<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>culture étudiant &#8211; Planète Campus</title>
	<atom:link href="https://www.planetecampus.com/tag/culture-etudiant/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.planetecampus.com</link>
	<description>Les étudiants parlent enfin aux étudiants</description>
	<lastBuildDate>Wed, 09 Jun 2010 12:31:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2024/11/cropped-favicon-planete-campus-32x32.png</url>
	<title>culture étudiant &#8211; Planète Campus</title>
	<link>https://www.planetecampus.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Bernanos au théâtre</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/culture/15111-bernanos-au-theatre/</link>
					<comments>https://www.planetecampus.com/culture/15111-bernanos-au-theatre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 12:19:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[culture étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[tarif etudiant théatre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=15111</guid>

					<description><![CDATA[<p>Maxime d’Aboville nous offre une adaptation intelligente et saisissante du très beau livre de George Bernanos, Journal d’un curé de campagne. Au milieu de la nuit, face contre terre et les bras en croix, un jeune prêtre devient le réceptacle de la volonté divine. C’est le récit de ce pauvre homme dont le sacerdoce s’attache [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/15111-bernanos-au-theatre/">Bernanos au théâtre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Maxime d’Aboville nous offre une adaptation intelligente et saisissante du très beau livre de George Bernanos, <em>Journal d’un curé de campagne</em>.</p>
<p>Au milieu de la nuit, face contre terre et les bras en croix, un jeune prêtre devient le réceptacle de la volonté divine. C’est le récit de ce pauvre homme dont le sacerdoce s’attache à sauver des âmes désespérées et à apaiser leurs souffrances comme on applique un baume. Dans le petit village d’Ambricourt le jeune prêtre se dit à lui-même : <em>les moines souffrent pour les âmes. Nous nous souffrons par elles</em>. Bernanos fait de ce jeune prêtre, maladroit et insignifiant, un homme exceptionnel au service des plus faibles (un saint chez les catholiques).</p>
<p>La vertu de ce singulier récit est de montrer à quel point un homme est capable de grandes choses quand il aime. C’est une histoire qui n’est pas réservée aux seuls croyants, elle s’adresse à tous les hommes qui s’interrogent sur le malheur et l’injustice.</p>
<p>Maxime d’Aboville &#8211; nominé aux Molières 2010, catégorie <em>Révélation théâtrale masculine </em>&#8211; a puisé dans le texte de Bernanos pour transposer la force du récit et sa poésie, lui donner une dimension dramaturgique nouvelle (voir aussi le très beau film de Robert Bresson). Maxime d’Aboville est un grand comédien à la diction parfaite. Il mâche les mots avec des intonations inimitables, quelque chose de Luchini – lui aussi ancien élève de Jean-Laurent Cochet. On écoute cet artiste, simple et profond, jamais cabot. On sent combien l’acteur est imprégné du récit, lui est fidèle.</p>
<p>Ce spectacle est un pari audacieux et une réussite. Vous ne le verrez plus au théâtre des Mathurins mais à Avignon cet été.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/15111-bernanos-au-theatre/">Bernanos au théâtre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.planetecampus.com/culture/15111-bernanos-au-theatre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crime et châtiment adapté au théâtre</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/culture/9550-crime-et-chatiment-adapte-au-theatre/</link>
					<comments>https://www.planetecampus.com/culture/9550-crime-et-chatiment-adapte-au-theatre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 14:40:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[crime et chatiment]]></category>
		<category><![CDATA[culture étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[tarif etudiant théatre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=9550</guid>

					<description><![CDATA[<p>Aller voir un spectacle de quatre heures et trente minutes est toujours un pari risqué : et si c’est ennuyeux ? Et si les fauteuils sont trop bas ? Et s’il fait froid ? Bref, beaucoup de raisons de ne pas se rendre au théâtre surtout quand on doit voter en ce dimanche quatorze mars deux mille dix, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/9550-crime-et-chatiment-adapte-au-theatre/">Crime et châtiment adapté au théâtre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-indent: 1.25cm;margin-bottom: 0cm" align="justify"><span style="font-family: Times New Roman, serif">Aller voir un spectacle de quatre heures et trente minutes est toujours un pari risqué : et si c’est ennuyeux ? Et si les fauteuils sont trop bas ? Et s’il fait froid ? Bref, beaucoup de raisons de ne pas se rendre au théâtre surtout quand on doit voter en ce dimanche quatorze mars deux mille dix, ou, encore mieux, aller à la pêche. </span></p>
<p style="text-indent: 1.25cm;margin-bottom: 0cm" align="justify"><span style="font-family: Times New Roman, serif">Mais non, et sinon je n’écrirais pas cette critique dont le prologue est &#8211; avouez le &#8211; assez grotesque ; j’ai vu </span><span style="font-family: Times New Roman, serif"><em>Crime et châtiment</em></span><span style="font-family: Times New Roman, serif"> à la Cartoucherie que je vous invite à aller voir ou pas. Explications. </span></p>
<p style="text-indent: 1.25cm;margin-bottom: 0cm" align="justify"><span style="font-family: Times New Roman, serif">Au début je fus terriblement inquiet car la première scène manquait cruellement de rythme. Inquiet aussi d’ouïr des comédiens certes volontaires et plutôt à l’aise mais à la voix trop blanche, mise à mal par une diction scabreuse qui rend certains acteurs temporairement inaudibles. Inquiet enfin de voir qu’on avait donné assez grossièrement dans le fuchsia, le vert bouteille et un bleu suspect pour les lumières ; et des couleurs comme ça, très franchement moi ça me file la jaunisse à défaut d’avoir la nausée. </span></p>
<p style="text-indent: 1.25cm;margin-bottom: 0cm" align="justify"><span style="font-family: Times New Roman, serif">Et puis quand même on se laisse attendrir par ses personnages pauvres et malades. Et puis quand même on savoure ces moments de légèreté où passe un grand gaillard avec un orgue de barbarie, où meurt une misérable entourée de badauds. Le large plateau du théâtre de </span><span style="font-family: Times New Roman, serif"><em>L’Epée de Bois</em></span><span style="font-family: Times New Roman, serif">permet à Nikson Pitaqaj, metteur en scène d’origine albanaise, d’imaginer une scénographie sobre et originale tout à fait réussie. </span></p>
<p style="text-indent: 1.25cm;margin-bottom: 0cm" align="justify"><span style="font-family: Times New Roman, serif">Raskolnikov, étudiant révolté, est le personnage central de la pièce (adaptation du fameux roman de Dostoïevski par Coralie Pradet &#8211; Porfiri dans la pièce &#8211; et Nikson Pitaqaj) autour de qui gravitent sa mère et sa sœur, ses camarades Rasoumikhine, Nastassia et l’horrible meurtre de deux vieilles femmes qu’il exécuta à la hache. Il culpabilise, est rongé par le remord, mais y décèle tout de même un acte vigoureux, </span><span style="font-family: Times New Roman, serif"><em>napoléonien </em></span><span style="font-family: Times New Roman, serif">! Craquera ? Craquera pas ?</span></p>
<p style="text-indent: 1.25cm;margin-bottom: 0cm" align="justify"><span style="font-family: Times New Roman, serif">Au dos de la plaquette du spectacle, on peut lire</span><span style="font-family: Times New Roman, serif"><em>, T’es pas d’accord que des milliers de bonnes actions pourraient effacer un petit meurtre de rien du tout ? </em></span><span style="font-family: Times New Roman, serif">Une phrase qui sonne comme le célèbre aphorisme de Machiavel. Empreinte d’existentialisme, la tragique histoire de Raskolnikov est une profonde méditation sur l’homme, ses actes et leurs conséquences. </span></p>
<p style="text-indent: 1.25cm;margin-bottom: 0cm" align="justify"><span style="font-family: Times New Roman, serif">Une création de </span><span style="font-family: Times New Roman, serif"><em>La Compagnie Libre d&rsquo;Esprit</em></span><span style="font-family: Times New Roman, serif"> en coréalisation avec le </span><span style="font-family: Times New Roman, serif"><em>Théâtre de l&rsquo;Epée de Bois</em></span><span style="font-family: Times New Roman, serif">. Salle I de ce même théâtre. Du 6 au 21 mars. Première partie, jeudi à 18h. Deuxième partie, vendredi à 18h. Intégrales, samedi à 15h et dimanche à 18h. </span><span style="font-family: Times New Roman, serif">Réservation : 01 48 08 39 74.<a href="http://www.epeedebois.com/prog.UAT.crimeetchatiment.html" target="_blank" rel="noopener"></a></span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/9550-crime-et-chatiment-adapte-au-theatre/">Crime et châtiment adapté au théâtre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.planetecampus.com/culture/9550-crime-et-chatiment-adapte-au-theatre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sans laisser de trace</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/culture/9170-sans-laisser-de-trace/</link>
					<comments>https://www.planetecampus.com/culture/9170-sans-laisser-de-trace/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 10:37:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ciné / Télé]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Benoit Magimel]]></category>
		<category><![CDATA[culture étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[François Xavier Demaison]]></category>
		<category><![CDATA[sorties cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=9170</guid>

					<description><![CDATA[<p>de Grégoire Vigneron avec Benoit Magimel, François-Xavier Demaison, Julie Gayet, Léa Seydoux… Un thriller à la française bien ficelé et mener avec brio par un duo sur mesure. A bientôt quarante ans, Etienne (Benoit Magimel, Nid de guêpes, Truands), sur le point de prendre la présidence de son groupe, veut soulager sa conscience d’une injustice [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/9170-sans-laisser-de-trace/">Sans laisser de trace</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>de Grégoire Vigneron avec Benoit Magimel, François-Xavier Demaison, Julie Gayet, Léa Seydoux…</strong></p>
<p><strong>Un thriller à la française bien ficelé et mener avec brio par un duo sur mesure.</strong></p>
<p>A bientôt quarante ans, Etienne (Benoit Magimel, <em>Nid de guêpes, Truands</em>), sur le point de prendre la présidence de son groupe, veut soulager sa conscience d’une injustice qu’il a commise au début de sa carrière et qui l’a lancée. Convaincu par un ami d’enfance (François Xavier Demaison, <em>Coluche, l’histoire d’un mec)</em>, il se rend chez l’homme qu’il a trompé à l’époque pour le dédommager. Mais les choses tournent vite mal et l’homme est tué par son ami. Etienne tente alors de reprendre le cours de sa vie, mais celle-ci vire peu à peu au cauchemar. Harcelé par son ami tel un double maléfique ne lui laissant aucun repos, rattrapé par l’enquête de police, Etienne réalise qui ne lui reste plus qu’une solution…</p>
<p>Scénariste à succès (<em>Mensonges, Trahisons et plus si affinités, Prête moi ta main, Le petit Nicolas</em>), Grégoire Vigneron signe avec <em>Sans laisser de trace</em> son premier long métrage. Avec sa mise en scène forte, sans temps morts et son esthétique pleine de noirceur (lumière très contrastée), le film reste dans la lignée des thrillers français de ces dernières années (<em>Le Serpent, Secret Défense</em>…). L’intérêt du film porte surtout sur la complexité des personnages d’Etienne et de Patrick, interprétés par un Benoit Magimel complexe et tout en retenu, et un François Xavier De Maison au jeu nuancé.</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-9300" title="affiche-sans-laisser-de-traces" src="https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2010/03/affiche-sans-laisser-de-traces-150x150.jpg" alt="affiche-sans-laisser-de-traces" width="150" height="150" /></p>
<p>Un scénario accrocheur, des acteurs à coupés le souffle, le film laissera son empreinte dans le cinéma de genre.</p>
<p>[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=3xwi812uuKM[/youtube]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/9170-sans-laisser-de-trace/">Sans laisser de trace</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.planetecampus.com/culture/9170-sans-laisser-de-trace/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LEX IN THE CITY &#8211; Quadricolor (interview + session acoustique)</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/culture/8452-lex-in-the-city/</link>
					<comments>https://www.planetecampus.com/culture/8452-lex-in-the-city/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 10:10:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[actualité musique]]></category>
		<category><![CDATA[Casino de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[cimetière]]></category>
		<category><![CDATA[culture étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[défi]]></category>
		<category><![CDATA[Dorothée Hannequin]]></category>
		<category><![CDATA[EP]]></category>
		<category><![CDATA[Exhibition]]></category>
		<category><![CDATA[folk]]></category>
		<category><![CDATA[Gimme a break]]></category>
		<category><![CDATA[Hotel Utah]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[John Louly]]></category>
		<category><![CDATA[Lex in the City]]></category>
		<category><![CDATA[Modern Life]]></category>
		<category><![CDATA[Music Maelström]]></category>
		<category><![CDATA[Naïve]]></category>
		<category><![CDATA[Nu]]></category>
		<category><![CDATA[On the radio]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[père Lachaise]]></category>
		<category><![CDATA[Quentin Mosimann]]></category>
		<category><![CDATA[session acoustique]]></category>
		<category><![CDATA[Star Academy]]></category>
		<category><![CDATA[suisse]]></category>
		<category><![CDATA[The Rodeo]]></category>
		<category><![CDATA[Toc toc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=8452</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bienvenue dans l'univers de Lex in the City et de Quadricolor cette semaine. Lex in the City qu'est-ce que c'est ? C'est un programme musical conçu pour le site web de Campus Mag, il s'agit d'interviews filmées d'artistes connus ou peu connus, rencontrés dans leurs lieux préférés de la capitale. Au programme de ces vidéos : une interview forcément très intéressante, des objets ayant trait à l'univers personnel ou professionnel de l'artiste, des défis, mais aussi de jolies sessions acoustiques. C'est pour cela qu'il faut les regarder en entier, car des surprises vous attendent. Lex, c'est moi, et je vais vous faire découvrir des artistes comme vous ne les avez jamais vus, chaque lundi de chaque semaine.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/8452-lex-in-the-city/">LEX IN THE CITY &#8211; Quadricolor (interview + session acoustique)</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Bienvenue dans l&rsquo;univers de Lex in the City et de Quadricolor cette semaine. Lex in the City qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est ? C&rsquo;est un programme musical conçu pour le site web de Campus Mag, il s&rsquo;agit d&rsquo;interviews filmées d&rsquo;artistes connus ou peu connus, rencontrés dans leurs lieux préférés de la capitale. Au programme de ces vidéos : une interview forcément très intéressante, des objets ayant trait à l&rsquo;univers personnel ou professionnel de l&rsquo;artiste, des défis, mais aussi de jolies sessions acoustiques. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;il faut les regarder en entier, car des surprises vous attendent. Lex, c&rsquo;est moi, et je vais vous faire découvrir des artistes comme vous ne les avez jamais vus, chaque lundi de chaque semaine.</strong></p>
<p><strong>Et pour les photos officielles de le rubrique, devenez fans sur Facebook par ici :<br />
</strong><a rel="nofollow noopener" href="http://www.facebook.com/pages/Lex-in-the-City/366819446065?ref=ts" target="_blank"><strong>http://www.facebook.com/pages/Lex-in-the-City/366819446065?ref=ts</strong></a></p>
<p><strong>QUADRICOLOR</strong></p>
<p>C&rsquo;est à l&rsquo;occasion d&rsquo;un concert au Nouveau Casino, à Paris bien sûr, que Lex in the City a pu rencontrer le groupe le plus prometteur du moment. Ils sont quatre et viennent de Nice, il s&rsquo;agit de Quadricolor. Le nom vous dit quelque chose ? On a tous en tête l&rsquo;inoubliable citation de Bruno Vandelli, juré de Popstar, dont le nom du groupe est, vous l&rsquo;aurez deviné, bien évidemment inspiré. La rencontre s&rsquo;est faite un peu à l&rsquo;arrache, en mode roots sur le parvis de la gare de Lyon, juste avant leur retour sur Nice. Et je peux vous dire qu&rsquo;ils ont couru pour attraper leur train&#8230;</p>
<p>[dailymotion width= »480&Prime; height= »352&Prime;]http://www.dailymotion.com/video/xconjh_lex-in-the-city-quadricolor-intervi_music[/dailymotion]</p>
<p><strong>QUENTIN MOSIMANN</strong></p>
<p>Cette semaine, rencontre avec Quentin Mosimann, ancien gagnant de la Star Academy et seul véritable artiste sorti de cette émission de télé-réalité, puisqu&rsquo;il est auteur-compositeur-interprète et DJ (avis totalement subjectif&#8230;). Voilà pourquoi j&rsquo;ai choisi de l&rsquo;interviewer pour la sortie de son second mais néanmoins vrai premier album électro, Exhibition. Non, le monsieur ne s&rsquo;est pas mis nu lors de notre rendez-vous au Casino de Paris, mais a quand même répondu aux questions de Lex in the City, avec un grand sourire et un bel enthousiasme. Un coup, il me vouvoie, un coup il me tutoie, mais ce n&rsquo;est pas parce qu&rsquo;il est d&rsquo;origine suisse, non&#8230; c&rsquo;est parce qu&rsquo;en fait, nous étions deux à filmer ce jour-là. Quentin Mosimann, qui est-ce qui l&rsquo;a inventé ? Les Suisses. Mais qui est-ce qui l&rsquo;a ? Les Français ! Quentin Mosimann, le premier artiste à avoir lancé un défi à Lex in the City&#8230;</p>
<p>[dailymotion width= »480&Prime; height= »357&Prime;]http://www.dailymotion.com/video/xcl27u_lex-in-the-city-quentin-mosimann-in_music[/dailymotion]</p>
<p><strong>THE RODEO</strong></p>
<p>Cette semaine dans Lex in the City, j&rsquo;ai rencontré THE RODEO, alias Dorothée Hannequin. Un joli petit bout de femme qu&rsquo;on dirait tout droit sortie du fin fond du Texas américain. Nouvelle signature Naïve et ancienne chanteuse du groupe de rock indé Hopper, l&rsquo;artiste a accepté de me rencontrer au cimetière du Père Lachaise (Paris 20e) il y a quelques semaines par un froid plus qu&rsquo;hivernal. Au programme, de jolies sessions acoustiques folk, tirées de son premier album solo Music Maelström, et jouées par des doigts glacés sur une guitare chaude, et d&rsquo;autres surprises comme Lex in the City sait vous en faire. Rencontre par moins de 5°C.</p>
<p>[dailymotion width= »480&Prime; height= »357&Prime;]http://www.dailymotion.com/video/xchnxi_lex-in-the-city-the-rodeo-interview_music[/dailymotion]</p>
<p><strong>I AM UN CHIEN</strong></p>
<p><strong><span style="font-weight: normal">Première rencontre avec le groupe parisien d&rsquo;électro/rock I AM UN CHIEN dans le bar « Le Village » à Fontenay-sous-Bois (94). Le groupe, signé chez It&rsquo;s Records, vient de sortir un tout premier EP éponyme de 5 morceaux, dans lequel ils ont voulu montrer de nombreuses facettes. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;en l&rsquo;écoutant, vous aurez l&rsquo;impression que les morceaux se ressemblent mais ne se ressemblent pas à la fois. Un EP à l&rsquo;alchimie parfaite, avec de très bons titres comme le premier single rock sexy « You &amp; I » (dont vous pourrez découvrir un extrait du clip dans la vidéo ci-dessous), « Chicago » et « Hologram » au son plus métal, ou encore l&rsquo;expérimental « 27 » et « All my life », beaucoup plus doux et sensuel. I Am Un Chien est un groupe qui monte, découvrez-le sans plus attendre.</span></strong></p>
<p>[dailymotion width= »480&Prime; height= »357&Prime;]http://www.dailymotion.com/video/xcemzg_lex-in-the-city-i-am-un-chien_music[/dailymotion]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/8452-lex-in-the-city/">LEX IN THE CITY &#8211; Quadricolor (interview + session acoustique)</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.planetecampus.com/culture/8452-lex-in-the-city/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>9</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fous rires avec Nora</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/culture/6758-fous-rires-avec-nora/</link>
					<comments>https://www.planetecampus.com/culture/6758-fous-rires-avec-nora/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 09:29:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux talents]]></category>
		<category><![CDATA[culture étudiant]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=6758</guid>

					<description><![CDATA[<p>Jeune humoriste, sourire malicieux et frange comme on les aime : Nora est belle, drôle, talentueuse, et ses shows riment avec bonheur.  Pour vous, je suis allée boire un café avec elle et je lui ai posée quelques questions. Comme ça, pour rire. En quelques mots, peux-tu te présenter à nos lecteurs ? Bonsoir. Je m&#8217;appelle [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/6758-fous-rires-avec-nora/">Fous rires avec Nora</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Jeune humoriste, sourire malicieux et frange comme on les aime : Nora est belle, drôle, talentueuse, et ses shows riment avec bonheur.  Pour vous, je suis allée boire un café avec elle et je lui ai posée quelques questions. Comme ça, pour rire.<br />
</strong></p>
<p><strong>En quelques mots, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?</strong><br />
Bonsoir. Je m&rsquo;appelle Nora, j&rsquo;ai 26 ans, et j&rsquo;aimerais bien que tu viennes à mon spectacle ? Tu veux venir ?</p>
<p><strong>« Femme qui rit à moitié dans ton lit », d’accord ou pas d’accord ?</strong> <strong>L&rsquo;humour te charme-t-il ?</strong><br />
Femme qui rit à moitié dans ton lit&#8230; Oui ! Mais juste à moitié dans ton lit. Pour avoir l&rsquo;autre moitié, il faut remplir les autres conditions, être fin et propre par exemple. L&rsquo;hygiène bucco dentaire, c&rsquo;est très important !</p>
<p><strong>Humour et bonne haleine, voici la description de l’homme parfait ?</strong></p>
<p>Faire rire, c’est certainement ce qu’il y a de plus séduisant. Mais ce n’est pas facile de bien faire rire, il faut trouver le juste équilibre… Trouver la bonne place entre le boute-en-train et la tête de turc, entre le gars bien lourd et le gars qui fait rire à son insu. Bref, un mélange assez compliqué pour avoir la totalité dans son lit !<strong> </strong></p>
<p><strong>Te souviens-tu de situations où tu aurais ri nerveusement ? </strong></p>
<p>En cours, évidemment ! J&rsquo;ai des souvenirs pendant des exposés ou des oraux… Voir toutes ces têtes attendre que je débite quelque chose que je n&rsquo;avais pas préparé me rendait très nerveuse et pouvait me faire rire.  <strong> </strong></p>
<p><strong>Se moquer et en rire, c’est permis ?</strong><br />
Se moquer et en rire, c’est évidemment permis ! On le fait dès que quelqu’un tombe devant nos yeux, c’est comme ça… C’est juste drôle. Mais c’est surtout permis si on est capable de se moquer de soi-même. Je trouve ça plus intéressant de se moquer de soi-même et que tout le monde s’y reconnaisse !</p>
<p><strong>Tu raconterais une blague à nos lecteurs ?</strong><br />
Non bah viens plutôt au spectacle comme ça tu l’auras en live !</p>
<p><strong>Rire produit des endorphines, les hormones du bonheur. As-tu conscience du bien que tu fais à ton public ?</strong></p>
<p>Pas vraiment car je trouve ça dur d’être public. Souvent, les gens arrivent en se disant qu’ils sont venus pour rire et je ne veux pas qu’ils sentent de pression. Je veux qu’ils rient naturellement et le plus possible ! Chacun recherche une chose différente : certains veulent voir des sketchs à l’ancienne, d’autres veulent se reconnaître, d’autres veulent de la légèreté, d&rsquo;autres un show… Le bonheur, c<strong>’</strong>est de sentir le public sortir avec un léger sourire !<strong></strong></p>
<p><strong>T’arrive-t-il de pleurer de rire ?</strong><br />
Hum, pas vraiment.  Par contre il peut m&rsquo;arriver de rire pendant que je pleure.</p>
<p><strong>Rira bien qui rira le dernier ? Vrai ?</strong><br />
Alors ça, c&rsquo;est le genre de truc que je ne comprends jamais très bien, du coup j&rsquo;ai envie de répondre : « Pierre qui roule n&rsquo;amasse pas mousse »<strong></strong></p>
<p><strong>Pierre Desproges disait que l’on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui, tu es d’accord ?</strong><br />
On devrait tous être d&rsquo;accord avec Desproges pour bien faire&#8230; Donc oui, il a raison, mais en même temps on ne sait jamais qui on a en face alors bon&#8230; Mais oui&#8230;</p>
<blockquote><p>Je crois qu&rsquo;on peut rire de tout, si on l&rsquo;assume !</p></blockquote>
<p><em><strong>Vos rendez-vous</strong></em><br />
Nora joue tous les mercredis à 19h au théâtre de la Loge (Paris 11ème)</p>
<p><em><strong>Réservations </strong></em><a title="Théâtre de la Loge" href="http://www.lalogeparis.fr/programmation/30_nora.php" target="_blank" rel="noopener"><br />
Théâtre de la Loge</a> (10 euros pour les étudiants)<br />
<a title="Billet Réduc et Show à prix réduits" href="http://www.billetreduc.com/22510/evt.htm" target="_blank" rel="noopener">Billet Réduc</a> (8 euros)</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/6758-fous-rires-avec-nora/">Fous rires avec Nora</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.planetecampus.com/culture/6758-fous-rires-avec-nora/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>In the Air</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/culture/6588-in-the-air/</link>
					<comments>https://www.planetecampus.com/culture/6588-in-the-air/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 17:32:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ciné / Télé]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[culture étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[georges clooney]]></category>
		<category><![CDATA[sortie cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=6588</guid>

					<description><![CDATA[<p>Titre original: Up in the air Un décollage réussi avec le plein d’humour Ryan Bingham (Georges Clooney) est un spécialiste du licenciement à qui les entreprises font appel pour ne pas avoir a se salir les mains. Son métier lui permet de voyager à travers tout le pays et lui procure une excuse pour n’avoir [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/6588-in-the-air/">In the Air</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Titre original: <em>Up in the air</em><strong><br />
<strong><br />
Un décollage réussi avec le plein d’humour</strong></strong></p>
<p>Ryan Bingham (Georges Clooney) est un spécialiste du licenciement à qui les entreprises font appel pour ne pas avoir a se salir les mains. Son métier lui permet de voyager à travers tout le pays et lui procure une excuse pour n’avoir aucune forme d’engagement (famille, mariage). Il voit sa vie chambouler lorsqu’une nouvelle recrue a l’idée de virer les gens à distance pour ne plus avoir besoin de se déplacer. Au même moment, Ryan tombe sous le charme d’une collègue qui pourrait lui faire changer d’avis sur la vie à deux.</p>
<p>Avec ces deux précédents films (<em>Thank you for smoking</em> et <em>Juno</em>) Jason Reitman aimait titiller la société moderne et ses problèmes. Pour <em>In the Air</em>, il devient un peu plus conventionnel même si le pitch de départ nous laisse présager tout autre chose, Ryan n’aspire en fait qu’à une vie qu’il pourrait partager avec quelqu’un.</p>
<p>On découvre un Georges Clooney toujours aussi charmant et charmeur qui arrive à rendre attachant son personnage, ce qui n’est pas spécialement une mince affaire quand on sait que Ryan ne fait que virer des gens et fuit tout ce qui à l’apparence d’une responsabilité.</p>
<p><em>In the air</em> utilise le genre de la comédie pour traiter des problèmes d’actualités avec la crise économique.<br />
Un film drôle à en faire planer plus d’un.</p>
<p>[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Dmuut-vDoIo&amp;feature=related[/youtube]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/6588-in-the-air/">In the Air</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.planetecampus.com/culture/6588-in-the-air/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Théâtre : Léonce et Léna de Georg Büchner</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/culture/6598-theatre-leonce-et-lena-de-georg-buchner/</link>
					<comments>https://www.planetecampus.com/culture/6598-theatre-leonce-et-lena-de-georg-buchner/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 13:23:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[culture étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=6598</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il était une fois&#8230; un joli conte bourgeois: le prince Léonce doit épouser la princesse Léna et hériter du royaume de son père. Qu&#8217;on se rassure, on peut l&#8217;assurer, tout est bien qui finit bien. Voilà l&#8217;appât. Mais une perle de sueur rouge coule sur ces fronts classiques, la torpeur devient rage, la fuite une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/6598-theatre-leonce-et-lena-de-georg-buchner/">Théâtre : Léonce et Léna de Georg Büchner</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il était une fois&#8230; un joli conte bourgeois: le prince Léonce doit épouser la princesse Léna et hériter du royaume de son père. Qu&rsquo;on se rassure, on peut l&rsquo;assurer, tout est bien qui finit bien. Voilà l&rsquo;appât.</strong></p>
<p>Mais une perle de sueur rouge coule sur ces fronts classiques, la torpeur devient rage, la fuite une prise d&rsquo;élan et les dents se taillent de vérités fiévreuses. « Que voulez-vous de moi, m&rsquo;apprendre mon métier ? » Le fond de l&rsquo;air est gueule de bois, jeunesse assoiffée, lendemain de fête à l&rsquo;aube blanche, on porte encore les vieux costumes et les visages sont un peu grimaçants. Alors on réunit quelques compagnons de voyages, c&rsquo;est ainsi que commencent les révolutions. Des corps bruyants, qui se débattent pour affirmer leurs choix. Etre soi-même dans un monde qui ignore l’être avec tant de violence c’est rejoindre les marges, les batailles souterraines, les chemins de traverses.</p>
<p>Nous sommes de notre temps.</p>
<p><strong>Dates et lieux de représentation</strong></p>
<p><strong>Au Théâtre de la Tête Noire – Saran</strong><br />
Mercredi 3 février à 20h30<br />
Jeudi 4 février à 19h<br />
Vendredi 5 et samedi 6 février à 20h30<br />
Réservations : 02.38.73.02.00</p>
<p><strong>Au Théâtre de Vanves</strong><br />
Mardi 9 et mercredi 10 février à 21h<br />
Réservations : 01.41.33.92.91</p>
<p><strong>Pour en savoir plus </strong><br />
<a href="http://serreschaudes.free.fr/" target="_blank" rel="noopener">http://serreschaudes.free.fr/</a><br />
<a href="http://www.myspace.com/serreschaudes" target="_blank" rel="noopener">http://www.myspace.com/serreschaudes</a></p>
<p><strong>LEONCE ET LENA</strong><br />
de Georg Büchner<br />
Traduction : Michel Cadot</p>
<p>Mise en scène : Antoine Cegarra<br />
Dramaturgie : Céline Cartillier<br />
Scénographie : Julia Kravtsova<br />
Costumes : Pauline Kieffer<br />
Lumières : Nathalie Perrier<br />
Musique : Nicolas Laferrerie</p>
<p>Jeu : Charly Totterwitz / Paul Tilmont / Coraline Cauchi / Philippe Lardaud / Clémence Léauté / Caroline Darchen / Nicolas Laferrerie</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/6598-theatre-leonce-et-lena-de-georg-buchner/">Théâtre : Léonce et Léna de Georg Büchner</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.planetecampus.com/culture/6598-theatre-leonce-et-lena-de-georg-buchner/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>l&#8217;Avare en pleine forme!</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/culture/6526-lavare-en-pleine-forme/</link>
					<comments>https://www.planetecampus.com/culture/6526-lavare-en-pleine-forme/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 18:32:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[comedie francaise]]></category>
		<category><![CDATA[culture étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[Molière]]></category>
		<category><![CDATA[tarif etudiant théatre]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=6526</guid>

					<description><![CDATA[<p>l'Avare à la Comédie Française, un Podalydès à 200 % !</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/6526-lavare-en-pleine-forme/">l&rsquo;Avare en pleine forme!</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Comédie Française ne peut que s’enorgueillir de <em>l’Avare</em> qu’elle donne actuellement salle Richelieu. Denis Podalydès innove et excelle avec un septuagénaire étonnamment plus vivant et aussi ridicule que ses prédécesseurs. Une scénographie originale et sans prétentions, des comédiens justes et  toujours audibles même depuis le troisième balcon ; disons-le franchement, c’est une réussite. Courrez-y !</p>
<p>Salle Richelieu jusqu’au 21 février 2010, 2h45 avec entracte (tarif réduit, 5 euros. Places à visibilité réduite), une mise en scène de (feu) Catherine Hiegel.</p>
<p><a title="réservez vos places!" href="http://www.comedie-francaise.fr/saison_spectacles.php?spid=165" target="_blank" rel="noopener">http://www.comedie-francaise.fr/saison_spectacles.php?spid=165 </a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/6526-lavare-en-pleine-forme/">l&rsquo;Avare en pleine forme!</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.planetecampus.com/culture/6526-lavare-en-pleine-forme/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un état de l&#8217;art contemporain en France : interview de Gilles Fuchs, président de l&#8217;ADIAF</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/culture/6546-un-etat-de-lart-contemporain-en-france-interview-de-gilles-fuchs/</link>
					<comments>https://www.planetecampus.com/culture/6546-un-etat-de-lart-contemporain-en-france-interview-de-gilles-fuchs/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 12:24:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Cérémonie de récompenses]]></category>
		<category><![CDATA[culture étudiant]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=6546</guid>

					<description><![CDATA[<p>Gilles Fuchs, président de l’ADIAF (Association pour la Diffusion Internationale de l&#8217;Art Français) accepte de nous recevoir pour discuter du Prix Marcel Duchamp, de la sous-représentation des femmes en art, de La Force de l’Art, de Monumenta, et de l’art français. Au mur, une mosaïque de photographies de Nan Goldin sur la jeunesse tokyoïte… L’ADIAF, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/6546-un-etat-de-lart-contemporain-en-france-interview-de-gilles-fuchs/">Un état de l&rsquo;art contemporain en France : interview de Gilles Fuchs, président de l&rsquo;ADIAF</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Gilles Fuchs, président de l’ADIAF (Association pour la Diffusion Internationale de l&rsquo;Art Français) accepte de nous recevoir pour discuter du Prix Marcel Duchamp, de la sous-représentation des femmes en art, de <em>La Force de l’Art</em>, de <em>Monumenta</em>, et de l’art français. Au mur, une mosaïque de photographies de Nan Goldin sur la jeunesse tokyoïte…</strong></p>
<p><strong>L’ADIAF, qui délivre le Prix Marcel Duchamp, a été créée dans le but de promouvoir l’art national à l’international…</strong><br />
Dans le terme promouvoir, il y a une connotation commerciale que nous ne revendiquons pas. Catherine Millet, Daniel Abadie, Daniel Templon et moi-même avons fondé l’<a href="http://www.adiaf.com/" target="_blank" rel="noopener">ADIAF</a> dans le but de mieux faire connaître les artistes à l’étranger. Nous sommes dans le militantisme, le mécénat pur. Un tiers du financement provient des membres de l’association. Ce qui permet de soutenir le Prix Marcel Duchamp, d’éditer un catalogue, de donner une dotation financière aux artistes primés ainsi qu’une aide à la production.</p>
<p><strong>Comment sont financés les voyages organisés pour les membres ?</strong><br />
Les membres paient pour leurs voyages.</p>
<p><strong>L’ADIAF est majoritairement composée de collectionneurs. Ses membres sont-ils exposés à la tentation de faire monter le cours des artistes de leur collection ?</strong><br />
Il y a deux-cent cinquante collectionneurs qui choisissent quatre artistes. Ce serait difficile de placer ses propres artistes ! Il y une confusion entre le rôle des collectionneurs et la spéculation marchande des œuvres d’art. Les journalistes ne font état que des prix exceptionnels qu’atteignent les œuvres lors de ventes. Le but de l’ADIAF est de montrer que les collectionneurs ont un rôle à jouer. À l’origine, les institutions étatiques sont monopolistiques. L’objectif est de susciter le désir de regarder et éventuellement d’acquérir, comme les honnêtes hommes du XVIIème siècle. Le second objectif est de faire connaître la scène française à l’étranger et de contrer « le lent effacement » (<em>termes du <a href="http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/Le_role_des_pays_prescripteurs_sur_le_marche_et_dans_le_monde_de_l_art_contemporain.pdf" target="_blank" rel="noopener">rapport Quémin</a>, ndlr</em>) qui n’a pas de raison précise. Peut-être était-ce parce que le marché était essentiellement concentré aux Etats-Unis puisque les américains, patriotes, suivaient de près leurs propres artistes. Ils ont d’ailleurs eu de grands artistes à l’époque. La France ne manquait pas de grands artistes, mais il y avait un maillon manquant. Il y eut un cataclysme à la Biennale de Venise de 1964. Des tricheries avérées lors de l’attribution du Lion d’Or à <a href="http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-rauschenberg/ENS-rauschenberg.htm" target="_blank" rel="noopener">Robert Rauschenberg</a> ont changé la donne : pour être primé, il faut être exposé dans le Giardini, or Rauschenberg n’y était pas…Rauschenberg est un artiste de qualité exceptionnelle mais la question n’est pas là. À partir de ce moment, les français ont pu réapparaître sur la scène internationale. D’ailleurs, le pavillon français a été primé récemment.</p>
<p><strong>Comment se déroule la sélection du lauréat ?</strong><br />
C’est une procédure mécanique : tous les membres communiquent le nom des quatre artistes qu’ils ont choisis. Ils doivent élire des artistes français ou habitant en France, de préférence de moins de cinquante ans. Ensuite, un comité de sélection renouvelé chaque année accorde le prix à un des quatre artistes sélectionnés. Nous jugeons l’œuvre d’une vie. Les apports extérieurs sont extrêmement fructueux. Grâce à des personnalités comme <a href="http://www.chenzhen.org/" target="_blank" rel="noopener">Chen Zhen</a> ou <a href="http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/2000/press-f.html" target="_blank" rel="noopener">Gao Xingjian </a>par exemple, nous avons eu accès à de nouvelles formes de pensée. Dans les artistes que nous avons choisis, il y a 20% d’étrangers.</p>
<p><strong>L’accrochage « Elles » au Centre Pompidou réactualise la question de la sous-représentation des femmes dans les milieux artistiques. Faites-vous attention à la parité dans votre sélection ?</strong><br />
On fait attention à la présence de femmes mais ce n’est pas un critère déterminant. Si on n’avait que des <a href="http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-bourgeois/ENS-bourgeois.html" target="_blank" rel="noopener">Louise Bourgeois</a> dans notre sélection, on n’aurait que des Louise Bourgeois. Les personnes sélectionnées sont artistes avant d’être femmes. Il est vrai que les artistes promus par les galeries sont en majorité des hommes…Sur neuf prix, nous avons trois femmes. Dans nos jurys, nous avons autant de femmes que d’hommes. En art, même si les femmes ont peut-être une sensibilité différente, il n’est pas essentiel de distinguer les deux genres : si vous lisez un bon roman, il n’est pas nécessaire de savoir si c’est un homme ou si c’est une femme qui l’a écrit. Ce n’est pas vital au niveau de l’organisation de la société. Si vous demandez à <a href="http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/0/28502FAD456429F8C125723D00304F6A?OpenDocument" target="_blank" rel="noopener">Annette Messager</a> si elle est une artiste femme, elle vous griffera et vous dira : je suis UN artiste.</p>
<p><strong>Avez-vous un rapport concurrentiel avec le Prix de la Fondation d’entreprise Ricard ?</strong><br />
<a href="http://www.fondation-entreprise-ricard.com/prix-ricard/" target="_blank" rel="noopener">Le Prix Ricard</a> et nous, avons un fonctionnement différent : ils élisent des artistes plus jeunes et ont un mode de sélection différent. Les membres collectionneurs votent et c’est au conservateur qu’appartient la décision finale. Notre jury est composé de professionnels qui connaissent les œuvres. C’est un jury international composé de sept personnes. Les membres fixes sont Madame Matisse, à qui appartiennent les droits des œuvres de Marcel Duchamp, le directeur du Musée national d’art moderne, Alfred Pacquement, et le président de l’ADIAF, c’est-à-dire moi-même. À cela il faut ajouter deux collectionneurs et deux conservateurs, tous d’envergure. Le jury est à moitié composé d’étrangers afin d’éviter un choix hexagonal et le diktat des institutions françaises.</p>
<p><strong>Le rapport Quémin insiste sur la nécessité pour les artistes d’entrer dans les collections permanentes. Le Prix Ricard permet aux œuvres des artistes primés d’intégrer les collections permanentes du Centre Pompidou. Pensez-vous que cela soit pertinent ? Si oui, avez-vous des actions en ce sens ?</strong><br />
C’est une remarque pertinente et l’initiative du Prix Ricard est louable. En ce qui nous concerne, nous sommes suivis par le Centre Pompidou. En effet, le Centre possède déjà les artistes que nous primons et, si ce n’est pas le cas, il les achète. Sur les quarante-trois nominés de cette année, le Centre Pompidou a dans ses collections permanentes trente-sept d’entre eux. Depuis la création du Prix Marcel Duchamp, le Centre Pompidou a acquis une cinquante des artistes que nous avons sélectionnés. C’est une réelle chance pour les artistes car le Centre Pompidou accueille quelque 70 000 visiteurs. La question des expositions temporaires ou permanentes est difficile. En effet, si un musée qui se veut dynamique est obligé de montrer ce qui se passe actuellement, son but premier est de conserver, d’acquérir et d’organiser ses collections permanentes. Bien sûr, on a envie d’avoir l’avis du Centre Pompidou sur l’actuel mais il y a aussi d’autres endroits pour le faire.</p>
<p><strong>Que pensez-vous de <em>La Force de l’Art</em> en tant que vitrine de l’art contemporain français ?</strong><br />
<em>La Force de l’Art</em> est essentielle. C’est ce pour quoi nous nous sommes battus, pour montrer qu’un art français existe. Tout le monde parle d’art chinois, indien, islamique, américain, russe, etc. Pourquoi n’y aurait-il pas un art français ? Si le créateur d’Abidjan faisait la même chose qu’un artiste du 7ème arrondissement de Paris, quel ennui ! Des personnes comme Olivier Kaeppelin ou des organismes comme le Prix Ricard ou l’ADIAF ont beaucoup œuvré en ce sens. Maintenant on ne rit plus lorsqu’on parle d’art français même si la spéculation va moins vite en France qu’ailleurs. Le principe est de montrer un point de vue français. Même le dernier des idiots sait que ce n’est pas la même chose d’écouter Wagner ou Verdi, qu’il y a des spécificités. Mais l’art français n’est pas dans l’air de temps, qui est la sensation, le spectacle, la spéculation. Malgré tout, <a href="http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-boltanski/ENS-boltanski.htm" target="_blank" rel="noopener">Christian Boltanski</a>, qui est un artiste de l’intime et de l’émotion,  est parvenu à faire une œuvre monumentale, exceptionnelle par sa cohérence, sans pathos, sans esbroufe (<em>pour <a href="https://www.planetecampus.com/culture/6110-monumenta-aux-confins-de-la-mort-les-sepulcres-hantes-de-christian-boltanski" target="_blank">Monumenta</a>, ndlr</em>). Il a réussi à construire une cathédrale, on rentre et on est frappé, muet. C’est une exposition incroyable qui fait comprendre la mission de l’art par l’appréhension qu’en a un artiste français.</p>
<p><strong>Qu’avez-vous pensé en particulier de la seconde édition de <em>La Force de l’Art</em> ?</strong><br />
<a href="http://www.laforcedelart.fr/02/" target="_blank" rel="noopener"><em>La Force de l’Art 02</em></a> fut très intéressante. Pour la première, il y a eu six mois pour faire l’exposition. Ce qui s’est soldé par un déballage et un résumé des trente dernières années de l’art en France. Pour la seconde, ce fut le point de vue de trois commissaires. Les œuvres furent bien mises en valeur. Il y eut naturellement moins de visiteurs que pour la première, car c’était moins nouveau. Mais globalement, les deux éditions ont été bien reçues. Un journaliste pense que s’il ne critique pas, il est consensuel. Il faut qu’il y ait débat, pour une question de stimulation intellectuelle, mais il ne faut pas que cela soit systématique.</p>
<p><strong>Pourtant, certains artistes interrogés pensent que l’accrochage fut raté…</strong><br />
C’est vrai. <a href="http://www.loevenbruck.com/artist.php?id=mayaux" target="_blank" rel="noopener">Philippe Mayaux</a>, par exemple, regrette que les œuvres exposées à l’extérieur de son cubicle (<em>box alloué à chaque artiste, ndlr</em>) fassent oublier celles qui étaient à l’intérieur.</p>
<p><strong>Par qui est assuré le commissariat des expositions que vous organisez ?</strong><br />
Nous l’assurons nous-mêmes. Jean-Marc Prévost (<em>spécialiste de l’art contemporain et conservateur, ndlr</em>) est souvent en charge du commissariat de nos expositions. Nous avons décidé d’arrêter de faire des expositions à l’étranger car ce n’est pas véritablement notre vocation, l’état le fait très bien. Désormais, nous souhaiterions montrer une vision de la scène française à travers le Prix Marcel Duchamp. Pour son dixième anniversaire, nous montons une exposition à Strasbourg des collections de nos membres autour du Prix. Ensuite, nous ferons voyager l’exposition. Nous sommes en pourparlers avec le Japon, par exemple.</p>
<p><strong>Comment vous est venu votre goût pour l’art contemporain ?</strong><br />
Quand on est collectionneur d’art contemporain, on n’a jamais fini, c’est son agrément. L’intérêt est de voir comment les artistes parlent de leur époque, comment ils définissent la personnalité de notre époque contemporaine. Au-delà des commentaires politiques, il y a aussi des commentaires cérébraux, qui sont des réflexions sur l’esthétique. Je ne vois plus l’art comme je le voyais dans ma jeunesse. La vision de l’art a totalement changé.</p>
<p><strong>Diaporama des différentes oeuvres du Prix Marcel Duchamp</strong></p>
<p>[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=3ySSPf7pvng[/youtube]</p>
<p><strong>Crédits photo</strong> : Carole Benzaken, Prix Marcel Duchamp 2004, Search for a new land, Centre Pompidou, Espace 315.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/6546-un-etat-de-lart-contemporain-en-france-interview-de-gilles-fuchs/">Un état de l&rsquo;art contemporain en France : interview de Gilles Fuchs, président de l&rsquo;ADIAF</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.planetecampus.com/culture/6546-un-etat-de-lart-contemporain-en-france-interview-de-gilles-fuchs/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Amy Macdonald, itinéraire d’une enfant prodige</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/culture/6542-amy-macdonald-itineraire-d%e2%80%99une-enfant-prodige/</link>
					<comments>https://www.planetecampus.com/culture/6542-amy-macdonald-itineraire-d%e2%80%99une-enfant-prodige/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 10:58:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux talents]]></category>
		<category><![CDATA[Amy Macdonald]]></category>
		<category><![CDATA[culture étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[Musique nouveauté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=6542</guid>

					<description><![CDATA[<p>La jeune chanteuse écossaise, frimousse adorable et voix profonde, sort en mars son tout dernier album Don’t Tell Me That It’s Over. Retour sur le parcours autodidacte d’une enfant de la guitare. This is The Life, son premier album, campe l’univers folk rock d’Amy Macdonald. Une voix puissante, étrangement semblable à celle de Dolores O’Riordan [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/6542-amy-macdonald-itineraire-d%e2%80%99une-enfant-prodige/">Amy Macdonald, itinéraire d’une enfant prodige</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La jeune chanteuse écossaise, frimousse adorable et voix profonde, sort en mars son tout dernier album <em>Don’t Tell Me That It’s Over</em>. Retour sur le parcours autodidacte d’une enfant de la guitare. </strong></p>
<p><em>This is The Life</em>, son premier album, campe l’univers folk rock d’Amy Macdonald. Une voix puissante, étrangement semblable à celle de Dolores O’Riordan (la chanteuse des Cranberries), des mélodies entraînantes et un son échauffé font le succès de cet opus. <em>Don’t Tell Me That It’s Over</em> est le deuxième album de l’auteur-interprète. Le son y est plus dense, plus nerveux et convoque des paysages cinématographiques. La jeune chanteuse y déroule son éternelle folk pop mâtinée de cette exaltation adolescente rebelle qui emmène vite et loin. Tour à tour légère ou énervée, toujours diantrement mélodique, la musique d’Amy Macdonald agite le neurone à rêveries. Menée tambour battant par des percussions dynamiques, elle donne envie de tournoyer sur soi-même, le visage renversé. Elle évoque les longues virées sur les routes désertiques. Et quand Amy prend sa guitare pour un tête-à-tête enlevé, sa voix puissante mêlée à l’instrument délicat éveille le songe d’une après-midi d’été, la poussière rendue visible par la lumière filtrant de vasistas clos. Dense, sa voix  se déploie, se jouant des graves et des aigus, venant emplir les derniers recoins d’un espace saturé de guitares acoustiques, de basse et de batterie qui électrisent. Les morceaux, fluides, manquent peut-être de rugosité. Cependant, avec bonheur et a contrario de <em>This is The Life</em>, relativement linéaire, Amy Macdonald tente dans <em>Don’t Tell Me That It’s Over</em> des incursions dans l’électro. Et toujours, ses saillies symphoniques qui rendent ses mélodies si riches. Souvent nostalgique,  lancinante, toujours en tension, sa musique entraîne. Un album idéal pour partir en road trip solitaire sur la 66.</p>
<p>Le succès d’Amy Macdonald semble naturel : une signature vocale, une silhouette et un visage de rêve, des harmonies convaincantes. Cependant, le parcours de cette enfant prodige démontre bien que, si l’inné est une chose, le travail en est une autre…</p>
<p><strong>Amy, l’enfant prodige</strong><br />
Cette jeune auteur-compositeur à la bouille à croquer est, à tous points de vue, bluffante. On imagine mal une telle puissance vocale offerte à cette jolie créature aux yeux bleus démesurément grands et au minois enfantin. Comment la musique vint-elle à cette jeune fille ?<br />
Amy a la musique dans la peau. Difficile de trouver un point de départ à sa vocation. Chez Amy, on a l’impression d’un flux tous azimuts. Mais comme nous avons tous besoin de repères, nous allons, de manière arbitraire, poser comme jalon le moment où sa généreuse grand-mère lui donne de l’argent pour s’acheter des bonbons. La petite Amy a treize ans et préfère se procurer<em> The Man Who</em> de Travis (oui, ça fait un sacré paquet de bonbons). Mais ce sacrifice glucosé ne fut pas vain puisque la pop simple et efficace de Travis convainc la petite Amy de passer aux choses sérieuses. Et les choses sérieuses, elle les fait avec une légèreté désarmante et une voix armée. Elle passe alors la majeure partie de son adolescence à composer, se construisant un panel de sérieuses références (Travis, Bruce Springsteen, Red Hot Chili Peppers, etc.). Elle emprunte une guitare à son père et apprend à en jouer en autodidacte. Avec, elle s’amuse à jouer des chansons taquines à propos de l’adoration que sa sœur voue à l’acteur Ewan McGregor par exemple. Amy, malgré son âge, plutôt propice à l’extase aveugle face à des starlettes de pacotille, affiche déjà une certaine maturité, mêlée  à un certain goût pour le sarcasme. Alors en troisième, elle rencontre le groupe de musique du quartier « Impact Arts », invité par son école.  Etonné par les talents précoces de la demoiselle du haut de sa quinzaine d’années, le groupe lui propose un bout de sa scène à Glasgow. Elle joue ses propres compositions ainsi que quelques reprises tout à fait honorables : REM, Tears For Fears, etc. Puis, elle enchaîne quelques concerts du Starbucks jusqu’au Barfly (salle de Glasgow). Elle dédaigne l’université, au sein de laquelle elle avait été pourtant admise, et quitte l’école à seize ans. Sweet sixteen… Plutôt que de s’avachir sur le canapé familial et de ne s’en relever que pour aller courir les garçons, Amy, qui n’en finit pas d’étonner par sa détermination, envoie des maquettes à différentes boîtes de production. Pas totalement autiste, elle sort tout de même et, à l’issue d’un concert de Pete Doherty, l’inspiration la prend tandis qu’elle prend sa guitare. Elle compose alors <em>This is the Life,</em> qui connaîtra un succès mondial. Elle finit par être remarquée par Melodramatics Records, boîte de production dirigée par Pete Wilkinson. Et là voilà, ses 22 ans tout juste sonnés, sortant son deuxième album.<br />
That is Not Over…</p>
<p><strong>Tracklisting</strong><br />
Don’t Tell Me That It’s Over<br />
Spark<br />
I Got No Roots<br />
Love Love<br />
An Ordinary Life<br />
Give It All Up<br />
This Pretty Face<br />
Troubled Soul<br />
Next Big Thing<br />
Your Time Will Come<br />
Piano New<br />
À noter: une reprise live de “Dancing in the dark” de Bruce Springsteen</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/6542-amy-macdonald-itineraire-d%e2%80%99une-enfant-prodige/">Amy Macdonald, itinéraire d’une enfant prodige</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.planetecampus.com/culture/6542-amy-macdonald-itineraire-d%e2%80%99une-enfant-prodige/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
