Naâman + Sara Lugo seront en concert le samedi 12 décembre 2015 au Trianon (Paris) à 18h30.

Naâman (Reggae / France)

C’est avec des beats bien aiguisés, des mélodies chaloupées, des lyrics positifs et engagés, que Naâman a su créer une esthétique bien à lui, nous faisant voyager entre Kingston et la Normandie. Le jeune mais sérieux talent de la scène reggae française est enfin de retour avec un nouvel album ! Connu pour ses concerts enflammés, un son original et une énergie folle, Naâman n’en a pas fini de nous offrir des tubes. Inspiré et passionné par les oldies jamaïquains il mélange Reggae, Hip Hop et Soul avec brio. Une recette qui a largement fait ses preuves réunissant un public de jeunes aficionados avides de positif et de changement.
Sorti du second album « Rays of Resistance » chez Soulbeats records le 30 octobre 2015 www.naaman-official.com

Sara Lugo (Reggae / Allemagne)

Une voix atypique et envoutante, un charme sans égale et un style reggae / soul groove irrésistible, voici comment décrire en quelques mots l’artiste Sara Lugo. Son deuxième album « Hit Me With Music » avec en featuring les Jamaïcains Protoje et Kabaka Pyramid, nous délivre un new roots de qualité autant que de très bons morceaux trip hop / soul / pop magnifiquement produits. Avec une fan base mondiale, Sara Lugo se tourne maintenant vers la France. Laissez vous charmer par la nouvelle voix du Reggae Féminin ! www.sara-lugo.com

+ d’infos sur : http://www.musicaction.fr

Je réserve : http://musicaction.fnacspectacles.com/recherche/rechercheDetail.do?codins=HOUMU

C’est le metteur en scène Ivo Van Hove qui, après avoir monté Le Misanthrope de Molière avec les acteurs de la Schaubühne de Berlin en 2010 et Antigone de Sophocle avec Juliette Binoche en 2015, présente Vu du pont une pièce d’Arthur Miller écrite en 1955, aux Ateliers Berthier, la seconde salle du Théâtre de l’Odéon.

Quand le spectateur entre dans la salle, il découvre une scénographie, d’une intelligence et d’une beauté magistrales, assis sur un des trois gradins, il entoure un cube noir. Vu du pont commence quand ce cube s’ouvre, comme un rideau qui se lève, sur une scène en avancée au milieu des spectateurs, qui évoque bien sûr le proscenium de la tragédie grecque antique.

Un décor sombre pour raconter l’histoire d’Eddy Carbone un docker qui travaille sous le pont de Brooklyn. Toute sa vie, il a travaillé comme un bœuf pour offrir une vie meilleure que la sienne à sa nièce, Catherine, qu’il élève avec sa femme, depuis la mort de la mère de la jeune fille. Un soir, deux cousins de la famille débarquent de Sicile, et c’est là que les ennuis commencent. Ils sont deux, Marco, plus taiseux et son frère, Rodolfo plus extraverti. Dès la première rencontre, Catherine et Rodolfo se plaisent, et commencent un intense jeu de séduction. Ce qui ne plaît pas à Eddie qui n’a pas voulu voir que Catherine avait grandi, qu’elle était devenue une femme, capable de séduire et d’être séduite. L’histoire, à l’image d’une tragédie grecque se finit mal, très mal.

Dans ce décor simple, ce qui éblouit ce sont les acteurs, incroyablement bien dirigés, ils portent toute la pièce sur leurs épaules. On peut citer, Charles Berling en un Eddie rempli d’humanité blessée, Caroline Proust qui joue Béatrice, la femme d’Eddie, qui découvre la passion de son mari pour sa nièce, ou encore Alain Fromager qui joue l’avocat, le narrateur de toute l’histoire. Et surtout Pauline Cheviller dans le rôle bouleversant de Catherine, et Nicolas Avinée dans celui de Rodolfo, l’amoureux, un peu différent des autres dockers, qui met le feu aux poudres.

Vu du pont d’Arthur Miller, mise en scène Ivo Van Hove, au Théâtre de l’Odéon – Ateliers Berthier, 1 rue André Suarès (Paris 17ème) Du mardi au samedi à 20 heure, le dimanche à 15 heures. Jusqu’au 21 novembre. Durée : 1h55, tarifs : de 8 euros à 36 euros. Retrouvez toutes les infos, ici.

 

Une fascinante « Chambre des ancêtres » abritant le crâne de l’homme de Cro-Magnon, des Vénus de la préhistoire, une envolée de bustes illustrant la diversité humaine : le musée de l’Homme, métamorphosé, rouvre ses portes samedi à Paris après six ans et demi de fermeture.

On l’avait laissé vieilli, vétuste, à la recherche d’une nouvelle identité après le départ de ses collections d’ethnologie notamment pour le musée du Quai Branly. On le retrouve entièrement rénové, lumineux, avec ses larges volumes, sa vue sur la Tour Eiffel et une scénographie moderne, presque dépouillée.

La Galerie de l'Homme

Le projet de la galerie de l’Homme

Situé place du Trocadéro, le nouveau musée de l’Homme sera inauguré jeudi par le président François Hollande. Le public pourra le découvrir gratuitement pendant trois jours, de samedi à lundi. Le musée s’appuie sur ses collections de préhistoire et d’anthropologie, auxquels s’ajoutent des objets d’ethnologie récemment acquis ou provenant notamment de donations. « Je suis sur un petit nuage. C’est très émouvant de voir ce musée rouvrir », déclare à l’AFP Evelyne Heyer, commissaire générale de la « Galerie de l’Homme », le parcours permanent du musée qui se déploie sur 2.500 m2. « J’ai fait la grève au début des années 2000 pour qu’il continue d’exister mais à l’époque peu de gens y croyaient », ajoute cette anthropo-généticienne. Plus de 96 millions d’euros ont été investis au total par l’Etat pour permettre à ce musée ouvert en 1938 de rentrer de plain-pied dans le XXIe siècle.

v8ep3bc4

L’évolution humaine

Le projet scientifique a été totalement repensé. La galerie permanente s’articule autour de trois questions fondamentales « Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? » ; mais aussi « Où allons-nous ? »« L’homme fait partie du buissonnement du vivant. En termes biologiques, il n’est pas plus évolué que les autres » espèces, indique Evelyne Heyer. Dans l’ « abri des ancêtres », plongé dans le noir, le visiteur se confronte à ses origines: il se retrouve face au célèbre crâne de Cro-Magnon dit du « vieillard ». Cet Homo Sapiens, datant d’environ 28.000 ans, a été retrouvé en 1868 en Dordogne.

« Redevenir modeste »

A ses côtés, le crâne de « la Dame de Cavillon », teinté d’ocre rouge et recouvert de coquillages. Il y a aussi les cousins : les hommes de Néandertal, représentés notamment par l’Homme de la Ferrassie, le site où il a été découvert en Dordogne. Plus loin on découvre la trousse à outils de la préhistoire : des instruments pour couper, inciser, rainurer, gratter…

f8136c15a4_go_35

La dame de Cavillon

La « salle des Trésors », maintenue dans la pénombre, abrite la Vénus de Lespugue, une petite statuette aux formes généreuses réalisée en ivoire de mammouth il y a environ 23.000 ans. Mais il y a aussi la toute petite « Vénus impudique » au sexe marqué par le sculpteur. Le musée insiste sur la diversité humaine. Au coeur de la galerie de l’Homme, une structure de 11 mètres de haut sur 19 mètres de long présente une envolée de 90 bustes en bronze et en plâtre réalisés au XIXe siècle par des scientifiques à partir de moulages sur des populations autochtones d’Amérique, d’Afrique ou d’Asie. La richesse des langues (7.000 recensées sur la planète) est évoquée de façon ludique, chacun étant invité à tirer sur une langue pour l’entendre.

Tout au long du parcours, les scientifiques du musée ont eu à coeur de replacer l’Homme dans son environnement. « L’Homme a commencé à avoir un impact sur la planète à partir du Néolithique lorsqu’il se met à domestiquer la nature », relève Evelyne Heyer. « Il y a eu une explosion démographique et les maladies sont apparues. » Le parcours se termine par une interrogation sur le devenir de l’Homme : surexploitation des ressources, biodiversité menacée, « homme augmenté » grâce aux technologies.

ob_e0a3ae_640x480x4125103334-4edc416495-z-jpg-pagespeed-ic-

Bientôt l’Homme augmenté ?

La visite permet de « réaliser que nous ne sommes qu’une espèce parmi beaucoup d’autres. Que nous sommes le fruit d’une longue histoire compliquée. Et que nous sommes peut-être en train de mettre à mal le résultat de cette histoire. Il faut qu’on apprenne à redevenir modeste », résume pour l’AFP Bruno David, président du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), qui chapeaute le musée de l’Homme.

 

INFOS PRATIQUES

Musée de l’Homme, 17 place du Trocadéro, 75016 Paris.
Tous les jours sauf le mardi, le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre, 10h-18h, nocturne le mercredi jusqu’à 21h. Tarifs : 10€ / 8€. Ouverture au public à partir du samedi 17 octobre 2015.

Source : AFP. 

Le Woop, le crew hyper connu pose ses valises au Bataclan du 24 au 28 octobre ! Le Woop, est composé des célèbres Youtoubeurs Mister V, Hugo Tout Seul, Malcom ToTheWorld, Hakim Jemili, Jérémie Déthelot, Youssoupha Diaby et Mike Kenli, 7 personnalités unies sur scène, sur le web et dans la vie, et n’obéissent qu’à une seule règle, le rire. Après 150 représentations, plus 80 000 spectateurs conquis, ils investissent le Bataclan pour un spectacle exceptionnel à partager sans modération.

C’est l’une des boîtes de nuit les plus célèbres de la capitale, une de vos préférées, et il y a du gros son ce weekend : le Wanderlust propose deux soirées particulièrement fournies ! Amateurs d’électro et étudiants en recherche de sorties pour ce weekend, voici le programme.

 

Vendredi 9 octobre

DIVINE x ROCHE MUSIQUE : NOT TOO FAST RELEASE PARTY

DJ SLOW ● PLAGE 84 ● KOURCE ● NEANTICONES ● DIVINE GUEST
18h – 6h

Le Wanderlust accueille le label Roche Musique, qui s’associe à Divine, à l’occasion de la sortie de l’EP « Not Too Fast » de leur protégé plage 84 ! À ses côtés on retrouvera trois artistes qui l’ont influencé artistiquement sur ce projet, à savoir : Dj Slow, le boss du prolifique label Pelican Fly, Kource du crew Discothrill et Neanticones de Profil de Face.

 

Samedi 10 octobre

MOON BOOTS & FRIENDS
18h – 6h

L’astronaute Moon Boots se produit une nouvelle fois ce samedi soir. Préparez-vous à un voyage hors du temps et de l’espace avec ses sets intemportels ! Il sera épaulé par Cézaire boss de l’écurie Roche Musique et Venice Beach de NangRecords.

 17e édition de la Techno parade Samedi 19 septembre à 12h, Venez danser devant les différents chars rivalisants d’originalités et profitez cette année des Afters.

 

techno parade affiche

 

Ce samedi, la Techno Parade va battre le pavé parisien pour la 17e année consécutive. Près de 350 000 amateurs de musiques électroniques sont attendus dans les rues de la capitale. Le cortège va parcourir cinq kilomètres depuis Port-Royal (XIVe) jusqu’à la place de la République (IIIe), en passant par Bastille (XIe).

Soixante DJ vont rythmée la foule pendant près de sept heures non stop, avec cette année la Corée en invitée d’honneur nous présentant les DJ Mushxxx, Soolee et Grace Kim.

 

La Nouveauté de cette année, la présence d’un char aux parois végétalisées fonctionnant au biogaz, signe que les adeptes de la techno, à l’approche de la conférence de Paris sur le climat, ne sont pas insensibles aux questions environnementales. Pour voir quels chars vous pourrez rencontrer samedi rendez-vous sur ce lien :  http://www.technoparade.fr/category/les-chars-2015/

 

Et si vous voulez encore prolonger :

L’événement cette année propose des afters pour prolonger les festivités jusqu’au bout de la nuit :

Etre adolescente et avoir la tête dans les étoiles ? Etre étudiante et rêver partir à la conquête de l’espace ? Etre femme et participer à l’aventure spatiale dans un milieu à 83% masculin ?

L’exposition Space Girl Space Woman nous plonge dans cet univers à travers 18 témoignages de jeunes filles et de femmes du monde entier !

SPACE GIRLS SPACE WOMEN, l'espace a travers le regard des femmes Space through the eyes of women

Pour fêter les 50 ans de l’Europe spatiale, l’Agence spatiale européenne et Sipa Press organisent une exposition consacrée à « l’Espace au féminin ».

L’agence de photojournalisme Sipa Press a demandé à une équipe multiculturelle de reporters féminins de parcourir le monde à la recherche de jeunes filles, d’étudiantes et de professionnelles. Ainsi, l’exposition Space Girl Space Woman dresse le portrait 18 femmes passionnées par l’espace habitant Nairobi, Moscou, Bangalore, Munich, Izmir….

L’application « Space Girls Space Women », disponible sur smartphones et tablettes, vient compléter l’exposition. Elle propose des quizz, des témoignages… (disponible à partir du 22 juin 2015).

Du 18 juin au 1er novembre 2015 de 10h à 18h (jusqu’à 21h30 le jeudi). Musée des arts et métiers (60 rue Réaumur, Paris 3) et sur les grilles du jardin de l’Observatoire de Paris (94 boulevard Arago, Paris 14)
Entrée libre

Théâtraliser et mettre en scène une oeuvre si complexe, si riche et d’après un roman si célèbre est un véritable défi que la Compagnie « Les Apprentis de l’invisible » relève à merveille. Il fallait au départ une excellente  adaptation du texte, elle a été assurée par le metteur en scène  David Goldzahl sur une traduction d’André Markowicz , interprétée par une troupe professionnelle, investie et  passionnée . Les six acteurs talentueux jouent à eux seuls plus de dix personnages (à noter la performance d’Eilias Changuel assurant à la fois le rôle du Général et de la Générale  Epantchine –truculent !) et échangent sur les thèmes chers à l’auteur : le bien, le mal, l’héritage, ce qui nous est donné ou pas en naissant : la pauvreté, la richesse, la santé…

La pièce, fidèle au roman, ne raconte que la première partie. Espérons que la troupe prépare déjà la deuxième. A voir absolument avant le 11 avril du mardi au samedi à 21h30. Bon-plan étudiants: 10 € au lieu de 26 €

Théâtre des Déchargeurs – 3 rue des Déchargeurs-75001 Paris

Loc  01 42 36 00 50

143 événements culturels dont une centaine de festivals ont été supprimés ou annulés en 2015. Emeline Jersol, médiatrice culturelle du Nord a entrepris de diffuser une « cartocrise » recensant tous les festivals touchés.

Parmi les victimes : Les Voix de Gaou dans le Var où Sting et Placebo avaient chanté, le Festival du film asiatique de Dauville, les Musik’elles du Val de Marne… A Orléans, le festival de jazz (Loiret) qui existait depuis 25 ans a dû être supprimé. Les gros festivals sont également menacés comme les Eurockéennes (100 000 personnes attendues pour 2015).

Pourquoi cette telle hécatombe ?

On peut citer la chute de fréquentation ou encore l’augmentation des prix des cachets. Mais ce sont surtout les coupes budgétaires des villes, conseils généraux et régionaux qui ont porté un coup fatal à tant de festivals. Les dotations de l’Etat devraient baisser de 11 milliards d’euros en 3 ans, obligeant les localités à faire des choix. Les festivals vivent essentiellement grâce aux subventions publiques. Un changement à la direction de la mairie peut également jouer dans la balance…

Le ministère de la culture (2% des aides directs aux festivals) propose des « pactes pour la culture » afin que les villes conservent leur budget culturel pendant 3 ans. Clermond-Ferrand, Cambrai et Strasbourg sont déjà signataires. Mais ce sera loin d’être suffisant.

Les festivals ont aussi été fragilisés par les grèves des intermittents du spectacle en 2014. Le festival d’Avignon a été obligé de réduire ses spectacles.

La France a besoin de maîtriser son budget et doit faire des économies. Mais ne faudrait-il pas établir un plan à long terme ? Si réduire considérablement le budget dédié à la culture semble facile, pense-t-on à l’avenir ? Un pays qui laisse de côté la culture manque de perspectives, de créativité. Sans art, sans musique, que reste-t-il pour mettre de la joie dans notre vie ?

 

Henry-David Cohen, jeune comédien, a décidé, un jour, de prendre l’indispensable (quelques sous, quelques fringues et sa planche de surf) et de partir faire le tour du monde.
15 mois plus tard, à son retour, il a voulu vous le raconter dans un show aussi frais que chaleureux.
Un spectacle où la participation du public est de mise, aux anecdotes (souvent véridiques) croustillantes, et dont on ressort avec la banane des meilleures soirées entre potes.
A découvrir d’urgence !

LE TOUR DU MONDE EN 180 VANNES
One Man Show comique
De Henry-David Cohen et Arnaud Gidoin
Avec Henry-David Cohen
Chaque dimanche (jusqu’au 19 avril) à 17h.
Théâtre Les Feux de la rampe, 34 rue Richer. 75009 Paris.

Infos et réservations: 01 42 46 26 19 et www.theatre-lesfeuxdelarampe.com

A l’occasion de la journée de la femme le 8 mars, les guides-conférenciers proposent des visites gratuites dans les lieux qui ont compté pour les femmes célèbres.

À Paris:

Bordeaux :

À Caen

À Albi

 

A 85% féminine, la profession désire également protester contre la loi Macron et la loi sur la simplification de la vie des entreprises. La suppression de la carte professionnelle, remplacée par un registre déclaratif menacerait la profession. Les guides-conférenciers craignent une fraude qui entrainerait la baisse de la qualité des visites, du chômage pour les vrais guides-conférenciers car jugés trop chers et enfin une dévalorisation de l’image de la France. Ils réclament un débat, un état des lieux de la profession et le maintien de la carte professionnelle et de la formation spécifique. Ils manifesteront les mardis devant Bercy entre 12h et 14h.

 

 

Vous connaissez maintenant le principe, largement adopté par les grandes salles de concert du monde et les réseaux de distribution de films : en direct des grandes capitales culturelles, vous assistez, confortablement assis dans le fauteuil de votre salle de cinéma la plus proche de chez vous, à un opéra, un ballet ou un concert ! New York ou Londres, comme si vous y étiez !

Cette fois, c’est le prestigieux  Royal Opera House de Londres qui nous offre un opéra grandiose du compositeur italien  Umberto Giordano (1867-1948) , Andrea Chénier,  dans une mise en scène flamboyante de David McVicar et dont le rôle-titre est interprété par le sublime Jonas Kaufman.

Cette fresque révolutionnaire  est librement inspirée de la vie du poète André Chénier, guillotiné pendant la Terreur.

L’opéra, en italien sous-titré en français sera diffusé dans 163 salles, en direct de Londres, sous la direction musicale d’Antonio Pappano .

Jeudi 29 janvier 2015 à 20h15

Liste des salles et réservations sur le site : rohaucinema.com

 

C’est le tout nouveau spectacle de cet original et dynamique quintette à cordes … vocales, qui chante  a capella et qui se prépare à attaquer son fameux – mais austère- programme romantique allemand. Soudain, tout  déraille : Tensions,  jalousies, souvenirs et fantasmes ressurgissent. Une vraie tempête s’installe et tout part à la dérive !

Brahms et Saint-Saens côtoient  Scorpions, Léo Ferré , le Chanteur de Mexico, Schubert ou Mylène Farmer,… Un spectacle  déjanté avec des chanteurs lyriques talentueux qui s’en donnent à cœur joie et ça se voit à travers leur énergie et une  forte complicité  installée entre eux.

Du mercredi au samedi à 21h, dimanche à 17h – Théâtre Ranelagh, 5 rue des Vignes-75016 Paris – Loc 01 42 88 64 44

 

Qui a dit que les festivals ne se tenaient qu’en été ? Pour une 5e année, le MAMA Festival prend ses quartiers à Paris du 15 au 17 Octobre. L’événement musical se tiendra un peu partout dans Paris de Pigalle à Montmartre.

100 CONCERT ET 50 CONFERENCES

Cette année, le MaMa Festival met les petits plats dans les grands et proposent une line up de très bonne qualité. Au programme de ce cru 2014 du MaMA Festival : Rocky, Camp Claude, Hippocampe Fou, Pigeon John, Erotic Market, Natas Loves You…

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=osKoMp7GbcA[/youtube]

Des conférences sur le thème de la musique se tiendront au Trianon. Un débat sur le pouvoir du digital sera organisé  sous la forme de cette question « Souveraineté numérique et exception culturelle : technologie et musique en duel ou en duo ? » entre autres…

Intéressé(e) ? Toutes les informations sont à retrouver sur le site du MaMa Festival.

Comme chaque année, Orange RockCorps invite les jeunes à donner de leurs temps à une association. Depuis le 11 Juin dernier, 1500 volontaires ont donné 4 heures de leur temps à 21 associations. Cette année 300 jeunes ont rénové les locaux de l’Institut Médio-Educatif Jacques Maraud à Andilly dans le 95. 150 autres jeunes bénévoles ont donné un coup de jeune au site de Saint Geniève des Bois.

Pour féliciter, tous les bénévoles ont été invités à participer au concert Orange RockCorps. Situé au Trianon, les jeunes ont pu assister aux lives de Wiz Khalifa, Azealia Banks, Indila et Cut Killer. Au total, 1500 volontaires réunis pour une soirée inoubliable.

DSC_6931 (2) DSC_7218 (2) DSC_7261 (2) DSC_7714 (2)

Depuis 2009, ce sont plus de 30 000 volontaires qui ont participé au programme Orange RockCorps : au total, plus de 120 000 heures de volontariat pour aider plus de 350 associations en France. Près de 75 000 volontaires sont aujourd’hui inscrits à travers toute la France.

La Comédie en cinq actes de Molière ne cesse d’inspirer les metteurs en scène. C’est Clément Hervieu-Léger qui s’y est attaqué pour cette fin de saison en proposant le rôle d’Alceste  à son acteur fétiche Loïc Corbéry ainsi qu’à l’équipe de « La Critique de l’Ecole des Femmes » qu’il avait montée en 2011.  Il est le premier metteur en scène au Français à renoncer aux costumes historiques pour cette pièce. Imperméable gris pour Alceste, petite robe courte, grise aussi, pour Célimène, tous les costumes sont sombres et classiques des années cinquante, sans doute pour accentuer la mélancolie profonde de cet « Atrabilaire Amoureux ». Le parti pris est de décrire plus le milieu social dans lequel évolue les personnages que l’époque elle-même. Du coup les regards se concentrent plus sur les visages, les expressions et le texte que sur la beauté des costumes à laquelle on est plus habitué. On en oublie que cette œuvre est une comédie, tant la mélancolie, voire la dépression et le désespoir y règnent.

Après les premiers  instants qui surprennent, on s’attache vite aux personnages, à leur jeu tout en finesse et retenue et on se régale sans diversion de ces magnifiques alexandrins, plus contemporains que jamais traitant de la trahison, du désir et de l’hypocrisie (Photo Brigitte Enguérand)

Salle Richelieu

Jusqu’au 17 juillet

www.comedie-francaise.fr

Pour sa 18ème édition, Fiest’A Sète, le festival des musiques du monde, a mis les petits plats dans les grands. « Des artistes venus de tous les horizons convergeront vers Sète et le pourtour du Bassin de Thau pour jouer avec le public la carte de la découverte, de la diversité et de la fête populaire (et gratuite !) », explique José Bel, le directeur du festival.

250 artistes du monde entier

30 000 festivaliers se retrouverons du 24 juillet au 08 août 2014 pour bouger aux rythmes d’artistes internationaux : Éthiopie, États-Unis, Israel, Mali, Cuba, France, Serbie, République Tchèque, Royaume-Uni, Jamaïque, ou encore l’Argentine, l’Espagne et le Maroc, de nombreux pays seront là pour représenter la diversité.

Un programme chargé vous attend. En plus des concerts et des 250 artistes présents, des expositions, des projections, des afters sur la plage et des stands de cuisine du monde seront organisés. De quoi faire saliver vos papilles !

Programme et informations pratiques

Du 24 juillet au 08 août 2014
www.fiestasete.com
Sur Facebook

PROGRAMME FIESTASETE

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=6ZXkO1q91ko[/youtube]

C’est une première. Du 30 mai au 1er juin, La Villette (Paris) présentera son festival de culture urbaine, Villette Street Festival.

Un esprit « do it yourself »

La street culture est aujourd’hui reconnue comme une culture à part entière, dans un esprit « do it yourself » dans des domaines parfois avant-gardistes. Tout un week-end vous est programmé pour découvrir dans la Grande halle tous les acteurs de ce mouvement sous toutes ses formes : culturelles, artistiques et sportives.

La Villette Street Festival est bien plus qu’un simple festival, « c’est un terrain d’expérimentation et d’expression artistique et sportive », explique le site de l’événement. La Grande halle devient donc un véritable lieu de rencontre.

Deux grandes soirées de concerts réuniront des groupes hip hop cultes comme Public Enemy et KRS-One ou ses nouveaux ambassadeurs comme Oddisee, Pusha T, Flatbush Zombies et the Underachievers.

Hip-hop, rap US, battles de danse, tournoi de basket, performances de street art, beatbox, footfreestyle ou encore skate, double dutch et food trucks, il y a de quoi vous apporter un peu de street culture et pourquoi pas s’y initier !

Renseignements pratiques

Dates/horaires : le 30 mai à 20h, le 31 mai et le 1er juin à partir de 14h
Tarifs : concerts du 30 mai et 31 mai : 35€ – TR 28€
Entrée gratuite pour l’ensemble du festival en dehors des concerts
Accès : Grande halle de la Villette – Métro Porte de Pantin
Informations : 01 40 03 75 75, www.villette.com

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=vbLyVMuc6wU[/youtube]

LA PARIS BEER WEEK #1

Quand ?
Du 24 mai au 1er juin 2014.

Où ?
Plus de 20 lieux sur toute l’Ile-de-France, dont une quinzaine sur Paris.

Quoi ?
Un concours de brassage amateur, des brassins publics, des dégustations en présence de brasseurs, des soirées gastronomiques, des conférences et ateliers thématiques,des reportages et des documentaires…

Bref, une série d’événements uniques et plus de 1000 bières différentes à découvrir !
Et pour clôturer cette semaine de fête, une journée entière consacrée à la bière artisanale en co-production avec le Café a.

Présentation

Portée et organisée par la communauté des passionnés de bières d’Ile-de-France, la Paris Beer Week s’adresse au grand public,en particulier à ceux qui voient encore dans la bière une boisson fade et terne. Elle se fixe pour objectif de faire connaître et de défendre des produits brassicoles non standardisés, créatifs, s’inscrivants dans une démarche qualitative et porteurs d’une identité forte. Il s’agit de mettre en avant la scène brassicole française en pleine ébullition, ainsi que les meilleures productions étrangères, les deux restant hélas méconnues de nos compatriotes. En effet, Paris, capitale mondiale du goût, une des villes les plus visitées au monde, devient l’espace d’une semaine une grande capitale brassicole.

La Paris Beer Week rassemble 

Les organisateurs

S’inscrivant dans la mouvance “consomm’acteur” – consommer moins mais consommer mieux – l’association Bières et Papilles s’attache à promouvoir la bière artisanale depuis 2010.

Les participants

Les participants sont des brasseries (c’est à dire des fabricants de bière), des caves spécialisées en bières, des bars, des distributeurs, des biérologues et des associations qui proposeront au sein de la Paris Beer Week divers évènements.

Le public

Le grand public, en particulier ceux qui voient encore dans la bière une boisson fade et terne ! Durant toute la durée du festival, le public pourra assister à toute une gamme d’évènements relatifs à la bière :

Ou tout simplement en se rendant dans des bars/clubs servant de la bière artisanale pendant la période du festival afin de déguster quelques produits originaux dont certains spécialement conçus pour l’occasion !

Le concours de bière d’amateurs

Le brassage amateur en France se développe très rapidement et participe à l’effervescence et au dynamisme du renouveau brassicole français. Bien que les productions d’amateurs restent habituellement dans l’ombre, elles sont systématiquement à la pointe de l’innovation dans l’explosion des sens, et recèlent parfois de véritables bijoux ! En effet, quelle limite à la création lorsque l’on brasse dans sa cuisine, pour ses proches, entre passionné(e)s ?

C’est pourquoi la Beer Week fera la part belle à ces aventuriers du malt et du houblon, à ces amoureux de la mousse, des bulles et du fourquet, en organisant le premier concours de bières d’amateurs de Paris. Les échantillons présentés seront dégustés par un jury de professionnels et d’amateurs reconnus afin de récompenser les meilleures productions et la remise des prix aura lieu lors de la soirée de clôture de la beer week. Les candidats peuvent s’inscrire jusqu’au 1er mai inclus en déposant leur bière dans l’un des lieux partenaires ou en les envoyant par colis postal.

Plus d’informations en cliquant ici.

Le kiosque à journaux, reflet de l’actualité, est à l’honneur avec la 2ème édition de « Paris aime ses kiosques » qui aura lieu du 12 au 18 mai prochain.

Pour 88% des Franciliens, les kiosques font partie de la vie de quartier et pour 82% d’entre eux, ils sont des points de repère dans la ville. Démontrer le rôle majeur du kiosque de presse est tout l’enjeu de cette 2ème édition. Débats, rencontres et expositions organisées autour d’un kiosque dans chacun des arrondissements de la capitale. Ce sont ainsi 20 kiosques sur 340 qui seront en fête pour parler de la liberté et la diversité de la presse !

Capture d’écran 2014-05-09 à 14.54.25

Le public pourra, par exemple, assister à une conférence-débat organisée par un titre de presse avec un journaliste ou une personnalité invitée (auteur, artiste, sportif ou comédien). Il pourra aussi découvrir une exposition sur la presse à l’École, organisée par le Centre de Liaison entre l’Éducation Nationale et les médias d’information ou encore une exposition sur la photographie de presse conçue par Reporters sans Frontières.

Retrouvez toute la programmation de « Paris aime ses kiosques » ici

Très belle initiative de l’Opéra de Paris d’avoir programmé ce chef d’œuvre malheureusement méconnu de Bellini. Le compositeur de Norma et des Puritains ne s’est pas directement inspiré de la tragédie de Shakespeare pour répondre à une commande de la Fenice de Venise en 1830. Le librettiste Felice Romani a d’ailleurs puisé l’intrigue dans des récits italiens de la Renaissance. Ne vous attendez donc pas à assister à la rencontre coup de foudre entre Roméo et Juliette lors d’un bal , ils sont déjà amoureux l’un de l’autre dès le début du spectacle. Point de déclaration d’amour la nuit au balcon mais des déclarations de guerre entre les deux clans ennemis, celui des Montaigu mené par Roméo lui-même, présenté ici comme un vrai chef de guerre ayant pourtant tout essayé pour rétablir la paix. Mais ce qui vous surprendra le plus, c’est le fait que le rôle de ce légendaire et mythique amoureux soit incarné par une femme, chanté par une voix de femme donc, par une mezzo-soprano. Ainsi l’a voulu Bellini, par choix esthétique sans doute et c’est très certainement la raison pour laquelle l’œuvre n’a pas connu le succès mérité. Le résultat est troublant dès l’entrée en scène de Roméo, et surtout dès la rencontre des deux femmes qui n’ont de cesse de se déclarer leur amour, qui vont s’embrasser, s’enlacer et se rejoindre dans la mort. Difficile d’y croire mais la magie opère lorsque ces deux voix , celle de la mezzo Karine Deshayes, sublime et profonde et celle de la soprano Ekaterina Siurina, cristalline et émouvante se marient à merveille, transcendées par la musique grandiose du compositeur. Une fois oublié le « choc » du début, on se laisse porter par l’histoire d’un couple appartenant à des familles ennemies dont on connaît déjà la fin tragique, la mise en scène de Robert Carsen, sobre mais efficace , baignée de rouge, et par la direction musicale fougueuse de Bruno Campanella. (Photo Opéra de paris, CH. Leiber)
Jusqu’au 23 mai
Opéra Bastille
www.operadeparis.fr

Vous aimez, que dis-je, vous adorez les super-héros et surtout les personnages de Marvel qui ont bercé votre enfance. Et si aujourd’hui votre admiration n’a pas changé et que vous désirez voir de plus près à quoi ressemble vos idoles aux super-pouvoirs, il suffit de voler, sauter de toile et toile ou encore bondir sur votre surf d’agent (du moins dans votre tête) et de vous rendre au Musée d’Art Ludique.

Symbole de la culture américaine, l’exposition Marvel vous offre des esquisses, des BD, des costumes de cinéma de vos super-héros préférés et plus de 200 objets exposés pour la première fois à Paris, comme le bouclier de Captain America ou encore le marteau de Thor. Une interview exclusive de Stan Lee, le génie caché derrière Marvel, achèvera l’exposition fantastique. Les Avengers, Iron Man, Hulk, Les X-Men, Les 4 Fantastiques, Spider-Man, Le Surfer d’Argent…Ils seront tous à ce super rendez-vous simplement immanquable pour les fans de comics.

Musée d’Art Ludique

Du 22 mars au 31 août 2014
Ouvert Lundi et Jeudi de 11h à 19h/ Mercredi et Vendredi de 11h à 22h
Le Weekend de 10h à 20h – Fermé le Mardi.
Plein Tarif : 15 € / Tarif réduit: 12 €

Ballet en trois actes

Musique de Tchaïkovski, chorégraphie et mise en scène de John Cranko.

Le chorégraphe sud-africain s’est inspiré du roman en vers de Pouchkine (1832) et centre le récit sur ses quatre principaux personnages que sont le dandy blasé et oisif Onéguine, la belle et romantique Tatiana, du poète Lanski et sa fiancée Olga et aussi de l’opéra du compositeur russe. Une évocation somptueuse et mélodramatique  de l’aristocratie russe du XIXème siècle.

Jusqu’au 5 mars

Palais Garnier

www.operadeparis.fr

 

La belle et la bête, classique de Disney dans les années 90 est remis au goût du jour, à travers un spectacle au théâtre Mogador et un film prochainement en salle.

Le dessin animé Disney connu par plusieurs générations d’enfants est actuellement joué au théâtre Mogador à Paris, déjà vu par plus de 35 millions de spectateurs dans le monde et joué notamment à Broadway. Un spectacle musical magique agrémenté de décors impressionnants et de personnages marquants. Le célèbre conte a également été revisité au cinéma par Christophe Gans avec dans le rôle de la bête Vincent Cassel et de la belle Léa Seydoux. Le reste du casting est prometteur avec André Dussolier ou encore Audrey Lamy. Le film s’inspire plus du conte de Madame de Villeneuve que du dessin animé de Disney mais la bande-annonce diffusée récemment laisse entrevoir un film plein de mystères et de féerie. Le film sort le 12 février prochain dans les salles. Alors à vous de faire votre choix entre cinéma et théâtre pour un retour en enfance garantie!

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Br3sErpjMQo[/youtube]

Monter Hamlet dans une salle d’armes un peu miteuse des années 70 avec ses rouflaquettes, jukebox, et costumes kitsch, etc., était-ce une bonne idée ?… Pas si sûr.

Le metteur en scène, Dan Jemmett, a-t-il voulu faire un concours du costume le plus laid ? Prouver, une fois n’est pas coutume, le caractère intemporel de l’auteur (!) ? Certes c’est très drôle, quelques provocations ici et là, un tube d’Elvis, deux trois libertés avec le texte qui demeure tout de même intacte (Dieu merci !), mais était-ce bien nécessaire ?

Clairement la première partie, un peu bouffonne, ne nous paraît pas être à la hauteur. Oui d’accord Shakespeare c’est passer du rire au larmes, etc. On sait merci. Mais là c’est un peu léger tout de même : le fameux to be or not to be est gravé sur le carrelage blanc d’une pissotière. L’aphorisme métaphysique le plus célèbre du théâtre est relégué au rang de graffiti de toilettes. Quitte à être original…

Mais c’était sans compter la deuxième partie du spectacle ! Après la scène des fossoyeurs, on aime à penser que le metteur en scène a enfin pris la mesure de la gravité de la pièce. Et de nous offrir les monologues de Podalydès, dans le rôle titre, tout à fait convaincants. Il faut voir cet acteur, droit, simple et vif. A la différence des acteurs moyens, il n’a pas besoin d’en faire des caisses comme on dit familièrement. Il est au proscenium (l’avant scène), et le texte vient naturellement sans coquetteries ni artifices, juste la rigueur et le rythme qu’imposent le texte (traduit par Yves Bonnefoy).

En 2009, Dan Jemmett faisait entrer Eduardo De Filippo au répertoire de la Comédie-Française avec La grande magie. Spectacle baroque et désopilant (excellent Hervé Pierre !!), sans doute que ce spectacle fit date. Tel ne sera pas le cas de son Hamlet.

Néanmoins nous vous invitons sans retenue a goûter la poésie du texte et a apprécier la fulgurante prestation de Denis Podalydès, qui ne déçoit jamais. Et enfin pour cette deuxième partie donc, plus grave et plus profonde.

 

Jusqu’au 12 janvier, salle Richelieu. 3h10 avec entracte. Réservation par internet ou par téléphone. La Comédie-Française offre la possibilité aux scolaires, aux étudiants et jeunes de moins de 28 ans, de se rendre au théâtre pour une somme dérisoire (parfois gratuitement !). Se renseigner directement sur le site internet, rubrique Tarifs.

La Compagnie « les Muettes Bavardes » créée il y a environ deux ans , présente un spectacle original qui évoque l’univers de Boris Vian avec humour, danse  et musique.  A partir de ce « Conte » écrit par Boris Vian pendant la guerre pour sa femme Michèle,  les trois chanteurs-musiciens-comédiens déploient tous leurs talents au service du grand compositeur, chanteur et poète. Au programme, les grands classiques comme « j’suis snob », « la Complainte du progrès » ou « Fais moi mal Johnny, Johnny », mais aussi quelques autres truculentes surprises.  Avec  le très talentueux Luc-Emmanuel Betton qui chante et joue également  à merveille du violoncelle,  la pétillante et jolie Marion Monier qui chante et danse pour notre plus grand plaisir et l’excellente violoniste Blandine Iordan. Un vrai régal pour les fêtes, à voir sans tarder  en famille ! 

AFFICHE-VIAN_Aktéon

 

Tous les samedis et dimanches à 18h
Théâtre de l’Aktéon, 11 rue du Général Blaise, Paris 11ème
Loc 01 43 38 74 62

Si la fréquentation des jeunes de 18 à 28 ans augmente régulièrement à l’Opéra National de Paris, c’est grâce aux multiples actions menées par cette géante institution publique culturelle (1800 collaborateurs !) auprès des universités et Grandes Ecoles et c’est grâce aussi à l’investissement total d’un homme passionné: Christophe Ghristi, Directeur du service pédagogique, mais aussi de la Dramaturgie, de l’Edition et de la Communication, oui tout cela  à la fois ! Christophe Ghristi  a tout de même dégagé un peu de temps de son agenda de M

inistre pour nous recevoir et nous expliquer comment ce processus de sensibilisation demande de la persévérance, des compétences pointues et la mise en place de partenariats durables et originaux.  

 Christophe GHRISTI

CM : Pouvez-vous nous dire comment est structuré le Service Pédagogique de l’Opéra de National de Paris que vous dirigez depuis 2009, après votre mission au Capitole de Toulouse ?

C.G. Il y a trois  programmes pédagogiques au sein de  ce service :

– Un qui vise le Jeune Public, c’est-à-dire les élèves de la Maternelle au Lycée, dans toute la France, ce qui représente 18500 jeunes qui ont pu assister à  70 représentations spécialement créées pour eux.

– Un autre projet, intitulé « Dix mois d’Ecole et d’opéra »,  est fondé sur un partenariat exceptionnel entre l’Opéra national de Paris et les Académies de Paris, Versailles et Créteil, donc avec l’Education Nationale.  Cela  représente plus de 30 classes et environ mille élèves   inscrits en Réseaux d’Education Prioritaire. Ces élèves sont en immersion  tout le long de l’année avec l’Art Lyrique et la danse, et participent  à des rencontres, visites, répétitions et  spectacles.

– Enfin, le programme de sensibilisation  « Opéra-Université », qui a permis par exemple en 2012 à 1750 étudiants de tous cursus issus de 62 établissements supérieurs français et étrangers de participer à des conférences, de découvrir le processus de production d’un spectacle, d’assister à des répétitions ou de rencontrer des professionnels.

CM : Quelles Ecoles par exemple ont pu déjà participer à ce projet :

CG : Les Grandes Ecoles telles que L’Ecole Polytechnique ou l’Ecole Centrale, les Ecoles d’Art (Ecole du Louvre, Ecole Estienne)  et aussi, à l’étranger Le Florida State University /School of Dance  aux Etats-Unis.

CM : En quoi consiste la programmation « Convergences »  à l’Amphithéâtre Bastille que vous avez vous-même conçue et qu’apparemment vous affectionnez tant !

CG : Oui en effet, c’est une mission essentielle pour moi que de faire découvrir à un public de plus en plus jeune et  de plus en plus large une alternance d’œuvres rares et d’autres plus connues. Cette année, vous pourrez découvrir des compositeurs tels que Lili Boulanger, Louis Vierne, Matthias Pintscher ou Gabriel Dupont mais aussi  écouter Darius Milhaud, Prokoviev ou Mahler.

Nous avons établi le « Pass’Convergences », un forfait de 95 € qui permet d’assister à 11 rendez-vous sélectionnés dans la série choisie, Bleuet ou Pivoine soit à peine 9 € le concert !

CM : Si vous aviez un conseil à donner aux lecteurs de Campus Mag , ce serait lequel ?

CG : Et bien n’hésitez pas  à venir voir ce que vous ne connaissez pas ! Si c’est programmé dans la série « Convergences », c’est qu’il y a une raison, faites-moi confiance, vous ne serez pas déçus !

 

L’AFFAIRE MAKROPOULOS. 

Un opéra du compositeur tchèque  Léos Janacek (1853-1928) d’après l’œuvre de Karel Capek. Conte métaphysique dans lequel l’héroïne, Emilia Marty , agitant un élixir qui lui a permis de vivre 337 ans, pose la question de l’immortalité et aussi du mythe de la femme éternelle. A découvrir !

Du 16 septembre au 2 octobre à l’Opéra Bastille

LUCIA DI LAMMERMOOR .Lucia di Lammermoor (saison 2006/2007)

Opéra de Gaetano Donizetti (1797-1848), inspiré par Walter Scott, où règnent la folie et le désespoir dans un décor de châteaux en ruine dans la brume écossaise. Un chef d’œuvre où la voix de soprano est reine, notamment dans la célèbre scène de la folie qui demande des qualités vocales exceptionnelles ! Un chef d’oeuvre à voir absolument!

Du 7 septembre au 9 octobre à l’opéra Bastille

LA DAME AUX CAMELIAS;

Ballet sur une musique de Chopin, chorégraphié par John Neumeier, d’après l’œuvre d’Alexandre Dumas. Marguerite Gauthier avait déjà inspiré Verdi, avec son sublime « Traviata ». Le chorégraphe  John Neumeier se penche également sur ce drame  de l’ amour, du sacrifice et de la  solitude, avec finesse et créativité.

Du 21 septembre au 10 octobre à l’Opéra Garnier

www.operadeparis.fr

 

Pièce de Luigi Pirandello, créée à Rome en 1923, mise en scène de Louis Arene. Une nuit, deux hommes se retrouvent à une terrasse de café et engagent la conversation. L’un d’eux se sait condamné par un mal incurable…une interrogation sur la vie et la mort. Par la troupe de la Comédie Française.

Jusqu’au 3 novembre

Studio-Théâtre – Carroussel du LouvreLa Fleur a la bouche
de Luigi Pirandello

C’est le jeu le plus attendu de l’année. GTA V risque de faire passer de belles nuits blanches aux gamers à partir d’aujourd’hui. 

GTA V (Grand Theft Auto V), sort ce mardi dans le monde entier. Attendu depuis plus de 5 ans, les vrais fans étaient réunis en masse pour découvrir en premier ce nouveau jeu. Ce nouveau numéro de GTA, a coûté la somme de 200 millions d’euros aux studios Rockstar entre frais de production et marketing. C’est une dépense supérieure au film dit blockbusters, comme Wolwerine ou Elysium. GTA V est donc le jeu le plus cher, puisque le record  était détenu par Star Wars : The Old Republic estimé à 150 millions d’euros.

La sortie de GTA V a poussé des millions de fans à précommander le jeu aux Etats-Unis, ils attendaient depuis tellement longtemps. En temps normal, un jeu sort tous les ans, mais pour celui là, il a fallu attendre 5 ans. Quoi qu’il en soit, c’est un véritable business, qui pousse les gamers à acheter à n’importe quel prix, juste pour le plaisir du jeu. GTA V devrait rapporter beaucoup plus que GTA IV, soit normalement plus de 230 millions d’euros en 24h. Peut-être que ce nouveau jeu battra le record, et rentrera dans le Livre des records pour « meilleur démarrage d’un produit culturel ».

[poll id= »168″]

La 55ème édition de la Biennale de Venise ouvre ses portes ce week end. Pour la première fois, le Vatican participe à cette grande exposition internationale d’art contemporain.

Le Vatican se met à l’art contemporain. Cette année, un des nombreux pavillons nationaux de la Biennale sera consacré au Vatican, nouveau participant à l’exposition de la fondation italienne.

Pour cette première participation, le Saint-Siège a choisi d’évoquer la Genèse et ses 11 premiers livres. Des artistes comme le photographe Joseph Koudelka ou le peintre Lawrence Carroll seront exposés dans le pavillon. Pour l’occasion, le commissaire du pavillon a également invité Tano Festa, peintre qui a oeuvré sur la Chapelle sixtine de Michel-Ange notamment.

Une beau programme s’annonce donc pour cette 55ème exposition internationale d’art contemporain de la Biennale de Venise.

photo : GABRIEL BOUYS/AFP

 

Divers artistes se succèderont pour le plus grand bonheur des mélomanes à L’international. Parmi eux, Your Happy End offre une Pop mélangeant les styles et puisant chez Portishead, Broken Bells, Menomena, Alt-J et El-P entre autres. Pour apprécier DJ Set Skoob Le Roi et Leyan, il faut être prêt à tout entendre, entre des sons reggae, Hip-Hop, électro et un spectacle de claquettes, on vous le dit, il faut s’attendre à tout.

 

L’international

5/7, rue Moret, 75011 Paris

Samedi 20 avril à 18h

Info et réservation au 01.42.64.58.22

Gratuit

A partir du 19 avril, le Musée d’Art moderne (MAM) de la Ville de Paris et le CENTQUATRE ouvrent leurs portes au virtuose du dessin et icône du Pop Art, Keith Haring, dont les œuvres subversives, symboliques, voire mystiques, rayonnent aux quatre coins du Globe. Vous connaissez sûrement ses loups, ses cœurs, ses arbres colossaux et ses petits bonshommes tantôt blancs tantôt multicolores qui, semblables comme des ombres, s’embrassent, se mordent, s’enlacent, se tordent, s’entassent dans des paysages chimériques hantés par la vie, l’amour, la maladie, la mort et l’enfer.

Génie de la ligne, directe et épurée, le pop artiste et activiste Keith Haring s’expose au MAM de Paris qui, avec le CENTQUATRE, lui consacre une rétrospective majeure, rassemblant plus de 250 œuvres, dont une quinzaine de grands formats : « The political line ». Car le dessin du créateur américain, en plus d’être unique, renferme une dimension politique. Ses « subway drawings » réalisés dans le métro, ses fresques murales données aux badauds, ses peintures, ses dessins et ses sculptures illustrent ses obsessions et ses protestations : contre le racisme, l’injustice, la violence, l’Apartheid en Afrique du sud, la menace nucléaire, la destruction de l’environnement, l’homophobie et l’épidémie du sida (qui cause sa mort en 1990). Le MAM de Paris, comme le CENTQUATRE, qui exposera les créations monumentales de Keith Haring, parmi lesquelles Les Dix Commandements (1985), veut d’abord éclairer la dimension politique d’une œuvre qui, reproduite et standardisée, accouchera rapidement de milliers de produits dérivés.

Jusqu’au 18 août 2013 au Musée d’Art moderne de Paris

11 rue du Président Wilson, Paris 6e

Et au CENTQUATRE, 5 rue Curial, Paris, 19e

Tarif : 5 et 5,50 euros

Photo : Monkey, 1982, Collection privée © Keith Haring Foundation

« NE TRAVAILLEZ JAMAIS ! ». Tels sont les mots avec lesquels Guy Debord, chef de file des « situs » et auteur de La Société du spectacle, macula en 1953 l’un des murs de la capitale, perdu au fond de la rue de Seine. Et celui qui ne travailla jamais, qui ne descendît jamais dans les mines de charbons, mais qui descendît des litrons d’alcool, exporte sa révolution – lettriste, situationniste, marxiste – au temple de la culture patrimoniale, la Bibliothèque nationale de France (BnF), jusqu’au 13 juillet 2013.

L’exposition « Guy Debord. Un art de la guerre » propose aux visiteurs de (re)découvrir, au travers de centaines de photos, manuscrits, tracts, revues, l’œuvre magistrale et fondamentale du chantre de la contestation et chancre de la consommation. A la fois poète, artiste, cinéaste, essayiste, directeur de revue et marxiste, Guy Debord a voulu utiliser le papier, la pellicule, le pavé comme des armes pour mitrailler la société du spectacle, ses charniers maquillées, ses consommateurs aliénés, ses citoyens qui, remplis de pain s’endorment devant les jeux télé. Au berceau de l’Internationale lettriste (1952-1957), puis de l’Internationale situationniste (1957-1972), deux mouvements politico-artistiques prônant le bouleversement de la vie et le dépassement de l’art, et désireux d’en finir avec la dictature de la marchandise, Debord a voulu dénoncer les mécanismes pervers de notre société et in fine « changer le monde »… Ce dont veut rendre compte la BnF en exposant, chronologiquement, les travaux individuels et collectifs de l’auteur de La Société du spectacle (1967) et de ses camarades.

Jusqu’au 13 juillet 2013 à la BnF

Site François Mitterrand – Quai François-Mauriac, Paris 6e

Prix : 5 euros

Jusqu’au 19 mai, le musée du Quai Branly brosse l’histoire fascinante, en dessins et estampes, d’un « nomade » de France perdu aux confins de l’Asie. Son nom : Paul Jacoulet. Sa profession : artiste. C’est avec poésie, que l’exposition du Quai Branly, Un artiste voyageur en Micronésie, revient sur les traces d’un créateur-explorateur conquis par les panoramas paradisiaques de l’Asie du Sud-Est, le Japon, la Corée, la Chine et la Micronésie, ainsi que par la beauté des hommes et les femmes qui peuplent ces contrées.

A la croisée de l’art et de l’ethnologie, l’exposition Un artiste voyageur en Micronésie rassemble plus de 160 croquis, dessins, aquarelles, estampes traditionnelles et ukiyo-e exceptionnels fixant pour l’éternité sur le bois, le tissu ou le papier, les îlots merveilleux qui bordent l’empire du milieu et ses peuples mystérieux. Le Quai Branly propose aux visiteurs de découvrir l’œuvre fleuve, plus dense que la forêt tropicale de l’Asie sud-orientale, de Paul Jacoulet, en empruntant un parcours thématique : L’artiste voyageur, une section qui zoome sur la Corée, la Chine et la Mongolie ; Vers la lumière des îles de Micronésie qui se focalise sur la civilisation micronésienne, mais aussi sa faune et sa flore ; L’art du tatouage qui constitue pour les Micronésiens une seconde peau, naturelle, sensuelle, rituelle ; L’art de la parure qui s’intéresse aux bijoux et textiles que revêtent les hommes et les femmes de Micronésie ; L’intime qui rassemble de superbes nus mâtinés d’un subtil érotisme ; et L’univers de Paul Jacoulet qui expose ses crayons, ses pinceaux, ses carnets de voyage et ses croquis.

Evadez-vous en Micronésie…

Jusqu’au 19 mai 2013 au Musée du Quai Branly

37, quai Branly, Paris 7e

Prix : 6 euros

Le spectacle de cabaret new-burlesque « Porte-jarretelles et Piano à bretelles » chatouillera avec ses plumes chatoyantes, éblouira avec ses paillettes scintillantes, émoustillera avec ses nippies (ndlr, cache-tétons) brillants ou colorés, surmontés de rubans ou de pompons, et enchantera avec ses notes d’accordéon sur-vitaminées le public de l’Alhambra jusqu’au 17 mars. L’occasion pour les fans de strip-tease vaudevillesque comme les profanes de découvrir un show tantôt érotique tantôt humoristique, mais toujours drôle et « so sexy ».

Et qui dispose d’un casting de rêve : la plantureuse Miss Anne Thropy revêtue d’une combinaison de ballons multicolores qu’elle éclate du bout de sa plume dévoilant avec humour et poésie ses formes voluptueuses, l’exquise Kitten de Ville qui, en Marylin Monroe burlesque, remue ses jupons rose-bonbon puis s’effeuille délicatement au son de l’accordéon, l’hilarant Francky O.Right qui enchaîne mimiques poilantes et chicanes contre le « fucking accordéon », la splendide Louise de Ville aussi délirante que délurée qui, avec son fanchon sur le citron et son plastron transparent sur les hanches, nous donne une leçon de cuisine mémorable et surtout la formidable meneuse de revue Jasmine Vegas, drôle lorsqu’elle défile dans ses tenues excentriques et se faufile dans la foule pour houspiller les spectateurs, émouvante lorsqu’elle s’empare de l’accordéon pour pousser la chansonnette.

Louise de Ville © Alter1fo

Louise de Ville
© Alter1fo

Kitten de Ville © Alter1fo

Kitten de Ville
© Alter1fo

Miss Anne Thropy © Alter1fo

Miss Anne Thropy
© Alter1fo

Francky O.Right © Alter1fo

Francky O.Right
© Alter1fo

Jasmine Vegas© Alter1fo

Jasmine Vegas
© Alter1fo

Jusqu’au 17 mars à l’Alhambra

21, rue Yves-Toudic – Paris Xe

Du 1er au 3 février et du 13 au 17 mars à partir de 21h

Prix : de 25 à 33 euros

Les robots vous fascinent ? Vous rêvez de conversationner avec C-3PO, l’illustre majordome tout en câbles et en puces d’Anakin Sywalker ? Vous préférez son camarade mécano R2-D2 ? Les deux robots de Star Wars (ndlr, La Guerre des Etoiles) seront présents au Musée des Arts et des Métiers jusqu’au 3 mars. Et ils seront escortés d’une cohorte d’automates, d’androïdes et d’autres êtres artificiels plus ou moins élaborés : les minuscules robots en fer blanc « Tin Toys », l’humanoïde « Nao » utilisé comme une plate-forme de recherche, les valeureux robots « Sherpa » exploités dans les zones radioactives, l’observateur maritime « Victor » ou encore le surprenant « Reeti » capable d’exprimer des émotions.

Car la plupart des robots ne ressemblent pas au redoutable Terminator T-800, aux humanoïdes d’I, Robot ou au premier androïde du 7e Art, Robotrix, femme-robot de Métropolis. Qu’ils passent l’aspirateur, qu’ils secondent les chirurgiens, qu’ils sondent les confins de l’univers ou du corps humain, les machines exposées au Musée des Arts et Métiers ont rarement forme humaine. Car, comme l’explique la muséologue Nathalie Guliana, « la réalité de la robotique, c’est une robotique de service qui vient nous assister dans des environnements où on ne peut pas intervenir : le nucléaire, les fonds marins, l’espace. » Aux côtés des prothèses de main myoélectriques, des robots sous-marins de l’IFREM et de l’explorateur de Mars « Curiosity », le visiteur pourra découvrir une robotique plus ludique : le chien « Aibo » ou le dinosaure « Pleo ».

Jusqu’au 3 mars 2013 au Musée des Arts et Métiers

60, rue Réaumur – Paris IIIe

Prix : 3,50 euros

La French Touch, ses noms mythiques (Air, Daft Punk, Cassius), ses vibes uniques, ses clips atypiques et son style mosaïque qui, dans les nineties, viennent culbuter les codes éculés du star system, s’exposent au Musée des Arts Déco jusqu’au 31 mars. L’occasion pour les mordus de techno comme les badauds de (re)vivre l’acmé de la musique électronique et du graphisme. C’est Eric Morand, le co-fondateur avec Laurent Garnier du label de musique techno, F Communications, qui baptise la French Touch en proclamant au milieu des années 90 : « we give a french touch to house music ».

Le premier opus de Air, les compilations Source Lab, St Germain, la Funk Mob, Motorbass puis Daft Punk, Cassius et Etienne de Crécy marquent l’acte de naissance de ce mouvement musical novateur qui franchit rapidement les limites de l’Hexagone. Et que viennent illustrer de jeunes artistes iconoclastes : les collectifs M/M et H5, La Shampouineuse, Geneviève Gauckler, Alexandre Courtès, Agnès Dahan,…

Le Musée des Arts Déco introduit le visiteur dans un univers visuel composite qui exploite la « culture du mix » copiant-collant la mode, la pub et l’art contemporain. Au son de la French Touch, les clins d’œil cyniques au consumérisme de H5 pour l’album « Superdiscount » dansent avec les visuels technoïques de Gauckler pour le label F Com, les clichés de mode de Dahan pour les soirées Respect, les comics de Courtès pour « Cassius » et les clips délirants de Daft Punk réalisés par Michel Gondry ou Spike Jonze. Prenez-en plein les yeux et les oreilles !

Alex Courtès. Air. Premiers symptômes. 1997

Alex Courtès. Air. Premiers symptômes. 1997

Alex&Martin. Cassius 99. 1999

Alex&Martin. Cassius 99. 1999

Alex&Martin. Cassius 99. 1999

Alex&Martin. Cassius 99. 1999

Daft Punk.Alexandre Courtès. One More Time. 2000

Daft Punk.Alexandre Courtès. One More Time. 2000

French Touch. H5. Superdiscount. 1996

French Touch. H5. Superdiscount. 1996

Geneviève Gauckler. Laurent Garnier. Flashback.1997

Geneviève Gauckler. Laurent Garnier. Flashback.1997

Jusqu’au 31 mars 2013 au Musée des Arts Décoratifs

107, rue Rivoli – Paris Ier

Prix : 8 euros

Le célèbre tableau d’Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple a été vandalisée jeudi dans le musée Louvre-Lens par une femme de 28 ans, a priori déséquilibrée, avant d’être arrêtée et placée en garde à vue.

« AE 911 » est le message inscrit au marqueur noir sur environ trente centimètres en bas à droite du tableau, par la jeune femme qui a été rapidement maîtrisée par un agent de sécurité et un visiteur. Une enquête policière est menée pour déterminer les circonstances de cet acte de vandalisme. « Nous attendons d’en savoir un peu plus sur cette personne, a indiqué le procureur de Béthune, Philippe Peyroux, les faits sont établis mais il faut savoir quelles sont ses motivations, ainsi que le niveau de son équilibre ou de son déséquilibre. » Le procureur pour qui « Ce n’est pas le geste d’une personne équilibrée », a demandé à un psychiatre un bilan sur l’état de la jeune femme.

Le musée a fait appel en urgence à une restauratrice spécialisée pour déterminer la gravité de cet acte de dégradation. Pour le Louvre, « À première vue, l’inscription est superficielle. Elle devrait pouvoir être nettoyée facilement. En fonction du diagnostique, la décision sera prise de déplacer ou non l’oeuvre pour sa restauration. »

La Liberté réalisée en 1830avait déjà quitté le Louvre quelques temps pour être exposée dans un musée de Tokyo en 1999 et à Strasbourg en 2004. Elle n’avait jamais rencontré de problème auparavant. Exposé à Lens depuis le 21 novembre, le tableau de 260 x 325 cm ne bénéficiait pas d’une vitre de protection en raison de son grand format.

La dégradation du chef-d’oeuvre de Delacroix a amené le musée à fermer la galerie du temps où était exposé le tableau, et à permettre un accès gratuit à l’exposition temporaire en attendant la réouverture de la salle qui pourrait avoir lieu dès samedi, selon un porte-parole du musée.

Cet événement n’est pas le premier, on se souvient par exemple des cas de Piss Christ au musée d’Avignon, d’un tableau de Rothko dégradé à la Tate Modern de Londres ou encore d’un tableau de Gauguin abimé à la National Gallery de Washington, et la liste est malheureusement longue. Ces cas posent la question de la sécurité des oeuvres dans les musées. Comment faire pour protéger des chefs-d’oeuvres des coups de marqueur, de cutter, du toucher ou encore du collage de chewing-gum provoqués par des visiteurs qui n’ont aucune éducation ?

L’idée de mettre une statue d’Hitler dans l’ancien ghetto juif de Varsovie peut sembler provocatrice. L’oeuvre de l’artiste italien Maurizio Catellan représente le dictateur à genoux en train de prier. Des associations juives n’ont pas tardé à réagir.

Him, de Maurizio Catellan

Le moins que l’on puisse dire est que l’oeuvre de Maurizio Catellan ne laisse pas indifférent. La statue de cire intitulée Him, représente l’ancien dictateur nazi priant à genoux, et s’inscrit dans une rétrospective nommée « Amen » qui aborde des questions liées à la vie, la mort, le bien et le mal. Him investit les lieux depuis un mois et les visiteurs ne peuvent la voir que de dos.

Le choix de ce lieu n’est pas anodin puisque des milliers de juifs y ont été déportés avant d’y laisser leur vie. Des associations ont exprimé leur mécontentement et ont fait part de vives critiques, comme le Simon Wiesenthal Center qui estime que cette oeuvre est une « provocation insensée qui insulte la mémoire des victimes juives des Nazis ».

La statue visible à travers le trou d’une porte en bois donne l’impression de surprendre le dictateur à un moment où il est le plus vulnérable. Mais quel est l’objet de sa prière ? L’artiste ne répond pas à la question, mais les organisateurs de l’exposition avancent l’idée d’une réflexion sur la nature du mal. Pour Fabio Cavallucci, directeur du Centre d’art contemporain, « Il n’y a aucune intention de la part de l’artiste ou du centre d’insulter la mémoire des Juifs. C’est une oeuvre qui essaye d’évoquer le mal qui s’insinue partout ».

D’après le grand rabbin de Pologne, Michael Schudrich, qui est favorable à cette manifestation, la statue « pourrait avoir une valeur éducative » en amenant les visiteurs à réfléchir sur le(s) sens de l’oeuvre qui n’est pas univoque.

Catellan est habitué à voir certaines de ses oeuvres critiquées. En 2000, sa statue La Nona Ora , représentant le Pape Jean-Paul II écrasé par une météorite, avait choqué les catholiques à Varsovie où elle était exposée.

L’artiste le plus collectionné en 2009 est connu pour son art polémique. En 2004, il était l’un des artistes les plus célèbres et cotés de sa génération, comme Jeff Koons et Damien Hirst.

 

Les théories de Nietzche, Hegel, Spinoza ou Deleuze vous ennuient ? Pourquoi ne pas les étudier via le prisme de la vie des super-héros ? C’est ce que vous propose le MK2 et Studio Philo, dans le cadre d’un cycle de conférences du 10 janvier au 13 juin.

Le philosophe Ollivier Pourriol n’en est pas à son coup d’essai : le 10 janvier, il entamera la 8e saison de conférences-laboratoires dans lesquelles il utilise le cinéma et ses personnages pour expliquer les concepts philosophiques.

Durant les séances, extraits de films et de textes philosophiques s’enchevêtreront pour permettre au spectateur d’élaborer des réfléxions sur de nombreux concepts.

Pour qui ?

Les lycéens qui souhaitent approfondir leurs connaissances à l’approche du baccalauréat, mais également les étudiants d’ Universités désireux d’en savoir plus sur la philosophie.

Les conférences sont également ouvertes à toutes personnes, jeunes ou plus âgées, amoureuses de philosophie et de cinéma.

La programmation :

Voici les films qui serviront de matière à vos réfléxions durant les séances : Spider-man, Batman, X-Men, Hulk, Les beaux gosses, Avengers, Elephant man, Solaris, Oedipe-Roi, Matrix, Minority Report.

Et ci-dessous, la liste des séances et les thématiques :

10/01/2013 Le rêve d’un super-corps. Spinoza. Hegel. Platon.

17/01/2013 La science des monstres. Descartes. Camus. Bergson.

24/01/2013 Super-âme ou super-armes ? Bergson. Spinoza.

31/01/2013 Les super-héros sont-ils des anormaux comme les autres ? Lévi-Strauss. Spinoza. Foucault.

7/02/ 2013 Vers une super-perception. Walter Benjamin. Deleuze. Descartes.

14/02 Amour et super-éros. Platon. Spinoza. Freud. Jung.

21/02 Une super-mort est-elle possible ? Hegel. Spinoza.

28/02 Ultra-moderne famille ou solitude ?   Alain. Comte. Deleuze.

21/03 Devenir un super-héros sans danger. Hegel. Spinoza. Deleuze.

28/03 Comment travailler plus pour gagner moins ? Hegel. Marx.

04/04 Une super-éducation est-elle possible ? Alain. Rousseau.

11/04 Des grands hommes et des demi-dieux. Nietzsche. Hegel.

18/04 La promesse des catastrophes. Leibniz. Michel Serres.

25/04 Qu’est-ce qu’un super-bouc-émissaire ? René Girard.

16/05 L’origine de la violence. Rousseau. Hobbes. Hegel.

23/05 Y a-t-il un super-flic dans l’avion ?  Foucault.

30/05 Faut-il protéger la société ? Rousseau. Hegel. Foucault.

06/06 Un justicier masqué vaut-il mieux qu’un criminel ? Kant. Hegel. Rousseau. Levinas.

13/06 Pourquoi les super-héros sont des artistes ? Kant. Hegel. Alain

 

Les séances auront lieu tous les jeudis à 18 h au MK2 Bibliothèque (128 Avenue de France, 75013 Paris. )

-26 ans :  7,90€.

Tarif normal : 9,90€

Abonnement 10 séances : 60€.

Tous les renseignements ici.

 

Depuis le 21 novembre, Salvador Dalí, l’artiste aux œuvres aussi abracadabrantes et délicieusement piquantes que sa moustache, aussi profondes que ses immenses yeux sombres, s’expose à Beaubourg. C’est la seconde rétrospective que le Centre Pompidou consacre au maître surréaliste catalan. Et aujourd’hui comme hier, le moustachu le plus illustre, le plus complexe et le plus prolifique de l’Art du XXe siècle, continue de titiller les sens des Parisiens. Ses créations chatouillent l’esprit tantôt avec la douceur d’une plume tantôt avec la malice du poil à gratter. Elles se nourrissent de ses souvenirs d’enfance (l’œuf colossal de la vie embryonnaire, la mer céruléenne et les rochers escarpés de Cadaqués), de ses obsessions (les fourmis et les sauterelles envahissantes) et de ses passions (les courbes de sa muse Gala).

Derrière l’homme excentrique, narcissique et obsessionnel, se cache un artiste total aux multiples facettes. Et c’est la mosaïque dalienne que l’exposition du Centre Pompidou veut mettre en lumière. Parmi les quelques 200 chefs d’œuvre exposés – peintures, sculptures, dessins, films, photos, installations, traces éphémères de happening – les visiteurs redécouvriront les icônes de Dalí : les montres molles de La Persistance de la mémoire, l’ovni Buñuelo-dalinien Un chien andalou, le salon-portrait de Mae West constitué d’un canapé buccal et d’une cheminée nasale…

Pénétrez dans l’univers fascinant, onirique, voire cauchemardesque de Dalí. Suivez les sections chrono-thématiques de l’exposition : du surréalisme aux explorations scientifiques en passant par la peinture théâtrale. Attention, vous risquez de vous faire aspirer par la folie Dalí… d’être « daliniser » !

Jusqu’au 25 mars 2013 au Centre Pompidou – 19, Rue Beaubourg – Paris IVe

Tous les jours (sauf le mardi) 11H-23H

Prix : 10 euros

2012 est une année de record pour le Centre Pompidou. Avec les expositions temporaires Matisse, Richter et Dalì, 3,8 millions de visiteurs ont franchi les portes du musée.

2011 avait déjà été une année de record pour le Centre Pompidou avec ses 3 611 693 visiteurs, un chiffre atteint dès le 17 septembre 2012 cette fois-ci.

Grâce au succès des expositions Matisse, Richter et Dalì, le musée peut être fier d’avoir fait des choix qui ont su attirer les amateurs d’art. Matisse, Paires et séries (7 mars – 18 juin) a enregistré 495 000 visiteurs, Gerhard Richter, Panorama (6 juin – 24 septembre) en a rassemblé 425 000, quant à la rétrospective Dalì en cours depuis le 21 novembre, elle accueille quotidiennement environ 6 700 visiteurs.

« Cette hausse spectaculaire de la fréquentation, qui atteint près de 49 % sur les six dernières années, atteste du succès exceptionnel du programme d’expositions temporaires (…) La hausse de la fréquentation profite également aux collections permanentes qui ont reçu plus de 1,6 millions de visiteurs en 2012, soit une hausse de plus de 45 % depuis 2006 », selon le communiqué du musée.

Le Centre Pompidou restera-t-il sur une pente croissante en 2013 ? S’il continue de faire des choix qui répondent autant à l’appétit artistique des amateurs d’art, il y a de fortes chances que ce soit le cas.

Marilyn Monroe n’a pas toujours été une Marilyn. De son vrai nom Norma Jean Baker, Marilyn est devenue petit à petit l’icône sensuelle et intemporelle que nous connaissons tous. Pour commémorer les cinquante ans de sa disparition tragique, l’exposition retrace l’évolution de l’actrice depuis ses débuts et montre ses différents visages.

On peut la voir ainsi poser pour le coiffeur Franck & Joseph qui inaugura sa transformation en lui offrant sa chevelure blonde mythique que des millions de femmes ont voulu lui copier, ou encore contempler ses premiers pas de modèle pour le photographe André de Dienes en 1946 sur la plage de Malibu. De plus en plus sensuelle au fil des photographies, Marilyn Monroe est un bourgeon qui s’élève doucement au rang de fleur rare connue du monde entier. Son ami photographe Milton H. Greene, réussit à capter avec son objectif l’essence même d’une beauté fatale, image de la star arrivée à son aboutissement. La galerie recèle également de photos prises par Bert Stern, fasciné par cette créature aux multiples visages, tantôt souriante, exubérante, tantôt dépressive, restée toute sa vie liée à la mélancolie, comme une seconde peau. On retrouve des portraits réalisés par Ed Feingersh qui représenta l’icône sous un voile de douceur naturelle. Cinquante ans après sa mort, Marilyn Monroe fascine et intrigue toujours autant.

Jusqu’au 30 décembre 2012

Galerie de l’Instant, 46 rue de Poitou – 75003 Paris

Entrée libre

Inspiré des scènes les plus célèbres  de l’œuvre de Cervantès, le ballet créé par le grand danseur russe  Rudolf Noureev, sur la musique de Ludwig Minkus,  sera diffusé en direct de Bastille le mardi 18 décembre 2012 à 19h30 dans  les  salles UGC. Une occasion rêvée d’assister à un grand spectacle de danse en direct, avec une meilleure visibilité (gros-plans sur les danseurs comme sur les musiciens, technique de diffusion et de son optimale)  et de découvrir Bastille si vous n’y êtes jamais allé!

Bon-plan : seulement 10 € pour les moins de 26 ans ! Réservez dès maintenant sur le site www.ugc.fr, rubrique « Viva l’Opera !»

Un événement créé spécialement pour les fêtes à Bastille, à voir  également jusqu’au 31 décembre.

Opéra Bastille, Loc 08 92 89 90 90 ou www.operadeparis.fr

Avis aux fashionistas, les modèles du créateur de chaussures adulé de Carrie Bradshaw dans Sex and the City, sont encore exposés au Printemps de la Mode jusqu’au 29 décembre prochain. Une occasion pour voir ou revoir des créations iconiques élevées au rang de chef-d’oeuvre.

A 69 ans, Manolo Blahnik, né aux Canaries, d’un père tchèque et d’une mère espagnole, en est à ses 40 ans de carrière. Récompensé pour son parcours lors des British Fashion Awards le 27 novembre dernier, l’artiste est un homme accompli. A l’occasion de l’ouverture de son shop-in-shop au Printemps, l’exposition invite à la promenade entre les modèles préférés du styliste des femmes et ses dessins, expressions graphiques de sa grande créativité. La scénographie d’exposition obéit à douze thèmes, parmi lesquels on retrouve la nature, l’Espagne, la Russie et le modernisme. Entre talons vertigineux, couleurs flashy, noir intense, courbes et reliefs géométriques, les chaussures du petit favoris d’Anna Wintour, donnent la touche décalée aux tenues sobres ou soutiennent avec grâce un look naturellement déjanté.

Géniale et extravagante, la chaussure Blahnik est presque une tenue à part entière.

Exposition au 5e étage du Printemps Haussman jusqu’au 29 décembre.

 

Les habitants de Lens l’attendaient depuis longtemps, désormais c’est fait. L’antenne du musée du Louvre a été inaugurée mardi 4 décembre en présence du président François Hollande. Un espoir de développement économique dans une région durement touchée par la crise.

Le jour de la Sainte-Barbe est hautement symbolique. Fête des gueules noires, la structure a été édifiée sur un ancien bassin minier. Petit clin d’oeil au passé, mais les regards sont aujourd’hui tournés vers l’avenir. Le site ambitionne d’accueillir plus de 500 000 visiteurs chaque année, de quoi dynamiser la commune et la région. Même si les hôtels et les restaurants ne sont pas assez nombreux pour faire face à une très grande affluence, ce musée d’envergure pourrait bien attirer des commerçants qui contribueront eux aussi au développement économique de la ville et à son attractivité.

François Hollande a spécialement fait le déplacement en train. Il a commencé par visiter le musée avec sa compagne Valérie Trierweiler, la ministre de la culture Aurélie Filippetti, ainsi que d’anciens ministres de la culture, des élus et des lycéens, avant de rejoindre l’auditorium. « Cette région éprouvée par la crise et qui s’offre le plus grand musée du monde, c’est un message d’espérance, un moment significatif pour la nation toute entière » a-t-il affirmé dans son discours.

L’initiative vient du socialiste Daniel Percheron, président du Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais et sénateur qui a lancé l’idée il y a quelques années au président du Louvre parisien, Henri Loyrette, rencontré lors d’une exposition à Lille. Même si la ville de Lens est apparue comme une évidence au ministre de la culture Jean-Jacques Aillagon entre 2002 et 2004, l’arrivée du nouveau ministre Renaud Donnedieu de Vabres a laissé d’autres villes postuler à ce projet. Ainsi, Amiens, Arras, Calais et Valenciennes ont candidaté. Malgré les pressions exercées par deux ministres du gouvernement Raffarin, Gilles de Robien, ancien maire d’Amiens et Jean-Louis Borloo, maire de  Valenciennes à l’époque, qui soutenaient leur ville, c’est Lens qui a été choisi après la visite de tous les sites effectuée par M. Donnedieu de Vabres et Francine Mariani-Ducray, directrice des musées de France. « Les dossiers étaient intéressants, celui de Calais notamment, de Valenciennes ou d’Amiens. Mais le symbole n’était pas le même : nous voulions un acte culturel qui répare la crise industrielle. Et le terrain proposé par Lens est absolument sublime » a confié l’ancien ministre.

Proche du sud de l’Angleterre et de la Belgique, le site est desservi par le TGV depuis Paris. Les chiffres de fréquentation de la ville de Lens risquent ainsi d’augmenter, au grand bonheur des investisseurs présents et à venir, d’autant plus que le musée présente des atouts majeurs : d’importantes collections exposées et une architecture épurée réalisée par Kazuyo Sejima et Ryüe Nishizawa, deux japonais récompensés du prestigieux prix Pritzker (l’équivalent du Nobel pour l’architecture).

Tout le monde a en tête l’exemple du musée Guggenheim de Bilbao ouvert en 1997, créant entre 5 000 et 9 000 emplois directs ou indirects et apportant 600 millions d’euros à l’économie locale. S’il suit les traces de l’exemple espagnol, le Louvre-Lens sera une formidable opportunité pour la commune de relancer son économie et de rayonner à l’échelle internationale.

 

« L’un des meilleurs et des plus grands guitaristes d’Amérique », selon le magazine Rolling Stone, l’auteur-compositeur et guitariste Gary Lucas donnera un concert dans la librairie parisienne Shakespeare and Company, jeudi 22 novembre à 19h.

Dans cette fameuse librairie datant de 1951, gavée de livres dans les moindres recoins jusqu’au plafond et régulièrement envahie par les amoureux de la littérature anglo-saxonne, une légende vivante de la musique viendra partager ses chansons, accompagné de Jeanne Madic (des Vanishing Twins) pour la voix. Des films en format super-8 réalisés par la jeune femme, seront projetés pendant la performance, créant ainsi une ambiance intimiste.

Pour situer, Gary Lucas est le membre fondateur du groupe psychédélique Gods & Monsters auquel a appartenu le non moins célèbre chanteur et guitariste Jeff Buckley avant sa mort. Gary Lucas a notamment soutenu la carrière de l’artiste en l’aidant à développer son talent et lui a également composé les mélodies des chansons Grace et Mojo Pin de son unique album Grace, pilier du rock mélancolique et néo-romantique dans les années 1990. Gary Lucas se produit partout dans le monde et nous fait le privilège de passer à Paris cette fois-ci.

Quand une librairie aussi mythique ouvre la porte à de tels artistes, la soirée promet d’offrir d’agréables moments à tous les mélomanes.

Rendez-vous donc ce jeudi à 19h au 37, rue de la Bûcherie, Paris 5e !

On pourrait s’attendre à des décors épurés, paisibles et exempts de douleur, mais les clichés de Pierre Raimond racontent une toute autre histoire.  « La cité des anges », telle est la traduction de Krung Thep, le nom thaï de la ville de Bangkok exposée dans toute sa vérité.

Les anges sont au ciel, mais pas ceux de Pierre Raimond. Les siens sont des enfants qui vivent dans les rues de la capitale thaïlandaise. Le photographe part à leur rencontre et transmet un regard plein d’humanité et de compassion à l’égard de ces êtres trop souvent oubliés, presque invisibles dans une ville abondamment peuplée.

Des corps endormis gisants au sol, des portraits, des scènes de jeu, des enfants photographiés de face ou de dos, les angles choisis renforcent le message transmis. Tantôt adoucies, tantôt crues, les photos sans prétention témoignent des inégalités sociales, du dénuement des enfants à travers les stigmates physiques, preuves des douleurs et des épreuves qui ont sculpté leurs corps.

© Pierre Raimond

Pierre Raimond réussit à capter des regards profonds plus forts que les mots, des moments furtifs d’une grande intensité figés à tout jamais, comme pour ce petit garçon qui regarde par terre, rêvant peut-être d’une vie meilleure, ou ce triptyque d’un adolescent dont le regard semble nous dire « Regardez comment je vis ». En prenant l’objectif, le photographe tend la main et nous appelle à faire de même. Il nous ouvre les portes d’un monde et nous laisse le choix d’agir pour l’améliorer.


© Pierre Raimond

© Pierre Raimond

La dureté n’empêche pas l’espoir, elle le vivifie. Le sourire de ces anges déchus vient nous le rappeler en toute humilité.

© Pierre Raimond

Vernissage le jeudi 15 novembre de 18h à 22h, exposition jusqu’au 29 novembre

Galerie Goutte de Terre : 46, rue Godefroy Cavaignac, 75011 Paris

 

Le Muséum National d’histoire naturelle accueil l’exposition « Dinosaures. La vie en grand » du 24 octobre 2012 au 13 mai 2013. Elle présente les plus gros spécimens ayant jamais existé, les Sauropodes, des herbivores géants qui pouvaient peser jusqu’à 90 tonnes pour 42 mètres de long et vivaient il y a environ 140 millions d’années.

L’exposition présentera des ossements de dinosaures, des éléments de leur environnement, et répondra à toutes vos questions sur leur mode de vie.

Informations :

-adresse : Grande Galerie de l’évolution du Muséum national d’histoire naturelle, 36, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, Paris 5ème.

– date : Du 24 octobre au 13 mai 2013

– Horaire : de 10 h à 18 h, tous les jours

– Tarifs : 9 euros adultes / 7 euros enfants (billet couplé avec la visite de la Grande Galerie de l’Évolution)

Samedi 17 et dimanche 18 novembre 2012 se tiendra la 5ème édition du Salon de créateur « Grain de Sel », au centre culturel de Sèvres.  Pendant deux jours, 45 créateur viendrons exposer leurs oeuvres, et éventuellement les vendre. De nombreux domaines créatifs seront représentés : mode, décoration, bijoux, arts de la table, luminaires, arts graphiques,…

Au programme : exposition, ateliers créatifs pour tous les âges et spectacle musical.

Informations

Adresse : 47, Grande Rue 92310 Sèvres

Entrée libre

Horaires : Samedi 17 novembre de 10h00 à 21h00
Dimanche 18 novembre de 10h00 à 19h00

Le Lunch Beat, vous connaissez ? Plutôt que de manger un sandwich en déprimant devant votre pc, profitez de votre pause déjeuner pour faire la fête ! Les Suédois, forts de ce principe, ont donc inventé le Lunch Beat : une heure où l’on se rassemble, on grignote et (surtout) on danse. 

L’institut Suédois de Paris vous ouvre ses portes le 11 octobre entre 13 et 14 heures pour votre premier déjeuner rythmé !

Le tarif pour cette heure de détente absolue ? 7 euros, avec sandwich, eau et programmation musicale de pointe. Evidemment, ne vous rendez-pas à ce Lunch Beat si vous êtes fatigués ou malades…car le principe de cette heure à la suédoise, c’est de se déchaîner sur le dancefloor !

L’Institut Suédois ne pouvant pas accueillir le tout Paris, il vous faudra réserver rapidement ici pour espérer avoir une place.

Avant de vous lancer dans l’aventure, consultez le « manifeste » du Lunch Beat .

Et pour en savoir plus :

http://www.lunchbeat.org/

Site de l’Institut Suédois , 11 rue Payenne, Paris 3ème.

 

 

 

 

 

 

 

 


C’est une exposition originale que propose le mémorial de la Shoah. Croiser l’histoire du sport et l’histoire du nazisme est un défi que s’est lancé le mémorial de la Shoah et vu le résultat il a été réussi. Vous allez pouvoir découvrir comment le sport a été un terrain de lutte politique et idéologique en particulier, ses pages les plus sombres écrites entre les Jeux de Berlin organisés par le IIIe Reich et le renouveau de l’olympisme esquissé à Londres en 1948.

Films, photos, documents d’archives, biographies de sportifs juifs aux carrières bouleversées par le nazisme. C’est une exposition émouvante et touchante qui revient sur une partie douloureuse de l’histoire de l’humanité.

 

 

 

 

Mémorial de la Shoah

17 Rue Geoffroy l’Asnier – 75004 Paris

Du 9 novembre 2011 au 29 avril 2012

 

Un spectacle musical à partir des chansons de Jaques Brel. Tous les Mercredis soir, au cabaret de l’essaion, un garçon de café attendra patiemment Madelaine. Une attente qui dure et où il retrace son passé, ses souvenirs, ses illusions, ses désirs et ses désillusions. Un homme en mal d’amour en somme.

Un spectacle qui a pour fil conducteur les compositions du grand Jaques Brel. Il est interprété par un pianiste talentueux et une accordéoniste douée pour vous donner la chair de poule. Et voilà, un spectacle qui marie poésie et humour, le mélange est bien réussi et la magie opère une fois les premières notes jouées.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=CpS5exdwIGU&feature=related[/youtube]

Jusqu’au 27 juin

Au Théâtre Essaion

6 rue Pierre au Lard
75004 Paris

www.essaion-theatre.com



Un hommage tout en photographies au quartier des Halles. Retracer les halles pendant 40 ans, Robet Doisneau l’a fait, son premier cliché du quartier date de 1933. Le résulat de ce travail à la fois sociologique et esthétique ? Pas moins de 150 tirages, pour la plupart vintages qui seront présentés au regard du public. Toute une salle est dédiée aux photographies en couleurs datant des années 1960.

Une exposition qui retrace l’histoire, les mutations et l’évolution des Halles. Menacées en 1960 ; les Halles deviennent l’obsession du photographe, et quelle belle obsession! Plus qu’une exposition, c’est un travail de mémoire, de conservation de patrimoine qu’a tenté Robert Doisneau.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xof5xh_doisneau-paris-les-halles-l-exposition-a-l-hotel-de-ville_creation#from=embediframe[/dailymotion]

Exposition gratuite à l’Hôtel de Ville

Du mercredi 8 février 2012 au samedi 28 avril 2012 de 10h à 19h.

Place de l’Hôtel de Ville – 75004 Paris

 

 


La cité de la musique présente une exposition à ne pas manquer sous aucun prétexte. BoB Dylan est sur tous les murs, sa musique retentit partout et c’est un vrai délice. Des portraits exclusifs et intimes du mythe sont exposés partout, ils donnent un regard nouveau sur l’idole de toutes les générations confondues.

Ecoutez « Like a rolling stone » tout en lisant des extraits d’une conférence de presse de Bob Dylan à Paris où il malmène les journalistes est désormais possible. L’exposition est consacrée à une très courte période 1961-1966, mais c’est également une période qui a tout fait basculer dans le monde de la musique et où la rock star est passée du folk au rock et a fini par inventer le folk rock devenant ainsi l’indétrônable et inoubliable Dylan.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=VlpQU0XhjKk[/youtube]

Exposition du 6 mars au 15 juillet 2012 à la Cité de la Musique à Paris

 

 

Pas moins de 6000 œuvres exposées, « Exhibition, l’invention du sauvage » est une exposition des humains dits « sauvages ». Une exposition qui étonne, qui dispense la lecture des cours d’histoire et qui permet de comprendre comment le racisme a pu pénétrer les esprits en les divertissant.

Peintures, sculptures, affiches, photographies, livres, films, moulages, automates, coiffes et masques sont au menu de cette exposition hors norme. Le visiteur sort conquis du Musée du quai Branly qui a réussi à tracer avec brio une partie de l’histoire qui a vu accroître le spectacle de l’humain. L’exposition qui est une belle manière de lutter contre le racisme et la ségrégation tombe bien dans un contexte mené par les divergences culturelles et religieuses.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=pXE0CvNZZ_w[/youtube]

Exposition gratuite pour les moins de 26 ans

Du 26 janvier au 3 juin. De 11h à 19h (21h du jeudi au samedi)

Musée du Quai Branly – 75 007 Paris

 


Emma Gattuso est tout simplement surprenante ! Cinglant, dérangeant, incisif et drôle… ce one woman show est teinté d’humour noir ! Dans son spectacle, tous le monde passe un sale quart d’heure : les pauvres, les enfants, les clochards, les femmes, les hommes, la publicité… même Nicole Kidman ! Emma manie le verbe à la perfection et fera rire le plus morne des spectateurs !

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Bo3RLTOr8ac&feature=relmfu[/youtube]

Emma Gattuso au théâtre des Dix Heures

36, boulevard de Clichy – 75018 Paris

Du lundi au mercredi à 19h

Location : 01 46 06 10 17

 

 

Coup de cœur de Campus Mag !

Stéphanie d’Humilly de Malanpry, bourgeoise, vient de quitter son berger ardéchois pour changer de vie. Elle s’installe à Paris, et trouve deux colocataires fraichement divorcées : Brigitte, la rurale de Clermont-Ferrand poilue et bien en chair, et Mary Bybowl, une anglaise nympho et quelque peu idiote. Pour traverser cette épreuve, toutes les trois vont se soutenir mutuellement. Mais chacune à leur manière…

Jouée depuis plus de 8 ans, cette pièce est tout simplement hilarante et le public rie à gorge déployée ! Le trait est volontiers caricatural, mais tellement comique.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=xwdOBf0u1Mo&feature=relmfu[/youtube]

Avec Alil Vardar ou Dominique-Pierre Devers, Claire Gerard ou Virgine Stevenoot, et Marie-Laetitia Bettencourt ou Anaïs Nyl

Mise en scène de Hazis Vardar

 

A la Grande Comédie

40, rue de Clichy – 75009 Paris

Représentations du lundi au dimanche

Location : 0 899 564 668

 

 

En interprétant « Grand-peur et misère du IIIème Reich », la compagnie Branle-bas d’arts nous fait redécouvrir un texte quelque peu oublié. Ecrite dans les années 30 par Bertold Brecht, la pièce dresse le portrait de la société allemande depuis l’avènement d’Hitler jusqu’aux prémices de la guerre. Sans être pesant dans leur jeu, les comédiens ont réussi à sublimer la pièce et proposent une prestation de très grande qualité ! La troupe nous offre aussi une belle piqûre de rappel quant à la montée des partis extrémistes en France.

Texte de Bertolt Brecht
Mise en scène de Malena Perrot
Adaptation de la pièce par la compagnie Branle-bas d’arts

Théâtre de Nesle
8, rue de Nesle – 75006 Paris
Du jeudi au samedi à 19h
Location : 01 46 34 61 04

La notoriété des textes de Kundera n’est plus à faire, mais il va sans dire que jouer, c’est encore mieux ! D’autant plus quand les acteurs sont excellents et la mise en scène superbe. En hommage à Denis Diderot, Milan Kundera a repris « Jacques le Fataliste » pour en faire une pièce drôle, subtile et originale : trois histoires, dix comédiens, et deux pensées qui dialoguent de la liberté, du plaisir et de la vie…

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xp54lg_jacques-et-son-maitre_creation[/dailymotion]

Avec Yves Pignot, Nicolas Briançon, Nathalie Roussel, François Siener, Patrick Palmero, Philippe Beautier, Alexandra Naoum, Sophie Mercier, Hermine Place, Yves Bouquet.

Mise en scène de Nicolas Briançon

 

Au théâtre de la Pépinière

7 rue Louis le Grand – 75002 Paris

De mardi au samedi à 21h

Location : 01 42 61 44 16

www.theatrelapepiniere.com

 

 

A l’occasion du 10ème anniversaire de la Semaine du développement durable, le Salon des Déplacements Verts est le rendez-vous à ne pas manquer pour découvrir gratuitement différentes solutions de mobilité écologiques. Il se déroulera le 7 et 8 avril 2012 dans le quartier du Haut Marais, face à la mairie du 3ème arrondissement de Paris.

Proposant des scooters, vélos, voitures électriques, et autres moyens de mobilités actives ainsi que des services d’aide à la mobilité, cet évènement est destiné à apporter de nouvelles solutions de mobilités douces. Aussi, vous pourrez tester sur une piste d’essai des scooters et vélos électriques à la fois pratiques, rapides, confortables et respectueux de l’environnement.

En villes, les petits trajets effectués avec un moteur froid engendrent une forte surconsommation de carburant : plus de 80% au cours du premier kilomètre, plus de 50% au cours du second, ce qui augment d’autant les rejets de polluants. Utiliser la voiture pour les petits trajets contribue à l’accroissement des encombrements, qui eux-même entraînet une multiplication de la consommation de carburant par 3 et les émission de certains polluants presque par 4. Les transports sont responsables de 70% des émissions de particules et de 40% des émissions d’oxyde d’azote, dont la moitié générée par les seules voitures.

Le Salon des Déplacements Verts est également l’occasion de débattre à propos à propos des solutions de mobilité durable. Aussi, se tiendra le samedi 7 avril de 14h30 à 15h30 dans la Mairie de 3ème arrondissement de Paris, une conférence ouverte au public autour du thème « Se déplacer vert facilement est-il facile ? » Les intervenants sont le Groupe Bolloré qui a lancé Autolib, Eric Lemerle, responsable des études et recherches sur la mobilité chez Renault, et Ludovic Bu, co-auteur de l’ouvrage « Les transports, la planète et le citoyen. »

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter le site Internet www.deplacementsverts.com.

 

Infos pratiques :

Première Edition du Salon des Déplacements Verts

Rue Eugène Spuller – 75003 Paris

Métro : République, Temple ou Arts et métiers

Face à la mairie du 3ème arrondissement

Entrée libre et gratuite

Les samedi 7 et dimanche 8 avril 2012, de 10 h à 19 h

 

 

D’emblée je dois dire que je ne connaissais pas le travail de Rodrigo Garcia mais j’ai été un peu déçu. Je doute de l’intérêt de certaines performances et puis le côté tout le monde à poil et on se caresse… bon c’est pas nouveau nouveau et ça n’apporte pas grand chose je trouve. Pire ça parasite le texte qui est riche à bien des endroits.

Néanmoins on peut reconnaître des qualités à la pièce de Garcia, succession de monologues tantôt comiques tantôt pathétiques avec une critique pas inintéressante de toutes les vertus de la postmodernité. La dernière partie de la pièce est assez extraordinaire, inattendue et réconcilie tout le monde à mon sens.

Mais plus que la pièce ce sont les répercussions qu’elle a suscitées que je voudrais aborder.

Christianophobie !

Affirmer l’héritage (notamment) judéo-chrétien de la France c’est enfoncer une porte ouverte : il suffit d’entrer dans un musée pour s’en convaincre. Les débats passionnés autour de Golgota picnic l’illustrent bien et d’ailleurs, comme chacun sait, le XXIème siècle sera religieux ou ne sera pas comme ne l’a pas écrit André Malraux.

Mais jusqu’à preuve du contraire la France est une République laïque qu’on le veuille ou non et on peut s’y exprimer librement dans les limites prévues par la loi. Libre à vous de penser que la loi est mal faite, n’empêche qu’entre libéraux et conservateurs, mieux vaut prendre le parti des libres-penseurs, quitte à prendre des coups ; plutôt que celui des censeurs avec lesquels vous n’aurez pas de marge de manœuvre et ne pourrez vous défendre.

D’autre part le Christ est aussi une personne publique, au même titre que Mickey ou John Lennon. Dans ce cas ce n’est pas le Dieu des chrétiens qui est bafoué, c’est une image ou une idée de Celui-ci. C’est fondamentalement différent. Le jour où on verra des hosties consacrées sur une scène de théâtre on pourra prendre les armes, en attendant offusquez-vous si vous le voulez mais par pitié ne dites pas c’est Jésus qu’on assassine !

Pour ma part je ne suis pas convaincu que taper à bras raccourcis sur une religion (mais est-ce le cas ici ? Je ne le crois pas) entretienne un climat favorable au vivre ensemble. De là à parler de persécutions… Si les catholiques de France se disent persécutés, que diront les Nigérians ?

C’est pas de l’art !

Difficile de juger des qualités de la pièce sans l’avoir vue (difficile de soutenir que les escargots de Bourgogne c’est dégueulasse tant qu’on n’y a jamais gouté vous en conviendrez). Bizarrement les critiques les plus véhémentes envers la pièce et Garcia, proviennent de personnes que ne connaissent ni l’un ni l’autre.

Ceci étant dit, qui êtes-vous pour décréter que ceci est de l’art et cela n’en est pas ??!  Pour rester dans des comparaisons culinaires ce n’est pas parce que vous avez en horreur les endives braisées que votre voisin ne les adore pas, lui. Ce n’est pas facile à admettre mais au même titre que certains de nos semblables aiment les endives braisées, certains aiment le théâtre avant-gardiste ou dit avant-gardiste quand d’autres préfèrent Nolwenn Leroy, Rambo, Schubert ou les masques vaudous du nord Soudan. Encore plus trivial on dira : tous les goûts sont dans la nature. Et cela ne veut pas dire pour autant qu’ils se valent tous.

Dire c’est pas de l’art ne signifie pas grand chose au fond. Tout simplement par ce qu’il n’existe pas encore de recette magique avec laquelle on pourrait dire à grands renforts d’incantations et de pattes de poules : ceci est de l’art, ceci n’en est pas. Bien sûr on peut dire j’aime ceci, ça me touche, ça me parle, ça me bouleverse, ça me fait des guilis guilis dans le bas du ventre, etc. Et inversement, je n’aime pas, ça ne me touche pas, etc.

Chercher à définir l’art c’est un peu comme vouloir définir Dieu ou l’Amour. Comme si on pouvait les faire rentrer dans des petites boîtes en quelques mots. Alors bien sûr on trouvera toujours des formules toutes faites tirées de je ne sais quel prélat du XVIIème siècle, du type L’art élève l’homme (sans blagues ?!) ou plus tard, moins clérical et plus romantique, l’art mes enfants c’est d’être absolument soi-même (Verlaine). Génial et alors ?

Le plus amusant c’est que les tenants du c’est pas de l’art sont en général – vous ferez l’expérience – les moins consommateurs d’art justement. Ou alors ils sont purement exclusifs dans leurs choix et lisent les mêmes choses, fréquentent le(s) même(s) théâtre(s) et les mêmes expos. On les repère très vite : ils rejettent en bloc l’art contemporain – qu’ils confondent avec l’art moderne – et tempêtent contre Picasso, cet escroc, qui peint aussi bien que leur petite cousine handicapée. Ils ne connaissent ni Branly, ni Beaubourg mais très bien Versailles.

Débattre avec eux est vain, ils détiennent la vérité. En cela, ils ont reçu leur récompense !

Civitas au rond-point

Saint Nicolas du Chardonnet (l’Institut Civitas en tête) a compris qu’était venu pour lui le temps de se faire une pub d’enfer si je puis dire et de se payer les bobos du théâtre du Rond-Point (qui n’ont pas lu Monseigneur Lefebvre).

En l’espace de quelques semaines on a eu Piss Christ (Jésus prend un bain de pisse), sur le concept du visage du fils de Dieu (Jésus prend des cailloux et du caca) et Golgota picnic (Jésus prend cher). C’était le moment de sortir les drapeaux et les chapelets : Christ blasphémé, chrétiens indignés / la christianophobie ça suffit et j’en passe. Résultat ils font la une des journaux. Golgota picnic c’est un jeu à somme positive : grosse pub pour la pièce, grosse pub pour Civitas.

Alors que penser de tout ça ?

D’abord pas la peine de se farcir la Somme théologique, Bossuet ou Mgr Lefebvre, il n’y a pas de débats possibles entre les dits bobos (le Rond-Point) et les dits bigots (Civitas). L’abbé Régis de Cacqueray (supérieur du District de France de la Fraternité Saint-Pie-X) n’accepte pas que l’on se moque de Dieu, il me l’a dit mot pour mot lors de la manifestation du 11 décembre 2011 à Paris. On ne peut être plus clair.

Je peux comprendre que l’on puisse être choqué par une pièce, une affiche, une photo, un livre, etc., comme je peux très bien comprendre que l’on fasse une veillée de prière à Notre Dame de Paris ou ailleurs le soir de la première. Mais plastronner devant le théâtre, étendard au poing, un cœur de chouan épinglé à la poitrine, là ça me dépasse. Après les (nombreuses) interpellations lors des rassemblements devant le théâtre de la Ville et le théâtre du Rond-Point, l’abbé Régis de Cacqueray a parlé de rafles catholiques. Jusqu’où irez-vous Monsieur l’abbé ?

Laissez faire laissez passer

Je crois qu’il y aurait beaucoup d’autres arguments en faveur de la défense de Garcia et des autres (c’est un catholique qui parle). Je crois que cette histoire c’est d’abord la manifestation d’un sentiment d’impuissance de certains catholiques, la volonté de se réaffirmer comme tel et la peur d’une interprétation du message divin non conforme ou non conventionnelle.

Je ne me permettrais sûrement pas de juger les personnes blessées par cette pièce. J’ai voulu simplement montrer à quel point, globalement, il s’agit plus selon moi d’une affaire politique et idéologique que d’une affaire de foi.

Et puis, pardon, personne n’est obligé d’aller au théâtre du Rond-Point ou de lire Rodrigo Garcia.

Il y a quelques années je me souviens avoir vu une farce de Dario Fo pour son entrée au répertoire de la Comédie Française pendant laquelle on pouvait voir le Christ tombé ridiculement de sa croix à plusieurs reprises, ainsi qu’un pape et une Vierge grotesques. C’était une pure farce, drôle et rondement menée. Qui s’en est offusqué alors ? Personne.

Les exemples ne manquent pas.

Pourquoi la société au sens large, devrait-elle empêcher la critique des mythes et des dieux dont elle est, à travers sa constitution et son expression, elle même le produit ?

 

Paul Berthon

 


L’exposition Game Story est organisée par la Rmn – Grand Palais avec la collaboration du musée national des Arts asiatiques Guimet et de l’association > MO5.COM. Cette exposition marque la réouverture de la Galerie sud-est, nouvel espace d’exposition au Grand Palais. 10 novembre 2011 – 9 janvier 2012

Apparu au début des années 1970, le jeu vidéo est un média jeune qui n’a cessé d’évoluer et de se perfectionner jusqu’à devenir de nos jours une industrie culturelle majeure.
Dès son apparition, ce nouveau média a fait l’objet de nombreuses discussions et analyses s’intéressant essentiellement à l’impact social ou personnel de son utilisation. Cette exposition vise donc à l’aborder sous un angle différent, esthétique et culturel.

Une histoire technique et esthétique

L’histoire des jeux vidéo s’est écrite en lien étroit avec l’évolution technique qui a permis aux créateurs de proposer des univers et des expériences de jeu de plus en plus riches et diversifiées. Grâce à des composants informatiques toujours plus puissants, chaque nouvelle génération de matériel de jeu vidéo a vu s’élargir la gamme des possibilités de création aussi bien pour les aspects visuels que pour les musiques, les sons et l’interactivité.

Les premiers jeux vidéo étaient constitués de gros carrés blancs ; les plus récents bénéficient de la haute résolution, voire de la 3D, et présentent une variété infinie de styles graphiques et d’univers visuels. Les premiers sons étaient de simples bips électroniques ; aujourd’hui, des musiques symphoniques, véritables bandes originales, sont composées spécifiquement pour des jeux vidéo. Les manettes des premiers jeux vidéo comportaient un seul bouton permettant de déplacer une raquette de gauche à droite sur un écran ; aujourd’hui, les consoles peuvent détecter les mouvements des joueurs qui deviennent eux-mêmes interface de jeu.

Tout au long de l’histoire du jeu vidéo, image, son et interactivité ont évolué de concert avec la technique. Il existe ainsi des périodes stylistiques marquées par une « ambiance » visuelle et sonore spécifique et par une offre particulière en matière d’interactivité.

Une histoire culturelle

Au-delà de l’esthétique et de la technique, l’histoire du jeu vidéo est aussi une histoire culturelle des nouveaux imaginaires contemporains nés de la rencontre entre des fonds culturels des États-Unis, du Japon et de l’Europe, et plus spécifiquement de la France qui occupe un rang majeur dans ce domaine. A travers des supports de création aussi divers que le cinéma, le dessin animé européen, la bande dessinée franco-belge, les comics américains, les mangas japonais, l’« anime » japonaise, les séries télévisées américaines, de nouveaux univers se sont créés. Ils sont autant de sources pour le jeu vidéo qui en retour les inspire.

L’histoire du jeu vidéo est également l’histoire du design industriel et du graphisme, visibles dans la forme des consoles, la mise en page des magazines spécialisés ou encore les boites des jeux et les publicités. Ce sont de véritables « ambiances visuelles » d’époque que l’exposition évoquera à travers divers objets liés au jeu vidéo et aux autres supports des nouveaux imaginaires.

Des clés de compréhension et des jeux jouables

La progression des études sur l’histoire esthétique et culturelle du jeu vidéo permet de proposer au public, même totalement néophyte, une histoire des styles et des clés de compréhension ou d’identification des jeux. C’est là ce que l’exposition se propose de faire, à travers un parcours organisé par sections chronologiques dans lesquelles le visiteur pourra s’initier, sur des matériels d’époque en parfait état de fonctionnement, aux différents jeux vidéo essentiels de chaque période.

Horaires d’ouverture

Tous les jours (sauf le mardi) de 12h à 22h
Fermé le mardi et le 25 décembre
Fermeture anticipée à 18h le 24 décembre et le 31 décembre

Tarifs

Plein tarif : 8€
Tarif réduit : 6€
Entrée simple famille 4 personnes : 22€

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=CLjU_1MtXWE[/youtube]

 

 

 


Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus est le nom du best-seller de John Gray, connu pour sa théorie sur les différences qui séparent les deux sexes. A travers cet ouvrage, il souhaitait transmettre ses réflexions de spécialiste en thérapie conjugale et donnait des exemples de la vie de tous les jours pour faire progresser son couple. Ce livre est un véritable guide !

Paul Dewandre est un peu le représentant officiel de John Gray en France. Grâce à cette pièce, il nous livre une approche théâtrale du best-seller. Au programme, une véritable thérapie de couple. Ou comment apprendre à communiquer avec sa moitié lorsqu’on ne parle pas du tout le même langage…

Tout est dans le titre. Mars, dieu de la guerre. Venus, déesse de l’amour. En quoi hommes et femmes sont-ils différents ? Malgré ces différences, comment peut-on arriver à communiquer, à se comprendre ? Un couple ça fonctionne ou dysfonctionne comment et pourquoi ?

Résultat : Échanges de regards, coups de coudes et on se met spontanément à réfléchir à ses rapports avec l’autre pendant et aussi après le spectacle.

 

Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus

D’après le best-seller de John Gray

Au théâtre du Gymnase Marie-Bell.

Un spectacle de et par Paul Dewandre

Mise en scene de Thomas le Douarec

Du 7 juillet 2011 au 21 janvier 2012

 

 

 

Double surprise pour les fans de Twilight : Robert Pattinson sera à Paris le 23 octobre en compagnie d’Ashley Greene pour promouvoir Twilight 4 : Révélation, et la nouvelle bande annonce du films est enfin sortie en français.

Robert Pattinson (Edward Cullen) et Ashley Greene (Alice Cullen) feront le promotion du quatrième volet de Twilight au Gaumont Capucines (2, bd des Capucines – 75009 Paris). 500 fans pourront ainsi venir à la rencontre de leurs acteurs et leur poser directement des questions dans le cadre du cinéma.

Dans ce nouvel épisode, Bella et Edward se marient (enfin), et profitent de leur lune de miel au large des côtes brésiliennes, sur l’île d’Esmée. Petit hic à leur bonheur, Bella tombe enceinte et le fœtus aspire toute son énergie… Et sa grossesse ne va pas plaire à tout le monde ! Car l’arrivée d’un bébé hybride mi-humain mi vampire n’enchantent ni les loups garous, ni les vampires. En effet, le nouveau né pourrait devenir une menace pour les deux clans…

Alors tous à vos agendas : Robert Pattinson sera à Paris le 23 octobre et le nouveau volet de Twilight sortira le 16 novembre prochain.

Voici la bande annonce en français :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=_jWriOZlsnw&feature=player_embedded[/youtube]

Après 4 albums et 200 000 exemplaires vendus dont l’album « Salt Rain », récompensé par le prix de la Révélation de l’année aux BBC Music Awards voilà quasiment une décennie, la chanteuse anglo-indienne Susheela Raman revient en France avec « VEL », un nouvel album folk teinté de soul, et délicatement relevé de musique traditionnelle indienne. Susheela Raman a simplement créé une musique du monde, une musique de son monde…

La musique de Susheela Raman ne ressemble à aucune autre, sans doute parce que son parcours musical est unique en son genre.

Ses parents, originaires du Sud de l’Inde, lui transmettent par la musique traditionnelle « carnatique » ses racines et sa culture orientale. Mais à l’adolescence, c’est vers l’Occident que se tourne la chanteuse en herbe qui monte un groupe de funk et écume bars et boîtes de Sydney où a immigré sa famille.

Quelques années plus tard, assagie et forte de l’enseignement musical d’une grande chanteuse hindoustani, la belle Indienne s’installe à Londres et contacte le label Real World. Elle intègre alors Joi, combo anglo-indien qui brasse allègrement musique indienne, deep house, jungle et new-age, ouvrant la voie à un mouvement asian vibe en pleine effervescence. Une expérience enrichissante pour la chanteuse, mais pas à la mesure de ses aspirations.

C’est sa rencontre avec le guitariste et producteur Sam Mills qui va lui permettre de se réaliser pleinement. Avec lui, elle finit par trouver son propre style, qu’elle définit comme la musique de la réconciliation.

Son album, « Salt Rain » (2001), est en effet le point de convergence entre ses différentes influences culturelles et musicales. Elle y reprend entre autres des chants « carnatiques » qu’elle interprète tout à fait librement. Merveilleusement mise en avant par d’excellents musiciens venus de tous les horizons, sa voix de sirène s’envole et vibre sur fond de cordes, de percus et de sons étranges.

En anglais, en sanskrit, en telugu ou en hindi, la chanteuse de 27 ans prouve qu’elle est la hauteur de son double héritage. Sonorités urbaines occidentales et mélodies indiennes fusionnent sans s’étouffer pour donner un style tout à fait nouveau. Un métissage réussi pour cette artiste engagée qui nous livre avec force et émotion son message d’amour et de liberté.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=UFlAJklVyrg[/youtube]

Voici aussi ses dates de tournée:

25/09/2011 Festival FEMMES FUNK – Nouméa
07/10/2011 Les Abattoirs – Bourgoin Jallieu
08/10/2011 Théâtre R.Hanin – Soustons
10/10/2011 Odyssud – Blagnac-Toulouse
12/10/2011 L’Alhambra – Paris
15/10/2011 Festival Nautic & Music – Bonifacio
20/10/2011 Train Théâtre – Portes-Lès-Valences
21/10/2011 Théâtre Jeanne D’Arc – Bellegarde-sur-Valserine
22/10/2011 Théatre Pierre Fresnay – Ermont
04/11/2011 La Citrouille – Saint-Brieuc
05/11/2011 Salle Cassin – Houilles
18/11/2011 Le Splendid – Lille
19/11/2011 Les Treize Arches – Brive la Gaillarde
23/11/2011 La Filature – Mulhouse
24/11/2011 Centre Culturel Jean Moulin – Limoges
25/11/2011 Le Carre les Colonnes – Bordeaux-St Menard en Jalles
30/03/2012 Le Point d’Eau – Ostwald
31/03/2012 Espace Prévert – Savigny-le-Temple
07/04/2012 Le Silo – Saint Pierre du Perray
12/05/2012 Le Carreau-  Forbach

Du 8 au 21 septembre, Géraud Soulhiol présente à la galerie Projective City une collection de petits dessins sur d’anciennes sous-tasses, utilisant du café soluble comme medium.

Ce travail s’est progressivement agrandi depuis son commencement en 2009, et propose une gamme extrêmement variée de sujets et d’images qui défie certainement les tentatives de taxonomie.

L’utilisation du café soluble et de sous-tasses, medium inattendus mais somme toute ordinaires, reflète parfaitement la nature du contenu et établit humblement la noblesse de l’imagination. Dans ce travail, l’imagination n’est pas l’apanage exclusif de l’artiste capricieux, ni même celui de l’enfant inarticulé, au contraire, c’est un pouvoir revendiqué par un acte de volonté mature, à la disposition de chacun d’entre nous, tel un droit fondamental faisant partie de notre humanité.

Par ailleurs, Géraud Soulhiol s’amuse avec l’histoire de l’art. Traditionnellement, les Vanités étaient censées rappeler la nature éphémère de l’existence terrestre, avec le mélange d’objets assemblés en “nature morte”, symboles de la foi extravagante portée aux affaires de ce monde. Mais bien sur, ceci servait également de parfaite justification pour dépeindre toutes sortes de beaux et pulpeux produits et offrait ainsi aux artistes une excellente opportunité pour démontrer leur virtuosité au monde. La nature délicate et fugitive des œuvres de Géraud Soulhiol suggère, de la même façon, la fluidité transitoire du monde des choses, mais témoigne aussi bien du plaisir de la créativité spontanée.

Vernissage Jeudi 8 septembre de 18h à 21h.

Projective City

34 rue Hélène Brion

75013 Paris

T. 06 48 21 05 22

www.projectivecity.com

Horaires : du mercredi au samedi et sur rendez-vous.

 

Du 9 septembre au 22 octobre 2001, Philippe Bazin présente deux séries de son travail photographique, Antichambres et Les Présidents, à la galerie Marion Meyer Contemporain.

La série des Antichambres, saisie en Pologne, dans les lieux d’asile ou de rétention des migrants tchétchènes présente la part philosophique. La forme parfaitement ciblée de l’esthétique documentaire y prend à contre pied les standards visuels de la photo reportage, chaque image s’affirmant à la fois dans son autonomie et dans sa relation à la série, pour créer un système de mise à distance de ces espaces inappropriables où toute figure est absente.

En contre point de ces espaces précarisés, Les Présidents fait apparaitre ces figures tutélaires de la sédentarité nationale. Photographies officielles des Présidents de la République française recadrées sur les visages, elles sont ici confrontées à ces lieux de nulle part que construisent les politiques migratoires.

Aux États-Unis autour des lieux de l’abolitionnisme, en Finlande autour de l’architecture d’Alvar Aalto, au Portugal autour des chantiers du port, sur le territoire français comme ailleurs, l’œuvre de Philippe Bazin ne cesse de susciter la question du commun, dans la direction des regards comme dans l’ordre des espaces. Mais jamais l’austère beauté des images n’y masque la violence du réel : elle ne fait au contraire que s’en saisir avec une redoutable subtilité.

Vernissage Jeudi 8 septembre de 18h à 21h.

Marion Meyer Contemporain

3 rue des Trois Portes

75 005 Paris

T. 01 46 33 04 38  /  F. 01 40 46 91 41

www.marionmeyercontemporain.com

Horaires : du mardi au samedi de 11h à 19h et sur rendez-vous.

 

Du 8 septembre au 8 octobre 2011, la Galerie Lelong expose les œuvres de l’artiste d’origine cubaine Ana Mendieta.

Lorsqu’elle meurt à New York en 1985, cette jeune femme n’est connue que d’un cercle restreint. Son œuvre radicale n’a été exposée que de façon relativement confidentielle depuis 1976, et c’est l’exposition du New Museum of Contemporany Art, en 1987 à New York, qui commence à mettre en lumière la force de ce travail.

Multipliant les techniques d’expression (dessins, sculptures, vidéos, photographies, installations), l’œuvre de Mendieta explore sans concession les relations du corps et de la nature, les légendes américaines ancestrales et les éléments (eau, air, terre, feu), croisant ce qu’on a pu appeler body-art et land-art.

Depuis 1991, la Galerie Lelong de New York, représente en exclusivité la succession de l’artiste, a mené un important travail de recherche et d’expositions qui a conduit à des publications rétrospectives muséales faisant qu’aujourd’hui Ana Mendieta est universellement reconnue comme une créatrice majeure dont l’œuvre ne cesse de féconder l’imaginaire de nouvelles générations d’artistes.

Vernissage Jeudi 8 septembre à 18h

Galerie Lelong

13 rue de Téhéran

75 008 Paris

T. 01 45 63 13 19  /  F. 01 42 89 34 33

www.galerie-lelong.com

Horaires : du mardi au vendredi de 10h30 à 18h. Le samedi de 14h à 18h30.

 

Du 8 septembre au 29 octobre, Gérard Garouste présente à la galerie Templon un nouvel ensemble d’œuvres inspirées par le célèbre Faust de Goethe.

Depuis longtemps concerné par l’empreinte du christianisme sur notre culture, Gérard Garouste a choisi d’explorer le mythe de Faust tel que Goethe le présente en 1808, celui d’un homme qui dispute son destin au Diable et à Dieu.

Huiles sur toile, gouaches et bronzes interrogent les grands thèmes de la tragédie : la quête de la connaissance, le désir de jouissance, la nature du Mal, la question du « pari » et du « pacte » avec les puissances maléfiques et alchimiques, l’accomplissement individuel.

La peinture baroque de Gérard Garouste, tour à tour inquiétante et joyeuse, se peuple de variations sur les différents protagonistes — Faust, Méphistophélès, Marguerite, les sorcières —  et d’un bestiaire fantastique — singes et guenon, bouc émissaire, cochon destrier. Comme dans ses expositions précédentes, le peintre emprunte le visage de proches pour incarner les différents personnages. L’exposition offre également une place de choix à la pratique sculpturale de Gérard Garouste, qui a repris le chemin des ateliers de fonderie délaissés depuis les années 1990.

Vernissage jeudi 8 septembre, 17h / 20h30

Galerie Daniel Templon

30 rue Beaubourg

75 003 Paris

Tél : +33 (0) 1 42 72 14 10

Fax : +33 (0) 1 42 77 45 36

info@danieltemplon.fr

Du lundi au samedi : 10h / 19h

 

Du 8 septembre au 23 octobre l’Institut Néerlandais présente une grande monographie consacrée à l’artiste néerlandais Luuk Wilmering.

L’exposition intitulée Une Histoire Naturelle — titre inspiré par les fréquentes visites de Wilmering au Museum national d’Histoire naturelle durant son séjour à Paris — propose un panorama des œuvres que Luuk Wilmering a réalisées ces douze dernières années.

Installations, collages, photographies, dessins, peintures, mais aussi livres d’artistes. Luuk Wilmering étudie sans répit, et non sans humour, son identité personnelle et sa propre position en tant qu’homme et artiste. L’effet miroir entre l’artiste et son public constitue un élément important dans l’œuvre de Wilmering.

Vernissage Mercredi 7 septembre, 18h / 20h30

Institut Néerlandais
Centre culturel des Pays-Bas
121, rue de Lille, 75007 Paris
téléphone: + 33 1 53 59 12 40
télécopie: + 33 1 45 56 00 77
e-mail: info@institutneerlandais.com

 

Rarement la critique est aussi unanime. Tout le monde salue la qualité de la distribution et la mise en scène d’Alain Françon.

Fin de partie de Samuel Beckett est l’histoire inintéressante de quatre personnages qui s’ennuient à mourir dans une maison perdue Dieu sait où. Hamm est une espèce de poète-tyran, aveugle et paraplégique. Il exploite son valet Clov, qui hésite à fuir mais ne part jamais. Les parents de Hamm quant à eux habitent les poubelles de la maison et apparaissent de temps à autre avant de mourir mystérieusement.

Beckett, avec d’autres, a participé au chamboulement des conventions du théâtre (au sens de drame). Ici il n’y a pas de progression dans l’intrigue, tout est joué d’avance. Il n’y a pas vraiment de surprises et les rares accidents sont anecdotiques. « Il y a un tas de mots mais il n’y a pas de drame » écrivait Beckett à propos de sa pièce. Si vous ne connaissez pas Beckett c’est l’occasion de découvrir sa façon si singulière de concevoir le théâtre.

Les amateurs de Beckett ont tout autant intérêt à aller voir la pièce qui est un petit bijou. Françon extrait du texte une farce terrible, noire et drôle. Comme chez Ionesco, avec le personnage final de sa pièce Les chaises qui est incapable de s’exprimer ; chez Beckett il y a cette joute verbale inutile et sans conséquences. Et pourtant si Fin de partie n’est pas une histoire au sens courant du terme, cette petite comédie humaine ne laisse pas indifférent.

Quoiqu’il en soit je ne peux que vous recommander de courir au théâtre de la Madeleine. Vous avez jusqu’au 17 juillet 2011.

FIN DE PARTIE

de Samuel Beckett

avec Jean-Quentin Châtelain, Serge Merlin

Michel Robin, Isabelle Sadoyan

Mise en scène Alain Françon

Décor et Costumes Jacques Gabel, Lumières Joël Hourbeigt

Représentations : 21h du mardi au samedi, 16h le dimanche

Prix des places : de 15 € à 36 €, et 10 € (- de 26 ans sur toutes les représentations)

Réservations : 01 42 65 07 09   ou   0 892 68 36 22 (0.34€ /mn)

www.theatremadeleine.com ou fnac.com

Venir au Théâtre : Métro Madeleine (L 8/12/14), Bus 32-42-45-94-24, Parking Madeleine.

BLACK’N’BLUES a minstrel show

Compagnie I.D.A / Mark Tompkins

Du 21 au 25 juin 2011 au Parc de la Villette

Inspiré des « Minstrel shows » nés au 19e siècle et qui exposait sur scène, l’archétype du Noir tel que le voyaient les Blancs, ce cabaret déboulonne les préjugés racistes. BLACK’N’BLUES s’amuse à parodier des shows très populaires, issus de la culture afro-américaine : du blues jusqu’au hip-hop !

Entre parades, sketchs, chants et danses, les quatre chanteuses, danseuses et actrices n’épargnent personne.
Une pièce résolument actuelle !

En savoir plus >>>

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=sDqSioomwqI&feature=player_embedded[/youtube]

INFOS PRATIQUES

Du 21 au 25 juin 2011

Mardi, mercredi, vendredi et samedi à 20h30 / Jeudi à 19h30

Tarifs : plein tarif 16€ – tarif réduit 12€ – Villette Jeunes (-26 ans) et Carte Villette 10€

Information et réservations : 01 40 03 75 75 ou www.villette.com

Achetez vos billets en ligne >>>

Lieu : Grande halle
Accès : métro Porte de Pantin (ligne 5)

Restez connectés avec Facebook

Crédit photos © Gilles Toutevoix

Du 19 au 21 mai 2011 au Parc de la Villette

Un week-end ultra-urbain aux accents slam, rap et hip hop, qui réserve de nombreuses surprises !

Beat Assailant + Black Milk Live
Jeudi 19 mai à 20h
Grande Halle de la Villette
PT : 26€ / – de 26 ans : 20€
infos / résas : 01.40.03.75.75 ou www.villette.com

Beat Assailant
Originaire d’Atlanta et installé à Paris depuis les années 2000, Beat Assailant propose un hip hop au-delà des clivages musicaux, mêlant habilement rap, jazz, électro et soul.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=a5-c7KfS4jU[/youtube]

Black Milk live
Mélange subtil de soul, de hip hop et de musique électronique, Black Milk mixe avec allégresse inspirations passées et présentes.

—————————————————————————————————————

Rakim + Welcome to Detroit, a Tribute to J Dilla

Vendredi 20 mai à 20h
Grande Halle de la Villette
PT 32€ / – de 26 ans : 22€
infos / résas : 01.40.03.75.75 ou www.villette.com

Rakim
Après des années d’absence, le grand retour de Rakim sur une scène parisienne.
Rappeur et producteur originaire de New York, William Michaël Griffin, dit Rakim, est considéré comme l’un des meilleurs MCs que le monde du hip hop et du rap ait connu.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=48IXZROm-Xg&feature=related[/youtube]

Welcome to Detroit, a Tribute to J Dilla
La scène hip hop de Detroit sera à l’honneur avec la présence exceptionnelle de Illa J, Karriem Riggins, Frank’n’dank, Elzhi (Slum Village), Phat Kat, Big Tone, Dez, tous proches & amis du regretté J Dilla.

—————————————————————————————————————

Abd Al Malik & guests
Samedi 21 mai à 20h
Grande Halle de la Villette
PT 26€ / – de 26 ans : 20€
infos / résas : 01.40.03.75.75 ou www.villette.com

Après trois victoires de la musique et de nombreux autres prix, le révolutionnaire du hip hop français ose la langue anglaise, le rappeur se met à chanter… Pour son concert à la Villette, il sera accompagné par quelques prestigieux invités de son dernier album : Oxmo Puccino, Gonzales, Wallen, Mattéo Falkone et Papa Wemba …..

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=lYO8NtVW4Q8[/youtube]

Cliquez ici pour tout savoir sur le week-end >>>

INFOS PRATIQUES
> Info – résa : 01 40 03 75 75 ou www.villette.com
> Achetez vos billets en ligne >>>
> Restauration sur le parc avant et après les spectacles
Restez connectés avec Facebook

Crédit photos © M.Boyer

Bent : l’horreur sur un plateau.

Berlin, années 30. Un couple homo, Max et Rudy, adeptes de soirées bien arrosées dans les cabarets branchés. Leur histoire prend un tournant tragique quand un SA qui fréquente le couple est assassiné par les SS durant la nuit des longs couteaux. Envoyés à Dachau, Rudy est froidement exécuté dans le train alors que Max parvient à se faire passer pour un juif et fait la rencontre de Horst, triangle rose. Ils se lient d’amitié, s’aiment et tentent de survivre au milieu de l’horreur.

La pièce que je connaissais déjà à travers le très beau film de Sean Mathias m’a particulièrement intéressé pour l’analyse qu’elle fait de la mécanique nazie.

Au delà de l’élimination pure et simple du sous-homme, l’idéologie nazie a cherché jusqu’où est possible la déshumanisation de l’être. La plus belle illustration (si j’ose dire) de cette idée est la scène dans Bent où Max et Horst sont contraints de déplacer un tas de pierre pour le re-déplacer à l’endroit initial et ainsi de suite : une expérience du non-sens comme moyen d’abrutissement.

Cette scène, importante dans la pièce, est peut être la plus marquante. Elle a été très bien retranscrite par Anne Barthel qui signe la mise en scène. Voir ces deux bonshommes qui transportent des cailloux pour rien et qui perdent peu à peu la raison, est dramatique dans les deux sens du terme. Que reste t-il ? Le suicide ou la lutte, même minime, pour vivre. Des poètes ont écrit dans les camps, d’autres se sont évadés ou se sont sacrifiés. Dans un univers organisé de manière à vaincre toute pensée, toute émotion, toute croyance, survivent encore des actes de résistances. Leur résistance à eux c’est ce moment inimaginable où sans se toucher, sans se voir, sous les miradors, ils parviennent à faire l’amour. Deux hommes qui surpassent un instant les milliers de kilomètres de barbelés, la boue, la gerbe, les coups et les chambres à gaz.

Michel Mora (Max) et Jean-Matthieu Erny (Horst) ont exprimé de manière très incarnée ce moment, avec beaucoup de sincérité et de pudeur. Le jeune Jean-Matthieu Erny est vraiment un comédien surprenant, en retenue, mais tout à fait investi. Il faut saluer aussi les prestations de Michel Mora et Valentin Terrer (Rudy), très justes. Avec peu ou pas de décors, des costumes simples ; la pièce émeut et malgré une distribution inégale et un début un peu long, on ne ressort pas indemne de la salle. S’ajoute à la tension entretenue tout le long de l’intrigue, un sentiment de dégout et de tristesse profonde contre lequel on ne peut rien et qui témoigne de l’efficacité de la mise en scène.

Reste à resserrer par endroit pour maintenir le rythme qui s’épuise parfois et la pièce, on le lui souhaite, aura le succès qu’elle mérite à Avignon cet été.

Bent de Martin SHERMAN, adaptation de Thierry LAVAT et Lena GRINDA. Mise en scène Anne BARTHEL, assistée de Franck DELAGE

bent théâtre nord ouest

Au THEATRE DU NORD OUEST jusqu’au 26 juin.
13 rue du Faubourg Montmartre Paris IX
Avec

Michel MORA
Jean Matthieu ERNY
Georges MATHIEU
Gérard CHEYLUS
Frédéric MOREL
Albert PILTZER
Philippe RENON
Franck DELAGE
Valentin TERRER

Réservations sur BilletReduc, Fnac et au Théâtre du Nord Ouest

Solidarité Enfants Sida organise un concert de soutien le mercredi 18 mai 2011 à la Bellevilloise dès 20h.

Quatre artistes (Guem, Izé Teixeira, Boubacar Kafando et Nadriddim) se mobilisent généreusement pour donner un concert de soutien aux actions de Solidarité Enfants Sida au Togo et vous propose une soirée inédite, à ne manquer sous aucun prétexte !

Percussions, musique traditionnelle et rythmes africains seront au rendez-vous de cette soirée festive placée sous le signe de la solidarité. L’intégralité des bénéfices sera reversée à l’association.

Sol en Si, créée en 1990, est une association reconnue d’utilité publique qui soutient et accompagne les enfants et leur famille concernés par le VIH-sida dans leur parcours face à la maladie en France et en Afrique.

Au Togo, « la Maison des enfants » est un centre de soins en santé mentale pour les enfants et leur famille. Trois jeunes psychomotriciennes partent en mission de formation auprès de l’équipe de professionnels togolais de « la Maison des enfants » cet été. La psychomotricité permet d’aider les enfants et leur famille à surmonter les conséquences de la maladie tant sur le plan psychique que sur le plan corporel.

Il s’agit d’un projet novateur qui nécessite un investissement important de Sol en Si et nous avons besoin de vous pour contribuer au financement de cette mission.

Nous comptons sur votre générosité et vous attendons nombreux !

Nous remercions les artistes qui ont accepté de s’engager gracieusement avec enthousiasme :

Guem : percussionniste africain de grande renommée

Izé Teixeira : chanteur Cap-Verdien de world music et également membre du groupe La Mc Malcriado

Boubakar Kafando : chanteur de musique traditionnelle africaine

Nadriddim : il réalise ses propres compositions de style Latindiafrofunk muni de sa guitare et de son Didgeridoo

Infos pratiques :

La Bellevilloise – 19/21 rue Boyer – 75020 Paris

Accès : Métro Gambetta (Ligne 3) et Ménilmontant (Ligne 2)

Tarifs : 13€ en prévente / 15€ sur place


Solidarité Enfants Sida – 10 rue Duvergier – 75019 Paris

Tél : 01 44 52 78 78

www.solensi.org

Du 6 au 17 avril 2011 au Parc de la Villette

Hautes Tensions rassemble deux semaines durant, en intérieur et en plein air, une quinzaine de spectacles mêlant cirque contemporain, danses urbaines mais aussi théâtre, arts de la rue, marionnette…Dans la veine des festivals précédents – Les Rencontres, Des Auteurs-Des Cirques, Les Pop’S – coup de projecteur sur une quinzaine de compagnies et de nouvelles créations à découvrir : Jeanne Mordoj, le GdRA, Clotilde Ramondou, Race Horse Company / Circo Aereo (Finlande), Renegade Theatre (Allemagne), Jean-Baptiste André, Anomalie & les Witotos, Cie Chute Libre, Anthony Egea et le Ballet national de l’Opéra de Bordeaux, Kazya Dance (République démocratique du Congo), Roger Bernat/FFF (Catalogne), Jordi Gali (Catalogne), Cie Là Hors De.

Tout savoir sur le Festival  Hautes Tensions

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=P0S-DS40Axc[/youtube]

INFOS PRATIQUES

Du 6 au 17 avril 2011

> Du mercredi au samedi : spectacles à 19h et 21h
(sauf Compagnie Là Hors De à 18h et « 2 compagnies sur 1 plateau » à 20h30)
Le dimanche : spectacles à partir de 15h30

> Tarifs par spectacle
Plein Tarif : 16 € – Tarif Réduit : 12 €
Tarif jeunes (- 26 ans) : 10 €
Spectacles en plein air gratuits

> Info – résa : 01 40 03 75 75 ou www.villette.com

>Achetez vos billets en ligne

> Accès : Grande Halle, Paris-Villette, plein air, Espace Chapiteaux, Wip Villette, Halle aux Cuirs
Retrouvez le Plan d’accès en cliquant ici

> Restauration sur le parc avant et après les spectacles

Restez connectés avec MySpace et Facebook

Crédit photos © Heli Sorjonen

Avec Un tramway nommé Désir, Tennessee Williams devient le premier auteur non européen à entrer au répertoire de la Comédie-Française. C’est dire si l’on s’attendait à quelque chose de grandiose ! Et bien personnellement je n’ai pas été déçu même si j’aurais (très modestement !) quelques critiques à émettre.

Je confesse que je n’avais jamais lu la pièce de Tennessee Williams, j’avais vu le superbe film qu’en a fait Elia Kazan avec Brando. Petite piqure de rappel :

Stella, née dans une famille bourgeoise, aime Stanley Kowalski, ouvrier un peu rustre d’origine polonaise. Ils vivent heureux sans enfants dans un appartement minable de la Nouvelle-Orléans. Arrive la sœur de Stella, Blanche, qui contrairement à sa sœur, n’ignore pas d’où elle vient et le fait savoir. Ce qui agace Stanley au plus haut point. Seulement les hommes (et les femmes) étant ce qu’ils sont, une relation ambiguë s’installe entre Blanche et son beau-frère bien que tout les séparent. La pièce raconte sur fond de règlement de compte familial (Blanche a vendu la maison de famille) les aventures de ce trio plutôt baroque et la folie de Blanche qui est internée à la fin de la pièce.

Lee Breuer signe une mise en scène vraiment originale en faisant cohabité décors japonisants et jazzmans locaux. C’est curieux, on ne s’y fait pas tout de suite, mais ça marche ! Le procédé crée une sorte de distanciation pas inintéressante vis à vis du propos de Tennessee Williams. Faut-il y voir une volonté « d’universaliser » la pièce ? Oui ou non, le choix (ambitieux) de Breuer sonne juste.

La distribution, sans surprises, sonne juste elle aussi. Mais je ne peux m’empêcher de reprocher à Eric Ruff de composer un Kowalski assez inégal. Ce qui agace le plus c’est peut être son faux coté Brice de Nice ( ??!) qui l’amène à faire des trucs bizarres sans intérêt ! Cela n’apporte rien et réduit l’épaisseur dramaturgique du personnage. Toute mon admiration va à Grégory Gadebois, gros motard sentimental de son état. Il est tout à fait juste, touchant, sobre. Christian Gonon est parfaitement crédible en latino, la clope au bec, très amusant. Blanche (Anne Kessler) et Stella (Françoise Gillard) sont biens toutes les deux, particulièrement Françoise Gillard qui s’adapte très bien au personnage de la jeune Stella et lui donne du relief.

Au masque et la plume (émission culturelle hebdomadaire sur France Inter) les avis sont assez partagés. Armelle Héliot du Figaro adore : il (Lee Breuer) extrait de la pièce tout ce qui est tragique. Mais pour Jacques Nerson (Figaro), Anne Kessler n’a aucune sensualité. Tous saluent la prestation de Grégory Gadebois.

Un dernier détail, faut-il s’indigner du port de micros hf à la Comédie-Française ? Même si c’est presque invisible et qu’ils ne sont qu’un soutien aux acteurs ; dans une maison aussi à cheval sur la tradition (et avec raison je crois), c’est un peu surprenant.

Un tramway nommé Désir

Jusqu’au 02 juin 2011 salle Richelieu.
Durée du spectacle : 3h10 avec entracte.

Réservations sur le site de la Comédie Française.

Crédit photo: Cosimo Mirco MAgliocca

C’est Anais Delva interprète de Lucie Wenstraga qui  nous parle de cette nouvelle et innovante comédie musicale.

Anais est une habituée des comédies musicales puisqu’elle a déjà  , malgré son jeune âge (24 ans) participé à  Cendrillon et Roméo et Juliette

Fabienne Prevot : a propos du  premier single 123 écrit et composé par Jennifer Ayache du group  superbus pouvez vous nous dire ce qu’inspire cette chanson ?

Anais : Elle peut paraître étonnante car le ton en est léger mais en fait  cela tient à deux faits précis . Le premier c’est que Lucie , mon personnage, est quelqu’un  de volage, séducteur , joueur : le plus vivant  du spectacle (sans mauvais jeu de mot ) Cette chanson intervient au moment où elle va choisir parmi ses 3  prétendants  celui qu’elle va aimer

Cette chanson représente bien à la fois  son caractère très  gai et le moment lui aussi positif.

FP : durant  le spectacle nous allons assister à la dégradation de votre personnage vous pouvez nous expliquer pourquoi ?

A : oui, en fait  Lucie est la première victime de Dracula . il la vampirise c’est à dire qu’en la mordant il la rend elle même vampire elle  n’aura alors plus  de cesse que de trouver le sang qui la vivifie .

Il fait cela car Lucie est la meilleure amie de Nina dont il veut  se venger.

Oui Lucie va se dégrader et même mourir ..

FP  c’est un femme libre et en avance sur  son époque,  c’est plutôt agréable de jouer cela ?

A : oh oui  d’autant  plus  que dans les précédente comédies  musicale (Roméo  et Julie et Cendrillon )s j’avais  des rôles très lisses . Là  ça change radicalement je suis une femme fatale,  un peu Lolita. Ca me plait aussi car c’est plus près de ma vraie nature.

FP : est ce que jouer dans des comédies musicales  est un choix , c’est votre troisième ?

A ; oui  ça été  un vrai choix à chaque  fois . C’est ma passion depuis l’enfance durant laquelle  j’admirais  starmania ; ensuite est arrivée la vague des comédies musicales  Notre Dame,  et là  j’ai  continué à rêver.

C’est ma passion au point que théâtre seul ou chant  seul oui  pourquoi  pas, mais pour  moi qui aime autant  l’un que l’autre je vis aujourd’hui  mon rêve : marier les deux

FP : votre rêve aujourd’hui ?

A : je suis très axée sur  ma vie professionnelle ; la aussi  bien sur j’ia envie de goûter au cinéma , à la télévision ..

AH oui je rêve aussi d ‘aller au  Maldives ,  pour la plage , les cocotiers et le repos ..

FP : comment est Kamel Ouali dans un  quotidien de travail ?

A : très perfectionniste  mais qui sait  créer une bonne  ambiance et nous  mettre dans les conditions qui nous  donnent envie de donner le meilleur de nous mêmes

FP : un mot pour dire en quoi ce spectacle sera déroutant ?

A/ Kamel Oauli  a choisi d’intégrer du jamais vu  dans des comédies musicales  dans Dracula . Par exemple les deux personnages principaux  ne parleront pas ils danseront seulement. La troupe  c’est donc 7 chanteurs/comédiens et deux danseurs .

Ensuite il y aura de la 3D en relief, de l’illusion créer avec Danny  Larry et visuellement beaucoup d’autres choses mais il faut venir…

Le 11 avril sortie du  second clip et  single

Cet été  répétitions

La première le 30  septembre au palais  des sports

Pour en savoir plus :

www.draculaspectacle.com

Réserver vite : ça va saigner !!!

Fabienne Prevot

Voir Niels Arestrup sur un plateau et mourir !

Acteur formidable (souvenez vous – pour les plus jeunes – Un prophète, De battre mon cœur s’est arrêté, etc.), ce roc, masse froide séduisante, éternel amoureux du théâtre et des textes ; est là !

Face à lui, le non moins célèbre André Dussollier, acteur populaire, ancien pensionnaire au Français et premier prix du Conservatoire de Paris.

Avec une telle distribution, on s’attend bien sûr à décoller, traverser des sphères et j’en passe ! C’était un peu surestimer la pièce de Cyril Gely finalement.

L’intrigue a le mérite d’être simple. Hitler veut faire sauter Paris avant la débâcle, il l’ordonne au gouverneur de la capitale occupée Dietrich von Choltitz (Niels Arestrup) qui, en nazi fanatique, est prêt à sacrifier des milliers d’innocents sur ordre. Mais voilà qu’un diplomate s’en mêle, Raoul Nordling (André Dussollier), consul général de Suède à Paris. Stratège, il énumère quantité d’arguments et fini par amadouer Choltitz et sauver Paris.

Le pitch part d’un récit véritable même si on ne connait pas vraiment l’importance du diplomate sur le revirement de Choltitz, ni même le contenu de leur rencontre.

En tout cas Cyril Gely a eu la bonne idée d’imaginer cette rencontre et de soulever un véritable problème : jusqu’à quel point peut-on obéir ? Existe-il une limite à l’obéissance ? Si la réponse peut sembler évidente elle l’est beaucoup moins pour le gouverneur. D’abord par ce que l’obéissance absolue au Führer était de rigueur, mais aussi parce que si Choltitz désobéit il perd femme et enfants.

Brûler Paris et sauver sa famille ? Peu à peu le diplomate impose au général le choix de sauver Paris. Mais sa famille ? Vous saurez comment la famille de Choltitz est sauvée ou non en allant au théâtre…

Ne vous attendez pas à un « beau texte », ce n’est pas l’enjeu. Le texte est simple et efficace. Si vous voulez voir Arestrup et Dussollier au sommet de leur art, je crois que ce n’est pas non plus la pièce qu’il vous faut. Les deux acteurs sont certes parfaitement justes, mais somme toute assez propres ; il manque cette fragilité des monstres sacrés (qu’ils sont) quand ils s’emparent d’un théâtre plus sérieux disons.

Néanmoins l’intrigue se tient, le rythme est bon et il faut souligner les qualités d’écriture de Cyril Gely dans ce sens.

On apprécie également une scénographie là encore simple et efficace, sans ajouts superflus. Arestrup campe un magnifique soldat en marbre, expéditif et a priori sans sensibilité.

Enfin la pièce – contrairement à tant de téléfilms idiots – ne fait pas de manichéisme de bas étage. Hé oui, c’est à peine croyable, mais comme tout le monde les nazis pouvaient aussi être doués de raison et de sentiments !

DIPLOMATIE, une pièce de Cyril Gely

Avec Niels Arestrup, André Dussollier, Roman Kané, Olivier Sabin, Marc Voisin

Mise en scène de Stephan Meldegg

Assisté de Véronique Viel

Décor Stéphanie Jarre, costumes Véronique Périer, lumière Roberto Venturi, son Michel Winogradoff, accessoires Nils Zachariasen

21h du mardi au samedi, 18h le samedi, 15h le dimanche

15 € à 42 €, et 10 € (- de 26 ans du mardi au jeudi)

Réservations : 01 42 65 07 09   ou   0 892 68 36 22 (0.34€ /mn)

www : theatremadeleine.com ou fnac.com

Fabienne Prevot: quelles-sont vos origines culturelles  et familiales ?

Jehro : plutôt  bassin méditerranéen: ma mère est d’origine corse et mon père Italien

FP : Artistes ?

J : oui  j’ai toujours baigné dans un climat artistique, mon père est auteur -compositeur et ma mère modèle de peintres et de photographes. Mais  je pense que  c’est le destin  qui  nous choisit et non l’inverse. La  musique  c’est comme entrer dans un bateau , une fois  embarqué c’est difficile d‘en descendre

FP: quelles sont vos influences ?

J : je suis sensible aux voix et à toutes les musiques des Caraïbes, d’Afrique, d’Amérique du sud,  la soul aussi

J’ai  grandi  avec la chanson Française rive gauche comme Léo  Ferré qui véhiculait une forme de pensée qui  collait  bien à la chanson . Ca n’était pas de la chronique  sociale mais  c’était  poétique, théologique. Chansons à textes car la France est un pays de littérature, cartésien. Les textes sont réfléchis, il est rare qu’on décolle  rapidement à travers la poésie.

FP : Quels-sont les poètes que vous aimez?

J : la plupart sont morts : Beaudelaire, Neruda, Gauthier, Pessoa. Il y a une vraie saveur à leur  rythme, c’est très coloré. Pourtant  je ne comprends pas le Portugais mais  je ressens déjà cela dans leur  traduction en Français. Pablo Neruda est pour moi l’un des poètes qui a le mieux exprimé l’aspect charnel et la féminité. Il avait  une façon de mettre en mots sa passion de façon délicate et profonde. Et  puis  le personnage qui a toujours  eu  le courage de ses opinions mais  jamais dans la violence, pas de haine au  premier degré. Il a toujours  gardé une  forme de grâce et de noblesse.

FP : Qu’est ce que représente pour vous votre passage à Londres ?

J : ça a été une période très importante car c’était la première fois que je me retrouvais seul… ça a été  un franchissement, je me suis débrouillé, j’ai découvert le système D. Ca fait partie d’un chemin de construction, c’était  riche, dense et j’ai beaucoup appris.

FP : votre premier album paru en 1999 révèle  dans quel  état  d’esprit vous étiez   à ce moment-là ?

J : J’étais plus inexpérimenté dans la production qu’aujourd’hui  et je n’ai pas tout  géré en terme de production musicale. Je sortais de 5 ans de groupe et j’étais ravi  de chanter seul. Mais  j’ai eu  du mal à  assumer cet album car tout  ne me plaisait  pas. Malgré tout, je n’ai pas de regret .

FP : par qui  avez-vous été  le plus impressionné ? Edwin Star  ou Toots Hibbert ?

J : celui  qui  me touche le plus  est Toots. C’est  le James Brown du reggae. Il vient d’un milieu  populaire  et il  dégage une noblesse dans ses yeux, ses expressions, malgré ses vêtements sales.

FP : lorsque vous chantez en Français  c’est un vrai  choix ?

J : en fait, au  départ,  je n’étais très à  l’aise avec le Français bien que ce soit ma langue  maternelle. Il y a plus de voyelles en Anglais, c’est moins rigide, plus  malléable. On dit que  c’est plus  facile  pour  des textes, mais  non. Le son, par contre, est plus  émotionnel.

Ce  n’est pas la langue  qui  compte mais je tente une interprétation à travers telle ou  telle langue. On dit parfois  que  si  les Beatles  étaient traduits en Français,  ce serait  bof ! Mais  il  faut  se replacer dans le contexte c’était  le geyser de la jeunesse, vrai et spontané. Et puis  il  y a plein de façons de faire passer un message. L’époque  était  à la légèreté.

L’art passe avant  tout  dans les chansons et touche les gens. La chronique  sociale dans le rap  je trouve ça  inefficace. Il  faut  un réel travail d‘écoute et du  talent ou de l’empathie  pour toucher les gens. Bob Marley et Léonard Cohen y  parviennent  très bien.

FP : Quels genres de musiques ou  d’ artistes aimez-vous ?

J:  La bossa  nova car c’est mélancolique  mais  pas triste, le jazz et la musique  classique, ça chaloupe. J’aime beaucoup Cesaria  Evoria, mélancolique et souriante. On traverse tous  des moments difficiles mais on ne sait pas tous  ne pas en être attristé. La rumba Congolais que  j’aime aussi beaucoup .

Le Buena Vista social Club, qui eux aussi sourient alors qu’ils vivent des situations difficiles. C’est porteur d ‘espoir car ils préconisent de garder confiance en la vie.

FP: Vos chansons sont tendres…

J : oui, et j’espère qu’elles ne sont pas gnan gnan

FP : … et sensuelles.

J : c’est ce que je cultive dans ma nature

FP : Que  pensez-vous de la  place de plus en plus importante  de la violence dans les chansons et les clips ?

J : La culture est un miroir  réfléchissant, elle  donne le pouls et la santé du  message politique. Moi  j’ai pris le contrepied. Pour moi, l’art  donne de la douceur, c’est créer de la beauté. Je me sens pacifiste. J’exprime dans mes chansons mon amour de la vie, mes chanson se veulent positives.

FP : Vous sentez-vous citoyen du monde ?

J : je dirai plutôt Humain, au sens où je me sens de  façon symbolique relié à tout ce qui  vit. D’emblée on se mélange  et seulement après  viennent les frontières culturelles. On bénéficie des codes existant depuis  12 000 ans mais dépassés, on ne peut pas s’y identifier. Plus  on approfondit les textes comme la Bible, plus  on s’aperçoit que ces textes sont liés à une subjectivité qui  est très  datée. La culture , pour  moi  c’est se libérer de codes et créer de nouveaux codes .

FP : une définition rapide de l’amour ?

J : c’est ésotérique, et au sens large  c’est tout  ce qu’il y a autour de nous  .

FP : la vie, la mort ?

J : la mort c’est juste  le passage, le mouvement. La vie est pleine de petites morts et réciproquement. Si on accepte la mort on la vivra d’autant  mieux. Je dis cela mais je suis  un bon vivant. Je pense que l’amour de la vie  nous rend dépendant. Il faut  savoir  partir, lâcher.

FP : on dit que vos chanson font danser, rêver et tomber amoureux. Qu’en pensez-vous ?

J : Rêver, j’espère. Danser, oui car le tempo tend à cela. Danser c’est lâcher prise, partager, c’est beau. Tomber amoureux: si c’était vrai je serais  très très riche!

FP : quel moment préférez-vous: lorsque vous composez; écrivez; la scène; les tournées ?

J : je suis timide donc la scène n’est pas facile pour  moi, mais  en même temps c’est fort, physique et formidable. Je suis  plutôt contemplatif. Etre dans mon atelier avec ma guitare et en sortir quelque chose ça m‘émerveille. Ce sont des moments de paix, des moments suspendus…

FP : quel  rapport  avez-vous avec votre public ?

J : le travail d’un artiste c’est de créer un lien bienveillant, si je parviens à cela alors je suis le plus heureux des hommes

FP : qu’est-ce que  vous aimeriez faire et que vous n’avez jamais fait ?

J : un tour du monde durant trois ans avec ma compagne et mes enfants.

FP : votre album  sortira le 31  mars. Et ensuite ?

J : une date  au Café de la Danse à Paris, puis une tournée en 2011 en France et en 2012 à  l’étranger.

Alors rendez vous  au café de la Danse pour ce Cantina Paradise si  poétique, sensuel et doux.

Et bien plus sur : www.jehro.net

Exotique, psychotique, énergique

Trois ans après  un hors piste  épique  au ski  les 6  amis se retrouvent pour fête les 40 ans de Thomas Klein , brillant homme d’affaires

Comme dans la version ski  ce qui  doit être un weekend cool tourne au vite au cauchemar : des blessés , des perdus, des délires, des surprises

Le moment privilégié  pour se retrouver dans ce cadre idyllique va permettre à chacun de se montrer tel qu’il est .

Entre les 6 amis du début et le vrai visage à la fin pas de point commun .

Toutes les catastrophes  auront finalement permis à  ces six-là  de se retrouver et de s ‘apprécier quand ils se montrent à visage découvert

« L’aventure continue … mais en tongs »

Au  théâtre Fontaine

10, rue Fontaine , 75009 Paris

Pour  en savoir  plus

www.theatrefontaine.com

En quelques mots

Il aime

Les jeux vidéos et les parcs d’attractions

Il n’aime pas

Grandir et la tristesse

Il adore

Jouer de la  batterie… même s’il n’en fait pas très bien

Il déteste

Marcher avec des chaussettes mouillées, et la sorcière de Blanche Neige

Anthony Joubert ,timide maladif trouve sur scène une bien agréable manière de la surmonter.

Il est du  Sud la Camargue et termine d’ailleurs son spectacle par  la danse de l’arlésienne, à tort méconnue.

Grand enfant découvrant  Paris il  joue de ses origines et de nos  petits travers.

Plein de répartie il  joue de l’improvisation à merveille s’adaptant  à son public, un mot  , un geste

Et va jusqu’à nous  faire croire qu’il teste sur nous ses vannes les raturant sur un cahier si  elles tombent à plat.

De la provoc’ juste  ce qu’il faut, beaucoup  d’énergie,  on comprend qu’il ait  participé à de nombreux festivals  et fait  la 1ère partie de Titoff, Eric  Collado, Gad Elmaleh. Et oui,  pas mal non ?

Pour en savoir  plus

http://www.anthonyjoubert.com

Il ne se passe rien sur Paris…?
Vous ne devez pas être au courant alors !

Les soirées « Chérie Chéri » reviennent, et cette fois, vous pourrez même rencontrer de jolis(e)s et sympathiques célibataires pendant le dîner. 

Marie Garreau, l’organisatrice, se chargera du plan de table…
Et qui sait, peut être que parfois faut-il forcer le destin ?

Philosophie : Restez curieux, ouvrez vous et OSEZ et faites votre choix !

La « Chérie Chéri » c’est la Bonne Humeur qui réapparaît, les complexes qui disparaissent et les rires qui éclatent et résonnent aux sons du concert live qui s’avère être une surprise avec la sublime et talentueuse « Cocovan » suivit du set pointu et convivial de Joachim Labrande qui vous retiendra toute la nuit.

RDV JEUDI 17 FEVRIER pour faire la fête tout simplement !

Dîner à partir de 20h (réservation dès aujourd’hui)
Concert surprise d’une étoile montante à 23h30 http://www.myspace.com/cocovan
Et à partir de minuit, la soirée promet une ambiance très sympathique .
L’entrée est gratuite comme à ses habitudes.

Infos & reza : mariegarreau.events@gmail.com
Un mot de passe vous sera donné lors de votre réservation.

visu

Du 1er au 12 mars 2011 au Parc de la Villette
En savoir plus

6 décembre 2008. Alexis, 15 ans, est tué d’une balle en pleine poitrine par un policier
à Exarcheia, quartier central et anarchiste d’Athènes. Dans une situation sociale
et politique dégradée, cette mort met le feu aux poudres et déclenche
une vague d’insurrection sans précédent.

Crédit photos © END&DNA

A09©ENDDNA.jpg

La scène devient le lieu d’une présence émouvante et collective fait de dialogues,
interviews,fragments audio et vidéo de la toile…
En mêlant les mots des témoins d’Athènes à l’Antigone de Brecht, en recréant
l’embrasement de la rue sur un plateau de théâtre, en proposant une mise en scène
débordante
de hargne et d’énergie.
Motus bâtit une partition hybride, fulgurante et poétique.

Et la compagnie d’inviter les spectateurs à répondre avec elle :
qui sont les Antigone d’aujourd’hui ?

INFOS PRATIQUES

Du 1er au 12 mars 2011
Mardi, mercredi, vendredi, samedi à 20h30 / jeudi à 19h30
(Relâche le samedi 5 mars)

Tarifs : plein tarif 16€ – tarif réduit 12€ – Villette Jeunes (-26 ans)
et Carte Villette 10€
Information et réservations : 01 40 03 75 75
Achetez vos billets en ligne

Lieu : Grande halle
Accès : métro Porte de Pantin (ligne 5)
Parking : Parking Nord « Cité des Sciences »
ouvert tous les jours 24h/24h.
Restez connectés avec MySpace et Facebook

Crédit photos © END&DNA

Visionné plus de 15 millions de fois sur You tube, le groupe « Vocapeople » se pose
à Paris jusqu’au 20 Mars.

Venus de très loin (de la Planète Voca) nos amis les Vocapeople sont venus nous délivrer un message : La vie c’est la musique et la musique, c’est la vie !

N’utilisant aucun effet sonore, ce groupe de 8 chanteurs hors-pairs nous font re-découvrir les plus grands thèmes musicaux de la chanson et du cinéma dans une ambiance folle et ce entièrement à capella…

Séquences hilarantes avec le public se mélant à des moments de pure grace, les vocapeople nous électrisent pendant toute la durée du show, et quel show : ils ne s’arrêtent jamais, avec un réél talent de la mise en scène, du mime et de l’expression corporelle. Nos amis sont de vrais surdoués, pour notre plus grand plaisir !

A consommer d’urgence et sans modération,
ne ratez pas ces extra-terrestres de la chanson qui vont vous emmener loin, très loin…!

Jusqu’au 20 mars au Bonino,
14-20 rue de la Gaité 75014 Paris.
Info sur http://bobino.trium.fr/index.php/9/manifestation/2369

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=N6EYrqIn0yI&feature=player_embedded[/youtube] 

Affiche_Bobino2011_VP

Pour la troisième année consécutive, la Fondation Casques Rouges organise le Challenge Humanitech qui propose aux étudiants de s’investir concrètement dans des projets humanitaires .

Cette année, la finale du concours étudiant de l’invention humanitaire se déroulera le 20 mai à la Cantine à Paris. Les candidats présenteront alors leur dossier devant un jury composé de spécialistes reconnus en matière d’humanitaire et de technologie.

Le principe est simple, la Fondation Casques Rouges propose aux étudiants des universités et des grandes écoles d’utiliser leur compétences et leurs expériences pour monter un projet dans les domaines du dévelopment durable, des télécommunications et eu web.

Lors de la deuxième édition du Challenge Humanitech, ce sont les étudiants de l’ESCP Paris (projet Leaf Supply)  qui ont remporté le concours. Ils ont conçu un lit de camp en carton, destiné aux besoins urgents des victimes de catastrophes naturelles.  Les avantages économiques et écologiques permettront à ce projet d’être produit dans n’importe quelle région du monde

Nouveauté cette année, la Fondation Casques Rouges a décidé de mettre la francophonie à l’honneur en conviant plus de 200 étudiants du monde francophone à se rencontrer et à présenter leurs projets.

La Fondation Casques Rouges a été créée en 2006 par Nicole Guedj, ancien ministre. Obtenir la création de Casques Rouges à l’ONU, frères humanitaires des Casques Bleus demeure son objectif principal.

Par ailleurs, ils auront vocation à organiser et coordonner l’action des équipes de secours déployées, dans l’urgence lors d’une catastrophe naturelle majeure. La Fondation a particulièrement à cœur d’utiliser et surtout de créer de nouvelles technologies au service des victimes, destinées à renforcer l’action des équipes de secours au sein d’une catastrophe naturelle.

Comment participer au Challenge Humanitech :

-Composer une équipe de 4 à 6 étudiants

-Se présenter dans l’une des catégories suivantes : (Développement durable ou télécoms et web)

-Rédiger une présentation synthétique de l’équipe et du projet de moins d’une page

-Envoyer son dossier de candidature complété et la fiche de présentation avant le 31 mars 2011 (dossier à télécharger sur www.challenge-humanitech.com et à renvoyer à info@challenge-humanitech.com)

Piqure de rappel: La Fondation Casques Rouges organise demain, Mecredi 26 janvier une conférence en présence de son président Nicole Guedj: « Un an après… Haiti : la désespoir est-il permis? » à partir de 18h30 à l’ESG. Dernières inscriptions à: contact@casques-rouges.org

Le 26 janvier prochain, la Fondation Casques Rouges tentera de se réunir à l’ESG (Ecole supérieur de Gestion) autour de jeunes étudiants afin de dresser un bilan de la situation humanitaire en Haïti, un an après la catastrophe.

Le temps d’un après midi, Nicole Guedj, le président de la Fondation Casques Rouges, essaiera de sensibiliser les étudiants sur l’importance de la cause humanitaire dans le monde.

L’ancien ministre a donc décidé de tenir une conférence « Haïti, la catastrophe de trop ? » en présence notamment de Michel Forst, Secrétaire Général de la CNCDH et Expert indépendant des Nations-Unies en Haïti, Franck Louvier, commandant des opérations de secours en Haïti, François Danel, Directeur Général d’Actions contre la Faim et de Philomé Robert, journaliste haïtien pour France 24. Et comme rien n’est fait au hasard, la Fondation, particulièrement attachée aux  technologies de pointe accueillera Dieudonné Saincy, le conseiller du Président de la République d’Haïti par visioconférence.

Nicole Guedj, président de la Fondation Casques Rouges

nicole guedj

A partir de 20 heures, les étudiants pourront découvrir le web-documentaire « Goudou-Goudou » : les voix oubliées de la reconstruction, réalisés par Benoit Cassegrain et Giordano Cossu. Il raconte la situation du pays après le séisme qui a frappé l’ile d’Haïti, le 12 janvier 2010 avec une perspective nouvelle. 5 thématiques, présentées par 5 journalistes haïtiens  y sont exhibées : Vie dans les camps, débris et reconstruction, santé et choléra, impact des ONG et art engagé.

Nicole Guedj s’était rendue en Haïti suite au tremblement de terre qui a dévasté l’un des pays les plus pauvres de la planète. Elle avait rejoint des équipes sur place afin de faire un état des lieux de la situation des secours et avait également proposé la création de Casques Rouges à l’ONU, frères humanitaires des Casques Bleus au président haïtien, René Préval.

Le Conteneur humanitaire de la Fondation Casques Rouges,  Emergesat

emergesat

La Fondation Casques Rouges est un facilitateur humanitaire crée en 1997 par Nicole Guedj, ancien ministre. Elle utilise de nouvelles technologies au service des victimes de catastrophes naturelles, destinées à renforcer les capacités d’intervention des ONG. Elle a notamment crée Emergesat, conteneur de télécommunications satellitaires qui permet aux équipes de terrain de communiquer entres elles et d’organiser ainsi les opérations de secours. Emegersat a été expérimenté au Tchad dans les camps du Darfour. Une initiative efficace et originale de la part de son président…

Inscription Gratuite à : contact@casques-rouges.org ou via www.facebook.com

A partir de 18 heures :

Ecole de Commerce ESG Mangement School

25 rue St Ambroise

75011 Paris

Métro : Saint Ambroise ; Saint-Maur

Les 26 000 couverts, c’est une des équipes les plus inventives de l’univers du théâtre de rue.

L’Idéal Club, le Music-hall idéal de cette singulière compagnie d’une vingtaine de comédiens.

C’est  sous un joli  chapiteau que  l’idéal club nous accueille . il fait  chaud plein d’enfants  sont présents et la scène fermée du  symbolique rideau  rouge se prolonge au centre du public .

D’emblée on est mis dans l’ambiance : un metteur en scène assis  parmi les spectateurs teste devant  nous son prochain spectacle et là le miracle commence  …ils cherchent à créer le spectacle idéal ouf !! il y a du travail

Sur  scène s’alternent de vrais sketchs   drôles à mourir et de «fausses répétitions de gags plus ou  moins réussis

Comme toujours,   toute cette clique nous démontre qu’il faut  avant  tout   être professionnels pour  ensuite s’amuser  de son art et nous amuser de façon burlesque.

Un orchestre en direct délire à ses heures, ce qui  donne notamment avec une chanteuse de jazz ,un moment hilarant

Une autre particularité qui participe  à  nous faire vivre ce spectacle « de l’intérieur » : la scène est de chaque  côté ouverte sur les coulisses ce qui  laisse à voir les mouvements de décors, les changements de costumes des artistes…. La vie  d’une  troupe  pendant  ce merveilleux cadeau  qu’est un spectacle vivant.

Un entracte durant  lequel les artiste  eux mêmes nous proposent vins chaud et gâteaux  et hop on repart dans leur univers si  chaleureux et si peu  « sérieux »  Vite , vite on veux encore et encore RIRE !

Qui  refuserait 2H30  de pur bonheur parsemé de rires ?  Ou commencer ensoleiller notre quotidien

Allez on oublie tout  et on se laisse porter

Courez vite au  théâtre le Monfort du 01|12 au 09|01 (du mar. au sam. à 20h30, dim. à 17h, ven. 24 déc. à 17h, relâches les 7, 25, 26 déc. & 1er janv.) | sur l’esplanade du Parc Georges Brassens | tarif B (pas de tarif réduit le 31|12) | durée 2h30 avec entracte | à partir de 13 ans

Le Monfort | Etablissement Culturel de la ville de Paris | 106, rue Brancion, 75015 Paris | 01 56 08 33 88

http://www.lemonfort.fr/calendrier2.php?idspec=66

Fabienne Prevot

Son plus grand tube c’est « le fils d’Hitler »

Ses partenaires imaginaires mais bien là  ce  sont gnou  et ors blancs, pianos, violons et trompettes. Poésie et humour le caractérisent mais  aussi un regard acerbe et responsable sur le monde : la planète terre amis aussi ceux quai la peuplent ..

Pour ses 40 ans sur scène pas de bilan,  mais  le regard toujours tourné vers demain,  il lui reste juste  à  « construire sa maison »

@font-face { font-family: « Verdana »; }@font-face { font-family: « Cambria »; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: « Times New Roman »; }a:link, span.MsoHyperlink { color: blue; text-decoration: underline; }a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed { color: purple; text-decoration: underline; }div.Section1 { page: Section1; }

MJ : je voudrai quand même préciser que c’est grâce à moi  que la planète s’est améliorée notamment grâce à mes interventions qui ont permis entre autre : la chute du mur de Berlin, la libération de Nelson Mandela, l’arrivée de la Gauche au pouvoir

F.Prevot : Déjà  40 ans de scène , quelle sensation  ?

Marc Jolivet : je ne me suis pas posée la question mais aujourd’hui je peux dire que j’ai  réalisé mes rêves,  sans trahir les envies de l’enfant  qua j’ai  été  et que je suis resté !

FP : votre plus belle surprise ?

MJ : travailler avec un orchestre symphonique  sur scène , car je rêvais  d’être chef d’orchestre.

FP : votre engagement à la cause écologique est ancien comment êtes devenu  sensible  à cela ?

MJ/ en effet c’est dès 1976  chez Michel Drucker que je l’ai  déclaré. Comment ne pas comprendre qua cela nous concerne tous au moins pour l’avenir de nos enfants (marc en a 4 de 11 à  18  ans )  : qu’allons nous leur laisser ? d’ailleurs ils ont bien compris car pour eux respecter la planète,  c’est naturel. La sur consommation , le numérique à tous prix ils en ont vu les limites

FP : sur ce sujet  que pensez de la situation actuelle de nos pays  et de la planète ?

MJ : je pense que si nous sommes vraiment au bord du  gouffre il faudra instaurer une dictature écologique !

FP : quel avenir ?

MJ : l’Homme est con …..

FP : Avez  vous rêvé d’être acteur ?

MJ : non  pas particulièrement mais par contre j’ai  été réalisateur, producteur, acteur aussi et tout cela m’a comblé

FP : quel rêve vous reste t il à réaliser ?

MJ : construire entièrement une maison

FP : pourquoi  vous êtes bricoleur

MJ : pas du  tout ?

FP : pourquoi  construire sa maison ? pour l’autonomie ou  le symbolisme de bâtir ?

MJ : les deux en fait

FP : Concernant votre spectacle st ce qua vous pouvez nous dire deux mots de votre complice Guy  Laporte ?

MJ : bien sûr il a le rôle de mon régisseur et il a tout le bordel sur scène  à plusieurs reprises Incroyable !!

FP : Vous êtes très  impliqué dans l’association « un rire pour la planète » ?

MJ : oui  je travaille beaucoup avec les enfants notamment ne mai  à travers un festival.

Votre actualité es très  riche ?

MJ : oui  outre mon spectacle « 40 ans sur scène » , je soir un livre chez Flammarion et un DVD  du  spectacle

2011 : l’année Jolivet !!!

Du 20 au 31 décembre 2010 à Paris Salle Gaveau

Pour en savoir plus allez sur www.marcjolivet.fr

Fabienne Prevot

La belle Marie Garreau nous revient avec ses soirées au top comme elle sait si bien
nous les concocter…

L’heure a sonné, voilà le temps béni des fêtes !
Le tout au nom du plaisir, de la famille, des amis, du partage…

Pour ce Noël que l’on veut haut en couleurs, scintillant de mille feux, la » Chérie Chéri » a mis le paquet avec son partenaire Schweppes que l’on adore en vous offrant une palette de surprises délicieuses toute au long d’une soirée qui s’annonce éblouissante.

Prenez note, le RDV est fixé au Samedi 18 Décembre pour festoyer ensemble et passez un moment de pure détente, de convivialité, ça ne s’appellerait pas le Bonheur ?

Un menu vous sera proposé au restaurant à partir de 20h.
Régalez vous chers amis, le Cercle vous a concocté un des mets de Roi royal !
Pendant ce temps, le grand crooner Dereck Martin jouera et chantera au piano, je ne vous en dis pas plus…

La soirée se poursuivra à partir de 23h, prenez un verre, bavardez, riez, aimez, gâtez, embrasser qui vous voudrez, danser avec le Père Noël, osez tout au long de la nuit, tout sera permis oui oui oui !

Les plus téméraires et audacieux d’entre vous repartiront avec des cadeaux !

Alors autant en profiter : pour une fois les excès sont autorisés…

Jouez hautbois, résonnez musettes… Bref, faites le plein de bonheur !

Reza obligatoire (mot de passe à l’entrée) :
mariegarreau.events@gmail.com

A Samedi soir !cheriOK

Une demeure inoubliable aux œuvres d’art incalculables abritant en son cœur l’exposition Rubens, Poussin et les peintres du XVIIème siècle.

Une histoire de cœur et une exposition mémorable.

Sur le Boulevard Haussmann au cœur de Paris, à côté des Champs Elysées, se trouve, pour le touriste ou le parisien curieux de culture, le Musée Jacquemart-André qui expose à nos yeux émerveillés une des plus grande collection privée d’œuvres d’art de Paris. Dissimulée entre les murs de cette somptueuse demeure, la collection recèle des trésors. Construite à la fin du XIXème siècle par Edouard André et son épouse Nelly Jacquemart connue pour ses talents de portraitistes et tout les deux grands collectionneurs et amoureux de Venise, ils n’ont eu de cesse de parer leurs appartements de nouvelles œuvres d’art. Par ailleurs, en ce moment s’y tient l’exposition Rubens, Poussin et les peintres du XVIIème siècle. Une demeure magnifique, une collection magnifique, une exposition magnifique, il faut donc y aller.

Le rez-de-chaussée : entre œuvres d’art et réceptions.

En pénétrant dans le premier salon de la maison, on reste interdit devant la splendeur des peintures ovales de Boucher représentant Vénus et des Chardin se mêlant à des paysages de Canaletto. Mais il n’y pas que cela, les dimensions de la pièce aux couleurs chaudes, le parquet brun, le lustre flamboyant…nous sommes au cœur du rêve et de l’imagination. En passant dans le grand salon aux boiseries dorées, on ne peut que voyager en arrière et imaginer ces pièces un soir de réception. Les canapés, méridiennes, divans, causeuses, fauteuils et même tabourets remplissent le salon, un trouble sonore en parvient. Les hommes sont là dans leurs costumes sombres tranchant avec les robes pastel des femmes aux épaules nues et aux corsages ajustés de jabot ou de dentelles.  Les musiciens arrivent, on passe alors dans le salon de musique mitoyen, tapissé de brocart cramoisi où l’on retrouve accroché un petit portrait de Fragonard. Laissons là les invités et les musiciens et passons dans le jardin d’hiver au sol marbré de blanc, à la verrière lumineuse et au splendide escalier à double révolution, aérien, léger et dont l’image semble se propager à l’infini grâce aux miroirs qui l’entourent. Au bout de ce jardin se trouve le fumoir, petite pièce feutrée où les hommes se retrouvaient après le repas pour fumer un cigare devant un feu brulant dans la cheminée, assis dans des fauteuils et canapé au velours bordeaux. Encore une fois, le temps est en suspens.

Le premier étage : un accès à double révolution.

Il est temps alors de monter respectueusement cet escalier, imaginant le froufrou des robes d’époque sur les marches et le bruit des bottines. Arrivé au premier étage, on peut admirer une magnifique fresque de Tiepolo représentant la visite du futur roi Henri III en 1574, tout juste revenu de Pologne au procurateur Frédérigo Contarini. Puis on pénètre doucement dans l’éclatante salle des sculptures, abritant des œuvres italiennes des XVème et XVIème siècles d’artistes prestigieux : Donatello, Luca Della Robbia…

L’exposition actuelle, une richesse entre classique et baroque.

Puis on peut s’engager dans les salles de l’exposition Rubens, Poussin et les peintres du XVIIème siècle. On y arrive déjà rassasié de beauté mais ici on abandonne tout d’abord l’harmonie des œuvres classiques pour découvrir l’ardeur du courant baroque. L’exposition compte une soixantaine de tableaux provenant de collections privés et publiques. Elle présente aux visiteurs, deux mouvements artistiques qui ont vu le jour au XVIIème siècle : Rubens à la tête de la peinture baroque flamande et Poussin qui nous mène au cœur de l’école classique française.

Les œuvres exposées et les artistes croisés.

Au fil des œuvres, on découvre l’importance dans la France du XVIIème siècle de la peinture flamande, on y croise naturellement Rubens, mais également van Thulden, van Dyck, Pourbus et d’autres. La rencontre avec des artistes français tels que Lubin Baugin ou encore les Frères Nain est étonnante et nous prouve l’influence de cette école flamande. L’exposition nous offre un moment inoubliable allié à une découverte des partages artistiques entre la France et la Flandre. Rubens somptueux parmi ses peintres flamands grandement estimés en France laisse petit à petit la place aux peintures idéalisées de Poussin qui feront le chemin inverse jusqu’aux Flandres. Au travers les salons où sont exposées ces peintures, on se perd dans la poésie, le chatoiement, la lumière, la légèreté qui font le quotidien de ces artistes. Le XVIIème siècle, se révèle ici comme un grand et beau moment de partage artistique.

A peine entrée, on est saisi par l’atmosphère chaleureuse et confortable de ce théâtre au cœur de Paris.

L’ambiance chic et vermeil nous donne envie de nous plonger au cœur de la pièce. Le spectacle commence et les acteurs rentrent en scène. Le décor fixé sur un plateau tournant nous dévoile l’intérieur coloré d’une parfumerie aux airs de grande dame parisienne appartenant à Monsieur Maraczek (Pierre Santini sur les planches). Dès le début, le ton est lancé, la chanson, la danse, l’émotion et l’humour forment les indispensables et les inoubliables de Rendez-vous, adapté d’un spectacle musical She Loves Me crée à Broadway dans les années 60. L’histoire qui se déroule en Hongrie, un petit peu avant la Seconde Guerre mondiale est rafraichissante, les réparties sont emplies de finesse, de romantisme et de rire. Les costumes magnifiques et l’ambiance nous font voyager dans le temps et nous découvrons avec plaisir les talents musicaux de Kad Merad (Georg Nowack dans la pièce), employé dans la parfumerie et à la recherche du grand amour. Entouré de vendeuses coquettes dont le caractère quelque fois houleux recèle bien des surprises, Kad Merad épistolier, écrit des lettres à une charmante inconnue, souhaitant bien la rencontrer un jour…affaire à suivre !
Parmi ces coquettes vendeuses, on retrouve la tendre Alyssa Landry incarnant Ilona. Amoureuse malheureuse, elle ne peut se résoudre à abandonner son Casanova (joué par Laurent Lafitte). On retrouve également la belle et brune Magali Bonfils dans la peau de la très romantique mais aussi très émotive Amalia Balash partageant avec Georg Nowack son goût pour les lettres d’amour ! Sur les planches de ce théâtre se croisent aussi pour la joie du spectateur, Paolo Domingo sous les traits d’un jeune et attachant livreur à bicyclette nommé Arpad et Sipos qui n’est autre qu’Andy Cocq, vendeur souriant, épris de son travail au point de ne pas hésiter à user du mensonge. Ce cocktail chantant et généreux, aux personnages colorés et attachants fait le charme de la pièce où le bonheur à jouer est perceptible et bien heureusement communicatif.
La pièce dure trois heures pendant lesquelles s’entrecroisent danses et chansons en duo, en solo ou en groupe. La prestation des artistes est éblouissante et les chansons se révèlent entraînantes, tendres ou douces et quoiqu’il arrive, on respire en rythme. La fin prévisible et que l’on peut discerner avant l’entracte fait ressortir quelques longueurs qui peuvent perdre les spectateurs les moins friands de romantisme exagéré, mais malgré cela, on ressort de ce spectacle ému et un brin rêveur.

A voir !

« On voulait vraiment s’éloigner de l’image traditionnelle de la BD »

Leanne Sacramone, conservatrice d’expositions de la Fondation Cartier depuis 2001, est la conservatrice de l’exposition Moebius Transe-Forme. Elle nous explique pourquoi Jean Giraud fait l’objet de cette exposition jusqu’au 13 mars 2011.

Planète Campus : Comment s’est déroulée la prise de contacts avec Jean Giraud ?

Leanne Sacramone : Tout a commencé en 1999. Nous avions sollicité Jean Giraud pour présenter deux de ses carnets dans une exposition sur la science-fiction. Nous avons ensuite gardé de très bonnes relations avec lui.  Cela fait dix ans que nous voulions lui consacrer une exposition, je pense que c’était le bon moment.

D’où vient le choix du thème de la métamorphose ?

On ne voulait pas présenter une exposition rétrospective classique, et Jean Giraud a eu cette idée. La transformation est un thème qui parcourt tout son travail. Avoir une collaboration aussi étroite, presque familiale, avec Moebius est l’un des grands prestiges que nous avons eu, car nous avons eu accès à la richesse de ses archives. Au départ, nous voulions organiser une exposition plutôt technologique, mais nous avons finalement opté pour une présentation sobre des œuvres. Avec quand même des défis techniques comme le film en 3D ou l’œuvre sonore.

Justement, pourquoi avoir choisi d’intégrer deux films [un en 3D coréalisé par Moebius et un documentaire] ?

Jean Giraud a travaillé sur plusieurs films, mais son grand rêve était d’en réaliser un. Moebius Prod, la société qu’il tient avec sa femme, nous a informés de ce projet. On s’est dit que ça serait formidable de le monter dans l’exposition ! Et nous avons participé à la réalisation du documentaire, qui n’est pas qu’un simple documentaire pédagogique. En fait, on avait vraiment envie de s’éloigner de l’image traditionnelle de la bande-dessinée.

Pourquoi avoir choisi de présenter un dessinateur, ce qui peut ne pas être considéré comme de l’art contemporain ?

A la Fondation, notre vocation c’est de nous ouvrir à d’autres formes de créations. Nous avons présenté des cinéastes, des musiciens, des graffitis… Nous voulons faire des choses inattendues, et aller là où les autres ne veulent pas forcément aller.

Fondation Cartier

En Français ABBA : plus que jamais ABBA

Mogador nous a habitué  à  nous  faire découvrir des musicaux puisque  c’est déjà  dans ce très  beau  théâtre que nous ont été révélés : Le roi  lion, Zorro,et Cabaret.

Cette fois ci  c’est ABBA qui mène la danse et avec quelle vitalité !!

Mama mia  sur scène ce sont d’abord  parmi les meilleurs du  moment  – danseurs, chanteurs, comédiens, metteur  en scène, chorégraphe, qui  unissent leurs compétences pour  nous offrent  le nec plus  ultra.

Au départ on est un peu réticent: « ABBA en Français ? mais  nous, on connait  les textes par cœur en anglais,  et comment traduire Dancing Queen ? »

On nous explique cela a déjà été  traduit en 10 langues , vu  dans 40 pays  par 42 millions de spectateurs.

Et puis ainsi adapté on saisira mieux les finesses de l’histoire et ses rebondissements …wouais

A moitié convaincu on arrive à Mogador où l’excitation est palpable dès  l’entrée,   pour nous  rendre compte que nous  aussi  on est tout excités à l’idée de voir  ce mythe qu’est AABA, mis en scène dans notre langue ..

22  chansons  qui nous  racontent l’histoire de Donna , femme libre , ex hippie, célibataire par choix (au  début on le croit) qui  gère une auberge dans un superbe île Grecque  de sa fille et du passé qui  lui revient de plein fouet.
Sa fille, Sophie, décide de profiter de son mariage pour tenter de connaître son père . En lisant , par curiosité le journal intime de sa mère, elle découvre que potentiellement ils sont 3 : elle décide les inviter pour  ce grand jour  à  l’insu de sa mère .
Il est hors de question pour elle de  pas être menée à  l’autel par ce père si  mystérieux …et là  tout se mêle : passé, présent futur, un mariage , non,  plus de mariage, deux mariages …… le gagnant c’est l’amour et c’est tout  ce qui compte !!!

Etonnement la salle est composée toutes les générations .Mais les plus jeunes connaissent ils Abba ?

Le rideau  se lève et la magie  opère :

Un décor lumineux et modulable : on est vite projeté en Grèce , à la terrasse d’un café ou  d’ans l’intimité d’une chambre ensoleillée

Une chorégraphie  moderne, joyeuse , inventive qui colle à l’histoire

Des chanteurs, comédiens, danseurs époustouflants  à la passion communicative : ils s’amusent et nous aussi .

Chansons et tableaux s’enchaînent magnifiquement, de l’humour  , de la tendresse, des réflexions sur la vie à tous  ces stades de maturité …. Impossible de ne pas s’identifier mais à la  plus caricaturale des amies de Donna.

Et puis quel plaisir de revivre ces années de liberté (68) où tout  semblait possible.

Le professionnalisme de tous saute aux yeux quant aux performances vocales des chanteurs et à l’énergie  qu’ils nous  envoient : chapeau  bas   !

C’est drôle, vivant et si bien fait que l’on n’as pas envie que ça s’arrête

En rappel tout la  troupe nous offre un titre en Anglais :  ouf on l’as eu !!  mais finalement en Français c’est parfait.

A quand une histoire  autour de « Waterloo » sur scène ?non plutôt « Fernando  » …

Au théâtre Mogador

A partir du 28 octobre 2010

Informations et réservations

www.mama-mia.fr et 0 820 88 87 86

Fabienne Prevot

Pour clôturer la saison 2010, le parc de la Villette propose un cirque captivant et fête ses retrouvailles avec la compagnie Archaos… 20 ans après leur première rencontre !
In Vitro 09 <http://www.villette.com/fr/parc-villette-agenda/spectacles-tous/ARCHAOS-ENC-FUNARTE.htm>
ARCHAOS & L’ENC / FUNARTE (École nationale de cirque de Rio de Janeiro)
Cirque
Du 24 novembre au 26 décembre 2010 à l’Espace Chapiteaux du Parc de la Villette
Info sur
www.villette.com <http://www.villette.com/> – 01 40 03 75 75
Fruit d’une collaboration internationale entre la compagnie Archaos et des artistes brésiliens et européens diplômés d’écoles supérieures des arts du cirque, In Vitro 09 s’attache à réinterroger la question du clonage et de ses dangers.
Réécrit à partir de la pièce In Vitro 99 créée il y a dix ans déjà, ce spectacle met en scène des êtres hybrides mi-hommes mi-animaux, capables de sentiment et d’intelligence, véritables « bêtes de cirque » en lutte contre les projets tyranniques d’un savant fou.
Cette nouvelle version mêlant mât chinois, danse, jonglage, acrobatie et corde molle nous dévoilera une composition musicale franco-brésilienne originale et une structure scénique surprenante !
Un cirque au rythme effréné pour réveiller aussi bien notre sensibilité que notre sens critique…
Conseillé à partir de 6 ans
Durée du spectacle : 60 mn

Pour faire simple on résume souvent Andromaque au schéma suivant : Oreste aime Hermione qui aime Pyrrhus qui aime Andromaque qui est fidèle à son époux défunt, Hector. « C’est donc un quintette, où l’amour se trompe toujours d’interlocuteur » écrit joliment Muriel Mayette, administratrice de la Comédie Française et qui signe la mise en scène. Tout cela est un peu léger pour approcher l’un des chefs-d’œuvre de Racine, mais l’objet de cet article n’est pas d’ergoter sur les tenants et les aboutissants de la pièce. Aussi vous en épargnerais-je une analyse fouillée que je serais d’ailleurs incapable de faire. Ceci étant dit, venons-en aux faits.

Il faut aller voir Andromaque au Français.

D’abord, et c’est déjà suffisant, pour réviser ses classiques. Et puis pour apprécier (ou non) une mise en scène assez fidèle semble-t-il à l’idée qu’on se fait du classicisme. Le mot est de Gilles Costaz, entendu au Masque et la plume.

Le décor ? Deux fois quatre colonnes face à nous, trois marches et une porte à cour et jardin. Quoi de plus classique en effet ? Peut être mais c’est tout à fait appréciable de voir qu’il n’y a pas toujours besoin de machines impossibles et de feux d’artifices dans tous les sens pour doper un peu une tragédie. Alors en réduisant le décor à sa plus pure fonction utilitaire, que reste il ? Le Verbe. Et chez Racine, vous admettrez que c’est relativement très très très important, le Verbe. Et le spectateur de s’y atteler d’autant plus facilement qu’aucune fantaisie ne vient troubler la liturgie. Dans ce sens, le décor, par sa sobriété, est une réussite.

Les acteurs aussi subissent ce phénomène de dépouillement. Vêtus de très beaux costumes en lambeaux, leur démarche et leurs gestes sont ralentis. Ils ne se touchent quasiment pas, se regardent rarement. Dans ces conditions on peut comprendre que les critiques furent très vite assez partagées. Et le grand gagnant de ce parti pris, c’est le texte à qui est rendu la première place. Comme si le texte (presque) seul suffisait. Deux corps, deux voix, une histoire.

Notons la remarquable prestation de Léonie Simaga (dans le rôle d’Hermione) avec Eric Ruf (Pyrrhus). Moins convaincante, Cécile Brune compose une Andromaque sans trop de couleurs. L’utilisation de la musique surprend mais ce n’est pas désagréable, on peut cependant estimer qu’elle revient trop régulièrement.

Quelqu’un parlait de spectres à propos des personnages. L’image est assez juste je crois. Rien de shakespearien là dedans bien sûr, mais c’est très étonnant de voir errer lentement, autour des colonnes, ces personnages torturés à la recherche d’un compromis qui limiterait le bain de sang. Malheureusement cette errance, alourdie par le rythme de la pièce, rend certaines scènes un peu longuettes.

Andromaque

Salle Richelieu en alternance du 16 octobre 2010 au 14 février 2011. Représentations Salle Richelieu, matinée à 14h, soirées à 20h30. Prix des places de 5 € à 37 €. Renseignements et location : tous les jours de 11h à 18h aux guichets du théâtre et par téléphone au 01 44 58 15 03, sur le site internet www.comedie-francaise.fr.

Du  pur de l’essence de  théâtre, tout  simplement

Il nous faut être transportés des siècles en arrière pour découvrir un théâtre novateur ; aussi étrange qu’inattendu

C’est  au  grand siècle , sous  le règne de Louis XIV que l ‘art baroque atteint son apogée.

Au  théâtre il repose sur 3  axes indissociables : langage, gestuelle, et énergie  corporelle

En effet cette série de spectacles respecte les conditions de la représentation théâtrale du  17  e siècle , bien différentes des nôtres

En effet un public  bruyant, un éclairage seulement par des bougies disposées sur l’avant scène obligent les acteurs , à  jouer face au public en permanence.

Ainsi  c’est vers nous que  sont envoyés frontalement , textes , émotions, voix et énergies.

Les acteurs ne se touchent quasiment pas et ne se regardent pas !!

Ainsi scénographie le jeu des rapports est porté par ce triangle, pour nous inédit.

Les gestes codifés donnent aux acteurs une puissance corporelle proche de celle des mimes .Ainsi  épurés les gestes sont plus intenses.

Leurs prononciations nous rappellent certains accents du  Québec ou  de nos  régions.Ainsi prononcés les mots créent une musique  qui  nous relie  à  nos racines.

Les femmes savantes, les contes de Perrault, les folies Françaises de la Fontaine nous sont ici offerts dans leur plus pure expression pour un moment de vie intense qui nous vas droit au  cœur

Du 18  novembre au 18  décembre 2010

Au théâtre de l’épée de bois

Route du champ de manœuvre

75012 Paris

réservation au : 01 48  08 39  74

www.epeedebois.com

Fabienne Prevot

 

Lord of the dance, la prestigieuse troupe de danse celtique dirigée par Michael Flatley, revient en France avec un nouveau spectacle époustouflant, « Feet of Flames« .

Depuis leurs débuts en 1996, ce sont plus de 50 millions de spectateurs (dont près d’un million en France) qui ont applaudi Lord of the dance à travers le monde.

Venue tout droit d’Irlande, cette troupe fantastique de danse celtique (dont l’âge moyen est de 22 ans seulement!) a débté sa fantastique carrière lors du concours de l’eurovision à Dublin en 1995. Ce soir-là, Michael Flatley fit découvrir a monde entier la virtuosité et l’originalité de la danse celtique. L’idée de départ a été d’utiliser des pas de claquettes ancestraux pour construire un spectacle moderne, mais respectueux de la tradition… Quelques mois plus tard, le phénomène était lancé.

Avec une mise en scène soignée, des effets spéciaux solides et des lumières hallucinantes, nous assistons à une fusion de la modernité et de l’authenticité.

Un vrai show, en tournée dans toute la France, qui vous donnera envie de vous lever, de danser, de sauter et de crier… en même temps !

 

LORD OF THE DANCE

Dates de tournée : 
NOVEMBRE 2010
Ven. 26 20h45 Paris / Palais des Congrès
Sam. 27 15h00 Paris / Palais des Congrès
Sam. 27 20h45 Paris / Palais des Congrès
Dim. 28 14h00 Paris / Palais des Congrès
Dim. 28 18h00 Paris / Palais des Congrès
Mar. 30 20h15 Amiens / Zénith
 
DÉCEMBRE 2010
Mer. 1 20h15 Dijon / Zénith
Jeu. 2 20h15 Clermont-Ferrand / Zénith
Ven. 3 20h15 Toulouse / Zénith
Sam. 4 20h15 Pau / Zénith
Dim. 5 15h00 Biarritz/ Gare du Midi
Dim. 5 18h30 Biarritz/ Gare du Midi
Mar. 7 20h15 Montbeliard / Axone
Mer 8 20h15 Strasbourg / Zénith
Jeu. 9 20h15 Chambéry / Le Phare
Ven. 10 20h30 Genève / Arena
Sam. 11 20h15 Marseille / Le Dôme
Dim. 12 15h00 Toulon / Zénith Omega
Mar. 14 20h15 Tours / Le Vinci
Mer. 15 20h15 Tours / Le Vinci
Jeu. 16 20h15 Rennes/ Le Liberté
Ven. 17 18h00 Nantes / Cité des Congrès
Ven. 17 21h00 Nantes / Cité des Congrès
Sam. 18 20h15 Brest / Penfelt
LORD OF THE DANCE Ligne Danseurs (2)
  • Agnès Jaoui vous invite dans son salon ! - 11 octobre 2022

    Avec ce titre,  Dans mon salon, la scénariste, réalisatrice et chanteuse Agnès Jaoui propose un concert festif, intime et dépaysant autour des musiques qu’elle affectionne , de la chanson française à des mélodies classiques en passant par des thèmes latino-américains. Elle mêlera sa voix chatoyante à celles des artistes lyriques de l’Ensemble Canto Allegre et […]

    >> Lire la suite

  • Berlin, Berlin : une comédie virevoltante des deux côtés du mur! - 11 octobre 2022

    C’est la nouvelle comédie de Patrick Haudecoeur et Gérald Sibleras, déjà récompensée (2 Molières meilleure comédie 2022), aussi rythmée et burlesque que leurs précédentes pièces comme « t’es à la menthe ou thé citron ». C’est le talentueux José Paul qui assure la mise en scène. Berlin Est. Emma et Ludwig veulent s’enfuir et passer à l’Ouest. […]

    >> Lire la suite

  • BÉRÉNICE de Jean Racine à la Scala Paris - 28 septembre 2022

    La tragédie de Racine est proposée dans une mise en scène de  Muriel Mayette-Holtz, telle que créée au Théâtre National de Nice la saison dernière. Avec Carole Bouquet dans le rôle de Bérénice,  Frédéric De Goldfiem dans celui de Titus et   Jacky Ido dans celui d’Anthiochus. Titus et Bérénice sont amoureux de longue date. Titus […]

    >> Lire la suite

  • pandémie

    Pandémie : prendre soin de soi malgré les circonstances - 10 janvier 2022

    A l’aube d’un cinquième confinement, il est important de savoir prendre du recul, et ne pas s’oublier. En effet, la pandémie de la Covid-19 a eu de nombreuses conséquences sur nos vies. Il est donc important de prendre soin de soi, pour supporter au mieux la situation ! Alors que tout le monde attend la […]

    >> Lire la suite

  • Parcoursup

    Parcoursup : c’est l’heure des inscriptions ! - 20 janvier 2021

    Bien que la plateforme soit accessible depuis le mois de décembre dernier, c’est aujourd’hui que les choses sérieuses commencent : la phase d’inscription Parcoursup est lancée, et se déroulera jusqu’au 8 avril prochain. Ça y est, nous y sommes : l’heure des inscriptions a sonné, et vous avez jusqu’au 8 avril pour compléter votre dossier. Si tout […]

    >> Lire la suite

  • recettes de pâtes

    Recettes de pâtes : comment varier les plaisirs ? - 13 janvier 2021

    Les pâtes, c’est la vie. Surtout quand on est étudiant ! Mais à toujours les cuisiner de la même façon, on finit par se lasser. Afin de savourer chacun de vos repas, voici donc 4 recettes de pâtes à tester absolument ! Vous ne serez pas déçus. Cette année, vous avez pris comme résolution de cuisiner davantage […]

    >> Lire la suite

  • bonnes résolutions

    Les meilleures résolutions à prendre en 2021 - 6 janvier 2021

    Chaque année, vous n’y coupez pas ! Fin décembre ou début janvier, vous devez y passer et dresser la liste de vos bonnes résolutions. L’année précédente ayant été plus que particulière, voici quelques idées pour prendre les meilleures résolutions qui soient pour l’année 2021. Coutume de la civilisation occidentale, les bonnes résolutions consistent à prendre un […]

    >> Lire la suite

  • thym

    Le thym : un allié à ne pas négliger ! - 18 décembre 2020

    Bien qu’il soit arrivé tardivement, l’hiver est bel est bien présent. Et, comme tous les ans, il a amené avec lui toute une panoplie de maladies… Il existe heureusement des trucs et astuces pour passer au travers, et le thym en fait partie. Explications ! Bien que la covid-19 soit le centre des conversations, les autres […]

    >> Lire la suite

  • économiser pendant les fêtes

    Budget : comment économiser pendant les fêtes ? - 15 décembre 2020

    Noël est bientôt là, et il ne vous reste que peu de temps pour trouver vos cadeaux. Problème, vous avez un budget limité. Solution : nos conseils pour économiser pendant les fêtes ! Suivez le guide… Il n’est pas toujours facile de faire de beaux cadeaux quand on a un budget serré. Sauf si vous mettez en […]

    >> Lire la suite

  • pain d'épices maison

    Pain d’épices maison : la recette facile - 3 décembre 2020

    Bien que la situation soit un peu particulière, ça commence à sentir Noël un peu partout. Et à l’approche du jour J, vous aimeriez vous mettre un peu plus dans l’ambiance. Pour cela, rien de tel que de se mettre aux fourneaux pour préparer un délicieux pain d’épices maison ! En cette période, rien de tel […]

    >> Lire la suite

  • cours à distance

    Cours à distance : prendre soin de son corps - 25 novembre 2020

    S’il n’est pas facile de travailler de chez soi, ça l’est encore moins pour notre corps qui a tendance à s’avachir sur la chaise ou le canapé au fil de la journée. Afin de vous soulager, voici donc quelques exercices faciles à réaliser, pour que les cours à distance ne deviennent pas un calvaire ! Que […]

    >> Lire la suite

  • survivre au confinement

    Survivre au confinement dans un petit espace - 18 novembre 2020

    En ce moment, tout le monde trouve le temps long. Et c’est encore plus vrai quand on est confiné dans un petit appartement ou un studio. Afin de vous aider à survivre au confinement, voici donc quelques astuces pour rendre votre petit espace plus vivable. Pas facile d’être confiné, encore moins dans un tout petit […]

    >> Lire la suite

  • activités pendant le confinement

    Confinement : les activités créatives pour s’occuper - 12 novembre 2020

    Voilà maintenant plus de deux semaines que nous sommes de nouveau confinés chez nous. Et pour certains, le temps commence à être long ! Nous vous avons donc sélectionné plusieurs activités créatives pour vous occuper pendant ce second confinement. Rien de tel que de se retrouver enfermé(e) chez soi pour tester de nouvelles activités ! Après tout, […]

    >> Lire la suite

  • shampoing solide

    Shampoing solide : comment le faire soi-même ? - 9 novembre 2020

    Facile, rapide et pas chère, la recette du shampoing solide est à la portée de tous. Pourquoi ne pas mettre votre temps libre à profit pour vous lancer ? De quoi prendre un peu plus soin de vous et de la planète, tout en respectant votre budget serré ! Et si vous profitiez de ce second confinement […]

    >> Lire la suite

  • reconfinement

    Reconfinement : comment garder le moral en cette période ? - 29 octobre 2020

    L’annonce est tombée : l’heure est au reconfinement. Bien que l’on s’y attendait un peu (beaucoup), la nouvelle ne fait pas franchement du bien au moral… Un mal une fois de plus nécessaire, que nous allons vous aider à traverser en vous donnant quelques astuces pour garder la pêche en cette période compliquée ! La faute […]

    >> Lire la suite

© 2022 Planete Campus. Tous droits réservés