Fort d’une expertise de près de 20 ans dans l’apprentissage, le CFA-EVE forme chaque année 1800 apprentis, et propose une soixantaine de formations post-bac en contrat d’apprentissage et de professionnalisation, de niveau BAC+2 (BTS, DUT), Bac+3 (Licences et Licences Professionnelles), et BAC+5 (Masters), dans de nombreux domaines.

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Fiche d’identité

Date de création : 1995
Statut : Universitaire /Reconnu par l’État et la Région.
Visas & labels : Diplômes nationaux et titres homologués.

Diplômes délivrés : 60 diplômes en contrat d’apprentissage et de professionnalisation pour certains, du bac+2 au bac+5, tous reconnus par l’Etat.
Nombre d’élèves : 1800.
Diplômés en 2013 : 90% de réussite tous niveaux et diplômes confondus.
Frais de scolarité : les formations sont gratuites et rémunérées.
Financement : Etat – Région – Entreprises.

Contact

Directeur de l’école : Guy BORIES
Adresse : 48 cours Blaise Pascal – 91025 EVRY CEDEX
Tél : 01 60 79 54 00
Fax : 01 60 79 28 66
E-mail : cfa@cfa-eve.fr
Site Internet : www.cfa-eve.fr

Formations & Admissions

La pluridisciplinarité est la force de cette école ! Vous trouverez forcément une formation en alternance adaptée à votre projet personnel et professionnel, parmi les 60 formations dans l’un des domaines suivants :

Le CFA-EVE ne dispense pas directement les cours, toute la partie pédagogique est assurée par ses partenaires :

– l’Université d’Évry Val d’Essonne
– l’IUT d’Évry Val d’Essonne
– l’IUT de Montreuil – Université Paris 8
– l’UPEC – Université Paris Est Créteil
– l’ISEE
– l’ENSIIE
– Télécom École de Management
– Télécom SudParis
– le CNAM

Rendez-vous sur le site internet pour connaître les modalités de sélection et télécharger les dossiers de candidature.

Placement des jeunes diplômés

Placement des jeunes diplômés : 76% d’insertion professionnelle 6 mois après la fin de formation tous diplômes confondus. Ce taux s’élève à 93% 18 mois après la fin de formation. Près de 49% des apprentis sont embauchés par leur entreprise d’accueil à l’issue de leur contrat d’apprentissage, dont les 2/3 en CDI.

Aide à la recherche d’entreprise : + de 850 postes proposés en alternance

Le CFA-EVE accompagne ses futurs apprenants en les conseillant sur l’ensemble des outils et supports de recherche, et en les mettant en relation avec son réseau d’entreprises partenaires.
Moyens d’aides : mise en place d’Ateliers spécifiques animés par des spécialistes des RH permettant aux jeunes d’appréhender au mieux leur recherche d’entreprise : CV, lettre de motivation, préparation aux entretiens,  et méthodologie favorisant une démarche efficace.
Entreprises partenaires : de grands groupes tels SNECMA, SNCF, THALES, ORANGE, BNP…ainsi qu’un large réseau d’entreprises de la région Île de France.

Afin de préparer les concours aux écoles de journalisme, il existe plusieurs préparations des privées, des publics, des spéciales boursiers… Aujourd’hui nous mettons en lumière, les préparations mises en place par les universités françaises, leur point commun leur prix très abordable mais la qualité est-elle au rendez-vous?

Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne.

La formation est proposée par le département science politique et elle est accessible à l’ensemble des étudiants inscrits en L3, M1 et M2 à l’université Panthéon Sorbonne. Mise en place depuis quatre ans, l’entrée se fait sur dossier seulement vingt étudiants sont sélectionnés à l’issue d’une épreuve de 3h et d’un entretien oral. Cette épreuve est constituée d’un test de culture général et d’actualité, d’une dictée, d’un test d’anglais et d’un reportage. Le taux de réussite a été évalué  à 75% en 2012 et à 65% en 2013. La préparation se déroule entre Janvier et Mai, le vendredi après-midi et le samedi. 

Plus: Le taux de réussite et le prix. 

Moins: L’accès sur dossier. 

Université de Cergy-Pontoise.

Cette préparation est particulière puisqu’elle a lieu sur une année entière, elle est accessible aux étudiants en 3e année de licence d’histoire ou de lettres. Les étudiants de l’université de Cergy-Pontoise et d’autres universités à partir de Bac +2 peuvent présenter un dossier afin d’accéder au parcours préparation aux concours des écoles de journalisme. La sélection se fait ensuite sur la base du dossier puis d’un entretien de motivation. Les cours s’étalent sur 10h tout au long de la semaine autour de grandes thématiques tel que connaissance de l’actualité, des médias ou encore anglais. Si votre dossier est sélectionné, il n’y aura que les frais de scolarité de 186€ à régler.

Plus: La préparation sur une année et le prix. 

Moins: Taux de réussite non communiqué.

Université Paul-Valéry Montpellier. 

La préparation existe depuis 2005, elle se déroule également sur une année entière avec possibilité de l’effectuer en plus d’un cursus universitaire classique. Cette préparation est accessible à partir de L2 jusqu’à Master 2, la formation est ouverte aux étudiants de l’université Paul-Valéry mais accepte également d’autres étudiants. Les cours ont pour but l’apprentissage de l’écriture journalistique et la découverte du monde de l’actualité. La formation dure de 7 à 8 heures par semaine, les taux de réussites ne sont pas très bons, 17% en 2011 et 26 en 2012. 

Plus: La non sélectivité. 

Moins: Le taux de réussite. 

Université de Pau et des pays de l’Adour – DU de Bayonne.

La formation a lieu sur une année universitaire, les cours sont regroupés sur deux jours, le jeudi soir et le vendredi toute la journée. Afin d’y entrer, il faut s’inscrire en double licence en 3e année ou posséder un bac +3 déjà validé. Les cours sont assurés par des enseignants de l’université mais également des journalistes, le but étant d’obtenir une multitude de vision sur le métier de journaliste. En 2012, à l’issue de la première année de la formation, le taux de réussite n’était que de 17% (2 admis sur 12). Les frais de scolarité sont un plus élevés que celui des autres formations, 452€ pour une double licence et 506€ pour la formation seule. 

Plus: Les cours donnés par des journalistes. 

Moins: Le taux de réussite et le prix. 

A vous de faire votre choix!

Depuis la réforme LMD (licence-master-doctorat), un ensemble de mesures ambitieuses esquissées en 2002 afin d’harmoniser les formations universitaires à l’échelle européenne, le master constitue le diplôme phare de niveau bac + 5 dans l’enseignement supérieur. Accessible aux bourses les moins remplies, mais extrêmement sélectif, il dote les jeunes diplômés d’armes d’insertion massive : une excellente culture G., un esprit d’analyse et de synthèse, une formation alliant théorie et pratique, etc. Oui, mais voilà, le master universitaire s’incarne dans une multitude d’universités, de filières et de spécialités, de telle sorte qu’il n’est pas facile de savoir où l’on met les pieds. Pas de panique ! Campus vous éclaire dans l’obscur dédale des masters universitaires, qui courent des sciences aux arts en passant par les lettres, les langues et les technologies.

Master : un diplôme, un label, un grade

Avant de pénétrer dans les arcanes administratives et juridiques du master, il est essentiel d’en cerner les contours qui, clairs en apparence, peuvent sembler flous aux profanes ou aux presbytes. Car si le vocable « master » qualifie un diplôme national de niveau bac + 5, obtenu sur les bancs de la Fac et reconnu aux quatre coins de l’Europe, il correspond aussi et surtout à l’un des quatre grades définis par l’Education nationale : le baccalauréat, la licence (bac + 3), le master (bac + 5) et le doctorat (bac + 8). Accessible aux licenciés, il se déroule sur quatre semestres, soit deux années (M1 et M2), et sanctionne une formation universitaire sur 120 heures de crédits européens.

Le master est l’un des rares diplômes de niveau bac + 5 qui jouissent de la garantie de l’Etat, avec les diplômes d’Ecoles d’ingénieurs, d’Ecoles supérieures de commerce (ESC) et d’Instituts d’études politiques (IEP). C’est pourquoi, ce label confère aux formatons qui le délivrent comme aux étudiants qui l’obtiennent une certaine aura. Méfiez-vous des contrefaçons ! Les « mastères », les « Masters of » et autres « Master of Business Administration » (MBA) ne font l’objet d’aucune accréditation par l’Education nationale et ne permettent donc pas de faire valoir une équivalence en France ou en Europe.

Master professionnel versus master recherche : une limite floue

Entre master professionnel et master recherche votre cœur balance ? Vous vous sentez l’âme d’un chercheur qui, mue par la passion, est capable de pondre un bouquin plus épais que lui sur les « compressions osmotiques intenses chez la levure saccharomyce cerevisia » ou n’importe quel autre sujet exotique, voire inaccessible au commun des mortels ? Vous vous sentez prêts à rempiler pour quatre ou cinq ans d’études ? Optez pour l’un des 1.300 masters recherche (ex-DEA) recensés en France. Vous en avez marre de l’école, ses codes éculés, ses bancs mutilés et ses profs sclérosés qui vous rabattent les oreilles depuis des dizaines d’années avec leurs théories vaseuses et leurs biblio poussiéreuses ? Vous vous sentez prêts à entrer dans la vie active ? Postulez à l’un des 2.500 masters professionnels (ex-DESS).

Restons sérieux deux minutes… En principe, le master professionnel fabrique bel et bien des jeunes diplômés « prêts à l’emploi », quand le master recherche forme lui des futurs docteurs et aspirants-chercheurs. Mais en réalité, la distinction entre les deux formations est bien moins marquée et sans cesse remise en question. Aujourd’hui, nombre de masters recherche introduisent des unités professionnelles dans leur programme et, inversement, la plupart des masters professionnels proposent des modules de recherche. Par ailleurs, la porosité de la frontière entre les deux formations permet aux étudiants « douteux » de se réorienter entre le master 1 et le master 2. C’est pourquoi, certaines universités ont choisi d’abolir « l’apartheid » entre les deux cursus en créant des masters « métissés ».

Postuler en master : comment se frayer un chemin en 3e cycle ?

Si l’entrée en première année de master (M1) est un principe de droit, accessible à l’ensemble des diplômés détenteurs d’une licence adaptée au master visé, de plus en plus de formations, dont les capacités d’accueil sont limitées et les candidatures reçues quasi-illimitées, dressent des barrières à l’entrée. Il ne faut pas se le cacher, la sélection opérée entre le M1 et le M2, même si elle varie selon les filières et les universités, est réelle. Ainsi, le taux de recrutement à l’entrée des meilleurs masters se situe entre 7,5% et 15% (2011). Pourquoi ? Parce que le nombre de places disponibles est restreint (les salles de classes remplacent les amphis capables d’accueillir sur leurs bancs plusieurs centaines de paires de fesses d’étudiants), le niveau espéré plus élevé et les compétences attendues plus pointues.

Suivez le précepte du philosophe du 92 Booba : Gardez la pêche ! Car, si vous appliquez ces quelques conseils de bon sens, vous aurez la chance d’entrer dans le master de vos rêves. Construisez-vous un projet professionnel solide et cohérent que viendront illustrer votre curriculum vitae et votre lettre de motivation, puis assurez-vous qu’il corresponde au master en question. Un master dont vous devez connaître les cours, les professeurs et les objectifs par cœur. Pour cela, rendez-vous aux journées portes ouvertes de l’école, visitez ses locaux, rencontrez ses anciens élèves et feuilletez ses brochures. Enfin, remplissez avec soin le dossier d’admission (et n’oubliez aucun papier), entraînez-vous pour les tests d’admission, préparez votre entretien oral en choisissant une tenue correcte mais décontractée, en détaillant votre parcours (unique) et vos motivations (réelles) et en suivant l’actualité du secteur concerné. Si vous pensez ne jamais y arriver alors, faites comme La Fouine, restez en chien.

Insertion professionnelle : l’université, une « usine à chômeurs » ?

Il est temps de faire taire les cassandre qui prétendent que l’université, inadaptée aux réalités du marché, est une fabrique de « Pôle-employés ». Certes, les diplômés d’un master universitaire ont des taux d’emplois plus faibles que leurs camarades d’écoles d’ingénieur ou d’école de commerce (65% en moyenne pour les premiers contre, respectivement 78 et 76% pour les autres, selon l’enquête d’insertion 2010 de l’APEC). Mais, ce taux varie du tout au tout selon les formations, et le master reste, pour certaines professions, le sésame d’une bonne insertion. Restons honnêtes : les masters de sciences humaines et sociales comme les masters de lettres peinent à  trouver une place au sein de l’entreprise et pâtissent aujourd’hui d’un relatif déclassement, visible au niveau du contrat de travail, du statut et du salaire.

Photo : Romain Duris dans L’Auberge espagnole © Mars Distribution

L’ENSC propose des enseignements pour former des ingénieurs cogniticien en trois ans.

Programme de Première année :

Spécialisation Cognitique : Facteurs humains et ergonomie ; Cognitique et base de la cognition ; Connaissance et représentation ; projets transdisciplinaires.

Fondements scientifiques : Mathématiques ; Neurobiologie et Physiologie Humaine ; Introduction à la programmation ; Programmation avancée ; Signaux et systèmes ; Projets transpromo.

Formation générales et formations à la vie de l’entreprise : Connaissance de l’entreprise ; Outils de communication ; Gestion de projet ; Projet transdisciplinaire ; Anglais.

– A la fin de l’année scolaire, les étudiants doivent faire un stage d’initiation à l’entreprise prendre une durée minimum de 4 semaines.

Programme de Deuxième année :

Spécialisation Cognitique : Gestion des connaissances et des compétences ; Intelligence Artificielle ; Systèmes d’aides et de suppléances ; Interfaces homme-système ; Ingénierie cognitive et facteurs humains.

Fondements scientifiques : Mathématiques ; Traitement du signal ; Génie logiciel ; Cerveau et Comportement ; Apprentissage automatique et contrôle.

Formations générales et formations à la vie de l’entreprise : Projet accompagnement vers l’entreprise ; Management ; projet transpromo ; Anglais.

– A la fin de l’année scolaire, les étudiants doivent faire un stage de perfectionnement d’une durée minimum de 12 semaines.

Programme de Troisième année :

Spécialisation Cognitique : Intelligence collective ; Modélisation et Systèmes complexes ; Facteurs Humains et méthodes d’intervention ; NTIC : de l’éducation à la revalidation ; Projet ; Engagement, culture et Société.

Formations générales et formations à la vie de l’entreprise : Méthodes pour la gestion de l’entreprise ; Anglais.

– Les étudiants doivent faire un stage professionnel de 6 mois minimum.

-Du journalisme et de ses métiers, 5 crédits

-sociologie de la presse, 5 crédits

-Droit de la presse, 5 crédits

-Le journaliste en région, 4 crédits

-Economie en région, 4 crédits

-Genres du/de journalisme, 7 crédits

-Le fond et la forme, l’image et le texte, 7 crédits

-Histoire politique du journalisme, 5 crédits

-Mémoire, 6 crédits

-Stage, 6 crédits

-Les éditions électroniques de la presse écrite, 4 crédits

 

Programme des enseignements de la première année :

Semestre 1 : (30 crédits).

Semestre 2 : (30 crédits)

 

Programme des enseignements de la deuxième année :

Semestre 3 :(30 crédits)

Option : Design Urbain

Option : projet d’Urbanisme et projet territorial.

Option : Habitat et renouvellement urbain

Parcours : Recherche.

Semestre 4 : (30 crédits)

Les 3 options professionnelles :

Parcours : Recherche.

Objectifs de la formation

L’objectif de cette licence professionnelle est de former des concepteurs d’architectures et d’applications
informatiques dans le domaine des systèmes mobiles (PDA, smartphones) ou embarqués. Ces activités
portent sur des fonctions d’analyse, de conception, de réalisation, ainsi que de suivi de projets faisant
appel aux technologies embarquées et/ou mobiles.

Publics visés

– Étudiants issus de formations de 1er cycle (BTS, DUT, licence L2) dans les domaines de l’informatique.
– Professionnels souhaitant acquérir de nouvelles compétences.
– Possibilité de Validation des Acquis de l’Expérience.
– Modalités d’inscription : demande de dossier de candidature sur le site http://iut.univ-lyon1.fr/ à
partir de début février. Retour des dossiers pour mi-juin.

Organisation de la formation

Formation en alternance avec contrats d’apprentissage ou contrats professionnels.
Nombre de places : 20
Durée de la formation : 1 an
Nombre d’heures de formation à l’Université : 600h (dont 150h de projets tuteurés)
Nombre d’heures/semaine de formation en entreprise : 1064h / 33 semaines
Evaluation par contrôle continu (interrogations, devoirs, exposés, rapports, …)
70 % des enseignements du coeur de compétence sont assurés par des experts professionnels.

Contenu de la formation

• UE1 : Enseignements de base : Administration et sécurité des réseaux, Administration
des Serveurs (UNIX,WINDOWS), Conception, Administration et synchronisation des Bases de Données,
Modélisation et développement en Programmation Orienté Objet (JAVA), Anglais technique,
Communication, Gestion de projet informatique et spécifique mobile.

• UE2 : Professionnalisation : alternance et projets tuteurés (proposés par des entreprises).

• UE3 : Enseignements de spécialité : programmation mobile (sur plateforme iOS (iPhone),
Androïd et .Net mobile), Programmation des architectures embarquées, Réseaux mobiles et réseaux
sans fil, Systèmes d’informations géographiques, Systèmes d’informations communicants.

Insertion professionnelle

– Développeur d’applications sur téléphones mobiles ou systèmes embarqués
– Correspondant mobilité dans une entreprise
– Administrateur de réseaux sans fil et/ou parc de mobiles
– Expert en applications de géolocalisation
– Chef de projets dans les domaines cités ci-dessus

Partenaires

Centre de Formation d’apprentis (CFA) Forma-Sup Ain-Rhône-Loire.
CCI de l’Ain ; Conseil Général de l’Ain
Itron, Nomadvance, Embedia.

Spécificités

Une des rares formations spécifiques pour le développement sur mobile

Le master Didactique(s) de l’image se présente à la fois comme une pratique pédagogique et comme une réflexion théorique.

Ses objets sont les images fixes ou animées qui servent de support à une pratique professionnelle éducative – des objets d’une diversité extrême, tant sur le plan institutionnel qu’à celui des contenus.

Scientifiquement, ce master entend développer un secteur de la recherche sur les images qui est peu représenté dans l’université, alors que la demande est forte, insistante et diversifiée : celui de la pédagogie de l’image et par l’image.

Cette formation s’adresse à tous ceux qui veulent travailler dans le domaine de l’éducation à l’image et par l’image (photographie, cinéma, vidéo, télévision, informatique, multimédia, etc.) : formateurs, éducateurs, animateurs, enseignants divers, toutes disciplines confondues.

Niveau d’admission : Bac+4

Condition d’admission :

Inscription :

Débouchés professionnels :
Tout le secteur de la pédagogie et de l’éducation à/par l’image, à la fois dans les milieux culturels et artistiques (associations, centres de formation, musées, conservatoires d’images, édition audiovisuelle) et dans tout autre domaine, privé ou public, institutionnel ou non, où les images sont un enjeu ou un outil de formation.

Partenariat :

L’UFR prévoit un partenariat avec des institutions, des associations et des revues : Les enfants de cinéma (Ecole et cinéma), le Service pédagogique de la Cinémathèque française, Le cinéma cent ans de jeunesse, Département Arts et culture du Scéren-CNDP (cinéma), UFFEJ, la Maison du geste et de l’image, les CRDP à dominante cinéma, etc…

L’objectif de la spécialité « Science de la Vision » est de donner des enseignements scientifiques fondamentaux et professionnels en sciences de la vision, aux opticiens titulaires d’une Licence d’Optique Professionnelle. Cette formation unique en France, est en accord aux souhaits de la « Haute Autorité de Santé » (HAS) et offre une formation complémentaire qui s’intègre dans le schéma européen LMD. Elle répond aux besoins de formation d’enseignants et de professionnels à un niveau supérieur (niveau bac+5) qui font suite aux décrets officialisant la réforme de la profession des opticiens publiés le 14/04/2007 au Journal Officiel, qui leur permet d’adapter les prescriptions d’équipements optiques dans le cadre d’un renouvellement. Le niveau de cette formation est celui recommandé par l’European Council of Optometry and Optics (ECOO) et l’OMS; il fait l’objet d’une reconnaissance aussi bien nationale qu’internationale, attestée par les accords existant avec l’Université de Montréal (Canada) et l’Université de Terrassa (Espagne; ERASMUS).

Organisation de la formation

Master 1  (60 ECTS), parcours unique « Science de la Vision »

Master 2  (60 ECTS), parcours unique « Science de la Vision »

La formation est organisée sur quatre semestres (2 ans). Les trois premiers semestres constitués de 6 unités d’enseignement (1UE = 5ECTS) chacun, sont consacrés à la formation théorique scientifique et professionnelle. Le dernier semestre est réservé à la réalisation d’un stage obligatoire de six mois en France ou à l’étranger (Europe, Canada, Australie) durant lequel, l’étudiant doit mettre en pratique ses connaissances professionnelles (Optométrie, Contactologie, Basse-Vision) et doit mener une étude expérimentale qui fera l’objet de la rédaction d’un mémoire de Travail d’Etude et de Recherche (TER). La formation est clôturée par la soutenance orale du TER.

Un stage facultatif mais vivement conseillé, peut-être réalisé en fin de M1 durant l’été séparant les deux années de formation.

Insertion dans le monde du travail

La spécialité Master « Science de la Vision » bénéficie d’un niveau de reconnaissance importante de la part du milieu professionnel aussi bien en France qu’à l’étranger (Suisse, Belgique, Canada, Australie). De ce fait, ce diplôme jeune et unique en France permet un taux d’insertion exceptionnel de 90-95% (suivant les promotions) l’année même de l’obtention du diplôme.

Les emplois occupés sont :

– Opticien spécialisé, compétent en optométrie, en optique de contact et en basse vision, et apte à prendre en charge les tâches liées au renouvellement d’équipement optique, dans le cadre du transfert de compétence définit dans la loi de 2007.

– Délégués commerciaux en contactologie, en matériel d’optique ou en verres.

– Assistant d’ophtalmologistes en cabinet privé ou en service hospitalier.

– Enseignant dans les établissements publics ou privés concernés par l’Optique, l’Optométrie et l’Orthoptie à un niveau L ou M.

– Chercheur en Sciences de la vision en laboratoire public ou privé.

Spécificités

Les enseignements en Optométrie, Optique de Contact et Basse Vision, sont assurés par des intervenants professionnels en exercices, tous reconnus par leur corporation pour leur compétences. Leur implication dans l’enseignement permet aux étudiants de Master d’établir des contacts avec les différents milieux professionnels et ceci, avant la réalisation de leur stage de 6 mois.

Laboratoires et Industries associés à la formation

Située dans la région parisienne, au cœur du Campus du Plateau de Saclay, la formation bénéficie d’un environnement scientifique exceptionnel. De nombreux chercheurs et universitaires issus, d’une part des établissements scientifiques présents sur le campus (CNRS, Université Paris-Sud 11, Ecole Polytechnique, Institut d’Optique) et d’autre part, d’établissements parisiens (Collège de France, Muséum, Kremlin-Bicètre, Pitié-Salpétrière, Hôpital Européen Georges Pompidou) prennent part à la mise en place d’un enseignement scientifique de haut niveau. Ces établissements offrent également chaque année des lieux de stage pour les étudiants intéressés par un parcours recherche.

Conditions d’admission

Etre titulaire d’une Licence d’Optique Professionnelle (LOP) ou d’une autre formation de niveau Licence en Science de la Vision ou bien aux orthoptistes après un examen préalable. Les dossiers de candidatures sont examinés par l’équipe de formation et un entretien peut-être éventuellement être organisé lorsque cela s’avère nécessaire.

Ce Master aborde les enjeux sociaux, économiques, politiques et culturels attachés aux processus d’internationalisation des médias.  Les échanges d’information et les flux de  produits culturels sont en effet devenus un thème sensible des négociations menées au sein de l’OMC.
Les questions posées par la mondialisation des marchés et des médias soulèvent des débats géopolitiques liés, entre autres, à l’identité et à la diversité culturelle.
Ce Master envisage donc les processus d’internationalisation des médias et de ses mutations, des théories de la modernisation jusqu’aux théories de la globalisation.
Les étudiants français se destinent à travailler au sein des branches internationales des médias comme au sein d’organismes publics, ou d’ONG à vocation internationale. Les nombreux étudiants étrangers de ce Master s’insèrent dans le secteur des médias publics ou privés de leur pays d’origine.

Débouchés professionnelles

-Les carrières d’enseignement et de recherche.

-Conseiller ou expert en information ou communication dans des organismes nationaux ou multinationaux : UNESCO, services culturels d’Ambassade, ONG, CSA, ART, DDM …, dans des médias (TF1, France Télévision …), ou dans des organismes professionnels ou interprofessionnels.

Programme

2 modules organisés comme suit :
– Module F 1 : 2 Cours Magistraux + 1 Cours méthodologique (75 h),
– Module C 1 : 2 Cours Magistraux + 1 CCAC séminaire (65 h).

Cours magistraux : 4 cours de 25 h dont :
– 3 cours magistraux à choisir parmi les 4 cours magistraux proposés par la spécialité « Médias et Mondialisation » :
– Géopolitique des médias
– Droit européen et international des médias
– Théories de l’internationalisation des médias
– Marchés de programmes dans le monde

– 1 cours magistral à choisir parmi :
– L’offre restante des cours magistraux proposés par la spécialité « Médias et Mondialisation »
– Les 3 cours magistraux de la spécialité «  Médias, Langages et Sociétés »
– Le cours « Droit des médias, société et culture » du Master « Droit de la Communication »
– Un cours en Sociologie des médias dans le Master « Sciences Sociales » de l’EHESS.
– Droit de la communication numérique (cours du M2 Droit de la communication)
– Droit européen et international de la communication (cours du M2 Droit de la communication)
– Responsabilité civile et pénale de la communication (cours du M2 Droit de la communication).

Cours méthodologiques : 1 cours de 25 h à choisir parmi :
– Géopolitique d’internet.
– Communication internationale

Séminaire de recherche (15h) : 1 séminaire à choisir parmi 3 :.
– Médias et relations internationales
– Internationalisation des médias
– Approches juridiques et économiques des médias

1 module F 2
1 Cours méthodologique et un séminaire (40h)

Cours méthodologique : 1 cours de 25 h à choisir parmi :
– Stratégies mondiales des firmes médiatiques
– Médias et minorités
– Média and Globalization

Séminaire de recherche (15 h) : 1 séminaire à choisir parmi 3, poursuite de celui choisi au premier semestre
– Médias et relations internationales
– Internationalisation des médias
– Approches juridiques et économiques des médias

Langues (facultatif) (37h30).

Admission

Candidats titulaires d’une maîtrise ou reçus à la 1re année d’un master en information et communication, ou à la 1re année d’un master en sciences humaines, sociales, économiques ou juridiques et ayant déjà acquis des connaissances du monde des médias ou justifiant d’une expérience professionnelle dans ce domaine. Les candidats titulaires d’un autre diplôme peuvent également être admis dans cette formation, mais une attention particulière sera portée à :

-l’adéquation de la formation antérieure avec le contenu du master ;

-l’acquisition d’un niveau de connaissances suffisant en rapport avec l’approfondissement proposé par le master ;

-la qualité de la formation reçue ;

-les résultats obtenus ;

-la lettre de motivation.

 

Les deux Masters 2, recherche, pays émergents et en développement et professionnel, pratiques du développement s’inscrivent dans un parcours de formation en géographie qui associe trois établissements d’ enseignement supérieur : l’université Paris1 Panthéon-Sorbonne, l’université Paris-Diderot et l’EPHE.

L’offre de formation en Master 2 fait suite à un niveau Master 1 qui est préparé indépendamment dans chacun des trois établissements ; cette construction « à deux étages » permet aux différentes équipes de regrouper leur force pour proposer deux parcours en Master 2. Le regroupement de l’ensemble des enseignants-chercheurs  et chercheurs appartenant à trois établissements universitaires,  à deux laboratoires (UMR PRODIG, laboratoire SEDET) offre aux étudiants une grande diversité et complémentarité des thématiques  scientifiques, des aires géographiques.

Présentation :

Les transformations actuelles du monde contemporain ont mis en évidence les mutations profondes et multiformes des pays « en développement ». Un certain nombre d’États décolle tandis que d’autres restent en marge des  mouvements de croissance et sont confrontés à des problèmes aigus de couverture des besoins primaires des populations. De façon significative, le remplacement fréquent de l’expression « le tiers monde » par « les tiers monde » souligne cette diversité. Ces évolutions invitent à revisiter les notions de « développement » et « pays en développement ». Un des objectifs du master est d’analyser les dynamiques à l’oeuvre dans l’ensemble des pays en développement dont les différenciations actuelles sont le produit. La définition du champ d’analyse est large allant de pays émergents d’Asie notamment la Corée du Sud, la Chine à des États appartenant aux PMA (comme plusieurs pays d’Afrique subsaharienne) afin de rendre compte d’un large éventail de cas possibles au sein de la thématique.

L’approche proposée est fondamentalement géographique, s’intéressant en priorité aux configurations spatiales, aux relations entre sociétés et environnement et à la diversité des processus spatiaux de développement. Il ne s’agit donc pas de se limiter à une approche purement socio-économique du « développement » mais d’analyser en priorité les multiples interactions entre les sociétés et leur espace.

La majorité des pays en développement appartient, partiellement ou en totalité, à des zones chaudes. S’il ne saurait être question d’analyser une « nature » indépendante d’une « culture » ni de s’en tenir à un déterminisme simplificateur, l’analyse géographique suppose une connaissance des interactions entre les milieux et leur interprétation par les sociétés. Dans ce contexte, les questions d’environnement sont centrales. Il importe de prendre en compte les interrelations entre les dynamiques écologiques liées aux activités humaines et les recompositions sociales et spatiales qui en résultent. La gestion des espaces et des ressources ouvre ainsi de nouvelles perspectives avec la notion de développement durable qui s’est progressivement imposée au monde en développement. La question de l’eau sous ses formes multiples (barrages sur les grands fleuves, irrigation des zones sèches, etc.), la mise en valeur des forêts tropicales avec ses conséquences écologiques, économiques, sociales ou politiques sont des domaines qui illustrent la diversité des thèmes et des échelles d’analyse.

Sur un autre plan, les pays en développement ne sauraient être pris isolement : les problématiques d’aménagement de l’espace, qu’elles qu’en soient les échelles, ne se comprennent pleinement que dans le contexte général de la mondialisation et de l’ensemble des relations entre le « Nord » et le « Sud ». La question est ainsi posée des articulations entre mondial et local dans le contexte des rapports inégaux hérités de l’histoire. L’expérience récente montre que les dynamiques actuelles ne sont pas indépendantes d’une histoire des sociétés et des territoires, de systèmes de valeur qu’expriment les cultures locales ou nationales, les modes d’organisations des territoires. Les dynamiques économiques s’ancrent dans des territoires chargés de culture et d’histoire qu’il convient également d’appréhender.

Ces dynamiques économiques doivent retenir toute l’attention. Elles s’accompagnent en effet d’une réorganisation de la production économique à l’échelle de la planète. Une place nouvelle est attribuée aux pays en développement dont un certain nombre, particulièrement en Asie, connaissent une croissance économique rapide liée au flux d’investissements étrangers, aux exportations de produits manufacturés et désormais aux délocalisations des activités de services. L’émergence d’une classe d’entrepreneurs dans les pays bénéficiant d’une forte croissance ainsi que l’élargissement considérable des couches moyennes qui l’accompagne  provoquent une hiérarchisation des pays et des territoires, entraînant bouleversements politiques et sociaux.

Aucun espace toutefois n’échappe à la mondialisation. Tandis que les sociétés et les espaces se recomposent, des revendications identitaires s’expriment avec une vigueur nouvelle faisant apparaître de nouveaux enjeux territoriaux. Cette double tendance, en apparence contradictoire entre ouverture au monde et repli appelle une analyse des dynamiques spatiales à l’oeuvre à différentes échelles. De la métropole internationale à l’espace villageois, des configurations territoriales nouvelles sont en train d’émerger, liées entre elles de façons multiples et parfois contradictoires : migrations internationales, échanges de biens, médias de toutes natures…

Les enseignements du master sont destinés à sensibiliser les étudiants tant aux problèmes communs qu’aux particularités de ces mondes en développement que distinguent les configurations spatiales, les orientations économiques, les organisations sociales, les systèmes politiques, les cultures.

L’approche des territoires suppose un fort bagage de connaissances sur ces espaces dans leurs points communs et leurs particularités, mais aussi un fort bagage méthodologique compte tenu de la complexité des questions qui se posent et de l’apport des nouveaux outils d’investigation à la recherche dans ces mondes. Ainsi, le recours aux images satellitaires devient un moyen essentiel d’analyse des données dans des pays où les statistiques ne sont pas toujours de bonne qualité. Les SIG sont un outil d’analyse autant que de prédiction qui peut faire passer la recherche fondamentale au stade opératoire. Le cinéma scientifique, grâce aux nouvelles technologies qui permettent un accès plus large qu’auparavant aux matériels et à la réalisation, apparaît comme un nouveau moyen d’expression de la recherche, au profit d’une approche renouvelée de la géographie.

C’est en tenant compte de l’ensemble de ces données que sont organisés les enseignements.

MASTER RECHERCHE

Le projet de spécialité de master recherche « Géographie des pays émergents et en développement » s’inscrit dans la continuité de la spécialité actuelle, reprend sa philosophie d’ensemble et tient compte des enseignements qu’on peut tirer de l’expérience en cours.

La formation offre des débouchés dans la recherche et l’enseignement supérieur et, de plus en plus, dans les bureaux d’étude et les administrations en relation avec le développement (notamment dans le cadre de la coopération décentralisée). Les liens étroits avec une formation plus axée sur les débouchés professionnels immédiats (spécialité de master pro « Géographie des pays émergents et en développement ») doit favoriser l’élargissement des débouchés vers des secteurs à la fois axés sur des compétences en matière de recherche de haut niveau et sur l’application professionnelle (recherche-développement…).

MASTER PRO

Les objectifs scientifiques du master pro sont identiques à ceux du master recherche « géographie des pays émergents et en développement ». Cette convergence est voulue : les projets de développement ne donnent pleinement leur efficacité que s’ils s’inscrivent dans un environnement local et dans un contexte mondial connus et maîtrisés par les promoteurs des projets. Mais la spécialité pro se singularise par l’importance accordée à la réflexion sur la mise en place de projets et l’acquisition de techniques et d’outils permettant la mise en oeuvre d’un authentique développement.

La formation offre des débouchés dans les bureaux d’étude et les administrations en lien avec le développement (notamment dans le cadre de la coopération décentralisée), ainsi que dans les ONG et dans toutes les structures qui s’occupent du développement : institutions internationales, agences, bureaux d’étude, etc. Les liens étroits avec une formation plus axée sur la recherche (spécialité de master recherche « Géographie des pays émergents et en développement ») doit favoriser l’élargissement des débouchés vers des secteurs à la fois axés sur des compétences en matière de recherche de haut niveau et sur l’application professionnelle (recherche-développement, études d’impact, montage de projets…).

Description et objectifs

La spécialité forme des professionnels maîtrisant les technologies de la communication ainsi que les outils permettant d’élaborer des plans de communication stratégiques.
Elle prépare les étudiants à devenir des professionnels pouvant évoluer dans différents univers de compétence : techniques (TIC), culturels, interculturels, et capables d’adapter leur savoir-faire à la diversité des valeurs et cultures véhiculées par les organisations (entreprises, associations, administrations, institutions).
Les deux options proposées – communication des causes et communication des entreprises – manifestent cette volonté de transversalité.

Spécificités de la formation

La formation part du constat qu’il n’y a pas de politique sans communication et qu’il n’y a pas de communication sans politique : toutes les organisations sont caractérisées par des relations de pouvoir et des représentations des pouvoirs qui conditionnent leurs stratégies de communication. La spécialité s’inscrit donc dans une double tradition : celle des sciences de l’information et de la communication ; celle de la science politique.
Les étudiants seront formés sur les plans théorique et pratique à comprendre les phénomènes de communication en les replaçant dans leur environnement interculturel. L’accent sera mis sur la réflexion des étudiants sur leur pratique (mémoire après le stage, groupes de réflexion et d’évaluation, séminaires dits de « retour sur les pratiques »).

Compétences développées

La formation fournit aux étudiants les connaissances fondamentales, les outils conceptuels et les méthodes de la science politique et ceux de la communication, afin qu’ils puissent mettre en oeuvre des stratégies de communication dans les différents types d’organisations : développer des capacités de description, de diagnostic et d’interprétation des phénomènes de communication dans l’espace public ; manager des stratégies d’opinion ; savoir adapter des contenus informationnels aux supports papier, électroniques ; concevoir des sites (webauteur); constituer et capitaliser les savoirs et la mémoire des organisations.

Perspectives professionnelles

Directeur de la communication, responsable de la communication interne ou chargé de la communication interne, responsable de la communication externe ou chargé de la communication externe, attaché de presse ou chargé des relations presse, chargé des relations publiques, chef de projet éditorial (sites web, documentation institutionnelle, journaux…), chef de projet intranet-extranet, consultant, chef de projet en agence, chargé d’études, d’audits, d’expertises.
Echanges internationaux 

Les étudiants peuvent faire leur stage à l’étranger.

Les responsables de la formation ont en charge un diplôme délocalisé situé à Casablanca avec une école de communication et de publicité, Com’sup. Les enseignants de l’UVSQ se rendent sur place et travaillent avec des professionnels locaux. Les étudiants délocalisés sont des étudiants de l’UVSQ.

Conditions d’admission

Avoir un bac + 4 ; Sur dossier et entretien

Le Master Affaires Européennes de Paris IV vise à former des praticiens des affaires européennes tant dans le secteur privé que public. Il repose sur un double objectif:

Cette formation en deux ans a donc pour ambition de combiner un degré élevé de connaissances avec des instruments d’analyse précis et une capacité d’intervention dans des domaines spécifiques.

Programme

La première année (Master I) met l’accent sur la connaissance approfondie de l’Union Européenne et de son fonctionnement. Elle est abordée à travers une série d’enseignements pluridisciplinaires allant de l’histoire du système européen depuis le XIXe siècle et de la géographie de l’intégration européenne, à l’étude des institutions, de l’économie et du droit européens.
L’étude approfondie de deux langues et civilisations de l’Union Européenne (autres que la langue maternelle de l’étudiant) est également privilégiée. Ces cours sont dispensés dans la langue de l’espace national choisi : français, anglais, espagnol, allemand ou italien.
A la fin du Master I, les étudiants ont le choix entre effectuer un stage de 2 mois minimum ou rédiger un mémoire préprofessionnel.

La deuxième année (Master II) s’articule, elle, autour d’une approche plus pratique des métiers de l’Europe, avec des cours essentiellement assurés par des professionnels des affaires européennes ainsi qu’un stage obligatoire de 6 mois minimum au semestre 4. Le Master II s’axe autour de trois grands enseignements :

-lobbying

-projets européens

-politiques communautaires

Les étudiants seront ainsi familiarisés avec les différentes méthodes de représentations d’intérêt, les opportunités de financements européens et formés aux techniques de montage et de management de projets européens. En plus de ces trois grands axes, un enseignement de « préparation aux concours communautaires » est proposé, pour ceux qui souhaiteraient travailler dans la fonction publique européenne. Les étudiants du Master Affaires Européennes de Paris IV ont donc un très large éventail en termes de débouchés sur les métiers de l’Europe.

Enfin, la formation inclut une sérieuse aide à l’insertion professionnelle à travers divers ateliers de recherche d’emploi, de pratique des outils informatiques et de communication propres aux métiers de l’Europe.
Les étudiants seront également amenés à s’impliquer dans des projets collectifs pour la promotion, notamment par le biais de l’association du Master (Association MAES). Par exemple, un voyage à Bruxelles est organisé en Master II afin de découvrir le fonctionnement quotidien des institutions et de rencontrer des professionnels des affaires européennes en vue de prendre des contacts pour un futur stage ou emploi.

S’appuyant donc sur une pédagogie active, le Master Affaires Européennes de Paris IV est un cursus de haut niveau, visant à former des praticiens des affaires européennes à l’aise au sein d’un environnement multiculturel.

Débouchés

Cette formation vise à former des praticiens des affaires européennes en leur permettant d’acquérir les compétences et connaissances indispensables aux différents métiers de l’Europe. Ces métiers couvrent un large champ d’activités et se retrouvent tant dans le secteur privé que public.

-Dans le domaine de la représentation d’intérêts

ONG, représentations régionales, représentations d’entreprises auprès des institutions européennes, associations professionnelles, consulting/lobbying, gestionnaire/manager de projets européens, etc.

Au sein d’une institution européenne

Assistant parlementaire, fonctionnaire ou «contractuel» dans une institution européenne. La formation propose à cet effet un séminaire de préparation aux concours communautaires et des séances d’information sur les différents moyens de travailler au sein des institutions européennes.

-Au sein des administrations nationales

représentations permanentes des Etats membres à Bruxelles, mission des Etats tiers/organisations internationales auprès de l’Union européenne; organismes de coopération/ coordination interministérielle; Ministère des Affaires étrangères
experts nationaux détachés

Des débouchés existent également dans le secteur du journalisme, des organisations paneuropéennes ou internationales (Conseil de l’Europe, ONU), des groupes de représentation d’intérêts, des think tanks, des associations, etc.

Une insertion internationale assurée

par le flux des étudiants étrangers : 40%
par le fait que les enseignants « professionnels »sont pour la plupart actifs au sein de cabinets ou de représentations à Bruxelles ou à la Commission (administrateurs).
parce que les étudiants de M2 ont une semaine de cours à Bruxelles à la Commission et au sein de cabinets.
parce que l’orientation donnée vise surtout le secteur des entreprises et des associations professionnelles européennes et internationales.

La filière Communication des organisations forme depuis plus de quarante ans de futurs professionnels dans les domaines des relations presse, des relations publiques, de la création d’événements, de l’édition d’entreprise et de la réalisation multimedia. Les formations donnent la première place à la culture générale et à la démarche universitaire, tout en offrant de nombreuses occasions d’études et d’actions concrètes. Conçus avec des professionnels, les programmes obligent à travailler régulièrement en équipes de projet.

La filière propose quatre cursus : DUT en deux ans, DUT en un an (Année Spéciale) option Communication environnementale et développement durable, licence professionnelle Presse et édition d’entreprise, parcours personnalisés et diplômants en formation continue.

-DUT en deux ans : 32 places en première année, admissibilité sur dossier, admission après tests écrits et entretien.

Le dispositif pédagogique comprend des cours, des ateliers, des études de cas, des projets tutorés (études de faisabilité) et des projets institutionnels (réalisation totale du projet) avec des commanditaires réels, un stage de 12 semaines (minimum 10), un mémoire de fin d’études. Notre réseau diversifié de relations internationales permet à des étudiants volontaires de suivre leur quatrième semestre à l’étranger en Europe (Belgique-Bruxelles, Pays Bas-Utrecht) et hors Europe, au Chili (Santiago), en Turquie (Izmir) et en Russie (Moscou).

-DUT en un an (Année Spéciale) : 20 places, admission sur dossier.

Il permet de gagner un an et s’adresse à tous les étudiants qui ont validé une première année d’études dans le supérieur et qui se sont inscrits en deuxième année.
Il présente les mêmes caractéristiques que le DUT en deux ans, mais comporte une spécialisation supplémentaire en Communication environnementale et développement durable.

-DUT en formation continue

L’objectif principal du DUT Communication Plurimédias est de donner à chaque stagiaire les connaissances, outils et compétences qui leur permettront d’aider des petites et moyennes organisations, artisans, PME, associations, collectivités, communautés de communes… à mieux communiquer dans un monde de plus en plus complexe.

Publics concernés

Le Master Commerce International de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne forme des cadres pour les services d’exportation des entreprises ou leur division internationale, avec une forte spécialisation sur la « grande exportation ». Les étudiants recrutés seront amenés à s’intéresser prioritairement à trois zones : Asie, bassin méditerranéen, pays en transition. Le Master comporte des enseignements spécialisés dispensés par des professionnels et des enseignants de l’Université, et un stage obligatoire de six mois en France ou à l’étranger. Le diplôme s’appuie sur une association des anciens (UNIVEXPORT) pour la recherche de stages et le placement des diplômés. 

La richesse de la formation est renforcée par le caractère cosmopolite du groupe des étudiants retenus. Chaque année, trois cents étudiants provenant de Maîtrise d’Economie et de Gestion, d’Instituts d’études politiques, d’Ecoles Supérieures de Commerce, d’IUP, ou d’écoles d’ingénieurs postulent à ce MASTER. Ils pratiquent tous au moins deux langues étrangères. En plus des candidats retenus suite aux épreuves écrites et orales, cinq étudiants sont admis à titre étranger. 

Débouchés :

-Cadres commerciaux dans les services d’exportation des entreprises industrielles ou les sociétés de commerce

-Cadres dans les services extérieurs des banques et dans les sociétés financières spécialisées dans le financement du commerce extérieur

-Personnel des organisations publiques et semi-publiques de promotion du commerce extérieur (UBIFRANCE, chambres de commerce, etc.)

Admissions :

L’accès au Master Professionnel Commerce International, composante de M2 Economie Internationale, nécessite l’acquisition préalable en troisième année de licence et en M1 Economie internationale de très bonnes connaissances en commerce international, économie du développement, économie de la transition, macroéconomie ouverte…

 

Cette formation vise à former des journalistes professionnels, elle est reconnue par la Commission Paritaire Nationale de l’Enseignement du Journalisme. 

Les professionnels de l’information doivent allier un niveau élevé de culture générale, un savoir-faire pratique et une conscience de la responsabilité sociale des médias. Cette formation a été conçue pour répondre à ces exigences. Les compétences techniques nécessitent la maîtrise des différents outils qui accompagnent aujourd’hui le travail des journalistes. La plupart des journalistes étant amenés à travailler pour différents types de médias, la formation propose une initiation technique sur les différents supports de l’information et aux différents types d’écritures. La prise de conscience des contraintes qui pèsent sur le travail des journalistes est aussi un des objectifs majeurs de la formation. Ces contraintes sont techniques, économiques, juridiques, éthiques, idéologiques.

Compétences acquises
Les diplômés doivent pouvoir s’insérer dans une rédaction dès leur sortie de la formation, grâce à leur maîtrise des techniques du journalisme et une culture générale leur permettant de comprendre le monde dans lequel ils évolueront en connaissant leurs propres limites. Ils auront acquis une conscience claire de la responsabilité sociale des médias et du rôle des professionnels de l’information dans une société démocratique.

Débouchés

Tous les métiers du journalisme, avec une préparation particulière par support choisi, laissant ouverte la possibilité d’insertion des étudiants dans les différents types de médias, en terme de supports et en terme de domaines couverts.

Conditions d’admission

-être titulaire d’une licence ou d’une validation des acquis de l’expérience.

-procédures : Épreuve nationale de recrutement (questionnaire, exercice de synthèse, épreuve d’anglais, entretien oral)
Entrée en 2e année de Master (M2) : pour les étudiants issus du M1 Journalisme et uniquement pour les journalistes professionnels titulaires de la carte de presse depuis au moins cinq ans (suivant la procédure de validation des acquis de l’expérience).

-nombre de placesenviron 22 étudiants en M1 et 22 en M2

Les activités de formation et de recherche dans les secteurs des sciences de la santé, des sciences et technologies et des sciences du sport, situent l’université Claude Bernard Lyon 1 Lyon au tout premier rang des universités françaises, quels que soient les critères retenus.

Description de la formation
La Licence Professionnelle « Gestion et Développement des Organisations Sportives » est une formation organisée à distance (contenus et animation pédagogiques via la plateforme SPIRAL). L’objectif de cette Licence Professionnelle est de former des managers de structures sportives directement opérationnels, sur des niveaux de fonction et de responsabilités de niveau intermédiaire : être capable de concevoir, mettre en œuvre et évaluer des projets dans le domaine du sport et des loisirs sportifs, et plus largement, de participer au développement d’une organisation sportive.

L’organisation pédagogique à distance (avec une journée pédagogique présentielle à l’Université par mois), permet aux apprenants un investissement réel et concret au sein de leur structure sportive d’accueil tout au long de la formation : la mise en application des compétences est donc immédiate et se trouve être au service du développement de la structure sportive.

Modalités d’inscription

L’entrée en Licence Professionnelle Gestion et Développement des Organisations Sportives (GDOS) se fait après l’obtention d’un diplôme de niveau bac + 2 (DUT, BTS, DEUST, L2…) donnant 120 crédits ECTS. Pour les professionnels qui n’ont pas le titre requis (diplôme bac+2) mais qui ont une expérience professionnelle solide dans le secteur, il est possible de candidater à la L Pro GDOS en demandant une Validation des Acquis Professionnels. L’accès à la formation est conditionné par une sélection, sur la base d’un dossier de candidature.

Modalités d’évaluation des connaissances

L’évaluation se fait sur la base de :

-La réalisation de dossiers professionnels individuels (et parfois des oraux) pour chaque Unité d’Enseignement (en lien direct avec le projet de développement de la structure sportive d’accueil)

-L’investissement dans un projet tuteuré collectif pour la réalisation d’une étude commanditée (résultats obtenus, capacité à construire et piloter un projet à distance, implication individuelle)

-La réussite de son expérience professionnelle en structure sportive d’accueil (UE Stage) (réussite des missions professionnelle, retour sur expérience, formalisation d’un projet professionnel) via une évaluation du stage, la rédaction d’un rapport de stage et une soutenance orale.

Ses atouts : 

La préparation des deux diplômes, Licence d’Histoire de l’Université Paris-Sorbonne et Licence  d’Information Communication  de l’Université Panthéon-Assas, donne aux étudiants issus de cursus d’histoire des atouts importants pour la poursuite de leurs études et l’orientation de leur avenir professionnel :

– une excellente culture générale renforcée par la connaissance du monde des médias (presse, radio, télévision, internet),

– une solide préparation polyvalente aux formations conduisant aux métiers de la culture et de l’information-communication (journalisme, communication politique et publique, édition multimédia, services web).

Elle constitue la première étape d’un cursus vers un Master 1 de l’une ou l’autre des universités partenaires dans les disciplines correspondantes. Les étudiants ayant obtenu la double licence sont titulaires de deux diplômes : la licence d’Information Communication de l’Université Panthéon-Assas et la licence d’Histoire de l’Université Paris-Sorbonne. Ils peuvent donc poursuivre leurs études au sein d’un master 1 de l’une ou l’autre des universités partenaires, dans l’une ou l’autre des disciplines correspondantes.

Conditions d’accès : 

-Dépôt d’un dossier de candidature spécifique pour la Double Licence Histoire/Information-Médias, accompagné d’une lettre de motivation.

-Processus de recrutement en 3 étapes :

▪ sélection des dossiers des candidats volontaires pour cette double licence, par chaque université. Le candidat doit être titulaire d’un diplôme d’histoire de niveau L2, diplôme universitaire ou titre admis en équivalence ;

▪ entretien de confirmation avec un enseignant de chaque université ;

▪ réussite de l’examen d’entrée en L3-Information-Communication. Cet examen consiste en une épreuve écrite de culture générale.

 

La Faculté d’Oenologie de Bordeaux fut fondée en 1880 par Ulysse Gayon, élève, puis préparateur de Pasteur. Elle est rattachée à l’Université de Bordeaux depuis 1916. La tradition est ensuite maintenue par le Pr Jean Ribereau-Gayon, le Dr Emile Peynaud (dont les travaux ont profondément marqué, par leur originalité et leur diversité, l’œnologie du XXème siècle) et par le Pr Pascal Ribereau-Gayon. Elle est poursuivie par le Pr Yves Glories et, depuis septembre 2005, par le Pr Bernard Donèche, son successeur. L’importance des missions de l’UFR d’Oenologie est reconnue par les grands acteurs socio-économiques au plan local, régional, national et international.

Le Diplôme National d’Œnologue constitue le cœur véritable des actions de formation. Il s’agit de donner à des étudiants titulaires d’une licence en sciences fondamentales (biologie, chimie, agronomie,  …) les compétences nécessaires pour exercer la fonction de cadre technique de la production, des traitements et de l’analyse des vins.

Le Master Œnologie et Environnement Vitivinicole permet également à la Faculté d’Œnologie de former les cadres techniques de l’environnement de la production (parcours professionnel sur le management environnemental, l’assurance qualité, l’HACCP, le traitement des effluents, la viticulture biologique, …) ou de la Recherche & Développement (parcours recherche vers le doctorat et les laboratoires publics ou privés).

La Faculté d’Œnologie offre aussi la possibilité d’une insertion professionnelle plus rapide pour des étudiants de niveau Bac+2 avec la Licence Professionnelle Métiers de la Vigne et du Vin et ses trois options Gestion de la qualité, Gestion de l’entreprise et Oenocontrôleur.

Dans  la poursuite du cours à destination des viticulteurs, créé en 1905, la Faculté d’Œnologie organise chaque année un nombre important de stages de perfectionnement accessibles en formation Continue, ainsi qu’un Diplôme d’Université d’Aptitude à la Dégustation (DUAD) qui assure depuis 1974 la formation des salariés de la filière vitivinicole.

Enfin, un Diplôme d’Université d’Initiation à l’œnologie (DUIO) permet à chacun de découvrir les bases de la viticulture et de l’œnologie sans avoir acquis au préalable une solide base scientifique.

Toutes ces formations bénéficient d’équipements pédagogiques récents et de qualité (salles d’analyse sensorielle, d’analyse microbiologique, d’informatique, …) ainsi que d’une bibliothèque parfaitement équipée pour la consultation et la recherche documentaire.

Le succès de l’Ecole Bordelaise d’Œnologie repose sur l’implication de ses enseignants chercheurs et un fort adossement aux recherches réalisées dans les laboratoires du site. De nombreux intervenants professionnels viennent conforter ces formations en apportant leur propre expérience de terrain.

 

L’ISIC, c’est un institut de l’université Michel de Montaigne Bordeaux 3 crée en 1991. Cet IUP (institut universitaire professionnalisé) dispose du Label Charte de Qualité des IUP, il fait parti de l’UFR Sciences du territoire et de la communication. L’Institut des Sciences de l’Information et de la Communication (ISIC) propose aux étudiants des formations générales et professionnelles préparant aux métiers de la communication, de l’information, de la médiation scientifique, de la production audiovisuelle et du multimédia. De la licence au master, l’ISIC propose des cursus cohérents permettant d’acquérir une culture générale et technologique, des méthodes de travail et des savoir-faire nécessaires aux pratiques professionnelles de l’information / communication. Un doctorat en Sciences de l’Information et de la communication complète l’offre de formation.

Formations

La licence

En 1e et en 2e année, les étudiants acquièrent les connaissances fondamentales en Information et Communication. À la fin de la 2e année de licence, les étudiants peuvent éventuellement postuler en licence professionnelle à Bordeaux 3 ou ailleurs. La 3e année de licence synthétise ces acquis en approfondissant la dimension communicationnelle et prépare les étudiants aux différentes spécialités enseignées en master. Cette licence s’avère par ailleurs suffisamment généraliste pour permettre aux étudiants de poursuivre leurs études dans d’autres universités françaises ou à l’étranger.

Cette licence a pour objectif de fournir à l’étudiant les connaissances de base en information et communication, tant sur le plan théorique que technologique. Elle prépare aux différentes spécialités de masters qui sont proposées par l’Institut des Sciences de l’Information et de la Communication (ISIC) et d’autres universités. L’étudiant y renforcera sa culture générale, son goût pour l’actualité et ses qualités relationnelles et rédactionnelles. La formation qui lui est proposée lui permet d’intégrer progressivement des théories en information et communication et de s’initier à diverses techniques.

La formation donne également des connaissances fondamentales dans d’autres disciplines qui sont complémentaires à celles des Sciences de l’Information et de la Communication (SIC) et qui sont utiles dans leur mise en œuvre. Les méthodes pédagogiques recourent largement aux dispositifs autorisés par l’ENTE (Environnement Numérique de Travail de l’Étudiant) en proposant des ressources en ligne, et des séquences d’apprentissages tutorées à distance.

L’admission se fait sur dossier pour chaque année. A noter l’ouverture d’un parcours bi-disciplinaire information communication – anglais à la rentrée 2012.

Les masters

Master professionnel Communication des organisations

Le Master professionnel Communication des organisations de l’ISIC est un cursus en deux années qui forme les étudiants aux métiers varies de la communication des entreprises, des associations, des institutions publiques ou d’autres organismes. Ils peuvent par exemple être amenés à devenir consultant(e)s en communication, charge(e)s de communication interne ou externe, chefs de projets.

Le Master permet aux étudiants d’acquérir les connaissances et les savoir-faire nécessaires au travers d’enseignements divers :

Les étudiants de ce Master sont repartis, des l’entrez en première année, dans trois parcours distincts: Parcours Stratégies et produits de communication ; Parcours Audit et conseil en communication et Parcours Communication publique et politique. La première année repose sur un tronc commun et les enseignements spécifiques sont donnes en deuxième année, dans les trois promotions séparées.

L’entrée en Master Communication des organisations, en première et en deuxième année, se fait sur une sélection précise en deux étapes. Tout d’abord, les dossiers seront pré-selectionnés sur la cohérence du projet professionnel et sur l’attrait du profil du candidat, mais aussi sur son dossier scolaire, ses expériences précédentes et ses motivations. Les candidats admissibles devront ensuite se démarquer lors d’un écrit puis d’un entretien personnel face a un jury compose d’enseignants du Master et d’intervenants professionnels.

Master professionnel Communication et générations

Le master Communication et générations propose une spécialisation originale consistant à favoriser l’étude des publics de la communication. Il offre deux parcours : Communication, enfance et jeunesse / Communication, seniors et lien intergénérationnel. Les segmentations communicationnelles selon les âges, cycles de vie et générations appuient l’intérêt d’une formation spécifique.

La formation tient à allier des compétences théoriques et méthodologiques solides à une approche pratique et professionnelle rigoureuse. Elle prend soin d’articuler enseignements universitaires et professionnels, 60 % des interventions sont assurées par des professionnels de la communication et/ou des champs d’application privilégiés par l’analyse des publics générationnels.

Le master forme les étudiants en communication dans des perspectives théoriques (concepts et enjeux) et appliquées (contextes communicationnels spécifiques), méthodologiques (outils, techniques et méthodes) et pratiques (mises en situation toujours sous la forme d ‘un travail en équipe).

Rattachée au laboratoire du MICA (Médiations, Informations, Communication, Arts), la formation exige la réalisation d’un travail de recherche, réalisé sur les deux ans, visant à acquérir rigueur méthodologique ainsi que capacités analytiques et critiques, à travers l’étude approfondie d’un thème en rapport avec la communication générationnelle.

Accompagnant la construction progressive d’une identité professionnelle personnelle, la formation permet aux étudiants de se spécialiser (connaissance des publics) sans s’enfermer (variété des secteurs et fonctions représentés). Elle défend l’importance de la polyvalence des étudiants et vise à développer ouverture d’esprit, curiosité intellectuelle et capacité d’adaptation, qui sont autant d’assurances d’une insertion professionnelle souple dans les univers croisés de la communication et des générations. Les enseignements sont délibérément multiples, multiplicité garante de débouchés pluriels.

Master professionnel Création, production, Images

Le master “Création, Production, Images. Cinéma interactif et transmédia” de l’Institut des Sciences de l’Information et de la Communication (ISIC) est une formation polyvalente de haut niveau de deux ans (label Charte de qualité IUP), centrée sur l’acquisition de compétences et de savoirs liés à l’encadrement artistique et à la production de films (cinéma, télévision, multimédia).

Le master CPI adopte une perspective résolument transdisciplinaire, et développe trois grands axes d’étude suggérés dans l’intitulé de la formation par des mots clés : le vocable “Création” sert à désigner l’analyse du processus de création filmique, que les responsables de projets audiovisuels initient et accompagnent. Le terme de “Production” insiste sur la conception effective et collective de films et l’assimilation d’un savoir-faire réflexif : des fictions et des documentaires courts sont réalisés, intégrant les spécificités de l’écriture interactive et du travail collaboratif. Enfin le mot “Images” évoque la diversité des domaines de l’audiovisuel abordés : le cinéma, la télévision et les nouveaux médias. Ces axes d’étude sont traités à travers une multiplicité d’approches : ils convoquent aussi bien la sociologie, la psychanalyse, l’histoire, l’économie que l’esthétique du cinéma.

Master professionnel Conception de projets multimédia et de dispositifs numériques Médiation, médiatisation des savoirs

Ce master professionnel permet d’acquérir les connaissances et compétences pour piloter des projets de la conception à la mise en œuvre, et gérer l’ensemble des moyens correspondants (humains,  techniques, financiers) pour un résultat optimal et conforme au cahier des charges.

Cette formation articule des enseignements théoriques et pratiques. Fortement attachés à la dimension universitaire, les intervenants mobilisent dans leur complémentarité les dimensions techniques et méthodologiques. Ces enseignements concrétisent notre objectif de former des professionnels aux compétences techniques éprouvées et dont les capacités d’analyse et de distanciation réflexive leur permettent de penser la conception et les usages dans leurs dimensions économiques, sociales,  psychologiques et culturelles.

Les approches pluridisciplinaires permettent de traiter des questions complexes liées au  développement des usages des dispositifs numériques. De nombreuses mises en situation professionnelles réelles sont autant d’occasion de développer les capacités nécessaires à l’exercice du métier de chef de projet.  Engagés dans des travaux de recherche du groupe RAUDIN1 (http://raudin.u-bordeaux3.fr), les étudiants sont ainsi confrontés aux questions quotidiennes posées par la diffusion du numérique, donnant sens ainsi aux apports théoriques.

Unique en Aquitaine, le master collabore à un réseau international Unique en Aquitaine, ce master professionnel répond aux besoins de qualification des entreprises. Complémentaire d’une formation de niveau Bac+2 (BTS, DUT) et Bac+3 (licence professionnelle), il offre ainsi la possibilité d’une qualification reconnue par les entreprises.

Ce master s’inscrit dans un réseau de collaborations internationales au sein de l’université internationale du multimédia. Cette dynamique favorise la mobilité des étudiants et la confrontation aux pratiques numériques des pays partenaires (13 universités, http://www.uimultimedia.org/). Des enseignements sont conduits en collaboration avec l’Université Laval (Québec).

Sont admis à s’inscrire : en première année, les étudiants titulaires d’une licence, en seconde année, les étudiants titulaires d’une première année de master en information et communication. Les candidats doivent remplir un dossier dont l’étude sera complétée par un entretien avec le responsable du parcours et des membres de l’équipe pédagogique en cas de recevabilité du dossier.

Pour les candidats titulaires de diplômes étrangers, constitution d’un dossier de demande d’équivalence.

Master Recherche en Information et Communication

Il prépare aux métiers de la recherche en information et communication. Il s’adresse à un public d’étudiants ayant déjà étudié les SIC en premier cycle et qui souhaite développer une spécialisation pointue dans un domaine particulier relevant du champ des Sciences de l’Information et de la communication. Il permet aux étudiants d’acquérir une expertise de haut niveau, et de maîtriser les connaissances les plus récentes dans leur domaine d’expertise. Il nécessite des qualités de synthèse, d’analyse, un goût pour la lecture et une capacité à rédiger avérés. Des facultés à travailler en groupe, une capacité à être autonome, la bonne maîtrise d’une langue étrangère, et une grande curiosité seront des atouts supplémentaires.

La formation à la recherche en Information et Communication a une longue histoire à Bordeaux et c’est une équipe forte de 14 directeurs de recherche qui vous propose la formation que vous avez choisie.Le Master vous offre trois parcours de spécialisation dont les axes principaux recouvrent les spécialités des laboratoires de Bordeaux 3 dans la discipline. Adossée à deux équipes d’accueil qui mènent des recherches de manière active, votre formation va vous faire côtoyer de nombreux enseignants chercheurs et quelques-uns des 100 doctorants qui poursuivent leurs études doctorales localement. C’est donc une communauté conséquente qui vous ouvre ses portes et vous invite à approfondir avec elle vos connaissances. C’est cette communauté qui vous accompagnera dans votre projet professionnel et de recherche tout au long de votre formation, car la recherche se fait de moins en moins individuellement mais de plus en plus au sein de collectifs et autour de projets concrets.

 Contact et informations sur les formations

Site internet : http://www.ufrstc-bordeaux3.fr/sciences_information_communication

Accueil Secrétariat : bâtiment G, porte 105.

Tél. 05 57 12 62 80 – Fax : 05 57 12 45 28

Courriel: accueil-ufr-stc@u-bordeaux3.fr

Université Michel de Montaigne Bordeaux 3, Domaine universitaire, 33607 Pessac cedex

L’école de traduction et d’interprétation (ETI) est une faculté de l’université de Genève, en Suisse. Fondée depuis 1941 l’établissement est un des plus anciens dans son genre. Il accueille très peu d’élèves par an afin de prodiguer le meilleur enseignement possible.

Formations :

Admissions : l’entrée se fait sur concours pour le bachelor et les masters. Pour les certificats complémentaires et le doctorat elle se fait sur dossier.

Coût : 500 CHF, soit environ 430 euros par semestre.

Implanté sur les villes moyennes du Nord-est de la région Midi-Pyrénées (Albi, Rodez, Castres, Figeac), le Centre universitaire Jean-François Champollion est un établissement pluridisciplinaire articulé sur les universités toulousaines. Dans une logique d’université de proximité, il entend affirmer son positionnement par la valorisation de ses principaux atouts distinctifs : taille humaine, qualité du cadre de vie, accessibilité des services, ouverture des campus sur leur environnement…

Le Centre universitaire Jean-François Champollion vise la réussite des étudiants par des parcours de formation débouchant sur la poursuite d’études et/ou l’insertion professionnelle. Il mise sur la pluridisciplinarité grâce à de nombreuses passerelles entre filières et d’une orientation progressive permettant la construction de parcours de formation personnalisés. Les initiatives étudiantes sont encouragées avec la reconnaissance dans les cursus de l’engagement des étudiants dans le champ scientifique, social, culturel, sportif ou citoyen (Unités d’Enseignement d’ouverture).

Formations proposées (varient selon les campus)

Arts, Lettres et Langues :

Droit, Economie, Gestion :

Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives :

Sciences Humaines et Sociales

Sciences, Technologie, Santé

L’Université Jean Monnet de Saint-Etienne (Rhône-Alpes) fait partie du Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES) de l’Université de Lyon. L’établissement regroupe quatre campus à Saint-Etienne, un à Roanne et cinq bibliothèque en tout.

Les facultés et instituts :

*Droit, Economie, Gestion :

*Arts, Lettres, Langues :

* Sciences Humaines et Sociales :

* Sciences, Technologies :

* Santé :

L’Université de Reims/Champagne Ardenne accueille autour de 22000 étudiants. Elle propose de nombreuses formations. En quelques chiffres, l’établissement dispense un enseignement dans 40 licences professionnelles, 14 masters de 51 spécialités, 12 doctorats et 30 équipes de recherche y travaillent.

Formations :

L’Université de Poitiers est l’une des plus anciennes d’Europe. Elle accueille plus de 24000 étudiants. Cet établissement fait partie du Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES) Limousin Poitou Charentes.

Unité de formation et de recherche :

L’établissement a la particularité de proposer une longue liste de masters professionnels. Il en existe également dans le domaine des licences.

L’Université de Savoie est un établissement pluridisciplinaire implanté en Savoie (Chambéry) et en Haute Savoie (Annecy) qui accueille autour de 12 000 étudiants.

Les licences proposées:

ARTS, LETTRES, LANGUES :

DROIT, ÉCONOMIE, GESTION

SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES

SCIENCES, TECHNOLOGIES, SANTÉ

L’université de Savoie propose également de nombreux masters en « droit, économie, gestion »; « sciences humaines et sociales » et en « sciences, technologies, santé ». Des diplômes universitaires de technologies (DUT) et des licences professionnelles sont également accessibles. La faculté de Savoie revendique sa première position dans le classement des échanges universitaires erasmus.

L’université Paris Nord/ XIII (plusieurs campus dans la Seine Saint-Denis) est un pôle d’enseignement pluridisciplinaire regroupant près de 23 000 étudiants.

L’établissement propose 5 domaines de formations de la licence au masters :

Pour les doctorats, Paris Nord propose deux écoles doctorales :

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    …Cela donne Madame Fraize, son nouveau spectacle, tout aussi déconcertant, à l’humour décalé et parfois absurde. On le reconnaît bien Marc Fraize, même s’il a quitté son pantalon trop court et son polo rouge trop serré pour « flotter dans une robe verte et fendue ». Une manière de rendre hommage à la gente féminine ou de […]

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  • Agnès Jaoui vous invite dans son salon ! - 11 octobre 2022

    Avec ce titre,  Dans mon salon, la scénariste, réalisatrice et chanteuse Agnès Jaoui propose un concert festif, intime et dépaysant autour des musiques qu’elle affectionne , de la chanson française à des mélodies classiques en passant par des thèmes latino-américains. Elle mêlera sa voix chatoyante à celles des artistes lyriques de l’Ensemble Canto Allegre et […]

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    C’est la nouvelle comédie de Patrick Haudecoeur et Gérald Sibleras, déjà récompensée (2 Molières meilleure comédie 2022), aussi rythmée et burlesque que leurs précédentes pièces comme « t’es à la menthe ou thé citron ». C’est le talentueux José Paul qui assure la mise en scène. Berlin Est. Emma et Ludwig veulent s’enfuir et passer à l’Ouest. […]

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  • BÉRÉNICE de Jean Racine à la Scala Paris - 28 septembre 2022

    La tragédie de Racine est proposée dans une mise en scène de  Muriel Mayette-Holtz, telle que créée au Théâtre National de Nice la saison dernière. Avec Carole Bouquet dans le rôle de Bérénice,  Frédéric De Goldfiem dans celui de Titus et   Jacky Ido dans celui d’Anthiochus. Titus et Bérénice sont amoureux de longue date. Titus […]

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  • pandémie

    Pandémie : prendre soin de soi malgré les circonstances - 10 janvier 2022

    A l’aube d’un cinquième confinement, il est important de savoir prendre du recul, et ne pas s’oublier. En effet, la pandémie de la Covid-19 a eu de nombreuses conséquences sur nos vies. Il est donc important de prendre soin de soi, pour supporter au mieux la situation ! Alors que tout le monde attend la […]

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  • Parcoursup

    Parcoursup : c’est l’heure des inscriptions ! - 20 janvier 2021

    Bien que la plateforme soit accessible depuis le mois de décembre dernier, c’est aujourd’hui que les choses sérieuses commencent : la phase d’inscription Parcoursup est lancée, et se déroulera jusqu’au 8 avril prochain. Ça y est, nous y sommes : l’heure des inscriptions a sonné, et vous avez jusqu’au 8 avril pour compléter votre dossier. Si tout […]

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  • recettes de pâtes

    Recettes de pâtes : comment varier les plaisirs ? - 13 janvier 2021

    Les pâtes, c’est la vie. Surtout quand on est étudiant ! Mais à toujours les cuisiner de la même façon, on finit par se lasser. Afin de savourer chacun de vos repas, voici donc 4 recettes de pâtes à tester absolument ! Vous ne serez pas déçus. Cette année, vous avez pris comme résolution de cuisiner davantage […]

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  • bonnes résolutions

    Les meilleures résolutions à prendre en 2021 - 6 janvier 2021

    Chaque année, vous n’y coupez pas ! Fin décembre ou début janvier, vous devez y passer et dresser la liste de vos bonnes résolutions. L’année précédente ayant été plus que particulière, voici quelques idées pour prendre les meilleures résolutions qui soient pour l’année 2021. Coutume de la civilisation occidentale, les bonnes résolutions consistent à prendre un […]

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    Bien qu’il soit arrivé tardivement, l’hiver est bel est bien présent. Et, comme tous les ans, il a amené avec lui toute une panoplie de maladies… Il existe heureusement des trucs et astuces pour passer au travers, et le thym en fait partie. Explications ! Bien que la covid-19 soit le centre des conversations, les autres […]

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    Noël est bientôt là, et il ne vous reste que peu de temps pour trouver vos cadeaux. Problème, vous avez un budget limité. Solution : nos conseils pour économiser pendant les fêtes ! Suivez le guide… Il n’est pas toujours facile de faire de beaux cadeaux quand on a un budget serré. Sauf si vous mettez en […]

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    Bien que la situation soit un peu particulière, ça commence à sentir Noël un peu partout. Et à l’approche du jour J, vous aimeriez vous mettre un peu plus dans l’ambiance. Pour cela, rien de tel que de se mettre aux fourneaux pour préparer un délicieux pain d’épices maison ! En cette période, rien de tel […]

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    Survivre au confinement dans un petit espace - 18 novembre 2020

    En ce moment, tout le monde trouve le temps long. Et c’est encore plus vrai quand on est confiné dans un petit appartement ou un studio. Afin de vous aider à survivre au confinement, voici donc quelques astuces pour rendre votre petit espace plus vivable. Pas facile d’être confiné, encore moins dans un tout petit […]

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  • activités pendant le confinement

    Confinement : les activités créatives pour s’occuper - 12 novembre 2020

    Voilà maintenant plus de deux semaines que nous sommes de nouveau confinés chez nous. Et pour certains, le temps commence à être long ! Nous vous avons donc sélectionné plusieurs activités créatives pour vous occuper pendant ce second confinement. Rien de tel que de se retrouver enfermé(e) chez soi pour tester de nouvelles activités ! Après tout, […]

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  • shampoing solide

    Shampoing solide : comment le faire soi-même ? - 9 novembre 2020

    Facile, rapide et pas chère, la recette du shampoing solide est à la portée de tous. Pourquoi ne pas mettre votre temps libre à profit pour vous lancer ? De quoi prendre un peu plus soin de vous et de la planète, tout en respectant votre budget serré ! Et si vous profitiez de ce second confinement […]

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