Années 90, Mark Whitacre, cadre supérieur chez ADM – un géant de l’agroalimentaire les plus puissants de la planète – décide d’aider le FBI a prouvé les pratiques fallacieuses de sa société. Voilà pour le point de départ. Mark Whitacre, joué par un Matt Damon très à l’aise dans ce personnage contrasté, semble être un chic type. Scientifique et homme d’affaires, il n’arrive plus à supporter les agissements de sa firme. Il vient donc en aide aux services secrets comme « agent spécial », espionnant ses supérieurs avec micros et caméras cachées. Du moins, c’est ce que le spectateur croit durant la première partie du film. Car c’est ensuite seulement que se fait la découverte du personnage principal et de sa complexité bien cachée derrière une attitude de benêt. Whitacre n’est pas blanc-blanc dans l’histoire. Au fil de l’enquête, chaque protagoniste s’aperçoit de la névrose de l’indic: il est mitomane. Des mensonges, des omissions, de pures inventions, Matt Damon s’amuse comme un petit fou et invente sur l’instant l’histoire, l’anecdote, le petit détail à raconter. FBI, police, amis, collègues, avocats, tout le monde a le droit au même fouillis. Et personne ne parvient réellement à séparer le vrai de l’affabulation. Bref, un joli bordel qui aurait pu s’avérer jubilatoire si le film ne manquait pas cruellement de rythme. Une impression de routine s’installe dès le premier quart-d’heure. Calé sur un faux-rythme lancinant, Steven Soderbergh ne bouge pas d’un iota durant l’1h47 de projection. Les mensonges suivis de leurs découvertes se font sans suspens, sans révélation, sans l’impression que l’enquête patine ni ne progresse. Du début à la fin, « The Informant » se révèle plutôt drôle mais terriblement sporadique. Ni une franche comédie, ni un thriller haletant, ni un polar, ni un biopic d’un destin extraordinaire… Non, le film n’a pas de style propre. Ennuyeux peut-être…  

Deuxième semaine du cinéma polonais
du 14 au 20 octobre 2009.
Au cinéma le Réflet Médicis est organisé ce festival de films polonais, avec Andrzej WAJDA au centre de la présentation ‘classique’ grâce à un cycle intitulé ‘Andrzej Wajda- les rencontres avec la littérature et l’histoire’. Agé de 84 ans, incarnant l’histoire du cinéma polonais à lui tout seul, Wajda est également l’un des réalisateurs les plus modernes, comme le prouve le Prix d’Innovation, obtenu à Berlin en février 2009 pour son dernier film Tatarak , qui sortira prochainement sur les écrans français.
En ouverture a eu lieu la projection en avant-première du film Rewers, premier film (bourré d’humour noir) du talentueux Borys Lankosz. Rewers est d’ores et déjà candidat pour représenter la Pologne aux Oscars.
Dans le programme de la section « Films d’aujourd’hui » , 7 films différents par la thématique et la forme, mais répondant à la même question : comment vivre dans le monde d’aujourd’hui ?

La soirée du mardi 20 octobre proposera un coup de chapeau au Festival Era Nowe Horyzonty de Wroclaw – le festival le plus innovant en Pologne. Une sélection de courts métrages, choisis par les programmateurs du festiwal de Wroclaw sera présentée en partenariat avec le 11ème Festival du cinéma européen en Essonne et suivie par la projection du film de Piotr Dumala La Forêt(Las), présenté pour la première fois au public du Festival Era Nowe Horyzonty.

 Organisé grâce au concours du Polish Film Institut et de la Mairie de Paris.

Le Reflet Médicis : 3, rue Champollion – Paris 5iem – M° Saint-Michel, Cluny.
Programmation & infos : http://www.kinopolska.fr

fest

La rédaction de planéte campus livre encore une fois des infos croustillantes sur la saison 6

Julie est toujours à l’hopital et Susan commence totalement à perdre le contrôle elle menace physiquement le jeune nouveau voisin qu’elle accuse .

Grande nouvelle l’ancien amant de Gabrielle, John le beau jardinier ,revient dans la série  , il est devenu le propriétaire d’un restaurant où vont diner régulièrement les Solis . Il décide d’embaucher la nièce de Carlos comme hôtesse ce qui ne plaît pas du tout à Gabrielle .

Lynette a une nouvelle promotion mais doit cacher sa grossesse à Carlos .

Quand Bree on s’aperçoit qu’elle tombe amoureuse de Karl ( étrange) .

Nous vous donnerons tés bientôt de nouvelles informations sur vos héroïnes préférées .

Cliquez ici pour plus d’infos sur Desperate housewives

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=XDMdDRROqRI[/youtube]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=QB_QvH9QMcI[/youtube]

Un film poignant sur un drame qui lie trois femmes de trois générations.

Audrey, vivant à Toronto, rend visite à ses parents vivant prés du le bassin d’Arcachon. Les retrouvailles avec sa mère Martine, étant assez tendues, elle préfère aller s’installer dans l’ancienne maison de son grand père décédé. En bougeant un meuble de la cuisine, Audrey découvre un vieux livre de cuisine remplit de notes appartenant à sa grand-mère, Louise. Dans ce carnet, elle relate sa situation de femme au foyer modèle qu’elle ne supporte plus et ses envies de liberté. Elle a fini par abandonner ses enfants du jour au lendemain sans explication. Audrey cherche des explications auprès de sa mère mais elle est face à un mur. Les secrets, enfouis depuis tant d’années, se sont transformés en non-dits et laisse place au malaise. Un simple dîner de famille prend une tournure de règlement de compte entre un frère qui a pardonné à sa mère et une sœur qui s’est endurcie pour ne mas souffrir.

La réalisatrice, Julie Lopes-Curval montre l’évolution de la femme à travers trois générations de femme. Les trois actrices (Marina Hands, Catherine Deneuve et Marie Josée Croze) sont émouvantes dans leurs personnages de femme en quête de liberté et de réponse. Lent mais jamais ennuyant, le film traduit une atmosphère de mystère poétique comme cette maison abandonnée au bord de mer qui reprend vie peu à peu, en même temps que les secrets resurgissent. Mères et filles, un film sur, porté et fait par des femmes, est tout simplement prenant.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xadf0g_meres-et-filles-bandeannonce_shortfilms[/dailymotion]

Déborah Julhès

La rédaction de Planète Campus vous livre aujourd’hui les dernières news de cette nouvelle saison explosive !!!

Durant les premières images nous voyons Susan se remarier avec Mike ( et non pas Katherine) , le premier épisode relate les évènements arrivés  durant les 3 dernières semaines à Wisteria Lane :

Bree retarde le moment de passer à l’acte avec Karl ( ex mari de Susan, encore un ) sous pretexte d’hotels miteux, ou de draps pas assez propres…

Susan a peur d’affronter Katherine, qui a complètement pété les plombs, elle réussit à s’emparer de la robe de mariée qu’elle porte en cuisinant.

Lynette ne supporte pas du tout sa grossesse des futures jumelles, elle est totalement dépressive .

Des nouveaux voisins emménagent dans la petite ville avec comme d’habitude un terrible secret ( la mère, qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Shakira, a le dos complètement brûlé )

Quant à Gabrielle elle entretient des relations très difficiles avec la nièce de Carlos, qui refuse de lui obéir sur à peu près tout .

La plus grande nouvelle est que Julie, revenue pour le mariage de sa mère se fait étrangler par un inconnu .

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=57bgTlX3IR8[/youtube]

pour retrouver plus d’infos cliquez sur desperate housewife  saison 6

George Simmons, star du stand up, a tout ce qu’il veut : des multiples voitures de sport, des écrans plats par dizaines et des filles en veux tu en voilà. Mais malgré ça, l’humoriste blasé est bien seul dans sa grande maison. Pour donner un nouveau souffle à sa carrière, il engage un jeune humoriste, Ira, pour lui écrire ses blagues. De son côté, Ira vît avec deux de ses amis et est le seul à avoir du mal à percer. En apprenant que ses jours lui sont comptés à cause d’un cancer, George essaye de se consacrer aux choses qu’il a laissées de côté depuis tant d’années, il tente de renouer avec sa famille et même de revoir l’ex amour de sa vie. Mais, alors que Georges s’est fait à l’idée de mourir, la maladie régresse. Comment faire face à la vie quand on a failli mourir, quand on a une deuxième chance ?

Judd Apatow est devenu avec ses deux précédentes réalisations (40 ans toujours puceau et En cloque mode d’emploi), le roi de la comédie potache où tout est permis. Mais son dernier film est différent, plus pensé, plus touchant, même si l’humour est toujours dans la même lignée.

Le réalisateur aime travailler en famille (Leslie Mann est sa femme, on y aperçoit aussi ses deux filles et Adam Sandler était son ancien colocataire à la fac), cela se ressent à travers l’écran et donne un aspect familial.

Pour ce film, Apatow recherche le défi de faire rire sur un thème sombre, la maladie et pendant plus de 2h20 (le format d’une comédie classique est 1h40). Le défi est relevé, les 2h20 passe comme une lettre à la poste, les personnages sont aussi émouvant que drôle. Funny People offre à Adam Sandler un de ses plus beaux rôles.

Déborah Julhès

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xaf81z_funny-people-bandeannonce-vf_shortfilms[/dailymotion]

On est déjà au troisième épisode de la saison 6 de Grey’s anatomy :

voici le résumé : Izzy sort du coma comme par magie , Georges lui par contre meurt . cette nouvelle saison débute donc avec l’enterrement d’un des personnage principal .

Le conseil de l’hôpital propose à Docteur Mamour de devenir le chef des chirurgiens ( il a vraiment tout pour lui), rien ne va plus entre le chef actuel et le potentiel leurs rapports deviennent très difficile, la petite Grey décide finalement de s’installer avec , Calie change d’hôpital et part chez la concurrence , aprés s’être disputé avec le chef . La plus grande nouvelle étant que le Seattle grâce va fusionner avec son plus grand concurrent , ce qui va malheureusement engendrer des licenciements. Tout le monde a donc très peur de perdre son travail,  heureusement pour nous seul des personnages que l’on ne connaît pratiquement pas vont être renvoyés  ( donc finalement on s’en moque un peu) . Izzy reprend le travail difficilement mais sûrement .

Un nouveau personnage va nous etes présentés (Sarah Drew rejoint le Seatle Grace) durant l’épisode 4 elle risque de remuer un peu tout le petit village du Seattle grace  , on l’attend avec impatience .

Cette nouvelle saison démarre avec pleins de changements, des nouveaux personnages, un nouveau décor, des nouvelles histoire autant dire que j’adore … j’attends la suite avec impatience

La rédaction

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=7iqs4946H0E[/youtube]

Une comédie romantique pleine de légèreté, nous porte grâce à sa bande son très pop rock.

La différence entre les comédies américaines commerciales et indépendantes est simple. Dans la première, l’histoire va être au service des gags et de l’aspect comique de la situation alors que dans la seconde, l’intrigue est principalement axée sur les sentiments et les questionnements qu’ils engendrent.

(500) jours ensemble appartient à la seconde catégorie. Tom (Joseph Gordon-Levitt mignon en romantique né) nous raconte son histoire d’amour avec la fille qu’il croît être celle de sa vie, Summers (Zooey Deschanel fait chavirer plus d’un spectateur). Sauf que cette dernière ne croît pas du tout en l’amour, pour elle se n’est qu’un fantasme. Le souvenir de leur histoire va être bercé par une bande originale très pop rock (The Smith, Feist, Carla Bruni (???)..), qui fait écho à des films comme Juno et Une nuit à New York,

La composition du film (flash back/ flash forward) rend le film plus original qu’une simple comédie. En revanche, l’histoire n’est guère nouvelle, un homme, une femme et des problèmes sentimentaux, des remises en cause existentielles, bref des histoires de cœur, en veux tu en voilà. Mais cette comédie arrive à casser les codes du genre de la comédie romantique, notamment avec la scène où Tom réussit enfin à conclure et il exprime sa joie en souriant et chantant dans un parc où tout le monde le suit.

(500) jours ensemble reste tout même agréable et on passe un bon moment, le film allie assez bien humour et réflexion amoureuse .

Déborah Julhès

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=DLbCGDcPr5Q[/youtube]

Dans un entretien donné au Parisien, Jérôme Seydoux, le patron de Pathé, plaide pour que les films sortent le vendredi, au lieu du mercredi actuellement.

Le mercredi, d’aucuns ont l’habitude d’aller découvrir les nouvelles affiches qui ornent leur cinéma de quartier. D’autres se ruent sur la rubrique « films » de leur quotidien. Un rituel quasi-immuable. Les sorties cinéma, c’est le mercredi. Ce matin dans les colonnes du Parisien, Jérôme Seydoux semble lui, prêt à faire évoluer cette vieille habitude hexagonale. Il explique : « Quand un film sort le mercredi, et même s’il réalise un excellent démarrage, les deux jours suivants, les résultats sont inférieurs avant de repartir à la hausse le week-end. » Ajoutant ensuite : « Si vous le lancez le vendredi, vous avez alors tout le week-end pour que le public se rende dans les salles. » Economiquement, ça se tient. Mais le patron de Pathé ne s’arrête pas là et étoffe son argumentaire. Il s’étonne d’ailleurs de cette particularité française puisque « les films sortent désormais le vendredi pratiquement dans le monde entier« , rappelle-t-il en louchant forcément vers les Etats-Unis. Aussi pour Jérôme Seydoux, les films sortant le mercredi sont en concurrence directe avec les matches de foot télévisés. Et la France reste visiblement un pays de pantouflards. Jérôme Seydoux affirme ainsi : « le vendredi en revanche, il n’y a pas de ligue 1 et beaucoup de gens sont en RTT. »

D’ailleurs en juin dernier afin d’éviter quelque perte d’euros, les producteurs de l’Age de glace 3 avaient ainsi choisi de sortir leur opus un vendredi, dernier jour de la « Fête du cinéma. »
Un débat qui ne devrait pas aboutir à une révolution mais qui pourrait changer quelques habitudes. Surtout pour les producteurs et les dirigeants de cinémas qui savent mieux que quiconque l’importance d’un bon démarrage pour un film.

Un petit bijou d’animation aussi émouvant que drôle.

Mary vit en Australie. Du haut de ses 8 ans, elle trouve la vie bien compliquée, et ce n’est pas ses parents qui vont l’aider. Son père passe son temps dans son garage à empailler des animaux alors que sa mère passe son temps sur le canapé, une bouteille de Cherry à la main. Pour rompre sa solitude, elle choisit d’envoyer une lettre à une personne tirée au hasard dans l’annuaire.

L’heureux élu, Max Horovitz, vit dans un New York grisâtre, où personne ne sourit, pas même la statue de la liberté. A 44 ans, il ne comprend pas mieux la vie, ni les gens que Mary. Atteint du syndrome d’Asperger, où tout contact avec des individus lui est difficile, il vit seul avec son chat, son oiseau et son 9ième poisson

Leur amitié par correspondance va permettre à ces deux laissés pour compte de la société, lui étant obèse et elle étant moche, de rompre leur solitude, et de faire face aux multiples problèmes qu’ils rencontreront tout au long de leur vie (décès, internement, divorce).

Emouvant par la dureté des sujets que le film aborde comme la maladie, l’alcoolisme et la mort, il n’en est pas moins plein d’humour. Le support de l’animation permet d’atténuer le côté dramatique de l’histoire et de nous livrer une œuvre magnifique.

Déborah JULHES

Drame britannique de John Crowley, avec Andrew Garfield, Peter Mullan, Katie Lyons

Jack est un jeune homme comme un autre. Enfin, presque… Récemment libéré de prison, il tente de refaire sa vie grâce à une nouvelle identité qui lui est donnée. Celui qui n’a connu que la prison ces 15 dernières années va devoir travailler et s’intégrer socialement. Son seul repère est Terry, l’assistant social qui l’encourage à revivre. Mais son passé guette et manque de surgir à chaque discussion…

Film intéressant, BOY A raconte avec finesse les difficultés des réinsertions post-pénitentiaires. Tout reconstruire dans une ville que l’on ne connait pas et avec une nouvelle identité n’est pas chose aisée. Brillamment joué par le jeune Andrew Garfield (qui a fait ses armes au théâtre), le film n’est certes pas parfait mais reste humainement touchant.

Bonus : Entretien avec John Crowley, Bandes-annonces.

L’année 1969 fut riche en évènement. Entre le premier pas de la lune de Neil Armstrong et la guerre interminable des Américains au Viêt-Nam, le monde a grandement évolué en cette année érotique. Mais du 15 au 17 août, la conquête de l’espace n’était plus le sujet prioritaire. Non, le centre de l’univers s’appelait, le temps d’un week-end, Woodstock. Un festival musical hippie transformé en un appel à la paix et à l’amour de la part de plus de 500 000 jeunes américains. De cet évènement historique, déjà analysé sous toutes les coutures, Ang Lee a souhaité traiter de l’organisation. Ce festival a en effet failli n’avoir jamais lieu. La rase campagne proche de New-York ne souhaitant pas vraiment accueillir la jeunesse stone, libertaire et naturiste. C’est Eliott, personnage central joué par un Demetri Martin toujours très juste, qui va sentir la bonne affaire. Revenu donné un coup de main pour tenir le motel parental, le jeune homme trouve un accord pour occuper les champs de son fermier de voisin, se multiplie pour loger tout le monde et ferme les yeux sur sa colérique de mère. Le film suit alors les tribulations d’Eliott. Lui qui doit résoudre les soucis par dizaines, qui doit aussi se débattre avec une homosexualité trop dure à refouler. En fait, il traverse Woodstock sans vraiment en profiter. Au départ, en tout cas. Car la justesse du film tient en l’évolution des personnages. Dans une Amérique profonde et aux principes plus proches de la carabine que du « flower power », personne ne souhaite voir débarquer des hippies par vagues. Pourtant, c’est inéluctable. Le rendez-vous est pris par ces milliers de jeunes à l’idéal pacifiste. Ils veulent être vus, être entendus. Ce flot d’utopie, cette ode à l’amour ravage tout sur son passage. Personne n’y échappe, pas même les plus acariâtres. Pas même le flic de service qui était venu « casser du jeune. » Non, le mouvement hippie et cette nuée d’espoir s’abattant à la face de la planète sont très bien retranscris. Une mère complètement folle et terriblement avare, un père désabusé, un vigile travesti, un organisateur en apesanteur, un GI – Emile Hirsch en pleine forme – dont l’esprit est encore occupé à trucider des Viêt-Cong, tout cela se mélange dans un sentiment de cohésion incroyable. Que du bon alors ? Non, le film a un gros défaut. Woodstock est ancré dans la mémoire collective comme le festival musical de l’histoire. Celui où Richie Havens fit le plus long show d’entrée. Celui qui vit Janis Joplin dans ses dernières œuvres. Celui qui sacralisa encore un peu plus Jimi Hendrix… Pourtant Ang Lee oublie complètement la dimension rock qu’un tel film réclamait. Pas une image du festival, pas un live tonitruant. La bande son ne restera pas dans les annales. A la sortie de la salle, ce manquement se ressent. Comme si l’auteur du Secret de Brokeback Mountain avait omis un détail essentiel à son œuvre. Un oubli qui sépare ce bon film d’un grand film…

Cette comédie américaine remplie bien son rôle en nous faisant passer un moment agréable.

Dès centaines de comédies romantiques sortent sur nos écrans chaque année, toutes faites sur le même format : au départ, ils se détestent mais sont obligés, pour une raison ou une autre, de passer du temps ensemble, puis ils vont apprendre à s’aimer et là c’est le happy end et tout va bien dans le meilleur des mondes.

Succès surprise de l’été aux Etats-Unis, La proposition n’échappe pas à la règle si ce n’est que celle là marche plutôt bien. Une éditrice est obligée, pour éviter l’expulsion et garder son travail, de se marier avec son assistant qui préférait la voir renverser par un taxi plutôt que de l’avoir comme épouse. Pour rendre le faux mariage plus crédible, ils vont l’annoncer à toute la famille assez envahissante du fiancé en Alaska.

Le film n’est pas du grand cinéma mais un bon divertissement. Contrairement à d’autres comédies romantiques actuellement sur nos écrans, celle-ci fonctionne plutôt bien. On s’amuse à voir Sandra Bullock (renouant ici avec le succès), en éditrice frigide ayant quelques problèmes relationnels avec les autres êtres humains et les chiens (la scène entre un aigle, un chien et un téléphone est assez hilarante).

Le film nous fait passer un bon moment, d’ailleurs on repartirait bien avec la grand-mère du fiancé, fan de stripteaseur.

Par Déborah Julhes

Originalité du box-office, District 9 n’est pas vraiment un film comme les autres. Avec son côté reportage, ses effets spéciaux d’un autre temps, son ambiance particulière, le film recèle de bonnes idées mais ne les exploite pas. Le sentiment final est plutôt mitigé.

Neil Blomkamp est le petit protégé de Peter Jackson, père du Seigneur des Anneaux. Originaire d’Afrique du Sud, Blomkamp a donc voulu parler de son pays et de l’apartheid qui y régna. Pour cela, il ne choisit pas l’habituel clivage noir/blanc mais celui plus déroutant extraterrestre/humain. Arrivés 28 ans plus tôt, les immigrés d’une autre planète ont arrêté leur vaisseau au-dessus de Johannesburg. En attendant que les dirigeants du monde décident quoi faire de ces bestioles, l’état sud-africain doit alors gérer la situation. Comme l’être humain ne se refait pas, les ET sont rapidement parqués dans des camps de réfugiés, aux conditions de vie totalement insalubres. Le pitch de départ offre ainsi de multiples possibilités à l’auteur. Comment est-il possible de vivre ensemble ? Comment les extraterrestres vont-ils évoluer ? Mais l’auteur ne s’embête pas et part dans le trop facile. Un héros pas exceptionnel, qui mute en alien, et qui prend donc conscience que l’homme n’est peut-être pas l’espèce la plus sensée de l’univers. Une réflexion d’une ligne fragmentée entre de nombreuses scènes d’action, des aliens scientifiques, un mini-complot et un peu de n’importe quoi. Mais pas grand-chose de plus et surtout pas de dialogue qui fait mouche ou de surprise au dénouement. Dommage.

C’est le site internet de Téléloisirs qui révèle l’info. La vedette du basket français va bientôt devenir le héros d’un dessin animé, diffusé sur M6 en 2011.

 

Tony Parker est une vraie star. Alors qu’il n’a cessé de progresser sur les parquets américains jusqu’à devenir l’un des tous meilleurs meneurs du monde, Parker continue d’empiler les occupations. Après s’être essayé, avec moins de réussite que sur un terrain cela-dit, au rap, après avoir intégré la jet-set par la grande porte en se mariant avec Eva Longoria, le meneur des San Antonio Spurs va devenir le héros d’une série animée en 2D. 

 

Il s’agit d’une sit-com de 26 épisodes de 24 minutes lors desquels cinq adolescents  traverseront les Etats-Unis pour un tournoi de streetball géant. Pour décrocher le titre de leurs rêves, les cinq basketteurs ont bien sûr besoin d’un excellent entraîneur: Tony Parker sera celui-ci. La série devrait être diffusée par M6, début 2011. Eva Longoria devrait y apparaître… 

Comédie romantique américaine de Yann Samuell, avec Elisha Cuthbert, Jesse Bradford L’action se déroule à New York. Charlie, étudiant sérieux, vois sa vie chamboulée par l’arrivée d’une jeune fille ivre dans le métro. Elle perd connaissance, il s’occupe d’elle. Suivra une folle histoire intense faite de défis idiots, de moments romantiques et de séparations brusques… Remake d’un film coréen par le frenchie Yann Samuel (Jeux d’enfants…), My sassy girl joue autant avec ses protagonistes qu’avec les spectateurs. Rafraîchissant. Bonus : Interviews de Elisha Cuthbert, Jesse Bradford, Yann Samuell, Paul Brooks et Brent Emery, Scènes coupée, Bêtisier, Bande-annonce

Drame allemand réalisé par Michael Haneke, avec Christian Friedel, Ernst Jacobi, Leonie Benesch

Palme d’Or au dernier festival de Cannes, ce film nous raconte l’histoire d’un village protestant de l’Allemagne du Nord en 1913. Plusieurs événements étranges y ont lieu : agressions, incendie… Tout le monde est bouleversé. Mais au fur et à mesure que l’enquête avance, nous sommes témoins de l’éducation très dure que reçoivent les enfants. Injustices et autres sévices sont leurs lots quotidiens. Cela pourrait paraître anodin mais le film se déroule la veille de la Première Guerre mondiale. Ces enfants vivront le troisième Reich. L’affaire est donc loin d’être anodine…

Assez long (2h25) Le ruban blanc est un film typique d’Haneke : il nous entraîne sur une enquête puis nous fait comprendre qu’elle n’est que prétexte au point de l’oublier à la fin.
On adhère, ou non.

Extrait vidéo du film :

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/x9axr4_cannes-09-palme-dor-le-ruban-blanc_shortfilms[/dailymotion]

Alors que M6 commece seulement la diffusion de la saison 5 de Desperate Housewives , ABC s’apprête à en diffuser la saison 6 aux Etats Unis le 27 septembre ( on aimerait bien être aux Etats Unis à ce moment là) .

La bande-annonce du premier épisode vient d’être dévoilée par la chaîne mais comme toujours ça ne nous apprend pas grands choses sur la suite de la série…

Petits Souvenirs de la série saison 5 :

Voici les donc les infos exclusives de la saison 6:

Planète Campus vous offre enfin les premières images de cette nouvelle saison qui promet encore une fois d’être décoiffante :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=W002G8sx42k[/youtube]

Après avoir perdu leur offi cier supérieur, une escouade de démineurs voit débarquer unnouveau sergent, dont l’attitude frôle parfois l’inconscience. A se demander qui de lui ou des bombes sont le plus à craindre! La réalisatrice culte de Point Break revient avec un film à la tension aussi étouffante que la chaleur du désert des personnages profonds. Du grand art !

Le + campus : Kathryn Bigelow est une ex-madame James Cameron.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xaaw3q_demineurs-bandeannonce-vost_shortfilms[/dailymotion]

Thriller / Guerre – USA –
De Kathryn Bigelow – Avec
Jeremy Renner, David Morse,
Gye Pearce, Ralph Fiennes…
-23 Septembre
Après avoir perdu leur offi cier
supérieur, une escouade de
démineurs voit débarquer un
nouveau sergent, dont l’attitude
frôle parfois l’inconscience. A
se demander qui de lui ou des
bombes sont le plus à craindre!
La réalisatrice culte de Point
Break revient avec un fi lm à la
tension aussi étouffante que la
chaleur du désert des personnages
profonds. Du grand art !
Le + campus : Kathryn Bigelow
est une ex-madame James
Cameron.

Sortie le 23 Septembre 2009

Genre : Thriller / Guerre – USA –

De Kathryn Bigelow – Avec Jeremy Renner, David Morse, Gye Pearce, Ralph Fiennes…-

Patronne autoritaire, Margaret est légalement contrainte de regagner son Canada natal. Seul option, se marier très vite. N’ayant absolument personne autour d’elle, elle décide de convaincre son assistant (jusqu’à présent réduit à l’esclavage) de jouer le jeu. L’heure de la négociation a sonné.

Très bonne surprise, le film nous embarque dans une histoire d’amour assez atypique, où les rôles sont inversés. La comédie de la rentrée. Nous avons pu rencontrer, pour vous, le beau-gosse Ryan Reynolds, accessoirement mari de Scarlett Johanson…

Le fi lm est vraiment très sympa…
Merci beaucoup ! Tu sais, il est assez difficile de faire de bonnes comédies, même avec les meilleures idées. L’association de l’histoire, des gags, et des personnages est un mélange chimique. Si les éléments n’ont pas cette chose énigmatique qui les relie, l’ensemble risque d‘être difficile.

Comment as-tu intégré le projet ?
En fait, un ami (l’auteur producteur Pete Chiarelli) en a écrit le scénario. Alors que je lisais le script, je lui faisais part de mes remarques: “ici, il faudra faire attention à ce que l’acteur joue de telle façon ! »… Et lorsque Sandy (Sandra Bullock) a dit qu’elle acceptait, l’affaire s’est conclue pour moi ausi : je la connais depuis 8 ans… Ce film m’offrait une opportunité incroyable. Comme je te l’ai dit, l’alchimie est très importante pour pouvoir tenir ce type de rôle. C’était parfait !

Etais-tu préoccupé par la façon dont vous alliez paraître à l’écran, vu que c’est la première fois que tu joues aux côtés de Sandra ?
Oui, il y avait un peu de cela… Et si l’alchimie qui fonctionne hors écran ne marchait plus devant les cameras ? On en avait un peu peur. Mais le fait de travailler avec une amie et de se revoir tous les matins en riant est assez rare, même sur de grosses comédies. Parfois, ce type de plateau est loin d’être marrant, crois-moi.

As-tu été surpris ?
Oui, elle m’étonnera toujours ! Par exemple, quand je cogne mon visage sur son corps nu, c’était très surprenant la première fois. Et à la vingtième également ! (rires)…

Cette scène n’a-t-elle pas été compliquée à tourner ?
Tu sais, une circonstance qui fait se rencontrer deux personnes nues par hasard est effectivement difficile au départ. Mais à force de répéter la scène toute la journée, on s’y était tellement habitué que j’ai été étonné que l’on pense à se rhabiller le soir !

Tu as l’air plutôt en forme dans le film…
En effet, à l’époque je m’exerçais pour un marathon. (rires…) !

Le film propose un renversement de situation par rapport aux relations homme-femme classiques…
Et je suis la jeune fille en détresse, oui.

Es-tu du type hyper-sensible ?
Oui, dans la vie comme dans ma vie personelle. Ca n’a donc pas été très difficile pour moi de jouer l’assistant qui se souvient de tous les détails de la vie de son boss.

Tu as aussi été élu par « People Magazine » comme l’un des hommes les plus sexy de 2008….
J’ai un million de blagues que je pourrais sortir à ce sujet ! Mais la plupart sont vraiment stupides… D’un côté, je me sens assez chanceux d’apparaître dans un tel classement, mais d’un autre côté c’est aussi très risible.

C’est une grande année pour toi…
Oui, ce type d’opportunité est généralement peu prévisible. Mais oui, j’ai pas mal de grosses sorties cette année.

Crains-tu la « sur-exposition » ?
Je la craindrai si j’avais fais trois films du même genre. Mais comme chacun est différent de l’autre, je ne m’inquiète pas plus que ça. De plus, je n’ai qu’un rôle secondaire dans deux d’entre eux (Wolwerine et Adventureland).

LA VIDEO :

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xa3t7x_la-proposition_shortfilms[/dailymotion]

LES PHOTOS DE LA PROPOSITION

Au cinéma le 23 septembre 2009
Réalisé par Anne Fletcher
Durée : 1H48

Humpday, c’est une petite comédie aguicheuse : on peut, de prime abord, en craindre les tours faciles…Elle vous demande : avez-vous déjà essayé votre meilleur ami ? Amusante, pour de vrai ? Oui, et c’est même une comédie intelligente que nous propose Lynn Shelton pour cette rentrée. Cependant, ne rien attendre d’extravagant en tant que cinéphile : cette tranche de vie ne comporte aucun effet saisissant, mais une caméra parfois agaçante qui saute un peu, blanchit l’image et gêne, produisant une image assez banale.

Le rire naît du télescopage entre des univers totalement différents : Andrew (Joshua Leonard) pose sa valise et ses poils de barbe chez son meilleur ami Ben (Mark Duplass) après plusieurs années, et ce sans prévenir. Ben adhère au modèle de vie classique avec petite femme, petit chez soi, petit boulot : les pantalons et les chemises sont ici les plus grises du monde. Le nouveau venu, quant à lui, est un artiste en l’âme complètement débridé, qui flirte avec les tendances de ce que l’on appelle aussi parfois un raté : son grand regret, c’est celui de n’avoir jamais fini aucun projet. Il vit librement et seul. Il parcourt le monde sur une moto au gré des rencontres, sans frontière aucune.

Ces deux modes de vie, profondément contradictoires et inconnus l’un de l’autre, s’entremêlent désormais…Pour faire rire, mais aussi pour s’interroger. Question : que sommes-nous réellement ? Ce que nous avons fait, ce que nous aurions pu faire, ce que nous rêvons d’être ? Les deux amis constatent ce qu’ils sont en se rencontrant, et semblent se renvoyer des reflets opposés.  Mais Ben refuse de considérer que c’est soit blanc, soit noir…Soit rangé, soit désordonné. Soit ennuyeux et rassurant, soit artistique et sexuel. Il lutte ainsi contre les limites inexorables que ses choix ont pourtant construit autour de lui et se lance, sous l’influence de son meilleur ami, dans le projet d’une création érotique :  un film dans lequel il forniquerait avec lui. Hilarant.

Cette idée incongrue naît dans une situation particulière, au gré d’une soirée qui ne colle plus avec le cours habituel des choses. Cette comédie pose donc de jolies questions concernant les choix de vie et les déterminismes qui s’y creusent petit à petit ; ce que des situations inattendues peuvent créer en nous ;  le décalage entre ce que l’on est, ce que l’on aurait pu être, ce que l’on voudrait être, au gré des actions et des parcours suivis ; la place de l’art et de ses façons de vouloir toujours dépasser les frontières dans un monde social qui a indubitablement ses autorisations et ses interdits…

Toutes ces questions, ce sont celles que chacun peut se poser, ce sont les contradictions par lesquelles nous sommes traversées aujourd’hui : car sans parler d’être artiste, le choix entre stabilité et aventure concerne une bonne part d’entre nous. Beaucoup, sans s’interroger, rêvent au moins de tout laisser tomber et de commencer une autre vie, comme le révèlent les sondages…Le quotidien que notre monde actuel nous crée n’est que routine.

Mais le rêve dans lequel nous habitons, c’est celui de la liberté, et ceci au cinéma ou dans la publicité, au creux d’un capitalisme ultra libéral, dans nos habitudes de consommation à l’excès, en surabondance et sans limites. ..C’est le rêve qui, poussé à bout, habite l’artiste. Ainsi Lynn Shelton nous présente pour son troisième film la tentative de dépasser les frontières,  que ce soit artistiquement ou sexuellement, et comprend très bien qu’il s’agit un peu de la même chose. Comment sortir de ses carcans ? Mais être épris de passion pour le dépassement artistique ne veut pas dire pouvoir tout faire sexuellement et d’autres interdits pèsent sur Andrew l’artiste, intérieurs à lui-même : qui il est, ses sentiments, ses craintes, son personnage. Si Ben n’est pas tout blanc et tout rangé, Andrew n’est pas tout noir et tout en désordre. Ces nuances sont les bienvenues sur ce tableau insolite.

Comment les meilleurs amis vont vivre ce passage à l’acte ? Tout ceci se vit avec humour, en compagnie de personnages attendrissants qui les incarnent avec naturel et dont l’histoire, le passé, et la profondeur nous y font vraiment croire. Une belle finesse de retranscription des comportements, gestuelles et personnalités très différentes, pour une histoire de vie enrichissante.

La Vidéo :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=dMQlTD89Xt0[/youtube]

Les photos du films :

Au cinéma le 16 septembre 2009.

Réalisé par Lynn Shelton

Durée : 95 min

Réalisé par AJ Schnack
Avec Kurt Cobain, Michael Azerrad
Film américain.
Genre : DocumentaireAbout a son ne filme pas Kurt Cobain. Il reprend son parcours de vie avec, en fond sonore, des extraits d’interviews exclusifs qu’il avait accordé au journaliste Michael Azerrad. Au total, ce sont plus de vingt-cinq heures d’entretiens qui avaient pu être enregistrées… Le film reprend donc le «best of» des réflexions de Kurt posé sur des images contemporaines de sa ville de naissance, de son école et de ses influences musicales. Très bien réalisé, About a son nous livre un portrait intime et émouvant de l’artiste, loin des tabloïds et sans aucune tentative d'esthétique grunge. A la fin, nous avons l’impression d’avoir parlé avec un ami pendant 1H30. L’effet est saisissant. Les fans seront comblés !

Pour la deuxième année consécutive, Shorts TV était à Cannes, au Short Film Corner plus précisément, pour une série de «pitchs» !
Du 17 au 19 mai, de nombreux réalisateurs s'y sont effectivement donné rendez-vous
pour « pitcher »…
Mais qu'est ce que le « Pitch » me demanderez-vous ?

C'est une rencontre
entre les talents de demain, les professionnels du cinéma et le grand public. De jeunes réalisateurs, producteurs ou acteurs français ayant
un projet de court métrage y ont trois minutes pour défendre leurs idées, se faire
connaître et peut être concrétiser leur projet.

 

Shorts TV, première chaîne en Europe consacrée au
court métrage, est constamment à la recherche de nouveaux talents. Ce type de session offre ainsi la possibilité aux différents « acteurs » de se rencontrer dans un
cadre professionnel.

 

Le jury du Pitch, composé de Mr Julien Hossein et du président de DVD
Pocket, ont rendu leur verdict la semaine dernière. Les lauréats pour cette année 2009 sont
deux femmes !

La première, Nadia Jandeau, a remporté le Prix DVD POCKET SHORTSTV
(qui finance son court à hauteur de 10 000 euros).

La seconde, Marjolaine
Boully-Solaro a, elle, gagné le Prix Beaumarchais-SACD »  d'une valeur
de 1 500 euros pour son projet «  BRUSHING, POLITIQUE, ETC. ».

 

Plus d'infos sur Shorts TV :

http://www.shortstv.fr

Enfin une collection qui fait plaisir… A l'occasion de la sortie au cinéma de Vengeance, une collection de 5 dvds de l'excellent cinéaste japonais sort enfin. Election 1 & 2, Sparrow, Filatures, et le récent Exile donneront une belle valeur ajoutée à votre home cinema ! Maître du cinéma de Hong Kong, Johnnie To filme comme personne les scènes de combat (avec ou sans arme) et ses mises en scène sont littéralement bluffantes. Du très lourd.

Le chef d'oeuvre d'Oliver Stone enfin en édition prestige… Ou comment revivre l'ascension de Jim Morrison à travers l'un des plus célèbres groupes de rock de tous les temps : les Doors.

Bonus : La voie de tous les excès ; Les Doors à Los Angeles ; Documentaire original ; Scènes supplémentaires ; Interview de Philippe Manoeuvre ; Commentaire audio d'Oliver Stone.

 

Souvenez-vous, vous en avez sûrement entendu parler : en novembre 2006, à Londres, Alexandre Litvinenko (du nom de code Sasha) est retrouvé mort. Il s'agit d'un ex-agent du KGB. Empoisonné au Polonium 210, sa mort entraîne une sombre enquête… Un peu confus, ce documentaire montre néanmoins les actions folles du gouvernement Poutine.


Bonus : Enquête Exclusive / Moscou, milliardaire et SDF ; Bande-annonce

 

Suite directe de Casino Royale, ce James Bond casse les conventions… Ici le hŽro s'offre une vengeance personnelle pour un Ç minimum de consolation È (d''a malheureusement pas le temps ni l'envie de dŽcrocher un sourire ou une petite blagounette. De l'action pure souche donc, filmŽe avec brio par Marc Foster. Efficace certes, mais loin des James Bond classiques. Bonus Collector : Clip vidéo, Bandes-annonces, Les lieux du tournage, Olga Kurylenko et la poursuite en bateau, Le réalisateur Marc Forster, La musique,L'équipe technique..

Coraline et ses parents emménagent dans leur nouvelle maison, une grande demeure constituée de plusieurs appartements. Entre des voisins excentriques et des parents qui font passer leur travail avant tout, elle se sent seule. Mais bientôt elle découvre un petit passage dans la maison, qui la mène dans un univers parallèle où tout est possible ! Trop beau pour être vrai, avez-vous dit ? Le réalisateur de L'Etrange Noël de Mr Jack et le scénariste de films cultes Neil Gaiman vous emmène dans un monde fantasmagorique, parfois sombre, parfois drôle, mais toujours poétique. Une superbe réussite d'animation image par image, en 3D dans certaines salles, à ne pas manquer.

Las Vegas, un matin, un grand hôtel. Trois amis se réveillent le lendemain d'un enterrement de vie de garçon. Ils n'ont plus aucun souvenir de la soirée, la chambre est totalement ruinée, il y a une poule dans le salon, un bébé dans les toilettes, un tigre dans la salle de bain ils ont perdu le futur marié ! Ils se retrouvent, en plus, poursuivis par des mafieux asiatiques et par Mike Tyson… La journée va être longue ! Pure délire sans le moindre temps mort, du réalisateur de Road Trip et Old School, au titre original qui veut tout dire (the hangover : la gueule de bois !), Very bad trip est une excellente surprise, hilarante et irrésistible. Un futur film culte.

Le “futur” est arrivé. Skynet a presque éradiqué l'humanité et les survivants se battent contre de monstrueuses machines. Mais pour John Connor, le leader de cette résistance, les choses sont plus complexes qu'on ne les lui avait prédites. Entre la présence de Bale au générique et les bandes annonces, on attendait beaucoup de ce 4eme opus, annoncé comme le premier d'une nouvelle trilogie. Et si, du point de vue de l' action, les promesses sont tenues, du point de vue du jeu d'acteur et des dialogues, on est un peu déçu. Reste un film ultra spectaculaire où l'on ne s'ennuie pas un instant ;parfait pour l'été, en somme, mieux que Terminator 3, mais on s'attendait à mieux .

L'été  bat  son  plein  à  Condé-sur-Ginette,  banlieue  française  un  peu  paumée.  Chaleur,  bitume,  halls  d'immeuble…  Pour  les  vrais  gars,  pas  moyen  de  partir  en  vacances,  alors  on  traîne  un  peu,  beaucoup,  passionnément !  Tony  et  José,  deux  potes  franchement  drôles,  viennent  de  perdre  l'argent  qui  devait  les  emmener  au  bout  du  monde.  Pour  rattraper  le  coup,  Tony  va  emprunter  un  peu  d'herbe  à  Zoran,  gros  caïd  du  quartier,  dans  l'espoir  de  revendre  le  tout  rapidement.  Mais,  évidemment,  rien  ne  se  déroule  comme  prévu…  Et  tout  part  en  live,  pour  notre  plus  grand  bonheur ! Rencontre  avec  Gilles  Lellouche,  qui  prête  sa  voix  à  l'hilarant  Zoran,  « le  dur  à  cuire »..

Comment  as-tu  réagi  à  la  lecture  du  scénario ?
Au départ, je connaissais bien la série sur Canal, elle me plaisait beaucoup. A la fin des années 80, début 90, le hip-hop et les graffitis étaient très présents dans ma vie. Avec LES LASCARS, on restait complètement dans cet univers là grâce aux tons et aux graphismes du film. Ainsi, lorsqu'ils m'ont proposé le projet, j'étais partant d'office, et le personnage qu'ils me proposaient me faisait énormément rire… J'avais en plus l'opportunité de créer une voix, je n'avais pas à suivre un personnage déjà existant… Ici tout était à faire  : sans contrainte de temps, on pouvait improviser ou même rajouter du texte. Plus tard ils se sont calqués sur ma voix, ma respiration et mes intonations pour dessiner le personnage.

Et  que  penses-tu  du  résultat  final ?
Je trouve que c'est de la bombe  ! C'est ultra moderne, hyper drôle et surtout on est loin des caricatures qu'on fait souvent de la banlieue, qui est avant tout un endroit bourré d'énergie. Souvent les «   lascars  » glandent un peu et leur arme principale c'est la tchatche, l'humour, et finalement
une certaine joie de vivre, contrairement à ce qu'on nous balance tous les jours dans les médias. On nous montre jamais leur côté positif, je trouve qu'ils ont de la « gaité dans l'ennui  ».

 

Ton  personnage  a  du  mal  à  draguer  les  filles  dans  la  vraie  vie,  et  utilise  beaucoup  internet…  T'est-il  déjà  arrivé  d'aller  sur  la  toile  pour  arriver  à  tes  fins ?
En gros, si j'ai déjà pécho grâce à Facebook  ? (Rires…) Non, ça ne m'ai jamais arrivé  ! Pour la simple et bonne raison que déjà j'ai une copine depuis pas mal de temps. Mais très honnêtement, je pense qu'à 20 ans, j'aurais été à bloc sur meetic  ! Mais bon, il n'y a rien que j'aime plus que de rencontrer, parler, boire un coup.

 

Que  penses-tu  de  l'évolution  du  cinéma  d'animation ?
Grâce aux Lascars, c'est la première fois en France qu'on ose un film d'animation de ce calibre là  : avec un ton, des dessins, une histoire, et même un vocabulaire très particuliers.

Quels  sont  tes  projets ?
Je réalise actuellement un film, que je qualifierai de « Comédie Reggae  ». Prochainement, j'ai le film Une petite zone de turbulences d'Alfred Lot avec Michel Blanc et Miou-Miou, et enfin le film de Guillaume Canet Les petits mouchoirs, sur l'histoire d'une bande de pote. Le tournage débute au mois d'aout.

Becky est une acheteuse compulsive… Si c'est mode, branché, hype… Il le lui faut ! Au point qu'elle risque la ruine !

Obligée de trouver un travail, elle se fait engager dans un magazine
financier. Elle, qui ne sait que dépenser son argent, va devoir
expliquer aux lecteurs comment gérer le leur. Produit ultra calibré, ce
film est une sympathique et inoffensive comédie romantique qui atteint
parfaitement sa cible. Le réalisateur du Mariage de mon meilleur ami sait nous rendre ses personnages sympathiques et beaucoup de gags font
mouche. Distrayant et ne cherchant pas davantage !

Le réalisateur de Mon Nom Est Tsotsi vous raconte les origines de votre mutant préferé.

Découvrez l'histoire du plus fameux des mutants, du XIXe
siècle à quelques années avant son arrivée chez les X-Men (laissant ainsi, si
le succès est là, la possibilité de faire une suite, qui raconterait
probablement les aventures de Logan au Japon, comme le laisse présager la
séquence se déroulant APRES le générique de fin). De son lien avec Dents
de Sabres, à comment il a eu l'Adamantium greffé à son squelette, du choix de
son nom de code à comment il a perdu la mémoire.
Autant dire que les fans attendent ce film avec impatience,
priant pour que le résultat soit à la hauteur de leurs espérances et des
promesses faites (un film sombre, sans concession, digne du personnage et de
son caractère)… Et surtout qu'il fasse oublier un X-Men III de tristes mémoires
et sa fade réalisation par un tâcheron.
Le contrat est à moitié rempli… Si le film est bien meilleur
que X-Men III (pas très compliqué, ça !), il n'est pas aussi bon qu'on
était en droit de l'espérer, avec le réalisateur de Mon Nom Est Tsotsi derrière
la caméra. Sombre et sans concessions ? Après Dark Knight et Watchmen,
Wolverine
fait presque tout publique (il n'y a que chez Fox que dans un film où
ça lacère, ça sabre et ça flingue, on ne voit pas une goutte de sang !).
Digne du personnage ? Oui ! Jackman y a veillé et le casting comme
l'histoire sont, eux aussi, à la hauteur. Les scènes d'action sont, elles,
rondement menées et on ne s'ennuie pas un instant.
Le problème du film réside dans ses raccourcis
scénaristiques (par exemple, on n'explique jamais comment James Howlett devient
Logan, ni ses problèmes de santé quand il était enfant, ou pourquoi Dents De
Sabre ne le reconnaît pas quand ils se retrouvent dans le premier film X-Men
Si les fans de la BD connaissent tout cela, les autres, y compris les fans des
films, risquent d'être un peu perplexes), et le sort réservé à certains personnages
(La Reine Blanche devient la sœur de Silverfox ? Deadpool devient
muet ?…)… Les clins d'oeils aux films X-Men risquent de ne pas suffire à
calmer la colère des fans de la BD, de ce point de vue là. Des détails, me
direz-vous… mais s'aliéner les fans, pour une adaptation de BD, n'est pas la
meilleure des idées !
Bref, si X-Men Origins :Wolverine est meilleur qu'on ne
le craignait, il est moins bon qu'on ne l'espérait.

En plus :
Etant donné le succès du film (en une semaine, 100M$ aux USA
et 180M$ dans le monde), une suite est d'ores et déjà annoncée, ainsi que des
spin-off (films dérivés) consacrés à Gambit et Deadpool (une préquelle très
probablement).

Le créateur de Lost et Mission : Impossible
III
vous fait (re)découvrir les origines de la saga mythique… Bienvenue dans
Star Trek : (la Nouvelle) Première Génération !

« Ce que je voulais, c'était faire un film pour les
fans, mais surtout pour les autres, ceux qui ne connaissent pas ou ne sont pas
intéressés par Star Trek ».

Telle était la « promesse de campagne » de J.J.
Abrams, le créateur de Alias, Lost, Cloverfield et le réalisateur de
Mission : Impossible III, en reprenant les reines de la saga pour son
11e film (déjà)… Promesse tenue !
En décidant de revenir aux sources et aux origines (la
rencontre et première aventure de Kirk et Spock sur l'Enterprise) de la saga
pour un « reboot » boosté à l'action, Abrams réussit un film malin
dans sa réinvention de Star Trek, spectaculaire dans sa réalisation et
totalement réussi quand à nous faire adopter de nouveaux acteurs dans des rôles
cultes.
Star Trek nous conte donc la première aventure du jeune et rebelle
James T. Kirk, à bord du vaisseau Enterprise, qui vient d'être mis en service.
Il devra affronter Néro, un Romulan qui vient de plus de 120 ans dans le futur (donc
de l'époque de Star Trek : The Next Generation) pour venger la mort de sa femme et la destruction de
Romulus, sa planète. Au cours de cette aventure, il fera la connaissance de
l'équipage du vaisseau, ainsi que d'une figure amicale d'un lointain futur.

« Star Trek m'a toujours donné l'impression d'être plus
la promesse d'une aventure, que l'aventure elle-même… Je voulais changer
cela »,
déclarait Abrams. Là aussi, le défi est vaillamment relevé et chacun
des 150M$ du budget sont à l'écran, faisant de ce film le plus spectaculaire de
la saga. Abrams ne voulait pas, pour autant, se mettre les fans (très
virulents) à dos. Il leur réserve des clins d'oeils et une apparition d'un
membre originel de Star Trek, le Spock des origines: Léonard Nimoy himself.
«Tout un pan de l'histoire tournant autour de son personnage, si Mr.
Nimoy avait refusé de participer au film, on aurait vraiment été dedans
jusqu'au cou ! »
.

 

Enfin, afin de ménager le suspens, tant pour ce film que
pour ses (on l'espère) suites, le voyage dans le temps permet de remettre les
compteurs à zéro et d'entamer une nouvelle ligne spatio-temporelle. Ainsi,
dans ce « nouvel ancien » Star Trek, tout peut changer, et n'importe
quel personnage peut mourir, sans contredire pour autant la « mythologie »
originelle. Très malin !

Bref, bienvenue dans un reboot qui déchire ! Une bonne
histoire, des personnages qui fonctionnent (même si on ne pourra jamais oublier ceux
qui nous ont accompagnés depuis plus de 40 ans), de l'action et des effets
spéciaux réussis… OUI ! Ce Star Trek est une réussite pour les fans, mais
surtout c'est un excellent film pour découvrir une mythique saga de S.F.
renouvelée sans jamais la trahir (à l'image de James Bond avec Casino Royal),
qui vous fera oublier la (souvent injuste) réputation « cheap »
(décors en carton-pâte et costumes qui ont l'air de pyjamas) de Star Trek.

A voir d'urgence !

Rendez-vous bientôt sur www.planetecampus.com pour des
entretiens avec l'équipe du film.

Le plus Campus:

Zachary Quinto, qui incarne Spock Jeune, est un excellant
imitateur de Leonard Nimoy, le Spock original.

Tous les membres de la nouvelle équipe ont pu rencontrer les
interprètes originaux survivants de leur personnage (DeForest Kelley, Dr. McCoy
et James Doohan, Scotty, étant décédés), sauf Chris Pine, le nouveau Kirk,
William Shatner étant trop pris par le tournage de la 5e et dernière
saison de Boston Justice. « Mais il m'a envoyé une lettre pour me
souhaiter bonne chance »
.

Le film est dédié à la mémoire de Gene Roddenberry, mais
aussi à celle de sa veuve, Majel Barrett Roddenberry (qui jouait la nurse
Chapel, et faisait la voix des ordinateurs des vaisseaux dans toutes les séries
et les films Star Trek), récemment décédée. « Elle avait eu le temps
d'enregistrer ses dialogues, mais elle n'a malheureusement pas pu voir le film
fini, nous avons tous été très attristé par son décès »
J.J. Abrams.

Zoë Saldana qui incarne Uhura, tournait Avatar, le nouveau méga-film
de James Cameron (dont elle est l'une des TRES rares personnes à avoir vu un
premier montage… Plus d'un an avant sa sortie), quand Abrams lui a demandé de
jouer dans le film… Devant son hésitation (elle craignait de ne pas rendre
justice à ce rôle mythique), c'est Cameron lui-même qui est monté au créneau pour
la persuader d'accepter. Faisant ensuite la navette entre le tournage de Star
Trek
et la post-production d'Avatar, elle se faisait « interroger »
régulièrement par les deux réalisateurs sur ce qui se passait sur l'autre
plateau et sur ce que chacun cherchait à savoir sur le tournage de l'autre…
James et J.J. sont donc de vilains curieux !

X-Men 1,2,3 et l'avant première de X-Men Origins: Wolverine

A l'occasion de la
sortie de X-Men Origins: Wolverine, ce mercredi 29 avril, replongez dans
la saga X-Men.

Si vous êtes un vrai fan
des X-Men, l'évènement du mardi 28 avril est fait pour vous !
Venez revoir les 3
épisodes des X-Men, au Grand Rex en Grand Large, et soyez les premiers (le film
ne sort que le 01 mai aux USA) à découvrir X-Men Origins : Wolverine, en
Grand Large numérique, à partir de 00h00 (le 29 donc)

Et pour les fans :
la plaque militaire collector de Wolverine OFFERTE !

TARIFS :
X-Men 1, 2, 3 et avant
première de X-Men Origins – Wolverine: 19 €
X-Men 2, 3 et avant
première de X-Men Origins – Wolverine: 16 €
X-Men 3 et avant première
de X-Men Origins – Wolverine: 13 €
Avant première de X-Men
Origins – Wolverine: 10 €

HORAIRES :
MARDI 28 AVRIL
X-Men à 17H30
X-Men 2 à 19H30
X-Men 3 à 22H
X-Men Origins : WOLVERINE
à Minuit

Les films seront projetés
en VERSION FRANCAISE

OU: Le Grand Rex – 1, bld Poissonnière – 75002 PARIS

La fin des aventures de la famille Montgomery

Troisième et dernière saison de l'irrésistible parodie
québécoise de soap à la « Feux de l'amour ». Cette fois, Bret, Brad et
Brenda retrouvent leur grand-père Cliford. Mais en coulisse, la guerre fait
toujours rage au sein de la famille Montgomery.
Sniff ! C'est la fin ! Mais on termine en beauté,
avec une saison encore plus délirante et hilarante… Toujours aussi indispensable,
en somme.

Batman est de retour pour lutter contre le Joker, un fou aussi flamboyant que psychopathe.

Réussite indéniable et l'un des meilleurs films de super-héro de tous les temps (le titre allant désormais à Watchmen !!), TDK débarque sur nos consoles, après une carrière ciné éblouissante. Et si le film n'est pas exempt de défauts, il reste un show spectaculaire, d'une rare intelligence et au casting cinq étoiles (le regretté et oscarisé
H. Ledger en tête).

Chez MK2, le matin c'est jusqu'à 15 heures !

Jusqu'au 28 avril, dans toutes les salles MK2, les lundis,
mardis, jeudis et vendredis, le tarif matinée est valable jusqu'à 15h.

Ainsi, vous pourrez voir ou revoir les dernières
sorties et les grands classiques (MK2 oblige), sans vous ruiner et sans pour autant vous lever aux
aurores ou rater un TD matinal !

Madonna raconte son histoire au travers de personnages truculents.

Ils partagent un appartement à Londres. Eux, c'est AK, un
Ukrainien qui voudrait être chanteur, mais est gigolo ; Holly, qui voulait être
danseuse ,mais est strip-teaseuse ; et Juliette, qui voudrait sauver des orphelins
en Afrique, mais est vendeuse en pharmacie. Tous trois vont tenter de réaliser
leur rêve, mais devront en payer le prix. Pour son premier long métrage de
fiction, Madonna raconte un peu sa vie, au travers de personnages truculents et
de leurs situations incongrues. Un film décalé, un ovni à découvrir.

Predator chez les Vikings.

Au temps des Vikings, un vaisseau alien s'écrase. Un homme
en sort, mais il est bientôt capturé par des Vikings, auxquels il déclare être à la
poursuite d'une créature sanguinaire, semblable aux Dragons de leurs
légendes : le Moorwen. Ils le prennent pour un fou, jusqu'au moment où la
créature attaque leur village. Sorte de Predator chez les Vikings, Outlander est une grosse production inédite en salles (où il aurait bien mérité de faire
un tour, mais ses distributeurs internationaux en ont décidé autrement !)
à découvrir, car c'est une vrai bonne surprise !

 

DVD &
BR-D Wild Side Video. VOST 5.1 (DTS pour BR-D), VF DTS & 2.0. 16/9.
Sup. : B. annonces, dessins production, sc. coupées (5 pour DVD, 27 pour
BR-D), exclu BR-D : animatiques et doc sur effets spéciaux…
Y' a que moi
que ça énerve grave les suppléments réservés aux éditions BR-D ? Donc
maintenant, c'est : « Tu veux les suppléments ? Tu fais pas « ièche »
et t'achètes un lecteur Blue-Ray ! »
 !!

Bonjour Bizarro et Supergirl, au revoir Lana et Lex…Et bienvenue dans la Saison 7!

La suite des aventures du jeune Clark Kent, futur Superman,
dans sa ville natale de Smallville, et désormais seul à la ferme, depuis que sa
mère est partie officier à Washington.
Une saison charnière pour Smallville, avec l'arrivée de
Bizarro (clone maléfique de Clark) et Kara (future Supergirl et cousine de
Clark) et le départ, en fin de saison, de Lana et de Lex et, en coulisse,
des créateurs de la série, Gough et Millard.
Une série de qualité, tant narrativement (dans son
exploration modernisée de la mythologie de Superman) que visuellement (effets
spéciaux particulièrement réussis, pour une série TV), mais qui est de moins en
mois crédible pour ce qui est de faire passer T. Welling pour un ado ! Il sera
bientôt temps de clôre la série, si l'on ne veut pas tomber dans le ridicule.

Le + Campus : Dans la catégorie des invités, on notera
Dean Cain, le Superman de Loïs & Clark, et Marc McClure, le Jimmy Olsen des
films Superman 1 à 4.

Les héros du premier, réunis pour une dernière
course…

Brian O'Conner, à nouveau au F.B.I., et Dom Toretto, toujours
en fuite mais cette fois ci de retour aux U.S.A. pour venger un ami proche. Après huit ans Ils sont réunis pour de nouvelles aventures : infiltrer un cartel de la drogue, en
tant que pilotes, afin de faire tomber Braga, son mystérieux boss.

Oubliez toute
cohérence scénaristique, oubliez toute originalité, oubliez tout jeu d'acteur
subtile (tant Diesel que Walker ont prouvé qu'ils en étaient pourtant capable !)…
Bref, laissez votre cerveau à la porte de la salle de ciné et profitez
d'un spectacle plutôt distrayant et spectaculaire, si c'est ce que vous
cherchez.
Le 08 avril.

Le + Campus : La première partie de ce 4e opus se
déroule avant le 3e (du même réal.), puisque l'un des héros de F&F3
(Sung Kang, dans le rôle de Han) y fait une apparition.

Le réalisateur de Nightwatch adapte TRES LIBREMENT le
comic culte.

Wesley Gibson est un véritable looser, dans tous les sens du
terme. Mais les choses vont changer, le jour où une mystérieuse et impitoyable
jeune femme vient le voir pour lui annoncer que son père, qui l'a abandonné à
la naissance, vient de se faire tuer et que Wesley doit prendre sa place dans
la confrérie de tueurs, dont il était l'un des membres les plus redoutés.
Soyons clairs, ce film est tout SAUF une adaptation fidèle
du comic éponyme. Et pour cause, seuls deux numéros avaient paru,
quand ils ont écrit le script du film. Mais, si Wanted s'éloigne de son
sujet original (l'aseptisant au passage : dans le comic, les héros sont
de vrais méchants), il n'en reste pas moins une réussite, aussi passionnant par son histoire qu'éblouissant par son esthétique (on n'en attendait pas moins du
réalisateur visionnaire du diptyque russe Nightwatch/Daywatch).

Le nouveau chef-d'œuvre des studios Disney/Pixar

Voilà 700 ans que les hommes ont quitté la Terre, après
l'avoir polluée à outrance. Depuis, Wall-E, un petit robot, travaille à nettoyer
tout ça. Mais il se sent seul. Et puis un jour débarque une jolie petite robot,
et là, Wall-E tombe amoureux.
Merveille d'animation, d'humour et d'émotion, conte
écologique et humaniste, Wall-E est tout cela et bien plus. Les gars de chez
Pixar ont encore réussi ! Indispensable, tout simplement !

La nouvelle perle des créateurs de Shrek et
Madagascar.

Po, un panda débonnaire et maladroit, est sélectionné,
contre toute attente, pour devenir le légendaire guerrier Dragon. Mais les
autres disciples du maître Shifu ne l'entendent pas de cette oreille et vont
lui mener la vie dure !
Visuellement époustouflant, très drôle et attachant, et un
casting 5 étoiles… Kung Fu Panda est d'ores et déjà un classique et Po est, à
l'évidence, amené à devenir un icône animé moderne au même titre que Shrek. On
attend la suite (deux sont déjà en production) avec impatience !

Vivez les catastrophiques débuts de Franck Drebin.

Avant de sauver la Reine, le Président ou Hollywood, Franck
Drebin était un flic (presque) comme les autres ! Toujours aussi maladroit
et catastrophique ! Découvrez la série qui créa le personnage culte, créé
par les Z.A.Z., avec l'intégrale des six épisodes (de 24'). Créé après le succès
de « Y'a-t-il un pilote… » Police Squad ! a tout inventé, mais était
trop en avance sur son temps, tout simplement. Maintenant, c'est culte et
c'est mérité ! Une véritable bible de l'humour absurde et non-sensique, purement indispensable!

Le + Campus : parmi les réalisateurs invités sur la série,
on retrouve Joe Dante (Gremlins) et Pat Proft (scénariste de Hot Shots 1 &
2).

Le meilleur film de super héros de tous les temps ?
Après TOUS les autres !

Après avoir été piqué par une libellule génétiquement
modifiée, un jeune loser devient un super héros. Il devra apprendre à utiliser
ses pouvoirs et lutter contre un savant fou.
Parodie des récents films de super héros, ce film est aussi
crétin que l'on pouvait s'y attendre. Malheureusement, il n'est pas aussi drôle
qu'on pouvait l'espérer. Et il serait temps que ces parodieurs du dimanche
comprennent que trois gags réussis, aussi bons soient-ils, ne font pas un film. Pas
désagréable, à défaut d'être vraiment réussi.

Un beau film sur les difficultées de
l'homoparentalité.

Emmanuel, à 42 ans, voudrait un enfant, mais son compagnon,
Philippe, s'y refuse. Le couple ne survie pas à ce conflit et Emmanuel décide
de trouver, coûte que coûte, un moyen pour être père. Mais les choses vont vite
se compliquer. Un film romantique, chaleureux et subtil sur l'homoparentalité
qui parle en fait, avec finesse, de l'ultime sujet universel :
l'Amour ! A redécouvrir après son jolie succès en salles.

DVD/BR-D France Télévisions Distribution. VF 5.1 & 2.0
(DTS pour BR-D). 16/9. Sup. : B. ann., m. of, fin alternative, doc. sur
l'homoparentalité.

Le réal. de Fast & Furious envoie les O'Connell
à la poursuite d'une momie Chinoise.

Le temps a passé et les O'Connell s'ennuient dans leur
manoir anglais, pendant que leur fils joue les aventuriers. Mais les ravages
d'une momie Chinoise va bientôt les réunir pour de nouvelles aventures.

Effets
spéciaux, action et humour sont aux rendez-vous de ce 3e opus, sous
la houlette du réal. de Cœur de Dragon, Daylight, Fast & Furious et XXX.
Distrayant mais ça ne vaut décidément pas le premier.

DVD/BR-D Universal. VOST/VF 5.1 (DTS pour le BR-D), 16/9. Sup. : B. ann., c. audio,
docs., m. of…

Nicolas Cage empêchera-t-il l'Apocalypse ?

Pour les cinquante ans de leur école, des élèves
déterrent une « capsule temporelle » datant de l'ouverture de l'école,
et dans laquelle les enfants d'alors avaient mis des dessins de leur vision du
futur. Mais ce que Caleb reçoit est une page de chiffres. Son père,
statisticien, découvre que ces chiffres sont la date, le nombre de morts et
les coordonnées géographiques de toutes les pires catastrophes de ses cinquante
dernières années… Et il en reste trois à venir sur cette liste.

Le réalisateur de
The Crow, Dark City et I, Robot nous offre un film qui, dans ses deux premiers
tiers, distille bon suspense et superbes séquences homériques (malgré le peu
d'alchimie entre Cage et Chandler Canterbury qui joue son fils), avant de
tomber, dans son dernier tiers, dans le mysticisme (assez prévisible)
science-fictiono-religieux. Alors soit, on échappe au pire, mais malheureusement
aussi, au meilleur !
Le 1er avril.

Tout est dans le titre de ce nouveau délire des créateurs de Shrek et Kung-Fu
Panda
!

Le jour de son mariage, Susan se prend un météore sur le
coin de la trogne et se met à grandir jusqu'à faire 20 m de haut. Récupérée par
l'armée, elle devient la nouvelle recrue d'une agence secrète qui, depuis cinquante
ans, récupère les « Monstres » : Dr. Cafard, Maillon Manquant,
B.O.B. et Insectosaure. Et quand un E.T. belliqueux vient se défouler sur
Terre, ils deviennent rapidement la dernière ligne de défense !

La
nouvelle perle des créateurs de Shrek et Kung-Fu Panda arrive sur vos écrans
(Et en 3D dans certaines salles !!) pour le plus grand plaisir, tant des
grands que des petits. Un film surgonflé au délire, à l'humour et aux
références !
Le 1er avril

Le + Campus : chaque Monstre est une référence :
Susan = L'Attaque de la femme à cinquante pieds ; Dr. Cafard = La
Mouche ; B.O.B. = Le Blob ; Maillon Manquant = L'Etrange
créature du Lac Noir ; Insectosaure = Godzilla et Them.

Quand les survivants d'un crash aérien disparaissent, l'un d'entre eux et une psy enquêtent.

Claire Summers, jeune thérapeute à la vie aussi vide que
rangée, se voit assigner pour mission d'aider les survivants d'un crash aérien.
Mais alors que la compagnie accuse une erreur humaine, les survivants parlent
d'un problème mécanique. Alors quand ceux-ci commencent à disparaître, Claire
et Eric, un survivant avec lequel elle a entamé une relation, se demandent
s'ils sont en danger.

Thriller à tendance fantastique, Les Passagers se laisse
regarder. Mais le retournement de situation final risque d'être prévisible pour
les plus observateurs.

Moralité de l'histoire : attendre d'avoir son bac avant
d'insulter ses profs !

Persuadé que son bac est quasi en poche, Lucas se lâche et
règle ses comptes avec l'un de ses profs. Dommage pour lui : il le
retrouve dans le jury des oraux… Et pire, il se rend compte que ce prof est le
père de sa nouvelle petite amie.
Soyons clair, on est loin du Péril Jeune, mais, malgré ses
clichés, cette comédie sur le passage à l'âge adulte est loin d'être
désagréable, grâce à un casting très réussi.

L'histoire véridique de la grande bataille de la
Falaise Rouge.

En l'an 208, le jeune Empereur Han Xiandi règne sur les trois royaumes
de Chine. Son premier ministre, l'ambitieux et manipulateur Cao Cao, qui rêve
de prendre un jour la place de l'Empereur, se sert de celui-ci pour mener une
guerre sans merci aux royaumes du Sud-Ouest et de Wu, qui ont conclu un pacte
d'alliance. Il envoie une force de 800 000 soldats et de 2000 bateaux pour
les écraser à la Falaise Rouge, sur les bords du fleuve Yangtze, où sont
installés les alliés. Dix fois moins nombreux, quelle chance peuvent-ils
avoir ?

Le nouveau film de John Woo est une grande fresque historique et guerrière
de 2h30, basée sur une célebrissime bataille qui changea la face de l'Empire, à laquelle il donne un véritable souffle épique et romanesque. Plus gros
budget de l'histoire du cinéma asiatique, ce film est aussi l'un des plus grands
succès de tous les temps là-bas. Gageure d'autant plus grande qu'il y est distribué
sous la forme de deux films de 2H30 (Aurons-nous droit à la version intégrale
en DVD ?). Cela fait plaisir de retrouver le grand John, en grande forme.
A voir.
Le 25 mars

Tilt, le festival multimédia de Perpignan, revient cette année du 12 au 15 Mars en conjuguant de plus belle musique, danse, théâtre et vidéo…
Cette année, l'image est omniprésente. 

Tilt vous permettra ainsi de jouer au petit reporter vidéo via le Ciné Remix. Le concept ? Reprendre une ou plusieurs séquences d'un film original et le remixer en y intégrant une nouvelle bande-son ou d'autres images, musiques et dialogues. Le Battle ciné remix s'annonce donc très sympa… Pour plus d'infos sur les autres folies du festival (concours de Mash Up et autres spectacles, performances, concerts, concours ou débats) : http://www.tilt-festival.org

Est-elle hantée par son jumeau qui n'est jamais
né ?

Casey Beldon est une jeune et brillante étudiante. Mais elle
commence à avoir des visions macabres et des cauchemars terrifiants. Au point
qu'elle se demande si elle ne serait pas hantée par son jumeau non né.

David
Goyer est à l'évidence meilleur scénariste (Batman Begins, Dark Knight, Blade 1 à 3, Dark City) que réalisateur (Invisible, Blade 3). Mais ce Unborn est une
bonne surprise, tant du point de vue du suspense que de l'histoire. Il faut dire
que le film est bien aidé par un casting de qualité.
Le 11 mars

Voici la série la plus originale du moment. Ned est un pâtissier un peu spécial : S'il touche un mort, il le ressuscite, mais s'il le retouche, il meure définitivement. De plus, si la personne reste ressuscitée pendant plus de 60 secondes, quelqu'un d'autre meurt à sa place…

On reconnaît la patte, tout en poésie décalée, du créateur de Dead Like Me et de B. Sonnenfeld (Men In Black, La Famille Addams) dans cette petite merveille télévisuelle qui doit autant à Tim Burton qu'à Amélie Poulin… Box 3DVD/2 BR-D Warner. VOST/VF 2.0, 16/9. Bonus: Entretiens…

Dan tente par tous les moyens de tenir sa petite famille, depuis la mort de sa femme. Il rencontre Marie et le contact est immédiat : ils se parlent, se plaisent, rient et pleurent… Mais il apprendra aussi qu'elle est la nouvelle petite amie de son frère !

Comédie craquante avec deux acteurs magiques. À découvrir absolument !
Bonus : Commentaire, Making of de la BO, Scènes coupées, Bêtisier.

Grand Prix au Festival de Cannes, ce film choc montre les rouages de la mafia napolitaine qui tente à tout prix de contrôler Naples et la Campanie.

Violence, armes, sang, pouvoir… Attention les yeux ! Bonus : Making of, Interview de l'auteur et des acteurs.

Les «3 jours à 3,50 euros» sont de retour… Pour sa dixième édition, le Printemps du cinéma revient les dimanche 22, lundi 23 et mardi 24 mars dans toute la France.

Avec ce tarif unique pour tous les spectateurs et toutes les séances, vous pourrez déguster toutes les nouveautés ou rattraper votre retard cinématographique. À l'affiche notamment cette année, Les passagers, L'enquête, Harvey Milk… 

Un américain divorcé en fin de carrière débarque à Londres pour le mariage de sa fille. Rapidement mis de côté dans les préparatifs, il se sent plus que jamais seul. Il rencontre alors une Londonienne qui, elle aussi, pourrait bien avoir quelques soucis familiaux…

Malgré un scénario apparemment léger, le film traite avec un regard incisif mais une grande finesse du fossé entre les anciennes et les nouvelles générations. Les deux acteurs principaux, formidables, ont tous deux été nominés aux Golden Globes pour ce film. 

Bienvenue en 1985 dans ces USA parallèles où les Américains ont gagné la guerre du Vietnam, où Nixon entame son 5e mandat, où la 3e guerre mondiale semble inévitable et où les super héros, qui sont une réalité (bien qu'à une exception près, ce soient des athlètes sans aucun superpouvoir), n'ont plus le droit d'agir depuis la loi Keene de 1977. Le Comédien, sorte d'ancien Captain America limite facho, se fait assassiner. Un ancien « collègue » entame une enquête sur son meurtre et se rend compte que ce n'est peut-être que la partie émergée d'un iceberg: un complot visant à éliminer les anciens héros masqués.

Watchmen, d'Alan Moore et Dave Gibbons, est souvent considéré comme le Citizen Kane du comics. Une maxi série de 12 épisodes, sortie entre 1986 et 1987 (à la même époque que The Dark Knight Returns de Franck Miller qui, lui aussi, redéfinit le genre en le rendant adulte et sombre), ouvrant la voie au mouvement sérieux des comics actuels. Réputé inadaptable (cela fait 15 ans que qu'elle est annoncée puis annulée), cette décortication de la psyché des héros costumés sur fond d'enquête policière est la seule BD classée par le très sérieux Time Magazine parmi les 100 romans les plus importants écrits en langue anglaise depuis 1925. Bref, c'est un chef d'œuvre ! Et le réalisateur de 300 s'y est attaqué avec tout l'amour et le respect du vrai fan qu'il est. Alors oui, quelques sacrifices (mais aucune trahison) inévitables ont été faits sur l'autel de l'adaptation ciné, mais on saluera l'intelligence et la force du récit et de ses personnages (un casting à la perfection quasi hypnotique, pour tout fan qui se respecte, qui sublime le récit, choisissant de prendre des acteurs/actrices adaptés aux rôles plutôt que des stars), la profondeur de son analyse… Oui !  La puissance de Watchmen (y compris dans les scènes d'action peu nombreuses, mais magnifiées pas la mise en scène de Snyder) est là ! Et à peine quelques mois après que The Dark Knight ait hérité du titre, ce chef-d'œuvre du 8e art devenu un chef-d'œuvre du 7e, devient le meilleur film adapté d'un comics jamais réalisé. Une œuvre marquante qui mérite un succès phénoménal et même quelques oscars au passage, pour remercier les artisans de ces 2h40 de pur bonheur visuel et intellectuel. Sachez qu'une version longue est d'ores et déjà annoncée en DVD/BR-D de plus de 3h30 (à priori 1/2 heure de film en plus et le récit du Black Freighter intégré au récit). Le récit pirate du Black Freighter, adapté en animation, sera donc distribué aux USA, en même temps que le film, dans un DVD où l'on retrouvera aussi des extraits de Under The Hood. Petit clin d'œil, enfin, c'est le fils du réalisateur qui interprète Rorschach enfant.

Le vendredi 27 mars dès 22H30, au Max Linder Panorama, aura lieu la dixième édition de cette nuit spéciale réservée aux courts métrages. Cette année, l'événement sera parrainé par le réalisateur Philippe Muyl (Cuisine et dépendances, Le papillon, et plus récemment Magique). Animations, boissons et petit-déjeuner offerts en prime.15 euros sur place et 13 en prévente. Plus d'infos sur http://nfc.bde-esiea.fr

Elie Semoun, trop rare sur nos écrans, revient dans cette douce comédie où il incarne son célèbre personnage des « petites annonces », Cyprien. Maladivement timide et laissant physiquement à désirer, il travaille dans l'informatique, seul univers qu'il sait maîtriser.

Alors qu'il se fait socialement écrasé et qu'il est en pleine déprime, un cadeau magique lui parvient : un déodorant qui pourra lui donner une allure de grand charmeur… l'heure de la revanche a sonné ! Le film, un peu léger et avec quelques gags qui tombent à plat, est sauvé par une très belle interprétation et un message émouvant. Sortie le 21 Fevrier

Une vie… de la fin au début… et vice versa ! 1918, La Nouvelle-Orléans. Alors que la fin de la guerre est fêtée dans les rues, Caroline Button perd la vie en donnant naissante à son fils. Mais celui-ci est difforme. Il a bien la taille d'un nouveau-né, mais son apparence et ses problèmes de santé sont ceux d'un vieillard de 80 ans.

Pris entre le chagrin d'avoir perdu sa femme et le choc de l'apparence de l'enfant, son père tente d'abord de la tuer, avant de finalement l'abandonner sur le perron d'un hospice. Une jeune femme noire qui y travaille le recueille et le nomme Benjamin. Commence alors pour lui une vie débutée par la fin… Benjamin va doucement rajeunir au fil du temps et il lui faudra bien toute une vie pour trouver et comprendre le plus grand de ses mystères : l'Amour. Très librement inspiré de la nouvelle du même nom écrite par F. Scott Fitzgerald, L'Etrange histoire de Benjamin Button marque la troisième collaboration entre David Fincher et Brad Pitt, après Seven et Fight Club. Écrite dans les années 1920, la nouvelle avait été inspirée à Fitzgerald par une pensée de Mark Twain : « La vie serait bien plus heureuse si nous naissions à 80 ans et que nous approchions graduellement de nos 18 ans. » Mais elle était quasi impossible à adapter à l'écran. Le scénariste multi récompensé David Roth (Forrest Gump, Révélations, Munich ou Raison d'État) décida donc de s'éloigner de celle-ci pour nous offrir ce récit empreint de poésie et d'émotions. Ajoutez à cela un David Fincher qui oublie ses tics techniques habituels prouvant son indéniable maestria visuelle, en faveur d'une réalisation toute en retenue, laissant sa magnifique histoire porter le film, bien aidée en cela par un casting quasi-parfait. Un film bouleversant, par l'un des plus grands réalisateurs de notre époque, et un casting cinq étoiles font des 2h44 de cette magnifique fresque poétique l'une des grandes réussites de ce début d'année.

Volt est la star d'une série télé à succès. Mais Volt est un chien qui ignore que les aventures qu'il vit sont factices. Alors quand il se retrouve, par accident, transporté de L.A. à N.Y., il va vivre, en tentant de retrouver sa maîtresse, la plus grande de toutes ses aventures…

La vraie vie ! Premier film du studio produit par la nouvelle équipe de John Lasseter (co-créateur de Pixar) à la tête du Studio Disney Animation, Volt va à 100 à l'heure, ne laissant pas plus de répit à nos zygomatiques qu'à nos yeux… Car le film est dispo en 2D ou 3D. Et croyez-moi, ça change tout. La technique est maintenant suffisamment perfectionnée pour éviter toute fatigue visuelle. Bref Volt, c'est du Fun en multi-dimension ! Sortie le 4 février.

Un film d'action fantastique qui doit autant à Heroes qu'à
X-Men, sans toutefois les égaler !

Des pouvoirs sont apparus à travers le monde :
télékinésie, divination, télépathie, guérison… La Division, une obscure agence
pluri gouvernementale, traque ceux qui les possèdent pour  les obliger à travailler pour elle… Et gare à
ceux qui refusent ou tentent de fuir. C'est pourtant ce que Nick fait depuis
son adolescence et le meurtre de son père qui, comme lui, était doué de télékinésie…
Mais cette fois, dans les bas fonds de Hong-Kong, tout va changer ! Devant autant à la série Heroes, qu'à X-Men ou au récent
Jumper, Push est, qualitativement parlant, surtout proche de ce dernier,
c'est-à-dire un fourre-tout, sympathique soit, mais inabouti avec un fort
potentiel magistralement inexploité. Et c'est tellement exaspérant quand vous
vous rendez compte que toute l'action d'un film est dans la bande
annonce ! On était en droit d'espérer mieux du réalisateur de Gangster N° 1 et Slevin.

S'il lit à voix haute, les livres prennent vie ! Mais il y a un prix à payer !!

Mo n'a comprit son don que trop tard. Quand il lit une
histoire à voix haute, le personnage du livre, dont il parle, est transporté
dans la réalité. Mais pour chaque personnage qui entre dans la réalité, une
personne du monde réal disparaît en retour dans ses pages. Ainsi a disparu
Resa, la femme de Mo et mère de Meggie, qui partage le don de son père. Etonnement sobre en SFX et scènes d'action, cette adaptation du roman de C.
Funke se rattrape par des personnages nuancés et approfondis, le
tout pour un film dont on n'attendait pas grand chose et qui s'avère une bonne
surprise, grâce à son casting (Fraser y est étonnement bon) et la mise en scène
toute en finesse du réal de K-Pax et La Porte des secrets. Le 28
janvier

Amateurs des salles obscures, ne ratez pas l'événement de ce début d'année: le Salon du Cinéma. Pendant trois jours (du vendredi 16 au dimanche 18 janvier), les plus grands talents du cinéma français lèvent le rideau sur les coulisses du septième art. Un rendez-vous à ne pas manquer.

Créé en 2007, le Salon du Cinéma s'est imposé comme un événement incontournable. Chaque année, des milliers de professionnels viennent à la rencontre du public pour un moment privilégié autour de la passion qui les unit. Qui dit salon, dit conférences à n'en plus finir. Pas au Salon du Cinéma, où vous plongerez dans les mystères de la pellicule. Au programme des festivités: démonstrations de pyrotechnie mêlant fusillades et explosions, ateliers d'initiation aux cascades (Yamakasi) et à la danse bollywoodienne. Car l'Inde est à l'honneur cette année. Les deux plus grands acteurs bollywoodiens feront l'honneur de leur présence : Amitabh Bachchan, ou « Big B » pour les afficionados, et l'ancienne Miss Univers, Aishwarya Ray-Bachchan. Pour l'occasion, la troupe de la célèbre comédie musicale indienne, Bhorati, fera également son show. Mais le Salon du Cinéma, c'est aussi l'occasion pour ceux qui veulent passer derrière la caméra de se faire connaître. Le must-see: « la criée au scénario ». Des jeunes scénaristes de 16 à 28 ans viennent pitcher leur scénario en quinze minutes devant un jury de professionnels et le grand public. Autant vous dire qu'il y aura de l'action…Plus d'infos: www.salonducinema.com

Tom Cruise et le réalisateur de Usual Suspects veulent tuer Hitler !

Le colonel Claus von Stauffenberg aime et sert son Pays.
Mais, en cette année 1942, il n'en est pas moins à tenter d'organiser le
renversement de Hitler. Un an plus tard, alors qu'il se remet de graves
blessures, il rejoint la résistance allemande et suggère d'utiliser le
protocole Valkyrie pour éliminer le Führer. Bientôt, une évidence
s'impose : c'est lui qui devra le tuer. Le nouveau film de Bryan Singer (Usual Suspects, X-Men 1
& 2) est une grande réussite qui nous conte, avec talent, émotion et
suspense (même si on en connait la fin), une page peu connue de la seconde
guerre mondiale. Et quel plaisir de retrouver Tom Cruise dans un grand rôle,
tout en finesse et retenue.
En salles le 28 janvier

Les Grace emménagent dans la vieille demeure familiale, suite à un divorce douloureux. Jared, l'un des enfants découvre rapidement que la maison cache bien des secrets, dont le guide de leur ancêtre, Arthur Spiderwick, sur les créatures fantastiques qui les entourent.

Un guide convoité par un démon qui ne reculera devant rien pour s'en emparer. Adaptation du premier livre de la série (et vu le peu de succès en salle du film, n'attendez pas trop la suite !), ces Chroniques de Spiderwick est un grand spectacle familial, au sens noble du terme, qui ne prend jamais les jeunes pour des crétins et enchante les adultes. À découvrir.
DVD/BRD Paramount, VOST/VF 5.1, 16/9. Sup. : 2 docs., guide des créatures… Un peu radins sur les suppléments !

La Géode pense probablement que le chiffre 13 porte chance !

En effet, pour cette 13e édition, ce sont 13 films et spectacles que
vous pourrez voir (et pour lesquels vous pourrez voter), pour admirer
l'aventure sous toutes ses formes sur le plus grand écran hémisphérique
d'Europe. Des images extraordinaires en format géant et 3D relief et une
programmation aussi riche que variée. Des hautes montagnes (Les Alpes) au fond
des océans (Dauphins et Baleines 3D) en passant par l'Espace (Fly me to the
Moon). De l'Art (Moi, Van Gogh) à L'histoire (Khéops 3D). Des Dinosaures
(Dinosaures… Vivants) à la Musique (U2 3D)…Une seule limite : votre
capacité à rêver !

Le film culte présenté dans un très beau coffret, contenant, pour les fans, la version longue, la version standard, le film Atlantis, le Making of : L'aventure du Grand Bleu, par Patrick Alessandrin, et l'équipe du film en conférence de presse au Festival de Cannes en 1988…

Histoire de se replonger dans cette fabuleuse épopée mêlant amour, passion pour la mer, musique magnifique et plans somptueux.

Nathan était jeune garçon à l'époque. Il traversait la route en courant lorsqu'une voiture le renversa. Il a survécu, non sans passer par une mort « clinique ». Il a choisi de revenir à la vie, mais sans vouloir l'expliquer.

Aujourd'hui trentenaire vivant aux Etats-Unis, il mène une vie haletante. Son travail d'avocat ne lui laisse pas beaucoup de temps à consacrer aux autres (ni à lui-même). D'ailleurs sa femme s'est éloignée de lui, avec leur fille. Un jour, entre deux rendez-vous, Nathan croise un homme étrange se présentant comme le « Docteur Kay ». Très mystérieux, il laisse sous-entendre que des événements graves pourraient survenir dans la vie de Nathan. D'abord sceptique, il se laisse peu à peu convaincre. Mais le message du Dr Kay pourrait bien être fatal pour Nathan. À moins qu'il ne se souvienne pourquoi avait-il décidé de «revenir »… Film très soigné, Et après nous entraîne du côté de l'irréel sans jamais y plonger totalement. Les acteurs sont évidemment au rendez-vous : Romain Duris joue en anglais et Mister Malkovich y est impeccable, as usual. Peut-être un peu trop macabre (à de nombreuses reprises le héros devra faire face à la mort), l'histoire nous confronte à l'inévitable question « Qu'y a-t-il après ? » mais sans jamais nous prendre émotionnellement en otage. Le film nous invite plutôt à célébrer la vie et à cueillir le bonheur de l'instant présent… Ayant peur de mourir rapidement, Nathan tentera de se réconcilier avec son ex-femme et même de renouer contact avec ses anciens amis. Selon le réalisateur Gilles Bourdos, « Nathan comprendra l'essentielle précarité de la vie » : en relâchant un peu le monde du travail et en se concentrant sur sa famille, ses proches ou son passé, il se redéfinira peu à peu. Si Nathan au début du film estime qu'il ne faut pas se poser de question sur la mort (et qu'en réfléchissant à ce type de problématiques nous devenons plus malheureux), le réalisateur répondra en filigrane « Affronter nos peurs n'est pas incompatible avec la joie d'exister, bien au contraire ! ». Une phrase de François Mitterrand a d'ailleurs guidé Gilles Bourdos tout au long de l'écriture : « La merveille est dans l'instant et on s'en aperçoit toujours trop tard ». Le réalisateur réussit donc à aborder la question épineuse de la mort, mais de façon indirecte en passant par le genre, le fantastique ou le surnaturel. Ce qu'on en retient ? Ce n'est pas l'après qui compte, mais bien ce qu'on fait de notre vie, ici et maintenant. On en sort différent.

Sortie le 14 janvier.

Eté 1941. La Biélorussie est envahie par les troupes d'Hitler, et les premières rafles touchent les villages juifs. Leurs habitants sont embarqués vers l'inconnu. Du ghetto de Novogrudok, trois frères parviennent à échapper aux Allemands.

Ils se retrouvent dans les bois, perdus, sans nourriture, ni arme. Ils pensaient pouvoir s'en sortir seuls, mais d'autres rescapés arrivent (femmes, enfants, vieillards) et, ne sachant que faire, les frères Bielski les «accueillent» en leur offrant surtout un semblant de protection. Au fur et à mesure, ce petit groupe prendra en charge d'autres rescapés en fuite et bâtira un village, dans la forêt. Mais ils entendront bientôt parler d'un ghetto qui est en passe de se faire expulsé… Ils décident alors d'aller chercher ses occupants. Basée sur des faits réels, cette histoire émouvante filmée par le réalisateur de Blood diamond et du Dernier Samaritain constitue un hommage poignant à un héros juif méconnu de la seconde guerre mondiale, Tuvia Bielski. Il parvint à recueillir des centaines de pourchassés, mais également à contrecarrer les plans de leurs redoutables ennemis : une partie du groupe a en effet rejoint l'Armée Rouge pour mener à bien des actes de résistance armée. Les conditions défavorables de la forêt (sans nourriture et dans le froid intense) pousseront le groupe à se surpasser: les réfugiés y construiront une école et même un hôpital. Chacun travaillera activement, selon son métier : artisan, tailleur, cuisinier… Alors que l'horreur était partout, le campement secret devint un véritable lieu de vie. De l'émotion bien sûr, mais insérée dans une logique hollywoodienne : casting royal (Daniel – 007 – Craig dans le rôle principal), une reconstitution historique impressionnante et des décors bluffants. Mais surtout une grande leçon d'Histoire… et de courage. Sortie le 14 janvier.

Le Festival Henri Langlois de Poitiers est une compétition ouverte exclusivement aux élèves d'écoles de cinéma, autour du monde, voulant exposer leur œuvre au grand public. Une fois par an, les réalisateurs (et derrière, bien sûr, les écoles) s'y affrontent dans un climat bon enfant.

Les films sont soigneusement sélectionnés et cette année, sur 1000 films proposés, 62 ont été retenus ce qui représente 25 pays (le festival essaie en effet d'avoir des films du monde entier). Les œuvres, n'ayant que des budgets restreints, sont majoritairement des courts-métrages : donc plus d'émotion à faire passer en moins de temps, un vrai challenge pour nos cinéastes en herbe. C'est en tout cas gagné pour cette année, où le talent de chacun était au rendez-vous. De nombreux événements sont venus ponctuer le Festival, comme la leçon de cinema animée par Jean-Pierre Laforce autour du métier hyper pointu de mixeur sonore. Il était accompagné du réalisateur Bertrand Bonello pour « retravailler » quelques plans de son film De la guerre, avec Mathieu Amalric. Également, en marge de cette compétition, un espace d'expression était offert aux écoles africaines, afin de leur permettre une rencontre professionnelle avec les écoles européennes. Les lauréats sont principalement récompensés par de l'argent – sans oublier le prestige du prix évidemment. Cette année, le prestigieux Grand Prix du Jury (avec quand même une récompense de 3 000 euros offerts par la Ville de Poitiers) récompense deux films ex-aequo. Le premier, Stand Up est un film d'animation décalé qui présente un comique de one man show se laissant aller à ses idées noires et qui, du coup, ne fait plus rire personne… Réalisé par Joseph Pierce de l'école «National Film and Television» du Royaume-Uni. Le second, Soudain, pour toujours de Zbigniew Bzymek (Polonais), traite des choix douloureux à faire lorsque son premier enfant apparaît… À noter également la sortie du double dvd «Rencontres Henri Langlois» qui regroupe le meilleur de ces 30 dernières années de festival. Que du bon !

Quatre ans plus tard… Carrie va épouser Big et ses trois copines nagent, elles aussi dans le bonheur. Le jour du mariage arrive et là…Tout s'écroule !

Tout le casting de la série culte revient pour ce film qui en reprend aussi tous les éléments (logique, le créateur du show est aux commandes du film !), pour le bonheur des fans, tout en étant une bonne comédie que pourront apprécier les néophytes. Et l'édition collector (et BRD) offre, en plus, la version longue (+ 10') du film. Dbl. DVD/BRD, VOST/VF 5.1, 16/9. Sup. : B. ann., c. audio, doc., entretien, sc. coupées…

  • Berlin, Berlin : une comédie virevoltante des deux côtés du mur! - 11 octobre 2022

    C’est la nouvelle comédie de Patrick Haudecoeur et Gérald Sibleras, déjà récompensée (2 Molières meilleure comédie 2022), aussi rythmée et burlesque que leurs précédentes pièces comme « t’es à la menthe ou thé citron ». C’est le talentueux José Paul qui assure la mise en scène. Berlin Est. Emma et Ludwig veulent s’enfuir et passer à l’Ouest. […]

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  • BÉRÉNICE de Jean Racine à la Scala Paris - 28 septembre 2022

    La tragédie de Racine est proposée dans une mise en scène de  Muriel Mayette-Holtz, telle que créée au Théâtre National de Nice la saison dernière. Avec Carole Bouquet dans le rôle de Bérénice,  Frédéric De Goldfiem dans celui de Titus et   Jacky Ido dans celui d’Anthiochus. Titus et Bérénice sont amoureux de longue date. Titus […]

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  • pandémie

    Pandémie : prendre soin de soi malgré les circonstances - 10 janvier 2022

    A l’aube d’un cinquième confinement, il est important de savoir prendre du recul, et ne pas s’oublier. En effet, la pandémie de la Covid-19 a eu de nombreuses conséquences sur nos vies. Il est donc important de prendre soin de soi, pour supporter au mieux la situation ! Alors que tout le monde attend la […]

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  • Parcoursup

    Parcoursup : c’est l’heure des inscriptions ! - 20 janvier 2021

    Bien que la plateforme soit accessible depuis le mois de décembre dernier, c’est aujourd’hui que les choses sérieuses commencent : la phase d’inscription Parcoursup est lancée, et se déroulera jusqu’au 8 avril prochain. Ça y est, nous y sommes : l’heure des inscriptions a sonné, et vous avez jusqu’au 8 avril pour compléter votre dossier. Si tout […]

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  • recettes de pâtes

    Recettes de pâtes : comment varier les plaisirs ? - 13 janvier 2021

    Les pâtes, c’est la vie. Surtout quand on est étudiant ! Mais à toujours les cuisiner de la même façon, on finit par se lasser. Afin de savourer chacun de vos repas, voici donc 4 recettes de pâtes à tester absolument ! Vous ne serez pas déçus. Cette année, vous avez pris comme résolution de cuisiner davantage […]

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  • bonnes résolutions

    Les meilleures résolutions à prendre en 2021 - 6 janvier 2021

    Chaque année, vous n’y coupez pas ! Fin décembre ou début janvier, vous devez y passer et dresser la liste de vos bonnes résolutions. L’année précédente ayant été plus que particulière, voici quelques idées pour prendre les meilleures résolutions qui soient pour l’année 2021. Coutume de la civilisation occidentale, les bonnes résolutions consistent à prendre un […]

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  • thym

    Le thym : un allié à ne pas négliger ! - 18 décembre 2020

    Bien qu’il soit arrivé tardivement, l’hiver est bel est bien présent. Et, comme tous les ans, il a amené avec lui toute une panoplie de maladies… Il existe heureusement des trucs et astuces pour passer au travers, et le thym en fait partie. Explications ! Bien que la covid-19 soit le centre des conversations, les autres […]

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  • économiser pendant les fêtes

    Budget : comment économiser pendant les fêtes ? - 15 décembre 2020

    Noël est bientôt là, et il ne vous reste que peu de temps pour trouver vos cadeaux. Problème, vous avez un budget limité. Solution : nos conseils pour économiser pendant les fêtes ! Suivez le guide… Il n’est pas toujours facile de faire de beaux cadeaux quand on a un budget serré. Sauf si vous mettez en […]

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  • pain d'épices maison

    Pain d’épices maison : la recette facile - 3 décembre 2020

    Bien que la situation soit un peu particulière, ça commence à sentir Noël un peu partout. Et à l’approche du jour J, vous aimeriez vous mettre un peu plus dans l’ambiance. Pour cela, rien de tel que de se mettre aux fourneaux pour préparer un délicieux pain d’épices maison ! En cette période, rien de tel […]

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  • cours à distance

    Cours à distance : prendre soin de son corps - 25 novembre 2020

    S’il n’est pas facile de travailler de chez soi, ça l’est encore moins pour notre corps qui a tendance à s’avachir sur la chaise ou le canapé au fil de la journée. Afin de vous soulager, voici donc quelques exercices faciles à réaliser, pour que les cours à distance ne deviennent pas un calvaire ! Que […]

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  • survivre au confinement

    Survivre au confinement dans un petit espace - 18 novembre 2020

    En ce moment, tout le monde trouve le temps long. Et c’est encore plus vrai quand on est confiné dans un petit appartement ou un studio. Afin de vous aider à survivre au confinement, voici donc quelques astuces pour rendre votre petit espace plus vivable. Pas facile d’être confiné, encore moins dans un tout petit […]

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  • activités pendant le confinement

    Confinement : les activités créatives pour s’occuper - 12 novembre 2020

    Voilà maintenant plus de deux semaines que nous sommes de nouveau confinés chez nous. Et pour certains, le temps commence à être long ! Nous vous avons donc sélectionné plusieurs activités créatives pour vous occuper pendant ce second confinement. Rien de tel que de se retrouver enfermé(e) chez soi pour tester de nouvelles activités ! Après tout, […]

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  • shampoing solide

    Shampoing solide : comment le faire soi-même ? - 9 novembre 2020

    Facile, rapide et pas chère, la recette du shampoing solide est à la portée de tous. Pourquoi ne pas mettre votre temps libre à profit pour vous lancer ? De quoi prendre un peu plus soin de vous et de la planète, tout en respectant votre budget serré ! Et si vous profitiez de ce second confinement […]

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  • reconfinement

    Reconfinement : comment garder le moral en cette période ? - 29 octobre 2020

    L’annonce est tombée : l’heure est au reconfinement. Bien que l’on s’y attendait un peu (beaucoup), la nouvelle ne fait pas franchement du bien au moral… Un mal une fois de plus nécessaire, que nous allons vous aider à traverser en vous donnant quelques astuces pour garder la pêche en cette période compliquée ! La faute […]

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  • masques

    Santé : éviter l’acné causée par les masques - 20 octobre 2020

    Au-delà de l’inconfort provoqué par le port du masque barrière, il n’est pas rare d’être touché par un autre désagrément : l’acné. Beaucoup de personnes ont en effet vu apparaître nombre de petits boutons sur leur visage, après avoir mis un masque. Fort heureusement, il est tout à fait possible de minimiser ce phénomène plutôt indésirable, […]

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