Il est rare que la sortie d’un film suscite autant de vives réactions. Au nom du fils, une comédie noire du Belge Vincent Lannoo qui sort sur grand écran ce 7 mai, lève le tabou sur la pédophilie au sein de l’Eglise. De quoi faire bouillir de colère les catholiques de Civitas, une association catholique française notamment connue pour sa participation active aux nombreuses Manif pour tous et pour avoir voulu faire interdire le film Tomboy sur Arte en février dernier.

Un film blasphématoire ?

Sorti en Belgique le mois dernier, le film avait plutôt été bien accueilli sur les écrans. Ce n’est pas le cas de certains Français : « Ce film s’accompagne d’une campagne d’affiches blasphématoires. Blasphèmes, antichristianisme et banalisation (apologie ?) du meurtre de religieux catholiques, voilà le travail de Vincent Lannoo », explique France Jeunesse Civitas sur son site web.

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Avec une pointe d’humour noir, Au nom du fils raconte l’histoire d’une mère catholique très pratiquante découvrant que le prêtre qu’elle a hébergé et en qui elle avait confiance a abusé sexuellement de son fils adolescent. Pour le groupe Civitas, c’est une réelle « attaque contre le christianisme ».

Coup dur pour le réalisateur

En raison de la polémique, peu de salles de cinéma ont pris le risque de diffuser Au nom du fils. Il sera seulement projeté dans une vingtaine de salles à travers toute la France et dans trois salles à Paris : à l’UGC Ciné Cité Les Halles, à L’épée de Bois rue Mouffetard et Publicis Cinémas aux Champs Elysées. Un réel coup dur pour Vincent Lannoo qui avait vu son film récompensé en Belgique par le Magritte du meilleur espoir masculin.

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C’est un grand jour pour les fans de la saga Star Wars. Le casting officiel de Star Wars VII, attendu fin 2015 au cinéma, a été dévoilé mardi soir sur le site officiel du film, une nouvelle information rejoignant les autres savamment distillées au compte-gouttes.

Photo de famille

Une photo de famille a été prise lors de la lecture du script avec l’ensemble de l’équipe et a été publiée sur le site accompagnée d’un commentaire du réalisateur J.J Abrams : «  C’est à la fois très excitant et à peine réel de voir le cast original et les brillants nouveaux acteurs réunis pour permettre à ce monde de revivre une fois de plus. On commence le tournage dans quelques semaines, et chacun fait de son mieux pour que les fans soient fiers ». De quoi ravir les fans à l’approche de la journée mondiale de la saga, le 4 mai prochain.

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Acteurs incontournables et petits nouveaux

Qui rejoindra le trio incontournable Harrison Ford/Carrie Fisher/Mark Hamill ? Sur la photo, on apperçoit évidemment Anthony Daniels, Peter Mayhew et Kenny Baker, avec, à leurs côtés sept nouveaux : John Boyega, Daisy Ridley, Adam Driver, Oscar Isaac, Andy Serkis, Domhnall Gleeson, Max von Sydow.

Un budget ambitieux

Précédemment dans l’univers Star Wars, nous avions appris que le scénario de l’épisode 7 sera basé sur les deux sagas initiales (1977-1983 et 1999-2005) mais aussi les premiers chiffres concernant le budget. « Nous n’avons pas encore tout le budget », a admis Alan Horn, avant de préciser que, de toute façon, « ces films ambitieux, issus de grosses franchises, du point de vue des dépenses, avoisinent les 175-200 millions de dollars, ce genre de chiffre. » Et oui, on ne choisit pas d’offrir une suite à l’une des plus grandes sagas cinématographiques de l’histoire du cinéma sans s’en donner les moyens (financiers bien sûr!).

« Tu passes le bac, nous on le braque ». Et c’est le célèbre rappeur La Fouine qui sera le chef d’orchestre de ce « braquage ». A l’affiche du film A toute épreuve d’Antoine Blossier, le rappeur et ses complices, des cancres du lycée Robespierre, vont tout faire pour avoir leur baccalauréat, quitte à voler les sujets.

Voler les sujets du bac ? Une bonne idée ?

Non, il ne s’agit pas d’un remake du film d’action de John Woo du début des années 1990, mais d’une comédie se déroulant au lycée Robespierre. Greg Mollet, feignant et fan de comics, passe son bac cette année et c’est loin d’être gagné. Pour continuer à vivre son grand amour avec Maeva, il envisage un casse improbable, un casse qui doit être invisible et pour cela il monte une équipe de choc, leur mission : voler les sujets du bac. Filatures, repérages et plans rocambolesques, rien ne va se passer comme prévu. Évidemment.

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Scènes drôles et bons jeux d’acteurs

L’équipe ? Des stars du web et du petit écran pour jouer les ados peu studieux comme Thomas Solivéres qui tient le premier rôle de la web-série PuceauX sur Youtube, ou encore la belle Alison Wheeler qui cartonne au sein du Studio Bagel. Egalement présent, Samy Seghir, la révélation de Neuilly Sa Mère. Du côté des adultes, on retrouve donc La Fouine, qui va donner un coup de main aux cancres mais aussi Valérie Karsenti, (Liliane dans Scènes de Ménage) et Marc Lavoine dans le rôle du directeur d’établissement aux allures intransigeantes.

La rédaction de Planète Campus est allée voir cette toute dernière comédie. Notre ressenti ? Un air de déjà-vu de par son scénario mais une recette humoristique qui fonctionne grâce à des scènes cocasses et des révélations du côté des acteurs : La Fouine qui pour son premier grand rôle s’en sort plutôt pas mal. On retrouve également Samy Seghir (Neuilly Sa Mère) qui a bien grandi mais qui, grâce à son jeu d’acteur, sait encore et toujours nous faire rire.

Dans les salles le 9 juillet 2014, A toute épreuve a de quoi vous faire décompresser après vos épreuves du bac ou vos exams !

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Et si le nouveau film français Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ? devenait la comédie de l’année devant Supercondriaque de Dany Boon ? En effet, la comédie de Philippe de Chauveron, avec Christian Clavier, Chantal Lauby, ou encore Ary Abittan a attiré 1,7 million de spectateurs après une semaine sur les écrans. Il se place en tête du box-office.

Premier jour : 55 400 spectateurs

Certes, Supercondriaque a fait mieux avec 2,1 millions de fans mais Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ?, s’est offert 55 400 spectateurs le premier jour à Paris. Soit une fréquentation plus élevée qu’Intouchables d’Éric Toledano et Olivier Nakache, deuxième meilleur démarrage d’un film français en 2011 et dont on connaît l’incroyable succès qui en a découlé.

Un synopsis à double tranchant

Claude et Marie Verneuil, interprétés par Clavier et Lauby, sont des cathos bourgeois à tendance « vieille France ». Ils vont devoir faire preuve d’ouverture d’esprit quand leur premier fille épousa un musulman, leur seconde un juif et leur troisième un chinois ! Alléluia, leur quatrième fille vient de rencontrer un bon catholique, leur espoir de marier l’une d’entre elles à l’église se réalisera-t-il ?

Le réalisateur, Philippe de Chauveron, devait se justifier avant la sortie du film, assurant qu’il ne voulait « pas porter de message » politique, mais plutôt « parler de la tolérance ». Plein d’humour et brisant les clichés, Philippe de Chauveron a réalisé un bon coup, avec ou sans l’aide de dieu !

 

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Synopsis

A Qalqilya en Cisjordanie, au sein du dernier zoo de Palestine, Yacine (interprété par Saleh Bakri) est vétérinaire. Dévoué à son fils de 10 ans qu’il élève seul, Ziad, il ne l’est pas moins envers les animaux du parc dont il s’occupe avec le peu de moyen dont il dispose. Ziad, extrêmement attaché aux bêtes du zoo passe la majorité de son temps avec eux, et notamment avec un couple de girafe qu’il affectionne particulièrement.

Mais un jour, suite à un terrible raid aérien, le mâle prend peur et décède suite à une mauvaise chute. La femelle, traumatisée par la perte de son congénère, refuse alors de s’alimenter et se laisse peu à peu mourir. Yacine réagit et contacte alors Yohav, son homologue du zoo de Tel-Aviv pour lui demander de l’aide.

Ce dernier propose d’accueillir la girafe dans l’enceinte de son zoo, mais le vétérinaire sait qu’elle est trop faible pour survivre à un tel voyage. Yacine décide alors d’aller chercher lui-même un nouveau compagnon à la girafe, de l’autre côté du mur de séparation, entre Palestine et Israël. 

Une fable qui explique la guerre aux enfants

L’histoire de la girafe du zoo de Qalqilya est une histoire vraie. L’animal, qui a perdu la vie en 2003 durant la seconde Intifada, a ému la communauté internationale. Girafada est un film familial sur fond de conflit militaire.

Rani Massalha, qui signe avec cette fable son tout premier long métrage, s’explique : « De nombreux films ont été consacrés au conflit, mais peu à hauteur d’enfants ». Une mise en scène simple, encore une fois compréhensible par les plus jeunes, qui affiche notamment de nombreux plans larges sur les murs qui encerclent le zoo et retranscrit ainsi l’ambiance renfermée que subissent toutes ces personnes prisonnières d’une guerre qui se déroule dans leur environnement quotidien.

La caméra du réalisateur s’intéresse particulièrement au point de vue du petit garçon. « C’était une manière originale de mettre en lumière le conflit israélo-palestinien » ajoute l’auteur du court-métrage « Elvis de Nazareth » qui a reçu le prix du jury Unifrance en 2012 au festival de Cannes.

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La star de la chanson populaire libanaise, Haïfa Wehbé, à l’affiche dans le film égyptien Halawet Rooh, est accusée par des médias d’y adopter une attitude beaucoup trop provocante. Le gouvernement égyptien suspend la diffusion du film.

Sur ordre du Premier ministre

La consigne est claire pour les salles de cinéma égyptiennes. Le Premier ministre par intérim Ibrahim Mahlab leur a ordonné de retirer de leur programmation le film Halawet Rooh réalisé par Sameh Abdel Aziz jusqu’à ce que le comité de censure du ministère de la Culture donne son avis sur le contenu du film.

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« Pour adulte seulement »

Sorti le 3 avril, avec mention « pour adulte seulement », Halawet Rooh raconte la vie de Rooh, incarnée par la très populaire chanteuse et actrice libanaise Haïfa Wehbé, une jeune femme qui déclenche les passions parmi les hommes de son quartier quand son mari est absent. Sameh Adbel Aziz, le réalisateur, se serait inspiré du film Malèna, réalisé en 2000 par l’Italien Giuseppe Tornatore, et qui mettait en scène Monica Bellucci.

« Un film porno »

« Halawet Rooh : comment produire un film porno égyptien ? ». C’est le titre choc de l’édition de jeudi 17 avril du quotidien Al-Masri Al-Youm. « Le film ne contient pas une seule scène dans laquelle Haïfa ne montre pas une partie de son corps », martèle le critique du journal. Le Conseil national égyptien pour l’enfance et la maternité, qui dépend du ministère de la Famille, rejoint l’idée en affirmant que le film présente « un danger moral » et qu’il pourrait influencer « négativement la morale publique ».

Pas d’outrage selon le producteur

Comment se défendre face à d’accablantes critiques ? Le producteur égyptien du film, Mohamed al-Sobky, a rétorqué que Halawet Rooh « ne contient rien qui soit un outrage aux bonnes mœurs ». Quant à lui, l’ancien ministre de la Culture, Emad Abou-Ghazi, n’accepte pas cette censure de la part du chef du gouvernement. Il a souhaité l’exprimer à l’Agence France Presse (AFP) en déclarant qu’un Premier ministre n’a pas le droit d’ordonner l’arrêt de la diffusion d’un film et qu’il aurait dû s’adresser au bureau de la censure avant de prendre quelconque décision.

Déjà plusieurs films censurés

Cet acte relance le débat houleux de la censure. Dernièrement, c’est Darren Aronofsky le réalisateur du film Noé, sorti fin mars, censuré dans plusieurs pays arabes, notamment en Egypte et au Qatar, estimant qu’il « va à l’encontre des enseignements de l’islam ». Par le passé, l’Égypte avait également censuré le célèbre Da Vinci Code après des plaintes de l’Église copte orthodoxe.

Qu’elles stars auront l’honneur de grimper les marches du célèbre tapis rouge cette année ? Marion Cotillard, Meryl Streep ? Le mystère a été enfin dévoilé ce jeudi 17 avril. Les organisateurs de la 67ème édition du plus grand festival de cinéma du monde ont, en effet, révélé la sélection des films qui seront projetés du 14 au 25 mai prochain dans le palais des festivals de la Croisette.

Au total, une vingtaine de films des quatre coins du globe sont en compétition et il y en a autant dans la section « un certain regard » sans compter les films projetés en séances spéciales et les projections hors compétition. Quatre films français ont été retenus pour la compétition cette année.

La présidence du jury revient à Jane Campion, seule réalisatrice à avoir reçu la palme d’or pour « La leçon de piano » en 1993. Elle succède donc au célèbre cinéaste américain, Steven Spielberg. On ne connaît cependant pas encore qui sera à ses côtés pour récompenser les films qui concourent pour obtenir la prestigieuse palme d’or.

Les 17 films en compétition sont :

La catégorie « un certain regard » :

Les séances spéciales :

Les films hors compétition :

 

 

L’année 2014 est placée sous le signe de la commémoration. Hormis celle du centenaire de la Première Guerre mondiale, c’est aussi le 70ème anniversaire du débarquement de 1944 en Normandie. Pour célébrer cet événement, un film exceptionnel allié à un lieu spectaculaire mettent en lumière les tenants et les aboutissants de l’opération qui a changé le monde.

L’Opération Overlord

Les yeux rivés sur les plages de la côte normande, il est difficile d’imaginer que ce lieu paradisiaque fût le théâtre d’affrontements meurtriers lors de l’Opération Overlord. La plus grande opération militaire de la Seconde Guerre mondiale regorge de stratégies inconnues du grand public comme le fait que les Alliés ont gardé le secret de la date et du lieu, et ont réussi à berner les Allemands grâce à de fausses informations.

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Un film exceptionnel

Cette date du 06 juin 1944 est connue de tous, mais ça n’est pas le cas de l’organisation, des enjeux géostratégiques et l’ingéniosité des préparatifs de cette titanesque opération militaire. Les mois d’été mais aussi les mois qui ont précédé l’Opération Overlord ont été décisifs pour l’organisation mondiale. La voix de François Cluzet aux commandes, le film en 3D « D-DAY- Normandie 1944 » de Pascal Vuong retrace, des préparatifs au « Jour J », tout le travail des soldats Alliés, des résistants et des civils français.

Un lieu spectaculaire

Et pour accueillir la commémoration d’un des événements les plus importants de notre histoire, quoi de mieux que La Géode ? Ce cinéma exceptionnel de 400 places incliné à 27° est doté d’un écran hémisphérique de 1.000 mètre carré, parmi les plus grands du monde − 26 mètres de diamètre − qui recouvre la quasi-totalité de la salle. « D-DAY- Normandie 1944 » est à l’affiche de la Géode depuis le 02 avril et n’attend plus que votre présence !

Complètement mordu du petit écran, vous passez la plupart de vos soirées à regarder sans fin vos émissions préférées et votre côté star vous pousse à vouloir vous aussi un jour partager le plateau de ces animateurs que vous voyez tous les jours mais qui, eux, ne vous ont jamais vu ? Ou vous souhaitez simplement approcher d’un peu plus prés vos idoles si souvent invitées dans les émissions télévisées ?

Et bien ne rêvez plus, le site myclap.tv rend tout ça possible ! Il suffit de vous inscrire en ligne sur le site internet pour pouvoir participer gratuitement à l’émission de vôtre choix:  le Grand journal, On est pas couché, l’Oeuf ou la poule, les Guignols de l’infos, On ne demande qu’à en rire…

Selon le programme que vous choisirez, vous serez parfois rémunéré (ce qui reste relativement rare) ou simplement participant bénévole (une distribution de boissons et de gâteaux peu aussi être proposée selon l’émission et l’équipe d’encadrement).

Attention cependant, la célébrité à un prix et les émissions qui ne sont pas tournées en « live » peuvent durer longtemps (jusqu’à 4h de tournage). Ne prévoyez donc pas un planning trop serré !

Lieu : 
Île-de-France

Les adeptes du 7ème art et de ses salles obscures seront ravis ! Du mardi 7 janvier 2014 au mardi 29 décembre 2015, de 9h30 à 22h30, profitez d’un tarif qui défi toute concurrence pour regarder, sans vous ruiner, les derniers films à l’affiche. Cette offre exceptionnelle est pratiquée par les enseignes Gaumont et Pathé uniquement.

Comment obtenir sa place à 3,90 € ? 

C’est très simple. L’offre, valable chaque semaine mais seulement le mardi, est accessible par internet. Appliquant le système de vente flash, il suffit de se connecter sur le site des cinémas Gaumont et Pathé pour réserver sa place.

Attention cependant, cette réservation est obligatoire car cette remise n’est pas proposée directement en caisse. Tous les films ne bénéficient hélas pas de ce tarif incroyable, même si le choix reste large et que vous trouverez forcément un film susceptible de vous plaire. Puis à ce prix, qui ne se laisserait pas tenter ?

Les studios Universal Pictures viennent d’annoncer que Omar Sy rejoignait le casting du quatrième volet de la saga Jurassic Park. La star d’Intouchables jouera ainsi aux côtés de Bryce Dallas Howard et Chris Pratt dans Jurassic World. Pour le moment aucune information ne circule quant au rôle que tiendra le comédien.

Réalisé par Colin Trevorrow, le nouveau film de la saga, Jurassic World, sortira en salles en juin 2015. Le film succédera à Jurassic Park (1993), Le Monde perdu (1997) et Jurassic Park 3 (2001). Steven Spielberg, qui a réalisé les deux premiers film de la célèbre saga, sera le producteur de ce nouveau volet.

Et rien ne semble pouvoir arrêter l‘acteur français qui sera à l’affiche du tout dernier X-Men, Days of future Past, avant de participer a cette superproduction aux côtés des dinosaures. Le blockbuster, réalisé par Bryan Singer, sortira le 21 mai prochain. Dans ce volet, Wolverine retournera dans le passé afin d’interrompre un événement pouvant avoir des conséquences sur les humains et les mutants. Omar Sy incarnera le rôle de Lucas Bishop et donnera la réplique à des acteurs de références comme Hugh Jackman ou encore  Jennifer Lawrence.

Le 30 avril prochain, l’emblématique super-héros de Marvel,  Spider-man, fera son grand retour sur la toile sous les traits d’Andrew Garfield. Et dans ce nouveau volet intitulé « Le destin d’un héros » du blockbuster The Amazing Spiderman, suite du premier chapitre sorti en juillet 2012, notre célèbre homme araignée va une nouvelle fois devoir combattre le mal. Il défendra les humains d’un nouveau super-méchant: le célèbre électro, incarné par l’acteur Jamie Foxx.

La super-production réunira un casting à la hauteur devant la caméra de Marc Webb, également réalisateur du précédent volet de la saga. Emma Stone, Dane DeHaan (révélé dans Chronicle) et Paul Giamatti, qui incarnera le personnage de Rhino, sont les acteurs principaux de The Amazing Spiderman 2, un cocktail d’acteur qui promet.

Suite à une première bande annonce, une série de spot ainsi qu’une vidéo de trois minutes, le dernier volet de Spider-man, « le destin d’un héros », vient tout juste de publier son ultime trailer. Et le moins qu’on puisse dire c’est qu’on en prend plein la vue: survol de la ville de New-York, affrontements super-musclés, bisous super-langoureux, un Electro super-entrainé, le tout dans un nuage d’effets spéciaux super-impressionnants… Attention les yeux !

Le Printemps du Cinéma fête sa 15ème édition en 2014. Du dimanche 16 au mardi 18 mars, tous les films sont accessibles, pour tous les spectateurs, dans toutes les salles de cinéma en France, et à toutes les séances, au tarif unique de 3,50€ la séance (hors frais supplémentaires pour les films en 3D et les séances spéciales). Une excellente occasion pour voir et revoir pendant 3 jours, tous les films en programmation dans vos salles.

En 2013, le printemps du cinéma avait accueilli 2,6 millions de spectateurs. Le record sera t’il battu cette année ? Selon Richard Patry (président de la Fédération française des cinémas français) interrogé par BFMTV, tout porte à le croire. En effet, « Beaucoup de salles ont battu leur record de fréquentation historique la semaine dernière » (du 26 février au 4 mars) témoigne t-il. La dynamique du printemps ne peut qu’encourager la fréquentation des salles obscures du 7ème art qui explose depuis le début de l’année.

Le phénomène s’explique, selon le directeur, par la présence de films français qui cartonnent comme Supercondriaque, le dernier film de Dany Boon, qui cumule 3 341 906 entrées en deuxième semaine ! Des films à succès comme Les Trois frères le retour, Yves Saint-Laurent, Minuscule ou encore la Belle et la Bête encouragent aussi les fréquentations. Le cinéma populaire « est en pleine forme ».

La mise en place des séances à 4 euros pour les moins de 14 ans en début d’année, pour compenser la baisse de TVA, a permis de « doubler la fréquentation des moins de 14 ans » rapporte Richard Patry. Le prix en baisse ramène un public familial c’est pourquoi ce sont les films populaires familiaux qui marchent. Le président est très positif concernant ce printemps du cinéma et parle même d’une « très belle embellie du cinéma français ».

la première bande annonce de Sin city vient d’être enfin dévoilée. Les fans s’impatientaient depuis bien trop longtemps. Mais cette nouvelle bande annonce est à la hauteur des attentes,  réalisé par Robert Rodriguez et Frank Miller, Sin City: j’ai tué pour elle (Sin City: A Dame to Kill For, en VO) s’annonce tout aussi sombre et lugubre que le premier volet, profitez donc de la bande annonce en attendant le film !

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La saison 3 de homeland s’est terminée hier sur canal+, sur un événement des plus tragiques, la mort de Brody !  Pour tout ceux qui se pose la question de savoir si la série va continuer, rassurez vous c’est le cas ! En effet, la diffusion de la saison 4 de Homeland pourrait débuter aux États-Unis le 19 octobre prochain. MAIS attention ce n’est pas totalement confirmé par Showtime. Pour les nostalgiques de Brody, il est en effet bien mort dans la série mais rassurez vous, selon l’interprète de Saul Berenson, l’ancien chef de la CIA, a répondu sans hésitation. « Je dirais que non. Je ne pense pas qu’on le verra de manière régulière mais qu’il reviendra occasionnellement lors de scènes plus émouvantes. » Nicholas Brody, répparaîtra sous forme de flasback pour soutenir Carry dans ses nouvelle épreuves. Nous devrions retrouver notre carry enceinte en turquie. S’il n’est pas encore certain qu’elle gardera l’enfant, le showrunner David Nevins nous affirme,ce dernier sera bien présent dans la suite de la série et que la maternité de Carrie devrait bien sûr jouer un rôle important.

 

 

Attention on ne rigole avec les moumoutes aux Etats unis, Andrew Greene, ex employé de Jordan Belfort, poursuit Martine Scorses en justice pour diffamation. Il l’accuse de s’être volontairement moqué de sa moumoute dans son film le loup de Wall Street. 

Il incarne P. J. Byrne dans le film, ou tous ses collègues se moque de lui au sujet de sa postiche. Même  son nom a été changé pour Nicky «Rugrat» Koskoff, Il incarne un homme des plus malsains roi des manigances et des arnaques, il rase le crâne d’une secrétaire face à Leonardo DiCaprio et participe à des orgies avec ses collègues et des prostituées.

Andrew Greene reproche au film de donner une trop mauvaise image de lui. . Il demande que le film soit retiré des salles, alors que le loup de wall street est sorti il y a plus de deux mois aux États-Unis et disparait peu à peu des écrans américains, sa procédure a t’elle encore du sens ? 

Les studio fox s’apprête à relancer la production d’un nouvel épisode des 4 fantastiques. Pour ce nouvel opus, la fox a mit le paquet !

Les quatre acteurs sont vont très bientôt finaliser leur contrat pour ensuite très vite débuter le tournage. Tous les plus bankable des acteurs d’hollywood sont réunies, Miles Teller de The Spectacular Now, Kate Mara qu’on adore  dans la série House of Cards et Jamie Bell qu’on a applaudit comme danseur étoile dans Billy Eliott, Sans oublier Michael B. Jordan, héros de Fruitvale Station.

Ils seront donc les quatre héros qui, ont côtoyé d’un peu trop prés un nuage radioactif se transforment en super héros avec de super pouvoirs: Miles Teller sera le savant érudit, Reid Richards qui devient Mr. Fantastic,  Jamie Bell: prend le rôle de Ben Grimm alias la Chose, surprenant étant donné sa carrure

Sortie sur les écrans : Juin 2015

La suite du film, les trois frères sort ce mercredi en salles, si de nombreux fans l’attendent avec impatience, la critique n’est pas tendre avec ce second opus au goût de déjà-vu.

La presse n’y est pas allée avec le dos de la cuillère au sujet du second film de Pascal Légitimus, Bernard Campan et Didier Bourdon. Les qualificatifs sont cinglants, « nul », « graveleux » ou encore « triste », les Inconnus ne font pas l’unanimité du côté des journalistes. Mais ces derniers se défendent et estiment que seul l’avis de leur public comptera. Le premier opus qui avait rassemblé, 6.5 millions d’entrées a représenté un véritable succès populaire et a contribué à l’ascension du trio comique, avec des phrases aussi cultes que « cent patates ! » ou « c’est la cata, c’est la cata, c’est la… ca-ta-strophe ! ». Au final, les trois frères, le retour, rendra heureux les fans de la première heure mais risque de décevoir la jeune génération désormais habituée au one man show et au stand up.

Après A Bout Portant et Pour Elle, Fred Cavayé présente son nouveau film Mea Culpa, où il réunit ses deux acteurs fétiches, Gilles Lellouche et Vincent Lindon. 

De prime abord, le scénario laisse penser à un film d’action plutôt réservé à la gente masculine mais son réalisateur, Fred Cavayé, a été le premier surpris de voir que le film « plait énormément aux femmes ». Ces dernières ont effectivement été très nombreuses lors des avant-premières. Le film raconte l’histoire de Simon, ancien flic et écorché vif qui suite à un accident de la route qu’il a provoqué va tout perdre. Alors qu’il s’enfonce dans le marasme, il doit venir en aide à son fils de 9 ans,Théo, ce dernier témoin d’un règlement de compte mafieux se retrouve menacé par l’organisation criminelle. Simon avec l’aide de son ancien collègue flic, Franck, va tout faire pour protéger son fils. Une course contre la montre débute alors jusqu’à un final à couper le souffle. Grâce à ce troisième film, Fred Cavayé s’impose comme l’un des meilleurs réalisateurs français du genre, les américains s’arrachent d’ailleurs déjà l’adaptation de son film. La sortie en salles est prévue ce mercredi. 

Ca y est, les nommés pour les Césars 2014 ont été dévoilés. Des films tels que « La vie d’Adèle » en font parti.

Pour son édition 2014, les nommés pour le César du meilleur film sont Les Garçons et Guillaume à tableLa Vie d’Adèle, Neuf mois ferme, La Vénus à la fourrure,Jimmy P. et L’inconnu du lac. Julie Gayet est nommée pour le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour son rôle dans Quai d’Orsay. Adèle Exarchopoulous, actrice principale du film La vie d’Adèle, est est nommée dans la catégorie meilleur espoir féminin. Fanny Ardant (dans Les beaux jours), Bérénice Béjo (dans Le passé), Catherine Deneuve ( Elle s’en va), Sara Forestier ( Suzanne), Sandrine Kiberlain ( Neuf mois ferme), Léa Seydoux (La vie d’Adèle) et Emmanuelle Seigner (La Vénus à la fourrure) sont nommées dans la catégorie « meilleure actrice ». Pour les hommes, Mathieu Amalric (Jimmy P.), Michel Bouquet (Renoir), Albert Dupontel (Neuf mois ferme, Guillaume Gallienne (Les Garçons, et Guillaume à table), Fabrice Luchini (Alceste à bicyclette), Mads Mikkelsen (Michael Kohlhaas) et Grégory Gadebois (Mon âme par toi guérie), sont nommés dans la catégorie « meilleur acteur« .

 

La série policière de TF1 s’est donc achevée hier soir devant plus de 7,5 millions de téléspectateurs. La commissaire Lescaut aura accompagné les jeudi soir des français pendant vingt-deux ans. 

Ce dernier épisode intitulé « Mère et Filles » était rempli d’émotions et a fait réagir les fans de la série notamment sur Twitter.  Pour sa dernière enquête, Julie a du gérer le retour de sa fille cadette, Babou, qui se retrouve alors mêlé dans un trafic de drogue. Des flash-backs ont accompagné ce final avec notamment des images de Julie et des ses filles au début de la série. Pour ces derniers épisodes, de nombreux personnages de la série ont fait leur retour dont Motta, l’acolyte de Julie, ou encore Sarah, sa fille ainée. Au terme de l’épisode, Julie Lescaut rend son insigne pour enfin se consacrer pleinement aux siens. Véronique Genest estime qu’il s’agissait du bon moment pour conclure la série qui était toujours au top en terme d’audience. Elle regrette toutefois l’absence de Mouss Diouf, figure emblématique de la série et décédé en 2012. La comédienne compte bien continuer sa carrière mais il n’est plus question de recommencer une série. 

Alors que la saison 3 de Homeland doit être diffusée à partir du 30 janvier sur Canal +, elle a déjà livré ses secrets aux Etats-Unis et de nombreux fans ont été déçu de la suite de l’intrigue.

Lors des deux premières saisons, les aventures de Nicholas Brody et Carrie Mathison ont réunis devant leur poste des millions de téléspectateurs, il semblerait que la troisième saison manque de panache. La saison 1, débutait avec le retour du soldat Brody aux Etats-Unis après une détention de huit ans par des terroristes en Irak. L’agent du FBI, Carrie Mathison est, quant à elle, persuadée que l’homme s’est fait retourné le cerveau en Irak et qu’il est un espion à la solde de terroristes. Leurs péripéties avaient tenu en haleine les fans durant les deux premières saisons avec de nombreux rebondissements mais cette troisième saison s’annonce moins palpitante. D’autant plus que certains clichés de séries américains font leur apparition, notamment des histoires d’amours.  De plus, la fin questionne le téléspectateur sur l’éventualité d’une quatrième saison. 

Nicolas Maduro, le président du Vénézuela, a prononcé un discours ce mercredi à l’Assemblée nationale pour s’opposer aux telenovelas. Les aficionados de ces feuilletons à rebondissements doivent-ils craindre leur suppression?

Les telenovelas violentes? C’est en tout cas ce que pense Nicolas Maduro, le chef d’état est persuadé que ces feuilletons transmettent de mauvaises valeurs aux jeunes générations, notamment autour du culte de la drogue, des armes et de la violence. Dans un pays marqué par le trafic de drogues et les nombreux règlement de compte, le pouvoir entend mettre en place une politique de pacification et d’éducation de la jeunesse. Les telenovelas représenteraient un aspect négatif de la culture vénézuelienne, c’est pourquoi le président a confié à sa ministre de la communication, Delcy Rodriguez, un plan de refonte de l’industrie télévisuelle.

Nicolas Maduro incrimine notamment le feuilleton, De todas maneras Rosa, où la violence est très présente, l’héroine y assassinant sa mère. Le président aspire en effet à une modification en profondeur de la culture au Vénézuela, il déclare: « Nous croyons à une culture avec moins de criminalité, voire sans criminalité du tout ». Enfin que les fans du genre se rassurent, il restera toujours les telenovelas des autres pays latino-américains!

L’Académie des Oscars a révélé ce jeudi, l’ensemble des films sélectionnés en vue de la cérémonie du 2 mars prochain. Gravity et American Bluff sont les deux films les plus nommés avec dix sélections chacun. 

Chaque année, les Oscars sont un évènement du microcosme hollywoodien, les stars ne manqueront pas de sortir, encore une fois, leur plus belle tenue pour briller sur le tapis rouge. Parmi les films sélectionnés, deux partent grand favori pour décrocher la statuette ultime, celle du meilleure film. Il s’agit de Gravity d’Alfonso Cuaron et d’American Bluff de Steve McQueen. Pour l’oscar de la meilleure actrice, nous retrouvons Meryl Streep, nominée pour la 18e fois, elle sera toutefois face à Cate Blanchett, Amy Adams et Sandra Bullock pour leurs rôles respectifs dans Blue Jasmine et les deux films favoris de la compétition. Malgré la déception pour la vie d’Adèle, la France est tout de même nommée dans deux catégories, tout d’abord dans celle du scénario adapté avec « Before Midnight » où la française Julie Delpy a joué. Mais aussi pour le meilleur film d’animation avec « Ernest et Célestine ». Rendez-vous le 2 mars pour les résultats!

Le biopic sur la vie d’Yves Saint Laurent sortit en salle ce mercredi n’obtient pas que des louanges, le film est en effet l’objet de nombreuses déceptions. 

L’année sera riche en hommage au créateur Yves Saint Laurent, en effet ce n’est pas moins de deux films sur son histoire qui sortiront en salle en 2014. Le premier a été réalisé par Jalil Lespert et a donc fait son apparition dans les salles mercredi, les premiers chiffres sont tombés et le film a effectué un bon démarrage au box office avec 78000 entrées. Toutefois la critique cinématographique n’est pas tendre avec le film, les cahiers reprochent au réalisateur de s’être cantonné à la vie du créateur pour expliquer son talent et son génie. Le site parle même d’une pâle histoire romantique entre tromperies, coucheries et passion. Toutefois les prestations de Pierre Niney et Guillaume Gallienne semblent relever l’ensemble du film, le must restant la voix off du film en la personne de Pierre Bergé. 

Shia Labeouf ne sais plus quoi faire pour se faire pardonner son plagiat !

sa nouvelle idée, écrire tout simplement dans le ciel qu’il est désolé, imaginez vous si tout le monde devez présenter ses excuses comme cela, le ciel serait bien assombrit ! Shia LaBeouf a donc fait inscrire dans le ciel un nouveau message d’excuses. «Je suis désolé Daniel Clowes». Il a ensuite posté la photo sur son twitter officiel 

Pour rappel, le jeune acteur américain avait  recopié des passages entiers de l’œuvre du dessinateur. Un plagiat si grossier et mal dissimulé n’est pas passé inaperçu, il a néenmoins était courageux en présentant immédiatement ses excuses au monde entier.

 

L’année cinématographique s’achève, il est donc temps de dresser un bilan des tops et des flops de l’année 2013. La première constatation étant que le cinéma français semble marquer le pas cette année, avec une fréquentation en baisse. 

Le premier du box office est le film d’animation, Moi, Moche, et Méchant 2 avec 4.640.852 entrées, la tête de classement n’avait pas eu un score en dessous des cinq millions depuis 1992 et Basic Instinct. En effet, aucun gros film n’est sorti cette année ce qui aurait permis de doper la fréquentation des salles de ciné. La meilleure performance française est à attribuer au film, Les Profs avec 3,9 millions d’entrées, une belle surprise pour les producteurs du film puisque personne ne pensait le voir à cette belle cinquième position. D’autres films ont tiré leur épingle du jeu en particulier, Guillaume et les garçons à table ou encore Paulette avec la regrettée Bernadette Lafont. Du côté des flops, on retrouve plusieurs productions françaises comme, Des gens qui s’embrassent, alors que le casting composé de Kad Merad et de Monica Bellucci était plutôt alléchant. Mais le plus gros flop revient à la confrérie des larmes avec Jérémie Rénier qui n’a fait que 33000 entrées dans toute la France. 

Le loup de Wall Street, sorti sur les écrans cette semaine démarre fort. Et vu la prestation de Leonardo DiCaprio, on comprend pourquoi ! 

Le loup de Wall Street vous emmène dans une course folle, où on se prend vite au jeu. Voici le synopsis : L’argent. Le pouvoir. Les femmes. La drogue. Les tentations étaient là, à portée de main, et les autorités n’avaient aucune prise. Aux yeux de Jordan et de sa meute, la modestie était devenue complètement inutile. Trop n’était jamais assez. Dans ce film, on se fait attraper, insulter, les gros mots fusent, et ça en devient vite stressant. On y découvre Leonardo DiCaprio complètement dépassé par la drogue, l’alcool et les femmes, et qui ne fait plus aucune distinction entre le bien et le mal. Une scène le montre en train de ramper, bave aux lèvres, victime d’un abus de médicaments. Le loup de Wall Street, c’est 3h d’adrénaline, où l’on peut admirer la décadence d’un homme attiré par toujours plus d’argent. 

Nymphomaniac, nouveau film de Lars Von Trier fait beaucoup parler. Mais encore faut-il se rendre au cinéma pour le voir ! 

Comme le disait le réalisateur allemand Rainer W. Fassbinder, il faut du sang, du sperme et des larmes pour réussir un mélodrame. C’est donc plutôt réussi pour le film Lars Von Trier. Il interroge sur la pulsion sexuelle, comme sur le dégout qu’elle peut nous faire ressentir. Même si les affiches étaient plutôt provocantes, rassurez-vous, d’après les premières personnes à avoir vu le film, il n’y a qu’une infime partie de scènes de sexe. Le reste du film montre le désespoir, la fascination, l’imagination, la frustration. Loin d’une simple vidéo youporn. Il est quasiment certain que la promotion faite autour de ce film peut rebuter certains spectateurs, mais il suffit simplement d’oser ! 

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James Cameron a annoncé que trois films verront le jour, qui formeront la suite d’avatar. 

James Cameron sera bientôt en Nouvelle-Zélande. Trois nouveaux films formeront la suite d’Avatar, l’un des plus grands succès du cinéma ces dernières années. A partir de 2016, les films qui vont être tournés les uns après les autres, sortiront tout les 12 mois. Le réalisateur canadien prévoit un budget d’au moins 300 millions d’euros par film ! La Nouvelle-Zélande, pays où de nombreux films ont été tournés, comme le Hobbit, ou le Seigneur des Anneaux, permet aux réalisateurs d’avoir des décors tous plus magnifiques les uns que les autres. Pour la première fois donc, Avatar pourra être tourné dans ce pays, berceau de l’imagination féerique. 

 

Dès mercredi prochain, vous pourrez découvrir une nouvelle version du roman culte, Angélique, marquise des anges. Ce nouveau film se veut plus proche du roman et surtout plus profond. 

Ariel Zeitoun a pris un risque en adaptant de nouveau le roman de Anne et Serge Golon car passer après le film de Bernard Broderie réalisé en 1964 n’est pas une mince affaire. Et c’est à Nora Arzeneder que revient la lourde tâche de remplacer la cultissime Michèle Mercier. Le rôle du comte de Peyrac sera quant a lui repris par Gérard Lanvin, ce dernier passionné de rôle de costumes avait pourtant connu une traversée du désert suite à son rôle aux côtés de Coluche dans Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine. Les premières critiques sont plutôt bonnes, le Figaro parle par exemple d’un film beaucoup plus proche du roman que la première version. Le film sort mercredi 18 décembre en salle, c’est à ce moment que le public rendra son verdict. 

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Cinquante nuances de Grey, le film tiré de la trilogie devrait nous ébahir. Surtout grâce à Jamie Dornan qui vous dévoilera son corps de rêve. 

Cinquante nuances de Grey, le premier volet de la trilogie érotique qui devrait sortir début 2015, mettra en scène Jamie Dornan et Dakota Johnson. Le couple vit une relation torride, ponctuée de phase sado-masochiste, qui seront mise en scène dans le film. Le premier tome de leurs aventures (sexuelles) a connu un véritable succès aux Etats-Unis, en France, les lecteurs semblaient tout de même plus timide. Quoi qu’il en soit, dans le livre, Christian Grey est souvent nu donc forcément Jamie Dornan le sera aussi ! Il a accepté de montrer l’ensemble de son corps au plus grand nombre de ses fans. Malheureusement, les images du tournage risquent de ne pas être diffusées facilement, il faudra donc attendre février 2015. Soyez patients ! 

 

La Reine des Neiges vient tout juste de battre le fameux Hunger Games. Et c’est une bonne nouvelle pour l’industrie Disney ! 

La Reine des Neiges s’empare de la première place du box-office américain ce week-end après avoir battu des records lors de sa sortie à Thanksgiving. Le film a récolté plus de 31,6 millions de dollars sur ces trois derniers jours. Pour une recette totale de 190,1 millions ! Disney avait mis le paquet sur la promotion du film, avec un thème parfaitement adapté à Noël. La Reine des Neiges risque donc de faire fureur, puisqu’il s’agit de l’un des seuls films d’animation projeté en salle pendant les vacances de fin d’année. 

Hunger Games arrive donc en deuxième position avec seulement 27 millions de dollars de recette ce week-end. Depuis sa sortie, le deuxième volet des aventures de Katniss a engendré près de 673 millions de recettes, presque autant que le premier volet sorti l’année dernière. En attendant, le film devrait logiquement commencer à s’essouffler, tandis que La Reine des Neiges n’en est qu’à ses deux premières semaines ! Au final, le monde magique de Disney pourra t-il définitivement détrôner Hunger Games ? Pour l’instant c’est le cas!

 

La Reine des Neiges de Disney qui sort aujourd’hui dans vos salles de cinéma, risque de vous faire passer un merveilleux hiver

Ce nouveau Disney met en scène une version moderne du conte d’Andersen la Reine des Neiges. Porté par deux réalisateurs aux mondes opposés Chris Buck et Jennifer Lee, ce dessin animé mêle tradition et modernité, le tout ponctué de chansons. Il s’agit du premier dessin animé chanté depuis le Roi Lion, et honnêtement les titres sont incroyables. Tout particulièrement la chanson « Le Renouveau », interprété par Emmylou Homs et Anais Delva. Vous êtes prêts à avoir la chair de poule ? 

L’histoire de ces deux soeurs séparées par une terrible malédiction vous fera passer pas toutes sortes d’émotion. Olaf le bonhomme de neige et Swen le renne, les deux personnages comiques vous feront sourire tandis que la jolie Anna vous emmènera avec elle dans sa mission : sauver sa soeur et son royaume. La version américaine a déjà fait un tabac aux Etats-Unis, et risque de démarrer très fort en France. L’occasion de découvrir de magnifiques voix françaises, comme celle d’Emmylou Homs et Anais Delva. Tous en salle aujourd’hui pour ce nouveau Disney ! 

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Cette semaine, de nombreux films très attendus font leur apparition sur grand écran. Hunger Games, The Immigrant, La Marche et d’autres…

Avec les températures qui deviennent de plus en plus froides, et la neige qui fait son apparition, quoi de mieux qu’une bonne séance de cinéma ? Et avec les sorties de cette semaine, il y a de quoi faire. Tout d’abord, le nouveau volet de la saga Hunger Games. Vous allez retrouver Katniss Everdeen,Peeta Mellark qui quittent leur district pour la tournée de la victoire. 2h25 de suspense, de bagarre, d’histoire d’amour, le cocktail parfait pour une soirée d’hiver. 

Dans un autre style, le film The Immigrant avec Marion Cotillard et Joaquin Phoenix vous plongera dans les années 20. Une histoire de prostitution sur fond d’histoire familiale et de jalousie. Un bon moment loin de l’agitation des fêtes de Noël. Mais le film de la semaine pourrait bien être La Marche, qui retrace la célèbre «Marche des Beurs» qui ralliera Paris depuis Marseille. Un film poignant sur les discrimination porté par des acteurs incroyables. 

Si vous voulez voir de très grands acteurs réunis dans un film du style Very Bad Trip pour sénior, laissez vous tenter par Last Vegas. Pour ceux qui aiment la nature, le magnifique film-documentaire Amazonia vous fera vivre l’expérience d’un jeune singe captif lâché au milieu de la forêt amazonienne, qu’il ne connait absolument pas. 

La Marche qui doit sortir demain, est déjà la cible d’un scandale. Une chanson illustrant le film attaque directement l’hebdomadaire Charlie Hebdo

Une chanson réalisée en marge du film La Marche, fait bondir la rédaction de Charlie Hebdo. En accord avec Hugo Sélignac, le producteur du film, une dizaine de rappeurs connus (Akhenaton, Disiz, Kool Shen, Nekfeu etc) ont composés et interprétés une chanson qui fait polémique. Il s’agit en réalité d’un passage, de quatre phrases, qui pose soucis. Ce passage se trouve dans le 7ème couplet : « D’t’façon y’a pas plus ringard que le raciste / Ces théoristes veulent faire taire l’islam / Quel est le vrai danger : le terrorisme ou le taylorisme? / Les miens se lèvent tôt, j’ai vu mes potos taffer / Je réclame un autodafé pour ces chiens de Charlie Hebdo. »

Comme vous pouvez l’imaginer, il s’agit de cette dernière phrase qui ne plait pas vraiment à Charlie Hebdo. Mais la société de production du film préfère mettre un peu de distance entre le film et cette chanson : « Ce long métrage est républicain, pacifique et apolitique. A l’opposé du message de la partie incriminée dans ce titre musical qui ne fait pas partie de la BO, le film prône la liberté d’expression et la non-violence. Ni la production, ni le réalisateur Nabil Ben Yadir, n’ont été et ne sauraient être associés à l’écriture de ces textes, qui, nous le déplorons et le reconnaissons, peuvent choquer. » C’est dit ! 

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Hunger Games 2 est l’un des films les plus attendus cet hiver. Plongez-vous au coeur d’une histoire qui ne vous laissera pas de marbre !

Hunger Games : L’embrasement, le deuxième volet de la saga fait réaliser à quel point le cinéma américain peut réunir des foules ! Il s’agit du démarrage record, beaucoup mieux que la sortie du premier volet. Grâce à Hunger Games 2, le réalisateur Francis Lawrence ainsi que les maisons de production ont engrangés aux Etats-Unis plus de 161 millions de dollars. Il s’agit du deuxième meilleur démarrage de l’année derrière Iron Man 3, et surtout du quatrième meilleur lancement de toute l’histoire du cinéma. 

Le deuxième volet d’Hunger Games qui arrive sur nos écrans demain devrait réunir du monde. Grâce à la pub qui a été faite, mais aussi grâce aux nombreux fans qui attendent la suite avec impatience. A en croire l’avant première au Grand Rex la semaine dernière, les spectateurs seront au rendez-vous. Jennifer Lawrence qui interprète Katniss Everdeen avait d’ailleurs reçu l’Oscar de la meilleure actrice dans son rôle de nymphomane dépressive du film Happiness Therapy. 

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Ce mercredi de nombreux films sortent, de tous styles, pour tous les goûts !

Entre crise d’identité, prise d’otage, et boxe, il faudra faire votre choix ! Entre autres cette semaine, on peut noter la sortie du très attendu Capitaine Phillips avec Tom Hanks. Ce film  retrace l’histoire vraie de la prise d’otages du navire de marine marchande américain Maersk Alabama, menée en 2009 par des pirates somaliens. Mais si vous préférez les films où l’on rigole, où on se pose des questions, je vous conseille alors le film de Guillaume Gallienne : Les garçons et Guillaume, à table ! Guillaume Gallienne, sociétaire de la Comédie Française campe ici son propre rôle, ainsi que celui de sa mère, dans un film tendre sur le droit à être différent.

Victor Young Perez c’est le film de gros bras, celui mêle sueur et sang. On y retrouve Brahim Asloum en tant qu’acteur, dans ce mélodrame qui retrace la vie de Victor Young Perez, champion du monde des poids mouche. Les enfants ne sont pas oubliés dans cette semaine cinéma puisque L’Apprenti Père Noël et le Flocon Magique ! Rendez-vous dans vos salles obscures !

 

Nymphomaniac, le nouveau film de Lars Von Trier arrive au mois de Janvier sur nos écran. Un film assez osé !

Nymphomaniac raconte la vie sexuelle d’une femme, Joe, jusqu’à ses 50 ans. C’est Stacy Martin et Charlotte Gainsbourg qui campent ce rôle. Le synopsis décrit : «L’histoire est narrée par cette nymphomane autoproclamée. Un soir d’hiver, Seligman retrouve Joe à moitié inconsciente dans une allée, le corps couvert de blessures. Après l’avoir ramenée chez lui, il cherche à comprendre comment elle a pu se mettre dans une telle situation. » Mais outre le résumé plutôt soft du film, les affiches diffusées il y a quelques semaines montraient déjà tout les acteurs en plein orgasme. 

Depuis, des extraits de Nymphomaniac sont sortis mais le nouveau est véritablement spécial. Il montre une scène de sexe, filmée en écran divisées. Sur le même écran, on peut donc voir un homme jouer de l’orgue, une guépard qui tient fermement sa proie, un homme nu marchant et Shia LaBeouf faisant l’amour à l’héroïne. La vidéo, publiée sur Youtube a enfreint les règles concernant la nudité et les scènes de sexe. La chaîne de partage de vidéos en ligne a donc rapidement censuré l’extrait intitulé «The Little Organ School»… avant de le remettre en ligne quelques heures plus tard. Le film Nymphomaniac va donc sûrement déranger les futurs spectateurs, qui feraient mieux de se renseigner avant d’entrer en salle !

 

 

Le prochain X Men risque de déménager ! Avec notre cher Omar Sy national, ce nouveau volet sortira en Mai 2014.

X Men Days of Future Past, le nouveau volet de la saga Marvel, va nous étonner. La bande annonce dévoilée tout récemment mais en avant une conversation existentielle entre Professeur X et Wolverine. Au fil de la discussion, on apprend que ce volet sera consacré à un voyage dans le temps. Wolverine (Logan), devra se réveiller dans son tout jeune corps pour mener à bien une nouvelle mission.  

A la fin de cette vidéo, des scènes d’action s’enchaînent, on y retrouve Tornade, Kitty Pryde, Iceberg, Malicia, Wolwerine, Professeur X, Magneto et Mystique. Mais de petits nouveaux font aussi leur apparition, comme Omar Sy dans le rôle de Lucas Bishop, BooBoo Stewart dans celle de Warpath, Fan Bingbing en Blink, Peter Dinklage en Bolivar Trask et Nicolas Hoult en Fauve. Une multitude de personnages, dans un film haut en couleur, qui va nous scotcher sur nos sièges. Cela dit, il faudra encore attendre un peu avant de découvrir X Men Days of Future Past sur grand écran !

 

 

 

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Son nom ne vous dit peut-être rien. Pourtant, vous allez vous en souvenir. Jamie Dornan va interpréter Christian Grey dans la trilogie filmée Cinquante Nuances de Grey. 

Jamie Dornan, le beau gosse qui posait pour la marque Calvin Klein, est aussi acteur. Pour notre plus grand plaisir d’ailleurs. Charlie Hunnam, qui devait jouer le rôle de Christian, s’est désisté il y a quelques jours, pour laisser la place à notre beau gosse. Vous l’avez peut-être déjà vu dans la série Once Upon a Time, où il joue le shérif Graham. Dans ce nouveau rôle, Jamie Dornan sera le maitre SM de la jeune Anastasia Steele, étudiante avide de sensations fortes. En l’occurrence au niveau sexuel. 

De fil en aiguille, la relation entre Christian Grey et Anastasia Steele évolue, mais les scènes hot dans les livres sont nombreuses. Vont-elles toutes être filmées et insérées dans le film ? Ce qui est évident, c’est que le corps parfait de Jamie Dornan, ne devrait pas nous empêcher pendant ces scènes… D’ailleurs, les personnes qui n’appréciaient pas du tout Charlie Hunnam sont très contente de ce nouvel acteur. Jamie Dornan jouera donc aux côtés de Dakota Johnson dans ce film Cinquante Nuances de Grey, qui devrait sortir en Juillet 2014. 

Abdellatif Kechiche, réalisateur du film La Vie d’Adèle, a réglé ses comptes sur le site Rue89. Il menace même d’attaquer Léa Seydoux. 

Réalisateur controversé depuis certaines révélations de Léa Seydoux, Abdellatif Kechiche a décidé de réaliser une tribune sur un site internet français. Il accuse le quotidien Le Monde : « A Aureliano Tonet de s’expliquer sur sa conception cynique et personnelle de son métier de journaliste. Car encore une fois, je pèse mes mots : ce qui a été écrit et publié contre moi aurait détruit une fois pour toutes ma carrière de cinéaste si mon film n’avait pas été primé à Cannes. Aussi je ne remercie pas ceux qui, au sein de la rédaction d’un quotidien de qualité aussi recommandable que Le Monde d’avoir, avec de pareilles façons de faire, gâché ce qui aurait pu être une très belle fête du cinéma français. » Le réalisateur n’apprécie pas du tout les commentaires, et les articles qui ont pu être publiés sur son compte. Pour lui son film a perdu de la valeur, et les propos de Léa Seydoux sont inadmissibles. 

En ce qui concerne l’actrice, Abdellatif Kechiche déclare que Léa Seydoux l’a humilié : « Parce que mademoiselle Seydoux, qui après m’avoir maintes fois remercié publiquement et en privé et avoir pleuré dans mes bras à Cannes pour lui avoir permis d’y camper un rôle aussi noble, de l’avoir sublimée et de lui avoir tant appris sur l’art dramatique, a, contre toute attente et toute cohérence personnelle, changé radicalement d’attitude envers moi, au risque de démolir, à quelques semaines et jours de sa sortie, un film déjà fragilisé. » Il explique aussi simplement qu’il pourrait l’attaquer en justice : « Elle a des obligations dont elle devra rendre compte et j’y reviendrai, moi. Il lui appartiendra de s’en expliquer devant la justice, car elle est aussi une personne majeure et comptable de ses actes. »

 

 

Gravity est le film à voir cette semaine. Une oeuvre folle et novatrice qui laisse place à un véritable voyage dans l’espace.

Gravity, c’est l’histoire de George Clooney et Sandra Bullock en mission à 600 km d’altitude. En pleine opération de maintenance, le vaisseau est pulvérisé, provoquant la chute des deux personnages. Les deux astronautes vont devoir se confronter au froid, a la gravité, mais surtout à l’infini. Après le tournage, qui a duré 4 ans et demi, le réalisateur Alfonso Cuaron a travaillé sur la 3D, pour faire ressentir aux spectateurs la réalité de l’espace. Grâce à des effets incroyables, Gravity nous fait sentir comme des astronautes, vivant dans l’espace.

Gravity n’a que des critiques élogieuses, et prouve avec sa sortie aux Etats-Unis qu’il reste l’une des plus grosses sortie de cette année. En effet, le film a déjà réalisé plus de 170 millions de recettes aux Etats-Unis et obtient le soutien de grands noms du cinéma, comme James Cameron. Ce dernier déclare : « J’ai été absolument terrassé. Je pense que c’est le meilleur film sur l’espace jamais réalisé. » Le deuxième homme à avoir marché sur la lune, Buzz Al-Drin a lui aussi fait un commentaire sur ce film : « J’ai été très impressionné par la façon dont la réalité de la gravité zéro est dépeinte. » Courez vite dans vos salles, le film Gravity sort aujourd’hui !

Les Inconnus, connus depuis des années pour leurs sketchs, pourraient-ils se séparer de l’un de leur membre ? Bernard Campan, ne serait plus vraiment le bienvenu.

Les Inconnus composés de Didier Bourdon, Pascal Légitimus et Bernard Campan sont à l’affiche d’un film : Les Trois Frères, le retour. La sortie prévue pour le 19 Février 2014 est assez attendue puisqu’elle signe le retour d’un trio qui a fait ses preuves il y a quelques années. Le trio vient de sortir une petite vidéo des coulisses où l’on voit Pascal Légitimus et Didier Bourdon critiquer l’attitude de leur ami Bernard Campan. Ils expliquent : « Le problème, c’est Bernard.On est déçus, ce n’est pas le Bernard qu’on a connu. » Serait-ce la fin d’une amitié de longue date ?

Bernard Campan semble ne plus jouer aussi bien qu’avant, ou ne pas retenir son texte. C’est ce que laisse entendre la vidéo des coulisses. L’acteur, lui, nie la situation et explique que tout va très bien et qu’il est ravi d’être là, même s’il se « fait frapper de temps en temps« .  Bien entendu, il s’agit de fausses coulisses, qui laissent présager d’un humour fidèle à celui que nous connaissons. Le film Les Trois Frères, le retour, signe alors la renaissance d’un trio mythique. N’ayez pas peur, Bernard Campan ne sera donc pas éliminé du montage. Il fera même parti du prochain film, comme dit dans la vidéo des coulisses.

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The Walking Dead est l’une des séries les plus populaires du moment. Avec l’arrivée de la saison 4, certaines rumeurs vont bon train.

Dans cette nouvelle saison de The Walking Dead, certains couples sont sur le devant de la scène. Attention Spoiler ! Après la mort de Lorie dans la saison 3, il nous semble que Maggie et Glenn vont prendre la place laissée par le couple Lorie et Rick. Lors d’une interview l’acteur Steve Yeun qui interprète Glenn, était gêné quand le journaliste lui a demandé si Maggie allait avoir un enfant :  » Vous savez, je pense que cela pourrait arriver. Bien sûr que je ne peux rien affirmer par rapport à ce sujet… » Même si l’information n’est pas très claire, le couple s’était déjà fiancé dans la saison 3 ce qui laisse penser à un futur encore radieux.

Dans la saison 4 de The Walking Dead qui a démarré hier soir, la prison sera envahie par les zombies, mais personne ne sait comment ils ont réussi à pénétrer dans l’enceinte. Certaines vidéos ont révélé que les grilles n’allaient pas tenir à cause de la horde de Walkers ou alors qu’un traître attirait les zombies avec des cadavres. Y’aurait-il un traitre ? Dimanche prochain, vous pourrez découvrir l’épisode 2 de cette série, qui devrait vous révéler bien d’autres surprises.

La Vie d’Adèle sort dans les salles obscures aujourd’hui. Les nombreuses critiques à l’encontre d’Abdellatif Kechiche pourraient avoir eu un impact négatif sur le film.

La Vie d’Adèle a remporté la palme d’or au festival de Cannes de cette année. Ce n’est que le septième film français a avoir été récompensé depuis 1955. Ce qui laissait donc penser que le film (dont la critique est plutôt positive) serait accueilli avec beaucoup d’enthousiasme. Hors de multiples polémiques ont opposés le réalisateur Abdellatif Kechiche à Léa Seydoux sur les coulisses du tournage. Alors que tout le monde craignait que le thème du film (une histoire d’amour entre deux jeunes femmes) n’entraîne des propos déplacés, c’est finalement le comportement du réalisateur qui est remis en question. Cette polémique a tout simplement pris le pas sur l’enthousiasme que reflétait la sortie de ce film.

Certains spectateurs avaient affirmés sur les réseaux sociaux qu’ils n’iraient pas voir un film où le réalisateur à maltraité ses actrices. D’autres trouvent inadmissible toutes ses révélations négatives, qui viennent ternir l’un des chefs d’oeuvres de cette année. Même Abdelattif Kechiche, le réalisateur a commenté la sortie de son film : « Selon moi, ce film ne devrait pas sortir, il a été trop sali. La Palme d’or n’a été qu’un bref instant de bonheur. Ensuite, je me suis senti humilié, déshonoré. J’ai senti un rejet de ma personne que je vis comme une malédiction. » La Vie d’Adèle, pourtant, est salué unanimement, et reste l’une des plus belles sorties de cette année 2013.

Le réalisateur Abdellatif Kechiche, estime que le film a été trop sali et qu’il ne mérite pas de sortir. Explications. 

Dans une interview accordé au magazine Télérama, le réalisateur de La Vie d’Adèle a déclaré : « La Palme d’or n’a été qu’un bref instant de bonheur. Ensuite, je me suis senti humilié, déshonoré. J’ai senti un rejet de ma personne que je vis comme une malédiction ». De récentes révélations des deux actrices Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos ont profondément touchées le réalisateur. Elles expliquaient que le tournage avait été horrible.  Abdellatif Kechiche n’a pas manqué de réagir en déclarant à propos de Lea Seydoux : « Elle vole la vedette au film, ainsi qu’à Adèle Exarchopoulos. Elle ne mesure pas les conséquences désastreuses de ses propos qui vont empêcher les spectateurs d’entrer dans la salle avec un coeur vierge et un regard bienveillant. »

Le réalisateur fait part aussi de son envie d’éjecter Lea Seydoux au cours du tournage, car elle n’était vraisemblablement pas compatible. Pour se défendre des attaques contre sa propre personnes, Abdellatif Kechiche a déclaré : « Ces déclarations, c’est pire que de cracher dans la soupe, c’est un manque de respect pour un métier que je considère comme sacré. Pourquoi est-elle venue à Cannes pleurer, remercier, monter les marches, passer des journées à essayer des robes et des bijoux? Quel métier fait-elle? Actrice ou artiste de gala? » Pas sûr que les gens aient encore envie de payer une place de cinéma pour aller voir La Vie d’Adèle.

Comme tous les mercredi, les sorties cinéma se comptent par dizaine. Planète Campus vous donne son avis sur les films à voir de toute urgence.

Cette semaine, il y aura des films pour tout le monde. Des gros films d’actions, mais aussi des films historiques, chacun trouvera son bonheur. Dans le style Comédie Action, vous allez savourer le nouveau film de Michael Bay No Pain No Gain.  Trois kidnappeurs vont tenter de s’approprier la vie d’un riche homme d’affaire et vont devoir commettre des actes criminels. D’après une histoire vraie ce film devrait vous tenir en haleine jusqu’à la fin. Si vous aimez les films tirés de faits réels, surtout allez voir Le Majordome. Un homme de couleur noir raconte à travers ce film ses années passées à travailler aux côtés de 8 présidents américains. Ou comment l’Amérique évolue à travers l’histoire d’un seul homme.

En ce qui concerne les films un peu plus dramatique. Jimmy P : Psychothérapie d’un indien des plaines, tiré du livre du psychanalyste Georges Devereux est vraiment intéressant. Un homme à la sortie de la seconde guerre mondiale souffre de violents maux de tête, qui lui donne l’impression d’être dans un autre monde. Grâce à Devereux, l’homme va doucement sur la voie de la guérison.

Gibraltar, un film avec Gilles Lellouche, touche aux petits trafics. Marc Duval devient agent d’infiltration pour la douane française. De petits trafics en petits trafics, il se rend compte qu’il est simple de gagner de l’argent. C’était sans compter les risques encourus pour sa famille, et lui même.

Ce sont vraiment les 4 plus grosses sorties de la semaine. Même si on peut noter aussi Tip Top, Copains pour toujours 2, Voyage sans Retour, Rock the Casbah, Océane. 

N’hésitez pas à nous faire part de vos avis sur ses films !

La belle actrice américaine va passer derrière la caméra pour réaliser son premier long métrage. Elle adaptera le roman autobiographique de l’auteur israélien Amos Oz.

Natalie Portman va réaliser son premier long métrage. Pour se faire, elle a décider d’adapter au grand écran le roman « Une histoire d’amour et de ténèbres » de Amos Oz. Pour cela, l’actrice née à Jérusalem en 1981 va retourner dans son pays d’origine pour repérer les lieux de tournage.
Elle a déjà signé le scénario qu’elle va réaliser en collaboration avec deux autres auteurs, toujours anonymes pour le moment. Amos Oz a lu et validé le canevas. « Une histoire d’amour et de ténèbres » retrace la vie du romancier, de son enfance à Jérusalem à son arrivée dans un kibboutz en passant par son engagement politique.

Ce n’est pas la première fois que Natalie Portman passe derrière la caméra. Pour le film à sketches « New-York I Love You », elle avait déjà réalisé un court métrage.

How I Met Your Mother tire bientôt se révérence. La série, suivit dans le monde entier va connaître sa dernière saison.

Après huit ans de série, les téléspectateurs vont (enfin) découvrir comment Ted et la mère de ses enfants se sont rencontrés. Pour mettre en haleine les fans, les créateurs Carter Bays et Craig Thomas ont réalisé une vidéo hilarante.

Alors que Ted Mosby a commencé il y a huit ans à raconter à ses enfants l’histoire de la rencontre avec leur mère, ces derniers n’en peuvent plus ! Ils ont dû rester assis sur un canapé durant huit longues année… Et ils en veulent visiblement à leur père. Ils n’ont pas vu le jour pendant toutes ces années, ils ne se sont même pas lavés et ne sont pas allés aux toilettes… voilà le pitch de ce teaser très amusant qui annonce le début de la neuvième (et dernière) saison de How I Met Your Mother, le 23 septembre prochain.

Il faudra alors quitter Ted, Robin, Lily, Marshall et le déjanté Barney…

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Les affiches du film L’Inconnu du lac ont été censurées à Versailles et à Saint-Cloud.

A la demande des mairies (les deux UMP), la société JCDecaux a été obligée de retirer toutes les affiches du film L’Inconnu du Lac des deux villes.
Le film de Alain Guiraudie, qui est sortie en salle, le 12 juin dernier, a été présenté au Festival de Cannes dans la section Un certain regard. Il raconte l’histoire d’amour entre deux hommes, Michel et Franck. Le film a été interdit au moins de 16 ans et ne cesse de provoquer la polémique.

L’affiche du film, au centre de la controverse, a été dessinée par Tom de Pékin et représente deux hommes qui s’embrassent, à l’arrière plan, on peut deviner des hommes nus, et une scène de fellation.

Contacté par Rue89, la mairie de Saint-Cloud s’explique « On a été harcelés de coup de fils, de mails depuis jeudi dernier. Certains Clodoaldiens se sont déplacés en personne à la mairie ». Du côté de Versailles, la direction de la communication « dément formellement avoir contacté Decaux pour demander le retrait des affiches mais dit comprendre que l’affiche puisse choquer un public qui se retrouve désarmé face à des affiches qui abordent la sexualité dans la rue ». Pourtant, selon Metronews l’entreprise JCDecaux affirme n’avoir fait que « répondre à la demande contractuelle des mairies ».

Les Français choqués par un dessin homosexuel, décidément, on aura tout vu !

L’édition 2013 du plus renommé des festivals consacrés au septième art ouvrira ses portes demain. Entre glamour et films d’auteur, le festival de Cannes promet de nous en mettre plein les yeux.

Dès demain, les objectifs du monde entier seront tournés vers la Croisette. En ouverture, le Festival de Cannes 2013 projettera le film très attendu Gatsby le magnifique, de Baz Luhrmann. Leonardo Dicaprio et Carey Mulligan, en couple à l’affiche, monteront donc les marches du Palais dès demain.

Cette année, le président du Jury est Steven Spielberg, qui sera entouré de jurés de prestige et de charme telle que Nicole Kidman. Côté cérémonie, Audrey Tautou sera la maîtresse de soirée de cette édition 2013.

Parmi les 19 films en lice pour la Palme d’or, six sont français et un seul est réalisé par une femme, il s’agit du long métrage de Valérie Bruni-Tedeschi, Un château en Italie. Des réalisateurs habitués de la Croisette seront en compétition comme David Soderbergh (Ma vie avec Liberace) qui avait obtenu la palme en 1989 avec Sexe, mensonge et vidéo, ou encore les décalés mais pas moins talentueux frères Coen qui reviennent cette année avec Inside Llewyn Davis. Côté français, François Ozon, déjà nommé en 2003 pour Swimming Pool, présentera Jeune et jolie.

Enfin, le séduisant Ryan Gosling montera les marches, puisqu’il est à l’affiche du nouveau long métrage ultra violent de Nicolas Winding Refn avec qui il a déjà tourné Drive.

 

 

 

 

Eric Judor revient sur grand écran dans le rôle d’Arnaud Dubois, un jeune homme issu de la grande bourgeoisie, qui ressemble plus à un Mohamed qu’à un Arnaud. Lorsqu’il apprend que son père a fait un test de paternité et que sa mère a eu une aventure avec Saïd, un professeur de Tennis à Djerba avant sa naissance, Arnaud quitte la maison familiale du Vésinet, la banque Berthier où il travaille, persuadé qu’il est arabe, et s’installe dans une cité où il devient vendeur de kebabs. Il rencontre en boite Mustafa qui lui présente sa sœur Sabrina dont il tombe éperdument amoureux au premier regard. Pour conquérir son cœur, il sait qu’il doit taire ses origines sociales, se faire passer pour un maghrébin comme elle et se fait appeler Mohamed. Là commence un véritable parcours semé d’embuches et de quiproquos. Rencontre avec Eric, sans Ramzy.

Mohamed Dubois est le premier long-métrage d’Ernesto Oña, comment l’avez-vous rencontré et quelles sont les raisons qui vous ont poussé à travailler avec lui ?

Mon ami Youssef Hajdi, mon partenaire de jeu dans le film [Mustafa, ndlr] et dans la série Platane, est venu me voir un jour en me disant qu’on lui avait proposé un second rôle dans Mohamed Dubois. Il m’a fait lire le scénario que j’ai trouvé super drôle et Youssef m’a mis en contact avec Ernesto. Je l’ai rencontré, j’ai discuté avec lui pour en savoir plus, j’ai regardé les courts-métrages qu’il avait fait précédemment et j’ai accroché. C’est comme ça que j’ai été amené à travailler avec lui.

Le côté jeune Français qui part à la recherche de ses origines maghrébines, rappelle beaucoup Il était une fois dans l’Oued, où vous avez d’ailleurs joué avec Ramzy le rôle de commerçants. Pensez-vous qu’Ernesto s’est inspiré de ce film pour écrire le scénario ?

Je ne pense pas. Le film Mohamed Dubois est en réalité tiré d’une histoire vraie. De ce que Ernesto m’a raconté quand je l’ai rencontré la première fois, c’est l’histoire quasi vraie de l’un de ses potes qui a un physique d’arabe et qui a voulu savoir si c’était un pur hasard ou s’il avait vraiment des racines qu’il ignorait. Je crois qu’effectivement la mère de son ami avait réellement eu une aventure avec un maghrébin, donc le film a un fond qui s’appuie sur une réalité.

Beaucoup de comédies prennent comme objet la vie dans la cité, en quoi Mohamed Dubois se démarque de ces films selon vous ?

Selon moi, il y a une différence dans l’écriture et la représentation des personnages. Les médias donnent trop souvent à voir des jeunes issus des cités qui parlent avec agressivité, qui portent une capuche sur la tête et qui s’expriment en verlan. Je trouve que le film sort de ces clichés et porte un regard tendre sur ces mecs-là. Quand on voit Youssef Hajdi ou Mhamed Arezki, par exemple, qui interprètent des personnages qui savent parler, qui sont gentils, doux, ça m’a rappelé des mecs de cité que je connais et qui sont loin des clichés de violence véhiculés par les médias. Je trouve que c’est une bande de potes très attachante, à l’image des Bronzés, mais les vrais pour le coup, car ils sont vraiment bronzés !

Plus jeune, vous a-t-on souvent confondu avec un Mohamed ?

(Rires) Alors pas tant que ça, en revanche, depuis que je fais le duo avec Ramzy, les gens m’appellent souvent Ramzy. Ils doivent se dire au fond que je suis arabe, alors qu’en fait ma mère est autrichienne et mon père guadeloupéen. Par contre, personne ne se trompe avec Ramzy, on ne l’a jamais appelé Eric bizarrement… Au bout de 15 ans de carrière, je me suis habitué, d’ailleurs dans ma tête, je m’appelle Ramzy.

C’est finalement peut-être pour ça qu’Ernesto vous a choisi pour incarner le personnage principal…

Sûrement ! Au départ, Ernesto m’a dit qu’il cherchait un arabe pour incarner Mohamed Dubois, mais lorsque Youssef m’a fait lire le scénario et que je m’y suis intéressé, le fait que je joue un mec qu’on prend pour un arabe alors qu’il ne l’est pas, est devenu une évidence pour lui, en plus c’est un peu ce qui m’arrive dans la vie. Donc l’histoire m’a forcément parlé tout de suite.

C’est la première fois que vous jouez avec ces acteurs ?

J’avais uniquement tourné avec Youssef dans Platane et dans Halal Police d’Etat, mais pas avec les autres.

En regardant le film pourtant, on a vraiment l’impression de voir une vraie bande de copain, vous avez l’air de vous être bien éclatés, est-ce que cette complicité est restée entre vous ?

Ah ça c’est sûr qu’on s’est bien marrés entre nous ! Dès le premier jour de tournage, tout le monde était très à l’aise, il y avait une superbe ambiance et je pense que ça transparaît beaucoup à l’écran. Nous sommes restés très bons amis après le film.

Quelle est votre scène préférée ?

Il y en a une qui m’amuse beaucoup, celle où j’arrive dans la salle de boxe, je fais croire à Sabrina que je sais boxer et je l’assomme dès notre première rencontre sans le vouloir. Je trouve ça amusant que ce premier coup de foudre se traduise par un coup de poing, l’idée d’assommer la femme que t’aime, alors que tu veux juste l’impressionner m’a fait beaucoup rire !

Y a-t-il une scène qui vous a moins plu ?

Rien ne m’a déplu, par contre j’ai été assez gêné d’embrasser une femme à l’écran, c’était la première fois. J’ai plus l’habitude de jouer dans des comédies avec des grosses blagues où l’histoire d’amour est un sujet que l’on survole, alors que là, embrasser Sabrina m’a mis mal à l’aise, c’était particulier. Mais au final, la gêne est partie car Sabrina est une partenaire formidable pour jouer, donc c’était cool, mais particulier pour moi.

Comment se passe un tournage avec l’effervescente Biyouna ?

Elle est hilarante et à la fois très facilement cadrable. Il n’y a aucun problème pour tourner avec elle, c’est pas le bordel. Lorsqu’elle joue ses scènes, elle est très professionnelle tout en rajoutant sa touche personnelle. C’est Biyouna quoi, elle est folle et c’est génial de tourner avec elle, j’ai l’impression d’être avec Ramzy en fille. Je la connaissais déjà avant le film car Ramzy produit son spectacle que je suis allé voir. J’adore cette femme, humainement, elle est formidable. Ramzy et moi sommes attachés à elle, on a l’impression qu’elle nous considère comme ses enfants. D’ailleurs les premières scènes tournées l’ont été avec elle, du coup, j’avais immédiatement l’impression d’être en famille.

Mohamed Dubois, sortie en salle le 1er mai 2013

Le meilleur ou le moins pire ? À vous de juger. En salle depuis le 24 avril, les fans de Iron Man pourront à nouveau frissonner devant la carapace métallique du super héros qui vient encore délivrer le monde d’une menace apocalyptique. Cette fois-ci, le méchant s’appelle Mandarin (le scénariste n’aimerait-il pas les chinois ?) et sort Iron Man de son sommeil.

Dans le troisième volet de la saga, Tony Stark est un industriel plein aux as qui a retrouvé une vie normale en l’absence de méchants pas beaux à éliminer pour sauver la planète. Iron Man ne restera pas longtemps devant sa télé à manger des pizzas en buvant de la bière devant un match de baseball, car un certain Mandarin veut s’en prendre au président des Etats-Unis. Ouf, l’honneur est sauvé, il n’est pas condamné à prendre du bide sur son canap’.

Les amateurs de combats, de voitures qui explosent (jusqu’à embraser l’écran) et de répliques de la mort ne seront pas déçus, car Iron Man revient plus fort et plus déterminé que jamais.

 

La plantureuse Dita Von Teese participera bientôt à un épisode des Anges de la Téléréalité 5. Invitée exceptionnelle de l’émission de NRJ12, la danseuse new burlesque prodiguera peut-être des conseils aux candidats pour s’effeuiller avec sensualité.

Après Pamela Anderson, Craig David, Shannen Doherty, Coolio et Kim Kardashian, c’est la célèbre strip-teaseuse, mannequin, danseuse burlesque, couturière et actrice américaine Dita Von Teese qui va rencontrer les anges 5 à Miami.

Peu de temps après la visite de Kim Kardashian, c’est la belle plante de 40 ans qui viendra donner des conseils aux candidats sur leur carrière.

Après Ikea, la France voit débarquer jeudi soir un autre phénomène suédois : Real Humans, la série de Lars Lundström sur des robots humains (Hubots), diffusée sur Arte à 20h50.

Âme sensible s’abstenir… Si les personnages lisses comme des poupées, au regard fixe et au sourire malicieux vous font frémir, n’allumez pas votre télé. Pour les autres, rendez-vous ce soir sur Arte, pour découvrir la nouvelle série suédoise tant attendue, Real Humans, une série 100 % « hubots ».

La série se construit autour des ces robots hyperréalistes qui ressemblent à des êtres humains, à l’exception près qu’un port USB dans leur cou fait toute la différence. Conçus pour aider les humains dans leurs diverses tâches, certains vont commencer à développer des sentiments humains comme l’amour, la colère ou la vengeance au point de devenir dangereux. Real Humans raconte les dérives de ces hubots, ou comment l’homme est dépassé par la machine qu’il a lui-même créée.

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Les amateurs de science-fiction pourront donc y trouver leur compte et choisir leur camp entre les hubots qui se comportent comme des humains au point de vouloir sortir de leur condition de sujet pour gagner leur indépendance, ou les véritables hommes qui cherchent discrètement à les brider et à les détruire. La série pose des questions sur l’humanité : les hubots doivent-ils avoir les mêmes droits que les hommes ? Ont-ils le droit de nous priver de notre propre liberté ? Peut-on avoir des sentiments amoureux pour ces machines ?

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Autant que les intrigues, le jeu des acteurs est époustouflant dans leur manière d’interpréter avec justesse ces hubots, à la fois artificiels et capables de s’humaniser pour véhiculer une atmosphère étrange et parfois dérangeante.

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Njut !

La maison de production Miramax a mille fois raison de vouloir adapter le chef d’oeuvre de Martin Scorsese, Gangs of New York, en série télévisée. Sorti en 2002, ce film multi-nominé (mais jamais couronné) aux Oscars, et au casting rêvé (Leonardo DiCaprio, Cameron Diaz, Daniel Day-Lewis,…) revient sur les conflits sanglants qui, au XIXe siècle, opposèrent immigrés irlandais et natifs new-yorkais. Les premiers éléments de Gangs of New York, la série, révélés…

La série télévisée Gangs of New York qui, adaptée du film de Martin Scorsese, sortira prochainement sur le Petit écran, ne se focalisera plus sur Big Apple. « La série retracera la multitude d’événements entourant le crime organisé au tournant du XXe siècle et peu après aux Etats-Unis, pas seulement New York, mais aussi dans d’autres villes comme Chicago, et La Nouvelle-Orléans », explique sur son site Web la maison de production et de distribution Miramax, sans préciser si Scorsese prendra ou non possession de la caméra…

« Cette époque dans l’histoire et l’héritage des Etats-Unis es riche en personnages et en histoires que l’on ne peut explorer complètement dans un film de deux heures », déclare le cinéaste déjà passé du Grand au Petit écran pour la série « contrastée » Boardwalk Empire, poursuivant : « Une série télévisée nous donne le temps et la liberté créative de donner vie à ce monde. Je suis enthousiaste à l’idée de faire équipe avec Miramax pour raconter ces histoires. »

Gangs of New York, la série, séduira-t-elle plus de téléspectateurs que sa « grande soeur » Boardwalk Empire qui, distribuée sur la chaîne HBO, raconte l’apparition d’une mafia « alcoolisée » dans la ville d’Atlantic City lors de la Prohibition ? Sera-t-elle, comme elle, partiellement réalisée par Martin Scorsese ?

Photo : Gangs of New York, Martin Scorsese, 2002.

Quentin a été éliminé de l’émission Top Chef à l’issue de l’épreuve des restos disputée avec ses coéquipiers Jean-Philippe et Joris. Le jury composé d’anciens de l’émission n’a pas apprécié le concept proposé par la team Quentin et n’a pas goûté les plats, ce qui a mis notre candidat préféré en colère.

« Je regrette que l’on n’ait pas été assez lisibles sur le concept. Mais c’est un peu dommage aussi de la part des anciens candidats qu’ils n’aient pas imaginé que notre menu aille plus loin qu’une soupe à l’oignon, un poulet au maïs et une salade de fruits. Ca aurait été des clients lambda, ok, mais là c’est énervant. Ca n’a pas été diffusé, mais on a poussé un gros coup de gueule à leur encontre ! », a-t-il pesté.

Quentin peut tout de même se rassurer car il a obtenu la voie de sa nouvelle petite amie, Noémie, ancienne candidate de l’émission qui appréciait déjà la cuisine de l’aspirant chef durant la saison précédente. L’honneur du couple est donc sauvé.

 

Cannes s’offre Gatsby le Magnifique pour faire l’ouverture de son prestigieux festival du cinéma. Même si la tradition veut que le festival démarre sur une avant-première mondiale, le film de Baz Lurhmann fera exception pour l’édition 2013.

En contournant la tradition, le Festival de Cannes offrira une ouverture placée sous le signe du glamour avec comme acteur Leonardo DiCaprio, Carey Mulligan et Tobey Maguire pour fouler le fameux tapis rouge.

Le film tiré du roman du même nom écrit par Francis Scott Fitzgerald et paru en 1925, sortira à New York cinq jours avant le début de la manifestation à Cannes le 15 mai. Thierry Frémaux, délégué général du festival, a expliqué au Figaro les décisions qui ont été prises : « Initialement, le film devait sortir à Noël 2012. Mais il n’était pas prêt. Baz Luhrmann est un cinéaste très méticuleux. Nous avons repris contact avec les studios. Pour des raisons stratégiques, la Warner tenait à sortir le long-métrage le 10 mai. Nous avons obtenu que cette sortie ne se fasse qu’aux USA, afin que Gatsby puisse faire l’ouverture du festival le 15 mai ».

La 66e édition démarrera donc très fort avec des acteurs prestigieux, espérons que le film soit aussi éblouissant que ses acteurs.

Omar Sy, révélation d’Intouchables et trublion du « SAV » de la chaîne cryptée, est au faîte de sa Gloire. Après avoir décroché le César du Meilleur acteur, détrôné Yannick Noah au sommet du classement des personnalités préférées des Français et inauguré son double de cire au Musée Grévin, l’enfant de Trappes s’apprête à vivre le rêve américain. Car Omar Sy a décroché un rôle dans la superproduction américaine X-Men.

Omar Sy incarnera un mutant dans le cinquième volet de X-Men, X-Men : Days of Future Past, qui sortira dans les salles obscures le 16 juillet 2014. Un rôle à mille lieues de celui de l’éternel « mec de banlieue » auquel on le cantonne habituellement. C’est par un tweet que le réalisateur américain Bryan Singer, aux commandes du prochain X-Men, qui propulsera dans le passé nos mutants préférés pour sauver l’humanité (ça promet), a annoncé l’arrivée du Français dans le casting du blockbuster.

« Très heureux d’accueillir le brillant Omar Sy de l’incroyable film Les Intouchables au casting de X-Men : Days of Future Past », a-t-il écrit samedi sur le réseau qui gazouille sans donner plus de détails sur le rôle du Français ou ses futurs superpouvoirs.

Omar Sy jouera aux côtés (s’il-vous-plaît) de la belle actrice récemment oscarisée, Jennifer Lawrence (Hunger Games, Happiness Therapy), du talentueux Michael Fassbender (Shame, Prometheus) et de l’acteur sexissime qui incarne Wolverine dans les trois premiers épisodes de la saga des super-héros, inspirée d’un comic Marvel, Hugh Jackman (Les Misérables).

C’est une belle opportunité pour le trublion du « SAV » (l’émission humoristique diffusée chaque soir sur Canal +) qui, récemment porté aux nues par le film Intouchables, vivra l’ombre d’un instant – ou pour toujours – le rêve américain et touchera une partie du jackpot de la saga X-Men, dont les anciens volets (X-Men, X-Men 2, X-Men : l’affrontement final, X-Men les origines : Wolverine) ont explosé le box-office américain.

A l’annonce de la nouvelle, les réactions des proches d’Omar Sy se sont multipliées sur Twitter : les réalisateurs Dominique Farrugia et Géraldine Nakache ont félicité le comédien, exilé depuis quelques mois à Los Angeles, avec sa femme et ses quatre enfants. De son côté, Hélène Sy s’est réjouie du parcours de son mari : « Il a commencé au plus bas, maintenant il est ici ».

Crédit photo : © Maxppp/Leparisien/Frédéric Dugit

Dans le duel musical Sophie-Tith – Florian, c’est la jeune adolescente de 16 ans qui a décroché la victoire mardi soir lors de la finale de la Nouvelle Star. Un résultat prévisible tant Sophie-Tith avait déjà su charmer le jury et le public admiratifs.

Un match joué d’avance ? Probablement compte tenu des réactions extrêmement positives du jury et du public à chaque prestation de la jeune femme. Sinclair a même déclaré dans une interview à 20 minutes : « Sophie-Tith n’a que 16 ans, et on voit bien que c’est déjà une artiste majeure. Elle a quelque chose d’exceptionnel ». Tout est dit. Face à Florian, le candidat accusé de manquer de charisme et d’être trop enfermé sur lui-même, Sophie-Tith n’a pu paraître que plus majestueuse aux yeux du public. Les tweets postés pendant le prime étaient largement favorables à l’adolescente qui a enflammé la scène.

Sophie-Tith s’est fait plaisir en interprétant sa chanson préférée, La nuit je mens d’Alain Bashung, ainsi que des chansons audacieuses qui ne lui ont pas fait défaut. Mad World de Tears for Fears, Firework de Katy Perry, Life on mars de David Bowie. De son côté, Florian n’a pas eu la chance de s’éclater sur les chansons de son registre. Mardi soir il a interprété Paradise de Coldplay, Cry Me a River de Justin Timberlake, Iron de Woodkid et Un homme heureux de William Sheller.

Si les spectateurs n’ont eu aucune surprise à l’annonce du verdict, ils ont pu néanmoins apprécier les prestations des deux finalistes et celles des anciens gagnants du télé-crochet, comme Christophe Willem.

L’attraction de la soirée des Oscars, qui s’est déroulée dans la nuit du 24 au 25 février à Los Angeles, ce n’était pas toutes les stars qui ont défilé sur le tapis rouge. Non. La star du soir, ce fut la First Lady, Michelle Obama, qui a annoncé en direct le lauréat de l’Oscar du meilleur film. 

Grande première : la charismatique et adulée Michelle Obama est devenue hier la première First Lady a intervenir en direct lors d’une cérémonie des Oscars pour annoncer le nom d’un gagnant.

Et si elle n’était pas présente à Los Angeles, elle a tout de même réussi l’exploit de séduire toute l’assistance : c’est en duplex depuis la Maison Blanche, vêtue d’une robe argentée , que Madame Obama a couronné le film de Ben Affleck, Argo. L’ouverture de l’enveloppe a été retransmise sur un écran géant , entouré de lumières et feux d’artifices dorés.

Sourire aux lèvres, Michelle Obama a longuement applaudi Ben Affleck et l’équipe d’Argo, éclipsant presque le bonheur du réalisateur et de ses proches.

Pour voir la prestation de la star Michelle, c’est juste en dessous !

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Gros carton pour le dernier volet de la saga Twilight, ce week-end : l’équipe du film est repartie les bras chargés de Golden Raspberries, des trophées que tout professionnel du monde du cinéma souhaiterait ne jamais recevoir…   

Cinq « récompenses », rien que ça !! Bingo pour l’équipe de Twilight, qui remporte aux Razzie Awards une flopée de distinctions…

La jeune Kristen Stewart est repartie avec deux trophées pour le prix d’un : celui de pire actrice pour Twilight, mais aussi de pire actrice pour sa prestation dans Blanche-Neige et le Chasseur.

Son collègue mi-homme mi-loup, Taylor Lautner, a lui reçu le prix du pire second rôle pour son interprétation dans le dernier volet de la saga vampiresque.

Histoire de ne rien gâcher, le film en lui même récupère un razzie (pire film), le casting au grand complet également (pire casting), ainsi que le chef d’orchestre du film, Bill Condom, le réalisateur.

Le seul qui échappe à la tempête est Robert Pattinson, le chouchou de ses dames (pourtant nommé dans la catégorie du pire acteur) : Adam Sandler, Mister comédie made in USA, a récolté l’award.

Avec ces cinq distinction, Twilight a fait fort. Point positif : s’il devait y avoir un nouveau volet, il ne pourrait que faire mieux !

Après l’élimination de Philippe, le rockeur-dandy lors de la demi-finale de la Nouvelle Star, il ne reste plus que Florian et Sophie-Tith pour la dernière ligne droite qui mènera l’un des deux à la victoire et à une belle promesse de carrière. Malgré le talent confirmé des deux candidats restant, Sophie-Tith est présentie pour la victoire vendredi prochain.

La jeune femme a livré une prestation encore plus lisse et chargée d’émotion lors du dernier prime. La première chanson, Comment te dire adieu de Françoise Hardy, était interprétée avec justesse, mais l’ennui s’est vite fait sentir et Maurane n’a pas hésité à lui mettre un rouge pour réveiller Sophie-Tith qui semblait se reposer sur ses lauriers. La candidate a rapidement assimilé les critiques et n’a pas manqué de réveiller elle-même le jury en lui assenant une claque vocale avec le titre The A team d’Ed Sheeran qui lui a valu quatre bleu et des commentaires galvanisants : « Je ne t’ai jamais vu chanter comme ça », lui a déclaré Sinclair. La petite brune était aux anges.

Sa dernière chanson, Come together des Beatles a confirmé le talent de la jeune femme, montrant qu’elle méritait sa place en finale. Le public a été conquis, le jury aussi. La justesse des variations de voix et sa capacité à transmettre des émotions fortes, la placent en tête de course. Tout laisse à penser qu’elle sera la gagnante de cette nouvelle édition du télé-crochet musicale, reste à savoir si le jury jouera sur l’effet de surprise en désignant Florian comme vainqueur.

 

Le 38e volet de la cérémonie des César s’ouvrira le 22 février prochain au Théâtre du Châtelet à Pari). Si l’on connaît le nom du maître de cérémonie, le charismatique mais non moins drolatique Antoine de Caunes, celui du président, le trublion du bocal et comédien talentueux Jamel Debbouze, ainsi que ceux de l’ensemble des nominés, les noms des élus qui brandiront dans quelques jours les statuettes des César demeurent un mystère… L’heure est aux pronostics !

Les trois œuvres favorites des Césars 2013 sont, et c’est une réelle surprise, Camille redouble de Noémie Lvovsky (13 nominations et un record de 7 acteurs du film sélectionnés dans les diverses catégories), Amour de Michael Haneke (10 nominations) et De rouille et d’os de Jacques Audiard (9 nominations).

Le film de la réalisatrice, scénariste et actrice parisienne, Noémie Lvovsky, se propulse donc au sommet du palmarès, refoulant dans l’ombre ses camarades français : Comme des frères de Hugo Gélin (nominé pour le César du meilleur premier film tout de même), Radiostars de Romain Levy et sa farandole de jeunes comédiens prometteurs, Les Adieux à la reine de Benoit Jacquot et son trio d’actrices fabuleuses (Léa Seydoux nominée pour le César de la meilleure actrice, Diane Krüger et Virginie Ledoyen), et surtout le sublime film d’Alain Resnais, Vous n’avez encore rien vu… qui ne verra malheureusement pas l’ombre d’un César cette année.

Mais Camille redouble ne raflera probablement pas le gros lot… La fraîche comédie sentimentale de Noémie Lvovsky risque de se faire distancer par les deux gros poissons des César : De rouille et d’os d’Audiard, mais surtout Amour de Haneke qui demeure ultra-favori pour remporter les principales récompenses (meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario et meilleurs acteurs pour l’émouvant duo Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva).

Voici la liste des nominés aux César 2013… Faites vos pronostics ! Les nôtres figurent en gras.

Meilleur acteur :

Jean-Pierre Bacri, dans Cherchez Hortense

Jérémie Renier, dans Cloclo

Jean-Louis Trintignant, dans Amour

Patrick Bruel, dans Le Prénom

Denis Lavant, pour Holy Motors

Vincent Lindon, pour Quelques heures de printemps

Fabrice Luchini, pour Dans la maison

Meilleure actrice :

Marion Cotillard, pour De rouille et d’os

Catherine Frot, pour Saveurs du Palais

Noémie Lvovsky, pour Camille redouble

Corinne Masiero, pour Louise Wimmer

Emmanuelle Riva, pour Amour

Léa Seydoux, pour Les adieux à la reine

Hélène Vincent, pour Quelques heures de printemps

Meilleur film :

Les adieux à la reine de Benoît Jacquot

De rouille et d’os de Jacques Audiard

Amour de Michael Haneke

Camille redouble de Noémie Lvovsky

Dans la maison de François Ozon

Holy Motors de Leos Carax

Le prénom de Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière

Meilleur réalisateur :

Benoît Jacquot, pour Les adieux à la reine

Jacques Audiard, pour De rouille et d’os

Leos Carax, pour Holy Motors

Noémie Lvovsky, pour Camille redouble

François Ozon, pour Dans la maison

Stéphane Brizé, pour Quelques heures de printemps

Michael Haneke, pour Amour

Meilleur second rôle masculin :

Guillaume De Tonquedec pour Le prénom 

Samir Guesmi pour Camille redouble 

Benoit Magimel pour Cloclo 

Claude Rich pour Cherchez Hortense 

Michel Vuillermoz pour Camille redouble 

Meilleur second rôle féminin : 

Valerie Benguigui pour Le prénom 

Judith Chemla pour Camille redouble 

Isabelle Huppert pour Amour 

Yolande Moreau pour Camille redouble 

Edith Scob pour Holy Motors 

 

Qui, qui, qui….pour remporter les Oscars cette année ? La cérémonie qui récompense les professionnels du 7e Art se tiendra le 24 février à Los Angeles. On vous donne la liste des nominés. 

Il y a un grand favori pour cette édition des César : vous en avez certainement déjà entendu parler, le Lincoln de Spielberg, sorti dans les salles obscures fin janvier, est nominé dans 12 catégories…rien que ça.

Côté tricolore, seul Amour, coproduction franco-autrichienne de Michael Haneke, représentera les couleurs françaises.

Voici la liste complète des nominés : 

Meilleur film : 
– « Amour »
– « Argo »
– « Les Bêtes du sud sauvage »
– « Django Unchained »
– « Happiness Therapy »
– « Lincoln »
– « Les Misérables »
– « L’Odyssée de Pi »
– « Zero Dark Thirty »

Meilleur réalisateur : 
– Michael Haneke, « Amour »
– Ang Lee, « L’Odyssée de Pi »
– David O. Russell, « Happiness Therapy »
– Steven Spielberg, « Lincoln »
– Benh Zeitlin, » Les Bêtes du sud sauvage »

Meilleure actrice :
– Jessica Chastain, « Zero Dark Thirty »
– Jennifer Lawrence, « Happiness Therapy »
– Emmanuelle Riva, « Amour »
– Quvenzhané Wallis, « Les Bêtes du sud sauvage »
– Naomi Watts, « The Impossible ».

Meilleur acteur :
– Bradley Cooper, « Happiness Therapy »
– Daniel Day-Lewis, « Lincoln »
– Hugh Jackman, « Les Misérables »
– Joaquin Phoenix, « The Master »
– Denzel Washington, « Flight »

Meilleure actrice dans un second rôle :
– Amy Adams, « The Master »
– Sally Field, « Lincoln »
– Anne Hathaway « Les Misérables »
– Helen Hunt, « The Sessions »
– Jacki Weaver, « Happiness Therapy »

Meilleur acteur dans un second rôle :
– Alan Arkin, « Argo »
– Robert De Niro, « Happiness Therapy »
– Philip Seymour Hoffman, « The Master »
– Tommy Lee Jones, « Lincoln »
– Christoph Waltz, « Django Unchained »

Meilleur scénario adapté :
– « Argo »
– « Les Bêtes du sud sauvage »
– « Happiness Therapy »
– « Lincoln »
– « L’Odyssée de Pi »

Meilleur scénario original :
– « Amour »
– « Django Unchained »
– « Flight »
– « Moonrise Kingdom »
– « Zero Dark Thirty »
Meilleur film d’animation :
– « L’Étrange pouvoir de Norman »
– « Frankenweenie »
– « Les Mondes de Ralph »
– « Rebelle »
– « Les Pirates ! Bons à rien, mauvais en tout »

Meilleur film en langue étrangère :
– « Amour » (Autriche)
– « Kon-Tiki » (Norvège)
– « No » (Chili)
– « Rebelle » (Canada)
– « Royal Affair » (Danemark)

Meilleur documentaire :
– « 5 Broken Camera »
– « The Gatekeepers »
– « How to Survive a Plague »
– « The Invisible War »
– « Sugar Man »

Meilleure musique :
– Mychael Danna, « L’Odyssée de Pi »
– Alexandre Desplat, « Argo »
– Dario Marianelli, « Anna Karenine »
– Thomas Newman, « Skyfall »
– John Williams, « Lincoln »

Meilleure chanson :
– « Before My Time » dans « Chasing Ice »
– « Everybody Needs a Best Friend » dans « Ted »
– « Pi’s Lullaby » dans « L’Odyssée de Pi »
– « Skyfall » dans « Skyfall »
– « Suddendly » dans « Les Misérables »

Meilleure photographie :
– Roger Deakins, « Skyfall »
– Janusz Kaminski, « Lincoln »
– Seamus McGarvey, « Anna Karenine »
– Claudio Miranda, « L’Odyssée de Pi »
– Robert Richardson, « Dj

Meilleurs décors :
– « Anna Karenine »
– « Le Hobbit : Un voyage inattendu »
– « Lincoln »
– « Les Misérables »
– « L’Odyssée de Pi »ango Unchained »

Meilleur montage :
– « Argo »
– « Happiness therapy »
– « Lincoln »
– « L’Odyssée de Pi »
– « Zero Dark Thirty »

Meilleur mixage sonore :
– « Argo »
– « Lincoln »
– « Les Misérables »
– « L’Odyssée de Pi »
– « Skyfall »

Meilleur montage sonore :
– « Argo »
– « Django Unchained »
– « L’Odyssée de Pi »
– « Skyfall »
– « Zero Dark Thirty »

Meilleurs effets visuels :
– « Avengers »
– « Blanche-Neige et le chasseur »
– « Le Hobbit : Un voyage inattendu »
– « L’Odyssée de Pi »
– « Prometheus »

Meilleur maquillage :
– « Hitchcock »
– « Le Hobbit : Un voyage inattendu »
– « Les Misérables »

Meilleurs costumes :
– « Anna Karenine »
– « Blanche-Neige et le chasseur »
– « Django Unchained »
– « Lincoln »
– « L’Odyssée de Pi »

Meilleur court métrage :
– « Asad »
– « Buzkashi Boys »
– « Curfew »
– « Death of a Shadow »
– « Henry »

Meilleur court métrage documentaire :
– « Inocente »
– « Kings Point »
– « Mondays art Racine »
– « Open Heart »
– « Redemption »

Meilleur court métrage animé :
– « Adam and Dog »
– « Fresh Guacamole »
– « Head Over Heels »
– « Maggie Simpson in ‘The Longest Daycare' »
– « Paperman »

Alors, Lincoln raflera-t-il tout ? Emmanuelle Riva peut-elle décrocher l’Oscar de la meilleure actrice ? Argo remportera-t-il l’Oscar du meilleur scénario adapté ? Donnez-nous vos pronostics !

Le coup de publicité qui renversa Pinochet

En 1988, la dictature sclérosée d’Augusto Pinochet continue de semer la terreur au Chili en réduisant au silence toute voix contestataire. Selon les termes de la Constitution chilienne, remaniée par la junte militaire qui, le 11 septembre 1973, renversa le Président Salvador Allende, et sous la pression internationale, le tyran vieillissant accepte un référendum. Appelés aux urnes, les Chiliens devront dire « Sí » ou « No » au Général Pinochet. Pour les convaincre de voter « No », les partis de l’opposition, réunis dans la Concentración de Partidos por el No, pourront s’exprimer librement sur les ondes. Une manœuvre démocratique partiellement truquée par les sbires de Pinochet. Mais qui finira par se retourner contre eux. Car en face, les partisans du « No » mèneront l’assaut ! Avec pour arme un arsenal de spots télé, pour cible une opinion publique terrorisée et pour méthode la publicité.

No, le nouveau film de Pablo Larraín (Fuga, Tony Manero et Santiago 73, Post Mortem) revient sur ce moment d’effervescence politique qui ouvrît une parenthèse de joie et de liberté dans l’interminable tirade dictatoriale (1974-1990). Ultime volet d’une trilogie sur laquelle plane l’ombre oppressante du Général Pinochet, l’avatar martial de la dictature chilienne, No utilise un prisme atypique : celui de la bataille électorale cathodique qui opposa au crépuscule des années 1980 deux camps. D’un côté, les conservateurs pro-Pinochet. De l’autre, la cohorte chamarrée des opposants au régime ; des communistes, des socialistes et des chrétiens-démocrates réunis sous les mêmes couleurs, celles de l’arc-en-ciel, celles de l’espoir, celles de l’Alegria.

No, de Pablo Larrain

No, de Pablo Larrain

Après le salissant, le lancinant, le frissonnant Tony Manero (avec dans la peau de Raùl, danseur dont la passion pour John Travolta se mue en obsession, l’immense Alfredo Castro) et le plus mortifiant mais non moins saisissant Santiago 73, Post Mortem, Pablo Larraín a choisi de clore son cycle sur la dictature chilienne par No. Un énième contre-champ qui explore les coulisses de la communication politique, qui démêle les ficelles de la publicité, qui dévoile les secrets de la réclame, qui éclaire les hommes de l’ombre, ces (spin) docteurs mercantiles qui manient avec brio les symboles et les mots.

« Clore un cycle. En espérant que les films génèrent des liens entre eux. Santiago 73, Post Mortem parle des origines de la dictature, Tony Manero de son époque la plus violente et No de sa fin. Peut-être que ce qui m´intéresse le plus, c’est de faire le bilan, de revisiter l´imaginaire de la violence, de la destruction morale et de la distorsion idéologique, pas pour la comprendre, mais pour dire qu´elle existe », explique Pablo Larraín.

No, de Pablo Larrain

No, de Pablo Larrain

En braquant sa caméra sur l’un des artisans de la campagne du « No », René Saavedra (incarné par le charismatique Gael García Bernal), jeune commercial plein d’audace, rompu aux codes de la réclame occidentale, le réalisateur chilien emboîtent comme des poupées russes deux dimensions narratives : le cercle familial de René, papa zélé et mari esseulé, que vient bouleverser la spirale infernale de l’Histoire. Enrôlé dans le bataillon des partisans du « No » par un vieil ami de la famille, ce jeune loup de la pub, immature lorsqu’il vole le train de son fils ou survole le bitume sur son skate, opportuniste lorsqu’il accepte la proposition du leader de l’opposition plus par amour du profit que de la démocratie, renverse la rhétorique d’opposants obnubilés par les morts, les disparus, les torturés, les victimes de la dictature, et la vide de sa substance politique. Pas assez « vendeur », s’exclame-t-il !

« René est un personnage inhérent au contexte dans lequel il a vécu, mais il est aussi éternel ; il symbolise le réveil politique d´une personne en apparence apolitique. Etant une conséquence de la politique vécue par ses parents dans l´exil, la persécution, un être toujours étranger, il recherche au cours de l´histoire une manière de se réconcilier avec son être politique (…). J’ai l’impression que ce passage à la maturité est constant chez l´être humain, en se rendant compte que l´on peut changer les choses par soi-même », raconte Gael García Bernal.

No, de Pablo Larrain

No, de Pablo Larrain

Pour rallier les masses au « No », René concocte une délicieuse potée des spots pop, acidulés, colorés, parfois relevés de pathos, et directement inspirés de la publicité « conso ». Il y mêle joyeusement politique et musique, rires et larmes, anonymes et stars hollywoodiennes. Un choc culturel pour les vieux apparatchiks de la Concentración de Partidos por el No… Qui finiront par arborer les couleurs de l’arc-en-ciel et chanter l’hymne de la campagne – « Chile, la Alegria ya viene » que l’on peut traduire par « Chili, la joie arrive enfin » – bande-son parfois entêtante, toujours exaltante.

No porte une réflexion sur le pouvoir subversif de la communication politique, qu’il décortique, capable de faire plier un tyran sous une tempête de spots de publicité… Qui peuvent sembler aujourd’hui risibles, voire frelatés. Film historique, porteur d’un discours universel sur l’oppression et la liberté d’expression, il tire sa beauté formelle d’une photo vintage (obtenue via le procédé 4/3 U-Matic) dans laquelle s’insèrent naturellement une foule de vidéos d’archives.

« Nous avons utilisé le même format que celui de presque toutes les archives originales qui sont dans le film. Ainsi, nous avons obtenu comme résultat une image identique à celle réalisée dans les années 1980 afin que le spectateur parcoure cet imaginaire sans différencier le matériel d´archives et l´image filmée lors du tournage. Nous évitons ainsi la perception d’un matériau « d´époque » en créant un hybride, de temps, d´espace et de matériel », précise le cinéaste chilien.

Larraín réalise ici une œuvre infiniment complexe qui transcende les oppositions binaires : dictature versus démocratie, propagande versus publicité, etc. Une œuvre sérieuse – hantée par le devoir de mémoire, mais criblée d’amusantes joutes oratoires – et prodigieuse.

No, de Pablo Larrain

No, de Pablo Larrain

No de Pablo Larraín

Avec Gael García Bernal, Alfredo Castro, Antonia Zegers…

Sortie le 6 mars 2013.

Avis aux cinéphiles. Ce mardi soir, la revue Les Fiches du Cinéma lance son cycle « Musique & Cinéma » avec la projection de la comédie musicale de John Cameron Mitchell « Hedwig and the Angry Inch » au cinéma Le Brady dans le Xe arrondissement de Paris. Une occasion en or pour les nostalgiques des ciné-clubs qui rêvent de se faire une toile avant de partager leurs impressions – bonnes ou mauvaises – sur l’œuvre projetée.

Comme son nom l’indique, le ciné-club Musique & Cinéma, organisé par l’une des plus anciennes revues consacrées au 7e Art, Les Fiches du Cinéma, se propose de faire la lumière sur cinq films dans lesquels la musique occupe une place essentielle. Car, si la musique – qu’elle qu’en soient les sonorités, les auteurs ou le style – est omniprésente dans les salles obscures, et cela depuis qu’elles sont apparus en France au crépuscule du XIXe siècle, elle endosse dans certains films le premier rôle.

C’est le cas dans nombre de biopics : The Jazz Singer d’Alan Crosland (1927), le premier film sonore, Amadeus de Milos Forman (1984) qui retrace la vie de Mozart, The Doors d’Oliver Stone (1991) qui relate l’histoire des Doors de Jim Morrison, ou encore Ray de Taylor Hackford (2004) qui brosse le portrait de Ray Charles. Mais pas seulement… Car la musique, qu’elle s’exprime sous la forme du jazz, de la pop, du punk ou du rock, touche tous les genres : la comédie musicale bien sûr, mais aussi le dessin-animé, la bio filmée, la comédie, le drame, etc.

Et c’est justement cette diversité explosive et chamarrée que veut valoriser le ciné-club Musique & Cinéma. En choisissant de projeter cinq œuvres cinématographiques originales au rythme d’une tous les seconds mardis du mois :

« Hedwig and the Angry Inch » de John Cameron Mitchell (2001) le 12 février,

« Presque célèbre » de Cameron Crow (2001) le 12 mars,

« Chico & Rita » de Fernando Trueba et Javier Mariscal (2011) le 9 avril,

« All That I Love » de Jacek Borcuch (2009) le 14 mai,

« Cap Nord » de Sandrine Rinaldi (2012) le 11 juin.

Chaque séance sera suivie d’un débat animé par Roland Hélié des Fiches du Cinéma.

Non, les Golden Globes 2013 ne sont pas anti-Français ! La preuve : le film de l’Autrichien Michael Haneke, Amour, a remporté dimanche soir le Golden Globe du meilleur film étranger. Oui, mais il est Autrichien… Pas Français. Peut-être. Mais son bébé lui est franco-autrichien. Autrichien par son papa, Amour est Français par son histoire, sa production, sa langue, ses comédiens,… Alors cocorico ?

Bien des Français ont pleurniché devant la retransmission de la cérémonie des Golden Globes 2013 qui se tenait dimanche 13 décembre dans la métropole californienne de Beverly Hills. Car la fameuse « antichambre des Oscars » n’a récompensé aucun film français. A l’issue de la soirée, les multi-médaillés Intouchables (César du meilleur acteur pour Omar Sy, prix du meilleur film en langue étrangère au Festival de Saint Louis 2011, prix du meilleur film au Globe de Cristal 2012,…) et De rouille et d’os (prix du meilleur film au Festival de Londres 2012 notamment), respectivement nominés pour le Golden Globe du meilleur film étranger et pour celui de la meilleure actrice dans un film dramatique pour Marion Cotillard, sont repartis bredouilles. Pourquoi ? Parce que les Golden Globes sont anti-Français ont pu tempêter certains… restés sur leur petit nuage depuis le triomphe de The Artist en 2012.

Pourtant, la France n’est pas (vraiment) repartie les mains vides. C’est ce qu’explique le président du Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), Eric Garandeau, pour qui la récompense du film d’Haneke, Amour, est « une belle victoire pour la France ». Et M. Garandeau n’a pas tort lorsqu’il annonce fièrement que « Amour est un film français » poursuivant « 70% du financement est français, langue française, casting française [Jean-Louis Trintignant, Emmanuel Riva, Isabelle Huppert sont tous des « rejetons » de l’Hexagone], tournage français, histoire française, producteur français ». Finalement, Amour est le fruit de l’amour entre deux nations européennes, l’Autriche du cinéaste et la France des comédiens, ainsi que le défend le président du CNC : « Le réalisateur est évidemment autrichien, et c’est un beau symbole de l’amitié entre France et Autriche, mais c’est une coproduction majoritaire française et donc une belle victoire pour la France ». Les coqs français peuvent relever la crête ! Surtout qu’Amour commence seulement la course aux récompenses…

Après avoir décroché la Palme d’Or au Festival de Cannes et le Golden Globe du meilleur film étranger, la fabuleuse création franco-autrichienne pourrait rafler un ou plusieurs Oscars le 24 février prochain. Car Amour est nominé dans pas moins de cinq catégories : meilleur film, meilleur réalisateur pour Michael Haneke, meilleure actrice pour Emmanuelle Riva, meilleur film en langue étrangère, meilleur scénario original. Mais la compétition sera rude… Entre le terrassant thriller de Ben Affleck Argo et la triomphale comédie musicale Les Misérables qui ont remporté le « gros lot » dimanche soir.

Voici le palmarès complet des Golden Globe 2013 du Cinéma :

Meilleur Film dramatique : Argo de Ben Affleck

Meilleure comédie/comédie musicale : Les Misérables de Tom Hooper

Meilleur film en langue étrangère : Amour de Michael Haneke

Meilleur réalisateur : Ben Affleck pour Argo

Meilleur acteur dans un drame : Daniel Day-Lewis pour Lincoln

Meilleur acteur dans une comédie (musicale) : Hugh Jackman pour Les Misérables

Meilleure actrice dans un drame : Jessica Chastain pour Zero Dark Thirty

Meilleure actrice dans une comédie (musicale) : Jennifer Lawrence pour Happiness Therapy

Meilleur scénario : Quentin Tarantino pour Django Unchained

Meilleur actrice dans un second rôle : Anne Hathaway pour Les Misérables

Meilleur acteur dans un second rôle : Christoph Waltz pour Django Unchained

Meilleur film d’animation : Rebelle de Mark Andrews et Brenda Chapman

Meilleure bande originale de film : Mychael Danna pour L’Odyssée de Pi

Meilleure chanson : « Skyfall » d’Adele pour Skyfall

 

Grosse déception depuis la révélation des nominés aux Oscars 2013 ! Ni Marion Cotillard pour De rouille et d’os, ni Intouchables n’ont été nommés, alors qu’ils étaient très attendus.

Est-ce sa si médiatisées prestation dans The Dark Knight qui l’a desservie ? En tout cas, cette année, pas de Marion Cotillard sur la liste des nominés aux Oscars 2013. Intouchables, qui était également pressenti, n’a pas été retenu.

Alors, sur qui et sur quelle oeuvre vont reposer les espoirs tricolores cette année ? Il faudra tout miser sur Amour, la coproduction franco-autrichienne de Michael Haneke, et plus particulièrement sur Emmanuelle Riva, comédienne du film nommée dans la catégorie « Meilleur actrice.  » .

Le « Lincoln » de Spielberg ultra-favori.

Douze nominations : voilà ce que récolte le dernier-né de Steven Spielberg, qui est lui même nommé dans la catégorie de « Meilleur réalisateur ». Juste derrière lui, L’Odyssée de Pi, signé Ang Lee, rafle 11 nominations.

Une programmation pas très cocorico…

Après les succés de La Môme (Oscars 2008) et de The Artist (Oscars 2012), le public et la critique américaine se lasseraient-ils des productions françaises et de leurs acteurs ?

Déjà couronnée « meilleure actrice européenne » aux European Film Awards en 2012, la comédienne Emmanuelle Riva porte en tout cas sur ses épaules les espoirs français.

La cérémonie de remise des prix aura lieu dans la nuit du 24 au 25 février à Los Angeles.

Malcolm : JH, 25, NYC, cherche sa prochaine victime

« Il aime New York, le cinéma et le crime de masse »

Jeune homme, 25 ans, New York City, cherche sa prochaine victime… Vous êtes un homme ou une femme, entre 15 et 95 ans, vous vivez à Manhattan, vous êtes passionné(e) de cinéma, de cuisine, de politique, de musique (avec une préférence pour King of Leons), vous aimez partager vos MST… Ne vous déplacez pas, il viendra directement chez vous.

Pour son premier film, le Britannique Ashley Cahill a choisi de rentrer dans la peau – littéralement : le réalisateur joue aussi le rôle principal – de Malcolm, psychopathe aux allures de hipster new-yorkais, qui aime trois choses dans la vie : New York, le cinéma et les tueries. Son parti pris : l’hyperréalisme. Sa méthode : le « documenteur » ou faux documentaire.

Malcolm est un (anti)héros contemporain, un être exceptionnellement inhumain et un monstre ordinaire : antipathique, provocant, narcissique, arrogant, susceptible et ultra-violent. Adepte du crime de masse, il pratique ce hobby avec passion et précision. Son visage s’illumine lorsqu’un corps – criblé de balles, lardé de coups de couteau, au crâne défoncé par une hache – s’écroule à ses pieds. Tremblant, le souffle court, le sourire aux lèvres, il jouit. Si une faille d’humanité transperce sa carapace de super-psycho lorsqu’il tombe sous le charme d’une belle frenchie, elle se referme bien vite… L’amour n’empêche pas Malcolm de « garder la tête froide ». Il a une mission. Ce film est son manifeste.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=KojtEjfvIzs[/youtube]

Ashley Cahill nous présente son bébé.

Comme Malcolm, vous êtes un Londonien qui s’est exilé à New York pour travailler ; vous aimez le cinéma, notamment les films de Samuel Fuller. Rassurez-moi, vous ne tuez pas pour le fun ? Quels autres points avez-vous en commun avec votre personnage principal ?

Ashley Cahill – Haha ! Non, je ne tue pas pour le fun (ni pour aucune autre raison). Je mentirais en disant que cela ne m’a jamais traversé l’esprit… Quand certaines personnes lisent leurs SMS au cinéma par exemple. Heureusement, je ne suis pas complètement fou… Du moins pas encore. Néanmoins, Malcolm et moi avons beaucoup de points communs. Ce qui énerve Malcolm m’énerve aussi. Mais je ne ressens pas le besoin de tuer pour autant. Contrairement à lui, je me considère comme un Britannique avant d’être un New Yorkais. Je ne suis pas nostalgique du « bon vieux temps ».

Malcolm est avant tout un biopic sur un New Yorkais ordinaire… Capable d’une cruauté extraordinaire. Avez-vous été inspiré par d’authentiques assassins comme John Mc Naughton dans Henry : Portrait d’un tueur en série ? Ou par des personnages fictionnels tels qu’Alex (le héros du film de Stanley Kubrick, Orange Mécanique) ou Patrick Bateman (l’American Psycho de Bret Easton Ellis) ?

A.C. – Ce sont trois films exceptionnels ! Et j’aimerais dire qu’ils m’ont tous plus ou moins influencé. J’ai voulu montrer la violence de manière un peu plus réaliste. C’est notamment le cas des deux séquences les plus perturbantes du film – la scène de la noyade et celle des boulettes de viande – qui rappellent ce que l’on trouve dans Henry : Portrait d’un tueur en série. Malcolm ne s’inspire d’aucune personne réelle. En ce qui concerne le jeu de l’acteur, nous avons choisi d’en faire un pince-sans-rire, un jouisseur. Comme Alex – incarné par Malcolm MacDowell – dans Orange Mécanique. J’ai d’ailleurs choisi le nom Malcolm pour lui rendre hommage.

Malcolm est aussi un manifeste contre la société américaine. Votre héros dénonce le nouveau New York, devenu ultra-sécurisé, voire stérile. Il critique aussi une société superficielle vouée corps et âme au matérialisme, au consumérisme, aux apparences. Une société qu’il incarne pourtant. Êtes-vous d’accord avec ces critiques ? Malcolm est-il un film politique ?

A.C. – Oui, Malcolm est avant tout un film politique ! En 2008, au moment de l’écriture du scénario, je vivais à New York : j’ai vu les affiches d’Obama placardées sur les murs de la ville, j’ai vécu les prémices de la crise financière. Et tous ces éléments se retrouvent dans le film. A l’époque, je traînais avec des hipsters, de riches New-Yorkais originaires de Los Angeles. Et nous nous sentions en sécurité lorsque nous déambulions au milieu de la nuit, nous ne craignions pas de nous faire agresser. C’est pourquoi, il m’a paru intéressant de réaliser une sorte de Taxi Driver inversé. L’histoire d’un homme qui devient fou parce qu’il pense que la vie est devenue trop clean, trop sécurisante, et pas parce que sa femme s’est faite assassinée ou sa fille violée.

Je suis d’accord avec nombre de critiques soulevées par Malcolm. Et comme lui, je suis coupable des mêmes travers qu’il dénonce chez les autres. Je suis content que Manhattan se soit embelli, même si cela implique que certains quartiers aient perdu de leur cachet. La Grosse Pomme s’est métamorphosée – elle est devenue conformiste – en raison de l’embourgeoisement. Puis-je sincèrement m’en plaindre ? Non, car je ne vivais pas dans les années 80. Qui plus est, je suis moi-même conformiste. J’apprécie la sécurité… Même si je regrette le Soho plus bohémien, celui de Keith Haring et d’Andy Warhol. Mais qui veut réellement revenir au temps du Time Square de Midnight Cowboy ?

Pourquoi avez-vous choisi de réaliser un documenteur au lieu d’un film de fiction classique ? Avez-vous été inspiré par le film de Benoît Poelvoorde C’est Arrivé près de chez vous ?

A.C. – Le parallèle avec C’est arrivé près de chez vous est inéluctable. Je ne peux pas le nier. J’aime ce film, mais je pense qu’il a mal vieilli, qu’il est devenu ennuyeux. Ce fut sans aucun doute un film majeur lors de sa sortie. En dehors d’un assassin mettant en scène ses meurtres pour la caméra, je ne vois aucun lien entre les deux films. Malcolm est plus politique, plus contemporain.

J’ai opté pour un format documentaire pour deux raisons. D’abord, je voulais que Malcolm, qui se donne la mission de métamorphoser New York, produise un manifeste filmé. Quand C’est Arrivé près de chez vous dénonce l’attitude racoleuse des médias, Malcolm lui combat le conformisme, la petite bourgeoisie new yorkaise et le cinéma américain. Pour être honnête, nous disposions surtout d’un petit budget, de telle sorte qu’il semblait plus facile de tourner le film avec une équipe de documentaristes.

Malcolm se situe aux antipodes d’un film politiquement correct. On y trouve une multitude d’actes de violence gratuite, mais aussi des MST (maladies sexuelles transmissibles), des blagues racistes, j’en passe et des meilleures. Avez-vous franchi la ligne rouge ? Ne craignez-vous pas de choquer le public ?

A.C. – J’espère choquer le public ! Les spectateurs ont trop pris l’habitude d’être en sécurité au cinéma. Je veux les tirer de leur état léthargique, les réveiller. Non, je pense n’avoir franchi aucune ligne. Toutes les choses que vous avez listées (la violence, les MST, le racisme) sont monnaie courante dans les métropoles telles que New York. J’en ai marre du politiquement correct. C’est l’ennemi de la pensée, de la culture, de l’art, de l’humour… Et du cinéma. Je préfère qu’un spectateur soit bouleversé plutôt qu’il reste tranquillement assis dans une salle sombre en avalant du popcorn tout en se demandant s’il doit acheter du lait sur le chemin du retour.

« Malcolm » d’Ashley Cahill – En salles le 23 janvier 2013.

Grande première sur CBS le 14 janvier prochain : les télespectateurs de la série policière Hawaï 5-0 pourront choisir durant la diffusion du programme la fin de l’épisode qui leur semble la plus appropriée.

Voilà une innovation qui devrait faire parler d’une série policière un peu noyée dans la masse des productions américaines.

Hawaï 5-0, diffusée en France sur M6, et aux Etats-Unis sur CBS, va proposer lundi 14 janvier un service inédit, permettant une réelle participation des téléspectateurs. Ces derniers pourront désigner, en temps réel, le personnage qu’ils pensent être le meurtrier de l’intrigue. Ils auront trois options, et influeront ainsi directement sur la fin de l’épisode !

La chaine comptabilisera durant la diffusion de la série les voix distribuées aux potentiels meurtriers, et présentera aux téléspectateurs la fin qui met en scène l’arrestation du personnage ayant reçu le plus de voix. Petit bonus, les trois scénariis seront proposés aux fans de la série dès le lendemain, sur le site de CBS.

A l’heure de la télévision connectée, il est certain que le producteur de la série Peter Lenkov a eu une riche idée : « J’ai toujours pensé que l’aspect le plus marrant d’un meurtre est d’essayer de deviner qui est le coupable. Maintenant les téléspectateurs de « Hawaii 5-0″ auront la possibilité de nous dire qui ils pensent être le coupable et on écoutera. J’aime l’idée que nos fans dévoués et attentifs joueront un rôle dans la résolution du mystère. » , a-t-il expliqué à The Hollywood Reporter.

Alors, bonne idée ? Super innovation ? Ou avez-vous au contraire peur que cela nuise aux intrigues des séries, si le procédé venait à être repris dans d’autres productions ?

Avec cette grande première, la série Hawaï 5-0, créée d’après Hawaï Police d’Etat, aura à n’en pas douter son petit quart d’heure de gloire : les pics d’audience devraient exploser au moment de la diffusion et particulièrement pour la révélation du nom du meurtrier.

 

« jOBS » : Steve Jobs, sa vie, son œuvre. Le premier film sur l’illustre cofondateur d’Apple, disparu le 5 octobre 2011, sortira dans les salles nord-américaines courant avril, selon un accord de distribution rendu public dans la journée d’hier. Qui réalisera cette bio filmée aussi redoutée qu’espérée ? Qui incarnera l’iGourou ?

Ce premier biopic sur la vie de Steve Jobs, intitulé « jOBS », sera présenté fin janvier au Festival Américain du Film Indépendant Sundance, avant d’être projeté sur les toiles nord-américaines courant avril, selon le distributeur Open Road Films. Les spectateurs de l’Hexagone devront donc patienter encore un peu avant de découvrir le portrait du créateur d’Apple.

Ecrit par Matt Whiteley et réalisé par Joshua Michael Stern, « jOBS » racontera les trente années les plus « riches » de Steve Jobs : depuis ses premiers pas, ponctués de croque-en-jambes, dans l’univers impitoyable de l’informatique en 1971 jusqu’au faîte de sa réussite en 2000. Et l’homme qui porte le mieux les jeans informes et les cols roulés sera incarné par Ashton Kutcher.

Distribué aux Etats-Unis et au Canada par la société Open Road et détenu par les chaînes de cinéma AMC Entertainment et Regal Entertainment, le biopic de Joshua Michael Stern sera bientôt concurrencé par un autre film sur la vie de Steve Jobs. Un poids lourd cinématographique soutenu par Sony Pictures.

Basé sur la biographie-fleuve de Walter Isaacson, succès de librairie au pays de l’Oncle Sam, ce second biopic sera scénarisé par Aaron Sorkin. Ce nom vous interpelle ? Normal, c’est celui du scénariste de « The Social Network ». Encore un film sur une star de l’ère numérique. Brillamment réalisé par David Fincher, « The Social Network », qui brosse le portrait du créateur de Facebook, Mark Zuckerberg, avait permis à Sorkin de remporter l’Oscar du meilleur scénario.

La version d’Aaron Sorkin se focalisera elle sur trois épisodes de la vie de Steve Jobs : le lancement du premier Mac, de NeXT et de l’iPod. Le tournage se tiendra courant 2013. Mais pour l’instant, aucune date de sortie n’a été annoncée.

 

Annoncé fin 2012, le rachat de LucasFilm par Disney avait déplu à de nombreux fans de la saga spatiale. C’est donc avec une défiance logique qu’est attendu l’épisode 7.

Une bonne idée, ce septième épisode de la saga interstellaire Star Wars ? On peut vraiment se poser la question, tant l’accueil qui a été accordé à l’annonce du rachat du bébé de George Lucas par Disney a été frais.

Il faut dire que pour le moment, l’on ne sait pas grand chose de ce futur épisode, si ce n’est qu’il devrait sortir dans les salles courant 2015. Et le tournage commencer fin 2013.

Enfin, si tout va bien… Car pour le moment, le réalisateur du film n’a pas été trouvé.

On apprenait récemment que JJ Abrams, par ailleurs réalisateur des deux derniers Star Trek, avait été approché pour la mise en oeuvre du projet, et l’avait refusé : « (…) Du fait ma loyauté envers la licence « Star Trek » , mais aussi parce que je ne suis qu’un simple fan de « Star Wars », (…) je ne voulais pas être impliqué dans le futur de la licence.  »

Mais alors, qui pour prendre en main la réalisation du film ? Faîtes vos jeux !

On connait déjà en revanche le scénariste, qui serait déjà au travail : Michael Arndt , à qui l’on doit l’intrigue de Toy Story 3 et de Little Miss Sunshine (film pour lequel il a reçu l’Oscar du meilleur scénario original).

A la mi-décembre 2012, des premières rumeurs filtraient sur Reuters à propos de l’intrigue : «  Yavin 4 et la base rebelle reviendront dans l’intrigue de Star Wars dans le prochain Episode 7, annoncé en octobre par Walt Disney Co, dans lequel Skywalker revient sur la planète pour construire un académie de chevalier Jedi. » .  A noter que Disney n’a ni infirmé, ni confirmé ces premières informations….

Et côté casting, à qui s’attendre ?

Apparemment, Ewan McGregor, alias Obi-Wan Kenobi jeune dans les épisodes 1,2 et 3 de la saga serait partant pour une nouvelle aventure cinématographique : « (…) S’ils ont besoin de moi, oui, je serais ravi de jouer dedans. » , a-t-il déclaré à ce sujet.

Harrison Ford (Han Solo), Mark Hamill (Luke Skywalker) et Carrie Fisher (la princesse Leïa) seraient également intéressés pour participer au projet.

Nul doute que l’attente des cinéphiles concernant le casting complet de l’épisode 7 et le nom du réalisateur sera l’une des plus frénétiques de 2013 !

Avec plus de 3,5 millions de spectateurs en trois semaines, le nouveau film de Peter Jackson, « Le Hobbit, un voyage inattendu », conserve la tête du box-office français et se maintient au sommet du palmarès nord-américain. Mais le triomphe du préquel de la trilogie du « Seigneur  des Anneaux » dans les salles occidentales n’est pas vraiment emblématique de son succès critique…

La réussite de l’ultime blockbuster de Peter Jackson, « Le Hobbit, un voyage inattendu », qui s’inscrit dans la tendance actuelle des préquels, s’annonce aussi durable en France qu’outre-Atlantique. Le dernier épisode – le premier si l’on prend en compte la chronologie du film – de l’illustre saga fantastique du « Seigneur des Anneaux » squatte depuis trois semaines le sommet du box-office français. Il conserve également sa place de leader dans les salles des Etats-Unis et du Canada.

Aucun des nouveaux films qui ont débarqué sur les écrans nord-américains – des poids lourds tels que « Django Unchained » de Quentin Tarantino ou la comédie musicale « Les Misérables » – ne sont parvenus à détrôner « Le Hobbit ». Depuis sa naissance dans les salles du monde entier, le bébé de Peter Jackson a rapporté plus de 220 millions de dollars, dont 31,9 millions le dernier week-end de l’année 2012, selon les chiffres de CBO Box-Office. Une question se pose alors aux cinéphiles : le succès de ce préquel – encore un ! – est-il mérité ?

Les critiques n’applaudissent pas unanimement le dernier opus du « Seigneur des Anneaux ». Ils ne tombent pas non plus d’accord sur les qualités formelles et scénaristiques du film de Jackson. Peut-être sont-ils lassés de ces préquels qui, exploitant jusqu’au bout le filon de blockbusters, se succèdent ces dernières années ? C’est notamment le cas de « Prometheus » de Ridley Scott, qui retrace les origines du film « Alien », de « La Planète des singes : Les Origines » et de « X-Men : Le Commencement ». « Le Hobbit, un voyage inattendu » est-il seulement une machine à fric ?

Ce n’est certainement pas une œuvre du 7e Art du pour les élitistes Cahiers du Cinéma pour qui « Jackson ne fait qu’enchaîner des scènes platement illustratives comme on débiterait du boudin ». Point de vue que partage le supplément du Nouvel Observateur, TéléCinéObs : « Ce paquetage heroic fantasy dont on liste, en vrac, l’humour paillard, les plans surchargés d’effets spéciaux (…) et la ligne narrative digne d’un jeu vidéo Atari. » Les Inrockuptibles ne se montrent pas plus tendres avec « Le Hobbit » en le décrivant comme « une machine puissante, sinon dévastatrice, un spectacle pyrotechnique total, un torrent d’images hyper graphiques au milieu duquel coule un tout petit film, ridicule, corseté dans son académisme. »

Le premier épisode de la trilogie pré-« Seigneur des Anneaux » serait donc un pudding indigeste ? Ce n’est pas ce que semblent penser les spectateurs qui se ruent dans les salles obscures depuis trois semaines. Et ce n’est pas l’avis de tous les critiques de cinéma. Ainsi, Télérama, qui n’est pourtant pas réputé pour son indulgence, affirme qu’il « serait injuste de bouder ces retrouvailles avec une mythologie familière. » Le journal Le Monde, lui, reprend à son compte une citation de Gandalf : « Toute bonne histoire mérite qu’on l’embellisse ».

Finalement, de nombreux cinéphiles saluent l’esthétique époustouflante du film mais déplorent ses lacunes scénaristiques et son manque d’originalité. Et pour ceux qui n’auraient pas encore vu la bande-annonce du film…

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Universal, l’un des plus illustres studios hollywoodiens, fête son centenaire. 100 ans de cinéma, 100 films, que célèbre la Cinémathèque française jusqu’au 2 mars 2013 en revenant sur l’histoire semée d’embûches d’une Major américaine féconde. Quel « ciné-mateur » n’a jamais vu le nom d’Universal s’enrouler sensuellement autour d’une planète tourbillonnante rendue ivre par les notes crescendo d’une musique triomphale ? Cette image omniprésente, quasi-subliminale, qui ouvre de nombreuses séances de cinéma, est celle d’Universal.

Créée en 1912 par Carl Laemmle, la Major a produit quelques-unes des œuvres majeures du cinéma américain classique et moderne : des films d’épouvante (Dracula, La Fiancée de Frankenstein) et de science-fiction (L’Etrange créature du lac noir, L’homme qui rétrécit) aux splendides mélodrames de John Stahl (Mirage de la vie, Back Street), en passant par les westerns d’Anthony Mann (Winchester 73), les derniers chefs-d’œuvre d’Hitchcock (Les Oiseaux, Pas de printemps pour Marnie) et, plus récemment, Les Dents de la mer de Steven Spielberg ou King Kong de Peter Jackson.

Suivez le parcours chancelant d’une vieille maison de production tiraillée entre ambitions artistiques et préoccupations commerciales. Revivez quelques unes des riches heures d’Hollywood. Redécouvrez 100 œuvres majeures. C’est avec une nostalgie teintée d’audace que la Cinémathèque rapproche les vampires, les momies et autres monstres des films d’épouvante, des cowboys échappés des westerns et des héros contemporains issus des blockbusters.

Jusqu’au 2 mars 2013 à la Cinémathèque française – 51, Rue de Bercy – Paris XIIe

Tous les jours (sauf le mardi)

Prix : 5 euros la séance

Alors que l’année 2013 pointe le bout de son nez, le site « Torrent Freak » dresse le palmarès des séries télévisées les plus piratées de 2012. Et c’est « Game of Thrones »  traduit en France par « Le Trône de Fer » qui remporte la palme. Chaque épisode du feuilleton fantastique, qui raconte les batailles et les machinations auxquelles se livrent les familles ennemies du Royaume des Sept Couronnes pour s’emparer du Trône de Fer, s’est vu téléchargé en moyenne 4,28 millions de fois sur BitTorrent en 2012.

La série américaine « Game of Thrones », lancée par HBO en 2011 sous l’impulsion de D. Benioff et D.B. Weiss et inspirée de la saga romanesque de fantasy de George R.R. Martin, A Song of Ice and Fire (1996), s’est hissée cette année au sommet des séries télé les plus téléchargées dans le monde sur BitTorrent. Rappelons aux profanes que BitTorrent est une société californienne proposant « sous le manteau » un logiciel de partage de fichiers en peer-to-peer.

En frôlant les 4,3 millions de téléchargements par épisode en 2012, « Game of Thrones » détrône des séries télé encensées par la critique et plusieurs fois récompensées en festivals telles que « Mad Men », qui ne figure même pas dans le Top 10, « Homeland » ou encore « Breaking Bad ». Les pirates se passionnent visiblement plus pour l’épopée médiévale des Starks que pour les secrets familiaux et commerciaux de Don Draper.

La série « Dexter », qui introduit les spectateurs dans la tête d’un tueur en série aux allures de justicier, prend la seconde place du classement de « Torrent Freak » avec 3,85 millions de téléchargements par épisode cette année. La comédie en tranches qui aime se moquer de ses Geeks de héros, « The Big Bang Theory », monte sur la troisième marche du podium avec 3,2 millions de téléchargements.

Suivent, la sitcom devenue culte « How I met your mother » (2,96 millions de téléchargements dans le monde), la série aux effluves de Crystal Meth « Breaking Bad » (2,58 millions), les morts vivants de « The Walking Dead » (2,55 millions), le thriller schizophrène tiraillé entre terrorisme et sécurité intérieure « Homeland » (2,4 millions), le feuilleton médical « Dr House » (2,34 millions), la série de science-fiction « Fringe » (2,28 millions) et enfin « Revolution » (1,13 million).

Par ailleurs, le site spécialisé constate que plus de 80% des actes de « piraterie » sont effectués en dehors des Etats-Unis. Pourquoi diable les internautes contournent-ils la loi pour visionner ces séries américaines ? Probablement parce qu’elles sont diffusées tardivement – lorsqu’elles le sont – sur leurs chaînes nationales.

 

L’ancienne présentatrice de M6 sera à l’affiche du nouveau film de Jamel Debbouze prévu pour 2014. Dans « Pourquoi j’ai (pas) mangé mon père », la journaliste tient le rôle principal pour ses débuts au cinéma.

Invité sur le plateau d’Europe 1 jeudi, Jamel Debbouze a quasiment éludé la question l’invitant à réagir sur l’exil de Gérard Depardieu en Belgique, en annonçant la nouvelle. « Pour la première fois, j’ai mis en scène un film. À ma disposition, une trentaine de comédiens, c’est absolument incroyable, dont ma femme qui est une actrice incroyable. Ce sont ses débuts au cinoche. Elle aura un premier rôle féminin. C’était exceptionnel. J’espère qu’on a fait quelque chose de bien », a déclaré le comédien.

Mélissa Theuriau donnera donc la réplique dans le film d’animation en 3D, adapté du livre de Roy Lewis. La journaliste que l’on ne voit plus sur M6 se consacre essentiellement à produire des documentaires et à s’occuper de ses deux enfants, Léon, 4 ans et Lila, 1 an, en attendant peut-être de présenter un programme qui la fera vibrer à la télévision.

 

Souvenez-vous, on vous avez prévenu il y a une dizaine de jours : le retour de la « Star Academy » new génération sauce NRJ12 risquait de tomber à plat ! Et compte tenue des premiers éléments, il semble que ce soit en effet le cas…

Le jeudi 6 décembre, NRJ12 lançait son remix du télécrochet qui a fait pendant huit ans les belles heures de TF1. Et si les résultats d’audience étaient plutôt satisfaisants (1, 6 millions de curieux, soit 7,2% de part d’audience, une très belle réussite pour une chaine de la TNT), on ne peut pas dire que la qualité était au rendez-vous !

Une « Star Ac » au rabais ?

C’est en tout cas le sentiment qui dominait sur les réseaux sociaux jeudi dernier et les jours suivant. Les téléspectateurs ont été particulièrement choqués par le très mauvais niveau de chant des candidats, une grande partie d’entre eux n’ayant d’ailleurs jamais pris de cours de technique vocale (fâcheux, lorsque l’on souhaite devenir un grand chanteur !).

Les téléspectateurs ont également déploré un criant manque de moyens : un plateau trop petit, où chanteur, public et professeurs sont presque les uns sur les autres, de mauvais réglages de son qui ne faisaient que mettre en valeur les fausses notes des apprentis-chanteurs, des lumières peu convaincantes…

Et que dire du duo à la présentation ? Difficile de succéder à Nikos Aliagas qui tenait auparavant la maison Star Ac et qui continue à séduire les téléspectateur sur The Voice (TF1)…Matthieu Delormeau et Tonya Kinzinger ont fait de leur mieux, mais leur manque de charisme a été pointé du doigt.

Les curieux et les fans sont pour l’instant au rendez-vous.

Dans l’immédiat, il n’y a pas le feu à la maison NRJ12, bien au contraire. Les scores d’audience des émissions quotidiennes, autour de 3% de part d’audience, sont plutôt satisfaisants.

Oui, mais voilà, cela va-t-il durer une fois l’effet de surprise passé ? Devant un médiocre niveau de chant des élèves, des professeurs inconnus et des animateurs qui ont du mal à tenir leur barque, les téléspectateurs ne vont-il pas préférer passer leurs quelques heures de détentes quotidienne chez un concurrent ? Car en face d’eux, à 18h 25 sur D8, Cyril Hanouna et la bande de Touche Pas à Mon Poste cartonnent…

Combien serez-vous ce soir à suivre les aventures des trois nominés Manika, Romain et Tad ce soir à 20h45, et leur vie quotidienne au château  ? Réponse dans les jours prochains…

 

 

Depuis l’annonce de la Prophétie Maya, la fin du monde est sur toutes les lèvres… Et avant de disparaître, la plupart des hommes veulent poser leurs lèvres sur celles d’un dernier partenaire sexuel. Le réalisateur de « Love 2062 » met en scène l’ultime volonté de l’humanité – faire l’amour – dans un court métrage post-apocalyptique sombre, mais poétique.

Paris, 2062. L’ascension inexorable du climat sur toute la surface du Globe a entraîné une montée des eaux dévastatrice. Une épaisse couche de pollution opacifie le ciel de Paris. L’ancienne capitale a été engloutie sous les flots. Pour survivre, les Parisiens se sont enterrés dans des bunkers.

La vie (sexuelle) est devenue morose. Le désir ne point ni sur les corps décharnés des rares survivants, ni sur leurs visages emprisonnés dans d’abominables masques, ni dans leurs yeux où ne brille plus que la vacuité du monde. Le désir a disparu. Seules les drogues de synthèse et les réalités virtuelles peuvent le réanimer…

C’est dans cet univers post-apocalyptique que le réalisateur Romain Demongeot et les musiciens D’Andria & Ghisal imaginent la sexualité du futur… Réalité sordide où le moindre plaisir relève de la chimère. Dans « Love 2062 » – petite merveille filmique repérée par Les Inrockuptibles – les derniers représentants de l’humanité, malades, débraillés, masqués, trichent pour pouvoir s’aimer : ils s’inoculent des poisons dans les veines et s’implantent des lentilles bioniques dans les yeux.

Les hommes s’évadent alors dans un monde parallèle. Un jardin d’Eden artificiel dans lequel coulent des cascades cristallines et poussent des arbres majestueux, des fleurs multicolores, des herbes folles, que surplombe un éternel ciel bleu. Lorsqu’ils retrouvent leur paradis perdu, les couples s’embrassent, se caressent, se dénudent, puis couchent ensemble. Jusqu’au matin… Les effets de la drogue se dissipent, les formes et les couleurs s’estompent, le panorama vacille puis disparaît sous les pixels.

Il n’y a plus d’amour. Il y a seulement des rêves d’amour. Et encore, des fantasmes factices suscités par les toxiques.

« Love 2062 » projette L’Atlantide dans un futur… pas si lointain.

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La Star Ac’ sauce NRJ12 peut-elle faire de l’audience et connaitre une seconde jeunesse ? On en doute, et on vous dit pourquoi ! 

Ce soir, le château accueille ses nouveaux académiciens : par curiosité, les nostalgiques du programme voudront peut-être y jeter un oeil et voir quel remix a pu concocter NRJ12…Mais, concrètement,…

Le tandem d’animateur, une vraie bonne idée ?

Après Nikos, Monsieur Entertainment de TF1, les rênes du télécrochet sont confiés à deux animateurs pas franchement habitués aux directs : Matthieu Delormeau, la figure de proue d’NRJ12 (Tellement Vrai, Les Anges de la téléréalité…), et Tonya Kinzinger, actrice de Sous Le Soleil.

Et jusque là, les tandems sur les primes, ça ne fonctionne pas vraiment : l’un des animateurs prend toujours le pas sur l’autre, qui est renvoyé au poste de faire-valoir…On craint que ce soit le destin de l’ancienne actrice…

Autre difficulté : sur D8, concurrente directe, La Nouvelle Star sera manoeuvréepar l’hyperactif Cyril Hanouna, dont la popularité dépasse celle du duo d’NRJ12.

Et justement, face à Nouvelle Star, que peut faire la Star Ac’ ?

L’ancien programme d’M6 est plus présent dans la mémoire des téléspectateurs que la Star Academy, qui s’était arrêtée en 2008 après de très mauvaises audiences. Et d’ailleurs, qui se souvient du nom du dernier vainqueur made in TF1 ?

Le soucis que va rencontrer la Star Academy, c’est que le concept est un peu vieillot, comparé à celui de Nouvelle Star, où les téléspectateurs peuvent assister aux auditions, comme pour The Voice, ou La France a un incroyable talent (des programmes qui réussissent des audiences très correctes.)

L’école, les notes, les évaluations… un concept encore vendeur ? 

Au coeur de l’hiver, avant les partiels et les contrôles de fin d’année, les téléspectateurs auront-ils vraiment envie de suivre les aventures scolaires des académiciens ?

Et si auparavant, des profs emblématiques pouvaient donner envie aux fans de suivre le programme (Kamel Ouali, Philippe Lelièvre, Armande Altaï…), NRJ12 nous présente pour cette saison des artistes peu connus : Juliette Solal, Rachid Ferrache, Zahia Haddouche… ça vous dit quelque chose ?

Les seuls noms « médiatiques » sont ceux de la directrice Charlotte Valandrey, et du coach mental et sportif Pascal Soetens, alias Pascal le Grand Frère.

En somme, un casting assez peu vendeur face aux Sinclair, Maurane et autres André Manoukian…

 

Mais pour vraiment voir ce que nous réserve cette nouvelle saison de la Star Academy,branchez-vous ce soir à 20h35 sur NRJ12 !

A noter que le programme prend un peu d’avance sur le télécrochet de D8 qui sera lui lancé le 11 décembre…

 

Actualisation : on apprend ce soir que le nouveau professeur de chant, Rachid Ferrache, avait postulé à The Voice en 2011 et n’avait pas été retenu…

Le Producers Guild Awards, qui récompense les producteurs de films et de séries américains, a dévoilé les nominés de la 24e édition. Sans surprise, les deux séries à succès Downton Abbey et Homeland sont dans la course.

Il faut attendre la cérémonie organisée à Beverly Hills le 26 janvier prochain, pour enfin connaître les lauréats de cette prestigieuse distinction.

Dans la catégorie comédie, les fictions en compétition sont :

Dans la catégorie drame, il s’agit de :

En janvier 2012, ce sont les producteurs de Boardwalk Empire (drame) et de Modern Family (comédie), qui ont été récompensés.

 

Si il y a bien une série qui cartonne à chaque diffusion, c’est Esprits criminels, sur TF1. Et ce, quelque soit l’adversaire présent en face : la tournée d’adieu des Desperate Housewives en a fait les frais…

M6 avait mis le paquet pour que les fans des ménagères désabusées de Wisteria Lane ne manquent pas la dernière soirée. Malgré tout, avec seulement 13,7% de part d’audience, la chaîne privée se place loin, bien bien loin du rouleau compresseur Esprits criminels, qui a écrasé la concurrence avec 25,3% de part d’audience.

7 113 000 téléspectateurs se sont à nouveau passionnés pour les enquêtes sanglantes menées par les experts du bureau de Quantico. Mais pourquoi un tel succès ? Acteurs crédibles, scénarios solides et variés, suspens bien mené, production impeccable ?

En tout cas, forte de l’excellente réception de la série, la chaîne américaine CBS a décidé d’en lancer un spin-off. C’est ce qu’il s’était déjà passé avec Private Practice, qui n’est autre que la petite soeur de la série hospitalière à succès Grey’s Anatomy.

Le spin-off d’Esprits criminels devrait s’appeler Criminal Minds : Suspect behavior, et devrait être diffusé (oh surprise!)…sur M6, concurrente directe de TF1 côté fictions !

A partir du 12 janvier, on pourra retrouver Kirsten Vangsness, alias Pénélope Garcia, aux côtés du grand Forest Whitaker. Ferez-vous partie des curieux qui se laisseront tenter ?

 

 

A la frontière de deux mondes, le visible où marchent les vivants et l’invisible où flottent les spectres, « Les Revenants » nous font croire aux miracles. L’auteur, Fabrice Gobert, prend un risque en introduisant la série française contemporaine – longtemps limitée aux comédies familiales et aux thrillers policiers – dans l’univers singulier du fantastique.

Dans une petite ville bordée par les montagnes – l’environnement inquiétant rappelle celui de « Twin Peaks », la série créée par David Lynch en 1990 – Camille, une jeune adolescente morte dans un accident de bus, revient chez elle trois ans plus tard, sans se douter que personne ne l’attend. Une femme remariée aperçoit son amant suicidé dans le reflet du miroir. Un vieil homme retrouve sa conjointe disparue trente-cinq ans plus tôt dans sa cuisine.

« Les Revenant » s’ouvrent sur une scène fascinante empreinte de poésie : un papillon mort conservé sous verre remue brusquement ses ailes, brise les parois de sa prison entomologique, puis s’envole. C’est un miracle subjuguant… Le premier d’une longue succession de résurrections miraculeuses. A l’instar des personnages de la série, les téléspectateurs assistent émerveillés – quoiqu’apeurés – au retour des morts.

Qui sont ces fantômes qui reviennent inexplicablement hanter les vivants ? Des zombies affamés qui déambulent, la chaire pourrie, les viscères exposés, la bave aux lèvres, dans les rues en quête de nourriture ? Des esprits malins qui torturent les vivants en prenant possession de leur foyer ? Non, « Les Revenants » ne s’inspirent pas de « The Walking Dead » ou « American Horror Story ».

Si la nouvelle série de Canal + se fraye un chemin insolite dans un genre hanté par les références, entre effroi et poésie, elle contourne systématiquement les clichés du film d’horreur et les codes du gore. Et les âmes errantes des « Revenants » sont belles – comme au jour de leur mort – et douces. Du moins en apparence…

L’œuvre de Fabrice Gobert, infiniment complexe, réserve aux spectateurs bien des surprises ! Les drames intimistes des personnages se fondent dans un thriller atmosphérique d’une puissance telle que « Les Revenants » fonctionnent sur nos cerveaux comme une drogue dure. Tous les ingrédients sont là pour que le spectateurs développent une douce addiction : un casting incroyable (Anne Consigny, Clotilde Hesme, Céline Sallette, etc.) une maîtrise narrative, un photographie superbe.

Vous avez aimez l’univers clos, ténébreux, fascinant de « Twin Peaks » ? Vous adorerez  « Les Revenants » ! Et vous ne serez pas le seul. Le premier épisode de la série, visionné lundi par 1,4 millions d’abonnés, a permis à Canal + d’enregistrer sa deuxième meilleure audience historique – après les « Borgia » – pour le lancement d’une série produite par la chaîne.

 

NRJ 12 et D8 se seraient-elles mis d’accord ? En tout cas, les deux chaînes lanceront leur remix des télé-crochet de TF1 et M6 au mois de décembre. Et les informations sur le nouveau concept de la Nouvelle Star commencent à filtrer.

Top départ le 11 décembre pour la Nouvelle Star version D8 !

Aux commandes de l’édition 2012-2013, l’hyperactif Cyril Hanouna, valeur sûre de la chaîne (déjà à la présentation d’un Touche pas à mon poste quotidien, et d’une version longue de l’émission en deuxième partie de soirée le jeudi.)

Qui pour incarner le jury ?

On retrouvera Sinclair et André Manoukian, présents pour les précédentes saisons. Ajoutons même que Dédé les doigts de fée, comme il est surnommé par certains médias, a été présent pour toutes les éditions du télé-crochet : ses réfléxions poético-érotico-musicales avaient toujours fait le buzz !

Pour les accompagner, exit Philippe Manoeuvre et Lio, et bienvenue à Maurane et Olivier Bas. Si la réputation de la chanteuse belge n’est plus à faire, Olivier Ba s ne jouit pas encore d’une grande notoriété. Il est pourtant à la tête du programme musical CD’aujourd’hui depuis 2001. Ancien attaché de presse de grands noms de la musique (comme Etienne Daho ou les Rita Mitsouko), ce juré saura de quoi il parle.

Des changements de décor annoncés.

Après des années de bons et loyaux services, le pavillon Baltard ne sera a priori pas le lieu des primes. Et D8 annonce au public qu’il devrait être surpris par le nouveau décor, et de nombreuses épreuves inédites.

De son côté, la Star Academy devra aussi mettre les plats dans les grands si elle veut concurrencer le format repris par D8.

 

Le cinquième chapitre de la sanguinolente saga, adaptée de l’œuvre de Stéphanie Meyer, engrange un nombre d’entrées phénoménal dans les salles de cinéma. Pourtant, la presse présente quasi-unanimement « Twilight 5 » comme un navet d’une mièvrerie écœurante et d’un puritanisme ostentatoire !

En atteignant les 142 millions de dollars, « Twilight 5 : Révélation 2nde partie » dépasse le quatrième volet de La Saga d’un amour interdit et se hisse près du sommet qu’est « Twilight 2 : Tentation ». Les spectateurs, qu’ils viennent de France ou d’ailleurs, sont visiblement vampirisés par l’idylle contrariée de la belle (Bella, l’humaine) et la bête (Edward aux dents pointues).

Ce succès du box office essuie pourtant les critiques virulentes d’une bonne partie de la presse française. Revue de presse cruelle de la trop célèbre – et trop célébrée – série vampirico-romantique…

Le journaliste de Libération, Clément Ghys, se réjouit de l’arrivée du dernier épisode de la série. Enfin, la fin ! « Un temps, la saga Twilight se confondait avec celle de ses héros vampires : immortelle, interminable. En dépit de sa catchline, Pour l’éternité, ce cinquième chapitre clôt, pour de bon, la franchise », exprime-t-il dans un soupir de soulagement.

Il poursuit sa critique en condamnant la morale puritaine qui transpire des films : « Les deux premiers épisodes dépassaient le plaisir coupable du film pour adolescent(e)s et dévoilaient (…) une part de la psyché anglo-saxonne puritaine : la phobie de l’acte sexuel, l’obsession de la pureté. Ont suivi des films plus nauséabonds, en particulier le précédent chapitre, où la peur de la bagatelle se motive d’une idéologie ultra-conservatrice, farouchement anti-avortement, pro-accouchement dans la douleur, dont les échos potentiels sur les teenagers américains peuvent glacer. »

Libération n’est pas le seul journal à jeter « Twilight 5 » aux ordures ! Pour Ecran Large, ce chapitre, dont le scénario creux et sans saveur ne risque pas d’être relevé par le rythme, inconsistant, « fait figure d’anti-film par excellence » !

Les Fiches du Cinéma, pour qui « cet ultime épisode s’étire mollement jusqu’au final qui, ouf !, réveille morts », en rajoute une couche, suivi par Le Figaroscope : « On reste toujours dans une certaine mièvrerie… Normal : le film est spécialement calibré pour les adolescentes. »

Pourquoi ces journaleux critiquent-ils si ardemment le cinquième épisode de la saga Twilight ? Est-ce parce qu’ils ne le comprennent pas ? Est-ce parce qu’il ne leur est pas destiné ? Certainement, ces journalistes ne sont plus de jeunes adolescentes transies d’amour pour le bel Edward…

Il était attendu par les fans, et ils étaient au rendez-vous : le dernier volet de la saga vampiresque Twilight a effectué le meilleur démarrage de 2012 !

552 776 entrées le jour de lancement du film : le très bon résultat de Twilight 5 a de quoi faire des envieux…

Pour son dernier volet, les fans de Bella et Edward se sont massivement déplacés dans les salles obscurs, même s’ils n’ont pas battu le record enregistré pour le troisième volet Hesitation qui avait fait plus de 590 000 entrées le premier jour d’exploitation.

Pourquoi un tel succès ?

A n’en pas douter , la tumultueuse histoire d’amour entre les deux acteurs principaux Robert Pattinson et Kristen Stewart est l’un des arguments de vente les plus efficaces.

Et le volet, qui sera très probablement le dernier (sauf si l’écrivain Stephenie Meyer écrit un nouveau tome du roman, ce qui ne semblait pas exclu…), attise la curiosité…

Présenté dans les salles face à d’autres films assez peu médiatisés (à part Le Capital de Costa-Gavras avec Gad Elmaleh), Twilight 5 aura pour principal concurrent Skyfall, encore dans les salles, et qui engrange d’excellents résultats.

Rendez-vous dans quelques semaines pour connaître l’étendue exacte du succès du dernier volet de la saga.

 

Le dernier né d’Olivier Assayas  part avec d’excellents arguments : Selection officielle au Festival de New York et à Toronto, prix du scénario 2012 au Festival de Venise… Et à la rédaction , qu’en a t-on pensé ? 

Comme son titre l’indique, Après Mai ne traite pas des évènements de mai 68, mais de l’après. C’est donc au début des années 70 que s’ouvre le film, dont les deux personnages principaux sont Gilles et Christine, lycéens inspirés et politiquement engagés.

Nos deux jeunes héros se cherchent et essayent de trouver une place dans la vie politique, culturelle et sociale de leur époque : nous les voyons assister à des manifestations politiques, dégrader leur lycée de grands « A » anarchistes, rencontrer les leaders culturels, partir sur des coups de tête en Italie, à Londres et s’aventurer dans différentes rencontres amoureuses.

En somme, Après Mai est un roman d’apprentissage à la manière du Rouge et le Noir de Stendhal… C’est toute l’évolution psychologique, amoureuse et professionnelle du jeune Gilles (Clément Métayer, pour la première fois à l’écran) qui est au centre du film. Christine (Lola Creton) l’accompagne en vivant ses propres expériences en parallèle.

Entre envolées lyrico-poétiques et accélérations violentes, Apres Mai offre au spectateur un spectacle contrasté.

On ne peut qu’apprécier la fraîcheur d’un film coloré et lumineux, qui traverse le début des années 70 et rappelera à n’en pas douter de bons souvenirs aux nostalgiques de l’époque.

On regrettera par contre quelques longueurs, particulièrement à la fin du film, et la faiblesse de jeu de certains acteurs : à l’exception de Lola Creton (Un amour de jeunesse), les jeunes comédiens étaient tous débutants.

 

Apres Mai, un film d’Olivier Assayas

Avec Clément Métayer, Lola Creton, Félix Armand, Carole Combes…

2h02 minutes, au cinéma depuis le 14 novembre.

 

On l’avait annoncé : ce dernier volet de James Bond est certainement le meilleur de tous ! Les résultats au box-office s’en ressentent  : avec 515,8 millions de tickets vendus dans le monde, le film rafle la mise.

« Combien de films ont remporté un demi-milliard en un peu plus de deux semaines ! » s’est interrogé devant l’AFP Rory Bruer, président des activités de Sony Pictures. L’excellent démarrage du 23ème volet des aventures de James Bond est en effet particulièrement remarquable !

Est-ce la présence d’un Daniel Craig de plus en plus convaincant dans les vêtements de l’agent 007 qui explique le succès du film ?

La réalisation de Sam Mendes permet en tout cas à Skyfall de comptabiliser plus d’un demi-milliard de dollars de revenus dans le monde. A titre de comparaison, les 22 autres volets James Bond ont engrangé ensemble 5 milliards de dollars.

La projection du film dans les salles coïncide pourtant avec la sortie d’autres blockbusters américains, tels que Taken2 ou Looper. Mais le scénario bien ficelé et les très bons acteurs évoluant aux côtés de Daniel Craig permettent à Skyfall de pulvériser les records.

Daniel Craig, dont on apprenait récemment qu’il avait signé pour deux nouveaux James Bond, devra faire encore mieux dans les prochains volets s’il veut conquérir encore un peu plus le coeur des fans de l’agent 007…et pourquoi pas, devenir son interprète le plus crédible et le plus mythique.

 

Crédit Photo : DR.

Sinister, c’est le quatrième volet des Paranormal Activity, films qui ont fair hurler des milliers de cinéphiles. A sa sortie il y a une semaine, le film a réussi de très bons scores. Seulement voilà, des débordements dans les cinémas ont poussé quelques exploitants à déprogrammer la bobine.

Un film d’horreur peut-il être tellement dur, effrayant et traumtisant qu’il puisse pousser des spectateurs a des actes surprenants ? C’est la question qui peut se poser suite aux premiers jours de diffusion du film américain Sinister, dernier volet de la saga Paranormal Activity.

Plusieurs cinémas ont observé des dégradations et des débordements en marge de la diffusion du film de Scott Derrickson.

Ainsi, des journalistes du gratuit Metro ont-ils pu assister, dans le cadre d’une séance, à multiples incidents avant et pendant la projection : le public (particulièrement jeune)  était bruyant et agité, réfractaire à l’intervention des vigiles (appelés pour stopper un spectateur qui fumait une cigarette), et unanime pour dire que le film était extrèmement « flippant. »

Dans d’autres salles, certains incidents tels qu’outrages à personnel, vol dans les rayons de confiserie ou dégradation des sièges ont également été notés.

Alors, sont-ce simplement des coïncidences, ou le film aurait-il des conséquences innatendues (et néfastes) sur un jeune public ? Pour éviter d’autres désagréments, une quarantaine de salles a purement et simplement choisi d’annuler les projections de Sinister.

Le producteur du film est particulièrement attristé par cette affaire : « L’exploitation des films dits « de genre » n’étant pas facile en France, nous demandons donc à nos futurs spectateurs de bien vouloir être respectueux des règles de courtoisie et pour ceux qui le souhaitent, de ne pas hésiter à demander à leur cinéma de programmer le film la semaine prochaine. », a-t-il expliqué sur son compte Facebook.

 

Le cinquième volet de la saga vampiresque n’est pas encore sorti, mais on parle déjà d’une éventuel nouveau chapitre du best seller de Stephenie Meyer. Bonne ou mauvaise idée ?

Twilight 5 Révélation, qui doit sortir sur les écrans le 14 novembre, aurait du être le dernier volet de la saga. Mais récemment, la romancière Stephenie Meyer expliquait qu’elle n’excluait pas, un peu plus tard, de se remettre à écrire.  « Je ne dirais certainement pas que je n’y reviendrais plus. C’est juste que je ne vais pas le faire aujourd’hui… Mais d’ici 5 ans, je pourrais bien avoir envie de reprendre. », expliquait-elle lors d’une conférence de presse.

Et apparemment, la romancière a déjà quelques idées pour cette suite, qui ne serait donc pas si hypothétique que ça : « J’ai même déjà planifié la direction que pourrait prendre l’histoire, avec un ou deux livres de plus… il y a d’autres personnages qui, je pense, auraient une place plus importante à prendre dans ces histoires à venir. Peut-être qu’un jour, je l’écrirais… »

On imagine la joie des fans de Bella et Edward : non, le cinquième épisode de Twilight ne serait pas le dernier ! Ils n’en savoureront qu’encore plus le chapitre Révélation, dans les salles mercredi prochain.

 

Du 1er au 30 novembre 2012, projection gratuite de films documentaires dans le cadre du « Mois du film documentaire ».

Les documentaires souffrent d’un manque de visibilité à l’année. Le Mois du film documentaire aide à la diffusion de ces œuvres et facilite la rencontre avec des auteurs et des intervenants.
Le réseau culturel français se mobilise pour faire découvrir le documentaire de création, avec 4 semaines d’un programme riche et foisonnant dans tout l’hexagone, les Dom-Tom et dans le monde…
Il permet de faire découvrir de nombreuses œuvres singulières, quelques soient leurs origines.

Ces films rendent compte d’une grande diversité de formes et de regards. Ce qui les relie dans cette diversité, c’est la créativité de leurs auteurs, motivés par l’exigence de faire partager des questionnements sur le monde, qu’ils soient d’ordres intime, politique, social, artistique ou même philosophique.

Plus de 1 650 films sont au programme.

Pour plus d’informations : http://www.moisdudoc.com/

Une fois n’est pas coutume, le film ne sortira pas sur les écrans un mercredi, mais bien demain, vendredi 26 octobre. Les 23èmes aventures de l’agent 007, à nouveau incarné par Daniel Craig, est particulièrement salué par les premières critiques.

C’était il y a cinquante ans : l’agent Bond faisait son apparition sur grand écran, inaugurant un phénomène mondial.

Skyfall, le dernier film en date, a de quoi réjouir les télespectateurs si l’on en croit les premières critiques. Les médias britanniques se sont enflammés les premiers : Le Daily Mirror et le Times ont parlé respectivement du « meilleur Bond jamais réalisé » , et du « retour triomphal du Bond classique. » .

Il faut dire qu’après Quantum Of Solace (2008), jugé relativement décevant, les nouvelles aventures de Bond étaient attendues au tournant. Et le flegmatique Daniel Craig se devait de convaincre le plus possible les fans de l’agent secret : c’est apparemment chose faite dans Skyfall, où il « livre sous la direction de Mendes sa meilleure interprétation de 007 » , pour la Tribune de Genève.

Le film, qui réunit tous les éléments qui ont fait les succès des anciens James Bond et de bonnes scènes d’action, réjouira à la fois les fans de la première heure et ceux qui ont découvert l’agent secret quelques décennies après le lancement de la saga.

Si la presse spécialisée semble relativement unanime, il n’y a plus que 24 heures à attendre pour pouvoir se faire son avis personnel. Alors, patience !

 

Synopsis : Bond serait-il mort ? C’est en tout cas ce que l’on peut penser lorsque le film s’ouvre et que l’on comprend que l’agent a eu quelques déboires durant une mission en Turquie…Plusieurs agents infiltrés du MI6 découvrent dans le même temps que leur identité est dévoilée. M, la directrice de l’agence, se voit fragilisée, et se retrouve en conflit avec Mallory, nouveau président de l’ISC. Vers qui peut-elle alors se tourner, a part vers Bond ?… 

Un film de Sam Mendes, avec Daniel Craig, Judi Dench, Javier Bardem, Bérénice Marlohe…

 

Le grand concours culinaire de TF1 prendra fin le 8 novembre, au terme d’une finale 100% masculine. Mais avant d’être couronné meilleur cuisinier amateur de France pour l’année 2012, les quatre concurrents encore en lice s’affronteront lors des quarts de finale jeudi 25 octobre.

Chaque année, une personnalité se fait particulièrement remarquer. On se souvient en 2011 de l’extraverti Xavier, finaliste de l’édition, qui avait parfois surpris le jury et les autres candidats par quelques écarts d’humeur. La saison 2010 avait elle était marquée par Cyril, émotif, sensible et passionné.

Cette année, le personnage haut en couleur de l’émission s’appelle Ludovic, 35 ans, originaire du Nord-Pas-de-Calais.

Très bon technicien, il a plusieurs fois impressionné Frédéric Anton, Yves Camdeborde et Sébastien Demorand par des réalisations culinaires de grande précision. Mais il a aussi eu droit à de nombreuses réflexions sur le manque de saveur et d’assaisonnement de ces plats.

Or, Ludovic n’a pas la langue dans sa poche : sûr de ses capacités culinaires, il n’hésite pas à diriger ses coéquipiers lors des épreuves en équipe, et ce même s’il n’est pas désigné chef de brigade…Fier de ses plats et de ses connaissances, il n’a pas tardé à donner de lui une image assez « hautaine ».

Le surdoué du Nord a, au fil des semaines, rencontré quelques difficultés et des échecs : entre envois en « test sous-pression » (la dernière étape avant l’élimination) et remontrances du jury, ses dernières semaines n’ont pas été de tout repos.

Alors, Ludovic réussira-t-il à s’en sortir lors des quarts de finale de jeudi, face à Pierre, Olivier et Simon ? Lui qui partait comme favori au début du concours se retrouve en difficulté et lutte pour mériter sa place aux côtés de candidats qui ne cessent de progresser.

Fin du suspens jeudi soir, sur TF1.

Les cinéma MK2 vous proposent de redécouvrir l’oeuvre de Charlie Chaplin dans le cadre de l’évènement De Charlot à Chaplin, à partir du 24 octobre.

Les films du grand Charlot prennent un sérieux coup de jeune : remasterisés, restaurés, étalonnés, ils vivent une seconde jeunesse grâce à la Cinémathèque Italienne de Bologne.

C’est en haute définition que vous pourrez (re)voir The Kid, Le dictateur, Les temps modernes ou encore La ruée vers l’or. Le prix d’entrée sera celui d’une séance classique.

L’opération trouvera son point d’orgue à Paris le mercredi 24, dans le cinéma MK2 Bibliothèque. Vous pourrez également profiter des films dans le cinéma du Grand Palais, a partir du mois de novembre.

Mais les grandes villes en région ne sont pas en reste :

Avignon : les projections commenceront le 17 octobre. Jusqu’au 6 novembre, vous pourrez visionner Le Kid, Le Cirque, Monsieur Verdoux.  Du 7 au 20 novembre seront diffusés Les temps modernes, Les lumières de la ville. Enfin, du 21 novembre au 11 décembre,  vous pourrez voir Le Dictateur, La Ruée vers L’or, L’opinion publique. Cinéma : Utopia, 4 Rue des Escaliers Sainte-Anne, 84000 Avignon.

Caen : rendez-vous à partir du 24 octobre. Salles : Le Café des Images, 4 square du Théâtre, 14200 Hérouville St Clair / Cinéma Le Lux, 6 Avenue Sainte-Thérèse, 14000 Caen.

Strasbourg : Les séances auront lieu du 28 novembre au 6 janvier. Cinéma : Cinéma Star, 27 Rue du Jeu des Enfants, 67000 Strasbourg

Lyon : Les dates ne sont pas encore confirmer, mais l’opération devrait se dérouler sur novembre et décembre. Cinéma : Institut Lumière, 25 Rue du 1er Film, 69008 Lyon

Lille : Les dates sont également à confirmer. Salles: Cinéma Lille Metropole, 26, rue des ponts de Comines, 59000 LILLE / Cinéma Lille Majestic, 54 rue de Béthune, 59800 Lille.

Bordeaux : Les séances se dérouleront au mois de novembre. Cinéma : Utopia, 5 Place Camille Jullian  33000 Bordeaux.

Toulouse : L’évènement aura lieu au mois de novembre. Salles : Cinéma Utopia, 24 Rue Montardy  31000 Toulouse / Cinéma Utopia, Impasse du Château, 31700 Tournefeuille.

Bonnes séances à tous !

 

La cérémonie qui s’est tenue à Los Angeles est la plus prestigieuse pour le microcosme de la télévision américaine. Alors que le public s’attendait à un cinquième triomphe de la série dramatique Mad Men, c’est finalement la fiction Homeland qui a raflé la mise.

C’est un sujet lourd et plus qu’évocateur pour les américains qui a fait l’unanimité auprès des membres de l’Académie des Arts et Sciences du cinéma. Le terrorisme, l’espionnage, la guerre en Irak, les pertes de soldats : Homeland traite de sujets qui touchent de plein fouet l’Amérique de l’après 2001.

Alors que la seconde saison de la série commencera le mois prochain outre-atlantique, les acteurs sont déjà récompensés. Claire Danes et Damian Lewis, les têtes d’affiches, décrochent chacun un trophée d’interprétation dans une série dramatique. La série a elle remporté le prix de la meilleure série dramatique.

En France, la série est diffusée sur Canal+ depuis une dizaine de jour, et fascine déjà de nombreux téléspectateurs. Homeland effectue donc une entrée fracassante dans le monde parfois cruel de la fiction télévisuelle américaine. Souhaitons à cette production d’avoir une durée de vie plus longue que nombre de ses concurrentes.

 

 

Pour le palmarès total des Emmy Awards 2012 (et travailler son anglais au passage) : on clique ici !

 

 

 

Après douze années, le projet du cinéaste français voit enfin le jour. La Cité du Cinéma, qui à l’ambition de devenir dans le futur un Hollywood sauce Frenchie, ouvre ses portes aujourd’hui à Saint-Denis.

« La France a le premier cinéma d’Europe, mais c’était aussi le seul pays européen où il n’y avait pas d’infrastructures pour accueillir la production de films  » s’exclamait aujourd’hui à l’Agence France Presse (AFP) Christophe Lambert, le directeur général d’Europacorp. Un comble et un non-sens, que la création de la Cité du cinéma vient corriger.

Avec ses neuf plateaux de tournage et son école de cinéma gratuite, le projet de Luc Besson apporte une dynamique au septième art français. Le 1er octobre, une soixantaine d’étudiants, sans conditions de diplômes ni de ressources, pourra passer les portes de la Cité et étudier le cinéma dans des conditions optimales.

Des tournages sont déjà en cours : on peut croiser dans les couloirs de cet Hollywood-sur-seine le grand Robert de Niro, Michel Pfeiffer ou Tommy Lee Jones qui travaillent ensemble sur Malavita.

Afin de célébrer la naissance de ce futur haut lieu du septième art, un dîner privé rassemblera ce soir les stars américaines citées plus haut, ainsi que des grandes pointures françaises : Sophie Marceau, Jean Dujardin, Jamel Debbouze…

Pour découvrir le bâtiment, hâtez-vous samedi à Saint-Denis pour profiter d’une journée exceptionnelle de visite !

En savoir plus ?

Cité du cinéma- 20, rue Ampère – 93200 Saint-Denis.

Site de l’Ecole de la Cité du Cinéma.

 

Mercredi, jour de sorties ! Voici les principaux films de la semaine.

Le blockbuster américain : 

Jason Bourne, l’héritage. Film de Tony Gilroy, 2h16. Têtes d’affiches : Jeremy Renner, Edward Norton, Rachel Weisz.

Le film fait suite aux trois premiers films mettant en scène l’agent tueur Jason Bourne (incarné par Matt Damon). Jason était le cobaye de la société « Treadstone », qui avait de nombreuses ramifications, dont la branche « Outcom ». Les six agents de cette nouvelle branche doivent absolument être éliminés, dont Aaron Cross (Jeremy Renner) …

Le film français de la semaine :

Les saveurs du palais. Film de Christian Vincent, 1h35. Têtes d’affiches : Catherine Frot, Jean D’Ormesson,Hippolyte Girardot.

Une cuisinière périgourdine se voit nommer responsable des repas de l’Elysée par le président de la République. Cette nomination fera naître de nombreuses jalousies…Confrontée à de nombreux écueils, la cuisinière Hortense parviendra-t-elle à s’imposer dans ce milieu difficile ?

La surprise de la semaine : 

Robot and Franck. Film de Jake Schreier, 1h25. Têtes d’affiches : Liv Tyler, Susan Sarandon, Peter Sarsgaard.

Un vieil homme solitaire se voit offrir un robot pour lui tenir compagnie. De vraies relations vont se nouer entre l’homme et la machine. Une fable futuriste attendrissante.

N’hésitez pas à partager vos impressions sur ces films (ou d’autres bien sûr ! )

Bonnes séances à tous !

Tous au cinéma ! En ce mercredi 12 septembre, nous vous proposons trois films :

– Camille Redouble, de Noémie Lvovsky, avec (entres autres) Denis Podalydès, Yolande Moreau ou encore Mathieu Amalric. Cette comédie d’1h55 est l’histoire de Camille, quadragénaire fraichement plaquée, qui se trouve brusquement replongée à l’époque de ses 16 ans. Comment revivra-t-elle une histoire d’amour dont elle connaît déjà les tenants et une partie des aboutissants ?

LOL USA, de Lisa Azuelos, avec Demi Moore, Milzy Cyrus et Ashley Greene. Un casting très VIP pour cette adaptation du succès du film sorti en France en 2008. Les rapports entre la jeune Lola et sa mère Anne se tendent le jour où cette dernière lit le journal intime de sa fille… Le film retrace les rapports, parfois difficiles et parfois tendres, entre les ados et leurs parents.

Des hommes sans Loi, de John Hillcoat, avec Shia LaBeouf, Gary Oldman, Mia Wasikowska…Ce film d’1h55, interdit aux moins de 12 ans (n’y amenez pas votre petit frère !), raconte le parcours de trois frères trafiquants d’alcool qui essayent de tracer leur destinée dans les années trente.

Quels films comptez-vous voir ? N’hésitez pas à partager vos opinions, coups de coeur ou déceptions ! Bon visionnage à tous !

 

Les autres sorties : 

Voisins du troisième type, une comédie américaine de Akiva Schaffer avec entres autres Ben Stiller.

Ombline, drame français de Stéphane Cazès, avec en tête d’affiche Mélanie Thierry.

The We and the I, de Michel Gondry, entre drame et comédie.

Ce que le jour doit à la nuit, drame français d’Alexandre Arcady avec Nora Arnezeder.

 

Retour de vacances, et retour à la réalité avec la rentrée qui approche. Accordez vous un peu de bon temps, et branchez  vos télés. De nouvelles séries débarquent sur vos écrans, de quoi assurer le divertissement. 

Sur CANAL + : Homeland 

Adaptée d’une série israélienne, c’est la série de la rentrée. L’histoire, Nick Brody, soldat emprisonné par Al-Quaïda pendant des années, est libéré et devient un héros national aux USA. Carrie, jeune agent de la CIA va très vite avoir des doutes sur le héros relâché.

Cette série met en lumière les grandes phobies liées au terrorisme,en mixant la peur de l’autre et la paranoïa. Une série thriller désarmante.

A voir dés le 13 septembre 

Sur TF1, FRINGE

Déjà diffusée sur la première chaine, Fringe est la série spéciale geeks. A la rentrée découvrez la 4ème saison de cette série à part dans laquelle une section du FBI basée à Boston a recours aux sciences marginales pour enquêter sur des phénomènes étranges et inexpliqués à travers le pays. Si vous étiez fans de X-Files, vous adorerez Fringe.

Les précédentes saisons sont disponibles en DVD, mais aussi sur les plateformes  VOD.

A partir du 22 août 

Sur TF6, Falling Skies 

On reste dans le fantastique et dans le surnaturel avec cette série qui nous vient des Etats Unis. Produite par Steven Spielberg, il est encore une fois question d’extraterrestres. Six mois après l’invasion de la terre par des extraterrestres, une troupe de survivants s’organise pour contrer les envahisseurs. On y retrouve Noah Wyle (ancien docteur Carter dans Urgences) dans le rôle du personnage principal.

Dés le 4 septembre 

Sur Arte , The spiral 

Un concept original et novateur pour cette série suédoise, dans laquelle des artistes dénoncent le business de l’art en dérobant six toiles de maître dans six ville d’Europe. En parallèle, cette série diffusée simultanément dans 9 pays différents fait naitre sur internet, une plateforme de jeu et de création participative. Le 21 août, le site thespiral.eu lancera une véritable communauté internationale autour d’une intrigue policière concernant le vol simultané de six grands tableaux dans six musées européens. (Avec un dénouement prévu fin septembre)

A découvrir à partir du 3 septembre

 

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