, a en effet déclaré : « Nous sommes heureux d’annoncer que les « morts » vivront encore, puisque c’est avec fierté que nous reconduisons The Walking Dead pour une troisième saison ».

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=-Tpbk55SIgc&feature=player_embedded[/youtube]

Cette annonce promet de ravir les plus de 7 millions de fans qui ont suivi le premier épisode de la saison 2, le 16 octobre dernier outre-Atlantique. Les fans français devront, quant à eux, être plus patients. La saison deux ne sera diffusée en France qu’à partir du 20 novembre sur la chaîne Orange Ciné Choc.

Inspirée d’une bande dessinée de Robert Kirkman, la série The Walking Dead raconte les péripéties d’un groupe de vivants qui tentent de survivre dans un monde peuplé de zombies, pour des raisons encore inconnues. Et alors que les rescapés évoluent dans un univers hostile à la recherche d’un refuge, des affinités et des tensions se créent entre eux. Donnant ainsi à la série une certaine dimension humaine.

La sortie du nouvel épisode de Twilight 4 : Révélation arrive à grand pas. Le 16 novembre, vous découvrirez enfin le mariage de Edward Cullen et Bella Swan, leur lune de miel et… le bébé ! Survivra t-elle à cette grossesse ?

A défaut de pouvoir vous rendre à l’avant-première mondiale à Los Angeles le 14 novembres,  le Grand Rex a annoncé qu’il y aura une grande avant-première du film Twilight 4 le 15 novembre 2011, la vieille de la sortie officielle du film. Les places sont en vente à partir de 13€ et elles risquent de partir très rapidement… Pour en savoir plus, cliquez ici.

 

 

 

Animation.

USA.

De Steven Spielberg.

Avec (voix) Jamie Bell, Andy Serkis, Daniel Craig, Nick Frost, Simon Pegg, Gad Elmaleh…

Sortie le 26 octobre 2011.

 

Tintin, un jeune journaliste impétueux et aventureux, achète une maquette de navire, celle de La Licorne. Mais rapidement, on cherche à la lui racheter puis voler. Il décide alors d’enquêter sur l’histoire de cette maquette et du navire qu’elle représente afin de comprendre pourquoi elle attire autant de gens et pourquoi ils sont près à tuer pour elle, ainsi que trouver le trésor qui y est lié.

Mixant Le Secret de la Licorne, Le Crabe aux Pinces d’Or et des passages du Trésor de Rackham Le Rouge, cette aventure de Tintin est, DE LOIN, la première à rendre honneur au personnage créé par Hergé, sur grand écran. Elle est également ce que Spielberg a fait de mieux depuis longtemps.

On y retrouve ainsi la force, l’aventure et l’action des premiers Indiana Jones, tout en respectant l’esprit de la BD culte. Les personnages y sont tels qu’on les imagineraient s’ils évoluaient dans le monde réel (il faut juste un petit temps d’adaptation aux apparences à mi-chemin du réalisme et de celles des albums), sans sacrifier leur personnalités. Quand aux scènes d’actions, elles sont tout simplement bluffantes.

Techniquement, le film est impressionnant, visuellement époustouflant et avec une 3D très efficace. La Performance Capture (Avatar, La Planète des Singes : les Origines…) permet d’éviter le « syndrome de l’œil mort » souvent inhérent à la Motion Capture (Beowulf, Le Noël de Scrooge, Le Pôle Express…)… On constatera d’ailleurs avec tristesse la facilité avec laquelle les gens (OK… Les journalistes) confondent les deux techniques, mais nous y reviendrons !

Le fait est que le terme de « performance » n’est pas galvaudé, puisqu’on distingue distinctement Jamie Bell (Billy Elliot, King Kong) « dans » Tintin, et Andy Serkis (la trilogie du Seigneur des Anneaux, King Kong, La Planète des Singes : Les Origines…) « dans » le capitaine Haddock.

Question casting, celui-ci est justement des plus réussi, et en plus des personnages principaux, on constatera avec plaisir que les Dupont/Dupond sont interprétés, en VO, par l’inénarrable duo comique britannique Nick Frost et Simon Pegg (Shaun of the Dead, Hot Fuzz, Paul…) et que notre Gad Elmaleh national y tient le rôle de Ben Salaad en VO comme en VF.

On espère que les deux films suivants prévus viendront vite et conserveront ces qualités, mais avec Spielberg et Peter Jackson à la barre, il y a peu à craindre !

La vraie question est de savoir si le film attirera suffisamment de monde pour les justifier financièrement (un budget de 200M$ auquel s’ajoute presque autant en pub !). Car si, pour la majeure partie de l’Europe, la « marque » Tintin suffira, pour les USA où le personnage est quasi inconnu, c’est avant tout un film d’aventure animé de Steven Spielberg et Peter Jackson que le public ira voir, et c’est sûrement pour cela que Tintin y sortira pour les fêtes de Noël.

Voilà donc un projet « casse gueule » par excellence qui s’avère être l’une des meilleures surprises de l’année, au point que la question n’est pas de savoir si le film sera nominé aux Oscars, mais bien dans quelle(s) catégorie(s)…

Encore qu’on ne sait jamais, quand on se souvient que, l’an dernier, Tron : l’héritage ne fût même pas nominé aux meilleurs effets spéciaux (ni à la meilleure musique sois dit en passant !!!), alors que Au-delà (avec son tsunami assez quelconque) oui !

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Qak8-JvI8os[/youtube]

Le + PlaneteCampus : Motion Capture et Performance Capture… Si, dans les deux cas, les acteurs jouent avec un costume recouvert de capteurs, dans un lieu rempli de caméras, permettant de retranscrire leur personnage en images de synthèses, dans un environnement réel ou non, la Performance Capture y ajoute, principalement un casque, que porte l’acteur et sur lequel est fixée une caméra filmant son visage. On peut ainsi « récupérer » la performance de celui-ci au plus près, y compris le regard et les expressions faciales, pour le double numérique, évitant ainsi ce qu’on surnomme « le syndrome du regard mort », autrement dit le regard vide et sans vie qui résulte souvent de la « simple » Motion Capture.

JM

Formé de Marianne Houle, François Lessard et Mathieu Collette, Monogrenade voit le jour en 2008, au moment où Jean-Michel Pigeon fait le grand saut et décide de sortir de l’ombre ses compositions et de les porter au bout de ses bras. Auteur compositeur depuis les premiers jours, il ne faut qu’une année et demie aux côtés du groupe Winter Gloves en tant que guitariste pour faire comprendre à Jean-Michel que sa place est ailleurs, au centre de ses propres inspirations musicales.

Composant la totalité des pièces en groupe, Monogrenade présente un EP-La saveur des fruits de 8 chansons en juin 2009,
qui fut fort bien reçu de la critique et du public. Réalisation soignée mais vivante, arrangements variés… Industrie queb, prends note: c’est comme ça qu’on fait de la pop moderne en 2009 campe le Nightlife magazine peu après la découverte du EP. Par la suite, Christophe Collette, le frère de Mathieu, réalise pour le groupe un vidéoclip époustouflant en stop-motion pour la pièce Ce soir. Véritable happening sur le web, le vidéoclip en est à plus de 175 000 vues! Pas mal pour un premier vidéoclip d’un groupe inconnu!

En 2010, le groupe signe un contrat de disque avec Bonsound Records et participe peu de temps après aux Francouvertes pour terminer en 3e place. Jouissant d’une belle visibilité grâce au concours, Monogrenade termine l’année en donnant quelques concerts à travers la province, notamment un concert intime et inspirant aux FrancoFolies de Montréal sous un ciel étoilé, devant une foule attentive et charmée. En novembre 2010, le groupe participe à l’événement M pour Montréal et assure avec un spectacle étonnant. Les délégués français présents n’en reviennent tout simplement pas et plusieurs offres de programmation de spectacles en France déferlent rapidement. Surpris et heureux, le groupe poursuit l’enregistrement de son premier album qui voit le jour le 1er mars 2011 sur étiquette Bonsound Records.

[vimeo]http://vimeo.com/5587639[/vimeo]

 

Monogrenade sera en concert

22/10 au Divan du Monde, Mama Event @ Paris à partir de 19h

1/12 au Museum, Bars en trans @ Rennes

3/12 au la Rodia, Generiq @ Besançon

6/12 à la Maison Pour Tous, Generiq @ Belfort

7/12 à l’Hôtel Vogüé, Generiq @ Dijon

http://www.monogrenade.com/

Crédit photo : Christophe Collette

 

 

 

Rien n’est plus beau que le début d’une histoire. Cet instant où tout peut arriver, cette poussée d’adrénaline qu’on ne ressent qu’avant de se jeter à l’eau, de tomber amoureux ou de monter sur scène.

Ce frisson, les Meltones le connaissent mieux que personne. Nearly Colored, leur premier album, est enregistré, mixé, terminé. Dans quelques jours ou quelques semaines, chacun pourra l’écouter. Bien sûr, leur groupe existe maintenant depuis quelques années. Mais pour eux, c’est maintenant que tout commence vraiment.

Les Meltones se rencontrent au collège, à Boulogne-Billancourt. Quatre copains, des instruments, un garage et des parents tolérants : l’équation traditionnelle de chaque groupe qui se lance. Ensemble, Thomas (chant et basse), Etienne (batterie), Pierre et Daniel (guitares) commencent par revisiter l’intégralité de leurs discothèques, où les classiques de leur génération (Radiohead, Coldplay, Oasis ou Supergrass) côtoient les grandes heures des 70s (des Beatles à Led Zeppelin et Hendrix, avec mention spéciale pour Lynyrd Skynyrd). Des racines rock et pop qui teintent, inévitablement, leurs premières compositions (dont Secret Rules, qu’on retrouve aujourd’hui sur l’album). A l’époque où ils passent leur bac, les Meltones ont une set list de dix chansons originales, qu’ils commencent à jouer sur les scènes des clubs parisiens grâce à une amie manager. C’est cette dernière qui, persuadée du potentiel du quatuor, envoie, sans les prévenir, leur démo chez My Major Company. Un premier jet principalement acoustique, mais dont on ressent déjà l’impact des mélodies, et l’attention portée à la structure des morceaux. De quoi séduire les gérants du label communautaire, qui décident de les signer.

Une fois leurs titres postés sur le site de MyMajorCompany, reste à récolter, auprès des internautes, les 70 000 euros nécessaires à l’enregistrement d’un album. Ce sera chose faite en huit mois : 923 producteurs (famille, amis, collègues et inconnus) misent sur le groupe. Prochaine étape : trouver le bon réalisateur pour l’album. Les Meltones établissent une wishlist dans laquelle figure en bonne place Philippe Zdar, membre de Cassius et artisan de la French Touch, dont ils admirent le travail sur le dernier album de Phoenix. D’abord séduit par l’énergie brute et les bonnes intuitions pop du groupe, puis définitivement
convaincu par l’écoute des premières ébauches de Don’t Stop Breathing, Zdar accepte.

En août 2009, les Meltones pénètrent dans le studio de Zdar pour 52 jours d’immersion totale. Objectif premier : ciseler l’architecture des morceaux, souligner un refrain ou élaguer un couplet, afin d’atteindre l’efficacité pop la plus pure. Les Meltones n’ont pas peur de faire des tubes, pourvu qu’ils leur ressemblent. Florent Livet, co-réalisateur de l’album est aussi là pour les aider : avec lui, les chansons gagnent en texture et en nuances. Une basse surpuissante vient booster un couplet, un effet vient réchauffer la voix, des synthés amènent un souffle de douceur. Un travail minutieux, exigeant, où rien, pas même le plus léger coup de cymbale, n’est laissé au hasard. Mais pas question d’obtenir un disque poli à l’extrême. Les Meltones savent qu’il est impossible de s’accrocher à une surface trop lisse, et que c’est dans les aspérités d’un album, dans ses petits défauts et ses jolis dérapages que réside tout son charme.

Le résultat ? Ceux qui ne connaissaient des Meltones que les démos déposées sur Internet, vont être surpris. Nearly Colored est une superbe déflagration rock, sublimée par la finesse de ses mélodies. Les Meltones ont trouvé leur signature : des guitares ardentes, nerveuses, qui s’envolent dans une explosion de lumière (Audrey). Des refrains qui restent longtemps en tête, et font battre le coeur plus vite (Early Colors, Don’t Stop Breathing). Des sensations qui vont de l’euphorie d’un road-trip démarré sur
un coup de tête en Californie, pied au plancher et Phoenix dans les oreilles (Out and Inside), à la fausse nonchalance d’une ballade avec les Kooks dans les rues de Londres (It Will Just Be Fine, Outer Space).

Et si, parfois, l’urgence se teinte de mélancolie, c’est parce que Nearly Colored est un album truffé de points d’interrogations. Le disque de quatre garçons de 20 ans pris dans un entre-deux, une zone étrange où l’on dit adieu à son enfance sans être vraiment certain de vouloir être adulte, où l’on hésite entre nostalgie et impatience. Un sentiment ambivalent, qui trouve sa plus belle expression sur le très floydien I Don’t Live Today, trip crépusculaire et audacieux de sept minutes, dont aucune n’est de trop. En enregistrant Nearly Colored, les Meltones étaient partagés entre l’envie de prolonger une certaine insouciance et le désir, irrépressible, de savoir ce qu’il y avait là, tout de suite, juste après. Pas de panique : pour eux, l’histoire commence bien. Et l’avenir s’annonce radieux.

 

Meltones sera en concert à la Maroquinerie le Mardi 22 novembre à 19h30

La Maroquinerie 
23 rue Boyer, 75020 Paris
Tarifs : étudiants : 14€ / adhérents : 16€ / plein : 18€
www.lamaroquinerie.fr


Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus est le nom du best-seller de John Gray, connu pour sa théorie sur les différences qui séparent les deux sexes. A travers cet ouvrage, il souhaitait transmettre ses réflexions de spécialiste en thérapie conjugale et donnait des exemples de la vie de tous les jours pour faire progresser son couple. Ce livre est un véritable guide !

Paul Dewandre est un peu le représentant officiel de John Gray en France. Grâce à cette pièce, il nous livre une approche théâtrale du best-seller. Au programme, une véritable thérapie de couple. Ou comment apprendre à communiquer avec sa moitié lorsqu’on ne parle pas du tout le même langage…

Tout est dans le titre. Mars, dieu de la guerre. Venus, déesse de l’amour. En quoi hommes et femmes sont-ils différents ? Malgré ces différences, comment peut-on arriver à communiquer, à se comprendre ? Un couple ça fonctionne ou dysfonctionne comment et pourquoi ?

Résultat : Échanges de regards, coups de coudes et on se met spontanément à réfléchir à ses rapports avec l’autre pendant et aussi après le spectacle.

 

Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus

D’après le best-seller de John Gray

Au théâtre du Gymnase Marie-Bell.

Un spectacle de et par Paul Dewandre

Mise en scene de Thomas le Douarec

Du 7 juillet 2011 au 21 janvier 2012

 

 

 

 

Fantastique / SF

USA

De Matthijs van Heijningen

Avec Mary Elisabeth Winstead, Joel Edgerton, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Eric Christian Olsen…

Sortie le 12 octobre 2011.

 

En 1982, dans une station de recherché Norvégienne située en Antarctique, des scientifiques découvrent un vaisseau extra-terrestre enseveli depuis des milliers d’années, ainsi qu’une créature figée dans la glace… Pas pour longtemps!

Cette nouvelle adaptation de la nouvelle de John Campbell, est une préquelle au film du même nom de Carpenter (une séquence du générique de fin fait le lien). Si le film est techniquement très réussi, ce qu’il gagne en spectaculaire, il le perd malheureusement en ambiance et en paranoïa. Et si ce The Thing est un produit plutôt générique, il est des plus efficaces, visuellement superbe et offrant de nombreuses références à la version de Carpenter…

[youtube]http://youtu.be/Sa2EFj4_WMI[/youtube]

Le + Campus : La version de Carpenter était déjà un remake de La Chose d’un Autre Monde (de Christian Nyby, 1951). Elle fût un flop, descendu par la critique, lors de sa sortie en 1982. Elle est maintenant considérée comme un classique.

 

Action / Fantastique

USA

De Shawn Levy.
Avec Hugh Jackman, Dakota Goyo, Evangeline Lilly…

Sortie le 19 octobre 2011.

Dans un futur proche, la Boxe est devenu un sport où d’immenses robots s’affrontent jusqu’à destruction. Charlie, ancien boxeur, est un petit manager de Roboxeurs assez minable et ruiné qui, en plus de devoir de l’argent, se retrouve avec un fils de 11 ans, dont il ignore presque tout, sur les bras.

Grosse production familiale Dreamworks (Spielberg), co-produite par Robert Zemeckis (Retour vers le futur) et inspirée d’une nouvelle de Richard Matheson (Je suis une Légende), Real Steel fonctionne grâce à une mise en scène efficace, de bons acteurs et une histoire qui dose émotions et spectaculaire.

[youtube]http://youtu.be/56gPz05mHTA[/youtube]

 

Drame

USA

De George Clooney

Avec George Clooney, Ryan Gosling, Philip Seymour Hoffman, Paul Giamatti, Marisa Tomei…

Le 26 octobre 2011.

 

Si Stephen Meyers est jeune et idéaliste, il n’en est pas moins un, déjà très expérimenté, conseiller de campagne, pour le Gouverneur Morris, candidat à la primaire Démocrates. Mais face aux manipulations et aux coups bas, il va devoir s’endurcir et perdre ses illusions.

Clooney, aussi doué devant que derrière la caméra, réalise un thriller politique de qualité qui, sans révolutionner le genre, permet de jeter un passionnant coup d’œil derrière le rideau des arcannes du pouvoir.

[youtube]http://youtu.be/aDJ2Z_jsGno[/youtube]

Le + Campus : avec Crazy Stupid Love, le mois dernier, et Drive et Les Marches du pouvoir, ce mois-ci, la fin d’année est vraiment sous le signe de Ryan Gosling, et ce avec trois bon films, de surcroît !

 

Comédie

GB/USA

De Oliver Parker.

Avec Rowan Atkinson, Gillian Anderson, Dominic West, Rosamund Pike…

Sortie le 19 octobre 2011.

 

Après une mission désastreuse en Afrique, l’agent du MI7 Johnny English est parti se ressourcer au Tibet. Mais quand un ancien agent Américain, avec des infos sur une future tentative d’assassinat sur le premier ministre Chinois, ne veut les donner qu’à English, son Pays (malgré les protestations du nouveau patron de MI7) demande au pire des meilleurs agents de reprendre du service.

Drôle, mais moins que le premier (l’absence de Malokovich se fait sentir), ce second JH se distingue aussi par un ton différent, plus axé sur l’action que le précédent. Et si le passage entre action et comédie n’est pas toujours très fluide, ce JH 2 n’en reste pas moins une sympathique parodie de James Bond qui permet de passer un bon moment.

Le + Campus : Restez jusqu’au bout du générique de fin, pour une scène coupée du film.

[youtube]http://youtu.be/xZldfZ8UJwg[/youtube]

Action / Fantastique

De Zack Snyder.

Avec Emily Browning, Abbie Cornish, Jena Malone, Vanessa Hudgens, Jamie Chung…

Après la mort de sa mère et la tentative de viol de son beau-père, une jeune fille est internée dans un hôpital psychiatrique. Là, pour échapper à son cauchemar, elle se crée un autre Monde issue de son imagination…

Visuellement éblouissant, ce film du réal. de 300, Watchmen, Ga’hoole et du futur Superman, bien plus subtil et complexe qu’il n’y parait, est à redécouvrir d’urgence. De plus l’Edition Ultimate (2 BR & 1 DVD) propose une version longue (+18’) qui accentue encore la profondeur du récit (uniquement sur le Blu-Ray).

Box Combo 2BR + DVD Warner. VOST/VF 5.1 (DTS pour BR). Bonus : Version longue (VOST), courts métrages animé, docs, b. ann., m. of interactif pendant le film…

[youtube]http://youtu.be/iQ0P1Xz1rUg[/youtube]

 

Drame policier

USA

De Brian de Palma

Avec Al Pacino, Steven Bauer, Michelle Pfeiffer, Mary Elizabeth Mastrantonio…

Film culte, remake du film éponyme de Howard Hawks produit par Howard Hughes en1932, ce Scarface est le film d’une génération, contant la montée en puissance et la chute de deux amis cubains, installés en Floride, et devenus des caïds du crime.

Cette édition Blu-Ray remasterisée, magnifique dans son boitier métal et agrémentée de nombreux bonus inédits est aussi dispo dans un coffret limité contenant le BR, le DVD, la BO, un briquet, une pince à billet, la Green Card de Tony Montana et des photos.

Blu-Ray Universal.VOST DTS, VF Mono. Bonus : nombreux et passionnants docs dont beaucoup inédits, sc. coupées.

[youtube]http://youtu.be/Jq5uj1pnMWI[/youtube]

 

Série SF

USA

De Irwin Allen.

Avec James Darren, Robert Colbert…

Suite à un accident, deux scientifiques sont propulsés à travers le temps. Incapables de revenir à leur époque, ils se retrouvent impliqués dans l’Histoire avec un grand H.

Série ultra kitsch de 1966/1967, ancêtre de Code Quantum, Au Cœur du Temps permet de revenir sur de grands évènements historiques (vu depuis les 60’s) et part aussi, avec ce second et dernier volume en particulier, dans la SF pure et délirante.

La série fût créée par Irwin Allen (L’Aventure du Poséidon et La Tour Infernale au ciné, Perdu dans l’Espace et Voyage au Fond des Mers pour la TV). Son générique a été composé par le jeune John Williams (Star Wars, Indiana Jones, Harry Potter…)

Box 4DVD Universal. VOST/VF mono. Bonus : entretiens.

1492, Rome. Le pape Innocent VIII se meurt. Au Vatican, un cardinal catalan, assoiffé de pouvoir, est prêt à tout pour lui succéder. Un homme d’une cruauté sans égale, dont le nom restera dans les mémoires comme l’un des plus tristement célèbres de l’histoire de l’Église catholique : Rodrigo Borgia. Elu au Saint-Siège grâce à la corruption, il doit faire face, dès sa prise de pouvoir, aux complots des grandes maisons romaines qui veulent la perte de cet « étranger » aux mœurs scandaleuses.

Dépenses fastueuses, maîtresses, enfants illégitimes qu’il marie au gré de ses alliances, assassinats en cas de difficulté : Rodrigo joue selon ses propres règles. Mais quand les armées du roi de France arrivent aux portes de la ville, il sait qu’il lui faudra l’appui de ses fils. Auquel pourra-t-il faire confiance ? A Juan, l’arrogant enfant gâté, ou à Cesare, tourmenté par la noirceur de ses pulsions ? De ses choix dépendront non seulement l’avenir des Borgia, mais aussi celui de Rome et de l’Italie tout entière.

Ancrée dans le foisonnement intellectuel et créatif de la Renaissance, cette saga dramatique retrace la grandeur et la décadence d’une illustre famille ; de Cesare, le modèle du Prince de Machiavel, à Lucrèce, tiraillée entre mysticisme et sensualité, en passant par la sulfureuse Giulia Farnese et l’insaisissable Rodrigo.

 

Que vous connaissiez ou non la série, je vous conseille ce livre ! Vous ne serez pas déçu : dès les premières lignes, nous sommes plongés dans cet univers religieux du XVème siècle. Complot, corruption, trahison, mariage de connivence,… le récit est direct et ne s’attarde pas avec des descriptions à n’en plus finir. Très vite, nous voilà plongés dans les méandres de l’histoire des Borgia et au fil des pages, nous découvrons une multitude de personnages complexes et tourmentés…

Pour les fainéants de la lecture, il vous reste toujours la série sur Canal +. Comme toutes les productions made in HBO, la série est surprenante, subtile et remarquable…

 

Borgia

de Tom Fontana
Aux éditions Michel Lafon
414 pages
18,95 €

 

 

 

Voici la nouvelle affiche officielle de Twilight 4 : révélation. En salle le 16 novembre, le quatrième volet est très attendu par les fans.

L’affiche regroupe une nouvelle fois les trois principaux protagonistes : Edward Cullen (Robert Pattinson), Bella Swan (Kristen Stewart) et Jacob Black (Taylor Lautner). Mais, à la différence des deux précédentes affiches, Edward Cullen et Bella Swan sont enlacés tandis que Jacob Black est de côté. Edward entoure Belle de ses bras, celle ci montre son alliance, et Jacob affiche de la colère par ses poings fermés…

Dans ce nouvel épisode, Bella et Edward se marient (enfin), et profitent de leur lune de miel au large des côtes brésiliennes, sur l’île d’Esmée. Petit hic à leur bonheur, Bella tombe enceinte… Et sa grossesse ne va pas plaire à tout le monde ! Car l’arrivée d’un bébé hybride mi-humain mi vampire n’enchantent ni les loups garous, ni les vampires. En effet, le nouveau né pourrait devenir une menace pour les deux clans…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=zp9qhQUDnJU[/youtube]

 

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Un film rock’n’roll en mode grosse cylindrée, sur fond d’histoire d’amour impossible et de règlements de comptes mafieux, ça vous tente? Du réalisateur danois Nicolas Winding Refn, Drive a reçu le Prix de la mise en scène à Cannes cette année. Et ce n’est pas un hasard si la croisette a été séduite. Malgré quelques lenteurs, la mise en scène, stylisée et percutante, est servie par des acteurs brillants et une bande-son années 80 impeccable.

Dans ce polar à la fois noir et sexy, Ryan Gosling, le nouveau phénomène d’Hollywood, est juste excellent dans son rôle. Attention, chaleur sombre en perspective. Il incarne un héros muet et solitaire à la beauté glaciale. Le jour il est cascadeur, la nuit il est chauffeur pour des truands. Cet as du volant bouillonne d’une force mystérieuse.La scène d’ouverture, efficace, met directement dans l’ambiance.

Ray-Ban sur le nez, jean ajusté et blouson « Scorpions » années 90, il tombe amoureux de sa voisine, dont le mari est en prison. Déjà, ça semble compliqué. Mais, lorsqu’il aide ce dernier dans un braquage (oui, ce mec est si parfait qu’il veut sauver le mari de la femme qu’il aime), évidemment ça dérape. Pour la protéger, elle et son fils, il se transforme alors en machine à tuer, comme s’il se réincarnait.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=wz5LYdgG5Vk[/youtube]

La course poursuite est alors lancée, le sang coule et pas pour de faux ! La musique électro-rock vient cristalliser les scènes clés qui se déroulent au ralenti, apportant un rythme bizarre au film, entêtant et fatal. La tension, au début balbutiante, finit par hypnotiser. Enfin un film d’action pas ringard, à la fois poétique et esthétique.

Film américain de Nicolas Winding Refn avec Ryan Gosling, Carey Mulligan,Albert Brooks. (1 h 40.)

Sortie le 5 octobre

 

Double surprise pour les fans de Twilight : Robert Pattinson sera à Paris le 23 octobre en compagnie d’Ashley Greene pour promouvoir Twilight 4 : Révélation, et la nouvelle bande annonce du films est enfin sortie en français.

Robert Pattinson (Edward Cullen) et Ashley Greene (Alice Cullen) feront le promotion du quatrième volet de Twilight au Gaumont Capucines (2, bd des Capucines – 75009 Paris). 500 fans pourront ainsi venir à la rencontre de leurs acteurs et leur poser directement des questions dans le cadre du cinéma.

Dans ce nouvel épisode, Bella et Edward se marient (enfin), et profitent de leur lune de miel au large des côtes brésiliennes, sur l’île d’Esmée. Petit hic à leur bonheur, Bella tombe enceinte et le fœtus aspire toute son énergie… Et sa grossesse ne va pas plaire à tout le monde ! Car l’arrivée d’un bébé hybride mi-humain mi vampire n’enchantent ni les loups garous, ni les vampires. En effet, le nouveau né pourrait devenir une menace pour les deux clans…

Alors tous à vos agendas : Robert Pattinson sera à Paris le 23 octobre et le nouveau volet de Twilight sortira le 16 novembre prochain.

Voici la bande annonce en français :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=_jWriOZlsnw&feature=player_embedded[/youtube]

En cette rentrée littéraire 2011, l’offre est comme d’habitude foisonnante. Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson, cet éternel baroudeur absorbe par la fraîcheur du regard qu’il porte sur le monde. Reculé de toute civilisation, il a passé six mois seul dans une cabane en Sibérie au bord d’un lac.

Grand voyageur, Sylvain Tesson, écrivain de 39 ans, décide de partir faire un voyage immobile. Son dernier ouvrage est né de cette aventure sédentaire. Un paradoxe? Non, un break de six mois où ses activités se résument à marcher, lire, pêcher, observer et…méditer, se confronter au vide de soi-même. Dans une cabane de 9m² au bord de l’immense lac Baïkal (dans le sud de la Sibérie, en Russie orientale), l’écrivain s’est simplement confronté au rythme de la nature : «  Le froid, le silence et la solitude sont des états qui se négocieront demain plus cher que l’or » écrit-il, « Sur une Terre surpeuplée, surchauffée, bruyante, une cabane forestière est l’eldorado  » .

Sylvain Tesson organise ses journées entre des activités intellectuelles et manuelles, sirotant de la vodka et fumant des cigares. De février à septembre 2010, entre des températures avoisinant les -30°, des sorties en kayak et quelques ascensions, il a tenu un journal intime racontant son exil sibérien. Son « journal de cabane » a ainsi donné naissance à Dans les forêts de Sibérie publié chez Gallimard. Et contrairement au film Into the Wild, l’histoire se termine bien. Des moments de bonheur jaillissent de cette vie rudimentaire.

L’homme, plongé dans l’isolement, à cinq heures de marche du premier voisin, porte une plume fine sur la condition humaine et la civilisation : « Rien ne me manque de ma vie d’avant. Rien. Ni mes biens, ni les miens. » Ces moments de vie, vécus avec la littérature pour seule compagne se sont révélés fructueux : « C’était une expérience de vie fondée sur le bonheur de la répétition. Quelle jouissance de vie ! Cela corrige l’autocritique et le sentiment d’être inutile à mes semblables ou au monde, mais j’avais la certitude de me nuire, non plus, à personne, si ce n’est à quelques moucherons ». Un roman vibrant d’émotion et de fantaisie, où ses états d’âme nous touchent et nous transportent.

« Dans les forêts de Sibérie » , Éditions Gallimard

Collection Blanche, 288 pages, 17,90 €

En librairie depuis le 1er septembre 2011

A tout juste quarante ans, Cal Weaver mène une vie de rêve – bonne situation, belle maison, enfants formidables et mariage parfait avec sa petite amie du lycée. Mais lorsqu’il apprend que sa femme, Emily, le trompe et demande le divorce, sa vie « parfaite » s’écroule. Pire, dans le monde des célibataires d’aujourd’hui, Cal, qui n’a plus dragué depuis des lustres, se révèle un modèle d’anti séduction. Passant désormais ses soirées à bouder tout seul au bar du coin, l’infortuné Cal est pris en main comme complice et protégé d’un séduisant trentenaire, Jacob Palmer. Pour l’aider à oublier sa femme et à commencer une nouvelle vie, Jacob tente de faire découvrir à Cal les nombreuses perspectives qui s’offrent à lui : femmes en quête d’aventures, soirées arrosées entre copains et un chic supérieur à la moyenne.
Cal et Emily ne sont pas les seuls en quête d’amour: le fils de Cal, Robbie, 13 ans, est fou de sa babysitter de 17 ans, Jessica, laquelle a jeté son dévolu… sur Cal ! Et en dépit de la transformation de Cal et de ses nombreuses nouvelles conquêtes, la seule chose qu’il ne peut changer reste son coeur, qui semble toujours le ramener à son point de départ

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=hCPYgel05dE[/youtube]

Entre copines ou avec son chéri, cette comédie est à voir ! De l’humour, de l’amour et du contenu… sans tomber dans les clichés des films d’amour à l’américaine un peu niais.

 

   Date de sortie cinéma : 14 septembre 2011

Réalisé par John Requa, Glenn Ficarra
Avec Steve Carell, Ryan Gosling, Julianne Moore, plus

Long-métrage américain . Genre : Comédie , Romance
Durée : 01h58min Année de production : 2011
Distributeur : Warner Bros. France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est le d’information spécialisé dans le cinéma, Deadline, qu’une nouvelle version de Scarface de Brian de Palma serait en préparation, à l’iniation du studio de production Universal Pictures.

L’objectif, c’est de garder le même scénario que les deux versions précédentes du film (celle d’Howard Hughes de 1932 et la version de Brian de Palma de 1983) et de faire une version actualisée.

Mais qui interprêtera le très connu Tony Montana ? Mystère et boule de gomme…

Dans la version de 1932, Tony Camonte jouait un immigrant italien devenant l’un des plus hauts placés dans la mafia de Chicago. Dans cette de 1983, Al Pacino interprétait un immigrant cubain, qui devient un homme de plus en plus influent dans la mafia de cocaïne de Miami, et qui devient à la fin le boss.

La nouvelle version devrait donc garder la trame : un immigrant pauvre qui se fait sa place dans le monde du crime et du trafic de drogue, version rêve américain arrangé.

Même si l’on se questionne sur l’intérêt d’une nouvelle version, le film attirera probablement des fans de Tony Montana, si le casting est bon. A Hollywood, la tendance est au remake de films dans années 1980…

Affaire à suivre !

 


Producteur inspiré par le hip-hop et l’électro, Sayem ravit la critique en 2007 avec Phonogénique son premier album. remixé par Krazy Baldhead et les Naive New Beaters, il officie aussi à la tâche pour Cassius ou Miss Kittin.

Ses bandes sons pour les publicités de la coupe du monde de rugby et Nokia propulsent son univers sur tous les petits écrans du monde.

Sayem revient en 2011 avec son deuxième album : un B.O. d’un film imaginaire où s’entremêlent série B et super héros loosers. Il construit à coups de beats, à grand renfort de drum machines et de vieux synthétiseurs criards, une citée viciée où gravitent des protagonistes du quotidien : A City Gone Mad w/ Fever.

Dans cette entreprise aussi ambitieuse qu’absurde, Sayem est entouré : Flairs co-réalise l’album, Artus de Lavilléon reprend ses crayons et signe l’artwork et la bande dessinée originale du l’album, alors que DSL, F.L.A. et le Prince Miiaou se succèdent derrière le micro.

Pour votre son nouveau clip A City Gone Mad w/ Fever, c’est par ici.

Le nouvel album de Sayem « A city gone mad w/fever » sortira le 10 octobre.


Sayem sera en concert :

le 15 octobre au Panic Room / Paris (Sayem + Friends)

le 21 octobre à la Galerie W / MaMa Festival / Paris (avec une performance d’ Artus)

le 28 octobre à la La Cave au Poètes /Festival Ground Zero / Roubaix

 

Crédits photo : Emma Ledoyen et Julie Allard/Artus De Lavilléon

 

 

Après 4 albums et 200 000 exemplaires vendus dont l’album « Salt Rain », récompensé par le prix de la Révélation de l’année aux BBC Music Awards voilà quasiment une décennie, la chanteuse anglo-indienne Susheela Raman revient en France avec « VEL », un nouvel album folk teinté de soul, et délicatement relevé de musique traditionnelle indienne. Susheela Raman a simplement créé une musique du monde, une musique de son monde…

La musique de Susheela Raman ne ressemble à aucune autre, sans doute parce que son parcours musical est unique en son genre.

Ses parents, originaires du Sud de l’Inde, lui transmettent par la musique traditionnelle « carnatique » ses racines et sa culture orientale. Mais à l’adolescence, c’est vers l’Occident que se tourne la chanteuse en herbe qui monte un groupe de funk et écume bars et boîtes de Sydney où a immigré sa famille.

Quelques années plus tard, assagie et forte de l’enseignement musical d’une grande chanteuse hindoustani, la belle Indienne s’installe à Londres et contacte le label Real World. Elle intègre alors Joi, combo anglo-indien qui brasse allègrement musique indienne, deep house, jungle et new-age, ouvrant la voie à un mouvement asian vibe en pleine effervescence. Une expérience enrichissante pour la chanteuse, mais pas à la mesure de ses aspirations.

C’est sa rencontre avec le guitariste et producteur Sam Mills qui va lui permettre de se réaliser pleinement. Avec lui, elle finit par trouver son propre style, qu’elle définit comme la musique de la réconciliation.

Son album, « Salt Rain » (2001), est en effet le point de convergence entre ses différentes influences culturelles et musicales. Elle y reprend entre autres des chants « carnatiques » qu’elle interprète tout à fait librement. Merveilleusement mise en avant par d’excellents musiciens venus de tous les horizons, sa voix de sirène s’envole et vibre sur fond de cordes, de percus et de sons étranges.

En anglais, en sanskrit, en telugu ou en hindi, la chanteuse de 27 ans prouve qu’elle est la hauteur de son double héritage. Sonorités urbaines occidentales et mélodies indiennes fusionnent sans s’étouffer pour donner un style tout à fait nouveau. Un métissage réussi pour cette artiste engagée qui nous livre avec force et émotion son message d’amour et de liberté.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=UFlAJklVyrg[/youtube]

Voici aussi ses dates de tournée:

25/09/2011 Festival FEMMES FUNK – Nouméa
07/10/2011 Les Abattoirs – Bourgoin Jallieu
08/10/2011 Théâtre R.Hanin – Soustons
10/10/2011 Odyssud – Blagnac-Toulouse
12/10/2011 L’Alhambra – Paris
15/10/2011 Festival Nautic & Music – Bonifacio
20/10/2011 Train Théâtre – Portes-Lès-Valences
21/10/2011 Théâtre Jeanne D’Arc – Bellegarde-sur-Valserine
22/10/2011 Théatre Pierre Fresnay – Ermont
04/11/2011 La Citrouille – Saint-Brieuc
05/11/2011 Salle Cassin – Houilles
18/11/2011 Le Splendid – Lille
19/11/2011 Les Treize Arches – Brive la Gaillarde
23/11/2011 La Filature – Mulhouse
24/11/2011 Centre Culturel Jean Moulin – Limoges
25/11/2011 Le Carre les Colonnes – Bordeaux-St Menard en Jalles
30/03/2012 Le Point d’Eau – Ostwald
31/03/2012 Espace Prévert – Savigny-le-Temple
07/04/2012 Le Silo – Saint Pierre du Perray
12/05/2012 Le Carreau-  Forbach

Il n’y a pas d’âge pour écouter Brassens ! Et pour les jeunes qui ne connaissent pas toute sa discographie, il va falloir se mettre à la page…

Dictionnaire Brassens sort le 29 septembre en librairie. Cet ouvrage est un guide permettant de comprendre et d’apprécier au mieux les chansons du célèbre chanteur. Car les textes de Brassens recèlent d’allusions culturelles et littéraires, de formes linguistiques classiques, des expressions, des noms propres, des tours soignés qui viennent côtoyer le discours populaire, de l’argot, etc.

Brassens était amoureux des mots, et c’est un hommage que l’auteur, Jean-Louis Garitte, lui a fait en écrivant ce dictionnaire.

Ce qu’on trouve dans l’ouvrage ? Un dictionnaire alphabétique expliquant le signification des mots et expressions utilisés par Brassens, une liste phrases défigées (des phrases connues au départ qui ont subi une légère transformation), et… les 51 chansons essentielles sur 2 CD.

 

Le Dictionnaire Brassens, de Jean-Louis Garitte, aux édition de l’Opportum. Préface de Philippe Delerm. 160 pages. 19,90 €

Inclus 51 chansons sur 2 CD, dont La mauvaise réputation, La parapluie, Le gorille, Bancs publics, La cane de Jeanne, Les sabots d’Hélène, Chanson pour l’auvergnat, Je me suis fait tout petit, Les croquants, Oncle Archibald, Les lilas, Le pornographe, Le vieux Léon, La ronde des jurons, Le mécréant, Pénélope,…

En librairie le 29 septembre.

 

 

Occupation retrace les vies de trois soldats anglais pendant et après l’invasion de Bassorah, en avril 2003. Mus par l’amour, l’intérêt ou l’idéalisme, aucun d’eux ne sortira indemne de l’épreuve.

Emportés par la tourmente irakienne en 2003, trois soldats britanniques tentent de se réadapter à la vie civile à Manchester. Chacun a une bonne raison de repartir dans le chaos de Bassorah. Danny envisage de faire de gros profits dans la sécurité. Mike est tombé amoureux d’une femme médecin irakienne. Hibbs veut participer à la reconstruction du pays. En cinq ans, l’amitié entre ces trois hommes va être soumise à rude épreuve dans un nouvel Irak où montent le fondamentalisme, la corruption et la violence.

Multi-récompensé dans les festivals du monde entier, Occupation est le film choc sur la guerre d’Irak. James Nesbitt (Jekyll), Stephen Graham (Public enemies) et Warren Brown (Luther) forment un trio d’acteurs exceptionnels.

Un film de guerre absolument époustouflant ! Et une bande son magnifique !
A voir impérativement !

Occupation
Ecrit par Peter Bowker
Réalisé par Nick Murphy
Avec James Nesbitt, Stephen Graham, Warren Brown, Nonso Anozie
Production : Kudos Film, BBC
2009 – 2 x 90 minutes

En DVD le 28 septembre

Le premier épisode de la série sera diffusé sur ARTE le 30 septembre à 20 h 40.

Vous aimez la musique marocaine ET la musique sénégalaise ? Vous allez adorer Aziz Sahmaoui & University of Gnawa !

Dans le Maghreb, Aziz Sahmaoui est une véritable source d’inspiration pour beaucoup de musiciens de la nouvelle génération. Au coeur de l’Orchestre National de Barbès ou aux côtés de Joe Zawinul, il n’a cessé de valoriser la musique traditionnelle maghrébine tout en étant à l’écoute des courants les plus modernes. Aziz a grandi à Marrakech où se tient le festival Ksar El Badii qui représente depuis plusieurs décennies le creuset culturel et sonore des différentes tribus du Maroc.

Pour son album au nom éponyme, «University of Gnawa », Aziz Sahmaoui a écrit un répertoire personnel, en arabe, empreint de maturité : les textes des chansons évoquent la vie, les choix, les promesses ; les compositions sont faites de tradition gnaoua, de chaabi, d’Afrique et de jazz.

Les Gnaoua ou Gnawa sont des musiciens thérapeutes, des guérisseurs issus d’un mélange arabo-berbère et surtout africain. Leurs rituels d’extase ont été comparés à ceux du vaudou haïtien, au Stambali tunisien, à la Macumba brésilienne, au Zar soudanais… Ils se déroulent pendant la « Lila » (« nuit sacrée » en arabe). Beaucoup des textes gnaouas évoquent les esprits. Dans chaque titre, Aziz joue du n’goni (la petite guitare malienne) là où les gnaouas traditionnels ne joueraient que du Guimbri (basse traditionnelle recouverte d’une peau de chèvre).

Aziz n’hésite pas à mélanger d’autres traditions comme le « Hit » du sud marocain, qui est une friction vocale entre les chanteurs pour mieux arriver à la transe. Le single « Maktoube » (le destin) sonne comme une chanson gaie que ne renierait pas un Manu Chao, mais Aziz raconte les malheurs de Fatima dont la maison a été détruite par des soldats.

Sa reprise du « Black Market » de Joe Zawinul, re-enregistré sous le nom de « Gnawa Market » surprendra plus d’un fan de Weather Report. Les mélodies entraînantes, les rythmes solides et le groove puissant, les arrangements soignés en font une musique festive et généreuse servie par des musiciens de talent. Les instruments acoustiques et amplifiés s’y côtoient avec bonheur et harmonie, et dans les morceaux traditionnels en solo, la voix chaleureuse et pacifique d’Aziz touchera les publics les plus larges.

Le premier album d’Aziz Sahmaoui & University of Gnawa est sorti en mai 2011.

 

Concert : le 6 octobre au Cabaret Sauvage

20 € en préventes (frais de location compris)
20 € sur place
15 € en préventes (frais de location compris) : chômeurs, étudiants et senior

 

Visitez le site internet : http://azizsahmaoui.com/

et le site du Cabaret Sauvage : http://www.cabaretsauvage.com/

 

 

 

Avis aux fans de vampires charmeurs et loups-garous romantiques : la bande annonce longue du nouveau Twilight : Révélation (partie 1) est enfin sortie ! Au sommaire de ce nouvel épisode, un mariage et… une grossesse !

Pour les fanatiques de la saga Twilight, il faudra attendre le 16 novembre pour découvrir le nouvel épisode au cinéma. En attendant, la production du film publie régulièrement de nouvelles photos.Mais tout cela nous met l’eau à la bouche, surtout la bande annonce longue, franchement sortie le 14 septembre ! Et attention aux lecteurs de Stephanie Meyer, interdiction de dévoiler les rebondissements !

Dans ce nouvel épisode, Bella et Edward se marient (enfin), et profitent de leur lune de miel au large des côtes brésiliennes, sur l’île d’Esmée. Petit hic à leur bonheur, Bella tombe enceinte… Et sa grossesse ne va pas plaire à tout le monde ! Car l’arrivée d’un bébé hybride mi-humain mi vampire n’enchantent ni les loups garous, ni les vampires. En effet, le nouveau né pourrait devenir une menace pour les deux clans…

Tous à vos agendas : le 16 novembre, Twilight : Révélation (partie 1) sort au cinéma

(un film de Bill Condon avec Robert Pattinson et Kristen Stewart)

 

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=P8QPOQXeia0&feature=player_embedded[/youtube]

 

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=TtOGaOW210o[/youtube]

 

Film d’animation français réalisé par Zep,
avec les voix de Donald Reignoux, Maria Pacôme, Jean Rochefort…

Lorsque ses parents décident de se séparer pour ‘faire le point’, notre petit héros se sent seul et ne sait pas comment réagir… Avec ses copains hyper-calés sur les conflits parentaux, Titeuf mettra en place plusieurs stratégies pour que le soleil brille à nouveau dans sa vie. Mais un défi hautement plus important l’attend : conquérir le cœur de la belle Nadia.

Accompagné d’une BO haut-de gamme (Hallyday, Cabrel, Goldman, Souchon et même James Blunt), bourré d’humour et instructif aussi bien pour les enfants que pour les parents, Titeuf, le film nous fait suivre les premières réflexions d’un gamin terrible. Touchant et décapant, même si parfois un peu triste… A découvrir.

Disponible en blu-ray 3D, blu-ray et dvd chez Pathé

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=-bvUnUUhZCU[/youtube]

Sortie DVD
DE L’EAU POUR LES ELEPHANTS

Aux Etats-Unis, pendant la Grande Dépression des années ’30, un jeune étudiant vétérinaire est contraint de prendre la route. Recueilli par un cirque itinérant, il devra préparer un numéro spécial avec la femme du directeur du cirque et une éléphante…

RENCONTRE A PARIS AVEC ROBERT PATTINSON

Quelle expérience as-tu vécu sur ce film ?

Mes choix sur ce film ont été très instinctifs, depuis le choix du projet. J’ai aimé le scénario dès ma lecture et je me suis laissé embarquer dans l’aventure… Le monde qu’a recréé Francis (Lawrence, le réalisateur) a rendu les choses tellement simples que cela a été le film le plus facile que j’ai pu tourner. J’ai vécu le même parcours, la même évolution que mon personnage : projeté dans un univers inconnu, j’ai du m’adapter en apprenant plein de choses !

Le milieu du cirque est-il, selon toi, similaire au milieu du cinéma ?

Oui, nous sommes une grande équipe avec des talents différents, vivant tous ensemble.
J’ai beaucoup de respect pour les gens du cirque, qui doivent toujours voyager et avoir tous les soirs une représentation dans laquelle ils doivent être parfaits…  Si cela paraît idéal, ce n’est vraiment pas facile : vivre séparé de ses proches pendant aussi longtemps est assez difficile. Pour ce film nous avons passé 8 mois ensemble  et je n’en pouvais plus (rires…), alors vous imaginez toute une vie !

Comment s’est déroulée ta rencontre avec l’éléphante du film ?

Le premier jour, avant même que l’on soit réellement intégré au projet, j’ai eu droit à un « test » avec l’éléphante : d’être soulevé par sa trompe ! J’en ai eu très peur au départ, mais il fallait le faire pour savoir si nous pouvions être complices… Cela s’est bien passé et nous avons finalement été très complices : un jour, entre deux prises, j’étais allongé à ses côtés, je me reposais et nous nous sommes assoupis tous les deux. A mon réveil je me suis demandé : combien de fois dans la vie cela peut-il arriver ? J’ai aussi d’autres souvenirs un peu plus angoissants, notamment avec les cascades, mais je préfère me souvenir des bons moments (rires) !

Etre aussi proche d’animaux féroces pour plusieurs scènes ne t’as pas fait peur ?
Il y a une séquence, avec tous les animaux libérés et 300 personnes qui courent dans tous les sens, où je me retrouve à terre… J’ai vraiment eu peur, c’était horrible, surtout que tous les figurants voulaient apparaître devant la caméra donc ils couraient vers moi, même si on ne voit à l’image que leurs pieds (rires) !

Tu représentes aujourd’hui une icône romantique à travers tes films, ne souhaites-tu pas casser cette image, changer de registre ?

Tout d’abord, le plus difficile lorsque l’on est acteur est de trouver du travail, je prends donc les rôles qu’on me donne (rires). Mais j’aime bien cette facette, je pense que toute histoire a besoin de romantisme et qu’un film sans une petite histoire d’amour est assez rare… C’est donc ce qu’on me propose et cela ne me dérange pas pour le moment, je n’ai pas vraiment envie de casser cette image.

Drame américain de Francis Lawrence,
avec Robert Pattinson, Reese Witherspoon, Christoph Waltz….
Disponible en dvd
et blu-ray chez Fox
Bonus : Le spectacle itinérant – de la page à l’écran ; La star du cirque ; Monter la tente ; Reese Witherspoon ; Les effets spéciaux ; La Ménagerie ; Les secrets du grand chapiteau ; Robert Pattinson.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xhwf8m_de-l-eau-pour-les-elephants-bande-annonce-vost_shortfilms[/dailymotion]

 

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