Le fondateur de Wikileaks, Julian Assange, présentera une emission de télévision, consacrée à l’avenir de la communauté internationale. Dans un communiqué de presse diffusé en page d’accueil du site,  Julian Assange annonce qu’il réunira « toutes les couleurs du spectre politique mondial. Des révolutionnaires, des philosophes, des hommes politiques présenteront leurs idées destinées à créer un avenir meilleur »

L’emission sera diffusé à partir de la mi-mars, par câble, par satellite, et par tout autre réseau terrestre, et constituera une réponse à l’instabilité qui règne dans le monde, le communiqué prenant l’exemple du Printemps Arabe. Elle sera échelonnée sur dix épisodes hebdomadaires, d’une durée de 30 minutes, et devrait s’adresser à plus de 600 millions de téléspectateurs.

Actuellement, le fondateur et rédacteur en chef de Wikileaks est toujours soupçonné de « viol à la suédoise », et vit en Angleterre, dans une résidence surveillée. Le 1er février, la Haute Cour de Londres entamera l’examen de l’appel de Julian Assange, contre son extradition vers la Suède. En attendant son retour sous les projecteurs.

Hervé Morin était aux côtés des Forces alliées, le 6 juin 1944, pour délivrer les plages séquestrées de Normandie… Et ce, même s’il est né en 1961, soit 16 ans après la fin de la seconde guerre mondiale, le candidat à la présidentielle était là, un point c’est tout.

En déplacement à Nice, dimanche, le président du Nouveau Centre s’est exprimé à propos de la situation militaire en Afghanistan, et a quelque peu dérapé: « moi qui ai vu en Normandie le Débarquement des alliés, nous avons vécu des épreuves drôlement plus difficiles que celles que nous avons à vivre aujourd’hui », s’adressant à ceux « qui ont des cheveux blancs ».

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=gNAypyKYv9U[/youtube]

La boulette a vite déboulé sur la toile, notamment via la communauté Twitter, qui voit en Hervé Morin, quelques airs de Michael J. Fox. Depuis dimanche, les blagues et sarcasmes fusent sur le réseau social, avec pour mot clef #MorinMcfly, et l’ex ministre de la Défense de Nicolas Sarkozy est promené dans ce grand courant qu’est, l’Histoire: des grottes de Lascaux à l’immolation de Jeanne d’Arc, de la crucifixion du christ aux grandes conquêtes de Bonaparte, on attribue tout au petit Hervé!

Un utilisateur s’interroge même: « pourquoi Hervé Morin se présente t-il, puisqu’il connait l’avenir? » A défaut de réussité à la présidentielle 2012, le candidat toujours crédité de 0% de vote, pourra toujours prétendre à Retour vers le futur 4.

 

 

 

 

 

Près de 500 000 personnes auraient déjà rejoint Free Mobile, mais après le buzz positif, vient le buzz négatif: le nouvel opérateur et sa gamme forfaitaire imbattable serait victime de son succés, et est de plus en plus décrié. Accusé de profiter illégalement du réseau Orange, Free essuie désormais les plaintes  de nombreux nouveaux clients, parce que le réseau 3g serait inaccessible.

Le réseau de Free est-il activé? Un communiqué commun de la CFE-CGC et de l’UNSA des opérateurs Orange, SFR, et Bouygues Telecom, expliquait que le réseau Free Mobile « ne serait pas activé dans son intégralité » et que « l’essentiel du trafic [serait] écoulé par le réseau Orange, mais pas dans les proportions conformes à celles prévues par l’Arcep ». D’après l’Autorité de régulation des communications électroniques (ARCEP), pour profiter de son contrat d’itinérance conclu avec Orange, Free aurait le droit d’emprunter le réseau de son voisin, à condition qu’il couvre au moins 27% du territoire.

Interrogé par Electron Libre, Pierre Louette, directeur général adjoint et secrétaire général du groupe France Telecom, déclarait qu’il n’y avait pas de problème avec le réseau Free Mobile, on pensait alors la polémique enterrée. Mais Pierre Louette avait visiblement été mal compris, car il nuance ses propos dans Challenges: « Je ne voudrais pas que ces propos soient instrumentalisés. Je tiens à dire que j’ai simplement affirmer lors de cet entretien qu’il n’y avait pas de problème au sujet de l’itinérance assurée à cet opérateur par Orange […] en revanche je ne peux porter aucun commentaire sur le fait que leur réseau soit allumé ou éteint, étant tenu à une clause de confidentialité ».

 

 

 

 

De plus, il y aurait une surcharge en demande de portabilité.

Les accros au téléchargement et au streaming se sont levés ce matin avec une bien mauvaise nouvelle: le plus grand site de partage de fichiers au monde, Megaupload, était fermé. De même pour son voisin consacré au streaming, Megavdéo. Le 13ème site le plus fréquenté de la toile selon le FBI, est accusé d’avoir coûté aux détenteurs de copyright, 500 millions de dollars de pertes. Mais fermer Mégaupload est-il vraiment utile, compte-tenu de la concurrence?

De la relève, il y en aura, et il y en a déjà. Beaucoup de sites basés sur le même principe que Mégaupload, soit le partage de fichiers légaux ou illégaux, s’empareront certainement du vide laissé par le géant du téléchargement: RapidShare.com, FileFactory.com, FileServe.com, FilesTube.com, uploadbox.com, uploadstation.com… Et la liste n’est pas exhaustive. Pour le streaming, videobb.com avait déjà pris le relai depuis un certain temps.

Un gros poisson d’attrapé, oui, car Megaupload représentait 4% du traffic d’internet. Un coup de pied dans une fourmilière, c’est moins sûr. La riposte a déjà été sonné du côté des internautes, notamment par le biais des hackers d‘Anonymous: peu après la fermeture du site ce matin, des cyberattaques ont mis hors-services de nombreux sites officiels américains, comme celui du ministère de la Justice, de la maison de disque Universal, ou du FBI. Un tweet signé @anonnews, un membre se proclamant du mouvement, expliquait: « Le gouvernement met Megaupload à bas? 15 minutes plus tard, les Anonymous mettent hors d’usage les sites du gouvernement et des labels de musique ».

Pas certain que cette révolte dite, « populaire », ait vraiment ses effets. L’acte d’accusation révèle que Megaupload aurait encaissé 175 millions de dollars de recettes, depuis 2005, et les 7 dirigeants de la plateforme interpellés, risquent 20 ans de prison.

 

 

Quelque peu chahutée dimanche dernier par Anne-Sophie Lapix, Marine Le Pen a tenu à réagir. Jeudi matin, elle était l’invitée de Christophe Barbier sur itélé, et s’est exprimée à propos de la journaliste de Canal +, qui avait réussi à mettre à jour, les failles du programme économique du Front National.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=9vp1fQBZkBI[/youtube].

Marine Le Pen ne s’avoue jamais vaincue, qu’il en soit ainsi! Ce matin, elle a qualifié l’attitude d’Anne-Sophie Lapix de « déloyale », précisant que la journaliste avait choisi « la mesure où il [lui fallait] un quart d’heure pour expliquer le chiffrage », et insinuant qu’elle avait sûrement dû être « aidée ». Mauvaise perdante, elle a ensuite joué la carte de la victimisation, indiquant qu’elle était une candidate « gênante », prise au piège par le « système ».

Dimanche dernier, sur le plateau de Dimanche +, Anne-Sophie Lapix avait repoussé dans ses cordes une Marine Le Pen piquée au vif, créant le buzz de la semaine.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ww3X3iJRtgM&feature=related[/youtube]

 

 

 

Mercredi, Dominique Strauss-Kahn a fait savoir par son avocat qu’il porterait plainte une troisième contre l’hebdomaire VSD pour diffamation.

Dans son édition à paraître jeudi, VSD évoque les accusations de Marcel Campion à l’encontre de Dominique Strauss-Kahn. Le patron des forains français accuse l’ancien patron du FMI de lui avoir demandé un pot de vin de « 5 millions de francs » en 1990, pour intervenir en faveur d’une reprise d’un parc d’attraction dans le Val-d’Oise. A cette époque, DSK était député du Val-d’Oise et président de la commission des finances de l’Assemblée nationale.

«Ce sont de nouvelles insanités très douteuses de VSD que nous avons déjà poursuivi à deux reprises et que nous allons poursuivre une troisième fois, de même que M. Campion s’il a vraiment formulé ces inepties, dont il faudrait croire qu’il les auraient gardées secrètes pendant 22 ans,» a déclaré Me Richard Malka, un des avocats de DSK, dans un communiqué. Interrogé par l’AFP, l’avocat a confié que DSK devrait déposer une plainte rapidement.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ejm4-WLmPVQ[/youtube]

Google a annoncé un profond changement dans le fonctionnement de son moteur de recherche: désormais, il personnalisera les résultats de recherche en y incorporant les contenus de Google Plus, ou de Picasa, en fonction de chaque utilisateur. Après deux échecs (Google Wave et google Buzz)  pour essayer de rattraper le retard accumulé sur les réseaux sociaux, Google tente le tout pour le tout.

Conséquence: quand vous taperez « Thaïlande » dans votre barre de recherche, Google vous sortira les photos de vacances de tonton ou tata… Une entrave à la neutralité pour certains, même si la fonctionnalité pourra être retirée à tout moment. Mais le sujet est délicat, car en France, 9 recherches sur 10 sont faites à partir de Google, l’enjeu est donc énorme pour de nombreuses entreprises, d’autant plus que le moteur de recherche, a bati son prestige sur la garantie que l’utilisateur « trouvera le meilleur résultat ».

En favorisant son réseau social, Google s’éloignerait-il de ce qui faisait sa gloire? La concurrence, via Twitter, réagit: « Nous sommes inquiets qu’à cause des changements introduits par Google, trouver l’information soit plus difficile pour tout le monde ». La Federal Trade Commission (FTC),  l’autorité américaine de la concurrence est penchée sur le cas Google, et essaie de déterminer si le moteur de recherche s’est rendu coupable d’abus de position dominante.

 

On parle déjà d’elle comme la Belle qui a vaincu la Bête. Anne-Sophie Lapix, présentatrice du Dimanche + sur Canal, recevait Marine Le Pen pour l’interroger sur son programme économique. Algèbres, calcul mental et multiplications, la candidate FN s’est retrouvée coincée au centre d’un problème mathématique qu’elle n’a sû résoudre. La vidéo crée le buzz sur les réseaux sociaux, et l’ensemble de la communauté web a salué la « prestation » de la journaliste.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=uQ_gD1LiS3A[/youtube]

La journaliste, qui dit avoir planché toute la semaine sur le cas Le Pen, a pointé du doigt un programme aux données érronées, et a repoussé dans ses cordes, la candidate du Front National, piquée au vif. Dans une interview au Nouvel Obs, Anne-Sophie Lapix avoue ne pas avoir « préparé ce clash », mais trouvait intéressant que Marine Le Pen « ne maîtrise pas le chiffrage de son projet ».

« Au grand dam de monsieur Paillé, je dirais que si je devais écrire quelque chose sur Nicolas Sarkozy, cela ne pourrait être qu’élogieux », les mots ne sont pas de Carla, mais de Cécilia. L’ex Première dame de France est montée au créneau jeudi dernier, via son blog, pour décrier l’ouvrage de Dominique Paillé, ancien porte-parole de l‘ump reconverti au Parti radical, Panique à l’Elysée, dans lequel il imagine une victoire de François Bayrou au second tour de la présidentielle, contre… Marine Le Pen, avec 54% des voix.

Le livre évoque une victoire du candidat du Modem, grâce aux ralliements de personnalités de tous bords, qui auraient une dent contre le président. Cécilia Attias, anciennement Sarkozy, a publié un billet d’humeur intitulé « Panique à l’Elysée, quand la fiction nie la politique », dans lequel elle attaque de front Dominique Paillé: « l’expression « prendre ses rêves pour des réalités » n’aura jamais été aussi juste, car depuis qu’il a tourné le dos à Nicolas Sarkozy et qu’il s’est rallié à François Bayrou, il fait tout pour servir sa nouvelle idole » assène t-elle.

Cécilia Attias reproche notamment à Dominique Paillé, de lui prêter des intentions fausses dans son livre, concernant l’écriture d’un roman dans lequel l’ex Madame Sarkozy s’en prendrait directement au président. « Il est bien abusif et peu courageux de s’emparer des noms de personnalités publiques pour leur prêter des idées et des comportements faux et injurieux, sous couvert d’être imaginaires ».

Des propos acides, auxquels le député des Deux-Sèvres répondait, lundi, sur son blog: « Chère Madame, vous êtes libres de vos jugements, mais merci de ne pas attaquer la créativité des romanciers quand vous laissez libre court aux informations des journalistes » et de rajouter que « pour les quelques lignes qui la concernent, mon imagination se fonde à la fois sur son attitude en 2007 puisqu’elle n’avait pas voté pour son mari au second tour, et sur des articles de presse annonçant un roman de sa plume qu’elle n’a jamais démenti ».

En tout cas, pour Cécilia, « quand on n’a pas la stature d’un homme politique, ni d’un romancier, il me semble qu’on a la décence de ne pas essayer de devenir l’un ou l’autre ». Touché! Coulé?

Le rouleau compresseur qatari est en route: après avoir obtenu une partie des droits de la Ligue 1 et de la Ligue des Champions, il se pourrait bien que la chaine Al Jazeera chaparde l’Euro 2012. TF1 et M6 ont proposé leune offre auprès des dirigeants de l’UEFA, pour la diffusion du championnat d’Europe des nations, qui débutera en juin prochain, en Ukraine et en Pologne. Refoulées dans un premier temps, l’offre considérée comme insuffisante, les deux chaines ont retravaillé leur dossier conjointement pour déposer une offre plus consistante. Or, depuis c’est silence radio.

La France est le dernier pays à ne pas encore avoir de diffuseur officiel, le silence de l’UEFA, présidée par Michel Platini, n’est donc pas de très bonne augure. Il en va de même pour la Ligue Europa, pour laquelle rien n’est encore décidé. De quoi agacer le pdg de M6, Nicolas de Tavernost, également président des Girondins de Bordeaux: « les Qataris, avec leurs moyens illimités, sont entrain de chambouler l’économie du football »

 TF1 et M6 seront-ils en mesure de réagir? Probablement pas, si  Al Jazeera obtient les droits, elles n’auront d’autres choix que de négocier avec les Qataris. La chaine avait déjà fait parler d’elle en décembre, en obtenant une partie des droits pour la prestigieuse Ligue des Champions.

 

Un candidat de la saison 12 de Big Brother au Brésil, est accusé de viol sur une autre participante. Dans la nuit de samedi à dimanche, après une soirée bien arrosée, Daniel Echaniz, mannequin de 31 ans, retrouve Monique sous la couette. Jusqu’ici tout parait normal. Mais l’affaire dérape, l’étudiante de 23 ans, dans un état « second », est partiellement endormie. Daniel abuse d’elle physiquement… sous les objectifs des caméras infrarouges.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=J7wlea8OO5s&oref=http%3A%2F%2Fwww.google.fr%2Furl%3Fsa%3Dt%26rct%3Dj%26q%3Dbig%2520brother%2520bresil%2520viol%26source%3Dvideo%26cd%3D3%26ved%3D0CEMQtwIwAg%26url%3Dhttp%253A%252F%252Fwww.youtube.com%252Fwatch%253Fv%253DJ7wlea8OO5s%26ctbm%3Dvid%26ei%3DgY4WT7l90fbxA6e-tNEC%26usg%3DAFQjCNEyQngS0YBB-K7fijbgbv7FfIMCvA&has_verified=1[/youtube]

Au petit matin, la jeune femme reprend connaissance et porte plainte auprès de la production. La police de Rio débarque dans la maison de Big Brother, et interroge Monique pendant plus de trois heures, pour finalement la retirer du jeu afin qu’elle suive des examens médicaux. Les forces de l’ordre ont ouvert une enquête pour viol, et ont demandé l’arrêt de l’emission qui réunit plus de 8 millions de téléspectateurs par jour, sur Global TV.

Daniel est éliminé… et risque 6 à 10 ans de prison.

On parle déjà d’elle comme la Belle qui a vaincu la Bête. Anne-Sophie Lapix, présentatrice du Dimanche + sur Canal, recevait Marine Le Pen pour l’interroger sur son programme économique. Algèbres, calcul mental et multiplications, la candidate FN s’est retrouvée coincée au centre d’un problème mathématique qu’elle n’a sû résoudre. La vidéo crée le buzz sur les réseaux sociaux, et l’ensemble de la communauté web a salué la « prestation » de la journaliste.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=uQ_gD1LiS3A[/youtube]

La journaliste, qui dit avoir planché toute la semaine sur le cas Le Pen, a pointé du doigt un programme aux données érronées, et a repoussé dans ses cordes, la candidate du Front National, piquée au vif. Dans une interview au Nouvel Obs, Anne-Sophie Lapix avoue ne pas avoir « préparé ce clash », mais trouvait intéressant que Marine Le Pen « ne maîtrise pas le chiffrage de son projet ».

 

 

 

 

 

 

 

Free victime de son succès? Alors que le nouvel opérateur mobile s’apprête à franchir le cap du million d’abonnés, Free connaitrait ses premiers soucis: certains opérateurs leur ont envoyé les huissiers pour constater que le réseau Free Mobile n’était pas allumé. Free utiliserait déjà son accord d’itinérance conclu avec Orange, lui permettant d’emprunter son réseau. Problème, cet accord n’entre en vigueur que si Free couvre au moins 27% de la population.

Le pdg de Free, Xavier Niel, a démenti mardi auprès de l’AFP, tout dysfonctionnement du réseau, indiquant que les informations révélées sur le site du Figaro, étaient « fausses » et que « cela se vérifiait facilement« . Le nouvel opérateur avait dû démontrer que son réseau, pour lequel il avait déboursé plus de 240 millions d’euros, couvrait 27% du territoire, ce qu’avaient pu constater les services de l’Arcep, régulateur des télécommunications, début Janvier.

La polémique intervient alors que le cabinet GfK publiait mardi matin, les résultats d’une enquête aux résultats probants pour Free: 97% des personnes interrogées ont entendu parler de la nouvelle offre, et 8 Français sur 10 seraient enclins à s’y souscrire. 39% du panel reste toutefois prudent, et « attend de voir ».

Free a déjà conquis les Français: dans une étude réalisée par le cabinet d’analyse GfK, 78% des Français ont l’intention d’adhérer à l’offre, à court ou moyen terme. Des chiffres à faire palir la concurrence, avec 14% des personnes interrogées souhaitant changer d’opérateur immédiatement, et 25% à terme de
leurs engagements. Pour GfK, l’opération est « un succès en terme de communication », l’étude montrant que 97% des Français ont entendu parler de la nouvelle offre Free Mobile.

Dans sa stratégie offensive, soit une politique d’agression de la concurrence et une visibilité médiatique constante, Xavier Niel avait vu juste. Depuis l’annonce du nouveau forfait gratuit à un prix révolutionnaire, le buzz a été énorme, et l’étude de GfK montre que plus d’une personne interrogée sur deux connait les détails de l’offre. A l’image de Xavier Niel, pour qui « l’état s’est entendu avec les opérateurs, pour faire ce qu’on appelle en interne le RSA: Racket, Super Arnaque », 73% des Français pensent aussi que « les opérateurs les ont pris pour des « vaches à lait » depuis des années ».

Le prix et l’absence d’engagement sont les principaux attraits de l’offre, deux tiers des sondés y sont sensibles, selon l’étude menée par le cabinet GfK, même s’il subsiste encore une assez grosse marge de prudents qu’il reste à convertir: ceux qui « attendent quelques mois », pour « voir ce que
l’offre va donner », représentent encore 39% du panel interrogé. Un quart des Français sont toujours engagés chez leur opérateur actuel.

 

 

 

Entre Google et Pékin, rien ne va plus. Mardi 12 janvier, le géant américain du web a menacé de cesser ses opérations en Chine, suite à des attaques massives « venant de la Chine » et visant des militants chinois des droits de l’homme.

« Nous avons détecté une attaque très sophistiquée et ciblée, venant de Chine, contre notre infrastructure d’entreprise et qui a résulté en un vol de propriété intellectuelle », a affirmé David Drummond, responsable juridique de Google, dans un communiqué. L’attaque « a touché au moins vingt autres grandes sociétés dans de nombreux secteurs, notamment l’Internet, la finance, la technologie, les médias et la chimie », a ajouté M. Drummond sans citer les sociétés concernées. Bilan : Google a menacé la Chine de cesser ces activités dans la pays.

Cet incident arrive à un moment peu propice, alors que Google s’installe à nouveau en Chine. Deux ans après la fermeture du bureau, la firme américaine souhaite investir dans des domaines « peu sensibles », c’est-à-dire n’impliquant pas la censure gouvernementale, tel que celui des systèmes d’exploitation pour smartphone. Avec 505 millions d’internautes, le marché chinois est le plus important au monde en terme d’Internet et d’utilisateurs smartphone.

L’affaire a pris une tournure diplomatique. Disposant de preuve, Google a estimé nécessaire d’avertir le gouvernement américain que « le but premier des assaillants était d’accéder aux comptes Internet Gmail de militants chinois des droits de l’homme. » La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a alors demandé des explications à Pékin. « Google nous a informés de ces accusations, qui soulèvent de très graves inquiétudes. Nous attendons une explication du gouvernement chinois », a-t-elle fait savoir dans un communiqué. « Pouvoir travailler avec confiance dans le cyberespace est fondamental dans une société et une économie modernes », a estimé Mme Clinton.

Google a déclaré ne plus être disposé à censurer les recherches sur le site chinois google.cn, et prévoit de discuter avec les autorités chinoises dans les semaines qui viennent de la possibilité de « faire fonctionner un moteur de recherche sans filtre dans les limites de la loi chinoise. » 

Pour Google, rendre publique ces cyber-attaques est moyen de relancer le débat mondial sur la liberté d’expression.

 [youtube]http://www.youtube.com/watch?v=UFNZFE_llkE[/youtube]

Mercredi, le grand reporter de France Télévisions Gilles Jacquier a été tué suite à des tirs d’obus alors qu’il effectuait un reportage à Homs avec l’accord du gouvernement syrien. Les circonstances de sa mort sont suspectes, et le parquet de Paris a décidé d’ouvrir une enquête pour déterminer les auteurs de ce drame.

Gilles Jacquier, 43 ans, était un grand reporter de France Télévisions. Très expérimenté, il avait couvert de nombreux conflits et avait reçu le prix Albert-Londres en 2003 pour son reportage sur Cisjordanie. Dernièrement, il avait obtenu un visa pour se rendre en Syrie, afin de suivre le conflit du côté des autorités syriennes.

France Télévisions et le gouvernement français ont demandé l’ouverture d’une enquête pour homicide volontaire, et ont demandé à la justice de faire toute la lumière sur les circonstances de la mort du reporter. L’attaque, qui a fait au total huit morts et 25 blessés, semble avoir été prémédité par les autorités syriennes. Mais le gouvernement de Bachar al Assad s’est défendu de toute implication, et a accusé un « groupe terroriste. »

Interrogé par Le Point, Thierry Thuillier, directeur des rédactions de France Télévisions, s’interroge sur les circonstances de la mort du journaliste. « Nous portons plainte, car nous disposons d’assez d’éléments pour poser certaines questions aux autorités syriennes« , confie t-il à l’hebdomadaire. « Pourquoi l’escorte militaire censée protéger les journalistes a-t-elle reculé au moment des tirs ? Pourquoi les journalistes ont-ils subi des pressions pour aller à Homs, alors qu’ils devaient couvrir les villes de Damas et de Deraa ? Pourquoi des civils pro-Assad, et non des officiels du régime, ont-ils guidé les équipes des journalistes vers les points d’impact ? » s’interroge-t-il.

Selon le Figaro, Paris soupçonnerait « une manipulation » des autorités syriennes qui les impliquerait dans la mort du journaliste. « Les responsables syriens étaient seuls à savoir qu’un groupe de journalistes occidentaux visitait Homs ce jour-là, et dans quel quartier il se trouvait« , indique la source dans le Figaro. « On peut croire à un malheureux accident. Mais il tombe plutôt bien pour un régime qui cherche à décourager les journalistes étrangers et à diaboliser la rébellion, » poursuit-elle.

Mais ce ne sont pas les seuls détails troublant. L’état des lieux de l’attaque montre que des roquettes et des obus de mortier ont été utilisés. Ces armes sont surtout utilisée par l’armée régulière syrienne.

Depuis le début du conflit, la répression de Bachar al Assad a été très sanglante et a fait plus 5.000 morts en Syrie depuis mi-mars 2011, selon les Nations unies. Gilles Jacquier est le premier reporter tué depuis le début de la répression. Sa mort pourrait être utilisée par le gouvernement pour dissuader les journalistes de venir couvrir les évènements en Syrie.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=5N5mpssc2Ug[/youtube]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=V9UU_ZEBXpM&feature=related[/youtube]

La récente annonce du nouveau forfait free a fait office de séisme dans l’univers de la téléphonie mobile. Avec des prix parfois divisés par deux, la concurrence peine à se mettre en place.

Virgin qui sort trois nouveaux forfaits, Numéricable qui tente de relancer sa box… Rien n’y fait: le rouleau compresseur Free est en route, et la claque infligée aux trois autres opérateurs les a laissés coi. SFR a tout bonnement annoncé qu’il n’y aurait pas de baisse de tarifs  car « [Leur] métier, ce n’est pas seulement des tarifs, mais aussi une expertise du réseau et de l’accompagnement » selon Patrick Asdaghi, directeur marketing du groupe. Du côté d’Orange, on ironise, et via twitter: « C’est le jour J pour Free et nous les laissons savourer », et quant à Bouygues, sévèrement taclé par Xavier Niel, et bien… Rien, ou presque, hors-mis cette timide déclaration de Didier Casas, secrétaire général de Bouygues Télécom, au micro d’Europe 1:  » Une offre de téléphonie mobile, ce n’est pas que le prix ». Et pourtant…

 

 

Suite à l’appel de candidatures pour l’attribution de 6 nouvelles chaînes en haute définition sur la télévision numérique terrestre, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a désormais 31 dossiers à examiner. Fiction, culture, économie, sport, animaux, météo, le CSA n’attribuera que 6 fréquences. Dans cette course à l’audience, les groupes TF1, M6 et NRJ proposent chacune 3 nouvelles chaînes. 

L’ensemble des projets présentés concernent des chaînes gratuites. Canal+ n’a pas répondu à l’appel de candidatures, le groupe souhaitant se concentrer sur l’acquisition de Direct 8 et Direct Star, un projet lancé en novembre 2011. En revanche, TF1 propose une chaîne de télé-achat Tendances 24,ainsi que HD1 consacrée à la fiction française, et Stylia pour le public féminin. M6 a également déposé trois projets, mais n’en a dévoilé qu’un seul, celui d’une chaîne de télé-achat. NRJ veut lancer Chérie HD destinée aux femmes, Nosta, une généraliste entre patrimoine et modernité, et My NRJ, pour les 15-35 ans. Lagardère a déposé un projet pour une chaîne féminine gratuite ELLEtv.

Pour avoir plus de chances de décrocher la précieuse fréquence, certaines sociétés ont misé sur des thématiques qui n’existent pas encore sur la TNT gratuite, actuellement dominée par des programmations généralistes. Sont ainsi en piste une chaîne sur la nature et les animaux (Amis TV), sur l' »excellence française » (Cocagne), la diversité (TVous la télédiversité), l’art de vivre (Vïa), les sciences (Sciences News), la religion (KTO Télévision catholique), l’économie (BFM Business), la météo (La chaîne météo, du groupe Le Figaro), le théâtre (L’Enorme TV), les 15-35 ans (My NRJ) et les étudiants (MCE TV). L’Equipe souhaite aussi lancer une nouvelle chaîne de sport, soutenue par le Comité national olympique et sportif français. La sélection des candidats aura lieu mi-mars, et les autorisations seront délivrés en mai.

Xavier Niel n’en est pas à son dernier mot : Free mobile dévoile le premier forfait gratuit pour tous ses abonnés. Pour les autres, les non-abonnés, il ne coûtera que deux petits euros. Une manœuvre qui a pour but de fidéliser sa clientèle, et de confirmer que le groupe arrive en grande pompe dans le monde de la téléphonie mobile. L’offre comprend soixante minutes de communication et soixante sms, sans engagement.

Mardi, il créait le buzz et provoquait la stupeur, en annonçant sa nouvelle offre appels/sms/internet illimité à moins de vingt euros par mois, presque trois fois moins cher que celles de ses principaux concurrents, Orange, Bouygues ou SFR. Le forfait alléchant est abaissé à 15,99 euros par mois pour les abonnés free.

Reste à savoir si la concurrence pliera, ou si free tombera, victime de son succès. Hier, les serveurs étaient saturés, suite au tumulte médiatique provoqué par l’annonce, et la maison mère lliad, a même atteint son record historique à la Bourse de Paris, cloturant avec une hausse de 2,81%.

Xavier Niel, le patron de Free a annoncé mardi le lancement des forfaits mobiles Free, les moins chers du marché. Après des semaines de suspense, le buzz était bien au rendez-vous. En plein marathon communicationnel hier, Xavier Niel s’est retrouvé évincé du Grand Journal de Canal+, la chaîne étant vexée qu’il ai donné avant une interview pour une chaîne concurrente. 

Invité hier du Grand Journal sur Canal+, la chaîne aurait au dernier moment décidé de ne plus l’inviter, au motif qu’il venait de donner une interview pour C à vous sur France 5. Canal+ voulait l’exclusivité et ne conçoit pas que son invité du jour puisse être, au même moment, sur une autre chaîne. La chaîne cryptée préfère parler de « malentendu » et indique que l’invitation est « reportée ». En effet, Laurent Van Kim, producteur de l’émission, l’aurait refoulé à son arrivée en raison de son passage sur le plateau de France 5 quelques minutes plus tôt.

Ce mercredi matin, invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV, Xavier Niel s’est expliqué. Il a tout d’abord évoqué son éviction du Grand Journal de Canal+ « pour des problèmes d’agenda ».  Il a tout de même ironisé sur les liens qui existent entre Canal+ et Vivendi « Je n’y avais même pas pensé, ce serait un complot ». Xavier Niel est à la fois le partenaire de Canal+, dont il a contribué à vendre, via son bouquet ADSL Free, de nombreux abonnements…, et le concurrent de SFR, société cousine de Canal+ chez Vivendi.

Malgré tout, Xavier Niel n’est pas à plaindre : son offre à 19,99 euros a été largement relayée dans tous les médias, y compris à la une du Monde, le quotidien dont il est l’un des co-actionnaires. Free, le quatrième opérateur à avoir décroché une licence de téléphonie mobile, a dévoilé un forfait à 19,99 euros, commercialisé dès mardi, qui est le moins cher du marché. « On vous presse comme des citrons, c’est nous, les pigeons, et on en a ras le bol de se faire arnaquer avec les prix les plus élevés d’Europe », a martelé Xavier Niel lors de la conférence de presse de ce mardi, en dévoilant cette « offre idéale » sans engagement, qui promet l’Internet illimité, les appels illimités vers 40 destinations ainsi que les SMS et MMS illimités.

 

Après la publication de « l’adresse aux Français » en Une de Libération mardi 3 janvier par François Hollande, la tribune offerte au candidat socialiste à l’Elysée interpelle. Le choix partisan du journal est largement décrié, et relance le débat sur les liens de connivence entre journalistes et politiques, si souvent évoqués par les Français. L’UMP a aussitôt réagit en accusant le quotidien de soutenir le candidat socialiste. 

L’UMP accuse Libération de faire campagne pour François Hollande. Dans l’entourage de Nicolas Sarkozy, on fustige le choix éditorial du quotidien. Ainsi, de nombreux ministres et responsables du parti présidentiel ont critiqué le parti pris du journal, soulignant aussi le manque d’objectivité et la bienveillance de l’édito signé par Nicolas Demorand, directeur de la publication, à l’égard du candidat socialiste à l’élection présidentielle.

Le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, a fustigé une « Une » qui n’a « rien à envier aux tracts que nous pourrions écrire les uns et les autres pour les distribuer aux Français ». « Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en terme de forme les moyens ont été mis », a ainsi ironisé M. Copé. Le secrétaire général de l’UMP n’est pas le seul à faire allusion à des « tracts ». Bernard Debré, député UMP de Paris, dénonce ainsi dans un billet le fait que « Libération ressemble plus à un tract qu’à un vrai journal, avec en « Une » de ce jour, la lettre de François Hollande (…). L’anti-sarkozysme de Libération est devenu une obsession. La gauche et ses ténors ne s’empêchent pas, eux, de critiquer Le Figaro et son positionnement mais, bien entendu, jamais un mot sur les journaux qui leur sont favorables ! ».

En réponse à ces critiques, Nicolas Demorand a défendu sa « Une » « très particulière entièrement typographique », justifiant ce « choix assez radical » par la volonté de rendre « ses lettres de noblesse à la parole politique, au texte politique ». Il assume d’y être allé « plein pot » pour couvrir un « événement politique » et un « scoop », et assure que « tous les journaux auraient fait la même chose ». Avant d’ajouter qu’il va de soi que dans les « semaines qui vont venir, d’autres candidats auront droit à la Une de Libération » et que le « bal se poursuivra ».

Par ailleurs, le journal ne s’est jamais caché du soutien qu’il apporterait au candidat du PS à la présidentielle. L’histoire de la presse en France, comme les médias, a toujours été mêlée à la vie politique.Le Figaro ancré à droite, comme Le Monde à gauche, ont souvent relayé dans leurs colonnes, au fil des échéances présidentielles passées, tribunes, appels et pétitions. Chacun supporte son candidat pour la campagne : Le Figaro dont le propriétaire est Serge Dassault pour Nicolas Sarkozy, et François Hollande aura avec lui Libération. Le journalisme d’opinion est n’est pas prêt de disparaître en France.

 

En Allemagne, une vidéo parodique fait le buzz. Et pour cause. Nicolas Sarkozy joue le majordome d’Angela Merkel dans un remake du sketch culte outre-Atlantique « Dinner for one » (le dîner en solo). La chaîne allemande ARD s’est autorisée une petite satire…Un sketch en noir et blanc qui fait bien rire les Allemands depuis la Saint-Sylvestre !

La chancelière allemande y incarne Miss Sophie, et le majordome joué par Nicolas Sarkozy se fait passer pour ses meilleurs amis morts, et donc absents pour son 90e anniversaire –ici joués par José Luis Zapateo (ex premier ministre espagnol) et David Cameron (premier ministre anglais). A la fin, le majordome est ivre à force de distraire sa patronne en se faisant passer pour des invités fantômes. Tous deux portent des toasts en allemand aux autres leaders européens, absents de la réunion car, comme l’annonce le présentateur, « il ne reste plus d’autres chefs d’Etat d’importance que Mme Merkel […] et son homme de confiance Sarkozy ».

Depuis 1963, la chaîne de télévision publique ARD diffuse chaque 31 décembre la version originale de ce court-métrage, mais avec la crise de l’euro, la chaîne s’est offerte une petite entorse à la tradition, en diffusant un petit gag au moment où le couple franco-allemand est vivement critiqué. Le titre original « Le 90e Anniversaire ou le dîner en solo » est devenu pour cette année par « Le 90e Sommet de sauvetage (de l’euro) ou aucun euro pour personne ». A la fin du film, le majordome Sarkozy raccompagne Mme Merkel à sa chambre au premier étage. « Je m’en vais continuer à gouverner, dit Mme Merkel, comme toujours, sans eurobonds. » « Je vais vous donner votre triple A, Madame Merkel », répond Sarkozy.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=GO4GGizw-fI&feature=player_embedded[/youtube]

Vous pourrez bientôt découvrir les portraits des 14 nouveaux agriculteurs de l’Amour est dans le pré saison 7 sur M6 !

Le nouveau casting sera dévoilé dès le lundi 16 janvier 2012, à 20h50, sur M6. Vous découvrirez qui sont les 14 nouveaux participants de L’Amour est dans le pré, saison 7. Celles et ceux qui seront intéressés pourront alors envoyer leur lettre à l’agriculteur ou l’agricultrice qui leur a tapé dans l’oeil…

Il y aura 11 hommes et 3 femmes pour le programme de cette année. Le plus jeune s’appelle Bertrand et est âgé de 26 ans. Il élève des vaches laitières en Rhône-Alpes. On trouvera aussi Hugo, 28 ans (éleveur de vaches en Aquitaine) ; Solange, 34 ans (oléicultrice en Corse) ; Dany, 34 ans (éleveur de vaches en Franche-Comté) ; Pierre, 35 ans (céréalier en Midi-Pyrénées) ; Patrice, 41 ans (apiculteur, Aquitaine) ; Rémi, 41 ans (éleveur de vaches en Bretagne) ; Joseph, 41 ans (éleveur de vaches en Bretagne) ; Thierry 43 ans (éleveur de vaches en Basse-Normandie) ; Bruno, 44 ans (producteur de vignes et céréalier en PACA) ; Michel-Edouard, 53 ans (céréalier en Poitou-Charentes) ; Philippe, 54 ans (viticulteur, Franche-Comté) ; Annie, 56 ans (éleveuse de chevaux dans le Centre). Enfin, la doyenne sera Jeanne, 60 ans (éleveuse de vache, en Aquitaine).

Après le hackage du site internet de la députée UMP Valérie Boyer, c’est le site web du Sénat qui a été touché par le piratage.

Inaccessible pendant deux jours, Sénart.fr est redevenu opérationnel lundi en fin de journée. Selon LeMonde.fr, l’attaque serait revendiquée par « Iskorpitx », un hacker turc qui aurait à son actif près d’un demi-million de sites Internet piratés. Il s’agirait de la suite des représailles liée à l’adoption par l’Assemblée nationale d’une proposition de loi sur les génocides. « Le père Noël nous a gâté et nous subissons au Sénat une attaque par déni de service depuis dimanche matin 7h heure locale », indiquait Charles Delorme, Responsable de sécurité du système d’information du Sénat sur un forum dédié aux réseaux et à l’hébergement. De nombreux sites web de la diaspora arménienne ont également été victimes des pirates turcs. Quelle sera la prochaine étape des représailles ? Et surtout, quelle sera la réaction des Turcs si la proposition de loi est votée par le Sénat en 2012…

 

Après le piratage de son site internet par des militants pro-Turquie dimanche, la députée UMP Valérie Boyer, à l’origine du texte de loi sur la pénalisation de la négation du génocide arménien, a reçu des menaces de mort et de viol.

La tension est toujours palpable. Le site Internet de Valérie Boyer a été piraté dimanche par des militants pro-Tuquie. De plus, des menaces auraient été proférées à l’encontre de la députée UMP à l’originie du texte condamnant la négation du génocide arménien, Votée il y a trois jours par le Parlement, la loi pénalisant la négation du génocide arménien fait couler beaucoup d’encre et a fait naître des tensions entre la France et la Turquie.

Voilà ce qu’on pouvait lire sur le site de Valérie Boyer, hacké par des militants pro-Turquie. « Vous, les Français, êtes tellement pitoyables et pathétiques que vous ne tenez pas compte des vérités pour obtenir des voix », ont déclaré les activistes en turc et en anglais. On pouvait également lire sur le site, actuellement indisponible : « Votre parlement devrait avant tout parler du génocide, qui est un crime contre l’humanité, que vous avez commis en Algérie. Vous êtes un pays à ce point respectueux de la liberté d’opinion que vous mettez en prison toute personne qui dit la vérité en disant qu’il n’y pas de génocide arménien ».

 

 

« Vous, la diaspora arménienne, êtes tellement lâches que vous n’avez pas le cran d’ouvrir les archives arméniennes et de faire face à la vérité », ont-ils ajouté. En réaction, Valérie Boyer a également indiqué avoir reçu des menaces et devrait porter plainte. « Je me dois de déposer une plainte, ce que je ferai. Cette façon de procéder ne peut que nous conforter à la fois dans nos convictions et dans notre résolution. C’est quand même totalement paradoxal d’être l’auteur et le rapporteur d’un texte qui parle de droits de l’homme, de dignité humaine, de reconnaissance et de protection des plus faibles, et légiférer sous la menace, se faire menacer par un État étranger et ensuite subir des menaces personnelles, extrêmement graves », a-t-elle justifié. « Des menaces de mort, des menaces de viol, des menaces de destruction, des injures et des insultes, je trouve ça très choquant », a ajouté la député UMP.

Dans la foulée du Premier ministre Recep Erdogan, c’est le vice-Premier ministre turc, Ali Babacan, qui s’en est pris à Nicolas Sarkozy, dimanche 25 décembre. Il l’a accusé d’avoir manqué à sa promesse selon laquelle le Parlement français ne voterait pas une telle loi : « [Tenir] une promesse est très important en politique. Lorsqu’une promesse est faite par un homme d’Etat, elle lie l’Etat et le pays », a-t-il souligné.

La veille du vote du texte, le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, avait déjà affirmé que le chef d’Etat français avait fait cette promesse « par l’intermédiaire de son conseiller Jean-David Levitte ».

Facebook n’en finit pas de développer des services divers et variés. Le dernier en date : « Meet & Seat » permettant de consulter les profils Facebook des passagers d’un vol pour choisir son voisin en fonction des affinités.

C’est la compagnie aérienne KLM qui va lancer ce nouveau concept en 2012, mais son utilité fait d’ores et déjà débat.

Faire un long trajet en avion peut déboucher sur des rencontres intéressantes mais aussi (et souvent) insupportables. C’est pour mettre un terme à cette loterie à l’embarquement que la compagnie aérienne néerlandaise KLM, affiliée à Air France, devrait proposer à ses passagers l’an prochain le service «Meet & Seat» (en français, «rencontrez vous et asseyez vous»), qui permettra de choisir son voisin en fonction de son profil Facebook.

Ce service, encore en développement, devrait être disponible lors de la réservation en ligne. En plus de choisir sa place dans l’avion, il sera ainsi possible d’en savoir plus sur les autres passagers du vol qui se prêteront au jeu sur la base du volontariat. Seules les informations déjà publiquement consultables sur Facebook devrait être disponibles. Il s’agit souvent du sexe, du physique (via la photo de profil), de l’âge, du niveau d’études, de la profession, des préférences musicales ou cinématographiques. Il sera ainsi possible d’éviter le couple avec bébé hurleur, le fan de métal … Mais aussi d’organiser une rencontre en fonction de son activité et de ses relations professionnelles.

L’idée n’est en elle-même pas révolutionnaire. Un site en ligne, Planely, propose déjà de mettre en relation des voyageurs d’un même vol via Facebook et LinkedIn (et l’a bien fait savoir sur son blog). De même, la compagnie Malaysia Airlines a lancé début 2011 sur sa page Facebookune application qui permet de partager ses informations de vol et de vérifier si un ami du réseau ne s’y trouve pas.

Mais ces services laissent les observateurs dubitatifs. Selon la presse américaine, le choix du physique risque d’être le principal critère de recherche entre passagers. Le magazine , qui cite une étude du Times, rappelle que selon un sondage récent, 45% des voyageurs avouent flirter en avion. Un tiers d’entre eux retrouve à l’arrivée leur compagnon de voyage pour prendre un verre. Et même 8% affirment que cette rencontre a débouché sur une relation suivie.

Si «Meet & Seat» peut donner un coup de pouce au destin, il risque aussi de donner naissance à de nombreuses dérives. «Hélas, il y a eu des cas de personnes refusant de s’asseoir à côté d’une personne de couleur. J’espère que cela ne se produira pas mais cela peut être un risque», prévient ainsi Renée le Mignot, vice-présidente du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), interrogée parEurope 1. Certains craignent aussi que les commerciaux en profitent pour mieux s’approcher des passagers au profil cible. Ce qui promet de longues et pénibles heures de vols.

 

Source : Le Figaro

« Looking for Sarkozy », diffusé jeudi soir sur Arte, est un documentaire décrivant la perception qu’ont 18 journalistes étrangers de la présidence de Nicolas Sarkozy.

Plusieurs membres de la majorité ont fait part de leur indignation jugeant le documentaire outrageant pour les téléspectateurs. “Durant 1H30 de propagande anti-Sarkozy, ces petits procureurs néostaliniens n’ont eu de cesse que de critiquer, dénigrer et ridiculiser le chef de l’Etat”, s’est enflammé le député UMP des Alpes-Maritimes Lionel Luca, visant ainsi les analyses des correspondants de presse étrangers interviewés pour ce documentaire.

Ce “documentaire-réquisitoire”, réalisé selon Lionel Luca avec des “journalistes étrangers soigneusement choisis (dont un russe et un chinois sûrement moins bavards chez eux)”, “rappelle les grandes heures de la télévision soviétique”. Pour le député des Alpes-Maritimes, “Arte (…) outrage des téléspectateurs qui participent à son financement et se déshonore avec une émission à sens unique qui restera un grand moment dérisoire de désinformation”. Et de demander: “Comment le CSA compte-t-il comptabiliser ce temps?”. Nadine Morano parle d’un documentaire « Grotesque » sur son compte Twitter, scandalisée.

Le documentaire “Looking for Nicolas Sarkozy” réunissait “18 journalistes étrangers en poste à Paris” (The Economist, BBC, Associated Press, Der Spiegel, New York Times,RAI, Al Jazeera, etc.) visant à illustrer “comment la presse internationale perçoit le président français” et à faire “une chronique du règne de Nicolas Sarkozy”. Du New York Times à la BBC,  les invités ont tenté de définir l’une des figures les plus troublantes de la politique française de ces dernières années. Le journaliste du Nouvel’Obs parle même de « passer le quinquennat au Kärcher de Nicolas de Sarkozy. » Intriguée par «l’homme de la rupture», la presse étrangère s’étonne, quand elle ne s’effraie pas, devant sa pratique du pouvoir.

Le réseau social ne s’oppose pas à son fondateur, mais à un entrepreneur israélien qui a changé de nom pour emprunter celui du fondateur de Facebook. 

Plus riche que Steve Jobs, élu homme de l’année en 2010 par le magazine Time… Mark Zuckerberg connaissait les avantages du pouvoir, il voit désormais pleuvoir les inconvénients. Le fondateur de Facebook a récemment vu des photos privées de lui circuler sur Internet. Il doit maintenant composer avec un homonyme un peu spécial. Rotem Guez, un entrepreneur israélien âgé de 32 ans, est allé jusqu’à changer de nom pour contrarier le fondateur du réseau social, rapporte ce vendrediLATimes.org.

Depuis un an, un contencieux judiciaire oppose l’homme d’affaires à Facebook. La première plainte est partie de l’entrepreneur, en janvier 2011. Selon lui, la firme n’a pas voulu restaurer son profil, qui avait été hacké. En septembre dernier, le réseau social contre-attaque par en portant plainte à son tour, explique TheNextWeb.com. Facebook reproche à l’entrepreneur d’avoir fondé son activité sur une pratique interdite: vendre des mentions « j’aime » aux pages de ses clients.

Seul contre Facebook, Rotem Guez a décidé de frapper un grand coup en ce mois de décembre. Il a légalement changé son nom pour prendre celui du fondateur du réseau social. Il a poussé le vice jusqu’à créer une page Facebook, « I am Mark Zuckerberg », passeport à l’appui. « Je voulais que s’ils m’attaquent en justice, ils se retrouvent face à ‘Mark Zuckerberg' », explique-t-il pour justifier son acte. « Et si seul Mark Zuckerberg a le droit de vendre des fonctions ‘like’, alors je suis Mark Zuckerberg. »

 

Source : Reuters

« Cette folle de Dati », c’est dans ces termes que Nicolas Sarkozy a désigné l’ancienne Garde des Sceaux, hier soir à l’Elysée lors d’un dîner parlementaire.

Devant une quinzaine de parlementaires de l’UMP, le chef de l’Etat s’est épanché sur des sujets tels que la crise de la zone euro, son rival François Hollande et, évidemment, la « guéguerre » opposant Rachida Dati à François Fillon qui se disputent la 2e circonscription de Paris pour les législatives de 2012. «Il va falloir régler ce problème», a lancé Nicolas Sarkozy, exaspéré par les discordances dans son propre camp.

Selon « Libération », certains pensent qu’il faudrait « lui donner quelque chose » pour qu’elle renonce et le Président serait plutôt de cet avis.

Mercredi, compte tenu du blocage de la situation, Nicolas Sarkozy a sommé le gouvernement d’intervenir dans le conflit des agents de sécurité des aéroports, qui perturbe le trafic depuis six jours, pour assurer les départs à la veille de Noël, alors que les grévistes campaient sur leurs positions.

Mardi, le gouvernement avait annoncé que des policiers se tenaient prêts à se substituer aux grévistes au nom de la sécurité. Le ministère de l’Intérieur avait notamment annoncé que 300 policiers de la police aux frontières (PAF) et 100 militaires de la gendarmerie des transports aériens (GTA) étaient « prêts à se substituer aux agents grévistes pour assurer les missions de fouille des passagers et des bagages ».

« Je ne vois pas ce que ça aurait de choquant de remplacer pendant un certain temps des agents de sécurité privée par des agents de la force publique », a déclaré le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino. Il a également prévenu qu’« à partir d’aujourd’hui (mercredi), de ce soir en particulier, il ne sera plus possible que l’Etat ne prenne pas ses responsabilités » dans les aéroports.En conseil des ministres, le chef de l’Etat a « demandé aux ministres d’être extrêmement attentifs à l’évolution de la situation et de prendre toutes les mesures nécessaires et opportunes compte tenu de cette évolution », a indiqué la porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse. Mercredi, des files d’attente se formaient aux heures de pointe à Roissy, aux terminaux 2F et 2E, les agents poursuivant leur mouvement pour obtenir notamment une hausse des salaires de 200 euros. Entre 200 et 300 d’entre eux ont manifesté dans la matinée.

Le 16 décembre, les syndicats des entreprises de sûreté ont lancé un préavis de grève national reconductible dans les différentes entreprises (ICTS France, Securitas, Brink’s, Alyzia Sûreté, etc.), qui emploient 10.000 salariés, pour exiger une revalorisation des salaires (qui s’échelonnent entre 1.100 et 1.400 euros selon les syndicats, 1.600 selon le patronat), et de meilleures conditions de travail.

Le président du Sesa (patronat) Patrick Thouverez a reconnu mercredi que « cette profession est un peu en mal de reconnaissance ». Il s’est dit favorable à des discussions sur les conditions de travail, mais pas sur les salaires.

Ce conflit, déclenché avant les fêtes de fin d’année, a relancé le débat sur l’encadrement du droit de grève dans les transports aériens.

Après la sortie de Dominique Strauss-Kahn sur l’état de la zone euro qu’il a comparé à « un radeau sur le point de sombrer », Roselyne Bachelot a estimé que l’ancien directeur du FMI devrait faire profil bas et par conséquent « s’abstenir de commentaires ».

« M. Dominique Strauss-Kahn n’est plus un acteur de la vie politique, et dans sa situation c’est très bien qu’il soit à Pékin à tenir une conférence pour une grosse entreprise chinoise », a déclaré Mme Bachelot sur France Inter. Selon la ministre des Solidarités, M. Strauss-Khan n’a donc plus sa place dans le monde politique, et, selon elle, se taire « le meilleur service qu’il puisse rendre à la France ». Ambiance. « Je pense qu?il n?est pas le mieux placé pour exprimer la parole de la France, voilà », a-t-elle ajoutée. Roselyne Bachelot n’est pas la seule à être montée au créneau, après les déclarations de DSK lors du forum économique auquel il a participé lundi à Pékin. Valérie Pécresse, la ministre du budget, a elle attribué les commentaires de Dominique Strauss-Kahn à de « l’amertume de quelqu’un qui était acteur et devient commentateur ». En tous cas, les chinois, eux, ont apprécié son intervention.

Nicolas Sarkozy veut publier un livre où il se « mettra à nu » et montrera que malgré certaines maladresses les Français peuvent lui faire confiance. En gros, un livre pour se racheter.

L’idée, révélée par Le Figaro, de débuter sa campagne en sortant un livre, sur le modèle de la Lettre aux Français de François Mitterrand en 1988, mais comprenant une dimension plus personnelle- se précise. Devant les députés sarkozystes, reçus longuement à l’Élysée lundi soir, Nicolas Sarkozy a, pour la première fois, évoqué lui-même le sujet, même s’il l’a fait à demi-mot: «Le moment venu, je prendrai une initiative personnelle forte, a-t-il confié. On gagne toujours sur une forme de rupture. Il faudra que j’apparaisse en rupture avec moi-même.»

Le président de la République a donc une idée en tête pour lancer sa campagne : sortir un livre sur le modèle de la Lettre aux Français de François Mitterrand en 1988. Il s’est expliqué devant ses collaborateurs : «Le moment venu, je prendrai une initiative personnelle forte, a-t-il confié. On gagne toujours sur une forme de rupture. Il faudra que j’apparaisse en rupture avec moi-même.»

Qu’est-ce qui y sera évoqué ? Probablement des sujets comme Le Fouquet’s, le Yacht de Bolloré, le « casse-toi pauvre con » ou encore la réception de Kadhafi à l’Elysée. Une sorte d’anticipation des questions qui lui seront posées pendant la campagne, notamment venant de la Gauche. Néanmoins, pas question pour lui de se discréditer pour autant. «Il ne faut pas imaginer que le président va se couvrir la tête de cendres et se flageller jusqu’au sang, ajoute un conseiller élyséen. Mais ce sera un moyen pour lui de lever un certain nombre d’ambigüités.», précise un conseiller à l’Elysée.

Un simple document ou un livre ? Cette dernière solution présente l’avantage de ne pas être trop coûteuse. «Si c’est un livre, le prix de vente sera modique, voire symbolique», confie un proche, qui évoque le livre écrit par Jacques Chirac (La France pour tous, autour de 7 euros), en 1995. «Au final, les Français auront peur de l’inconnu, avec Hollande, veut croire un proche. De Sarkozy, ils finiront par penser: “On le connait, avec ses défauts et ses qualités. Et en plus, il s’est mis à nu devant nous.” Les Français aiment faire souffrir ceux à qui ils ont tout donné, en les portant à la présidence de la République.»

Ce projet n’est cependant pas encore d’actualité et reste encore incertain. Nicolas Sarkozy fera savoir au dernier moment s’il se lance ou pas .

 

Plutôt un boulet à traîner ! Alors que Dominique Strauss-Kahn a fait son grand retour lors d’une apparition à Pékin pour un colloque d’économistes chinois, le PS s’est empressé de faire savoir que cette apparition publique ne présageait en rien d’un retour dans le débat politique national.

«Dominique Strauss-Kahn n’est pas émissaire de François Hollande auprès des autorités chinoises, a assuré Benoît Hamon, porte-parole du Parti Socialiste. Si François Hollande veut engager des discussions avec les autorités chinoises, il le fera lui-même personnellement», a-t-il ajouté. Que ce soit donc clair, Dominique Strauss-Kahn n’est «plus un acteur de la vie politique nationale» et a demandé qu’on «le laisse tranquille». DSK est devenu le « fantôme » de la Gauche, l’ancien favori aux sondages est devenu gênant pour ses pairs. Fort est à parier que la droite exploitera cet élément malvenu lorsque la course à la présidentielle sera réellement lancée. Est-il devenu un poison pour le PS ? Va-t-il porter préjudice à la campagne de François Hollande ?

Sept mois après son départ brutal du FMI, l’ancien patron du Fonds monétaire international a encore fait parler de lui, mais cette fois-ci pas pour des affaires de moeurs. Dominique Strauss-Kahn a critiqué lundi depuis Pékin la politique du président français et de la chancelière allemande face à la crise de la zone euro. «Je ne suis pas persuadé que M. Sarkozy et Mme Merkel se comprennent bien entre eux et c’est probablement une des raisons pour lesquelles le système européen a des problèmes pour avancer», a lancé DSK devant son auditoire.

Les réactions ne se sont pas faites attendre. La ministre du Budget, Valérie Pécresse, a jugé mardi « très malvenus » les propos de Dominique Strauss-Kahn comparant la zone euro à un « radeau sur le point de sombrer », qu’elle a attribués à « l’amertume » de l’ex-patron du FMI, passé du rang d' »acteur » à celui de « commentateur ». «Le meilleur service qu’il puisse rendre à la France c’est de s’abstenir de commentaires», a réagi Roselyne Bachelot, invitée de France Inter. «M. Dominique Strauss-Kahn n’est plus un acteur de la vie politique, et dans sa situation c’est très bien qu’il soit à Pékin à tenir une conférence pour une grosse entreprise chinoise», a taclé la ministre de la Santé. Le ton est donné.

Alors que Rama Yade s’est lancée dans la compétition pour les législatives dans la circonscription de Colombes-Asnières (Hauts-de-Seine), elle a reçu le soutien du Parti Radical présidé par Jean-Louis Borloo.

« Conseillère municipale depuis 2008 et présidente du groupe municipal d’opposition UMP-NC-PR, Rama Yade est aujourd’hui totalement légitime pour présenter sa candidature », écrit le Parti radical dans un communiqué. « Attachée à ce territoire où elle a grandi et effectué toute sa scolarité, Rama Yade a, à plusieurs reprises, refusé de quitter Colombes pour une autre circonscription ou un mandat européen, ayant toujours souhaité rester fidèle à celles et à ceux qui l’ont élue en 2008 », fait valoir le parti de l’ancien ministre Jean-Louis Borloo. Le Parti radical dit également déplorer « les polémiques et les attaques personnelles dont Rama Yade fait l’objet », les jugeant pas « dignes d’élus ». Attaquée par la gauche et la droite, Rama Yade n’abandonne pas pour autant. Elle est en effet accusée par des élus PS et UMP de ne pas vivre réellement à Colombes, préférant son domicile parisien, et de ne pas avoir payé d’impôts dans cette commune depuis deux ans.

Le maire PS de Colombes Philippe Sarre avait notamment indiqué avoir été « informé que Rama Yade a été radiée des listes électorales », alors qu’une commission de révision des listes réunissant des représentants de la ville, de la préfecture et du TGI de Nanterre venait de se réunir. Selon une source à la préfecture des Hauts-de-Seine interrogée vendredi, cette radiation est « provisoire » et « cette décision doit être notifiée à l’intéressée dans les prochains jours pour être juridiquement valable ».

Et Rama Yade n’hésite pas à riposter contre ces attaques personnelles. Elle n’hésite d’ailleurs pas à voir dans les obstacles qui se dressent contre elle le signe d’une «cabale». «Est-il normal que ma propriétaire reçoive la visite de gens qui la questionnent sur moi? A-t-on obligé des agents municipaux à exercer sur moi une surveillance politique? Et si oui, à quelles fins? Depuis quand? Pourquoi ai-je été obligée de me rendre au service de la mairie avec un huissier parce qu’on me refusait un changement d’adresse?», s’interrogeait-elle sur le JDD.fr. «Par cette candidature, je remets en cause les fiefs, les baronnies, les familles régnantes», a-t-elle lancé. Courage Rama !

Marine Le Pen multiplie les attaques contre la candidate écologiste à l’élection présidentielle de 2012 en France, Eva Joly, dont elle a qualifié mardi les propositions de « francophobes ».

« A chaque fois qu’Eva Joly ouvre la bouche, cela devient un gag », a déclaré sur Europe 1 la présidente du Front national. « Toutes ses propositions sont délirantes et elles sont très souvent francophobes. » Lors d’un déplacement sur le marché de Noël des Champs-Elysées, la présidente du Front national, Marine Le Pen avait déjà fustigé lundi la candidature d’Eva Joly, « sorte de négatif » de la sienne d’après elle. « A chaque fois qu’il s’agit de prendre position sur un symbole français, sur la défense de la France (…) elle prend le contre-pied systématique, comme si le patriotisme était quelque chose de méprisable », avait-elle dit à la presse.

En juillet, Eva Joly avait suggéré la suppression du défilé militaire du 14 juillet, proposant le remplacement de cette parade militaire sur les Champs-Elysées, à Paris, par un « défilé citoyen », avec des écoliers, des étudiants et des seniors. Marine Le Pen avait alors estimé que la candidate écologiste « ne compren(ait) absolument rien aux liens extrêmement profonds qui existent entre le peuple français et son armée ».

« On se pose la question de savoir pourquoi elle est candidate à la présidentielle en France, vu que manifestement, tout ce qui de près ou de loin touche la France la hérisse », a-t-elle dit mardi sur Europe 1. Se posant en chantre de « la vraie écologie », fondée d’après elle sur la réindustrialisation et la relocalisation des activités, la présidente du Front national s’est également attaquée lundi à tous les écologistes menés par Eva Joly, les accusant d’être des « mondialistes » « complètement à côté de la plaque ».

 

Source : Reuters

Lundi, François Hollande, le candidat PS à l’élection présidentielle, a envoyé entre 700 et 800 000 mails aux électeurs ayant laissé leurs coordonnées lors de la primaire socialiste.

Le PS l’a bien compris, la campagne électorale se fait aussi sur Internet, où les bases de données jouent un rôle primordial. La preuve : François Hollande a envoyé ce lundi un mail aux 700 000 votants de la primaire. Les hésitations sur le nucléaire ou les retraites, ainsi que les bisbilles au sein du PS, ont fait perdre à François Hollande l’élan de la primaire.

Le candidat a ainsi écrit à 700 000 sympathisants pour les faire patienter jusqu’à la présentation de son programme mi-janvier. Grand vainqueur de la primaire socialiste, François Hollande s’inquiète d’avoir, en deux mois, dilapidé une partie de son capital de confiance. Le candidat à l’élection présidentielle de 2012 s’est adressé lundi 19 décembre par écrit à 700 000 sympathisants de gauche qui avaient accepté de laisser leur adresse lors de la consultation d’octobre. Un message à la fois de remerciements, mais aussi d’encouragements : « Votre mobilisation a constitué un message clair. J’y ai vu le signe d’une attente forte pour le changement en 2012 », écrit François Hollande, indique Le Parisien.

Une façon également d’appeler une nouvelle fois à la mobilisation : « J’aurai donc besoin de la participation de chacun, bien au-delà des partis qui soutiennent ma candidature. Vous avez été les acteurs des primaires, vous serez demain les artisans de la victoire de la gauche en 2012 », conclut le candidat du parti socialiste.

Anne Sinclair, journaliste et épouse de Dominique Strauss-Kahn, a été élue la personnalité féminine qui a le plus marqué les Français en 2011, devant la directrice générale du FMI Christine Lagarde et la patronne du PS Martine Aubry, selon un sondage réalisé par le CSA pour Terrafemina.

Le sondage, réalisé début décembre auprès d’un échantillon représentatif de 1.005 personnes, ne portait cependant que sur une liste de dix personnalités. Anne Sinclair a été citée par 25% des sondés, Christine Lagarde par 24% et Martine Aubry par 23%. Les femmes placent largement en tête Anne Sinclair (31%) devant Martine Aubry (24%) alors que les hommes ont davantage été marqués par Christine Lagarde (28%), Anne Sinclair n’étant qu’en quatrième position (19%). Pendant l’affaire du Sofitel de New York, lorsque DSK était accusé de tentative de viol, l’ancienne star de la télévision française s’était résolument affichée au côté de son mari, lui offrant son amour et ses moyens financiers pour sa défense.

Analyse du sondage sur Terrafemina : « Sa ténacité et son soutien sans failles à l’ex-directeur du FMI lui valent d’être sacrée femme de l’année par 25% des sondés dans l’enquête de l’institut CSA pour Terrafemina. ‘Anne Sinclair est pour les femmes à la fois une héroïne et une contre-héroïne’, analyse Véronique Morali, présidente de Terrafemina. » Bah voyons. Et Irène Frachon, la femme qui a osé tenir tête aux laboratoires Servier et qui a dénoncé le scandale du Médiator, elle n’est pas autant une « héroïne » que Mme Sinclair ?

La candidate écologiste à la présidentielle Eva Joly a jugé ce sondage « consternant« . « Cela traduit une conception de la vie et des rapports hommes-femmes très, très surannée. En faire une héroïne? Anne Sinclair n’est pas un modèle pour les femmes« , a-t-elle jugé. Sur internet, le résultat de ce sondage ne fait pas l’unanimité : « Les Françaises préfèrent une cocue à une résistante » titre un article du Plus Obs. « Anne Sinclair sacrée femme de l’année : y’en a quand même qui ont vraiment une chance de cocu » pouvait-on lire aujourd’hui sur Twitter. « Bêtisier ou mauvaise blague?« , se demande une blogueuse. A vous d’en juger.


Samedi soir sur le plateau d’On n’est pas couché, les critiques de la chroniqueuse Audrey Pulvar ont provoqué un clash, d’abord avec Laurent Wauquiez et son dernier livre, puis avec Stéphane Guillon, venu faire la promo du DVD de son spectacle.

C’est Laurent Wauquiez qui a été la première cible d’Audrey Pulvar, compagne du socialiste Arnaud Montebourg, venu pour la promotion de son livre « La lutte des classe moyennes ». « Je parie sur votre intelligence. Je pense que vous êtes quelqu’un de brillant, vous l’avez démontré mais je suis consternée par ce livre parce que vous opposez des pauvres à des moins pauvres. C’est dramatique », s’est indignée la journaliste. Et Wauquiez de rétorquer: « Madame Pulvar, c’est absolument honteux de caricaturer comme ça« .

Puis c’est à Stéphane Guillon que la chroniqueuse s’en est ensuite pris lorsque son tour est arrivé. Alors qu’elle lui dit qu’il serait temps d’arrêter de revenir sur la « polémique France Inter » (où S.Guillon a été licencié en 2010, ndlr) qu’il utilise selon elle pour se faire de la promo, celui-ci lui répond en imitant Arnaud Montebourg : « Je ne suis pas sûre de vouloir répondre« . Apparemment vexée, Audrey Pulvar lui rétorque : « J’espère Stéphane, que vous êtes assez progressiste pour me voir autrement qu’en étant la femme de quelqu’un. La réponse que vous venez de me faire était un peu limite. Ça ne m’a pas fait rire ». Tout en gardant le sourire, toujours.

Alors, serait-il temps de remplacer Mme Pulvar (bientôt Montebourg) ? La journaliste apparaît en tout cas bien peu enclin à recevoir les critiques visant son compagnon et son attachement politique ne fait aucun doute.

 

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=nCg5UeWdJnQ[/youtube]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ueDBgFZivh8[/youtube]

Dominique Strauss-Kahn fait son retour sur la scène politique… en Chine. Après une longue période de turbulences personnelles, l’ancien dirigeant du FMI a souhaité retrouver dans la capitale chinoise son statut de spécialiste en macro-économie, fort de son expérience à la tête du Fonds.

« Aucun commentaires » sur ses déboires judiciaires, mais 45 minutes pour analyser la crise qui touche l’Europe et par ricochet le reste de la planète. Pour son retour sur une scène publique, Dominique Strauss-Kahn, l’ancien directeur du FMI, s’est cantonné au rôle pour lequel il avait été invité à intervenir ce lundi à Pékin à l’occasion d’un forum économique : celui d’un expert en macro-économie.

Il s’est exprimé pendant plus d’une demi-heure sur les problèmes d’inflation et de ralentissement de la croissance chinoise d’une part, mais aussi, bien sûr, sur la crise mondiale : « Nous voyons les pays européens passer d’un plan (de sauvetage) à un autre, d’un sommet de la dernière chance à un autre, toujours sans admettre les pertes, toujours sans permettre une reprise de la croissance et toujours en échouant à restaurer la confiance. »

Son jugement sur la zone euro a d’ailleurs été plutôt sévère. « Avec la récente tempête, le radeau semble ne plus être assez résistant », a-t-il affirmé en parlant de l’eurozone.

Le voilà le grand retour que tout le monde attendait, mais pour l’instant, Dominique Strauss-Kahn reste éloigné de la scène politique française.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=I-UYMxtvlLo[/youtube]

Après la nuit de lundi à mardi très perturbée par des vents allant jusqu’à 120km/h sur les côtes et 90km/h dans les terres, Météo France annonce un risque de tempête pour vendredi matin.

La France a été touchée par un gros coup de vent, comme vous avez certainement dû le remarquer, dans la nuit de lundi à mardi avec des vents soufflant jusqu’à 120 km/h sur les côtes et 90km/h dans les terres. Un couple de retraité a d’ailleurs été happé par une vague hier après-midi alors qu’il se promenait sur la digue à Hendaye, dans les Pyrénées-Atlantiques. Les deux septuagénaires ont été projetés dans l’océan puis contre les rochers. L’homme, âgé de 78 ans, a été tué. Sa femme, 71 ans, est grièvement blessée.

Pour ce qui est des prévisions du week-end, la probabilité d’une tempête se renforce. Des rafales supérieures 100 km/h dans les terres et 130 km/h sur les côtes sont attendues, et Météo France émettra un communiqué spécial afin d’informer et prévenir la population. Cette série de coup de vent est liée à la présence d’un vaste système dépressionnaire centré sur le nord de l’Écosse et qui étend son influence sur l’ensemble de l’Europe. Cette dépression mère génère des dépressions secondaires qui se creusent très vite et occasionnent les coups de vents à répétition des prochains jours.

Il n’y aura cependant pas de refroidissement dans les prochains jours. C’est plutôt de l’air relativement doux qui se maintiendra sur notre pays. Les températures évolueront généralement entre 7°C au nord et 15°C dans le sud. A noter qu’en raison du vent et des nuits souvent nuageuses, le risque de gelées restera assez faible jusqu’à vendredi prochain en plaine.

C’est seulement vendredi, après le passage de la probable tempête, qu’une nette baisse des valeurs est attendue. Le week-end prochain sera donc plus froid et même localement neigeux.

L’annonce de la candidature de Dominique de Villepin à l’élection présidentielle a provoqué de nombreuses réactions au sein de l’UMP, parti dont l’ancien premier ministre est issu, pour lui demander de se rallier à Nicolas Sarkozy.

Nadine Morano, ministre de l’apprentissage et responsable UMP chargée des élections, a encouragé dimanche soir 12 décembre Dominique de Villepin à renoncer à sa « candidature de posture », qui, selon la députée UMP Valérie Rosso-Debord, pourrait contribuer à « un 21 avril à l’envers ».

« Dans cette période de crise grave, se lancer dans une candidature solitaire est dangereux », a déclaré Mme Morano sur BFM-TV. « Dominique de Villepin est un homme seul, sans moyens financiers, sans mouvement politique… L’intérêt général de la France, c’est de faire bloc autour du président de la République », a ajouté cette proche de Nicolas Sarkozy.

Elle a invité M. Villepin à se présenter aux élections législatives, considérant que l’ex-premier ministre était « dans la majorité présidentielle » et appartenait à la « famille politique de l’UMP »« Il faut savoir faire passer l’intérêt général avant l’ambition personnelle », a-t-elle insisté.

Pour sa part, Valérie Rosso-Debord, députée de Meurthe-et-Moselle et déléguée générale adjointe de l’UMP, « regrette » dans un communiqué la décision de Dominique de Villepin.

« Seule l’union la plus large des forces, des idées et des convictions de la droite et du centre permettront d’être en position de l’emporter lors de la campagne de 2012. Le risque d’un 21 avril à l’envers est réel et nous appelons toute notre famille politique à se rassembler et à se mobiliser face à la gauche et au FN », écrit la députée, faisant planer la menace d’un second tour entre François Hollande et Marine Le Pen.

Christian Jacob, président du groupe UMP à l’Assemblée « aurai[t] souhaité qu’il ne le fasse pas ». « Dominique de Villepin a été au coeur de deux dispositifs de deux campagnes électorales, celles de 1995 et 2002, il sait qu’une candidature à la présidentielle, ça ne s’improvise pas », a estimé M. Jacob sur France 2 lundi 12 décembre, ajoutant : « Ce que je souhaite c’est qu’il revienne dans sa famille, qu’on soit rassemblés. Il est mieux qu’il y revienne. Plus on est rassemblés, plus on a de chances de gagner. A chaque fois que la droite et le centre sont rassemblés, on gagne. »

La secrétaire d’Etat aux solidarités, Marie-Anne Montchamp, ancienne porte-parole de Dominique de Villepin, a dit sur LCI regretter la « candidature de témoignage, Dominique de Villepin l’a dit lui-même, qui va lui permettre depoursuivre son dialogue avec les Français »« Je regrette personnellement car il me semble que le moment n’est pas optimal pour ce type de candidature », a-t-elle ajouté.

Au centre, on préfère ne pas commenter cette annonce que Jean-Louis Borloo, président du Parti radical, qualifie de « grande mauvaise nouvelle pourFrançois Bayrou ».

Quand au reste de la classe politique qui s’est exprimé, il s’interroge pour le moment sur les capacités de M. de Villepin à mener sa campagne jusqu’au bout, et se réjouit de la division que sa candidature crée à droite.

« Il a surpris son monde », a déclaré François Hollande lundi sur RTL. « Je ne sais pas exactement si cette candidature ira jusqu’au bout », a précisé le candidat socialiste, ajoutant que l’ancien premier ministre « est un homme de convictions. » « On verra si sa conviction est aussi forte que les pressions qu’il a en ce moment sur son dos », a conclu M. Hollande en référence aux affaires judiciaires dans lesquels M. Villepin est cité.

Marine Le Pen a, de son côté, estimé que Dominique de Villepin n’irait pas jusqu’au bout de sa candidature à la présidentielle. « Je pense qu’il n’en a pas la volonté. La réalité de cette déclaration, c’est que c’est un chantage qui est probablement fait à Nicolas Sarkozy, un moyen de négociation », a-t-elle expliqué.

 

 

Source : AFP

Le photographe François-Marie Banier a été interpellé à son domicile ce lundi matin dans le cadre de l’instruction pour abus de faiblesse sur l’héritière de l’Oréal Liliane Bettencourt.

Le parquet de Bordeaux a confirmé lundi après-midi l’interpellation du photographe François-Marie Banier et de son ami, Martin d’Orgeval, « dans le cadre de l’information ouverte des chefs d’escroquerie, abus de confiance, blanchiment, abus de faiblesse et recel » au préjudice de Liliane Bettencourt.

Le 29 juin 2011, un premier volet des poursuites devant le tribunal correctionnel avait été refermé par le tribunal correctionnel de Bordeaux, suite au retrait de la plainte de Françoise Meyers. Cependant, le parquet de Bordeaux a rouvert en septembre dernier de nouvelles poursuites pénales pour «abus de faiblesse» au préjudice de Liliane Bettencourt, à la suite d’un rapport d’expertise médicale réalisé en juin, et concluant à un état de démence de l’héritière.

François-Marie Banier avait été accusé de tirer parti de la faiblesse psychologique de Liliane Bettencourt pour obtenir d’elle près d’un milliard d’euros de dons sous diverses formes, entre 2002 et 2007.

Un documentaire sur Marine Le Pen provoque la colère du parti frontiste. Il sera diffusé jeudi 15 décembre sur France 2 en deuxième partie de soirée. Mais il n’est pas du goût de la principale intéressée, et ravive les tensions entre le Parti d’extrême droite et France Télévisions.

Le Front National estime que « le service public de la télévision devrait, plus que tout autre, s’abstenir » de diffamations et d’injures « à l’égard d’un parti politique parfaitement légal et d’une candidate à la présidence de la République ». Le parti a d’ailleurs écrit au président de France Télévisions, Rémy Pflimlin, évoquant dans un communiqué « une sommation interpellative », de Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen qui « protestent, à l’avance (…) contre la réitération de ces diffamations et injures ». Mais l’avocat du FN, Wallerand de Saint-Just a indiqué que « personne » n’avait vu le documentaire au FN, qui s’intitule Marine Le Pen, l’héritière.

Les deux auteurs du documentaire, ne sont autres que Caroline Fourest et Fiammentta Venner, qui ont déjà écrit une biographie non-autorisée de Marine Le Pen, ayant suscité la colère de cette dernière, arguant le fait que « ce livre est une succession de mensonges et d’amalgames ignobles ». Le FN a en effet porter plainte pour diffamations.

Marine Le Pen et la journaliste s’étaient déjé affrontés le 23 juin dernier, sur l’émission « Des paroles et des actes », où la candidate à la présidentielle avait vivement attaqué Caroline Fourest.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=IrL5V3Jj7Mw&feature=player_embedded[/youtube]

La chaîne d’informations BFM a révélé en exclusivité les vidéos tournées par les caméras de surveillance le 14 mai, montrant la sortie de Dominique Strauss Kahn de l’hôtel Sofitel à New York. On peut voir que l’ancien patron du FMI n’était pas pressé… au point de rater son taxi !

Sur les vidéos, on peut voir aussi que Nafissatou Diallo a patiemment attendu qu’on écoute son récit, assise dans un couloir de service. A bout de plusieurs minutes, elle raconte sa version des faits, accusant Dominique Strauss-Kahn de l’avoir agressé sexuellement.

C’est à ce moment qu’un des agent appelle la police, racontant les propos de la femme de chambre. Un peu plus tard, la vidéo montre la danse de joie des deux employés de 12 secondes, isolés dans un couloir. Ce fait avait relancé la théorie du complot, que défendait le journaliste américain, M. Epstein. Mais que célébraient les deux employés ? Des résultats sportifs, comme ils l’ont prétendu ? Etrange, puisque aucun évènement sportif n’avait eu lieu à ce moment là…

Le Sofitel, propriété du groupe Accor, avait affirmé que la scène ne durait que huit secondes, « sans qu’aucune extraordinaire danse de fête n’ait pu être constatée ». Accor avait ajouté que les deux employés avaient « catégoriquement nié que cet échange ait » un rapport avec l’affaire DSK.

Pour voir la vidéo en entier, cliquez ici.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=s_tdPRavv6A[/youtube]

Hier soir, Cécile de Ménibus a quitté l’émission de Jean-Marc Morandini sur Direct 8, énervée. La raison ? L’animatrice a refusé de se trouver en présence du paparazzi, qui a insulté ce week-end Valérie Damidot et Laurence Boccolini. Un coup de gueule justifié !

Jean-Claude Elfassi était invité sur le plateau de Jean-Marc Morandini pour répondre aux accusations porter par certains sites internet qui l’accusent d’avoir voler le dossier médical de Jean-Luc Delarue. Suite aux rumeurs, celui-ci avait été contraint de donner une conférence de presse au siège de France Télévisions pour annoncer un cancer de l’estomac et du péritoine.

Mais Cécile de Ménibus, énervée par les propos que le paparazzi a tenu à l’égard de Valérie Damidot et Laurence Boccolini, a refusé de participer à l’émission et a quitté le plateau avant l’arrivée de l’invité.

Juste avant de quitter l’émission, elle a expliqué son coup de gueule : « Je vais quitter le plateau car quand on est capable d’humilier et d’insulter sciemment des personnalités, et d’insulter, comme Monsieur Elfassi l’a fait ce week-end, Valérie Damidot et Laurence Boccolini de « petites porcinettes immondes », je pense que l’échange n’est pas possible, et ce qu’il ma fait aussi à moi, je préfère quitter le plateau. »


Vous pourrez voir Tristane Banon le 17 décembre sur Paris Première en tant que chroniqueuse invitée dans l’émission « Ca balance à Paris » !

Tristane Banon rejoint pour une émission le collège de chroniqueurs de l’émission dirigée et présentée par Eric Naulleau qui passe en revue l’actualité culturelle de la semaine (cinéma, théâtre, musique, littérature, expositions), a indiqué Paris Première confirmant une information du site internet du magazine L’Express. Une poursuite de cette collaboration sera décidée ultérieurement. “Si tout se passe bien, elle pourra revenir faire une autre chronique dans l’émission en 2012”, a indiqué la chaîne.

Ancienne journaliste et auteur de plusieurs livres, Tristane Banon a porté plainte pour tentative de viol contre Dominique Strauss-Kahn, avant de renoncer à se constituer partie civile après le classement sans suite de cette plainte. C’est d’ailleurs dans une émission de Paris Première (« 93, Faubourg Saint-Honoré ») que la jeune femme avait évoqué pour la première fois l’agression, en février 2007.

Le frère cadet de l’eurodéputée et ancienne ministre française Rachida Dati, Djamal Dati, qui doit exécuter une peine d’un an de prison ferme, a été interpellé lundi à l’aéroport parisien d’Orly, en partance pour l’Algérie.

M. Dati, 40 ans, a été arrêté par la police aux frontières vers 15H45 GMT alors qu’il s’apprêtait à prendre un vol à destination d’Oran (ouest de l’Algérie), selon une source aéroportuaire.

Djamal Dati a été arrêté dans le cadre d’une fiche d' »exécution de peine » pour « violence aggravée », a précisé une source proche de l’enquête.

M. Dati a été condamné en juin par le tribunal correctionnel de Verdun (est de la France) à deux ans d’emprisonnement, dont un an ferme, pour des violences sur son ex-compagne.

Le frère de Mme Dati, ancienne ministre de la Justice icône de la « diversité », maire de droite du VIIe arrondissement de Paris et députée européenne, a déjà été condamné à plusieurs reprises en France et en Belgique, principalement dans des affaires de trafic de drogue.

En 2007, il avait été condamné en appel à 12 mois de prison ferme pour « acquisition, détention, cession, transport, usage et importation de stupéfiants ». Le procès avait suscité un vif intérêt des médias parce que Rachida Dati, alors ministre de la Justice, présentait le même jour devant l’Assemblée nationale un projet de loi contre la récidive légale.

En 2001, il avait déjà écopé de trois ans d’emprisonnement, dont 18 mois ferme, pour un trafic d’héroïne.

Rachida Dati, fille d’immigrés originaires du Maroc et d’Algérie, âgée de 45 ans, ne fait pas mystère de ses ambitions pour reconquérir Paris, géré depuis 2001 par la gauche, mais elle s’est heurtée au Premier ministre François Fillon, qui ambitionne aussi le fauteuil de maire de la capitale.

 

AFP

Malgré les efforts de Marine Le Pen pour améliorer l’image de son parti, le Front national s’inquiète comme à chaque scrutin présidentiel pour ses parrainages et va le faire savoir, au risque d’être à nouveau accusé d’instrumentaliser le sujet.

Alors que les sondages la placent depuis des mois à la troisième place, avec 16 à 19% d’intentions de vote, la candidate à l’Elysée ne cache pas le «souci» que lui cause cet «obstacle difficile». «L’objectif des grands partis, c’est de rendre ce recueil» de 500 parrainages «le plus compliqué, le plus long, le plus coûteux possible», dénonçait-elle fin octobre.

Mardi, la fille de Jean-Marie Le Pen passera à la vitesse supérieure en se rendant au Salon des maires, à Paris, pour interpeller directement les élus. Objectif, selon l’un de ses directeurs de campagne, Louis Aliot, «faire une demande solennelle aux pouvoirs publics», via une lettre au Premier ministre, pour modifier les règles du jeu. Et rappeler que Nicolas Sarkozy avait déjà évoqué la question des parrainages à l’occasion des travaux du comité Balladur en 2007. «Il est encore temps de le faire» avant la présidentielle de 2012, assure M. Aliot, dont le mouvement a toujours réclamé l’anonymat des maires.

En interne, la question des parrainages sera abordée samedi matin lors d’un conseil national du parti d’extrême droite, à huis clos. Marine Le Pen «va leur expliquer (aux cadres) que ce n’est pas gagné et que désormais, c’est l’une des grandes priorités», souligne l’une des porte-parole de la candidate, Marie-Christine Arnautu.

Pour 2012, Marine Le Pen a déjà sollicité les maires par courrier en juin, mais selon un cadre, «les premiers retours ne sont pas bons». «C’est moins facile que je ne croyais», assure aussi Marie-Christine Arnautu. Le FN refuse pour l’instant de communiquer tout chiffre. Mais, de fait, il a vu le nombre de ses conseillers régionaux, donc de signatures acquises, passer de 156 à 118 lors des régionales de 2010.

«Aujourd’hui, ça ne concerne pas que le Front», poursuit Louis Aliot. «Apparemment, tous les autres candidats (qui ne sont pas soutenus par un grand parti) ont des difficultés. Et pendant que nous, on envoie nos militants sur le terrain pour les signatures, les autres font de la politique», proteste-t-il.

 

 

AFP

Bertrand Cantat montera sur scène au Théâtre des Amandiers à Nanterre pour chanter dans les choeurs de la trilogie « Des Femmes », mise en scène par Wajdi Mouawad et présentée au Festival d’Avignon avec seulement la voix en off du musicien, a annoncé vendredi le théâtre.

Le chanteur sera sur scène du 13 au 18 décembre pour la dernière semaine de représentation de la pièce de Sophocle « Des Femmes – Les Trachiniennes, Antigone et Electre », donnée à partir du 22 novembre, selon les déclarations du théâtre à l’AFP. Pendant les deux premières semaines, un autre chanteur, Igor Quezada, sera sur scène, Bertrand Cantat est absent « pour des raisons de planning », selon le théâtre.

La musique des choeurs a été composée par Bertrand Cantat. Elle est interprétée sur scène par quatre chanteurs au total. La présence de l’ancien chanteur du groupe Noir Désir à Avignon avait suscité une polémique qui l’avait poussé à renoncer à monter sur scène. Il été condamné à huit ans de prison en Lituanie pour avoir frappé mortellement en 2003 sa compagne, l’actrice Marie Trintignant, fille de Jean-Louis. Il a retrouvé le liberté en 2007.
A Cenon (Gironde), où la trilogie a été donnée le 28 juin, il était présent pendant les deux heures que dure la première pièce.

 

AFP

Le Parisien a révélé que la présidente du Front national et candidate à l’élection présidentielle, Marine Le Pen refuse de débattre avec le secrétaire général de l’UMP Jean-François Copé, dans l’émission Des paroles et des actes diffusée jeudi sur France 2

L’entourage de Coppé a commenté : « Elle se défile car elle a peur de se retrouver face à lui ». Le camp adverse a répliqué : « Copé, c’est un peu light (…). On veut bien débattre à la télé, mais avec des ministres ou bien d’autres candidats à la présidentielle ». Coppé a ironisé la situation : « Ça a un avantage, c’est qu’elle ne pourra plus expliquer que je suis arrogant. Je prends bonne note que je suis devenu trop petit pour elle », a-t-il déclaré lors du point presse hebdomadaire de l’UMP. « Une chose est d’injurier à distance, une autre est d’accepter la confrontation ». Dans l’entourage de Marine Le Pen, on répond que « ça fait des semaines qu’on a dit non ».

Le 14 juillet 2002, Maxime Brunerie, alors membre des « nationaux révolutionnaires » d’Unité radicale, tente d’assassiner Jacques Chirac avec une 22 long rifle sur les Champs Elysées. On le retrouve aujourd’hui dans le jury de la première édition du « Prix Littéraire du savoir et de la recherche ».

Crée par la romancière Laurence Biava, le « Prix Littéraire du savoir et de la recherche » récompense les textes littéraires sur la science. Prévue dimanche soir dans le restaurant le Procope (Paris VIe), la cérémonie risque néanmoins de souffrir de l’absence de plusieurs membres du jury. En effet, six ont déjà renoncé à participer au Prix après avoir appris que Maxime Brunerie en faisait partie.

Emmanuel Pierrat, Laurence de Cambronne, Claire Fercak, Carole Zalberg, Arnaud Viviant et Eliette Abécassis ont déjà annoncé leur démission. Eliette Abécassis affirme notamment dans un message posté sur Facebook n’avoir «jamais accepté de faire partie du jury de ce prix». «On m’y a mis d’office sans avoir jamais obtenu mon accord. Je demande à ce que mon nom en soit retiré dans les plus brefs délais», écrit-elle sur la page dédiée au Prix sur le réseau social. Autre écrivain à s’être déclaré sur Facebook : Arnaud Viviant, qui demande à ce que sa démission soit également prise en compte dans un message posté sous le texte d’Eliette Abécassis.

Laurence Biava explique son choix d’intégrer Maxime Brunerie dans le Collège du Prix littéraire. Elle parle « d’un être brillant, très littéraire. Il peut paraître psychopathe de premier abord, mais il ne l’est pas du tout ». Elle raconte l’avoir rencontré au Salon du Livre 2011 à l’occasion de la sortie de son livre Une vie ordinaire : je voulais tuer Jacques Chirac .«J’ai énormément d’amitié pour lui. Il est en quête de rédemption et n’a plus rien à voir avec les néonazis». Et la romancière de se justifier : «Je l’ai intégré au jury parce que c’est quelqu’un qui aime et connaît très bien la littérature».

Maxime Brunerie a été condamné à dix ans de prison après un examen psychiatrique. Il a été libéré le lundi 3 août 2009 du centre de détention du Val-de-Reuil (Eure). Il a raconté qu’il ne rêvait pas de tuer Chirac, mais d’être lui-même abattu par le GIGN. Lors de son procès, il avait même déclaré que Jean-Marie Le Pen aurait été « une meilleure cible ». Membre du MNR de Bruno Mégret, il en avait été candidat aux municipales de 2001 à Paris.

En juillet dernier, François Bayrou a refusé qu’il adhère au MoDem. Cet automne, Brunerie a déclaré avoir voté pour Ségolène Royal lors de la primaire socialiste.

Le propriétaire de France Soir, Alexandre Pougachev, a affirmé vendredi sur LCI qu’il avait l’intention de voter à la présidentielle pour la présidente du Front national, Marine Le Pen. Cette annonce a provoqué le choc et la colère des salariés du journal. Le syndicat Info’Com CGT de France Soir redoute en effet que ce média devienne un organe de propagande du Front national. 

Interrogé dans l’émission Médiasphère sur ses intentions de vote, M. Pougachev a répondu : « Je tente vers Marine Le Pen ». Alors que le journaliste lui demande s’il est sérieux, M. Pougachev répond: « Il y a 20% quand même des intentions de vote pour elle ». Il n’y a pas beaucoup qui se déclarent mais je ne vois pas pourquoi, c’est pas une fasciste », a t-il jouté.

Les réactions ne se sont pas fait attendre et de nombreuses personnalités politiques soutiennent le mouvement de contestation interne du journal, déjà mis en danger un plan de redressement. La Société des journalistes (SDJ) de France Soir a exprimé sa « vive consternation face à ce qui ressemble à une nouvelle provocation de la part d’un patron de presse sur le point de licencier 89 de ses 120 salariés et de se séparer de la version papier du titre », écrit-elle dans un communiqué. « Qu’il vote pour la candidate Front National lors de la présidentielle ne regarde que lui », affirme la SDJ qui « souligne sa volonté de préserver une forme de neutralité et d’équilibre politique ».

De son côté, le syndicat Info-Com-CGT de France-Soir a estimé que le « faux-nez du projet Pougachev vient de tomber ». « Pour le milliardaire, le repreneur idéologique de France-Soir, c’est le Front national! », écrit le syndicat dans un communiqué dénonçant une « nouvelle dérive » après la publication de communiqués validant « les déviations d’une ligne éditoriale populiste nauséabonde », selon lui. « Jamais le Comité Inter CGT et Info’Com CGT ne pourront accepter que France-Soir devienne un nouveau canal des thèses de l’extrême droite », met en garde le syndicat.

Après le numéro spécial « Charia Hebdo », le journal satirique Charlie Hebdo en remet une couche en représentant cette fois-ci, sur sa couverture, un musulman et un journaliste en train de s’embrasser plutôt goulûment. Le dessin est accompagné du titre : « L’amour plus fort que la haine ».

Alors, une énième provocation de la part de Charlie Hebdo ? Pourtant, cette nouvelle édition est censée être un appel à la tolérance, suite à l’incendie des locaux de l’hebdomadaire la semaine dernière. Mais quelle tolérance ? Dimanche, en arrivant sur le parvis de l’Hotel de Ville à l’occasion d’un rassemblement de soutien à Charlie Hebdo, le directeur de la publication Charb avait embrassé un homme après avoir lancé : « puisqu’on me traite d’homosexuel ! ». Cette dernière couverture pourrait donc s’afficher comme un appel à la tolérance vis à vis de l’homosexualité, mais l’islam dans tout ça ? L’illustration risque en tout cas d’exacerber les tensions, et on peut se demander si l’humour a des limites ou pas.

Quoi qu’il en soit, les couvertures de Charlie Hebdo font parler bien au-delà de nos frontières. Lorsque le siège de Charlie Hebdo a été incendié la semaine dernière, la polémique avait déjà été relayée par les plus grands médias anglo-saxons comme LeTelegraph, le New York Times, le Wall Street Journal ou encore le Los Angeles Times. Le site américain Gawker a même écrit en tête de sa page d’accueil que Charlie Hebdo était le « magazine le plus couillu du monde ».

Reste à savoir jusqu’où la polémique ira…

 

 

La ministre de l’Apprentissage et de la formation professionnelle, Nadine Morano, était l’invitée d’Alain Marschall et d’Olivier Truchot ce matin entre 12h30 et 13h sur RMC. Interrogée sur l’intervention télévisée de François Hollande au 20h de France 2, la ministre d’Etat n’a pas été tendre avec le candidat socialiste.

Nadine Morano a démenti l’accusation de ce dernier concernant le salaire de l’actuel Président de la République, le taxant même de tenir des propos mensongers : non Nicolas Sarkozy n’a pas augmenté son indemnité en 2007, oui baisser de 30% l’indemnité du chef de l’Etat et des ministres comme le propose F.Hollande est démagogique !« Au delà du fait que François Hollande s’est comporté comme un « y’a qu’à, faut qu’on », il ment. C’est un menteur. »

Si la critique de Nadine Morano vis à vis de François Hollande n’est pas surprenante, Sophie de Menthon s’est également exprimée sur le sujet, et a avouée être « scandalisée » par le discours du candidat de l’opposition.

\ »François Hollande est un menteur\ » Nadine Morano

Après l’incendie des locaux du journal satirique Charlie Hebdo et le piratage de leur site internet, c’est le quotidien Libération qui est menacé par des hackers turcs.

Mercredi, peu avant six heures du matin, un message s’affiche en turc sur la page du site de Charlie Hebdo. « Avec vos caricatures haineuses, vous attaquez le grand prophète de l’Islam, sous couvert de la liberté d’expression. Que la malédiction de Dieu s’abatte sur vous. Nous serons votre malédiction dans le monde virtuel ! ». Ce piratage a été revendiqué par neuf hackers turcs dénommés les Akincilars, nom des guerriers légendaires de la cavalerie ottomane. Selon Ekber, jeune homme de 20 ans ayant pour pseudonyme « Black Apple » sur le net, leur groupe de pirates informatiques revendique plus de 6000 attaques sur des sites « satanistes ou pornographiques » déshonorant Mahomet.

Ce sont ces mêmes pirates qui menacent maintenant d’attaquer le site de Libération, si le site continue à publier les caricatures des dessinateurs de Charlie Hebdo dont l’équipe a été hébergée dans les locaux de Libération après l’incendie. «Si Libération continue à publier ces dessins, nous nous occuperons d’eux aussi», menace le hacker.

Ekber a tenu néanmoins à se désolidariser de l’attaque au cocktail Molotov qui a ravagé mercredi le journal satirique.«Nous ne soutenons pas la violence. L’islam est une religion de paix. Ces actes sont le fait de gens qui se servent de la religion», affirme le jeune homme au JDD.  Il explique qu’il n’avait jamais entendu parler de «Charlie Hebdo» auparavant. Mais, après avoir lu sur Internet des articles de journaux parlant de la sortie du numéro spécial baptisé «Charia Hebdo», le groupe Akincilar a décidé de réagir.

La guerre (des femmes) contre DSK continue. Armées de leurs plumeaux, serpillières et seaux, trois militantes de l’association féministe ukrainienne Femen ont manifesté ce lundi devant le domicile de Dominique Strauss-Kahn, place des Vosges à Paris.

Et les trois jeunes femmes savent comment faire parler d’elles. Seins nus et vêtues d’une tenue de soubrette, elles ont pris d’assaut l’entrée du domicile de Dominique Strauss-Kahn à coup de serpillières avec lesquelles elles ont… nettoyé le sol en criant “Descends si t’es un homme !” et en chantant “Voulez-vous coucher avec moi ce soir ?”. Pas sûr que Nafissatou Diallo ait apprécié.

D’ailleurs, même si la vocation de leur association Femen qui dénonce la vision mercantile de la femme est tout à fait légitime, certaines de leurs actions peuvent agacer. L’image de la femme qu’elles renvoient est justement celle qu’elles dénoncent, de quoi rester perplexe. Leurs manifestations topless ont en tout cas toujours fait parler les journalistes et sont relativement bien relayées dans la presse, ce qui constitue probablement  une bonne raison pour continuer à agir de cette façon là. Elles comptent d’ailleurs se rendre sous les fenêtres de Silvio Berlusconi et également interpeller Benoît XVI au Vatican.
Cette manifestation a peut-être sorti de l’ennui DSK qui, selon cet article du Monde, tourne en rond, seul chez lui, jouant parfois aux échecs.
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=a7fD5kEfLQI[/youtube]

Ce qui est arrivé aux locaux de la rédaction du journal satirique Charlie Hebdo est absolument scandaleux ! Dans la nuit de mardi à mercredi, un cocktail molotov envoyé contre les vitres du local a déclenché un incendie. Le feu a entièrement dévasté les locaux, mais personne n’a été blessé. Campus Mag dénonce cette attaque d’une violence rare, allant à l’encontre de la liberté d’expression !

Le numéro spécial de Charlie Hebdo, en kiosque depuis aujourd’hui, est très probablement à l’origine de cet attentat. Sur la couverture, on peut voir une caricature de Mahomet et une banderole rouge « Charia Hebdo, par Mahomet, rédacteur en chef » recouvrant le titre du journal. Ceci n’est pas sans rappeler les caricatures de Mahomet faites en 2006, pour lesquelles Charlie Hebdo avait été poursuivit par des associations musulmanes, avant d’être relaxé.

L’édition traite de la victoire du parti islamiste Ennahdha aux élections tunisiennes dimanche et aux premières déclarations des dirigeants libyens favorables à la Charia et à la polygamie. Charlie Hebdo est un journal satirique, mais ne traite pas uniquement de sujets autour de l’Islam ! Si les auteurs avaient attendu la parution du numéro spécial, ils auraient pu lire que les journalistes ont été tout aussi piquant sur DSK, Sheif al-Islam, Nicolas Sarkozy ou les catholiques intégristes.

Cet attentat doit être une sonnette d’alarme pour le gouvernement : c’est un acte allant contre la liberté d’expression ! Riss, le directeur de la rédaction du journal satirique dénonce la gravité de cet acte : « C’est la première fois à ma connaissance qu’un média est détruit. […] Une chose est sûre, le prochain numéro sortira quoi qu’il arrive. » Et le numéro spécial est bien sortit en kiosque aujourd’hui. Il est d’ailleurs en rupture de stock !

Pour Charb, la une de cette semaine était pourtant « anodine ». Et il ne s’est pas inquiété non plus face aux virulents commentaires lors de la diffusion sur Twitter. « Quel mode d’expression employer pour répondre à ces gens-là qui sont trois cons ? Les vrais musulmans n’incendient pas les journaux. Le pire c’est que ces trois cons vont faire passer tous les musulmans de France pour des intégristes », lâchait-il.

Le site internet de Charlie Hebdo a aussi été piraté. La page d’accueil a été remplacé par des messages islamiques avec une photo de la Mecque. Et c’est probablement la première fois qu’un journal est visé de la sorte.

Beaucoup de journaux ont proposé d’héberger le journal Charlie Hebdo le temps qu’il trouve des conditions de travail normales. C’est dans les locaux de Libération que la rédaction s’installera.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=f3iEWTPq3Us[/youtube]

 

 

 

 

A la une de Libréation ce mercredi 26 octobre, « Carlton, un nouveau coup dur pour DSK » en gros titre, avec en dessous la photo troublante d’une jeune femme nue qui se fait dévorer par un crocodile pour un cahier spécial « Cinéma : l’exercice de l’Etat ou le perversité du pouvoir ? ». Vous êtes perplexe? Accrocheur dans tous las cas. Ce choix osé de une mêle deux sujets dont on peut facilement tisser des liens…

Ce matin, Libération défraye la chronique. En superposant sur la même page les accusations contre DSK dans l’affaire du Carlton en gros titre et l’image d’une jeune fille nue, à quatre pattes sur un tapis, et mettant la tête dans la gueule d’un crocodile dans une chambre d’hôtel est quelque peu spéciale ! Les enquêteurs essaieraient actuellement de démêler les fils qui rapprochent les patrons de l’établissement hôtelier de luxe et Dominique Strauss-Kahn, déjà touché par des plaintes pour agressions sexuelles. Libération va t-il trop loin ?

[poll id= »157″]

Disponible aujourd’hui sur l’Apple Store et en librairie le 2 novembre, la seule biographie autorisée de Steve Jobs est déjà un livre évènement aux Etats-Unis.

Durant les deux dernières années de sa vie, le cofondateur d’Apple s’est longuement confié au journaliste Walter Isaacson. De ces confidences, en a résulté un ouvrage de près de 600 pages sur le récit de la vie de Steve Jobs, et notamment de son combat contre son cancer. On pourra y retrouver des révélations sur la vie intime du visionnaire d’Apple, à commencer par sa relation avec son père biologique, Abdulfattah Jandali, originaire de Syrie, dont il n’a jamais été proche : « Quand j’ai recherché ma mère biologique, de toute évidence j’étais aussi à la recherche de mon père biologique. J’ai appris un peu de choses sur lui et je n’ai pas aimé ce que j’ai appris ».

De nombreuses anecdotes viennent nourrir le récit des entretiens qu’a eu le journaliste Walter Isaacson avec Steve Jobs. En voici quelques extraits.

En 2008, Steve Jobs a eu une engueulade historique avec les deux cofondateurs de Google, Sergeï Brin et Larry Page, lors du lancement du système Android, que le fondateur d’Apple considérait comme un « vol de technologie » par rapport à l’iPhone ;

Parmi les rares personnes que Steve Jobs a voulu voir avant de mourir, figure Bill Gates, le fondateur de Microsoft, longtemps considéré comme un rival, avec lequel il a passé trois heures en tête à tête en mai ;

Enfant adopté, il a eu ces paroles à propos de sa famille biologique : « Quand j’ai recherché ma mère biologique, de toute évidence j’étais aussi à la recherche de mon père biologique [un Américain d’origine syrienne, ndlr]. J’ai appris un peu de choses sur lui et je n’ai pas aimé ce que j’ai appris. » Il considérait ses parents biologiques comme sa « banque de sperme et d’ovule » ;

Lors de sa première rencontre avec Barack Obama, il a dit au président américain : « Vous êtes parti pour ne faire qu’un mandat. » Il estimait que l’administration Obama devait être « plus compréhensive » envers les entreprises, et prendre exemple sur la Chine où il est plus facile de construire des usines « sans régulations ni coûts inutiles »…

Steve Jobs était obsédé par Bob Dylan, les deux hommes ayant eu en commun d’être sorti avec la chanteuse Joan Baez ! Jobs avait sur son iPod la chanson de Dylan : « Love is Just a Four-Letter Word »…

La biographie Steve Jobs de Walter Isaacson est disponible en pré-commande sur l’App Store au prix de 18,99€.

Dominique de Villepin, invité sur la nouvelle émission « Eric et Naulleau » sur Paris Première, ne s’est pas laissé faire par Eric Zemmour et a répondu avec intelligence. Au sujet des grandes figures historiques françaises, les deux hommes se sont opposés quant à la façon de voir la France d’aujourd’hui.

La discussion a vite tourné au clash et c’est Villepin qui est ressorti vainqueur du duel. D’un côté, Zemmour fait preuve de lassitude, d’une sorte de désenchantement quand il évoque la France et ses modèles d’aujourd’hui. De son côté, Villepin affirme être aussi admiratif du passé, sans pour autant avoir renoncé. Il part donc dans un dialogue de sourd avec Zemmour.

Villepin déclare : « Moi aussi, j’ai lu Plutarque et j’admire les grandes figures héroïques de l’Antiquité. Mais, Dites-moi qui vous admirez aujourd’hui ?« . Ce à quoi Zemmour répond: « Personne« . Étonné, Dominique de Villepin enchaîne : « Et bien voilà, vous l’avez dit. Alors qu’est-ce que vous faites ? Vous renoncez ?. »

Et Eric Zemmour s’est contenté de répondre : « Ben oui je suis lucide pas comme vous » sur lequel Villepin rebondit en affirmant incisif : « Ben pas moi. Pas moi ! Moi, je veux admirer le peuple Français. Vous êtes le Baladurien, l’homme du renoncement. Vous êtes celui assis sur sa chaise, et le beauf de service regardant les évènements se dérouler avec tristesse ».

 

Encore une affaire à caractère sexuel où est impliqué DSK ! La 3ème donc, après l’affaire du Sofitel et la plainte de Tristane Banon. Anne Sinclair va-t-elle continuer à soutenir son mari sans ciller ?

Dominique Strauss-Khan va en effet être rapidement entendu à titre de témoin dans l’affaire du Carlton de Lille pour « proxénétisme aggravé en bande organisée », dans laquelle sont impliqués les milieux du luxe et de la police. L’audition de Dominique Strauss-Kahn en tant que témoin dans cette affaire est envisagée, « comme des tas d’autres personnes ». Mais une éventuelle convocation n’est pas prévue « dans un proche avenir », a affirmé une source proche du dossier. En l’état actuel des investigations menées par deux juges d’instruction lillois, ajoute-t-elle, l’ex-patron du FMI apparaît de manière « largement secondaire », « on est loin du coeur du dossier ».

Les enquêteurs soupçonneraient Dominique Strauss Kahn d’avoir usé des services de ce réseau alors qu’il était Président du FMI. Cette nouvelle affaire intervient alors que le calme semblait revenir après le classement de la plainte de Tristane Banon pour tentative de viol. Une biographie d’Anne Sinclair est sortie dans la foulée, écrite par les journalistes Alain Hertoghe et Marc Tronchot, où sa condition de femme prétendument libre est décortiquée de part en part. Avec comme interrogation principale : Anne Sinclair est-elle impuissante devant les faiblesses de son mari ou affirme-t-elle, au contraire, toute sa force de femme libre en traversant la crise à ses côtés? Trompée, ou consciente et consentante? On y lit les témoignages de ses amies, de sa famille. Elle y apparaît comme une femme qui se dit libre, mais qui est en réalité soumise à la passion qu’elle voue à son époux Dominique Strauss-Kahn. « Je suis une femme libre, je ne dois de comptes à personne, je parlerai si et quand je veux (…) Nous sommes vivants après le tremblement de terre, on ne peut plus nous atteindre », envoie-t-elle dans un courrier à ses biographes, juste après l’apparition de DSK devant Claire Chazal. Un livre qui permettra peut-être de comprendre pourquoi la campagne de l’ancien patron du FMI continue à le soutenir malgré les nombreuses accusations dont il est victime.

Stupeur dans « L’amour est dans le pré » (version belge) ! Un prétendant avoue avoir commis un meurtre à la femme qu’il est venu séduire…

Lors du speed-dating, Mireille, agricultrice en Bastogne, a rencontré ses 5 prétendants dont Benoît. Le tête à tête a tourné court quand, à la question de savoir s’il était déjà passé à la télévision l’homme de 40ans répond qu’il est passé en cours d’assises. « J’ai eu un gros problème avec mon supérieur et je l’ai malheureusement tué », avoue-t-il. « Ah d’accord, ok », répond Mireille, blême. « Je sais que ça a déjà refroidi 250 personnes. J’étais sous dépression, sous médicaments et sous l’emprise de la boisson. Un beau jour, j’ai vu noir et j’ai pêté un câble. Je sais que ça fait froid dans le dos à beaucoup de gens », poursuit-il. « Oui, c’est vrai, ça fait froid dans le dos », reconnaît Mireille, effarée.

Le 11 avril 2002, Benoît abat son supérieur, le garde forestier André Guissart, 53 ans, de deux coups de fusil. En mai 2004, il est condamné à cinq ans de prison par la cour d’assises du Hainaut pour assassinat, avec la circonstance atténuante de la provocation. Les deux hommes ne s’entendaient pas au travail et Benoît ne supportait plus les humiliations. Il est libéré après deux ans de prison, relate La Capitale.

Mireille confie: «J’ai vraiment été surprise, je ne m’attendais pas à ça. Quand je lui ai posé la question de savoir s’il était déjà passé à la télévision, c’était vraiment par hasard, on avait encore un peu de temps pour parler sinon je ne sais pas si on aurait abordé ce sujet. En même temps, je pense qu’il était soulagé de me le dire, il était plus à l’aise. J’ai apprécié cette franchise.» Elle a tout de suite écarté sa candidature.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xlm0m5_un-tueur-dans-l-amour-est-dans-le-pre-belge_news[/dailymotion]

Le président ukrainien Viktor Ianoukovitch et la chanteuse colombienne Shakira ont inauguré samedi soir, en présence d’environ 60.000 spectateurs, le stade de Kiev rénové qui accueillera la finale de l’Euro-2012 organisée conjointement par la Pologne et l’Ukraine.

Néanmoins, les festivités ont été perturbées à plusieurs reprises dans la soirée. Lors de son discours d’inauguration, le président Ianoukovitch, dont la popularité laisse à désirer, a d’abord été hué par une partie des 60 000 spectateurs présents. Avec ce stade, « l’Ukraine organisera de façon digne le championnat », a toutefois déclaré le président ukrainien, fier de des travaux colossaux réalisés.  Puis ce sont trois militantes du mouvement Femen, coutumier des coups d’éclat, seins nus, qui ont fait irruption sur la pelouse pour réclamer un « Euro-2012 sans prostitution », avant d’être rapidement maîtrisées par la police.

Last but not least, c’est ensuite un incendie qui s’est déclaré sur le toit du stade, au niveau des projecteurs, alors que Shakira venait de se produire pendant 40mn devant les 60 000 spectateurs présents. Un incendie provoqué par les feux d’artifices qui, heureusement, n’a fait aucune victime.

Bref, malgré ces imprévus, le spectacle a été à la hauteur de l’attente suscitée par cette nouvelle enceinte, qui a coûté la somme de 585 millions d’euros, démolie dans un premier temps, puis reconstruite et modernisée dans la foulée pour accueillir l’Euro 2012. Mais la question de la sécurité peut se poser alors que le manque de transparence concernant la construction du stade a été maintes fois critiqué. L’an dernier, les services de sécurité ukrainiens avaient annoncé avoir découvert un détournement d’un million d’euros de fonds publics destinés à la reconstruction de cette enceinte, qui va être étrennée le 11 novembre avec un match amical entre les sélections ukrainienne et allemande.

Rien n’est encore officiel, mais l’accouchement serait maintenant une question d’heures ! S’il on en croit « Twitter », Carla Bruni-Sarkozy a déjà accouché une dizaine de fois, depuis l’annonce de son entrée dans la clinique parisienne, « La Muette », où elle devrait mettre au monde son deuxième enfant et premier de sa relation avec le président de la république, Nicolas Sarkozy.

Aux dernières nouvelles, Carla Bruni n’a pas encore accouché, mais on sait que le personnel de la clinique parisienne « La Muette » est déjà prêt. Une organisation spéciale a même déjà été mise place selon une source informée, qui précise sur les ondes d’Europe 1 que les locaux de cette clinique du 16 ème arrondissement de Paris n’ont «jamais été aussi nickel».

La présidence de la République a indiqué qu’elle ne communiquerait pas au sujet son accouchement. C’est la première fois dans l’histoire de la République française qu’un président s’apprête à devenir père pendant l’exercice de ses fonctions.

L’an dernier, l’astrologue Elisabeth Teissier avait annoncé une année « géniale » pour l’ancien patron du Fond Monétaire International, DSK, lequel, on le rappelle vit ces derniers temps, des moments cauchemardesques, après avoir été inquiété dans une affaire de moeurs.

Dans un nouveau livre, consacré aux prévisions pour les cinq prochaines années, elle s’explique encore sur sa prévision d’une année « géniale » pour DSK. « Concernant DSK, je crois vraiment que, sur son lit de mort, il reconnaîtra que l’année la plus incroyable de son existence aura bien été celle de ses 62 ans », dit-elle. « Il est vrai que je me suis laissée emporter en zappant les influx de mai 2011. Je suis restée fixée sur les grands cycles et je continue de croire que celui de Jupiter/Pluton continuera de porter DSK. Celui que tout le monde enterrait renaîtra de ses cendres avant la fin 2012 ».

La voyante avait bien vu un « grand tournant dans le destin » de DSK. « C’est l’année de sa vie », avait-elle affirmé. Mais elle imaginait plutôt « un destin présidentiel » que des poursuites judiciaires aux Etats-Unis pour viol. Des prévisions qui lui ont valu, affirme-t-elle dans une interview à TV Mag, « des critiques violentes durant plusieurs semaines ». Aussi pour se défendre, elle s’explique au « TV Mag »en affirmant: « Ces insultes oublient mes centaines de succès prévisionnels antérieurs, tous vérifiables noir sur blanc. L’astrologie est une connaissance algébrique qui permet de dessiner un climat où, parfois, il est difficile d’évaluer le positif et le négatif ».

Elizabeth Teissier ne se laisse pas démonter pour autant. L’astrologue affirme qu’elle sera reconnue après sa mort. « Mais cela m’embête un peu de devoir attendre », avoue-t-elle.

Oh la bourde ! Les médias belges ont annoncé par erreur l’accouchement de Carla Bruni suite au sketch de Nicolas Canteloup sur Europe 1 vendredi dernier.

Nicolas Canteloup, sur Europe 1, a été tellement bon dans son imitation (de Pierre Fulla) que la presse Belge était persuadée qu’il s’agissait d’une vraie information hautement importante qui était annoncée, à savoir que Carla Bruni Sarkozy avait accouché !

Lors de son rendez-vous quotidien, l’imitateur avait pris la voix de Pierre Fulla. L’ancien commentateur sportif, en direct de la clinique de La Muette, annonçait alors un heureux événement à la France entière : « Ca y est, je viens d’avoir confirmation, tenez-vous bien, j’ai un médecin à côté de moi qui me confirme que Carla Bruni-Sarkozy a eu un nouveau nez … ». Ne saisissant pas le joli jeu de mot, les journalistes belges néerlandais relaient l’information. Résultat le site RTL.be à mis ceci : «Selon Europe 1, Carla Bruni aurait accouché.» Mais on apprend que RTL.be avait repris une information du quotidien flamand « De Standaard » qui avaient eux mal compris.

Rapidement reprise sur Twitter, la fausse nouvelle est annoncée par la radio belge francophone RTL.be, citant la station française Europe 1 comme seule source, tout en s’étonnant de ne pas retrouver l’info au JT de la radio à 13 h ! RTL.Be a corrigé le tir avant de « s’excuser pour l’erreur ».

Par ailleurs, on ne sait toujours pas quand la première dame doit donner naissance à son enfant, même si certains signes montrent que l’accouchement est imminent. Ainsi, les abords de la clinique de la Muette, à Paris, où Carla Bruni-Sarkozy est censée mettre au monde son enfant, sont interdits à la circulation depuis ce dimanche.

 

 

 

Mercredi soir lors du dernier débat télévisé des primaires socialistes, Arnaud Montebourg s’en est vivement pris, hors caméra, au directeur de la rédaction du Nouvel Observateur, Laurent Joffrin.

Si ce dernier débat aura été courtois comme les deux précédents, le véritable affrontement a eu lieu au cours de la première coupure pub. Un coup d’éclat qui a quelque peu pimenté la soirée débat. Arnaud Montebourg, n’appréciant pas le comportement du journaliste, s’est précipité sur Laurent Joffrin. « Vous n’avez pas le droit de m’interrompre comme vous l’avez fait à plusieurs reprises quand je m’exprime, c’est encore une fois le Nouvel Observateur qui se distingue. Avec les autres candidats vous la fermez ».

Le patron de l’hebdomadaire de la place de la Bourse n’a pas semblé impressionné, il a ironisé : «  Je vous suggère que la première mesure à prendre quand vous serez président soit la suppression du Nouvel Observateur ». Arnaud Montebourg, hilare, a lâché : « Non, je surtaxerai d’abord la mauvaise foi ».

Alors que l’ambiance était glaciale, Arnaud Montebourg a regagné son pupitre sereinement avant la reprise du direct. Le candidat était visiblement énervé par la couverture médiatique que lui a réservé l’hebdomadaire pendant sa campagne, il s’est plaint d’être exclu du groupe des candidats. Interrogé par Les Inrocks, Arnaud Montebourg a expliqué« C’est un vieux contentieux qui s’est aggravé durant la campagne, il s’obstine à refuser toutes les demandes d’interview que j’ai pu formuler. Ils prétextent m’avoir donné la parole en février mais pendant six mois ils n’ont parlé d’aucun des actes de ma campagne et ont pris une orientation ostraciste. Ils ont décidé de défendre la social-démocratie des années 80. Durant le débat, Laurent Joffrin s’est montré dur avec les petits candidats et mielleux avec les puissants. Cette période me rappelle celle du référendum de 2005. La condescendance et le mépris de la gauche bienpensante. »

Cette version est contestée par le directeur de publication du Nouvel Obs, Michel Labro : « On traite de son actualité, on l’a reçu comme les autres candidats de la primaire socialiste. La semaine dernière, deux pages lui étaient consacrées. Nous avons de la sympathie pour lui comme pour les autres même s’il est un peu gonflant quand il joue les mal-aimés ».

 

Dans leur émission diffusée ce soir sur Paris Première à 20h45, les deux Eric les plus célèbres du PAF font pour la première fois face à la présidente du FN. Quoi de plus vendeur pour le public !

On peut imaginer qu’ils n’attendaient que ça, car les deux anciens chroniqueurs de l’émission On n’est pas couché n’avaient jamais eu l’occasion de se confronter à Marine Le Pen. Laurent Ruquier ayant toujours refusé de la recevoir. En 2010 en effet, contrairement à Michel Drucker, Laurent Ruquier affirmait ne pas souhaiter recevoir la présidente du Front National dans son émission: « Je n’invite pas les gens qui font de mauvais films. Je ne prends pas non plus ceux qui encouragent les mauvais sentiments et sont un danger pour la cohésion nationale. C’est ma vision du service public. »

En dehors du décryptage de l’actualité et de la présence de Jacques Séguéla en deuxième partie, le duo aura l’opportunité dans leur émission Zemmour et Naulleau d’interroger Marine Le Pen sur son programme, ses ambitions politiques et évidemment l’élection présidentielle de 2012. Le contenu précis du débat de vendredi soir n’est pas encore connu, mais Eric Naulleau a expliqué la démarche à Télé Loisirs: « Aucun tabou, aucune exclusion. Pourquoi les partis qui ont le droit de présenter un candidat aux élections présidentielles n’auraient pas le droit d’envoyer un invité à Zemmour & Naulleau? Pour moi, la question ne se pose même pas. » Reste à savoir si ce coup médiatique nous réserve des affrontements en règle de la part du duo impertinent.

En 1995, Eric Zemmour, alors éditorialiste à Info Matin, avait déjà interrogé Jean-Marie Le Pen sur France 2, en lui posant notamment la question: « Regrettez vous vos bons mots de 1980 ? »

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=k0FMIVhNgwY[/youtube]

 

 

A moins que la Fox, productrice et diffuseuse de la série, et les acteurs prêtant leurs voix aux personnages ne trouvent un accord, les Simpson pourraient bien s’arrêter à la saison 23.

L’ultimatum des dirigeants de la chaîne américaine est le suivant : si les voix n’acceptent pas de réduire leur salaire de 45%, les sympathiques personnages jaunes mourront d’une mort abrupte. Il faut dire que ces derniers gagnent des sommes astronomiques grâce à la série: pas moins de huit millions de dollars, soit un peu plus de six millions d’euros, pour 22 semaines de travail selon le Huffington Post. Les voix des Simpson avaient accepté une baisse de 30% en échange d’un petit pourcentage des bénéfices de la série – bénéfices inconnus, mais forcément immenses, au vu des audiences et produits dérivés. Le studio a publié un communiqué, mardi, justifiant son refus par le fait qu’il « ne peut plus produire les saisons futures sous le modèle financier actuel« . Si le désaccord persiste, la série pourrait donc s’arrêter après la saison 23, au début du printemps, aux Etats-Unis, même si le communiqué de la Fox demeure porteur d’espoir : « Nous espérons que nous pourrons trouver un accord avec les voix pour  permettre la production de nouveaux épisodes pour encore de nombreuses années. »

Mais que les fans de la série se rassurent, la menace a peu de chances de se concrétiser. Le succès des Simpson, programmé le dimanche soir, l’un des meilleurs créneaux qui soit, est tel que Fox n’a pas intérêt à dire stop. Fox envisageait d’ailleurs en septembre, selon le Huffington Post, de créer un chaîne dédiée aux hommes jaunes, dont les épisodes seraient diffusés 24h/24.

En 1998, la Fox avait failli remplacer l’équipe des acteurs prêtant leurs voix aux personnages, encore une fois pour une mésentente au sujet de leur contrat. Un désaccord similaire avait eu lieu quand on avait annoncé que le cast de Futurama allait être remanié pour cause de coûts trop élevés (ce qui n’est pas arrivé heureusement). Les téléspectateurs n’avaient pas accueilli la nouvelle avec joie, mais tout était alors rentré dans l’ordre…

Finalement, il n’y aura pas d’iPhone 5, malgré des multiples fuites et des rumeurs intempestives. Tim Cook, le nouveau patron d’Apple, a en effet levé le voile sur le nouvel iPhone… 4S, qui se veut être une version plus performante de son prédécesseur, mais au design inchangé.

Les réactions ne se sont pas faites attendre. Apple déçoit. Apple n’a plus d’innovation à présenter. Les geeks en première ligne qui regrettent le manque de nouveauté dans cette nouvelle version. Apple était attendu sur son design, lui qui a révolutionné le secteur du smartphone depuis 2007 avec le premier modèle de la gamme. Les rumeurs les plus folles à ce sujet ont circulé mais Apple est en fait resté fidèle à sa stratégie en déclinant simplement son modèle star actuel.

Les moins.  L’iPhone 4S est en décalage par rapport à la concurrence, notamment au niveau de sa taille d’écran. Tout le monde pariait sur un écran d’au moins 4 pouces afin de s’aligner sur les standards du marché (gamme Galaxy de Samsung, derniers HTC etc…). D’autres mettent en avant l’absence de certaines spécifications techniques comme le support du Flash, du HDMI, voire de la 3D (sic).

Pour ceux adeptes de la technique, voici les détails :

Le processeur de l’iPad 2 est intégré : l’A5, c’est-à-dire un double-coeur cadencé à 1 GHz avec une puce graphique SGX543MP2. Le capteur photo passe de 5 à 8 mégapixels. Il permet également de prendre des vidéos en 1080p à 30 images par seconde (cela vient également du processeur). Sachant que l’iPhone est le premier « appareil photo » sur FlickR, Apple nous a gratifié des changements du capteur. Il est le plus rapide pour prendre des clichés face aux concurrents, la balance auto des blancs est 26% meilleure, la netteté est accrue de 30% et l’ouverture passe à f/2.4.

L’autonomie annoncée est de 8 heures en communication 3G et 14 heures en 2G. En veille, elle monte à 200 heures, mais redescend à 6 heures en navigation Internet en 3G et 9 heures en WiFi. La lecture des vidéos est possible pendant 10 heures et l’écoute de musiques pendant 40 heures.

Ecran tactile multipoints Retina Display de 3,5 pouces
Résolution de 960 x 640 pixels
Densité de pixels : 326 ppi
Mémoire interne : 16, 32 et 64 Go
Appareil photo de 8 mégapixels avec autofocus et flash LED
Vidéos en 1080p à 30 images par seconde
Caméra frontale VGA
UMTS/HSDPA/HSUPA (850, 900, 1900, 2100 MHz)
GSM/EDGE (850, 900, 1800, 1900 MHz)
WiFi 802.11 b/g/n
Bluetooth 4.0
GPS (avec aGPS)
Boussole numérique
Gyroscope
Accéléromètre
Capteurs de proximité et de luminosité
Batterie au Lithium de 1420 mAh
Dimensions : 115,2 mm x 58,6 mm x 9,3 mm
Poids : 140 grammes
Couleurs : blanc et noir

Le lancement de cet iPhone 4S permet à Apple d’avoir une gamme cohérente de produits, ce qui à terme devrait lui permettre mécaniquement de renforcer ses positions. L’iPhone 3G S pourra être offert par les opérateurs (avec abonnement bien sûr), de quoi en faire un vrai modèle d’entrée de gamme dans les marchés mâtures (pour les enfants par exemple) et dans les marchés émergents. C’est un point essentiel : Apple pourra ainsi concurrencer les nombreuses références entrée de gamme Android qui pullulent sur le marché. L’iPhone 4 devient le standard du milieu de gamme avec un prix qui passe à 99 dollars. Là encore, Apple renforce ses positions sur ce segment et ce prix devrait permettre au terminal de trouver un second souffle et d’assurer encore un confortable matelas à Apple. L’iPhone 4S se place en haut de la gamme (avec des prix variant de 199 à 399 dollars) soit les mêmes prix que la génération précédente. Bref, Apple propose désormais un iPhone pour tous et pas seulement un seul modèle.

Le 4S n’est que l’arbre qui cache la forêt. Pris en tant que tel, il peut décevoir car il risque de ne pas être perçu comme une « vraie » nouveauté mais pris dans son ensemble, il constitue la pierre angulaire d’une stratégie de gamme qui manquait cruellement à Apple dans son combat face à Android. D’autant plus qu’Android 4.0 pointe le bout de son nez, une présentation est prévue dans le cours du mois.

Invitée hier soir sur le JT de TF1, Tristane Banon a maintenu ses accusations contre l’ex-directeur du FMI. Elle a affirmé qu’il y a bien eu « tentative de viol » de la part de Dominique Strauss-Kahn, tandis qu’il a ensuite accusé la romancière de mentir au sujet de leur confrontation. 

Confrontée à DSK le matin même pour répondre aux questions des enquêteurs, elle a réaffirmé sa version des faits lors de cette interview avec Laurence Ferrari. «J’ai maintenu mes accusations et je suis heureuse de cette confrontation car c’est une première victoire pour un dossier qu’on disait vide» affirme-t-elle avant d’ajouter, à propos de DSK : «J’ai eu face à moi exactement le même Dominique Strauss-Kahn que j’ai vu dimanche soir sur votre plateau, avec la même arrogance, la même froideur. Je pensais qu’il s’excuserait, au moins pour ce qu’il concède. Il n‘a même pas osé me regarder». Elle espère malgré tout que la confrontation aura éclairé les enquêteurs: «Il a été d’une telle arrogance et d’une telle suffisance que je ne peux pas croire que toutes les incohérences que j’ai soulevées n’éveillent pas un peu la suspicion du parquet».

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=vz4cs0e7HDE[/youtube]

L’écrivaine est apparue déterminée et catégorique : «  Il n’y a pas eu une agression violente, il y a eu une tentative de viol, et ça je le maintiens » . L’enjeu est en effet de prouver que DSK en 2003, avait bien eu l’attention de la violer. Les poursuites seront abandonnées si les faits sont qualifiés d’agression sexuelle, en raison du délai de prescription de trois ans. Et lorsque qu’on l’interroge sur son dépôt de plainte, tardif par rapport à la date des faits et surfant sur l’inculpation de DSK aux Etats-Unis, elle se défend : « Je regrette de ne pas avoir porté plainte plus tôt mais je sais que ce n’était pas possible. C’est un faux procès qu’on me fait vu la position de monsieur Strauss-Kahn en 2003. On ne m’aurait pas écouté, j’aurais été laminée exactement comme je le suis là, et comme Nafissatou Diallo l’a été » .

Les méthodes utilisées pour la discréditer l’affectent beaucoup : « Tout son groupe de communicants est en train de pointer mes ex pour expliquer que je suis une déséquilibrée, mon enfance un peu chaotique aussi, on dit que je couche avec mon avocat. Dans quel pays on s’attaque à ces choses-là pour expliquer que je n’ai pas subi une tentative de viol? » Et lorsque Laurence Ferrari lui demande si elle éprouve de la haine à l’égard de DSK, Tristane Banon répond: «Non je n’ai pas de haine, j’ai du mépris au moins autant qu’il en a pour moi et pour Nafissatou Diallo».

Les français ont donc pu se faire une idée de la version de Tristane Banon. Après le passage de la jeune femme sur TF1, les avocats de DSK ont réagi en affirmant qu’il «conteste formellement avoir agressé Mme Tristane Banon et constate qu’elle ment aussi à propos du déroulement de la confrontation».

Qui ment? C’est désormais à la justice d’en décider : les policiers ont entendu une vingtaine de témoins dans ce dossier. Ils devraient remettre dans les prochains jours leur rapport d’enquête au parquet. Celui-ci a plusieurs possibilités : déclarer que les faits sont prescrits, classer sans suite ou bien confier une information judiciaire à un juge d’instruction. Si l’enquête préliminaire est classée sans suite, Tristane Banon promet de se constituer partie civile.

 

 

L’ex leader de Noir Désir Bertrand Cantat fait son grand retour sur la scène musicale avec une nouvelle collaboration détonante : Palabra mi amor avec les Shaka Ponk !

Si vous ne connaissez pas encore Shaka Ponk, c’est le moment de vous y intéresser ! Ce groupe electro-rock originaire du nord de la France voit sa popularité augmenter de jour en jour, et la collaboration aux côtés de Bertrand Cantat, ne fut-ce que pour une chanson, ne va pas manquer d’asseoir leur jeune notoriété. A l’instar du public français ou allemand, l’ancien chanteur de Noir Désir a beaucoup apprécié l’univers déjanté et l’énergie que les six membres de Shaka Ponk parviennent à dégager lors de leurs prestations scéniques, souvent explosives.

Le temps d’une chanson (« Palabra mi amor »), le duo nous offre (presque) 5mn sensationnelles où l’electro se mêle au rock en passant par le funk. On peut également saluer la performance de Bertrand Cantat qui réussit à s’accorder parfaitement au groupe. On pourrait presque croire qu’il fait partie de la formation, à quelques détails (vestimentaires) près. Habillé d’un costume noir, chemise blanche légèrement ouverte et cravate à moitié défaite, B. Cantat a choisi la sobriété face aux strass et t-shirts aux imprimés de têtes de mort de ses partenaires. Sans parler du clip qui, à l’image des concerts de SHK PNK, est un régal visuel. Graphismes, scènes futuristes… bref, un sans faute.

Oui, Shaka Ponk a ressuscité Bertrand Cantat !

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=MrLWo2QOsH4[/youtube]

Après Dominique Strauss-Kahn, c’est au tour de Tristane Banon de venir s’exprimer sur le plateau du 20h de TF1. Mais cette fois, pas de Claire Chazal, c’est Laurence Ferrari qui s’y colle.

Tristane Banon 2 – DSK 1. La jeune femme donnera sa seconde interview télévisée ce soir sur TF1, après son passage sur Canal + le 20 septembre dernier sur le plateau de Michel Denisot où elle avait rassemblé plus de 2 millions de téléspectateurs. Sa petite notoriété l’ayant rendue bankable, la direction de la Une n’a pas attendu plus longtemps pour s’offrir un entretien avec la journaliste. Et la date n’a vraisemblablement pas été choisie au hasard.

2h30 de confrontation. La confrontation très attendue entre Tristane Banon, qui accuse DSK de tentative de viol, et l’ex-patron du FMI a eu lieu ce jeudi matin dans les locaux de la police judiciaire parisienne. Et pour dire quoi ? « DSK est resté sur sa position et elle aussi », a déclaré Me Henri Leclerc, avocat de l’ancien directeur du FMI. Ah… Et de son côté, Tristane Banon s’est refusée à tout commentaire sur la confrontation. Probablement pour faire durer le suspense jusqu’à ce soir et nous servir des révélations bien croustillantes comme elle sait le faire depuis quelques mois. Néanmoins, la condamnation de Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol semble très compliquée, dans la mesure où la plaignante ne dispose d’aucune preuve matérielle. En effet, pour caractériser une tentative de viol juridiquement il faut démontrer que l’auteur avait mis son acte à exécution mais que la tentative a échoué pour une raison indépendante de sa volonté. Et si les faits supposés sont qualifiés d’agression sexuelle, dans ce cas-là ils sont prescrits puisque le délai est de 3 ans (les faits auraient eu lieu en 2003). Mais Tristoune Banon n’abandonnera pas. Elle a prévenu qu’elle poursuivrait son combat en se constituant « partie civile » si le parquet classait son dossier.

Canal + comparaît aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Paris pour l’espionnage présumé de Bruno Gaccio, le créateur des Guignols. Retour sur les faits.

En 2002, après le limogeage de Pierre Lescure, les relations sont tendues entre la nouvelle direction de Canal + et Bruno Gaccio qui prend même « la tête de qui a été appelé une rébellion », comme il l’a expliqué cet après-midi à devant la 17e chambre correctionnelle. « On ne voulait pas que notre patron soit viré » , s’explique-t-il. C’est à ce moment-là que la chaîne est soupçonnée d’avoir tenté de le neutraliser en menant à son insu des activités d’espionnage. C’est un ancien agent secret, Pierre Martinet, qui a révélé les faits en 2005.

Ex-employé des services de sécurité de la chaîne, Pierre Martinet, avait révélé dans un livre avoir filé et photographié Bruno Gaccio à la demande de sa hiérarchie. Cet ancien agent de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) avait été chargé de constituer un dossier sur B. Gaccio sur la base de filatures, d’écoutes et d’interceptions de courriers électroniques. Les responsables de la sécurité de Canal+, Gilles Kaehlin et son adjoint, Gilbert Borelli, auraient également envisagé, selon lui, de« discréditer » B. Gaccio en cachant de la cocaïne dans son scooter, ou en engageant une prostituée qui l’aurait ensuite accusé de viol.

Canal +, qui est inculpé de complicité d’atteinte à la vie privée, a démenti tous les faits énoncés et a également qualifié hors audience le récit de M. Martinet d’« affabulations ». Selon l’avocat de la chaîne Me Jean-René Farthouat  » la chaîne n’a jamais demandé à qui que ce soit de surveiller qui que ce soit », a-t-il déclaré à l’audience. Pierre Martinet a pour sa part affirmé que sa surveillance de M. Gaccio n’était « absolument pas de (sa) propre initiative ». « J’ai été appelé par M. Borelli qui m’a demandé de me renseigner sur les agissements de l’humoriste, qu’il voulait « discréditer aux yeux du public […] MM. Borelli et Kaehlin étaient mes supérieurs hiérarchiques, c’est à eux que je rendais compte. Il était impossible d’agir tout seul », a déclaré l’ex agent de la DGSE. MM. Borelli, Kaehlin et le représentant de Canal+ doivent être interrogés mercredi.

Invité hier soir chez Jean-Marc Morandini, Gilbert Collard a répondu aux récents dérapages de Gérard Darmon et Mathieu Madénian au sujet du Front National. L’avocat a justifié son engagement auprès de Marine Le Pen avant que les choses ne dérapent avec un autre invité…

En s’exprimant sur son ralliement auprès de la candidate aux élections présidentielles 2012, le président de son comité de soutien a affirmé qu’un changement du système est nécessaire et a voulu dédiaboliser le parti d’extrême droite: « J’ai le sentiment qu’aujourd’hui on a été trop longtemps cocu, on en a marre voilà » .
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=E0cO-htMmtM[/youtube]

Désormais critiqué pour sa nouvelle posture politique, ses nombreux détracteurs ne cessent de l’attaquer, mais il assume totalement son engagement auprès de Marine Le Pen et répond avec un certain franc-parler. Rejoint à la fin de l’émission par le vice-président du FN Louis Aliot, cet avocat anciennement de gauche a affirmé au sujet de la gauche « ce socialisme mondain, je le vomis » .

Un débat musclé a alors eu lieu avec un autre invité,Yves Azéroual, auteur d’un livre critique sur Marine Le Pen (L’arnaque). Le ton est alors très vite monté entre les deux hommes. A la suite de questions qu’il a adressé à Collard, il l’a qualifié de menteur « vous bidonnez » . Collard, sorti de ses gonds a tout de suite menacé de le poursuivre pour diffamation en ajoutant « Vous êtes un menteur Monsieur, un arnaqueur » . Morandini, visiblement dépassé par la situation, a rappelé que le débat portait sur le programme du Front National et que les règlements de comptes des invités n’intéressaient pas le public. Sur Direct 8, les clashs au sujet du FN se succèdent, ça promet à l’aube de la prochaine campagne présidentielle…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=4XxFkfgyBFk[/youtube]

Ca y est c’est officiel ! Le iPhone 5 sera présenté le 4 octobre prochain dans les locaux d’Apple en Californie, et sa commercialisation devrait suivre dans quelques semaines, aux alentours du 14 octobre. Les journalistes ont reçu un carton d’invitation, où figurait le slogan « Let’s talk iPhone » (« Parlons iPhone »). La présentation sera animée par Tim Cook, nouveau directeur général qui remplace Steve Jobs, malade.

Et les rumeurs vont bon train sur la composition du petit dernier de Apple. Certains affirment qu’il serait équipé du processeur A5 (présent sur la tablette iPad 2) et d’un appareil photo très performant de 8 mégapixels. L’appareil sera également plus fi net plus léger, et évidemment, plus sophistiqué, selon le Wall Street Journal.

Selon le cabinet Digitimes, ce sont 22 millions d’iPhone 5 qui seront fabriqués, et cela dans une période de 3 mois. Sa commercialisation s’accompagnera également du lancement de nouveaux modèles d’iPods. Stéphane Richard, le PDG d’Orange, a par ailleurs annoncé que l’iPhone 5 sortirait le 15 octobre prochain chez son opérateur.

C’est le buzz du moment : Christophe Hondelatte qui a quitté le plateau d’ On n’est pas couché sur France 2 samedi soir.

L’ex présentateur de Faîtes entrer l’accusé n’a en effet pas supporté les critiques faites par Natasha Polony sur son album Ou pas. Enervé par les remarques de la chroniqueuse, Christophe Hondelatte a précipitamment quitté le plateau… avant de revenir quelques instants plus tard, accompagné de Gérard Darmon qui était allé le chercher en coulisses.

Christophe Hondelatte, venu faire la promo de son nouvel album, n’a pas aimé que les deux journalistes, surtout N. Polony, s’en prennent à son travail de longue haleine, à son projet qui lui tenait tant à coeur. En écoutant la chanson « Dr House », on peut estimer que les critiques de Natasha Polony sur les textes du journaliste-chanteur ne sont pas totalement infondées. Il les accuse ensuite de vouloir se faire une réputation sur son dos, étant donné que les deux chroniqueuses, récemment arrivées dans l’émission, ne font pas l’unanimité parmi les téléspectateurs qui regrettent le duo Naulleau-Zemmour, jugé plus percutant et incisif.

Après avoir annoncé lui-même sur son compte Facebook le clash qu’il avait eu avec Natasha Polony, Christophe Hondelatte a cette fois-ci remercié la jeune femme de lui avoir présenté ses excuses, tout en dénonçant le système de l’émission. « Je remercie Natacha Polony, pour les excuses qu’elle a formulées. J’apprécie. Je veux bien croire que cette consœur a bon fond, et qu’elle se fait broyer par un système qui la pousse à l’agressivité, et à la méchanceté gratuite… » , a-t-il annoncé sur son compte Facebook.

Et de lui conseiller par la suite de démissionner d’On n’est pas couché :« Si j’étais elle, je m’échapperais en courant du piège qui lui est tendu. De mon côté, je n’ai aucune rancœur. Je n’aurais pas dû y aller… mais que voulez-vous, je suis joueur ! J’ai perdu, et créé une polémique dont je me serais bien passé. »

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=TKDvpE9Ziws[/youtube]

On remarquera qu’avant l’interview Christophe Hondelatte avait assuré pouvoir supporter toutes les critiques, qu’il se sentait « suffisamment solide pour pouvoir affronter ça sereinement »...

L’humoriste Mathieu Madénian a dérapé sur Direct 8 hier soir. Invité dans l’émission de Jean-Marc Morandini, il n’a pas fait rire tout le monde en s’attaquant de front aux électeurs du Front National. 

 

Après la question d’un chroniqueur « Qu’est ce qui te fait le plus rire : Marine Le Pen à la présidentielle ou DSK dans un sofitel ? », il a répondu que DSK le faisait rire alors que Marine Le Pen lui faisait peur.  « Marine Lepen me fait flipper » a t’ il expliqué, avant d’ajouter au sujet des sondages « ça veut dire quand même qu’il y a 18% de fils de pute en France ».

L’animateur, gêné, a immédiatement réagi : « Non on ne peut pas dire ça » , mais il était trop tard. Ces propos ont suscité de vives réactions de la part de téléspectateurs se plaignant auprès de la chaîne du nouveau « bad boy » de la scène humoriste française.
Ce dérapage rappelle celui de Sophia Aram qui avait insulté les électeurs du Front National de « gros cons » ou encore de Claude Goasguen qui avait qualifié le FN de « parti de primates ». Dans tous les cas, cette scène ravive le débat sur les limites de l’humour dans les médias. La liberté d’expression peut-aller jusqu’où?

 

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=zRLngveYJdI[/youtube]

Décidément les applications pour smartphones n’ont pas fini de faire polémique. La dernière en date : une application conçue comme un test pour soit-disant déceler l’homosexualité de son fils, pour 1,99€.

« Vous avez un doute ? Voici 20 questions pour savoir si tout est bien en ordre avec votre fils », annonce l’application dans sa présentation. En ordre. Juste pour rappeler le caractère anormal de l’homosexualité.

Voici la liste des questions toutes plus clichées les unes que les autres :

1 – Aime-t-il bien s’habiller, fait-il très attention à ses tenues et aux marques ?

2 – Aime-t-il le football ?

3 – Avant sa naissance, souhaitiez-vous que cet enfant soit une fille ?

4 – S’est-il déjà battu ou a-t-il participé à une bagarre ?

5 – Lit-il des journaux sportifs ?

6 – A-t-il une meilleure amie ?

7 – Aime-t-il les sports d’équipe ?

8 – Est-il pudique ?

9 – Est-il fan des chanteuses divas (Dalida, Mylène Farmer…) ?

10 – Reste-t-il longtemps dans sa salle de bain ?

11 – A-t-il un piercing à la langue, à l’arcade, au nez ou à l’oreille ?

12 – Met-il du temps à se coiffer avant de se montrer ?

13 – Vous posez-vous des questions sur l’orientation sexuelle de votre fils ?

14 – Etes-vous divorcée ?

15 – Aime-t-il les comédies musicales ?

16 – Vous a-t-il présenté une petite copine ?

17 – Le père est-il très autoritaire avec son fils ?

18 – Dans ses relations familiales, dénote-t-on une certaine absence du père ?

19 – Dans son enfance, était-il plutôt timide et discret ?

20 – A-t-il de la complicité avec son père ?

Après quelques minutes d’intense suspens et de questions très psycho, l’application vous donne la conclusion.

Alors si votre fils aime le foot, la bagarre et s’entend bien avec son père, vous aurez droit à la conclusion suivante :

« Vous n’avez pas de soucis à vous faire, votre fils n’est pas gay. Il y a donc de grandes chances pour que vous soyez grand-mère avec toutes les joies que cela procure. »

Par contre, ô désespoir, si votre fils aime prendre soin de lui, qu’il a un piercing à l’arcade et qu’EN PLUS il écoute Mylène Farmer, là, le verdict tombe :

« Inutile de vous voiler la face ! […] Il est gay ! […] ACCEPTEZ-LE ! Il est attiré par les garçons comme vous par les hommes. »

Les réactions ne se sont pas fait attendre. « C’est scandaleux », s’indigne Christine Le Doaré, la présidente du Centre LGBT Paris-Ile-de-France, interrogée par « le Nouvel Observateur ». « Cette application est ridicule, lamentable, du même acabit que ‘juif ou pas juif' », ajoute-t-elle.

Contacté par Rue89, Stéphane Corbin, porte-parole de la Fédération LGBT peste, « c’est d’un ridicule consommé ». Il commente : « Quand on voit les poncifs et les préjugés véhiculés, il y a de quoi tomber à la renverse ! Ce qui est dramatique, c’est qu’ils sont justement sur le terrain de l’homophobie en faisant par exemple réference à l’apparence… La question du genre est bien plus complexe. »

Disponible depuis le 29 juillet, l’application est toujours en vente sur Android Market. Reste à savoir quelle sera la durée de vie de cette application, en attendant, mieux vaut demander directement à votre fils s’il est gay ou pas.

Drôle de ressemblance, n’est-ce pas ? Ces images sont extraites de l’épisode 1 de la nouvelle saison de Law and Order : Special Victims Unit, en français New York Unité Spéciale, diffusé mercredi sur NBC aux Etats-Unis. Tout porte à croire que l’affaire DSK a fortement inspiré les scénaristes. L’histoire: un haut dignitaire italien, Roberto Distasio, favori des sondages pour devenir le prochain Premier ministre d’Italie, est arrêté dans un avion au départ de New York. Il est suspecté de tentative de viol sur une femme de ménage noire, dans une chambre d’hôtel de la ville…

Parmi les similitudes :

– Première scène : une femme de chambre, afro-américaine, sort en pleurs d’une suite présidentielle.

– Le personnage campé par Nero (Distasio) déjeune avec sa fille (là, le beau-fils a été ajouté) après avoir quitté l’hôtel, avant de se rendre à l’aéroport et de réaliser qu’il a oublié, non pas son téléphone portable, mais un ordinateur.

– Le politicien italien est interpellé alors qu’il est à bord de l’avion en partance pour l’Italie.

– Les images du dignitaire italien sortant menotté de son audition.

– Le soutien de son épouse devant les caméras.

– La manifestation des femmes de chambre devant le palais de justice.

– La femme de chambre qui est décrédibilisée après une conversation téléphonique (« je peux le faire payer, combien penses-tu que je puisse me faire ? »)

Sauf qu’à la fin, l’accusé est déclaré non coupable de coups et blessures, mais coupable de séquestration…

Extraits de l’épisode 1 saison 13 – Law and Order : Special Victims Unit

L’ancien directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn, débarrassé des charges pénales pesant contre lui aux Etats-Unis, va bientôt être confronté en France à Tristane Banon, la jeune femme qui l’accuse de tentative de viol, a annoncé vendredi le parquet de Paris. La confrontation devrait avoir lieu en milieu de semaine prochaine.

La jeune écrivaine avait demandé cette confrontation et avait déclaré jeudi sur RTL qu’elle voulait un face-à-face pour qu’il lui « dise droit dans les yeux » que les faits qu’elle dénonce sont « imaginaires ». Dans sa confession dimanche soir sur TF1, DSK avait affirmé qu’« aucune violence » n’avait été portée sur Tristane Banon. « J’ai été entendu comme témoin. J’ai dit la vérité que dans cette rencontre, il n’y avait eu aucun acte d’agression, aucune violence, je n’en dirai pas plus », avait-il dit. Dans le cadre de l’enquête préliminaire a donc décidé d’organiser une confrontation entre les deux concernés. L’ancien patron du Fonds monétaire international et ex-favori pour la présidentielle de 2012 a fait savoir au service en charge du dossier qu’il se tenait à sa disposition pour participer à cette confrontation, ont répondu ses avocats.

Selon Tristane Banon, «il y a d’autres victimes. Je ne peux pas donner des noms. Elles parleront devant un juge d’instruction mais ne veulent pas vivre la guerre médiatique que je subis». Son avocat David Koubbi a réclamé des auditions anonymes pour permettre à ces victimes de témoigner. La jeune femme avait affirmé avoir « été contactée par ces femmes » et indiqué avoir échangé avec elles, « notamment par e-mail » et leur avoir « évidemment conseillé de porter plainte ».

Dans son combat contre les violences faites au femmes, Tristane Banon a par ailleurs appelé à une manifestation ce samedi devant le Palais de Justice de Paris.

Toufik, le petit garçon de 10 ans disparu mardi soir devant le domicile de son père à Lapeyrouse-Mornay (Drôme) et retrouvé vingt-quatre heures plus tard à Mions (Rhône), n’a pas subi de violences, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.

Le garçon a frappé à la porte de Michèle, habitante de Mions, qui l’a recueilli immédiatement. « Vers 19h20, ça a sonné. J’ai vu un petit garçon. Il m’a dit : ‘c’est Toufik. J’ai été enlevé’. Et tout de suite, ça a fait tilt », a expliqué cette femme. « Je suis vite allé le chercher. Je l’ai protégé et je l’ai rentré dans la maison », a-t-elle continué. « Il n’a pas pleuré du tout. Il était très courageux. On voit qu’il avait subi un choc », a jugé Michèle.

Michèle l’a ensuite remis aux gendarmes, après lui avoir posée elle-même quelques questions. « Il a donné le signalement du monsieur qui l’avait pris : pas très grand, un peu dégarni. Ce monsieur parlait français, il disait : ‘j’en ai un, j’en ai trouvé un’. Et après il a parlé pas français, mais le petit il n’a pas reconnu », a-t-elle expliqué.

L’enquête se poursuit pour tenter de savoir par qui a été enlevé Toufik. Même si la piste de la fugue n’est pas totalement écartée, les gendarmes privilégient l’hypothèse de l’enlèvement, le petit garçon ayant été retrouvé à plus de 70km de son domicile. L’environnement familial est notamment analysé.

Par ailleurs, contrairement aux infos relayées par certains médias, Toufik ne présentait pas de traces de liens aux poignets, ont confirmé les enquêteurs.

Tristane Banon, la jeune romancière qui accuse Dominique Strauss-Kahn de tentative de viol, a affirmé aujourd’hui dans le Parisien avoir des contacts avec d’autres victimes présumées de l’ancien directeur du FMI.

« Oui, j’ai été contactée par ces femmes, mais elles ont peur, confie Tristane Banon. Je ne peux que les comprendre. Elles ont vu ma vie virer au cauchemar et n’ont pas envie du même sort. Certaines ont dû faire un long chemin pour refaire leur vie. Si nous parvenons à une avancée judiciaire, je pense que d’autres parleront. » La plaignante précise ne pas avoir rencontré ces femmes. « C’est à la justice qu’elles auront à parler le moment venu, si la justice permet que ce moment vienne. »

La jeune écrivaine précise avoir seulement échangé par e-mails. Elle leur a néanmoins «évidemment conseillé de porter plainte» tout en restant consciente de la difficulté de la démarche et compréhensive « qu’elles ne le fassent pas, eu égard à la personnalité de Dominique Strauss-Kahn. »

Tristane Banon veut mener son combat jusqu’au bout et prouver sa crédibilité. Elle a d’ailleurs demandé une confrontation avec DSK, ce que le parquet de Paris a refusé. En cas de classement sans suite, un juge d’instruction pourrait cependant organiser une confrontation si T. Banon se constitue partie civile. Ce face-à-face, la jeune femme l’appréhende beaucoup, affirmant qu’elle « ne dormirait sans doute pas la veille » et aurait « terriblement peur ». C’est pour elle l’ultime recours de faire connaître la vérité en « faisant craquer » Dominique Strauss-Kahn car « il ne doit pas être si simple de mentir frontalement à sa victime en la regardant en face. » a-t-elle ajouté.

Dans son combat contre la justice, Tristane Banon se dit « terriblement épuisée » et « rêve toujours du moment où celui que j’accuse sera condamné parce que je n’ai pas menti. » Par ailleurs, Tristane Banon justifie son appel à manifester samedi à 14 heures devant le Palais de justice de Paris. « En France, les violences faites aux femmes ne sont pas prises au sérieux, ça tend à progresser, mais c’est lent. J’espère qu’il y aura du monde pour faire bouger les choses, améliorer les lois. » 

Le service publicitaire du Magazine Géo-Histoire a fait censuré 5 pages d’articles dans le numéro hors-série de septembre-octobre 2001 sur la France sous l’occupation. Le motif ? Les 5 pages traitaient de la collaboration des grandes entreprises françaises avec le régime nazi.

Mais le hic, c’est que les journalistes ont écrit sur l’entreprise dont il ne fallait pas parler : Louis Vuitton. Le magazine Géo-Histoire appartient à Prisma Presse, une filiale du groupe allemand Gruner + Jahr, dont l’un des plus gros annonceurs n’est autre que… LVMH, le groupe propriétaire de Louis Vuitton. Autrement, le service publicitaire a gentiment demandé à la rédaction de faire retirer du hors-série l’article sur Louis Vuitton ainsi que sur les autres entreprises françaises pour ne pas froisser l’un de leurs plus gros annonceurs. Et cela, au détriment de la liberté de la presse…

« Profondément choqué » par l’article « Vice de pub à Géo-Histoire » paru mercredi 14 septembre dans le Canard enchainé, Rolf Heinz, le PDG de Prisma Presse, a réagi en adressant quelques mots à la rédaction du journal satirique pour se défendre des accusations de censure portées à son égard. Selon lui, les allégations portées par l’hebdomadaire sont fausses, car « ni la direction du groupe Prisma Presse, ni l’éditeur, ni la régie publicitaire n’ont demandé à la rédaction en chef d’écarter l’article du sommaire de Géo-Histoire. […] L’indépendance journalistiques est une des valeurs fortes du groupe Prisma Presse et reste, plus que jamais, la garantie de la qualité éditoriale de [ses] magazines. »

Liberté de la presse ? Totalement respectée ! Et c’est d’ailleurs pour cela que 19 journalistes sur 24 qui travaillant pour le magazine Géo ont écrit une lettre ouverte pour confirmer la censure et dénoncer les mensonges de la direction !

Le Canard enchainé et Mediapart ont révélé la censure le semaine dernière, mais l’information n’a pas été relayée par les médias. Normal, puisque Prisma Presse détient détient les quelques magazines suivant : Géo, Géo Histoire, Voici, Gala, Télé Loisirs, prima, Ca m’interesse, VSD, National Geographic, Capital ainsi que Les revues mensuelles destinées aux abonnés de Canalsat et de Canal+, radio « RTL », chaîne « M6 », chaîne « W9 », chaîne « Paris Première », Radio « Fun Radio »… Et on ne fera pas la liste des magazines publiés par le groupe Gruner + Jahr.

Après les écoutes illégales de conversations téléphoniques de journalistes du Monde par le service français de contre-espionnage, la censure d’un article de Géo-Histoire par le service publicité dans l’intérêt de ne pas perdre un annonceur publicitaire, et l’interview de DSK par la journaliste amie avec sa femme, on est plutôt gâté en France… Vive l’éthique !

Martine Aubry, une autre victime de DSK ? Mais cette fois, pas de tentative de viol, juste une histoire de pacte qui les liait l’un à l’autre.

En voilà une qui aurait surement préféré qu’il reste aux Etats-Unis… Décidément, l’intervention de Dominique Strauss-Kahn dimanche dernier sur TF1 ne finit pas de faire jaser. Il n’a pas rendu service à sa camarade du PS lorsqu’il a confirmé à Claire Chazal l’existence d’un « pacte » pour les présidentielles. Ce pacte prévoyait que le mieux placé pour gagner en 2012 irait à la primaire, et non l’autre. Avant l’arrestation de l’ancien directeur du FMI, l’autre c’était Martine Aubry, ce qui la met dans une bien mauvaise posture alors qu’elle est maintenant dans la course à la présidentielle. Effectivement, ses adversaires ne se gênent pas pour la qualifier de « candidate de substitution » et de mettre en doute sa volonté et son envie d’être à l’Elysée. Réponse grinçante de Martine Aubry lundi à Nice : « Je ne suis pas une candidate de substitution, pas une candidate par défaut, je suis la candidate qu’il faut ».

La candidate à la primaire du Parti Socialiste doit maintenant faire des pieds et des mains pour prouver sa crédibilité, déjà que ce n’était pas gagné, alors que ses adversaires, notamment François Hollande, en profitent pour s’engouffrer dans la brèche. «Quand on entre dans une élection comme la primaire, on doit être déterminé par soi-même et par ses convictions», a glissé Pierre Moscovici, directeur de campagne de Hollande, à l’endroit de la maire de Lille, rappelant que François Hollande avait toujours «critiqué le pacte». Pas de pitié pour les présidentielles ! Il faut vaut mieux bien choisir ses soutiens, et Martine Aubry aurait dû savoir que notre cher Dominique n’avait pas que la présidentielle en tête.

Le directeur de la rédaction de l’Express, Christophe Barbier, a réagi au propos de DSK dimanche soir qualifiant le magazine de « tabloïd ».

Il a  donc publié une lettre sur l’Express.fr à l’intention de l’ancien patron du FMI, en réponse à l’accusation d' »acharnement » à son égard depuis son arrestation le 22 mai dernier. Christophe Barbier l’accuse notamment d’avoir proféré trois mensonges lors de son interview sur TF1.

L’Express n’est pas un tabloïd. L’Express effectue un travail d’investigation, et en comparaison aux vrais tabloïds outre-Atlantique, le magazine ne s’est éloigné de la quête des faits et d’une ligne éditoriale intraitable quant au respect dû aux femmes. Contrairement à la presse anglo-saxonne, DSK n’a pas subi de la part de l’Express les attaques injurieuses et les Unes graveleuses de la vraie presse de caniveau.

L’Express ne s’acharne pas. Mais cherche à établir la vérité. En octobre 2008, le magazine consacrait sa Une à l’affaire Piroska Nagy. Peut-être est-ce cela que vous ne pardonnez pas à L’Express?, s’interroge Christophe Barbier. Il ajoute ensuite que « avoir raison avant tout le monde ne s’appelle pas de l’acharnement, mais de la lucidité. » et que si Dominique Strauss-Kahn avait tenu compte jadis des analyses faites, il ne se retrouverait pas en pleine tempête médiatique à l’heure qu’il est.

L’Express et le rapport médical. Le rapport médical publié par l’Express avait été rédigé par « un praticien spécialisé dans les agressions sexuelles, document standard et officiel établi par les hôpitaux compétents à chaque fois que se présente un cas similaire ». Et même si le procureur n’a pas estimé qu’il était suffisant pour établir des preuves, selon Christophe Barbier, cela « ne le dénature en rien. » Il ajoute ensuite, s’adressant toujours à DSK, que « le doute vous profite, et c’est normal. »  faisant écho aux versions contradictoires de la plaignante Nafissatou Diallo qui lui en a fait perdre sa crédibilité pendant la procédure pénale.

Le rédacteur en chef de l’Express conclut par « le vrai sujet d’interrogation n’est pas l’attitude de la presse, c’est la vôtre. » Notamment son attitude dimanche soir face à Claire Chazal, où l’on a pu voir un homme arrogant qui visiblement n’a pas conscience de la gravité de son cas.

Le président du Parti Radical a mobilisé ses avocats pour récupérer le site Borloo2012.com. D’autres noms de domaine étaient disponibles mais Borloo2012.com était le mieux référencé sur les moteurs de recherche.

C’est en avril 2010 que Alexandre, 24 ans, réserve le nom de domaine afin d’y créer un site où les militants du parti pourront suivre l’actualité politique de Jean-Louis Borloo. A la mi-juin 2011, l’équipe de campagne du candidat propose au jeune homme de les rejoindre et d’animer la campagne numérique. Mais il refuse, par manque de temps. L’équipe de Borloo le recontacte alors plus tard et lui propose de racheter le site, que le jeune homme évalue à plus 15000 euros. L’équipe de campagne fait une contre-proposition à 2000 euros. Les deux parties en restent là.

C’est le jeudi 15 septembre que Alexandre reçoit une mise en demeure de la part de l’équipe de campagne de Borloo. «En utilisant frauduleusement le patronyme Borloo sur lequel vous ne possédez aucun droit ni aucune autorisation, vous cherchez à créer une confusion dans l’esprit du public afin de le détourner vers votre site», lit-on dans le courrier que Le Figaro s’est procuré. Le jeune homme prend peur et décide de céder le site sans contrepartie.

Un comble pour le militant qui défendait  la candidature de Jean-Louis Borloo et adhérait aux valeur de son Parti !

Le rôle du Sofitel dans l’affaire DSK reste toujours flou. Alors qu’il s’exprimait hier sur TF1, Dominique Strauss-Kahn a pointé du doigt les incohérences et possibles connivences entre le Sofitel et l’avocat de la plaignante, Nafissatou Diallo. « À la page 12, le procureur dit que des informations ont été données à Kenneth Thompson, l’avocat de Nafissatou Diallo, sur les circulations dans l’hôtel. Et il dit ce n’est pas nous, procureur, qui les avons données. » a-t-il affirmé, en poursuivant : « Quelqu’un a bien dû les donner parce que, moi, je les avais demandées, ces informations, et elles m’ont été refusées. Et je voudrais bien savoir pourquoi on a choisi d’aider celle qui m’accusait et pas de collaborer avec moi. » 

De son côté, la groupe hôtelier français Accor, dont la chaîne Sofitel fait partie, a nié formellement toute intervention de ses dirigeants dans l’affaire et a estimé que les allusions portant sur un piège ou un complot pourraient être diffamatoires. La remarque de l’ancien patron du FMI hier sur le plateau de Claire Chazal « Un piège ? C’est possible. Un complot ? Nous verrons. » a également fait bondir la défense de Nafissatou Diallo. Pour l’avocat de la femme de chambre qui accuse Dominique Strauss-Kahn d’agression sexuelle, les affirmations de DSK sont « complètement ridicules ». « Le Sofitel leur a donné quelque 450 pages de documents qu’il ne nous a pas donnés », a expliqué l’avocat Douglas Wigdor.

Au lendemain de l’arrestation de l’ex-patron du FMI, un éventuel « piège » visant DSK était envisagé par plus d’un Français sur deux, parmi lesquels deux socialistes sur trois.

Les deux fillettes, Julie et Charline Chapin, disparues samedi soir ont été retrouvées saines et sauves mais l’enquête se poursuit toujours pour tenter de retrouver les deux ravisseurs.

Les faits. Vers 21h, les fillettes de 10 et 12 ans demandent à leur mère si elles peuvent aller se promener avec un jeune couple, parents d’une petite fille, rencontré sur une aire de jeux. C’est vers 1h du matin que la mère, sans nouvelles des fillettes, alerte la gendarmerie. La police déclenche dimanche, en milieu d’après-midi le plan alerte enlèvement. Des portraits de Julie et Charline et une description précise du couple de ravisseurs présumés sont diffusés sur tous les médias.

Comment ont-elles été retrouvées ? Le déclenchement de cette alerte sur tout le territoire a certainement fait peur aux ravisseurs et quelques heures plus tard, les fillettes avaient été retrouvées « saines et sauves, ramenées par des tiers à la compagnie de gendarmerie de La Flèche« , avait indiqué un communiqué du parquet dimanche soir. Selon le maire de leur communue, Guy-Michel Chauveau, les jeunes filles ont été retrouvées sur un parking de la gare routière de La Flèche « émues, en bonne santé et demandant à se restaurer« . Après avoir été entendues à la gendarmerie, elles ont été conduites pour des examens de santé à l’hôpital du Mans.

Les suspects. 

Les gendarmes sont toujours à la recherche de Maxime et Vanessa, le couple suspecté d’avoir enlevé les deux fillettes. Selon les habitants de La Flèche, ils n’habitaient pas le quartier mais fréquentaient, d’après des témoignages d’enfants, ses aires de jeu depuis quelques jours, avec Maeylis, leur bébé de 18 mois. Selon des témoins, ils avaient tenté, vendredi, de faire monter un enfant dans leur véhicule aux abords d’un terrain de jeux, en vain. Ils seraient âgés d’environ 25-30 ans et circuleraient dans un fourgon type C15 blanc, immatriculé en 72.

L’enquête est toujours en cours ce lundi pour retrouver le couple suspecté d’avoir enlevé les deux fillettes.

 

L’application iPhone « Juif ou pas Juif ? » qui proposait une liste de personnalités célèbres juives a été retirer de la vente en France hier soir par Apple.

Voilà bientôt plus de deux jours que l’application à caractère antisémite fait débat. Mise en vente depuis le 9 août 2011 pour 0,79 € sur l’Apple Store, l’application « Juif ou pas Juif ? »  proposait une liste de personnalités juives de plusieurs pays, classées selon leur filiation à la religion. Ainsi, il était possible de faire des recherches par catégorie, par nom, par célébrité, et d’ajouter un nom à la base de données.

L’application avait suscitée des hauts le cœur parmi les associations antiracistes comme SOS-racisme ou la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) et des jeunes du Parti socialiste. Plusieurs d’entre elles avaient menacé de porter plainte contre le groupe informatique américain pour « constitution illicite de fichier en raison de l’origine« .

Sous la pression de la polémique, Apple a retiré hier de la vente l’application. Tom Numayr, un porte-parole d’Apple, a déclaré à l’AFP hier que « cette application va à l’encontre de la législation locale et n’est plus disponible sur l’App Store en France. » Dans le Code pénal, il écrit que « le fait de mettre ou de conserver en mémoire informatisée, sans le consentement exprès de l’intéressé, des données à caractère personnel qui, directement ou indirectement, font apparaître les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses […] est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300.000 euros d’amende. »

Et plus précisément, selon l’article 226-19 du Code pénal, le fait « de mettre ou de conserver en mémoire informatisée, sans le consentement exprès de l’intéressé » des données qui font apparaître ses « opinions religieuses » est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300.000 euros d’amende. Le créateur devra donc probablement détruire sa base de données, et les utilisateurs supprimés leur application.

Johann Levy s’était défendu d’avoir voulu créer toute application antisémite. « Ma motivation était avant tout ludique. […] Étant juif moi-même, je sais que dans la communauté on se demande souvent si telle ou telle célébrité est juive ou non. J’ai eu l’idée de compiler les données publiques qui existaient déjà sur Internet. »

Les associations ont un gain de cause pour cette fois-ci, mais il reste encore d’autres applications préoccupantes. Elles ont mis en place une commission de vigilance qui répertorie les contenus qui posent problèmes. Cette liste sera présentée prochainement au groupe Apple.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=CXv-F75QB8I&feature=related[/youtube]

 

Pour lire l’article précédent : Application iPhone : « Juif ou pas Juif », une application antisémite validée par Apple !

 

 

 

C’est Le Point qui a révélé hier cette information sur son site Internet. L’ancien directeur général du FMI pourrait être l’invité du 20h de Claire Chazal ce dimanche sur TF1.

Cette première interview, très attendue après l’affaire Nafissatou Diallo, aurait été obtenue par l’intermédiaire d’Anne Sinclair, elle-même ex-journaliste de TF1. Dominique Strauss-Kahn s’était très brièvement exprimé dans les médias, après l’abandon des charges l’accusant de crimes sexuels le 23 août dernier, en déclarant que c’était « la fin d’une épreuve terrible et injuste ».« Je m’exprimerai plus longuement quand je serai de retour en France. », avait-il conclu.

Néanmoins, la venue de DSK sur le plateau du JT n’a pas été confirmée par la rédaction de TF1, qui a affirmé que « rien n’est confirmé, trois chaînes sont toujours en lice pour recevoir l’ancien patron du FMI ». On peut tout de même imaginer que la chaîne est en pôle position dans la course à l’exclusivité des premiers mots de Dominique Strauss-Kahn, étant donné que Claire Chazal avait clairement exprimé son soutien au couple, et notamment à Anne Sinclair. Elle avait loué « l’attitude admirable […] et l’image d’une femme éperdument amoureuse » lorsque le couple était en plein dans la tourmente de l’affaire du Sofitel de New-York.

Quelles seront les premières déclarations officielles de DSK ? C’est la question que tout le monde se pose, mais il est presque certain qu’il ne s’exprimera pas sur le sujet tant attendu, celui de Nafissatou Diallo. Ses avocats, Benjamin Brafman et William Taylor, lui ont d’ailleurs vivement déconseillé. Présentera-t-il ses excuses aux Français ? Certains politiques l’ont en tout cas encouragé à le faire. Et Tristane Banon ? Vraisemblablement, l’ancien patron du FMI devrait répondre des accusations de la jeune écrivaine, pour lesquelles il a été entendu lundi dernier par les enquêteurs. Ou peut-être qu’il nous parlera de finance en ces temps de crise mondiale ?

Quoi qu’il en soit, Dominique Strauss-Kahn prépare activement son plan média, et ce entouré des meilleurs communicants, comme Anne Hommel ou Stéphane Fouks (conseiller d’Arnaud Largardère,ndrl), qui l’aideront à reconstruire son image après une affaire du Sofitel qui lui a définitivement barré la course à l’Elysée.

Concernant le choix de s’exprimer face à Claire Chazal, la prise de risque est minime compte tenu des (très) bonnes relations qu’entretiennent DSK et la journaliste de TF1. Il ne faudra probablement pas s’attendre à ce qu’elle le pousse dans ses retranchements et le mette face à ses contradictions pour son come-back médiatique.

 

Lundi soir, lors d’un meeting à Villeurbanne, Ségolène Royal a réagi aux accusations de Robert Bourgi concernant Jacques Chirac et Dominique de Villepin, en promettant de faire le ménage si elle était élue. La socialiste a ensuite renchéri en affirmant que « ce n’est pas plus mal que ce soit une femme qui soit élue pour faire le ménage ».

Ces propos ont tout de suite fait réagir la classe politique, notamment Nadine Morano qui aurait « préféré que Ségolène Royal, à travers son sens de l’humour, véhicule une autre image des femmes que les résumer à un coup de balai », faisant référence au « bon coup de balai, et hop ! » de la candidate à la primaire socialiste.

La secrétaire d’Etat en charge de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle, visiblement agacée, a ajouté qu’il « conviendrait qu’une candidate à la fonction suprême ne se résume pas à faire uniquement le ménage (…) Et si ménage, il y a à faire, Ségolène Royal ferait bien de commencer par le Parti socialiste ».

Si ce n’était, au départ, qu’une boutade illustrant ses propos sur sa lutte contre des pratiques comme le financement des partis politiques par des fonds occultes, l’humour de Ségolène Royal s’est finalement retourné contre elle. Il n’a pas fallu longtemps pour qu’elle soit accusée de sexisme, quand bien même elle fasse de la parité homme/femme un de ses combats politiques. « Je crois fondamentalement qu’une des clés de la construction d’un monde meilleur, c’est vraiment de donner aux femmes tous les moyens de la transmission des valeurs », avait-elle affirmé en mars 2009, lors d’une visite à Argenteuil.

La question est plutôt de savoir ce que cette vanne aurait engendré si elle avait été dite de la bouche d’un homme. Les associations féministes seraient surement montées au créneau, et Ségolène Royal aurait probablement condamné ces propos machistes, mais bien sûr, elle, de par sa condition de femme, peut se le permettre…

Michel Houellebecq, lauréat du prix Goncourt 2010 pour La carte et le territoire, ne s’est pas présenté à sa tournée de promotion aux Pays-Bas et en Belgique et reste « injoignable depuis quelques temps ».

Ni son agent, ni son éditeur français, ni son traducteur ne savent où il est. « Nous ne savons vraiment pas ce qui se passe. C’est bizarre. Nous n’avons pas eu de nouvelles et il n’est pas arrivé. » , s’est inquiétée la porte-parole de l’organisation  littéraire qui a mis au point la tournée.

Selon son éditeur, il est fréquent que Michel Houellebecq ne réponde ni au téléphone ni aux mails pendant quelque temps mais c’est la première fois qu’il n’honore pas un rendez-vous. « Il est généralement très fidèle à ses lecteurs », a déclaré la porte-parole à l’agence de presse Belga.

Michel Houellebecq, né en 1958 sur l’île de la Réunion, est connu pour ses œuvres Particules élémentaires et Plateforme. Il est également un des auteurs francophones les plus traduits dans le monde.

Mais où est Michel ? Précisons que personne n’a encore contacté la police.

Robert Bourgi, soi-disant tenaillé par sa conscience et sa volonté de rupture avec la « Françafrique », a confessé dans le Journal du Dimanche avoir effectué des transferts de fonds clandestins entre certains hauts placés des régimes africains (Côte d’Ivoire, Gabon, Congo-Brazzaville, Burkina-Faso et Sénégal) et l’ex-président Jacques Chirac et son ex-premier ministre Dominique de Villepin, entre 1995 et 2004.

La plupart des hommes politiques africains concernés par l’accusation ont nié… sauf Mamadou Koulibaly, l’ex-numéro deux du régime du président déchu Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire. Il confirme le versement de près de trois millions d’euros, argent qui était destiné à financer la campagne électorale de l’ex-président Jacques Chirac en 2002.

Les révélations de Robert Bourgi tombent à pic ! Enfin, ça dépend pour qui… Pour Dominique de Villepin, ce n’était pas vraiment le moment : il a révélé jeudi dernier au Grand Journal de Canal + être candidat aux élections présidentielles de 2012. Les accusations portées par Robert Bourgi, à savoir avoir reçu quelques malheureuses malettes de billets de hauts dignitaires africains, ne vont pas améliorer la réputation de Dominique de Villepin, déjà entachée par l’affaire Clearstream (il a été relaxé en janvier 2010).

Et le plus dérangeant, c’est que les déclarations de Mamadou Koulibaly vont dans le sens de l’avocat français : « Robert Bourgi a parfaitement raison, il y a eu un transfert d’argent entre Laurent Gbagbo (2000-2011) et Jacques Chirac, en 2002 [… ] d’environ deux milliards de FCFA (environ trois millions d’euros) transportés d’Abidjan vers Paris par valise. […] J’ai dit au président [Laurent Gbagbo] que nous étions un pays pauvre et que nous n’avions pas d’argent à financer des élections d’hommes politiques de pays riches. » Il a aussi ajouté avoir « rencontré Robert Bourgi à la table de Gbagbo en 2002, venu solliciter de l’aide en vue d’un financement de la campagne présidentielle en France. » Alors que Mamadou Koulibaly montrait des réticences, Robert Bourgi lui aurait dit : « Monsieur, vous êtes jeune, quand on veut faire de la politique, on est généreux. »

Face à aux accusations de Robert Bourgi, Dominique de Villepin a réagi sur France 3, soulignant que ces « allégations [sont] mensongères et indignes« . Jacques Chirac, quant à lui, a fait savoir par ses avocats qu’il portait plainte contre Robert Bourgi pour diffamation. Diffamation ? Et qu’en sait -il ? N’est-il pas atteint d’anosognosie ?

Interrogée par l’AFP, une source anonyme proche de l’ancien président ivoirien a déclaré être sidérée par les réactions en France face aux révélations de Robert Bourgi. Il confiait que « cela devait éclater un jour ou l’autre. Nous nous étonnons juste que ce ne soit que maintenant que l’opinion publique française semble découvrir tout ça. Et on s’étonne aussi que cela s’arrête à Dominique de Villepin. »
Mamadou Koulibaly est actuellement le président de l’Assemblée nationale. En juillet, il avait quitté le FPI (Front populaire ivoirien), ancien parti du président déchu Laurent Gbagbo, pour créer son propre parti, le Liber (liberté et démocratie pour la République). Selon lui, les membres du FPI veulent rester fidèles à l’ancien président et ne souhaitent pas le changement. Mamadou Koulibaly entend désormais faire vivre une « opposition forte » au « pouvoir présidentialiste absolu » du nouveau chef de l’Etat Alassane Ouattara.

Cécilia est de retour ! Sur la Toile pour le moment, avec le lancement de son blog intitulé « Le blog de Cécilia Attias », dimanche dernier, hébergé par Jolpress (accessoirement créé par son frère).

Dans son premier post baptisé « Du dialogue et « des pensées utiles »… » Cécilia, ex-femme de Nicolas Sarkozy (divorcés en 2007, ndlr), nous en dit un peu plus sur ce qui l’a amenée à créer ce blog.

Elle explique d’abord que ce sera avant tout un espace d’échanges, pour « engager un dialogue avec tous ceux qui n’ont cessé de m’envoyer des messages de soutien et de me questionner ».

Oui, mais après 3 ans de silence, pourquoi maintenant ? Pour se consacrer à sa fondation Cécilia Attias Foundation for Women ? A moins d’un an des présidentielles, on peut se poser la question, mais Cécilia Attias met en avant son envie d’agir car « la crise à laquelle le monde est confronté ne peut me laisser sans réaction ». Sauf que la crise ne date pas d’hier.

 » Mon souci a toujours été d’agir pour essayer de rendre le monde meilleur.[…] Je n’ai eu de cesse de m’engager en faveur de plus d’équité […] », écrit-t-elle avant de rappeler ses multiples implications et actions sur le terrain, notamment contre la cybercriminalité en France ou la libération des infirmières bulgares. En parlant de monde meilleur, la conclusion de plus de 250 millions d’euros de contrats d’armements au moment même de la libération des otages, on en parle ou pas ?

Son envie d’agir et de sauver le monde, Cécilia Attias souhaite la partager et « la dédier à la France et à ses ressortissants », car étant elle-même expatriée depuis plusieurs années elle assure avoir « toujours conservé un lien fort avec mon pays, ainsi qu’avec tous ceux qui partagent ce même ancrage ». Evidemment, c’est bien d’honorer la France quand on y vit pas.

Dans ce premier post d’un blog qu’elle veut comme un cercle de réflexion, l’ex-première dame  de France conclut sur les sages paroles de Sénèque :  » Nos discours doivent tendre non à plaire, mais à être utiles. » Malheureusement, beaucoup sont ceux qui plaisent mais qui sont inutiles.

 

Alors que DSK est actuellement entendu par la police suite à la plainte de Tristane Banon, les associations féministes se rassemblent derrière l’écrivaine pour lui manifester son soutien.

Dans un message qu’elle a publié samedi sur Facebook, Tristane Banon appelle toutes « celles et ceux qui voudront dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas »  à se rassembler devant le Palais de Justice de Paris le 24 septembre prochain. Elle entend protester contre les violences faites aux femmes en France et dans le monde et « qui n’ont jamais justice ». Hier, entre 200 et 300 personnes, pour la plupart féministes, s’étaient déjà rassemblées place des Vosges, sous les fenêtres du domicile de Dominique Strauss-Kahn, pour exprimer leur mécontentement munies de pancartes où l’on pouvait lire « DSK Sinclair dégage! » ou « pas de prédateurs ni au gouvernement, ni élus, ni ailleurs ».

Ces revendications visent à condamner l’abandon des charges contre DSK et le sexisme apparent dans les procédures judiciaires. Rappelez-vous, en 2008, quand DSK (oui, encore lui), avait fait l’objet d’une enquête pour abus de pouvoir sur une employée lorsqu’il était à la tête du FMI. Il avait, encore une fois, été blanchi. Ces revendications sont montrées du doigt par les pro-DSK qui les jugent illégitimes et défendent un homme devenu selon eux le bouc-émissaire de tout un mouvement.

Alors qu’ils condamnent la sur-médiatisation de l’affaire DSK, les féministes ne gagnent pas en crédibilité quand on voit à quelle rapidité ils se sont emparés de l’affaire pour faire entendre leurs exigences. Qu’ils cherchent à acquérir plus de visibilité, pourquoi pas, mais la cause des femmes ne se résume pas à une affaire devenue plus politique que morale, alors qu’il reste de gros efforts à faire en matière d’égalité des sexes dans, malheureusement, beaucoup de domaines.

VIDEO – Manifestation sous les fenêtres de DSK, 11 septembre 2011

A l’occasion d’une rencontre avec son public à Berlin samedi dernier, le réalisateur dannois a inévitablement eu droit à des questions portant sur ses propos en mai dernier au Festival de Cannes. Il avait admis « comprendre Adolf Hitler » ce qui avait rapidement créé la polémique et lui avait valu d’être banni du festival.

Eh bien il remet ça ! En réponse à un journaliste allemand qui le questionnait sur l’incident de Cannes, Lars von Trier a affirmé que « les français sont de vrais nazis et ils aiment vraiment ça », en faisant référence à la politique française d’expulsion des roms.

Il a ensuite ajouté: «  Il y a une raison à tout ça. Je pense que l’histoire montre que d’un côté nous sommes tous nazis, et qu’il y a beaucoup de choses qui peuvent être dites spontanément, et cette liberté de parole c’est quelque chose qu’il faudrait vraiment étudier, et le fait qu’on ne s’y intéresse pas c’est pour en faire un taboo quand on en parle. »

Peut-être veut-il se rassurer d’éprouver de la sympathie pour une personne à l’origine du plus gros génocide dans l’histoire de l’humanité ? Mais à vrai dire on se garderait bien de ses réflexions personnelles. Et cette fois, pas d’excuses, je crois qu’on a cerné le personnage et son besoin de faire parler de lui autrement que pour ses talents de réalisateur.

 

Ah les lapsus des politicien(ne)s ! Souvenez-vous, en septembre 2010 sur le plateau de Dimanche+, Rachida Dati avait déjà créé le buzz en parlant de « fellation quasi nulle » au lieu d’inflation. Un an après, on y revient !

– Alors Rachida, fellation ou inflation ?
– Bah, les deux !, répond-elle en s’esclaffant.

Invitée du Grand Journal hier soir sur Canal+, Rachida Dati s’est vue poser une question « hommage » à ce fameux lapsus par Ariane Massenet, qui au départ ne s’attend pas vraiment à avoir une réponse car « c’est une blague ». Mais finalement, sous la pression de Michel Denisot qui visiblement a envie de savoir la réponse, Rachida Dati répond, fière de sa blague, les deux !

C’est sans parler de son autre lapsus, en avril 2011 sur LCI, où elle confond gode et code de la laïcité…

Maladresse ou faute déontologique ?

Hier soir, sur France 2, David Pujadas recevait au JT de 20h Martine Aubry, première secrétaire du PS. C’est en formulant une question à propos de DSK que le présentateur a dit « Si vous êtes élue à la présidence de la République, ce qu’on vous souhaite ». Un énorme buzz sur les réseaux sociaux s’en est alors suivi, à commencer par Twitter. Les internautes n’hésitent pas à attaquer le journaliste en lui reprochant en autres d’être à la solde du PS, de décrédibiliser le 20h ou encore de manquer d’objectivité.

Ce remue-ménage, autour d’une tournure de phrase qui n’est vraisemblablement qu’une formule de politesse, démontre encore une fois la manipulation et la bêtise de quelques uns prêts à se jeter sur une malencontreuse faute de langage (et encore!) pour créer du buzz à partir de rien.

David Pujadas a lui réagi en affirmant que c’était « une dépêche un peu gag. Tout le monde voit bien que c’est une formule de politesse », et se disant « partagé entre le sourire et l’incrédulité ».

A l’occasion du 10 ème anniversaire des attentats du 11 septembre, Canal + diffuse ce soir à 22 h 30 le documentaire Islam, antéchrist et jambon-beurre, réalisé par le journaliste et grand reporter Paul Moreira. Il  nous livre une analyse très poussée sur la montée de l’islamophobie depuis les attentats.

Synopsis : Depuis les attentats de New York en 2001, la paranoïa de certains Américains envers les musulmans ne cesse de croître. Celle-ci est notamment alimentée par des réseaux profitant de ce terreau pour propager des idées d’extrême droite. Ainsi, l’organisation «Stop the Islamisation», qui relaie moult rumeurs, comme celle annonçant la construction par les djihadistes d’une mosquée sur les ruines du World Trade Center. L’organisation a maintenant ses propres ramifications en Europe, entretenant un climat de haine. En France aussi, la peur de l’Islam a généré des manifestations regrettables. En 2010, sous prétexte qu’il n’était plus possible d’acheter du jambon dans un quartier parisien, une opération «apéro saucisson et pinard» était ainsi organisée.

Pour voir le teaser, cliquer ici.

 

  • Berlin, Berlin : une comédie virevoltante des deux côtés du mur! - 11 octobre 2022

    C’est la nouvelle comédie de Patrick Haudecoeur et Gérald Sibleras, déjà récompensée (2 Molières meilleure comédie 2022), aussi rythmée et burlesque que leurs précédentes pièces comme « t’es à la menthe ou thé citron ». C’est le talentueux José Paul qui assure la mise en scène. Berlin Est. Emma et Ludwig veulent s’enfuir et passer à l’Ouest. […]

    >> Lire la suite

  • BÉRÉNICE de Jean Racine à la Scala Paris - 28 septembre 2022

    La tragédie de Racine est proposée dans une mise en scène de  Muriel Mayette-Holtz, telle que créée au Théâtre National de Nice la saison dernière. Avec Carole Bouquet dans le rôle de Bérénice,  Frédéric De Goldfiem dans celui de Titus et   Jacky Ido dans celui d’Anthiochus. Titus et Bérénice sont amoureux de longue date. Titus […]

    >> Lire la suite

  • pandémie

    Pandémie : prendre soin de soi malgré les circonstances - 10 janvier 2022

    A l’aube d’un cinquième confinement, il est important de savoir prendre du recul, et ne pas s’oublier. En effet, la pandémie de la Covid-19 a eu de nombreuses conséquences sur nos vies. Il est donc important de prendre soin de soi, pour supporter au mieux la situation ! Alors que tout le monde attend la […]

    >> Lire la suite

  • Parcoursup

    Parcoursup : c’est l’heure des inscriptions ! - 20 janvier 2021

    Bien que la plateforme soit accessible depuis le mois de décembre dernier, c’est aujourd’hui que les choses sérieuses commencent : la phase d’inscription Parcoursup est lancée, et se déroulera jusqu’au 8 avril prochain. Ça y est, nous y sommes : l’heure des inscriptions a sonné, et vous avez jusqu’au 8 avril pour compléter votre dossier. Si tout […]

    >> Lire la suite

  • recettes de pâtes

    Recettes de pâtes : comment varier les plaisirs ? - 13 janvier 2021

    Les pâtes, c’est la vie. Surtout quand on est étudiant ! Mais à toujours les cuisiner de la même façon, on finit par se lasser. Afin de savourer chacun de vos repas, voici donc 4 recettes de pâtes à tester absolument ! Vous ne serez pas déçus. Cette année, vous avez pris comme résolution de cuisiner davantage […]

    >> Lire la suite

  • bonnes résolutions

    Les meilleures résolutions à prendre en 2021 - 6 janvier 2021

    Chaque année, vous n’y coupez pas ! Fin décembre ou début janvier, vous devez y passer et dresser la liste de vos bonnes résolutions. L’année précédente ayant été plus que particulière, voici quelques idées pour prendre les meilleures résolutions qui soient pour l’année 2021. Coutume de la civilisation occidentale, les bonnes résolutions consistent à prendre un […]

    >> Lire la suite

  • thym

    Le thym : un allié à ne pas négliger ! - 18 décembre 2020

    Bien qu’il soit arrivé tardivement, l’hiver est bel est bien présent. Et, comme tous les ans, il a amené avec lui toute une panoplie de maladies… Il existe heureusement des trucs et astuces pour passer au travers, et le thym en fait partie. Explications ! Bien que la covid-19 soit le centre des conversations, les autres […]

    >> Lire la suite

  • économiser pendant les fêtes

    Budget : comment économiser pendant les fêtes ? - 15 décembre 2020

    Noël est bientôt là, et il ne vous reste que peu de temps pour trouver vos cadeaux. Problème, vous avez un budget limité. Solution : nos conseils pour économiser pendant les fêtes ! Suivez le guide… Il n’est pas toujours facile de faire de beaux cadeaux quand on a un budget serré. Sauf si vous mettez en […]

    >> Lire la suite

  • pain d'épices maison

    Pain d’épices maison : la recette facile - 3 décembre 2020

    Bien que la situation soit un peu particulière, ça commence à sentir Noël un peu partout. Et à l’approche du jour J, vous aimeriez vous mettre un peu plus dans l’ambiance. Pour cela, rien de tel que de se mettre aux fourneaux pour préparer un délicieux pain d’épices maison ! En cette période, rien de tel […]

    >> Lire la suite

  • cours à distance

    Cours à distance : prendre soin de son corps - 25 novembre 2020

    S’il n’est pas facile de travailler de chez soi, ça l’est encore moins pour notre corps qui a tendance à s’avachir sur la chaise ou le canapé au fil de la journée. Afin de vous soulager, voici donc quelques exercices faciles à réaliser, pour que les cours à distance ne deviennent pas un calvaire ! Que […]

    >> Lire la suite

  • survivre au confinement

    Survivre au confinement dans un petit espace - 18 novembre 2020

    En ce moment, tout le monde trouve le temps long. Et c’est encore plus vrai quand on est confiné dans un petit appartement ou un studio. Afin de vous aider à survivre au confinement, voici donc quelques astuces pour rendre votre petit espace plus vivable. Pas facile d’être confiné, encore moins dans un tout petit […]

    >> Lire la suite

  • activités pendant le confinement

    Confinement : les activités créatives pour s’occuper - 12 novembre 2020

    Voilà maintenant plus de deux semaines que nous sommes de nouveau confinés chez nous. Et pour certains, le temps commence à être long ! Nous vous avons donc sélectionné plusieurs activités créatives pour vous occuper pendant ce second confinement. Rien de tel que de se retrouver enfermé(e) chez soi pour tester de nouvelles activités ! Après tout, […]

    >> Lire la suite

  • shampoing solide

    Shampoing solide : comment le faire soi-même ? - 9 novembre 2020

    Facile, rapide et pas chère, la recette du shampoing solide est à la portée de tous. Pourquoi ne pas mettre votre temps libre à profit pour vous lancer ? De quoi prendre un peu plus soin de vous et de la planète, tout en respectant votre budget serré ! Et si vous profitiez de ce second confinement […]

    >> Lire la suite

  • reconfinement

    Reconfinement : comment garder le moral en cette période ? - 29 octobre 2020

    L’annonce est tombée : l’heure est au reconfinement. Bien que l’on s’y attendait un peu (beaucoup), la nouvelle ne fait pas franchement du bien au moral… Un mal une fois de plus nécessaire, que nous allons vous aider à traverser en vous donnant quelques astuces pour garder la pêche en cette période compliquée ! La faute […]

    >> Lire la suite

  • masques

    Santé : éviter l’acné causée par les masques - 20 octobre 2020

    Au-delà de l’inconfort provoqué par le port du masque barrière, il n’est pas rare d’être touché par un autre désagrément : l’acné. Beaucoup de personnes ont en effet vu apparaître nombre de petits boutons sur leur visage, après avoir mis un masque. Fort heureusement, il est tout à fait possible de minimiser ce phénomène plutôt indésirable, […]

    >> Lire la suite

© 2022 Planete Campus. Tous droits réservés