Trois mois après la descente de Rohff dans un magasin Unkut, les images de la scène ont enfin été diffusé. La vidéo montre l’agression d’un vendeur de la boutique.

Depuis bientôt deux ans, les rappeurs Booba et Rohff se mènent une bataille sans merci à coup de punchlines et de messages d’insultes sur les réseaux sociaux. Comme deux collégiennes, les deux artistes ( ?) se donnent en spectacle. Pour gagner des points de street cred peut être ?

Pourtant, l’histoire commençait plutôt bien. En 2003, on les retrouvait en train de raper ensemble sur la même instru.

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Mais c’est en 2012 que tout se corse après que Booba s’autoproclame roi du rap français (en toute modestie) dans son titre Wesh Morray. Rohff, tout peiné (le pauvre), décide de se venger dans son titre Wesh Zoulette. «C’est pas New York ici c’est Paris/ T’es pas Nas et j’suis pas Jay-Z/ T’es qu’un grand nase du Jack dans la vessie». lâche Rohff.  Pour mettre fin à toutes ces chamailleries,  Booba donne rendez-vous à Paris à son rival. Rohff débarque avec ses gardes du corps dans une boutique Unkut, marque du rappeur de Boulogne, est frappe les vendeurs. Lâcheté quand tu nous tiens !

Le rap français était déjà assez mal considéré dans notre pays mais ce genre de rixe met encore plus à mal son image. Ce genre de ragots décrédibilise le mouvement. Booba et Rohff cherchent-ils à imiter les américains ? Il n’y a de fortes chances…

Heureusement qu’il y a des rappeurs comme Oxmo Puccino, Joke, Kerry James qui relèvent le niveau ! LE RAP FRANÇAIS N’EST PAS MORT !

Pendant quatre de jours de musique, la place de l’Hôtel de Ville a vibré aux sons de la musique de Ben L’Oncle Soul, Fauve, ou encore Breton. Cette année, le Festival a réussi à séduire 100 000 spectateurs. Un succès qui s’explique par sa gratuité et surtout sa programmation à tomber par terre. Pour cette 3e année, Fnac nous a proposé 28 artistes sur deux scènes et une line up éclectique : électro, rock, pop, variété française tout le monde trouvait son compte. Des artistes renommés comme Gaetan Roussel, Julien Doré, Bernard Lavilliers et des jeunes artistes comme Mø, Breton, Nach ou Moodoïd

Dans le public, des jeunes et moins jeunes tous unis pour une seule et même chose l’amour de la musique. Plutôt chanceux, les festivaliers ont pu profiter d’un soleil de plomb les deux premiers JOURS de festival mais le mauvais temps n’a pas réussi à abattre les festivaliers.

Un grand merci à Cécile Legros, Nicolas Pons, Pauline Letallec, Cyrille Massetec et toute l’équipe de Fnac Live pour nous avoir fait vibrer pendant ces quatre jours. On se donne rendez-vous l’année prochaine !

Samedi dernier, Pablo Povani se produisait avec son groupe Moodoïd sur la scène du parvis de l’hôtel de ville au Festival Fnac Live. L’occasion pour Campusmag de rencontrer le leader de ce groupe venu d’ailleurs. Tout juste sorti de scène, le visage maquillé de paillettes, Pablo nous plonge dans l’univers joyeux et psychédélique qu’est Moodoïd.

Ashley Tola : Comment s’est lancée l’aventure Moodoïd ?

Pablo Povani : Quand j’ai fini mes études, je suis parti en stage très loin de Paris et je me suis retrouvé pour la première fois tout seul. J’avais plein de groupes avant mais j’étais souvent musicien. Et là, je me suis dit « Putain c’est quand même fou j’aimerais bien pouvoir chanter tout seul avec une guitare.» J’ai trouvé une guitare là-bas et je me suis mis à écrire plein de chansons. Au bout de 5 mois, je me suis retrouvé avec tellement de chansons que je me suis dit « c’est fou il faut que je les joue ces chansons je n’en peux plus ». Tous les jours, je rentrais de mon stage et je jouais ces chansons en boucle. A la fin de mon stage, je suis revenue à Paris et j’ai cherché des musiciens.

AT : Si je te dis que ta musique est hallucinogène. Tu comprends le parallèle ?

PP : Totalement ! En effet, il a quelque chose de très aérien, très large une sorte de grand paysage mou où on pourait s’allonger nu avec des centaines de gens… (rires)

AT :  Quelles sont tes inspirations ?

PP : A la base, j’ai fait des études de réalisateur, j’ai écrit beaucoup de court-métrages. Je suis inspiré par le mouvement surréaliste, l’absurde, le burlesque aussi par le théâtre comme Ionesco. Ces personnes ont crée un univers que je trouve très poétique et plein de non sens. Avec Moodoïd, il y a cette volonté de créer des petites vignettes. Il y a vraiment ce désire de faire de Moodoïd une sorte de totale liberté, création et juste un endroit où on s’amuse comme des enfants dans une salle de jeux.

AT : Et du côté de la musique, qu’est-ce qui t’inspires ?

PP : Je suis bien content d’être en 2014. Je trouve qu’il y a plein de choses intéressantes qui se passent. Je suis très touché par la musique de Connan Mockasin ou des groupes de Brooklyn comme Dirty Projectors, MGMT. Ces musiques m’inspirent beaucoup. Par exemple, ce que j’aime chez MGMT c’est qu’ils sont très libres et ils font ce qu’ils veulent. Ils n’ont aucune contrainte. C’est ce que j’aime chez eux, il y a quelque chose de très surprenant, très soignée. On sent que ce sont des travailleurs. Il y a ce désire d’être concentré et de s’appliquer et surtout de faire ça le mieux possible.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=xCuthCn8zxs[/youtube]

AT : On range souvent Moodoïd dans le courant psyche-pop comme Tame Impala, qu’est-ce que tu en penses ?

PP : Il y a une partie de Moodoïd qui est proche de ce mouvement là, mais en même temps avec le disque que j’ai fait j’ai envie de montrer une certaine ouverture et que Moodoïd ce n’est pas que ça. C’est un truc beaucoup plus vaste parce que moi ce que j’écoute c’est beaucoup plus varié que ça. J’ai envie que Moodoïd ça soit quelque chose sans code, sans genre, sans foi ni loi (rires). Moodoïd c’est la liberté au sens de naïveté. J’écris d’une manière très spontanée sans jamais me dire que je dois faire un couplet ou un refrain. Ce que je fais ce sont toujours des étapes de ma vie.

AT : Pourquoi avoir choisi Moodoïd comme nom de scène ?

PP : Je voulais que le groupe s’appelle émotions bizarres ou sentiments étranges. Evidemment, on n’allait pas écrire émotions bizarre ou sentiments étranges sur les affiches. (rires) Du coup, je voulais créer un mot qui récapitule ça. Donc j’ai choisi le mot mood (sentiments en anglais ndlr) et –ooïd comme bizarroïde, astéroïde tous les noms en –oïde qui sont incompréhensibles. Je trouve le nom simple, graphique et j’aime bien qu’il y ait que des ronds partout dans ce titre.

AT : Et quel est le rapport de Moodoïd  avec le public ? C’est une sorte de communion ? Un Woodstock revival ?

PP : Jusqu’à maintenant, on a une exposition très diverse. Du fait qu’on a fait beaucoup de premières parties comme pour Phoenix par exemple. On a aussi joué dans de grands festivals, dans des caves (rires), des péniches… En 6 mois, on s’est retrouvé à vivre ce qu’un autre groupe aurait pu vivre en 1 an ou 2 ans. Du coup, chaque expérience a été une phase d’apprentissage. A la fois c’est hyper euphorique puisque ‘à chaque fois on est hyper excité car c’est un nouveau contexte mais en même temps ça demande aussi une implication et une concentration énorme parce que tu ne sais jamais comment tu vas charmer le public. Nous pour l’instant c’est plus facile de le faire dans une salle de 100 personnes que dans une de 1000.

AT : Quel est ton concert préféré ?

PP : Notre premier concert au Trabendo quand on a sorti notre EP, on ne savait pas qu’il y avait du monde qui allait venir. On s’est retrouvé dans un truc comme ça : « mais qu’est-ce qui se passe ? » C’est fou pourquoi il y a des gens qui viennent nous voir. Les gens étaient très curieux et attentifs. Ils venaient comme si on arrivait d’une autre planète commme des OVNIS… (rires) Il y avait quelque chose comme ça de très intimidant, en même temps hyper émouvant et très joyeux.

AT : Comment as-tu rencontré les musiciennes de Moodoïd ?

PP : Ça été très long ! Ce n’est pas facile de trouver des musiciennes et je voulais absolument travailler avec des filles car je ne l’avais jamais fait. J’avais vraiment envie que Moodoïd soit une expérience nouvelle. C’est vraiment un contexte nouveau d’être seul avec des filles. ça ne m’était jamais arrivé. Tout est très différent. Cela crée un nouveau contexte de travail et un autre contexte de vie puisqu’on part en tournée ensemble, on apprend à se connaître. Ça change ma personnalité, quand je suis avec mes copains je suis totalement différent que quand je suis entourée de filles. Peut-être que je suis plus chic, plus élégant, plus classe. Je suis dans un rapport de retenu. Vu que je suis le seul garçon dans le groupe, j’ai envie d’être le chenapan, l’élément perturbateur celui qui chamaille, le taquin ! Du coup, elles m’envoient chier et ça m’amuse vachement. C’est enfantin et ça me correspond bien. En même temps, avec chacune d’entre elles j’entretiens une sorte de rapport privilégié. Ça crée une sorte de contexte où je me sens hyper bien !

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=cl5jcJbHcSg[/youtube]

AT : Quels sont les futurs projets de Moodoïd ?

PP : La sortie de notre premier album Le Monde de Möo en Aout. C’est le gros projet de notre année 2014. Notre  prochaine est avec Damon Albarn (chanteur du groupe Blur et Gorillaz) au festival Les Inrocks. Ça va être assez impressionnant et génial ! Ça sera aussi la première fois qu’on présente notre disque à Paris. Sinon, on démarre notre tournée à partir de la rentrée.

20h, la place de l’Hôtel de Ville est noire de monde. Malgré une chaleur accablante, le public parisien est au rendez-vous ! Ils l’attendent tous le fameux, le célèbre et l’extravagant Julien Doré. Les musiciens s’installent sur scène et les premières notes de Viborg, titre tiré de son album Løve, retentissent. Une scène d’une beauté incroyable, le soleil se couche sur le parvis de l’Hôtel de Ville et Julien Doré nous charme avec cette belle ballade.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=bW0Xft9frdc[/youtube]

Le gagnant de la Nouvelle Star 2007 défend son dernier album avec génie et fantaisie, il enchaine les titres tirés de son dernier opus comme En Attendant l’Hiver ou encore Hotel Thérèse. L’artiste n’en oublie pas ses grands succès comme Kiss Me Forever et Les Limites.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=KJ5miTHZXV8[/youtube]

Point culminant de ce live, le fameux Paris-Seychelles repris par tout le public. Plus qu’un chanteur, Julien Doré est une bête de scène. Il chante, danse, saute, tombe, il vit tout simplement. Cette joie de vivre est contagieuse et ne laisse personne indifférent.  Il joue avec le public, le taquine et va à sa rencontre. Il traverse la foule, grimpe jusqu’en haut de la régie et lance des confettis sur les spectateurs.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=cmE_aahc448[/youtube]

Julien Doré termine ce magnifique concert avec Corbeau Blanc où il  lance à la foule un « Ce soir je vous quitte ! ». 1h de live d’exception, Fnac Live a mis la barre très haut pour cette première journée de festival. On a hâte de voir la suite…

Johnny Winter est décédé aujourd’hui à l’âge de 70 ans. Le chanteur de blues mais également guitariste a connu l’âge d’or du rock américain. C’est sur sa page Facebook officielle que l’annonce de sa mort a été faite : « L’icône du blues du Texas Johnny Winter est mort à 70 ans. Il est décédé le 16 juillet dans sa chambre d’hôtel à Zurich. Sa femme, sa famille et les membres de son groupe sont bouleversés par la perte d’un être aimé et d’un des plus grands guitaristes du monde », indique un court communiqué.

[youtube]http://youtu.be/wQPlU5q1CBI[/youtube]

Johnny Winter, de son vrai nom John Dawson Winter III, avait débuté la musique à l’âge de 15 ans avec le titre School Day Blues. Le chanteur albinos a également eu la chance de participer au festival de Woodstock en 1969.

[youtube]http://youtu.be/M6kPQLLLYAc[/youtube]

Depuis quelques années, une nouvelle catégorie de personnes a fait son apparition : les trolls. Aucun lien avec une créature de petite taille, à l’ère d’Internet un troll est « une personne qui participe à une discussions (…) dans le but de susciter ou nourrir artificiellement une polémique, et plus généralement de perturber l’équilibre de la communauté concernée » selon Wikipedia.

Elton John a décidé aussi de se la  jouer troll. Le chanteur Britannique a annoncé, mardi dernier, pendant un concert à Carcassonne la fin de sa carrière. «No more shows, no more music, no more songs» (fini les concerts, la musique, et les chansons). Vent de panique chez les fans, la presse s’emballe, l’Indépendant a titré sans hésitation : « Elton John annonce la fin de sa carrière à Carcassonne». 

Mais que les fans se rassurent, le chanteur de Your Song « blaguait ». Confirmation faite par son attaché de press Garry Furrow. Elton John, le nouveau roi du troll ? Vraisemblablement…

Les fans l’attendaient avec impatience, le nouvel album de Lana Del Rey est enfin sorti ! Après son premier opus Born To Die, acclamé par la critique, la chanteuse Américaine est de retour avec Ultraviolence. Terminé les couronnes de fleurs et les ballades romantiques, Lizzy Grant nous offre un second LP sombre, triste et tourmenté pour notre plus grand plaisir.

[youtube]http://youtu.be/NCPXd3BtbAU[/youtube]

Ultraviolence se veut plus rock et soul. Lana Del Rey a enregistré ce disque en 6 semaines dans un studio de Nashville. La belle a même collaboré avec Dan Auerbach chanteur du groupe The Black Keys. L’union des deux artistes a donné naissance au très bon West Coast. 

[youtube]http://youtu.be/oKxuiw3iMBE[/youtube]

Les thèmes fétiches de Lana Del Rey sont toujours les mêmes : l’amour, l’alcool et la drogue autant destructeurs les uns que les autres. Le titre Ultraviolence en est le parfait exemple :

He hurt me but it felt like true love

Jim taught me that

Loving him was never enough

[youtube]http://youtu.be/EJSk2RySqKg[/youtube]

Cependant, Lana ne laisse pas de côté son amour pour la gloire et l’argent. Dans Money Power Glory la pin up  fait l’apologie du bling bling, titre qui fait évidemment référence à National Anthem.

La belle New- Yorkaise a mis de sa personne pour ce dernier album, chaque titre retrace les moments les plus sombre de sa vie : « J’ai l’impression de faire des chansons joyeuses mais quand je les fais écouter, on me dit à quel point elles sont tristes. Je ne peux pas m’évader de ma vie, qui a été assez tumultueuse », a-t-elle confié aux Inrocks

Ultraviolence est à l’image de Lana Del Rey, provoquant, mélancolique et beau. « Je demeure rongée par le doute, la tristesse. Je n’ai que le flou, le vide devant moi. Et je n’aime pas ne pas savoir où je vais », a-t-elle conclu.

Si vous cherchiez un deuxième Born To Die, passez votre chemin ! Ultraviolence est un petit chef d’œuvre sans égal. Telle une sirène dans l’Odyssée d’Homère, Lana Del Rey nous charme pour nous plonger dans un univers obscure et violent.

 

Avec Atebaya, Joke s’impose dans le milieu très fermé du rap-français. A peine âgé de 24 ans, Gille Soler de son vrai nom nous avait promis du « lourd » pour ce premier album et tout ce que nous pouvons dire c’est qu’il tient ses promesses. Ateyaba, l’addition d’une musique aux inspirations américaines et de punchlines très bien senties. En pleine promotion de son premier album, Joke s’est livré à la rédaction de Campus. Bob vissé sur la tête, il nous confit tout : de ses débuts dans la musique à ses impressions sur le rap français actuel.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=IrwG0izcMlg[/youtube]

 

Comment as-tu commencé dans le rap ?

Joke : J’ai commencé vers 10 ans. C’est mon grand cousin qui me faisait écouter du rap. Je me suis mis à écrire tout seul. Et de là, je me suis dit que c’était la chose qu’il me plaisait le plus. Au début j’ai commencé à faire mes trucs tout seul. J’ai acheté un micro avec des potes. C’était à l’époque où je rentrais au lycée. Pendant tout l’été on a enregistré des morceaux. J’ai commencé à poster sur Myspace et de là, j’ai commencé à me faire quelques contacts dont notamment Teki Latex (membre du groupe TTC ndlr) et j’ai sorti mon premier projet sur le label de Teki Latex.

Ton nom de scène Joke (blague en anglais ndlr) est-ce une façon de dire que tu ne prends pas au sérieux dans le monde du rap ?

Non, pas du tout. Quand j’ai pris ce nom de scène j’étais assez jeune dans les 14-15 ans. C’est plutôt par rapport à mon écriture. Il y a beaucoup de jeux de mots, de traits d’esprits dans les blagues et je trouvais que ça correspondait un peu à ma manière d’écrire.

Ton première album s’appelle Ateyaba (son deuxième prénom  ndlr) . Pourquoi l’avoir nommé ainsi ? Est-il une sorte d’autobiographie voire une thérapie ?

Non. Je ne me livre pas trop dans cet album. Il y a quelques petites phrases de temps en temps. Cet album est une œuvre qui me ressemble. C’est ce que j’ai voulu donner de moi mais j’ai quand même contrôlé ce que j’ai donné.

Comment s’est préparé ce premier album ?

Ca fait très longtemps que je le prépare dans ma tête. Je l’avais en tête depuis un moment et je m’étais des instrus de côté depuis 2008. Seulement au niveau musical. Du côté de l’écriture ça s’est fait sur le vif.

Comment définirais-tu ton rap ? Militant comme dans le titre Ateyaba ?

Je défends quelque chose mais je ne pense pas que je fasse un rap militant. Il y a des artistes qui font vraiment du rap militant et je ne suis pas dans cette case-là. Mon rap je le définie comme moi. C’est moi ! J’ai plusieurs facettes et puis un jour quelque chose me révolte et j’ai envie d’en parler donc j’en parle. C’est quelque chose de naturel.

Quand on écoute ta musique, ta production est très américaine. Te sens-tu proche du rap français ?

Le truc avec le rap français c’est qu’il est un peu fermé…. Musicalement en tout cas. Mais en ce moment ce qu’il fait me parle de plus en plus. Je me sens proche des artistes comme Mac Tyer… Ce n’est pas dans le type de rap mais c’est dans le mouvement. Il y a une certaine émulation, quelque chose se créée.

Que penses-tu des clashs dans le rap français ?

Les clashs ne m’intéressent pas trop. Ca fait rire ! Ca nous désert tellement. Mais les clashs, ce n’est pas mon truc. Ce sont des ragots. Moi c’est la musique qui m’intéresse.

Plus qu’un musicien, tu portes une grande importance aux visuels. Quel est ton lien à l’image ?

Je suis impliqué dans tout ça. Que ce soit au niveau de l’image, des clips j’y ajoute toujours mon grain de sel. Les pochettes de mes deux EPS et de mon album ont été faites avec mon ami Ben qui fait partie de mon crew. Un vrai travail à deux ! Pour moi ça va ensemble. J’essaye de faire des choses que j’aime voir et entendre.

Quels sont tes futurs projets ? Une tournée ? Un deuxième album ?

Le deuxième album… Je pense que je vais commencer en Juillet prochain. Ma tournée commence à la rentrée, je serai à la Cigale le 6 Novembre.

Après avoir fait sensation avec son tube Sail, Aaron Bruno l’homme qui se cache derrière le projet Awolnation s’est produit avec ses musiciens sur la scène de la Maroquinerie le 2 juin dernier. Crinière blonde, regard revolver, le chanteur de 35 ans revient pour CampusMag sur son parcours dans le monde impitoyable de la musique.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=JaAWdljhD5o&feature=kp[/youtube]

Comment t’es-tu lancé dans le projet AWOLNATION ?

Je n’ai pas vraiment voulu créer ce projet. Mon dernier groupe s’est séparé et je n’avais donc nulle part où aller. J’ai décidé d’écrire mes propres chansons et faire la musique tout seul parce que je ne voulais pas reformer un nouveau groupe après tout ceux dont j’ai fait partie avant. On signe avec une maison de disque puis on lâche l’affaire encore et encore… Des hauts et des bas, des peines de cœur, des échecs… J’ai juste senti qu’il était temps de faire les choses tout seul. J’ai aussi senti que j’étais prêt, je joue de tous les instruments. Assez bien pour m’enregistrer tout seul. Je ne dis pas que je suis un grand musicien loin de là, j’écris juste des chansons et je suis capable de les enregistrer.

Quelles sont tes influences ?

Tout ! Tous les genres, je suis influencé par tout. Des Beatles à Michael Jackson en passant par Radiohead. J’aime les artistes que je viens de citer mais il y a tellement d’autres styles que j’apprécie. Par exemple, Nirvana a changé ma vie. Toute la musique punk rock du début des années 80. Le hip-hop des années 90. La pop aussi, j’adore Prince même des chansons de Madonna ! Quand j’étais enfant, j’étais forcé d’écouter tout ce que ma mère écoutait. Mais j’aime aussi des trucs que personne n’écoute. J’aime juste les bonnes chansons ! Joe Dassin est juste incroyable ! Les Américains ne le connaissent pas mais j’ai découvert sa musique il y a deux ans. Et j’écoute souvent sa musique surtout quand je viens ici en France.

Comme définirais-tu ta musique ?

Je suis contre le fait de définir la musique. La musique c’est de la musique. Je pourrais dire que c’est de la pop car c’est populaire. J’adore le métal et il y a clairement des influences metal dans ce que je fais. Je refuse d’avoir quelque conque étiquette sur ma musique.

Quelles sont tes inspirations pour composer et écrire ?

Mes expériences dans la vie… Mais surtout les émotions humaines et pourquoi nous les ressentons. Ce mec triste que tu croises dans la rue pourquoi est-il triste ? Sa femme vient de le quitter ? Ou son meilleur ami l’a blessé ? Il a perdu son travail ? On ne saura jamais. J’observe les êtres humains qui m’entourent au maximum. La nature est aussi très importante pour moi. M’entourer de la nature qui n’a pas été impactée par la vie humaine. Trouver un lien entre les émotions brutes et la nature. J’ai passé tout mon hiver loin de l’agitation dans une ferme avec ma petite amie et mon meilleur ami. Faire du surf, écrire des chansons toute la journée… Je n’ai cependant pas beaucoup bossé parce que je profitais tellement de cette ambiance zen et paisible. Mais cette ambiance sera au cœur de mon prochain album.

La musique est-elle un moyen pour toi de passer un message ?

Pas intentionnellement du moins. J’ai déjà fait ça auparavant mais ma musique est assez personnelle.

Ce n’est pas ton premier concert à Paris. En 2012, tu t’étais produit sur la scène de la Fleche d’Or. Comment est le public français ?

Notre premier concert était plus cool. Le public ne savait pas trop comment réagir. Ils se demandaient sans doute s’ils devaient danser, sauter ou s’assoir. Peut –être que ce soir le concert sera un peu plus fou !

Quels sont tes futurs projets ?

Je vais terminer mon nouvel album d’abord. Mais je travaille sur d’autres choses. Je souhaite parrainer d’autres artistes Je vais les produire et leur écrire des chansons.

La rumeur persiste sur la toile et les fans du légendaire groupe rock commencent sérieusement à se ronger les ongles d’angoisse. Car si on sait déjà que Malcolm Young, le guitariste rythmique d’AC/DC est gravement malade, certains se raccrochent encore à l’espoir d’un rétablissement rapide qui conjurerait l’avenir compromis du groupe. Or, Peter Ford, le journaliste australien qui a annoncé sur les ondes de sa station radio 3AW l’état de santé du musicien de 61 ans, a également prédit la fin du groupe mythique. 

Selon Peter Ford toujours, le co-fondateur d’AC/DC, compositeur principal des 17 albums de la carrière musicale du groupe serait « retourné vivre en Australie avec sa famille ». Depuis Noël dernier, le guitariste serait soigné à domicile dans sa maison située dans le quartier de East Balmain. Et d’après le quotidien The Sydney Herald, Malcolm Young « ne veut plus continuer avec le groupe » et ce « pour des raisons personnelles ».

Dés l’annonce du journaliste australien, les spéculations quand à la maladie de Malcolm Young ont embrasé les réseaux sociaux. Publiée mardi, les proches du musicien ont commencé par démentir la rumeur mais l’information a continué d’envahir la toile ce mercredi. Un proche, Mark Gable, a finalement avoué au micro de la radio ABC, que l’information quand à l’état de santé du guitariste d’AC/DC était « très sérieuse » et que l’artiste serait sans doute incapable d’enregistrer ou de remonter sur scène un jour.

Le célèbre groupe de Hard Rock australien, né en 1973, a connu un succès planétaire lors de la sortie de l’album « Highway to Hell » en 1979. Actuellement composé de Brian Johnson (chanteur), Angus (guitariste soliste) et Malcolm Young (guitariste rythmique), Cliff Williams (bassiste) et Phil Rudd (batteur), le groupe a déjà souffert en 1980 de la perte d’un de ses membres. En effet, le chanteur de l’époque, Bon Scott est mort brutalement, noyé dans ses propres vomissements suite à une consommation abusive d’alcool.

Reste à savoir si AC/DC se remettra d’un second changement de line-up ou s’il décidera simplement d’arrêter après une brillante carrière qui dure depuis 40 ans maintenant. Le groupe avait d’ailleurs déclaré que 40 concerts internationaux étaient prévus pour l’occasion et début 2014 plusieurs sources déclaraient que les « papis » rockeurs, loin de la retraite, étaient entrain de préparer un nouvel album. Alors, est-ce vraiment la fin du groupe mythique ?

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=l482T0yNkeo[/youtube]

8tracks (qui se prononce infinity tracks) est sur le point de révolutionner votre conception de la musique en streaming. Grâce a cette application, vous pourrez écouter et réécouter vos titres préférés sans dépenser le moindre centime… et sans être coupé en plein milieu par des publicités ! On vous le promet, sans arnaque et complètement légal, la plateforme a même été élue meilleure application de l’année par le magazine Time en 2011.

Oui mais comment ça marche ? Pour commencer il faut s’inscrire, et c’est bien là l’unique obligation pour utiliser la plateforme. Basée sur le partage de données, l’application permet à ses utilisateurs de créer des playlists musicales et de les poster sur le site afin d’en faire profiter les autres utilisateurs. Une playlist doit toujours comporter au moins 8 morceaux. 8 tracks ne se préoccupe pas des sources des titres mis en ligne, il peut même s’agir de créations personnelles.

La surface regroupe des milliers de mix comportant des centaines de milliers de titres. Le choix est infini, classé par catégorie musicale, vous trouverez forcément ce que vous voulez entendre ! Encore mieux ? Contrairement aux diverses plateformes de musique en streaming qui existent, aucune coupure publicitaire ne viendra interrompre votre écoute. Les seules publicités du site sont des banderoles non sonores et relativement bien intégrées à l’interface. Et comme 8tracks existe sur ordinateur comme sur smartphone, l’application vous suivra partout pour le plus grand plaisir de vos oreilles !

Fan incontesté du défunt roi de la pop, vous vous repassez en boucle ses vieux titres indémodables qui font encore bouger en rythme des millions de personnes sur la planète ? Rassurez-vous, vous allez bientôt pouvoir changer de disque. Et comme Michael Jackson est à vos yeux indétronable, un nouvel opus composé de 8 titres inédits de la star sera publié mondialement mi-mai 2014 pour le plus grand bonheur de vos futures playlists.

Cinq ans après la mort de cet artiste incontesté, la maison de disque Epic Records, une filiale de Sony, a annoncée la sortie d’un album posthume remanié « XSCAPE », nom de l’une des chansons de la compilation. L’album sera disponible en France à partir du 12 mai prochain. 

Pour composer cet album, la maison de disque a consulté prés de quatre années d’archives de Michael Jackson et a soigneusement sélectionné huit chansons pour lesquelles l’artiste avait déjà enregistré les pistes vocales de son vivant. Par la suite, Epic Records a demandé à ses producteurs de « rendre plus contemporaine » la musique des titres. L’entreprise a cependant expliqué dans un communiqué qu’elle avait précisé aux personnes concernées que ce changement devait « conserver l’essence et l’intégrité » du roi de la pop.

«Michael a laissé derrière lui des performances vocales que nous sommes fiers de présenter à travers la vision de producteurs avec lesquels il a travaillé ou souhaitait fortement le faire» a précisé le PDG d’Epic Records. Et parmi ces producteurs on retrouve notamment des stars internationales comme Timbaland (qui travaille en collaboration avec Justin Timberlake entre autres), Rodney Jerkins (Lady Gaga, Black Eyed Peas…) ou encore le collectif Stargate (Rihanna, Beyoncé…).

Pour les puristes qui refusent toutes modifications au travail du célébrissime interprète de « Billie jean », une édition « deluxe » de l’album « XSCAPE » comprendra les enregistrements originaux des titres inédits. Un premier album posthume est sorti en 2010, « Michael », composé de 9 chansons enregistrées principalement durant la fin de la vie de Michael Jackson.

 

L’incontournable classement annuel des « Money-makers » publié par le magazine Billboard révèle le nom et le montant des revenus des quarante musiciens les mieux payés des Etats-Unis en 2013. Sont pris en compte uniquement les ventes de disque (en point de vente et sur internet), les tournées et les droits d’auteurs.

Et, alors qu’on s’attendait à entendre le nom de Beyoncé ou Jay-Z (couple élu le plus puissant de l’année), la grande gagnante est Taylor Swift ! Devançant largement ses concurrents, la chanteuse cumule 39,7 millions de dollars de recette en 2013.

 Il faut dire que l’année a été productive pour la musicienne. Son dernier album « red », 8ème au classement des ventes 2013, s’est écoulé a prés de 10 millions d’exemplaires et sa tournée nord-américaine « red tour » de 7 mois à généré plus de 30 millions de dollars !

Kenny Chesney, le célèbre chanteur de country, occupe la deuxième place du classement en cumulant 33 millions de dollars grâce à sa dernière tournée et à la vente de ses disques. Suivit de Justin Timberlake qui a fait son grand retour et affiche 31,5 millions de dollars au compteur. Malgré son dernier album « The 20/20 Experience », le plus vendu de l’année 2013, et sa tournée des stades aux côtés de Jay-Z, l’artiste occupe la dernière marche du podium.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=vNoKguSdy4Y[/youtube] 

Classement Billboard des 40 artistes les mieux payés

1. Taylor Swift – 39,7 millions

2. Kenny Chesney – 33 millions

3. Justin Timberlake – 31,5 millions

4. Bon Jovi – 29,4 millions

5. Rolling Stones – 26,2 millions

6. Beyoncé – 24,4 millions

7. Maroon 5 – 22,3 millions

8. Luke Bryan – 22,1 millions

9. Pink – 20,1 millions

10. Fleetwood Mac – 19,1 millions

11. Justin Bieber – 18,9 millions

12. Bruno Mars – 18,8 millions

13. One Direction – 18 millions

14. Jason Aldean – 17,9 millions

15. George Strait – 16 millions

16. Jay-Z – 15,7 millions

17. Michael Bublé – 14,5 millions

18. Mumford & Sons – 14,2 millions

19. Dave Matthews Band – 15,9 millions

20. Rihanna – 13,8 millions

21. Paul McCartney – 13,8 millions

22. The Eagles – 13 millions

23. Celine Dion – 12,7 millions

24. Trans-Siberian Orchestra – 12,5 millions

25. Phish – 12,4 millions

26. Kanye West – 11,6 millions

27. Blake Shelton – 10,3 millions

28. John Mayer – 10 millions

29. New Kids on the Block – 9,9 millions

30. Zac Brown Band – 9,9 millions

31. Imagine Dragons – 9,4 millions

32. Jimmy Buffett – 9,4 millions

33. Elton John – 9,4 millions

34. Rascal Flatts – 9,2 millions

35. Rush – 9,1 millions

36. Miranda Lambert – 8,8 millions

37. Lil Wayne – 8,8 millions

38. Tim McGraw – 8,8 millions

39. Eminem – 8,5 millions

40. Carrie Underwood – 8,1 millions

Après la sortie de la chanson Can’t Remember to Forget You chanté par le duo composé de Rihanna et Shakira, le clip était très attendu par les fans. Ces derniers n’ont pas été déçus puisque les deux stars de la musique s’y montrent plus sexy que jamais!

Beaucoup en ont rêvé, c’est désormais chose faite, la colombienne et la native des Barbades ont posé leurs voix sur un titre commun, Can’t Remember to Forget You. Le clip sortit aujourd’hui, est glamour et sexy à l’image des deux chanteuses, réalisé par Joseph Kahn, réalisateur des clips de Mariah Carey ou encore d’Eminem. Afin d’illustrer les paroles de la chanson qui racontent les difficultés à surmonter une rupture, les deux jeunes femmes dansent sensuellement sur deux murs opposés. Puis, on les retrouve s’enlaçant torridement dans un lit, un clip provocateur mais terriblement sexy! Après une longue pause, suite à la naissance de son fils Milan, qu’elle a eu avec le footballeur Gerard Piqué, Shakira revient sur la scène musicale avec un nouvelle album à son nom. En tout cas cette chanson aux notes reggae et pop-rock semble bien être le tube des mois à venir. 

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=o3mP3mJDL2k[/youtube]

Vous n’avez peut être pas eu le temps de regarder les Grammy awards ce week-end, la soirée la plus cool de l’année.  Pour cette nouvelle année tout le monde était sur son 31, en passant par Myley cirus, stevie wonder, les daft punk (toujours avec leurs casques) et bien d’autres. Il y a eu des petites bizarreries ou des trio à ne pas rater et que l’on voulait absolument vous montrer, voici pour vous le best of de cette 56ème cérémonie. 

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/x1adg0o_daft-punk-pharrell-stevie-wonder-get-lucky-2014-grammys_music[/dailymotion]

Un trio qui restera dans les mémoires !

 

Pharrell se trouverait il trop petit ? 

1

 

 

Un clown a réussit à marcher sur le tapis rouge mais est ce le seul de la soirée ? 

2

 

Madonna improvise un nouveau style :

Valait il mieux éviter cette robe Alicia keys ?

Beyonce enflamme les grammy awards !

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=nOAf15WcKxE[/youtube]

Miley Cyrus n’en fini plus de provoquer. Cette fois-ci elle simule un orgasme dans son nouveau clip. Sympathique. 

Quand Miley Cyrus arrêtera t-elle de provoquer ? Pour l’instant, la chanteuse suit une ligne de conduite plutôt douteuse. Après avoir créé la polémique avec son dernier clip Wrecking Ball, elle revient toujours plus trash. Dans son prochain clip « Adore You » dont elle vient de divulguer un extrait, on peut voir la chanteuse, lovée dans des draps, à moitié nue, glissant une main dans culotte. Et en prime, elle simule un orgasme ! L’intégralité du clip, disponible le 26 décembre va faire parler. L’ex star de Disney écorne définitivement l’image de la petite fille parfaite. Il ne reste plus qu’à espérer que la chanson soit réussi. Car faire du buzz autour d’une chanson c’est bien, mais encore faut-il qu’elle soit bien ! 

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=lFhCUVYUCjc[/youtube]

Le dernier album de Beyoncé, dont les ventes ont commencées vendredi a battu un record sur le site Itunes. 

Beyoncé, diva incontestable, et incroyable chanteuse vient de battre un record de vente sur l’Itunes Store. Mis en ligne vendredi, son nouvel album éponyme l’a propulsé en haut du podium. Même Apple a fait publié un communiqué pour parler de ce record incroyable : « C’est devenu l’album vendu le plus vite sur iTunes dans le monde, avec un nombre sans précédent de 828 773 albums vendus sur les trois premiers jours ». Le record était jusqu’ici détenu par Justin Timberlake, avec son album 20/20 Experience qui s’était écoulé à 580 000 unités dans le monde sur sa première semaine. 

Cet engouement pour le nouvel album de Beyoncé est peut-être du au mystère qui l’entourait. Habituellement, lors d’une sortie mondiale d’album, des singles sont envoyés aux radios, à la presse, des interviews sont préparées. Mais pour Beyoncé, rien de tout ça, elle n’avait même pas annoncé la date de sortie de son album à cette date. Elle a publié l’intégralité de l’album en toute discrétion. 

 

Le chanteur américain Pharrell Williams diffuse le clip de son morceau « Happy ». Un clip qui dure 24 heures ! 

Pharrell Williams vous embarque dans sa vie pendant 24h. C’est grâce à son tout nouveau clip « Happy » réalisé par les Français de We are From L.A. Normalement, le clip vidéo de base dure 4 minutes, mais le chanteur américain a vu les choses en grand et il a décidé d’en faire une vidéo de 24 heures mise à disposition sur le site 24hoursofhappy.com. Il s’agit du plus long clip de l’histoire ! 

Clément Durou et Pierre Dupaquier ont donc été contacté pour réaliser ce clip. Ils expliquent : « Nous avons filmé Pharrell 24 fois quatre minutes, et les 336 autres personnes apparaissent chacune dans une séquence. Les internautes peuvent ainsi se déplacer sur une timeline de 24 heures, pour découvrir tous ces artistes dansant sur le même morceau. Et ce sans aucune interruption dans la musique« . Alors, vous êtes prêts pour un marathon musical ? 

Après avoir disparu du monde de la musique durant 4 ans, Lily Allen fait son grand retour avec un titre tranchant, Hard up here. La chanteuse pousse à travers ce titre un coup de gueule contre l’hypersexualisation des femmes dans la musique.

A travers ce nouveau titre, la chanteuse a voulu exprimer sa colère face au sexisme et au culte du corps qui sévissent dans l’industrie musicale. Son clip façon rappeurs allie jeunes femmes aux courbes voluptueuses et grosses voitures, une véritable caricature de la musique actuelle. Ce nouveau clip cacherait-elle une attaque directe à Miley Cyrus? En tout cas, les multiplications de twerking dans le clip y ressemblent bien. Les récentes frasques de la jeune chanteuse n’ont pas l’air d’avoir plu à Lily Allen et elle le fait entendre avec ce titre acerbe et ironique. Des médias étrangers comme The Telegraph se sont questionnés sur qui était la plus féministe des deux stars de la pop, une manière de mettre en doute le réel engagement de la jeune maman. L’album de Lily Allen sortira au début de l’année 2014 dans les bacs. 

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=E0CazRHB0so[/youtube]

Lady Gaga n’a plus vraiment à faire ses preuves. Mais son envie de faire le buzz est plus forte qu’elle. 

Vous pensiez que Lady Gaga était allée au bout de ses possibilités pour vous étonner ? Et bien, vous aviez tout faux ! En effet, la chanteuse très spéciale qui vient de dévoiler son nouvel album « Artpop » sur internet, avec quelques jours d’avance a encore fait sensation. Il se pourrait bien qu’elle devienne la première chanteuse a interpréter l’un de ses titres dans l’espace. 

C’est lors du « Zero G Colony Festival » au Nouveau Mexique, en 2015, que Lady Gaga devrait se produire. Ces informations ont été divulguées par le magazine américain US Weekly, mais il se pourrait qu’il s’agisse d’une rumeur. En effet, il est écrit que la chanteuse va suivre un mois d’entrainement spécial, pour pouvoir donner un concert à bord de l’avio spatial Virgin Galactic de Richard Branson. Lady Gaga n’a pas démenti l’information, mais reste l’éternelle mystérieuse.

 

Lyre le Temps, un groupe de strasbourgeois entame sa nouvelle tournée, avec la sortie de leur nouvel album le 11 Novembre prochain. Une vraie découverte auditive.

Lyre le Temps c’est Ludo, alias Ry’M, Romain (Rhum One) et Quentin (DJ Q), un trio de Strabourgeois qui fonctionne parfaitement bien depuis Avril 2009. Dans ce nouvel album Outside The Box, toutes les musiques ont une histoire, font passer un message concernant leur groupe. Comme par exemple, le titre Going On, qui évoque particulièrement l’histoire du groupe et le voyage pour ne jamais laisser tomber ses rêves. Car Lyre le Temps, c’est un véritable pied de nez à tout ceux qui aurait pu leur dire d’abandonner. 

Comme le dit très bien Ry’M, ce nouvel album est fait pour être interprété en tournée, notamment grâce à une mise en scène recherchée : « En studio, on s’est vraiment rendu compte qu’on enregistrait notre musique pour la jouer sur scène. Et j’aime l’expression tour de chant broadwesque. Je ne pense pas être un Mr Loyal, ça fait trop cirque pour moi, mais effectivement on a le souci du détail et de la mise en scène ». Lyre le Temps débutera donc une tournée le 07 Novembre au Nouveau Casino de Paris, et dans une vingtaine d’autres villes. N’hésitez pas à aller découvrir ce mélange Hip Hop explosif, entre Jazz, Electro, et même ballade swing. 

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=R2iRLPnQF0Q[/youtube]

N’hésitez pas à les suivre sur Facebook : https://www.facebook.com/lyreletemps

Rihanna et Eminem viennent de dévoiler leur nouveau duo, qui fait le buzz et semble convenir à tous leurs fans ! 

Rihanna et Eminem ne se quittent plus. Un nouveau duo The Monster vient confirmer la puissance de leurs deux voix réunies. Après Love The Way You Lie, une première balade, en voici une deuxième. Et il s’agit en prime, d’un extrait inédit du nouvel album du rappeur : « The Marshall Mathers LP 2« , qui semble être parfaitement bien accueilli par les fans et la twittosphère. 

Eminem s’associe à une valeur sûre, à celle qui fait des tubes sans s’arrêter. Surtout, les deux artistes ont déjà 3 duos en commun : Love The Way You Lie, Love The Way You Lie 2 et Numb. The Monster semble être la révélation de cet automne, à en croire les milliers de tweets que l’on peut compter sur le réseau social. Tout le monde affirme qu’il s’agit encore, d’un très beau duo, et qu’il aura beaucoup de succès. On ne se fait pas trop de soucis de ce côté là. 

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ZDXXi19_7iE[/youtube]

 

Lou Reed, âgé de 77 ans s’est éteint ce dimanche, à New York. Epuisé, il a rendu son dernier souffle dans la ville que l’on associe à son nom

Lou Reed, membre du groupe mythique The Velvet Underground n’est plus. Né en 1942 à Brooklyn, il commence sa carrière au sein des Jades, un groupe de doo-woop, style très à la mode dans les années 50. Homosexuel, ses parents lui font subir un traitement aux électrochocs, qu’il décrira dans une chanson en 1974 : Kill Your Sons. Avec son groupe The Velvet Underground, il défraie la chronique, et choque la population américaine en s’injectant de l’héroïne sur scène. 

Symbole du rock, il restera de Lou Reed, la puissance de sa musique, comme Walk on the Wild Side, et son impact sur la communauté punk. Les artistes du monde entier lui rendent hommage depuis dimanche. Charismatique et profondément ancré dans la culture rock, il représente les années 70. Ces dernières années, Lou Reed ne montait que très rarement sur scène, et s’était passionné pour la photographie. Ses interviews se faisaient rares. Lou Reed, une icône du rock. 

 [youtube]http://www.youtube.com/watch?v=QYEC4TZsy-Y[/youtube]

Dix ans après les faits, Bertrand Cantat évoque pour la première fois la mort de sa compagne, Marie Trintignant.

L’ancien chanteur de Noir Désir, a battu à mort son ex-compagne, il y a 10 ans. Lors d’une interview accordée aux Inrockuptibles, Bertrand Cantat revient pour la première fois sur ce drame : « Je ne suis pas dans le déni de ce qui s’est passé, je sais que j’ai commis l’irréparable. Après avoir accompagné Marie à l’hôpital, j’ai été viré et je suis revenu à l’appartement. Pour me flinguer. J’ai préparé mon suicide: en faisant couler un bain, en y préparant des lames de rasoir pour m’y trancher les veines et en prenant des médicaments pour m’abrutir. J’en ai trop pris et je me suis effondré. » Il avoue aussi avoir voulu mettre fin à ses jours en prison. Ses enfants lui ont permis de tenir.

Bertrand Cantat ne nie pas sa responsabilité dans la mort de Marie Trintignant, mais il explique ne plus vraiment se souvenir :  » Je n’ai rien compris à ce qu’il s’est passé dans l’action. Je ne me souviens plus dans quel état on était, pas seulement émotionnellement. C’est affreux, abject d’être devenu le symbole de la violence contre les femmes. » Bertrand Cantat est véritablement devenu quelqu’un de mauvais dans la tête des Français, surtout quand ses états d’âmes arrivent quelques semaines avant la sortie de son nouvel album.

 

Miley Cyrus, la chanteuse qui fait le buzz, vient de faire voeu de célibat.

Miley Cyrus qui n’hésite pas à se montrer nue, ou dans des poses très suggestives souhaiterait ne plus avoir de garçon dans les pattes. Celle qui ne pense qu’à sa carrière depuis quelques mois, fait bien rire avec sa nouvelle décision. Elle aurait pu choisir de se rhabiller un peu, d’être plus calme, moins rentre dedans. Mais rien de tout cela, elle a choisi simplement de faire voeu de célibat !

Miley Cyrus dont le dernier album est numéro 1 aux Etats-Unis restera donc seule pendant au moins un an. Comme l’a déclaré une source proche de la star : « Miley Cyrus n’a pas prévu d’être la copine de qui que ce soit pour le moment. Elle a fait un pacte pour rester célibataire pendant au moins un an. Elle adore être amoureuse et plein de garçons lui font des avances donc ce sera probablement dur pour elle de rester fidèle à son pacte. Mais elle jure qu’elle va le faire. Elle ne parle que de girl power en ce moment.Ces déclarations sont peut-être bienvenues dans une période où la star devrait se calmer.

Lady Gaga n’en est pas à sa première provocation. Mais celle-ci nous rappelle vaguement le comportement de Miley Cyrus, ou encore Britney Spears.

Lady Gaga devrait sortir dans quelques dizaines de jours, son nouvel album. Très attendu, elle ne devrait pas avoir besoin de faire une promo excessive. Habituée des opérations de communication étrange, la chanteuse n’a vraiment peur de rien. Après avoir paradé dans une robe de viande, ou marché avec des chaussures à la forme indescriptible, la voici maintenant nue ! La pochette de son album ARTPOP met en scène Lady Gaga nue, comme dans une oeuvre de Botticelli. Mais ce n’est pas tout, elle vient de poster une photo du petit livret qui accompagnera l’album, dans lequel on voit la chanteuse de dos, intégralement nue et penchée à côté d’une imposante boule bleue.

Lady Gaga nue, il ne manquait plus que ça. A l’heure où Miley Cyrus, Britney Spears s’exhibent aussi dans leurs clips, on peut vraiment se demander s’il s’agit d’une mode. La photo du livret, publiée sur Instagram a depuis été retirée de son compte, mais elle aura déjà eu le temps de buzzer (peut-être est-ce fait exprès). La star accompagne la photo d’un petit commentaire : « Je transmets d’abord, en guise de bonus, une photo pourrie issue du livret de ARTPOP ». La photo de la pochette est pourrie, ou s’agit-il de la pose qu’on peut observer dessus ? Une chose est sûre, Lady Gaga fait le buzz, et s’assure des ventes pour la sortie prochaine de son album.

applause

Miley Cyrus fait décidément le buzz tous les jours ! Son dernier album est désormais en tête des ventes aux Etats-Unis. 

Son relooking extrême semble avoir payé. La chanteuse, au début simple actrice d’une série pour ados, a totalement changé d’apparence pour devenir un symbole sexuel. Son nouvel album Bangerz, sorti lundi aux Etats-Unis s’est écoulé à plus de 250 000 exemplaires en moins d’une semaine, d’après le magazine spécialisé Billboard. Être nue dans un clip, faire une danse très sexy à la télé, ou encore obtenir une proposition pour un film pornographique semble avoir un véritable impact sur la carrière de la jeune femme. Propulsée en tête des ventes, Miley Cyrus pourrait bien prendre la grosse tête.

Miley Cyrus continu de faire la promotion de son nouvel album, comme hier sur le plateau de Ellen DeGeneres. Elle s’est étalée sur sa rupture avec Liam Hemsworth, et a précisé qu’elle était parfaitement heureuse depuis. A en croire sa façon de se comporter, on pourrait croire qu’elle cherche un remplaçant ! Ou alors simplement à buzzer, quitte à se mettre à dos les parents de ses fans. Car sa transformation ne fait pas plaisir à tout le monde. En tout cas, elle est numéro 1 des ventes aux Etats-Unis et c’est exactement ce qu’elle voulait.

Britney Spears refait le buzz avec sa chanson Work Bitch. Le clip vient de sortir, et laisse sans voix… 

Britney Spears que l’on connaissait en parfaite petite écolière dans Oops I Did It Again, nous fait clairement peur dans son nouveau clip. Work Bitch pourrait être qualifié d’horrible clip, représentant la femme comme un objet ou un animal (cela dépend vraiment des scènes). Pourtant, tout le monde aime le corps parfait de celle qui a fait le buzz en se rasant la tête ou en se mariant plusieurs fois. Honnêtement, ce clip fait planer un sérieux doute quant à sa capacité a être l’idole des jeunes, comme avant.

Femmes tenues en laisse, tenues de latex, requin, pole dance, en coupant le son, on pense directement à un début de film pornographique, érotique ou profondément étrange. Il n’y a pas une seconde soft dans cette nouvelle chanson, pas même le titre Work Bitch. Le texte laisse à désirer, le clip aussi, seule Britney Spears est jolie. Tout est logique. Si vous regardez le clip, pensez à cacher les yeux de petites têtes !

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Le chiffre d’affaire du marché du disque est en progression de 6,1 % au premier semestre. Grâce aux bonnes ventes d’albums et donc grâce à Daft Punk. 

Le Syndicat national de l’édition phonographique vient de publier ses résultats concernant la première partie de l’année 2013. Il peut désormais compter plus de 217,8 millions d’euros de chiffre d’affaire. Ce succès est dû aux nombreux albums très attendus qui sont sortis en ce début d’année. Comme Random Access Memories de Daft Punk. Ce nouvel opus de nos deux artistes masqués est sorti le 21 Mai et comptabilise plus de 500.000 ventes depuis cette date. Il a battu plusieurs records dans le numérique en dépassant les 150.000 téléchargements en France, dont une moitié en seulement une semaine.

Comme le dit Stéphane Le Tavernier, patron pour Sony Music France et président du syndical national de l’édition phonographique : « On ne peut pas résumer la croissance du premier semestre aux Daft Punk, mais un album peut créer une dynamique, redonner envie aux gens d’aller dans les magasins ou de s’abonner à un service de streaming ». Là où nous pouvons être fiers, c’est que neuf des dix albums les plus populaires viennent d’artistes ou de groupes français.

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Le nouveau single de Britney Spears a fuité dimanche sur le web. Un mix d’électro, de dance, avec toujours la patte Brit-Brit. 

Work Bitch porte bien son nom. Après des mois d’absence, Britney Spears revient à l’assaut des dancefloors, avec ce titre. Ayant fuité sur le web, la chanteuse à diffusé une version de meilleure qualité sur son site, déclarant avoir beaucoup travailler sur ce titre. Même si l’instrumental donne envie de bouger, les paroles, elles, laissent à désirer. En voici un passage : « Tu as l’air sexy en bikini, mais tu ferais mieux de travailler … Tu veux un corps sexy, tu veux une Bugatti, tu veux une Maserati, tu ferais mieux de travailler ». Cela étant dit, il y a là un single qui devrait ravir les fans de la chanteuse, pour preuve les 1,4 million de vues.

Sur la couverture du single Work Bitch, on trouve la chanteuse en tenue à paillettes, avec plumes sur l’épaule et décolleté plongeant. Une pochette quelque peu aguicheuse mais qui reste fidèle à toutes les précédentes. Britney Spears semble cependant plus proche de ses fans avec des messages de remerciements sur Twitter : « Je suis vraiment bouleversée et si reconnaissante pour votre appui. La Britney Army est incroyable. J’en ai presque les larmes aux yeux. Je vous aime. » D’après Elijah Blake, son compositeur, les fans vont être « très surpris par ce nouvel album. Je dirais que ce disque marque le retour de Britney d’une manière complètement inattendue sur beaucoup d’aspects. Elle prépare une nouvelle matière et swingue sur de nouveaux terrains et genres. »

Le single est disponible à l’achat, dès aujourd’hui.

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Fidèle à son éclectisme, La Femme nous attire dans un monde aux multiples facettes dans son premier album. Psycho Tropical Berlin distille l’image de la femme dans toute sa puissance et ses faiblesses sans jamais tomber dans les clichés. Entre sons électro, coldwave, rock en passant par le psychédélique et des touches de musique indienne, La Femme invoque des périodes et des imaginaires différents à travers des morceaux propres et travaillés agissant comme des psychotropes. Rencontre avec Marlon, l’un des deux leaders du groupe.

Racontez-nous d’abord comment s’est formé le groupe ?

Le groupe a été formé par Sacha et moi. Au début on a mis sur le net beaucoup de chansons qu’on avait écrites et montées sur GarageBand, puis comme on a eu des propositions pour des gros concerts, on a formé le groupe La Femme et on a recruté une chanteuse, un batteur, un bassiste, etc. On a ensuite commencé à faire des concerts, on est partis très tôt aux Etats-Unis et là bas on a fait 24 dates en 3 mois, c’était énorme ! Quand on est rentrés, on nous a ouvert toutes les portes : festivals, labels, etc. Depuis deux ans, on fait des tournées, ça bouge pas mal.

Pourquoi avoir appelé votre groupe La Femme alors qu’il a été fondé par vous et Sasha ?

Tout simplement parce qu’on sollicite beaucoup de voix de filles et ça sonnait bien.

Qu’est-ce qui vous a décidé à sortir votre premier album ?

On avait plusieurs bonnes chansons et on voulait vraiment en faire un album. Quand on est rentrés des États-Unis il y a deux ans, on a commencé à l’enregistrer et à le produire nous-mêmes. On pensait le sortir plus vite, finalement ça nous a pris deux ans puisqu’on voulait être pointus en son et en être fiers.

On remarque que le groupe n’est pas figé. Outre la diversité de courants musicaux, électro, rock, etc. vous faites appel à des chanteuses extérieures au groupe. Vous n’avez pas peur de trop vous éparpiller musicalement ?

Non parce que c’est nous (Sasha et Marlon, ndlr) qui écrivons et qui composons tout, donc on ne peut pas vraiment s’éparpiller. Il y a des chansons sur lesquelles certaines voix font plus l’affaire que d’autres, mais on n’a jamais trouvé LA chanteuse qui pouvait tout faire. Ça rejoint aussi la philosophie de La Femme, ce n’est pas une chanteuse, une femme, mais tout un ensemble.

Quelles sont vos influences musicales ?

Surtout les années 60 et 80 et plus globalement tout le 20ème siècle. Les débuts de l’électro avec Kraftwerk, Giorgio Moroder, la cold wave aussi et puis les sixties avec la surf music, le twist, le yéyé, la période Gainsbourg et Dutronc entre autres.

La chanson « La Femme » se termine par « venue pour rompre le silence, la femme vous tend sa main blanche. Si vous la saisissez, ce sera le frisson de votre vie ». C’est la 3ème chanson de l’album, peut-on parler d’une promesse faite à ceux qui vous écoutent ?

Oui c’est un peu ça. « La Femme » peut représenter le groupe, mais elle parle aussi de la femme en général. Il y a une double lecture.

Cette chanson donne vraiment à la femme une image de tentatrice, de succube…

Oui c’est complètement ça ! D’ailleurs si on avait eu 500 000 euros pour le clip, on aurait représenté des Détracteurs d’Azcabane. On voulait créer une image de femme spectre qui vient hanter l’homme, qui le pourchasse partout. Il y a tout un côté mystérieux, mystique, qui émane d’un monde à la fois paradisiaque et jouissif.

La dernière chanson « Welcome America » est un clin d’oeil à votre expérience américaine ?

C’est un clin d’œil effectivement, mais ce qui est drôle c’est que cette chanson a été écrite avant que l’on parte aux USA.

C’était une chanson prémonitoire et un objectif alors…

Exactement. D’ailleurs j’ai souvent entendu que des écrivains ou d’autres artistes écrivaient sur un truc et que ça finissait par se réaliser.

Vous êtes un peu superstitieux, non ?

Non pas vraiment, mais on aime beaucoup jouer avec ça, car on sait que beaucoup le sont. C’est pourquoi on met des paroles un peu bizarres dans nos textes pour que les gens se posent des questions, même s’il n’y a rien derrière, ça nous amuse beaucoup.

Comptez-vous retourner aux Etats-Unis ?

Oh oui ! On est actuellement en train de préparer un départ pour janvier prochain. Je ne sais pas pour combien de temps, mais c’est sûr qu’on va y retourner. J’ai très envie d’aller au Japon aussi, mais c’est beaucoup d’investissement. Il faut avoir des subventions. Faire venir tout un groupe et le matériel, coûte très cher, donc c’est compliqué pour le moment. On a vraiment hâte de pouvoir jouer au Japon, je suis sûr qu’on rencontrera un vrai public là-bas.

Pensez-vous pouvoir vous développer davantage musicalement aux USA ?

Je pense oui ! Déjà en vivant des expériences folles, en rencontrant des gens, et puis retrouver le public, avoir de bons soutiens là-bas pour nous développer encore à leur contact.

On relève plusieurs types de figures féminines : sensuelle, menaçante, apeurée, triste, infidèle, trompée, féministe, celle qu’on fuit parce qu’elle est synonyme de problèmes. La plupart du temps elles sont malmenées dans l’album. Est-ce là votre propre vision de la femme ?

Peut être oui, mais elles ne sont pas forcément malmenées, ce sont juste des femmes dans plusieurs histoires différentes. Ce sont des situations que l’on rencontre tous. « Françoise » par exemple, est triste et abandonnée, elle est dans la complainte, oui, là c’est plutôt la femme fragile. C’est souvent lié à ce qu’on a vécu, mais parfois on s’inspire d’un sujet et on le remodèle.

Quelles sont vos principales sources d’inspiration pour les paroles ?

La vie, l’amour, l’histoire, la mort, la société, bref des sujets universels. Ce sont des histoires que l’on aurait pu vivre parfois. On s’est inspirés de plusieurs situations, par exemple pour « From Tchernobyl with love » (disponible sur format digital, ndlr), on s’est appuyés sur l’histoire. Elle parle d’un liquidateur qui devait éteindre le feu de la centrale de Tchernobyl, il s’est sacrifié en s’exposant aux radiations. Cette chanson évoque un mec qui écrit une dernière lettre à sa femme et ses enfants avant de mourir, il lui explique que la vie est belle, que tout va bien, qu’il a hâte de les retrouver alors qu’il sait très bien qu’il va mourir.

Des concerts prévus ?

On va faire une grosse tournée dans toute la France. Paris, Biarritz, Bordeaux, Pau, Strasbourg entre autres, on se produira aussi en Suisse, en Belgique et ça finira en novembre, au Trianon où l’on fêtera à fond la fin de la tournée. On sera aux festoches aussi : les Eurockéennes, les Vieilles Charrues, les Francofolies et plein d’autres.

Propos recueillis par Saba Agri

Crédits photo : jf.julian

Maître Gims, le chanteur du groupe de rap Sexion d’Assaut, vient de sortir un album solo. Après la notoriété qu’il a acquise au sein du groupe, le chanteur peut maintenant se lancer en solo en toute confiance. Mais il ne quitte pas la Sexion d’Assaut pour autant !

La voix de Maitre Gims, qui donne leur originalité à des titres comme Désolé ou encore Ma direction, est disponible sur le nouvel album solo de l’artiste ! Sorti le 20 mai 2013, Subliminal est le nouvel opus du rappeur, Gandhi Djuna, de son vrai nom.

Le rappeur né au Congo a commencé la musique très tôt. Débutant le rap au sein du collectif 3e type, Maitre Gims a ensuite tenté une carrière solo et a travaillé avec des pointures du rap français comme Sniper ou Youssoupha.

Mais Maitre Gims ne quitte pas Sexion d’Assaut, dont le succès n’est plus à faire. Le groupe a vendu près de 600 000 exemplaires avec son album L’Apogée, mais a aussi raflé deux NRJ Music Awards et une nomination aux Victoires de la Musique.

Maitre Gims se produira en concert à l’Olympia le 31 mai, et poursuivra la tournée de Sexion d’Assaut.

Ray Manzarek, le grandiose claviériste des Doors est décédé lundi 20 mai des suites de son cancer du canal biliaire, à l’âge de 74 ans.

1965, Ray Manzarek rencontre Jim Morrison à Venice Beach, en Californie. Ils décident alors de former le groupe mythique The Doors. On doit à ce musicien, écrasé par la vie chaotique et la personnalité excessive du leader, de nombreux titres légendaires, comme Light My Fire ou encore Break on Through. «Beaucoup de ce qui a fait la gloire des Doors était dû à M. Manzarek, avec son penchant pour le mélange des courants musicaux, l’ancien et le nouveau, du blues au classique, de la poésie parlée au psychédélique», explique la nécrologie du Washington Post.

Entre 1967  et 1972, les Doors ont enregistré huit albums et vendu 100 millions de disques. Mais le groupe se sépare après la mort, en 1971, de Jim Morrison.

De nombreuses personnalités ont rendu hommage à Ray Manzarek, dont Slash, guitariste des Guns N’Roses. « Repose en paix Ray Manzarek, les mots de suffisent pas », écrit-il sur Twitter.

Après le tragique décès de Jim Morrison, Manzarek a continué sa carrière en jouant seul, ou dans des groupes. Ainsi, il avait essayé de reformer Les Doors, en vain.

 

Le nouvel album de Daft Punk « Random Access Memories », qui avait déjà « fuité » sur internet, est sorti lundi dans les bacs. Mais ce nouvel opus ne semble pas à la hauteur des attentes…

Après une stratégie marketing très élaborée gâchée par les « fuites », le nouvel opus « Random Access Memories » du duo français est sorti officiellement ce lundi. Pourtant, dès le jour de sa sortie, l’engouement semble retombé. Outre les titres « get lucky » et « instant crush» dont le succès est indéniable, le reste de l’album est jugé mou et incohérent.

Le titre Get lucky, en collaboration avec Pharrel Williams a été classé numéro un peu après sa sortie.

Daft punk, un groupe d’électro aux influence funk et disco, connaît un premier succès en 1997 avec son album Homework. Quatre ans plus tard, les deux français, reconnaissables grâce à leurs casques, reviennent avec Discovery dont les tubes One more time, et Harder, Better, Faster, Stronger feront le tour du monde.

 

Elle aurait eu 30 ans cette année. Une exposition retrace sa vie et son oeuvre, au musée juif de Londres du 3 juillet au 15 septembre.

On se rappelle de la mort tragique d’Amy Winehouse, en juillet 2011. La diva de la soul, avec son style rétro et son chignon XXL a rejoint le triste club des icônes décédés à l’âge de 27 ans.
L’exposition « Amy Winehouse : a family portrait » (en français « Amy Winehouse : un portrait de famille ») retrace la vie de cette fabuleuse chanteuse. Sa guitare, sa collection de CD, des vêtements ou encore son grammy award, y seront exposés.

Cette retrospective sera mise en scène au musée juif de Londres, à Camden, du 3 juillet au 15 septembre. Le commissaire de l’exposition n’est d’autre qu’Alex, le frère de la chanteuse, aussi directeur de la Fondation Amy Winehouse La famille de l’interprète de Back to Black s’est fortement investie dans l’évènement.
« Amy était très fière de ses origines juives londonniennes. Nous n’étions pas religieux mais nous tenions à la tradition », a-t-il declaré à l’édition britannique du Vogue.

6 minutes de violence insoutenable. Le nouveau clip d’Indochine College Boy, évoque le harcèlement à l’école mais choque la France.

Le clip met en scène un élève harcelé. D’abord des boulettes de papier lui sont jetées, puis son casier dégradé. Ensuite, il est passé à tabac par ses camarades avant d’être crucifié puis exécuté devant une assemblée aveugle. La tension monte, jusqu’au moment où l’irréparable est commis : le meurtre.

Pour Xavier Dolan, le réalisateur, la vidéo ne fait que retranscrire le monde dans lequel nous vivons. « Je voulais aller jusqu’au bout, non pas pour choquer, mais pour montrer que cette situation est possible parce que rien ne l’empêche », explique-t-il. « La question n’est pas de se demander pourquoi suis-je allé aussi loin, mais qu’est ce qui empêcherait un groupe d’adolescents d’aller aussi loin (…) des gens se font lapider partout », continue le cinéaste.

Dénoncer la violence par la violence ? C’est l’interrogation de nombreux internautes qui ont vu cette vidéo. Nicola Sirkis défend l’idée d’une démarche éducative. « La violence du clip n’est pas gratuite. Pour moi, c’est la même démarche que lorsque la sécurité routière réalise un clip choc pour sensibiliser aux accidents de la route. C’est plus éducatif qu’autre chose » affirme le chanteur. Mais la violence des images prend le pas sur la valeur éducative que défend Nicola Sirkis.

Mais tous ne sont pas de son avis. Françoise Laborde, membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) dénonce des images « d’une violence insoutenable ». Pour elle, ce court-métrage n’a pas « sa place en journée sur des chaînes de musique ». Ce à quoi Xavier Dolan rétorque « Ca m’embête. Sur ce genre de chaîne, on voit tellement de scénarios racistes, violents, dégradants, surtout pour les femmes. Cela me paraît absurde que ce clip soit censuré ». Si les internautes estiment que ce clip est « esthétique », d’une « beauté rare » et « tellement percutant », Françoise Laborde répond « La mort, ce n’est pas esthétique. La violence ce n’est pas esthétique. La torture ce n’est pas esthétique ».

Le CSA prévoit de l’interdire au moins de 16 voire 18 ans, à l’instar du clip de Marylin Manson. Une enquête réalisée par le ministère de l’éducation national montre qu’un élève sur 20 se dit harcelé de manière sévère ou très sévère. Une réalité qu’à voulu mettre en avant le groupe français.

Carla Bruni sort bientôt un nouvel album, Little French Songs, dans lequel elle semblerait se lâcher sur François Hollande d’après l’interprétation de RTL. Une chanson qui parle d’un pingouin pourrait faire référence au successeur de son époux Nicolas Sarkozy.

« Il prend son petit air souverain, mais j’le connais moi, l’pingouin, n’a pas de manière de châtelin… Hé le pingouin ! Si un jour tu recroises mon chemin, je t’apprendrai, le pingouin, je t’apprendrai à me faire le baise-main », chante Carla Bruni. Ferait-elle référence au 15 mai 2012, au moment de la passation de pouvoir à l’issue de laquelle Hollande n’a pas raccompagné Sarkozy à sa voiture, comme le veut la tradition ? Et la chanson continue : « Ni laid ni beau, l’pingouin, ni haut ni bas, ni froid ni chaud, l’pingouin, ni oui ni non… » Ca tombe bien, l’un des surnoms du chef de l’Etat est « Monsieur ni oui ni non ». D’autres passages de la chanson peuvent faire clairement référence au président actuel selon RTL. C’est le cas de l’extrait « Tiens l’pingouin, t’as l’air tout seul dans ton jardin », qui pourrait s’appuyer en réalité sur la photo officielle de Hollande à l’Elysée, ce qui n’est pas impossible parce qu’autrement, que ferait un pingouin dans un jardin ?

 

Photo officielle de François Hollande à l'Elysée

Photo officielle de François Hollande à l’Elysée

Le chanteur Damien Saez, dont le nouvel album intitulé Miami sort le 18 mars, fera l’objet de censure par la RATP. La pochette présentant les fesses d’une jeune femme sur lesquelles est posée une Bible, n’est pas du goût de tout le monde. Une interdiction qui fera sûrement un bon coup de pub pour l’artiste.

La couverture de Miami est jugée choquante pour les publicitaires de la RATP qui estiment que cette affiche peut aller à l’encontre de leur devoir de neutralité. Une jeune femme en sous-vêtements plaque une bible sur ses fesses, ce qui peut heurter la sensibilité de certains usagers des transports en commun. La régie publicitaire de la RATP justifie son choix en précisant que l’affiche « pouvait choquer une partie des voyageurs en fonction de leur conviction religieuse » et que le personnel des transports parisiens en charge de l’affichage avait « une obligation de neutralité ». Outre cette censure totale de l’affiche, celle-ci sera recouverte d’un sticker dans certains magasins de disques.

La maison de disque et Damien Saez aiment visiblement jouer sur les codes et la transgression, puisque l’affiche de son précédent album, J’accuse, a été interdite par la RATP en 2010. Elle représentait une femme nue dans un chariot de supermarché, ce qui n’a pas non plus été apprécié par les sociétés d’affichage Decaux et Clear Channel.

Si cette affiche est plutôt banale dans la mesure où elle réchauffe encore le plat sexe et religion qui n’a rien de neuf ou de transcendant, la censure peut attiser la curiosité et faire un bon coup de publicité à l’album et à son artiste.

 

Rencontre avec un rockeur solitaire à l’âme dévorée par les vers

Saez trempe sa plume dans l’acide, comme d’autres trempent leur paille dans le Crystal ou la cocaïne, pour mieux l’enfoncer dans les plaies suppurantes du monde occidental. Et suintent le vice, la came, le fric… Treize années ont passé depuis la sortie de Jeune et Con, l’hymne d’une génération sacrifiée sur l’autel du capitalisme et de l’hyper-consommation, qui lui a permis de se faire un (re)nom.

Dans son nouvel opus, Miami, Damien Saez renoue avec une prose « du réel » portée par un son rock quasi-insurrectionnel, mâtiné de pop et d’électro, et hantée par les monstres sacrés de la chanson. Les ballades mélancoliques aux instru’ dépouillées y côtoient les chansons rock aux cordes saturées. Ses obsessions restent les mêmes, celles d’un « jeune » homme esseulé, un peu paumé, qui brûle le pavé des citées polluées, de Paris à Miami, qui croise la chemin des voyous, des catins, des sans-le-sou, des lupins, mis au ban de la société, celles d’un éternel enragé qui crache sa bile sur les rois de Wallstreet et leur cour de vautours. Rencontre avec un rockeur solitaire à l’âme dévorée par les vers…

Damien Saez © Julien Mignot

Damien Saez © Julien Mignot

Pourquoi avoir choisi de baptiser ce nouvel album Miami et pas Los Angeles ou New York ? Quels sens cristallise cette ville de Floride pour vous ?

Miami, parce que c’est beaucoup plus club. Los Angeles incarne surtout le cinéma et la musique. Miami, c’est Miami Beach, qui incarne les vacances de la superficialité. C’est surtout la vision qu’en ont les gamins d’ici. Ce qu’incarne Miami influence la sexualité des adolescents de notre pays. C’est une gamine de douze qui porte un string au collège.

Le visuel de Miami montre dans un même cadre les fesses d’une femme – la miamian-type un peu bling en maillot de bain – et la Bible, qu’elle tient dans ses mains. Pourquoi choisir d’associer sexe et religion dans une même image ?

Parce que c’est les Etats-Unis. C’est le paradoxe total entre moralisation et sexualisation. Ils jurent sur la Bible quand ils deviennent présidents et en même temps ils possèdent la plus importante industrie pornographique du monde. Sur le dollar, c’est écrit « On croit en Dieu ». J’aime bien la photo aussi, car la position de la fille transforme la Bible en une sorte de rempart… Comme si elle protégeait son cul. C’est une photo ambiguë. Elle ne montre pas tout. C’est le paradoxe entre la morale et le délire.

Craignez-vous de voir le visuel de Miami censuré par les régies publicitaires, comme ce fût le cas en 2010 pour J’accuse, qui représentait une jeune femme nue lovée dans un caddy ?

Bien sûr ! Ça ne va pas passer. Chez iTunes, ils n’en ont déjà pas voulu. Mais eux, ils peuvent aller mourir. Et les autres, c’est pareil. Ils sont en phase avec rien. Et pourtant… J’arrive dans une salle, il y a une télé allumée, je tombe sur une pub. C’est une pub Citroën avec une gamine, qui doit avoir trois ou quatre ans, sur un cheval, nue, pour vendre une voiture. Nouvelle pub Citroën avec un cheval, et toute la symbolique qu’il y a autour, pas un poney, un cheval, et une enfant pas loin du stade du bébé, sur le cheval, nue… Mais, ce n’est pas un caddy, c’est Citroën.

Pochette du nouvel album de Saez, "Miami".

Pochette du nouvel album de Saez, « Miami ».

Dans Rochechouart vous semblez faire un clin d’œil un peu cynique à la chanson de Jacques Dutronc Il est cinq heures, Paris s’éveille lorsque vous chantez « Il est cinq heures/les éboueurs/vident les cœurs/des villes en pleurs ». Pourquoi ?

Ce n’est pas ma volonté. Pour moi, ce n’est pas une référence à la chanson de Dutronc. C’est drôle. Lorsqu’on rentre sur Paris le soir vers cinq heures, c’est exactement ce qui se passe. A cette heure-là, on voit la ville qui se réveille. D’où la phrase « Les éboueurs/vident les cœurs/des villes en pleurs ». Pour être honnête, cela raconte un peu le parcours de mon frère. Les scènes décrivent exactement ce qui se passe. Dans son cas, une chevauchée sur les camions poubelles, où il croise les dealers et les filles de ces quartiers-là. C’est l’une de mes chansons préférées.

Les chansons Le Roi et Cadillac noire m’évoquent le dernier film de Cronenberg, Cosmopolis, dans lequel un Golden Boy parcourt New York dans sa limousine. « Dans ma Cadillac noire/Je traverse les villes/Je ramasse les filles ». Avez-vous vu ce film ?

Non, je ne l’ai pas vu. En revanche, ces chansons me rappellent American Psycho. Il est dans sa limo et il ramasse des putes. J’ai toujours du mal à parler de mes chansons. Mais, il m’arrive de faire référence à certains films. Dans la chanson Que sont-elles devenues, y’a une réelle référence, puisqu’il y’a la phrase « On projette en sourdine un dernier tango » et qu’à la fin je me prends pour Brando [Marlon Brando dans le film de Bertolucci Le Dernier Tango à Paris, ndlr].

La drogue est omniprésente dans Miami : le murmure lancinant « Cocaïne, cocaïne » dans Miami, les vers « J’me tape des bangs à Bangkok/De la ganja sur le Gange » dans Que sont-elles devenues et bien sûr la chanson Des drogues. Pourquoi ?

Parce que je pense que la drogue est omniprésente dans nos sociétés occidentales. On cumule. Quand on voit le nombre de gamins aux pétards et le nombre d’antidépresseurs consommés dans nos sociétés. C’est beaucoup de drogues. Ça ne concerne pas 10% de la population. Dans Des drogues, je parle de toutes les drogues. « Des drogues pour les sanitaires », cela veut dire qu’on te vend n’importe quoi, même pour décorer tes chiottes. Les drogues, ce ne sont pas seulement celles qu’on se met dans le nez ou dans la veine. C’est l’iPhone aussi. C’est ce phénomène d’accoutumance. A la fin [de la chanson Des drogues, ndlr], la drogue devient carrément un verbe : « dédrogues-toi ».

Vous refusez le label d’artiste engagé pour lui préférer celui d’artiste enragé ? Qu’est-ce qu’un artiste enragé ? Qu’insuffle la rage à votre écriture ?

Je ne me revendique pas artiste enragé. En revanche, je pense que, de nos jours, une écriture réaliste semble être une écriture engagée. Mais, il y a une différence entre l’engagement et l’écriture réaliste. Fils de France est une chanson engagée, parce qu’elle est gratuite, parce qu’elle concerne un moment précis. Mais, quand je cite des choses, des faits, je suis dans le constat. Je me mets un peu dans la peau de Zola, celle de décrire réellement ce qui se passe. C’est une écriture réaliste. Moi, c’est comme cela que je vois le truc. L’engagement, je l’associe avec quelque chose de l’ordre de la personne. On s’engage personnellement. Cela va plus loin que d’écrire un texte.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=3JAQHbEHCw8[/youtube]

Miami de Damien Saez, sortie le 18 mars 2013.

En téléchargement gratuit sur saez.mu, la chanson « Miami », extraite de l’album Miami.

 

Ses obsessions : Musique, Drogue, Meufs & Alcool.

Une prod explosive pleine de surprises. Une plume tantôt incisive tantôt introspective. Un flow suave et fluide sur lequel plane l’ombre des nineties, sur lequel surfent des lyrics acerbes, sur lequel rebondissent des punchlines aussi poilantes que piquantes, sur lequel s’imprime un verbe parfois futile, souvent subtile. C’est le son unique de Guizmo que l’on retrouve sur son nouvel opus C’est Tout. Ce jeune MC du 92 incarne la relève du Rap français, celle a qui a su se passer des maisons de disques pour trouver son propre public en inondant Youtube de vidéo artisanales et en traînant ses savates dans les open-mic’.

Guizmo impose son style – inclassable et inimitable – sur la nouvelle scène du Rap français. A mi-chemin entre New School et Old School, il trace sa propre route dans le pe-ra avec pour boussole le son de ses mentors (A Tribe Called Quest, 2Pac, Dany Dan, Salif, Sir Doum’s), mais aussi la vie… plus cruelle que belle. La sienne, hantée par la musique, les meufs, l’alcool et le cannabis, lui a laissé des cicatrices. Des plaies profondes qui se rouvrent ponctuellement pour laisser filer un fluide créateur.

A seulement 22 ans, le jeune MC de Villeneuve-la-Garenne ne traîne pas ses souvenirs comme des casseroles. Il les assume. Son escale en prison, sa passion pour la weed et la tise, tous ses remords viennent aujourd’hui nourrir sa verve lyricale. Parfois ordurière mais toujours sincère. Si Guiz’ aime clasher ses ennemis, vanter ses coucheries, louer ses beuveries, il aime surtout sonder les profondeurs de son âme et pointer avec ses mots les maux qui pourrissent les entrailles des cités franciliennes.

Rencontre avec un rappeur hors-norme dont les immenses yeux de Gremlins cerclés d’une paire de lunettes lui ont valu le blaze de Guizmo. Le MC de « La Caravelle » nous reçoit dans son appart du XVIIIe arrondissement, une binouse dans une main, un blunt dans l’autre…

Guizmo

Guizmo

Depuis l’âge de six ans… Jusqu’aux rap contenders

Dans le morceau « Hip Hop », Guizmo revient sur ses « premiers souvenirs de pe-ra » : le Secteur Ä et Ménélik qu’il découvre via sa mère, IAM, Lunatic et Oxmo Puccino qu’il écoute avec son frère, puis Nubi, Ol’Kainry et Chien de Paille qu’il entend sur les ondes. A l’aube des années 2010, la rencontre du chanteur de Villeneuve avec le collectif L’Entourage lui ouvre de nouveaux horizons musicaux : « On faisait du son plus qu’on écoutait du rap. Souvent, on écoutait des grosses instru’ et des beatmakers », explique-t-il. Ces influences multiples – le rap, mais aussi la pop de Michael Jackson, la soul d’Aretha Franklin, le jazz de Ray Charles – infusent l’ensemble de son œuvre… Une œuvre aussi dense que la fumée qui s’échappe de ses bedos.

C’est avec ses potes de L’Entourage que Guiz’ participe aux battles de Rap Contenders en 2011. Le Gremlins du 92 crée le buzz sur Youtube en assommant son adversaire d’une punch aussi foudroyante qu’hilarante : « Pour info, des fois j’lui bouffe la chneck, j’lui mets ma bite dans le trou. T’es pas content ? J’te coupe la tête, puis j’te chie dans le cou ». Trash ? Oui. Violent ? Aussi. Mais c’est surtout le clin d’œil d’un cinéphile au film de Kubrick Full Metal Jacket… Et le tremplin d’une future carrière dans le pe-ra. « C’est une phrase incisive et grossière. Mais, c’est plus marrant que crado comme phrase », explique Guizmo avant d’insister sur la dimension catharsistique des Rap contenders… Clashs auxquels il doit son succès, mais qu’il ne renouvellera pas : « Je ne le referai pas, car aujourd’hui, je vends des CD. J’ai trop d’orgueil. Je n’ai pas envie de perdre.»

Normal, La Banquise… C’est tout ?

« Quand j’ai sorti mon premier album [Normal, 2011], j’étais encore avec L’Entourage. » Puis vient la séparation… brutale et définitive. Le 26 janvier 2012, un communiqué laconique annonce le départ de Guizmo sur le compte Facebook du collectif de Rap. La raison évoquée : de « différents choix artistiques effectués par Guizmo, incompatibles avec l’avancée de L’Entourage ». C’est une autre version que nous révèle le MC du 92 : « A l’époque de Normal, j’ai rencontré Willy L’Barge et Yonea [de Zone Sensible]. On a fait l’album [La Banquise, 2012] super vite. Je pense que c’est l’une des raisons de mon départ de L’Entourage. J’ai un peu délaissé le crew », avoue-t-il sans laisser poindre le moindre remord.

Six mois après La Banquise, Guizmo sort son troisième opus, C’est Tout, sur lequel les morceaux introspectifs souvent sombres (« C’est Tout » ou « Insomniak ») côtoient les chansons plus délirantes (« MDMA » ou « Laetitia »). Pourquoi un tel intitulé ? « C’est tout pour moi. C’est un condensé de mes six derniers mois. Et j’ai tout dit… ou presque. C’est aussi un délire un peu présomptueux. C’est tout… Parce qu’après moi, c’est le désert » ironise Guiz’.

La vie et la mort comme sources d’inspiration

« La vie en elle-même m’inspire. Tout m’inspire. Aller prendre le métro, rencontrer untel. Je n’ai pas de thèmes favoris. C’est vrai, je parle beaucoup de shit et d’alcool. Mais, dans l’absolu, je parle de pleins d’autres trucs… des trucs de la vie de tous les jours », raconte le MC. Et d’illustrer ses propos avec l’une des chansons de son dernier opus, « Le Café », dans laquelle Guizmo brosse avec une plume trempée dans l’émotion brute un lieu central, parfois fatal, le PMU du coin de la rue, dans lequel des hommes accros au jeu viennent sacrifier leurs journées : « Le Café, c’est un pote qui me l’a inspiré. Il s’appelle Jef, il est accro au PMU ».

Si la vie l’inspire, la mort, elle, l’obsède. Fataliste, Guizmo ne cesse de prophétiser sa fin. Dans « C’est Tout », morceau autobiographique de 7’30″ qui vient clore l’album, il clame : « Mais, je m’arrêterai pas de sitôt. Je boirai quatre fois plus. Quand on m’annoncera un cancer. Et que j’aurais perdu 15 kilos. C’est peut-être mon destin. Mais c’est ma trace. C’est crever vite. » Pourquoi un tel fatalisme ? « J’ai peur de mourir, avoue Guizmo. J’ai peur de ce qui va m’arriver après la mort. Et je sais que mon mode de vie m’y conduit plus vite que si je ne fumais pas, que si je ne m’autodétruisais pas. Je me rend compte que je me fais du mal et que ça peut causer ma perte ».

L’alcool, la clope, les femmes, une chanson intitulée « Laetitia »… Ce sont des points communs que Guiz’ partage avec un autre artiste. Guizmo est-il le Gainsbourg du Ghetto ? « Je ne sais pas. C’est aux gens de le dire. C’est un personnage mythique. Un artiste entier. Il était paradoxal. Je sais que je le suis de temps en temps » explique-t-il. La preuve : le morceau « Entre dans mon monde » dans lequel Lamine Diakité évoque sa schizophrénie face au succès en apostrophant son double artistique, provocateur et alcoolisé, Guizmo, évoquant le dialogue entre Gainsbourg et Gainsbarre.

Le nouvel opus de l’ancienne First Lady, Carla-Bruni Sarkozy, sortira dans les bacs le 1er avril 2013. Ceci n’est malheureusement pas un poisson d’avril ! La preuve, la femme de l’ancien chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, vient de dévoiler un extrait de l’album « Little French Songs ». Sobrement intitulé « Chez Keith et Anita », il raconte la love story du couple le plus rock’n’roll des seventies et suscite déjà une pluie de critiques acides sur la Toile.

Lundi 28 janvier, dans la matinée, l’auteur-compositeur-interprète aux cordes vocales partiellement brisées par la clope, Carla Bruni, a dévoilé le premier extrait de son nouvel album Little French Songs (Petites chansons françaises), qui paraîtra le 1er avril prochain chez Barclay. Sobrement intitulé Chez Keith et Anita, il rend hommage au couple rock’n’roll que formaient dans les années 70 le musicien le plus destroy des Rolling Stones Keith Richards et sa femme Anita Pellenberg. L’Amoureuse – pour reprendre l’une de ses précédentes chansons – de Nicolas pleurerait-elle sa passion passée, mais dont la flamme n’a visiblement pas fini de la consumer, pour un autre membre des Stones, son ancien amant Mick Jagger ?

Peut-être… Mais pour apaiser les potentielles foudres de son mari, l’ex-First Lady, Carla Bruni, lui a écrit une chanson d’amour : Mon Raymond. Dans son numéro du 24 janvier, VSD en dévoilait les meilleurs extraits : « Mon Raymond il a tout bon, c’est d’la valeur authentique, pour franchir le Rubicon on ne peut pas dire qu’il hésite. » Dans ce morceau, l’ancien mannequin s’extasie devant le physique de Nicolas Sarkozy : « Mon Raymond il est canon, c’est d’la bombe atomique ». Vous savez, les goûts et les couleurs… Ça ne se discute pas ! Ou, pour lancer une autre banalité : l’amour rend aveugle.

Carla poursuit dans le même registre : « Quand il déboule non de non, l’air en devient électrique. Mon Raymond reste dans l’axe en toute situation critique. Mon Raymond, c’est lui l’patron, c’est lui qui tient la boutique. Et bien qu’il porte une cravate, mon Raymond est un pirate ». Des paroles pour le moins bizarres lorsqu’on les associe à l’ancien chef de l’Etat. Et qui mériteraient un commentaire de texte approfondi. Malheureusement (ou pas), il faudra patienter deux mois pour entendre la suite…

En attendant le 1er avril, on pourra se laisser bercer par le single Chez Keith et Anita, sorti lundi 28 janvier. Une date symbolique : celle de l’anniversaire de Nicolas Sarkozy (58 ans). Une belle attention de la part de Carla Bruni… qui ne semble pas émouvoir les internautes. Au contraire. Ceux-ci se sont lâchés et, sur Twitter, ont lynché le premier extrait de Little French Songs.

Le Figaro – un peu maso – a relevé les tweets les plus méchants et les plus amusants : « Punaise, j’aime bien la nouvelle de Carla Bruni. Vous pouvez me lapider » (@Remirresistible n’assumant pas ses mauvais goûts musicaux), « Si comme Carla Bruni, tu sors un album, invite Florence #Cassez à déjeuner. C’est bon pour la promo » (@nagashiwa pointant la concordance entre la date du déjeuner entre Sarkozy et Cassez et celle de la sortie du single), « Carla Bruni aura commencé sa carrière en chantant pour les tout-petits, elle la termine en chantant pour les vieux, c’est raccord » (@rvjarry critiquant les sonorités vieillissantes du morceau) ou plus prosaïquement « C de la daube » (balance @kanelle77).

Et vous, que pensez-vous du nouveau titre de Carla Bruni, « Chez Keith et Anita » ?

Photo : capture écran YouTube du clip Chez Keith et Anita de Carla Bruni.

L’étoile britannique du Glam-rock ressuscite ! Dix années de silence… Dix années de pénombre pour les fans de David Bowie. Depuis la sortie en 2003 de « Reality », la star s’était comme éteinte, elle avait subitement disparue de la Galaxie musicale. Ce mardi, Bowie reprend vie en publiant un nouvel opus : « The Next Day ».

Aujourd’hui n’est pas un jour comme les autres pour les disciples de David Bowie qui avaient perdu leur soleil depuis une dizaine d’années et tournaient en rond au rythme des anciennes chansons de la star. Aujourd’hui, David Robert Jones alias David Bowie revient dans la lumière avec un nouvel album, « The Next Day », qui jaillira dans les bacs courant mars. Une date symbolique pour le chanteur britannique qui célèbre ce mardi 8 janvier ses 66 années passées sur Terre.

Et son cadeau d’anniversaire est de taille ! David Bowie a publié sur son site web un extrait du nouvel opus, un morceau intitulé « Where Are We Now ». Disponible sur iTunes dans pas moins de 119 pays. A 66 printemps, l’astre du Glam-rock aime se montrer généreux avec ses fans.

Le disque « The Next Day », produit par son illustre acolyte Tony Visconti et écrit par David Bowie lui-même, a été enregistré dans un studio new-yorkais. Escorté d’un clip réalisé par Tony Oursler, la chanson « Where Are You Now » remonte le temps jusqu’aux seventies. Elle nous introduit dans l’univers de « China Girl » (chanson co-écrite par l’ex-leader des Stooges) et ressuscite les fantômes de son passé berlinois… « Just walking the dead », chante Bowie comme pour convoquer les morts.

Le clip de « Where Are We Now » montre David Bowie dans un atelier de réparation automobile sous l’appartement qu’il occupait à l’époque. Sur une toile de fond, des images de la capitale allemande, Berlin, défilent en noir et blanc. Mystérieuse coïncidence : la sortie du nouvel album du chanteur britannique tombe au moment de l’ouverture de la rétrospective que lui consacre le Victoria and Albert Museum de Londres.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ErNKPn00EpA[/youtube]

Espérons qu’au lendemain de la publication de « The Next Day », la star ne rentrera pas une nouvelle décennie en hibernation… Comme ce fut le cas avec « Reality » en 2003. Ne lui en voulons pas. Car Bowie avait dû interrompre sa tournée estivale en 2004 suite à un problème cardiaque.

Le soleil de la pop, qui continue d’irradier la musique contemporaine, n’est pas prêt de s’éteindre avec ce nouveau disque.

C’est aux premières lueurs de 2013 que le chanteur de Tiken Jah Fakoly a accouché d’une nouvelle création. Intitulée « An ka Wili » –  « Mobilisation et Galvanisation » en Bambara –, la chanson illustre le soutien de l’artiste ivoirien au peuple malien. Car depuis bientôt neuf mois, les habitants du Nord-Mali subissent l’occupation des djihadistes.

Le chanteur, qui a vécu dix ans dans la capitale malienne, Bamako, en exil au moment de la crise ivoirienne, justifie ainsi sa démarche artistique : « Je dis qu’il faut que tous les Maliens fassent en sorte que les villes du Nord ne nous échappent. » Une nouvelle façon pour lui de prendre partie contre les envahisseurs, les colonisateurs, les expropriateurs, qu’ils viennent d’Afrique ou d’ailleurs. Dans son nouveau morceau « An ka Wili », librement accessible via la plateforme Youtube depuis le 1er janvier 2013, Tiken Jah Fakoly dénonce les actions des djihadistes qui, liés au réseau terroriste Al-Qaida, ont pris possession du Nord-Mali par les armes.

« C’est ma manière de dire que si nous ne faisons rien, les villes de Tombouctou, de Gao et de Kidal, aux mains des djihadistes, ne feront plus jamais partie du Mali », a déclaré ce chanteur de reggae connu pour ses prises de position contre les maux qui minent le continent africain – la corruption politique, le pillage des richesses, la xénophobie, le trafic d’armes – et pour la défense des valeurs panafricaines, la libre circulation des hommes, la justice. Ainsi, dans la chanson « Françafrique » issue de l’album éponyme, il chante : « Ils nous vendent des armes / Pendant que nous nous battons / Ils pillent nos richesses / Et se disent être surpris de voir l’Afrique toujours en guerre ». Cet opus paru en 2002 lui a d’ailleurs obtenu une Victoire de la musique.

En 2009, l’artiste ivoirien avait pris la tête de la campagne « Un concert, une école », destinée à financer la construction d’une école dans la ville de Dianké, vers Tombouctou. Aujourd’hui, Tiken Jah en appelle « à la mobilisation générale » des Maliens pour sauver leur patrie : « Le Mali a connu de grands hommes, de grands empires et il est inimaginable de laisser le pays coupé comme c’est le cas aujourd’hui. Il faut que les Maliens comptent d’abord sur leurs propres forces », explique-t-il en faisant référence aux interventions militaires extérieures qui se préparent.

A la fin de la chanson, il passe en revue les héros nationaux maliens, ponctuant chaque nom par l’exclamation « Mali » : Sonni Ali Ber, la « plus grande légende de l’empire tsongaï, immense stratège, authentique génie militaire », Samory Touré, le « grand guerrier africain et synonyme de la résistance aux colonisateurs », Soundiata Keïta, le « rassembleur des peuples et fondateur de l’empire du mandingue », Babemba, le « farouche opposant à la colonisation ». Le chanteur panafricain a vécu à deux reprises au Mali : en 2003, pour fuir les menaces de mort qu’il avait reçu dans son pays natal, la Côte d’Ivoire, puis en 2010-2011, durant les troubles postélectoraux qui avaient vu périr 3 000 morts.

Pour rappel, le Mali traverse une double crise depuis le 22 mars 2012. A Bamako, la capitale, des militaires ont renversé le président « incompétent » Amadou Toumani Touré. Au même moment, dans le Nord du pays, des rebelles touaregs et des groupes islamistes ont pris les trois principales villes du Mali, Kidal, Gao et Tombouctou.

Crédit photo : picture-alliance/DPA

Après la sortie de son dernier opus « Elle & Lui » en mai dernier, le chanteur épris de la gente féminine, Alain Chamfort, part en tournée dans l’Hexagone. Le mercredi 30 janvier 2013, il prendra ses quartiers au Grand Rex de Paris pour un concert acoustique unique. Concert au cours duquel il revisitera 40 ans de chansons en charmante compagnie. Car Alain Chamfort, comme ses œuvres atemporelles, semble vivre hors du temps. A l’image de ses plus illustres morceaux, Rendez-vous au Paradis, Malaise en Malaisie, Manureva, L’ennemi dans la glace, Bambou, Traces de toi, Souris puisque c’est grave, Clara veut la lune, Palais Royal, Les beaux yeux de Laure, le troubadour de l’amour n’a pas pris une ride.

Est-ce l’effet du bain de jouvence musical que font couler les douze chanteuses invitées sur « Elle & Lui » ? Probablement. Portés par la musique électro pop d’Olivier Shutleis, les duos modernes et classieux redonnent une seconde jeunesse aux chansons d’Alain Chamfort. Eternel séducteur, il est parvenu à conquérir le cœur – et les cordes vocales – d’Inna Modja (avec laquelle il réinterprète Souris puisque c’est grave), Vanessa Paradis (Malaise en Malaisie), Jenifer (Rendez-vous au paradis), Camélia Jordana (Bambou, le premier extrait de l’album) ou encore Keren Ann (Géant).

Venez redécouvrir les succès d’Alain Chamfort au Grand Rex. Laissez-vous séduire pour leur atemporalité.

Le mercredi 30 janvier 2013 au Grand Rex – 1, Boulevard Poissonnière – Paris IIe

A partir de 20h30

Prix : de 35 à 65 euros

Jeudi 22 août 2013 : une date qui s’annonce exceptionnelle pour les fans d’Eminem. Car le rappeur ricain au flow unique scandé de lyrics aussi drolatiques que polémiques reprendra le mic’ au stade de France.

Êtes-vous prêt pour le retour du « Slim Shady » ?

Si vous voulez assister au « Eminem’s show », retenez bien la date d’ouverture de la billetterie : le 16 janvier 2013. Car les places pour le concert de Marshall Mathers AKA Eminem, qui se déroulera le 22 août 2013 dans l’enceinte du Stade France, partiront probablement comme des petits pains…

Des petits pains de luxe que vous pourrez savourer moyennant un budget minimum de 50 euros. Mais quand on aime, on ne compte pas. Mais qui sait si vous aimerez le prochain album d’Eminem attendu courant 2013 ?

Paru en 2010, son dernier opus « Recovery », une introspection bouleversante qui retrace son combat contre la dépendance aux médicaments, avait reçu les applaudissements de la critique. Nommé par l’Institut Nielsen SoundScan « Artiste de la décennie », le rappeur américain avait obtenu non pas un, mais deux prix aux Grammy Awards 2011 : Meilleur album rap et Meilleure performance rap solo de l’année.

Crédit photo : Reuters

The Delano Orchestra est un groupe de pop rock révélé cette année au festival des Rencontres Trans Musicales de Rennes. Le Théâtre de la Vile, habitué aux spectacles de danse, aux représentations théâtrales et aux concerts de musiques du monde, veut toucher de nouveaux publics et s’essayer à des genres musicaux laissés de côté dans leur programmation jusqu’à aujourd’hui. Il se laisse donc emporter dans le genre pop rock en confiant la scène à un groupe électrique jeudi 20 décembre à 20h30.

Le concert est composé d’une première partie plus classique et toute en retenue, la seconde décolle littéralement avec des beats plus électriques.

L’auditeur est d’abord entraîné dans une pièce instrumentale délicate, MVAT MVCT MLWY, mêlant l’harmonie du violoncelle, du violon, du piano et de la trompette qui suspendent le temps par la légèreté et le dépouillement des sonorités. Les artistes offrent une réorchestration des morceaux des albums précédents et partagent de nouvelles créations issues de leur prochain album. Un moment intimiste et reposant qui prépare aux rythmes effrénés du deuxième acte.

Avec EITSOYAM, les spectateurs sont extirpés de leur état de plénitude pour être projetés dans la fébrilité provoquée par des guitares ambitieuses, orageuses aux sons bruts. Tout au long du concert, des bruits d’ambiance viennent raconter des histoires, les âmes sensibles n’auront aucun mal à se laisser porter dans une profusion d’univers.

Le Théâtre de la Ville démarre fort son ouverture artistique en proposant un concert à la fois classique, électrique et éclectique.

Théâtre de la Ville – 2, place du Châtelet, 75004 Paris

La place est à 11 euros au lieu de 15 ou 20 en réservant aux caisses entre 11h et 20h ou par téléphone de 11h à 19h en prononçant deux mots magiques que vous pouvez trouver sur la page Facebook du théâtre.

 

Mercredi 12 décembre au soir, les spectateurs présents au Madison Square Garden à New York ont pu assister à une bien étonnante prestation musicale…ils ont vu revivre Nirvana, certes sans le charismatique et regretté Kurt Cobain, mais avec le non-moins populaire Sir McCartney…

Si vous étiez fan des Beatles, de Nirvana, et à New-York hier, vous deviez être aux anges !

Dans le cadre d’un concert de solidarité organisé pour les victimes de l’ouragan Sandy, plusieurs monstres sacrés de la musique se sont réunis le temps d’une chanson : Paul McCartney, ancien co-leader des Beatles, ainsi que Dave Grohl, Krist Novoselic et Pat Smear, de Nirvana.
Qui aurait pu imaginer un jour ce mélange si incongru de pop british et de rock pur et tranchant à l’américaine ?

C’est sur le titre « Cut me some Slack » que ce groupe si surprenant a opéré sa fusion. En maître de cérémonie, Sir McCartney a présenté ses camarades de jeu, avant que ceux-ci se lancent dans des riffs ravageurs.

La chanson très rock a permis de découvrir un ex-Beatles qui ne manquait pas de voix, et des ex-Nirvana toujours au top de leur forme.

Jetez un oeil à la vidéo ci-dessous, et dites-nous ce que vous en pensez !

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Oh1eDSLKomU[/youtube]

 

 

Le nom Ravi Shankar sonne mystérieusement aux oreilles des profanes. Mais, les aficionados de la musique indienne connaissent la légende de Shankar, qui est au sitar ce que  Django Reinhardt est à la guitare manouche. Ce « prophète » brahmane – l’une des plus hautes castes hindoues – né en 1920 dans la ville sacrée de Bénarès, sur les rives du Gange, compte parmi ses disciples quelques-uns des musiciens occidentaux les plus illustres : les Beatles, Yehudi Menuhin, John Coltrane,…

Mercredi 12 décembre. Hôpital de San Diego (Etats-Unis). A 92 ans, Ravi Shankar décède des suites d’une intervention chirurgicale. Papa de la chanteuse de folk Norah Jones et de la sitariste Anoushka Shankar, le musicien indien souffrait de problèmes respiratoires et cardiaques.

Dans une déclaration publiée depuis New York via le compte Twitter de Shankar, sa veuve Sukanya et sa fille Anoushka ont expliqué que « sa santé était fragile depuis plusieurs années et jeudi, il a subi une opération qui pouvait potentiellement lui apporter un nouveau souffle. » « En dépit des meilleurs efforts des chirurgiens [qui devaient lui remplacer une valve cardiaque] et des médecins à son chevet, son corps n’a pas résisté à la fatigue de l’opération », ont-elles précisé.

Dès lors, les hommages au maître du sitar se sont multipliés. Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, a su exprimer sa tristesse en évoquant la perte « d’un trésor national et d’un ambassadeur mondial de l’héritage culturel de l’Inde » avant de déclarer solennellement : « Une ère s’achève. »

Le luthier Sanjay Sharma, dont la famille fabriquait les sitars du musicien, se souvient de lui comme du « plus grand innovateur en musique. Il voulait révolutionner le sitar. Travailler avec lui demandait beaucoup d’exigence, mais chaque moment passé avec lui était un cadeau précieux de Dieu pour notre famille. »

Collectionneur de récompenses prestigieuses, – nommé par la France Commandeur des Arts et des Lettres, il a reçu le prix de la culture asiatique de Fukuoka, la Bhârat Ratna, trois Grammy Awards – le « parrain de la World Music » compte parmi ses enfants spirituels – et collaborateurs ponctuels – le Beatles Georges Harrison, le saxophoniste de jazz John Coltrane ou encore le violoniste et chef d’orchestre Yehudi Menuhin.

Depuis quarante ans, les sons envoûtants du sitar de Ravi Shankar irradient la musique populaire et fascinent les Occidentaux. Tantôt mystérieuse et méditative, tantôt échevelée comme possédée, sa musique construite en partie sur l’improvisation, est hypnotique, atemporelle, propice au vagabondage de l’esprit.

En septembre 2008, le musicien avait fait ses adieux aux scènes européennes… C’était dans la salle Pleyel à Paris.

Crédit photo : Ted Streshinsky/CORBIS

Placé sous le signe de la paix et de la solidarité urbaine, le concert Urban Peace revient pour sa troisième édition le 28 septembre 2013 au Stade de France. Les billets seront mis en vente ce vendredi 14 décembre à partir de 10h.

Parmi les artistes emblématiques qui se produiront sur scène, on retrouvera Sexion d’Assaut, IAM et beaucoup d’autres encore. Le concert veut réunir le meilleur de la scène hip hop et rap française et ambitionne d’attirer un public encore plus nombreux qu’en 2002 et 2008 où plus de 100 000 spectateurs ont été réunis.

Coproduit par Skyrock, Universal et SDF Prod, Urban Peace est le plus grand événement urbain jamais organisé en Europe.

Pour la 25e édition des Eurockéennes de Belfort qui auront lieu du 4 au 7 juillet 2013, le célèbre groupe britannique Blur se produira sur scène pour le plus grand bonheur des fans.

Le festival qui fêtera en 2013 son quart de siècle a invité le groupe qui « a le même âge que les Eurockéennes, unique festival français à accueillir Blur pour son retour » selon le communiqué des organisateurs. L’année 1989 a en effet été celle de la création des Eurockéennes et celle du groupe emblématique de la Britpop des années 90. Pour marquer le coup, la manifestation musicale durera quatre jours au lieu de trois.

En avril dernier, cette participation n’aurait pas pu être envisagée après le départ du guitariste Graham Coxon et les déclarations du leader Damon Albarn qui a confié au Guardian que le groupe était fini et qu’il ne trouvait plus l’inspiration avec les autres membres. Heureusement le groupe s’est réconcilié et a pu offrir en juillet deux nouveaux morceaux,  The Puritan et Under the Westway avant de se retrouver lors du grand concert à Hyde Park pour la clôture des Jeux Olympiques de Londres.

La dernière édition du festival qui a accueilli 100 000 participants sera peut-être battue par la nouvelle grâce à la contribution du célèbre groupe.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=c1Uw1uD6lXs&feature=youtu.be[/youtube]

Bruno Caliciuri, alias Cali, présente ses albums avec une régularité déconcertante : tous les deux –trois ans, un nouveau disque sort dans les bacs.

En 2010, le chanteur avait livré « La vie est une truite arc-en-ciel qui nage dans mon cœur », album clin d’œil à l’ensemble de sa discographie.

Deux ans plus tard, il revient avec « Vernet Les Bains », entre mélancolie et regards vers le futur…

« Mes albums sont des polaroïds de ma vie. »

Lorsque Bruno Caliciuri nous explique qu’il termine actuellement une tournée acoustique avec son pianiste Steve Nieve, la dimension diaphane et épurée de Vernet Les Bains prend tout son sens : « J’ai été influencé par la tournée que j’effectue en ce moment, une tournée piano-voix…La simplicité, le minimalisme permet de se recentrer sur l’essentiel.».
Car en écoutant le dernier album du chanteur perpignanais, la première impression qui s’en dégage est la simplicité, la clarté et la mise en valeur des textes.

Les phrases que Bruno chante, on aurait pu les retrouver dans un recueil de poésies contemporaines…Et il nous confirme cette impression : «Un jour je me suis amusé à lire les paroles de certains des titres de « Vernet Les Bains », et je me suis surpris à me dire que ça sonnait bien, que ça aurait pu être livré comme ça, sans musique. »

En tout cas, comme pour ces précédents disques, Vernet-les-Bains est représentatif d’une période vécue : « Tous mes albums sont en quelque sorte des polaroïds de ma vie. Le premier parlait d’une rupture, le second était lié à l’arrivée d’un enfant, le troisième était beaucoup plus symbolique d’un engagement politique. Le quatrième, c’était en quelque sort le moyen de réunir toute ma discographie, et le dernier, il est marqué par mon départ d’EMI, mon ancienne maison de disque, et mon arrivée au Cinq Sept (Wagram Music, ndlr). ».

Poète autant que chanteur, Bruno nous livre dans son dernier album des tranches de vie, des souvenirs, de la mélancolie et parfois de la douleur…
Le titre
Mes Vieux Cinglés parle de ce que peut ressentir un enfant lorsqu’il voit ses parents en venir aux mains. Le texte est dur, mais le perpignanais a déjà remarqué qu’en live, c’est l’un des titres sur lequel le public est le plus réceptif : « Bizarrement, en concert jusqu’à maintenant, c’est une chanson qui marque une rupture, sur laquelle les gens se réveillent. C’est frustrant, car ce n’est pas vraiment ce que j’ai voulu. » .

« Je regarde le futur avec plein de reliques dans mes poches. »

A la première écoute, Vernet Les Bains peut paraitre sombre et ombrageux…Dans sa discographie, assez peu de paroles joyeuses (le thème de la rupture amoureuse est présent dans tous ces opus), mais la musique sautillante et ensoleillée venait jusque –là contrebalancer les mots.

Ici, les notes, les tonalités, les refrains sont plus nuageux…mais pour le perpignanais tout est relatif : « C’est vrai qu’il y a des passages sombres, mais je pense qu’on peut tout prendre des deux côtés. La chanson sur la maladie par exemple… » .

Bruno fait allusion à Je rêve de voir l’été, un petit bijou d’espoir dans lequel il traite du cancer de l’une de ses amies. C’est étrangement – et comme nous le lui faisons remarquer – l’un de seuls titres du disque qui regarde vraiment vers l’avenir, et le plus solaire, ensoleillé de tous. Surpris, il réfléchit quelques instants : « J’avoue que je n’avais pas encore vu ça comme ça. Mais ce que vous dîtes est vraiCette chanson, c’est de toute façon quelque chose d’optimiste, tourné vers l’espoir… » .

A l’écoute de l’album et de ses thématiques, on ne peut s’empêcher de se demander si Cali, ce « show man poète », est un homme du passé ou du futur… Amusé, il prend quelques secondes pour nous livrer son auto-psychanalyse : « Homme du futur ou du passé.. .En vérité, je regarde le futur avec dans mes poches pleins de reliques. J’ai par exemple avec moi Ferré, le Beethoven des temps modernes. Chez Ferré, il y a ce quelque chose qui perdurera dans le futur ! »

Un titre tel qu’Une femme se repose illustre très bien les paroles de Cali : il y parle d’une femme âgée dans un village catalan, qui incarne un pilier rassurant, regardant vers l’avenir… mais se rattachant aux nombreuses boussoles que sont ses souvenirs de ceux qui sont partis avant elle…

« Les fêlures ont quelques chose de rassurant.»

Alors Cali, chanteur torturé ? A n’en pas douter, il l’est toujours ! Ecoutez donc ses paroles sur la rupture amoureuse, dans Amour m’a tuer ou Venez me chercher… Et lorsqu’on lui parle de cette thématique, le chanteur sourit : « Ma vie est faite de ruptures…Et en fait, j’adore les ruptures ». Et d’ajouter, sérieux : « Vous savez les chanteurs qui se donnent un côté tout lisse, il faut s’en méfier, on a tous des fêlures. Je suis par exemple très touché par Michel Delpech…Les fêlures, ça a un côté rassurant. Il ne faut pas donner d’image trop consensuelle. ».

A tel point que lorsqu’on lui demande s’il aimerait à l’avenir toucher à un autre style musical que celui sur lequel il a bâti sa carrière, il n’hésite pas : « Ce que j’aimerais bien, c’est aller dans le monde du Hip-Hop, et pourquoi pas collaborer sur des choses très fraîches… » .

L’éclectisme, mot d’ordre pour le futur musical de Cali ? Il fait en tout cas déjà parti de ces musiciens qui s’imprègnent de tous les genres pour pouvoir composer : « Il faut écouter beaucoup de choses… Par exemple, j’écoute Beethoven, mais aussi Deus, Dominique A, Miossec… »

Il a d’ailleurs choisi d’inviter ses amis sur le dernier titre de l’album, Happy End, un ovni musical en forme d’éclaircie après l’orage : On y retrouve Bénabar, Miossec, Rachida Brakni, Mathias Malzieu (Dionysos) ou encore DominiqueA et Diastème. « C’est assez amusant en fait, ce sont plein d’amis chanteurs qui viennent me faire la morale sur ma façon de traiter les choses. C’est un super contre-pied, surtout venant de quelqu’un comme Miossec. Franchement, ça m’a fait bien rire ! »

 

Vernet Les Bains, dans les bacs depuis le 26 novembre 2012.

En concert le 25 février au Casino de Paris .

Fin de la tournée acoustique : Noël 2012. Début de la Tournée Vernet-les-bains en janvier 2013.

 

 

Poésie ou placement de produit ? Ceci n’est pas une publicité clandestine placée furtivement dans la bouche de Lana Del Rey. La jeune chanteuse américaine n’est pas (encore) la nouvelle égérie de Pepsi !

Ceci est la première phrase de Cola, chanson inédite figurant sur l’album The Paradise Edition, réédition de Born to Die.

A l’écoute de « My pussy tastes like Pepsi Cola », que l’on peut traduire par « Mon vagin a un goût de Pepsi », de nombreux fans sont restés incrédules, se passant et se repassant en boucle l’énigmatique passage, s’interrogeant sur la qualité de leur audition, voire sur le caractère déviant de leur perception.

A l’antenne de la radio australienne Triple J, Lanal Del Rey a pu expliquer la signification – apparemment autobiographique – de ce vers : « J’ai un ami écossais, et c’est exactement ce qu’il m’a dit ». Pourtant, la fameuse touche de poésie, cocasse mais jubilatoire, aurait pu ne pas exister. « Ils pensaient juste que c’était bizarre… Rien de neuf, quoi. Pour moi, cette chanson était trop cool », explique la chanteuse pop avec naïveté.

Naïveté qui dissimule mal la valeur promotionnelle d’une telle phrase…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=v2F-cW5viaM[/youtube]

 

Crédit photo : Lana Del Rey – Jean-Baptiste Mondino pour Next.

 

Ils avaient sorti en 2011 un Nico Teen Live pour faire patienter leur public  : un an plus tard, les BB Brunes nous reviennent avec le très abouti Long courrier, sorti dans les bacs le 24 septembre.

Entre rock, pop et électro, le quatuor parisien n’a plus grand chose des bébés rockeurs des débuts. 

A l’occasion de la sortie du nouvel opus, nous rencontrons Adrien Gallo et Félix Hemmen, respectivement chanteur et guitariste du combo parisien. 

Le 14 septembre, ils jouaient sur une des scènes de la Fête de l’Huma, à la Courneuve. Un vrai test pour les chansons du nouvel opus :  » Ca c’est très bien passé« , se réjouit Adrien. « On était un peu anxieux car c’était le premier concert en France pour présenter les nouvelles chansons. Mais les gens ont bien réagi : ça bougeait, ça dansait, ça pogotait…. »

Le single qui occupe les ondes, Coups et Blessures, est à l’image du disque : ovniesque, hybride, à mi-chemin entre pop lumineuse, électro vaporeuse et rock ombrageux.

Et c’est d’ailleurs le titre qui a été le mieux accueilli lors du concert de vendredi.  » En Suisse aussi  (ils y avaient fait un concert juste avant la fête de l’Humanité, ndlr), sourit Félix, c’est le titre qui a le mieux marchéMais les anciens continuent de bien fonctionner aussi : il y a toujours Dis Moi, Le Gang, Lalalove you qui font bien bouger les gens. »

« En grandissant, on va naturellement vers autre chose » -Félix-

Si les BB Brunes ne proposent plus aujourd’hui ce rock vitaminé qui a marqué leurs débuts,  Adrien nous définit un style où se mêlent plusieurs inspirations : « Aujourd’hui, ce que l’on fait est beaucoup plus pop, plus dansant. C’est aussi beaucoup plus mélodique et électro. On essaye d’aller voir ailleurs. Si on avait continué à faire la même chose, il n’y aurait pas eu de challenge, pas de risque, et donc beaucoup mois d’excitation. » .Félix l’approuve en hochant la tête : «  Cette nouvelle musicalité correspondait à un changement que souhaitait tout le groupe. »

Avec un tel changement de direction, le groupe a de fortes chances d’élargir son public… et Adrien et Félix se réjouissent d’ailleurs déjà d’avoir vu dans la fosse des personnes « un peu plus âgées, même des trentenaires. »

Les sonorités se mélangent et pétrissent ce nouvel album. Long courrier; complainte mélodique dans laquelle Adrien s’essaye au piano, évoque la musicalité d’un Benjamin Biolay Les deux garçons apprécient le rapprochement artistique. «  Biolay, c’est vraiment un artiste qu’on aime énormément, on a déjà fait un duo avec lui en 2010, Benjamin Biolay a chanté avec Adrien sur Nico Teen Love lors du concert du groupe à l’Olympia, ndlr). »

A plusieurs reprises, on croit entendre du Etienne Daho, que ce soit dans les mélodies ou dans la technique qu’utilise Adrien pour chanter. Quand on lui précise qu’en 2010, il avait déclaré ne pas vraiment s’intéresser à cet artiste, il s’exclame, amusé : « Eh bien tu vois, il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis ! Plus sérieusement, j’ai écouté sa chanson  » Week- End à Rome » à un moment où je recherchais des mélodies ensoleillées, lumineuses. J’ai aimé les sons synthétiques, et la lumière qui se dégageait de ce titre. » 

Et Félix d’ajouter :  » En 2007, en fait, on était très puristes. On ne voulait pas faire autre chose que du rock. En grandissant, on va naturellement vers autre chose. »

« J’traine… ma carcasse… d’hémophile… »

Ce nouvel album est aussi l’occasion d’entendre Félix chanter. Sur le titre Hémophile, balade sombre et mélancolique, le guitariste nous révèle un timbre fêlé et pour le coup très rock. « A la base, j’avais composé une musique avec des paroles en anglais. Et Adrien s’est proposé d’écrire dessus des paroles en Français. »

L’occasion de lui demander s’il continue à étudier le violon, comme il l’avait déclaré à CampusMag en 2010… La question le fait sourire : « En fait on a complètement arrêté les instruments classiques. Une fille jouait du violon sur scène avec nous à une période, et je lui avais demandé de me donner des cours… J’ai pris quelques leçons, mais finalement je n’ai pas réussi à m’y tenir. »  Et Adrien d’ ajouter : « Mais tu as entendu par contre qu’il y avait du piano dans l’album, sur la chanson « Long Courrier » ?.… J’espère que tu as entendu le clavecin aussi ! « 

Et l’anglais dans tout ça ? Les BB Brunes souhaitent continuer dans la langue de Molière, celle qui fait leur « spécificité » comme l’explique Félix. « On aime chanter en Français. » Et pour ce qui est d’une carrière à l’international, les jeunes hommes ne semblent pas pressés : « On est déjà très heureux d’avoir la carrière que l’on a dans les pays francophones. On verra bien ce qui se propose à nous au fil du temps », précise Adrien.

« On rassure tout le monde, on est plutôt très heureux dans nos vies »  -Adrien-

Si les mélodies se sont illuminées, les paroles d’Adrien restent toujours sombres et relativement violentes.

Interrogés sur les thèmes de la nuit et de l’obscurité, récurrents sur le nouvel opus, les garçons sourient :  » On a l’air si dépressifs que ça ? » Adrien continue  Mais effectivement, ce que tu dis est vrai, il y a un décalage entre musique et paroles. Mais tout cela est totalement instinctif.  J’aime bien ces contrastes entre les sons et les mots… ça permet un « détournement » des mots, on peut les appréhender différemment. » 

Et d’ajouter, goguenard  : « On rassure tout le monde, on est plutôt très heureux dans nos vies. Ce que j’écris n’est absolument pas autobiographique. Dans « Coups et Blessures » par exemple, je parle d’une rupture mais dans la vie je ne suis pas du tout en train de me faire larguer. »

 

BB BRUNES, « Long Courrier », dans les bacs le 24 septembre.

Crédit Photo : AFP/Francois Guillot

 

La radio indépendante étudiante fait sa rentrée lundi, en même temps que votre retour sur les bancs de la fac ! Ecoutez-là sur les ondes de 17h30 à 5h30, ou sur leur site internet en continu !

Entre projets créatifs, davantage de sessions acoustiques et des émissions musicales à gogo, Radio Campus Paris accompagne les étudiants pour l’année universitaire 2012/2013.

Branché sur la radio, vous serez au courant des initiatives culturelles, des nouvelles créations étudiantes, des bons plans…et peut-être même aurez-vous envie de proposer des projets, de donner des idées…

Côté musique, la programmation reste variée et innovante.

A écouter sur 93.9 FM, ou sur http://www.radiocampusparis.org

 

Du 14 au 16 septembre, La Courneuve accueille la fête de l’humanité pour sa 52ème édition ! Manifestation sociale et culturelle, elle ouvre ses portes aux fans de musique comme aux militants politiques. Quel programme pour cette édition 2012 ?

Côté têtes d’affiche :  Aujourd’hui, vendredi 14 septembre,  vous pourrez aller applaudir sur scène les groupes Shaka Ponk, BB Brunes (dont vous retrouverez bientôt une interview dans CampusMag) et les majestueux New Order.

Patti Smith, Bénabar et Peter Doherty régaleront les festivaliers présents samedi 15.

Il faudra être présent à La Courneuve le dimanche 16 pour pouvoir écouter le grand Hubert-Félix Thiéfaine. 

…Et les artistes moins médiatiques ? : ils seront nombreux, comme chaque année ! Rendez-vous sur le site de la Fête de l’Huma pour avoir tout le programme en détail : fete.humanite.fr/?-Concerts-

Côté politique…  : pour cette édition, le secrétaire national du Parti Communiste Français (PCF) Pierre Laurent sera présent samedi.  Najat Vallaud-Belkacem (ministre des Droits des femmes et Porte-parole du gouvernement) et Vincent Peillon (ministre de l’Education Nationale) seront également sur place.

Le dimanche 16,  l’Huma organise une réunion de soutien aux Pussy Riots, emprisonnées en Russie pour avoir « blasphémé ». ( Pour rappel, ce groupe de chanteuses avait entonné une prière anti-Poutine dans une église.)

——–

L’entrée est gratuite pour les moins de 15 ans. Prix du billet 3 jours : 20€.

 

Début de scandale dans le monde de la musique, et du rock en particulier. Le trio Muse se retrouve accusé de violation des droits d’auteur par Charles Bolfrass, un auteur et parolier américain.

L’album « The Resistance » du power trio britannique avait déjà fait parler à sa sortie en 2009. Les fans de la première heure ne reconnaissaient plus le groupe des débuts dans une musique de plus en plus electro et « grand public ». Mais le mini-opéra « Exogenesis Symphony », divisé en 3 pistes, avait été reconnu original et innovant.

Tout bascule il y a une semaine : le songwriter américain Charles Bolfrass a déposé plainte à Manhattan contre le groupe de Matthew Bellamy pour violation des droits d’auteur.

L’auteur a expliqué avoir proposé aux rockeurs britanniques un projet d’opéra-rock-spatial en 2005 ; les Anglais n’auraient pas souhaité collaborer avec l’auteur américain. Seulement, les trois pistes de l’ « Exogenesis Symphony » parues sur l’album « The Resistance » seraient très largement inspirées de ce que Bolfrass avait composé et proposé au trio.

Pire, il accuse aussi les rockeurs d’avoir utilisé pour la pochette de leur CD (image ci-contre) un visuel qui faisait partie du storyboard de son projet d’opéra. Enfin, notons que la thématique traitée par Matt Bellamy, Dominic Howard et Chris Wolstenholme était très proche de celle développée dans le projet de Bolfrass (à savoir la fin du monde et la colonisation d’autres planètes par les humains).

Le songwriter a décidé d’attaquer en justice le groupe, mais également sa maison de disque, la puissante Warner.

 

Pour réécouter l’oeuvre en question : 

http://www.youtube.com/watch?v=YEH98_Ha2aA&feature=related (« Exogenesis Symphony », Muse.)

 

La formation dont est issue Gwen Stefani, No Doubt, qui avait laissé de côté l’aventure en groupe, pour la carrière en solo de la chanteuse, réapparait dans l’univers musical, avec un nouvel album prévu pour septembre. 

Le groupe formé en 1986, aux succès retentissants comme  » Don’t speak » ou bien encore « Just a  girl « , s’était temporairement séparé pour que Gwen Stefani assouvisse ses désirs de chanson en solo.

La blonde Stefani avait malgré tout, toujours évoqué, une envie de continuer de travailler avec le groupe dont elle était la leader.

C’est maintenant chose faite, puisque le groupe travaille depuis plusieurs mois à la sortie de leur nouvel album que le public pourra découvrir si tout se passe bien à la rentrée.

En 2009, les membres s’étaient déjà retrouvés le temps d’une tournée, pour se remémorer le plaisir de bons moments passés ensemble.

Après des dizaines d’images diffusées sur le net de leur enregistrement en studio, de bouts de vidéo nous montrant le groupe à nouveau au travail, le premier extrait de cet album come back, nous replonge dans notre passé d’adolescent, avec la même énergie débordante et euphorisante qui caractérisait déjà le groupe à l’époque.

On reprend les mêmes et on recommence.

Découvrez  » Settle down » premier morceau de l’album à venir

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Pb_zZ3xItPI[/youtube]

 

La ville de la Rochelle attaque les festivités, en proposant pour la 28ème fois aux locaux et aux vacanciers, l’un des plus gros festivals référence de cet été. 

Le festival Francofolies qui a lieu tous les ans à la Rochelle, débute aujourd’hui.

Avec toujours la même volonté de mettre en avant des talents essentiellement francophones et français, pour ouvrir les festivités cette année, vous pourrez retrouver, Julien Doré, Imany, ou bien encore Benabar et le dj Martin Solveig.

Les amateurs de musiques électroniques, pourront savourer aujourd’hui, les sets de Housse de racket et de Stuck in the sound.

Du 11 au 15 juillet, ce n’est pas moins de 130 concerts qui seront proposés aux festivaliers, avec entre autre au programme, Charlie Winston, Catherine Ringer, Dionysos, ou bien encore Joey Starr, et Shaka Ponk.

Une petite nouveauté pour cette édition, les francos matinales, qui vous permettront de découvrir en toute intimité, des artistes dés 11h, au sein d’un nouveau lieu à part, le muséum d’histoire naturelle de la ville.

L’énigmatique et charismatique Camille y chantera a capella, et Emilie Loizeau y présentera en avant première, son nouvel album.

On en dit pas plus.

Cette année encore, les Francofolies,se veulent pleines de surprises. Il ne tient qu’à vous de réserver vos billets pour les découvrir.

 

Letter to the Lords est un long album comprenant une vingtaine de morceaux, pourquoi as-tu fait ce choix dans une époque où l’album synthétique (dix ou douze morceaux) semble être plus à la mode ?

Irma : C’est une réédition du premier album qui faisait douze morceaux, et cela me fendait le cœur car on avait dû faire des choix, alors qu’on en avait enregistré au moins vingt au départ. Mais comme ils étaient tous mes petits bébés, j’avais envie de tous les placer !

Les noms des quatre-cent-seize internautes/producteurs sont inscrits sur la pochette de l’album. As-tu déjà rencontré quelques-uns d’entre eux ?

Oui, surtout les deux dernières années, quand je tournais. A chaque fois que je passais dans une ville où il y avait des producteurs, ils venaient me voir à la fin des concerts et on discutait. On se rend vraiment compte que pour eux, ce n’est pas un investissement, ils n’attendent pas forcément un retour ; ils sont juste contents d’avoir participé au projet d’un artiste.

J’allais justement te demander si quatre-cent-seize producteurs, cela ne faisait parfois pas trop de comptes à rendre… Tu n’as pas eu peur de cela au début ?

Non, c’était plutôt rassurant, surtout le fait de se dire que c’est quelque chose qui leur a plu dès le départ. Au contraire : on peut se reposer sur quatre-cent-seize personnes dans mon cas, qui peuvent me dire « on préfère ça, ou ça » à tout moment, ou m’aider à choisir entre deux mix d’une chanson… et ils sont généralement tous d’accord sur la même chose, il n’y a jamais quatre-cent-seize avis.

Tu as une vraie voix, qui nous rappelle parfois Lauryn Hill,  à la fois délicate  mais aussi dynamisée par des rythmiques soul, reggae ou hip-hop. Dans quel univers musical as-tu grandi ?

Lauryn Hill, on est en plein dedans, c’est pourquoi cela me fait plaisir quand on me compare à elle. Après, c’est un mélange de tout : beaucoup de soul, de new jazz, mais aussi beaucoup de pop, et de pop rock même. J’écoutais souvent des groupes comme Queen, Oasis…

Tu écris seule tes textes. Qu’est-ce qui est venu en premier : l’écriture ou la musique ?

La musique, clairement. J’ai commencé par du piano classique, ce qui n’a absolument rien à voir, et c’est plus tard que j’ai commencé à gratter sur la guitare de mon père, parce que le problème avec le  classique, c’est que tu suis la partition que tu ne dépasses pas. J’avais besoin d’un autre instrument pour composer.

Tu racontes ton histoire dans cet album, tu y parles principalement d’amour, et il semble qu’il y a deux approches de l’amour : la manière « End of the story » ou « Every smile », assez nostalgique, et la manière « In love with the devil », plus sombre, plus révoltée.

On peut clairement le voir comme cela. Après, il y a des chansons qui rendent hommage au pays dans lequel j’ai grandi : « Every smile » c’était une manière de dire que tous les sourires, toutes les choses que j’ai vécues là-bas, m’ont permis d’écrire, de composer. Quand j’ai écrit « I know », je me révoltais contre ce que je voyais : un pays riche et des gens pauvres, c’est quelque chose que je n’arrivais pas à comprendre.

Tu as grandi au Cameroun, tu es arrivée en France à quinze ans. Comment s’est passé la transition, à un âge de transition justement ?

Très mal (rires). Non, bizarrement, je pense que j’étais faite pour tourner, parce que je m’adapte très vite à n’importe quel endroit. Je me dis toujours que c’est une étape, je ne me suis pas dit que je ne reverrais jamais mon pays… Quand je suis arrivée ici, bien sûr qu’il y avait un peu de nostalgie par rapport à mes racines, mais je me disais  que j’allais découvrir plein de choses, rencontrer plein de nouvelles personnes.

Tu retournes souvent au Cameroun ?

J’y suis retournée pour le dernier Noël, et cela faisait six ans que je n’étais pas rentrée. Retrouver la chambre dans laquelle j’ai composé mes premières chansons… c’est dans ces moments que tu réalises ce qu’il s’est passé.

Tu t’es fait connaître alors que tu étais encore au lycée ; comment cela se passait ? Tu étais un peu la « star » du lycée, les gens te connaissaient ?

Oui, surtout que je jouais dans un groupe de rock à l’époque. En plus, c’était un lycée très catholique, donc on n’avait pas de jean troué mais des chemises bien rentrées dans le pantalon… et on jouait les rebelles en chantant « We dont’ need no education » (cf : Another brick in the Wall de Pink Floyds).

Et aujourd’hui, on peut lire sur le site de MMC (My Major Company), 400 000 écoutes, 96 000 pages vues, mais il y a aussi le disque d’or, le disque de platine… Tu ne te dis pas que cela va trop vite ?

Complètement. Je n’ai pas le temps de réaliser. Tu es dedans et tu fais, tu fais, tu fais… Et puis il y a des moments, comme cet hiver, quand je suis revenue au Cameroun, où tu regardes en arrière et tu te dis qu’il y a eu du chemin.

Tu es actuellement en école de commerce, ce qui semble être un gros sujet… Peux-tu nous en parler ?

Ce qui est drôle, c’est que le jour où j’ai été admise à l’ESCP, je signais chez MMC, quasiment au même moment. Tout s’est toujours déroulé en parallèle, j’ai toujours réussi à jongler pour les cours : j’y allais du lundi au mercredi et j’étais en tournée du jeudi au dimanche. Ce qui est bien, c’est que chez MMC comme à mon école, ils sont assez arrangeants.

Tu comptes aller jusqu’à l’obtention de ton diplôme ?

Oui, car il ne me reste plus que quelques matières à passer, et ce serait vraiment dommage de ne pas aller au bout. Si je rentrais à l’école maintenant, bien sûr que je me poserais des questions, mais je me dis que j’ai déjà fait le plus gros, j’ai commencé et j’ai envie de terminer. Et puis ça me permet aussi d’être en cours, d’avoir le recul nécessaire par rapport à ce que je vis, cela me ramène à la réalité.

Tu pars bientôt aux Etats-Unis. Que vas-tu y faire ?

On va enregistrer la version américaine de l’album, parce que j’ai signé là-bas il y a deux mois, chez Universal Music. Sur cette version, il y aura des chansons qui existent déjà, mais aussi des nouvelles. C’est un gros pari : les États-Unis c’est quelque chose d’énorme, mais cela va également demander beaucoup de travail, parce que des gens qui font de la guitare et qui chantent sur un arbre, il y en a beaucoup là-bas. C’est un beau challenge !

Il n’y a pas des moments où tu te dis « mais pourquoi moi » ?

Oui, tout le temps. Mais je me dis que je ne trouverai pas de réponse à cette question, je préfère donc concentrer mon énergie afin d’être à la hauteur de ce qui m’arrive. En plus je suis assez croyante, et je me dis souvent que ce que tu as aujourd’hui peut disparaître comme cela [elle claque des doigts] le lendemain.

Les Hot Chip vont sortir leur 5ème album « In Our Heads » , qui vient à la suite de « One Life Stand » (2010) sur Domino. L’album verra le jour en juin, et on l’espère, accompagnera notre été avec autant de fougue et de fantaisie qu’ils ont pu le faire avec des « Ready On the Floor » ou des « One Life Stand ». En attendant, voici la tracklist de « In Our Heads »:

 

1. Motion Sickness
2. How Do You Do
3. Don’t Deny Your Heart
4. Look At Where We Are
5. These Chains
6. Night And Day
7. Flutes
8. Now There Is Nothing
9. Ends Of The Earth
10. Let Me Be Him
11. Always Been Your Love

“Deux” est un album à la fois lumineux et sombre, simple et complexe, introspectif et divertissant. Comme son auteur. Comme son interprète.

Ceux qui ont écouté d’une oreille distraite son album L’Homme Moderne (2010) ont pu avoir la fausse impression que Benjamin Paulin était juste un sympathique chanteur de plus avec mèche sur le coté et costard en option. Légères comme des bulles de champagne, ses compositions pop agissaient en trompe l’oeil face à des textes volontiers corrosifs, entre dérision et ironie… Benjamin trempait alors sa plume dans le vitriol et “punchlinait” en souvenir de ses années rap au sein du groupe Puzzle.

Aujourd’hui ce second album – Deux – sonne comme un nouveau départ. Benjamin se met à nu ou presque, ne vous affolez pas Mesdemoiselles ! Plus de maturité, moins d’exercice de style, son écriture gagne en profondeur. S’il cite bien plus volontiers en références des Cioran, Albert Cohen, Céline ou encore Bukowski que des auteurs de chansons, on le découvre sur ce disque vraiment chanteur, sans perdre pour autant son timbre de voix particulier, grave mais chaleureux. Le chiffre Deux, titre énigmatique de cet opus, souligne bien sûr le fait qu’il s’agisse d’un deuxième album mais il est surtout là pour appuyer la thématique de celui-ci : « Le dédoublement qui s’opère dans l’esprit d’un personnage porteur d’une dualité complexe, l’auteur et l’interprète. »

Un homme a joué un rôle important dans l’accompagnement de cette métamorphose, c’est Frédéric Lo réalisateur notamment des deux albums de la renaissance de Daniel Darc et plus tard du carton Pony Pony Run Run. C’est lui qui su trouver l’écrin idéal pour les compositions de Paulin. Entre pop new wave des années 80 et electro-pop nerveuse, les dix chansons de Deux forment un ensemble homogène. Normal puisque son auteur les a conçus comme un tout. Les harmonies et les mélodies touchent au but comme sur les irrésistibles « Je vais m’envoler », “Variations de Noir” ou sur le troublant “Attendons les Secours” qui accueille à la guitare le génial touche à tout britannique Fink, arrangeur aussi de cette splendide ballade. Benjamin se fait plaisir en invitant par exemple une légende des studios, l’Anglais Herbie Flowers qui a habillé avec classe de sa basse ronde et bondissante, des disques de légende comme Electric Warriors de T Rex ou Transformer de Lou Reed. On a maintenant hâte de redécouvrir Benjamin Paulin sur scène – après ses première parties de Philippe Katerine, Brigitte Fontaine – où il sera accompagné par les réputés Rococo.

DEUX

Sortie le 23 avril 2012

Enregistré au Studio Ferber /Paris
Mixé par Jeff Ginouves au Studio RedRoom / Paris
Masterisé par Mike Marsh au Studio TheExchange / Londres
Avec la participation de : Eric Legnini, Denis Benarroch, Nicoals Fiszman, Laurent vernery, Eléonore / Rococo, & la présence exceptionnelle de Herbie Flowers (T.Rex, Lou Reed, Gainsbourg) & de Fink.

Pour suivre Benjamin Paulin

Facebook : www.facebook.com/BenjaminPaulinOfficiel
Site : www.benjaminpaulin.com
Twitter : @benjaminpaulin

Avec « Can Be Late », les cinq lillois sortent le rock de ses gonds pour le tremper dans leur potion magique : un joli cocktail de genres savamment saupoudré de leur brin de folie, et un véritable arsenal de tubes. C’est explosif, ça part dans tous les sens, et si Skip The Use ne chante pas avec l’accent ch’ti, c’est tant mieux ! Car le groupe emmené par Mat Bastard en maître chanteur et Yann Stefani aux guitares, nous livre avec ce second album, une bombe résonnant comme autant de façons d’orienter le rock, de le conjuguer, de l’aimer à nouveau. CampusMag a rencontré pour vous, l’un des groupes les plus prometteurs du moment.

Skip The Use, en quelques mots, qui êtes-vous ?

 Mat Bastard : On est cinq gars de Lille, ça fait une quinzaine d’années qu’on fait de la musique, on s’est tous rejoint sur un même projet punk qui s’appelait Carving. On était entrain de composer un album et il y a quelques titres qui sonnaient différemment. Cela nous a interpellé, on s’est demandé si on devait partir là-dedans, ou rester dans le punk. On a eu envie de démarrer une nouvelle aventure, on s’est dit qu’à trente ans, c’était bien de faire ce genre de choses, de faire comme si on avait encore quinze ans, et on l’a fait. On s’est remis en danger, on a fait un premier album en 2009 qui était un peu plus auto-produit, et qui a été vendu à 4 000 exemplaires. C’était le genre de plan où tu le fais toi-même pour pouvoir faire une tournée derrière.

Votre « truc » à vous, c’est la scène ?

 M.B : Et bien en fait, on apprécie  de plus en plus le boulot de studio. Sur cet album, si on avait pu avoir deux ou trois fois plus de temps en studio, cela ne nous aurait pas déranger. On se rend compte qu’en studio on peut vraiment prendre corps avec notre musique. Après, le live, c’est encore un autre boulot. On n’était moins en studio pendant notre jeunesse, quand on y était, on essayait d’y mettre l’énergie du live.

Qu’est-ce que votre musique a conservé de Carving, votre premier groupe de punk ?

Yann Stefani : De l’énergie, principalement, et puis nous, surtout nous.

 M.B : Carving, c’est avant tout une aventure de potes, c’est surtout ça qu’on a conservé. Avec Carving, la musique était presque accessoire, dans le sens ou c’était surtout pour faire quelque chose avec ses potes ; on se disait : « tiens, on va faire de la musique, on va faire du punk », c’est pas compliqué, ça trace, et en plus ça correspond avec ce qu’on a dans la tête. 

C’est un album fait pour « danser », pour « bouger », pourtant, à l’ouïe de certains morceaux comme People In The Shadow ou The Face, on ressent un certain engagement, du fond en quelque sorte.

 M.B : J’aime bien être compliqué à saisir tout de suite. On essaie de susciter le questionnement des gens qui nous écoutent, de provoquer le débat et une prise de position, sans pour autant s’engager dans une voie particulière. Certains sujets nous interpellent, et on en fait des chansons pour que cela interpelle les gens. C’est peut-être aussi un héritage qu’on a du punk, d’être sensibles à ce genre de choses.

On pense à beaucoup de groupes en écoutant votre album, sans pour autant tomber dans le pastiche, dans la reprise niaise ; on pense notamment à des groupes comme Bloc Party, les Black Keys, Poni Hoax, Panic ! At The Disco… De qui vous êtes vous nourris ?

Y.S : On écoute beaucoup de musique, du punk, de la funk…Nos influences sont diverses et variées. On se rapproche de plus en plus de l’électro, parce qu’on aime bien la nouvelle génération, des groupes comme Justice. Quand on faisait notre album, Justice était quelque chose qui nous avait vraiment frappé, ils ont retourné la musique ; c’est ça qui nous a donné envie de mettre plusieurs styles dans notre album, d’aboutir nos sons. C’est plus des groupes comme ça qui nous ont, disons, « sorti les doigts du cul ».

M.B : Ces groupes là ont tracé des sillons dans lesquels on s’engouffre, on est fier de ça. Ces groupes sont des précurseurs pour des groupes comme nous, ce sont eux qui nous permettent aujourd’hui d’avoir un écho. Mais c’est vrai qu’on n’oublie pas les plus anciens, comme Led Zeppelin, les StonesChic… Des choses qui ne seressemblent pas forcément, mais des choses qu’on a digérées, et qui nous permettent après, d’appréhender les sons de manière différente.

Peut-on dire que vous étirez le rock vers tous ces genres, la pop, l’électro, la funk, le hip-hop, ou le disco même? 

Y.S: Oui c’est ça, on n’a pas envie d’être dans une case. On ne ferme aucune porte. Des fois on sort des choses qui n’ont vraiment rien avoir avec ce qu’on fait d’habitude, on ne se met pas de limite.

M.B: C’est là où intervient Manu Guiot, l’un des réalisateurs de l’album, qui est un peu le sixième membre du groupe. Il est le « canaliseur », celui qui agite le drapeau quand ça ne va pas. Mais il peut aussi sortir ce même drapeau pour nous dire « vas-y, va plus loin! »

Y.S: C’est un mercenaire de la tablette!

Vous avez fait les premières parties d’un bon nombre de groupes prestigieux, comme Rage Against The Machine, MGMT ou Mark Ronson. Quel est votre meilleur souvenir?

M.B: Rage c’était génial, d’autant plus que, première date à l’extérieur, donc tu prends l’avion, tu te casses hors de France… Et puis Rage ce sont tous tes souvenirs d’enfance. Sinon on a bien aimé Solidays, où on s’est retrouvé à la place de Rage. C’était un samedi soir, minuit, devant 40 000 personnes… Là on s’est demandés si on en était capables, parce qu’on s’est retrouvés à la place de gars qui ont un professionnalisme, qui ont des années derrière eux! On avait un certain nombre d’années de scène, mais pas tant que ça, du coup il y a eu beaucoup de stress avant. Et puis en fait, ça s’est super bien passé!

Votre album est taillé pour la scène, il y a beaucoup de dates en prévision: le Bataclan en mars, le Printemps de Bourges en avril, mais on n’en sait encore peu sur cet été…

M.B: Et bien nous aussi! (rires) Pas mal de festivals nous ont contactés, mais on ne sait pas encore qui va nous garder…On passera, c’est sûr, mais où et dans quel ordre, je n’en sais rien! (rires) On sait qu’il y aura pas mal de festivals français, belges, allemands, espagnols, canadiens, on a aussi une date prévue aux Etats-Unis à la rentrée… Ce sera un été chargé, un grand été qui ira de début Juin à fin Septembre! Il y a de quoi faire!

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=3LZu9uMttDA[/youtube]

Flyer Les Trois Baudets

Boulbar, une errance américaine, un concert dessiné. Après un périple d’un mois aux Etats-Unis, Bertrand Boulbar est revenu avec un album composé et enregistré sur place dans la solitude des chambres de motel…. Sur scène, il nous raconte et chante son aventure accompagné de Vincent Gravé qui dessinera en direct ce carnet de voyage musical. Une rencontre entre deux artistes, un compositeur/interprète et un auteur de BD. Son album Motor Hotel sort le 27 février 2012 (Roy Music/Universal)

+ 1ère Partie : Dam Barnum

En concert le jeudi 8 mars 2012 à 20h30
Les Trois Baudets
64 bd de Clichy  75018 Paris
Tarif : 16,80 € (frais de loc inclus)

www.lestroisbaudets.com
www.melodyn.fr

Plus fort que la peur , Prokofiev nous emporte dans cette histoire intemporelle.

 

Chaque année 8000  enfants découvrent la musique classique grâce à la folle journée .

 

Découvrir une nouvelle version de type  Wallace et Gromit , de Pierre et le Loup,  c’est déjà un évènement mais en plus avec un orchestre qui  joue devant nous, à seulement quelques mètres,  la partition de Prokofiev est autrement impressionnante.

Et que dire si cela se passe dans une salle remplie  d’enfants !

Très  vite on comprend à quel point  la musique  est partie prenante des films , d’autant plus ici, puisque chaque instrument ou  groupe d’ instrument symbolise un personnage.

 

Des rires des Oh ! de peur, ont rempli la salle ponctuellement. On vit le film ..

 

Un cadeau intelligent, pour des enfants toujours curieux.

 

 

 

 

En savoir plus : wwwlafollejournee.fr

 

 

 

[vimeo]http://vimeo.com/36185921[/vimeo]Tchaïkovsy- Concerto  pour violon en ré majeur Opus  35 par Renaud Capuçon- violon et l’orchestre  philarmonique de Lahti  (  Finlande sous  la direction de Mr Okko Kamu

Au violon Renaud Capuçon, autant le dire d’emblée : un virtuose qui fait corps avec son violon.

Justement, ce violon un Guarnerius de 1737 , sur lequel  a joué, avant lui durant  50  ans, Isaac Stern. Plus rare et plus cher qu’un stradivarius ce violon est pour lui un vrai compagnon de toutes les sensations partagées .

Ainsi il ne sent pas seul,  il est même inspiré .

Ici  nous découvrons  un morceau  connu  car il  a été le thème central du film «   Le concert »,  à  travers  un dialogue avec l’orchestre philarmonique de Lathi   (Finlande)

Le violon soliste répond à l’orchestre puis  passant du triste au fougueux, nous livre ici un moment d’éternité.

Ce  morceau très  physique  qui n’est joué que par les plus  grands car il est reconnu  comme étant complexe,  est ici  magnifié par une interprétation hors du  commun.

Monsieur Capuçon ,  merci !!!

 

 

 

Encore plus d’informations sur  : www.lafollejournée.fr

 

Interview de Renaud Capuçon sur :

http://vimeo.com/36185921

 

 

Vous savez (à peu près) chanter ?
1000 euros et 500 CD single vous attendent au concours « Mémoire de la Mer » !

Le centre international de la mer « La Corderie Royale », le centre national le Hall de la Chanson et la Radio de la Mer/Oui FM s’associent pour vous proposer un concours de reprise de chansons qui chantent les flots bleus.

1000 euros de prime, 500 CD single édités par les éditions Raoul Breton dont 300 remis au gagnant et 200 destinés à un envoi promotionnel aux médias, tourneurs et labels discographiques, une prestation scénique rémunérée lors de l’une des soirées organisée par le Hall de la chanson sur la saison 2012… et une bonne façon de se faire repérer par des professionnels de la filière musical …

Le jury sous la Présidence de Erik Orsenna, de l’Académie française, écrivain,
Président de la Corderie Royale – Centre International de la Mer

Journalistes : Jean-Daniel Beauvallet (Les Inrockuptibles), Bertand Dicale (France Info), Stéphane Davet (Le Monde), Michael Patin (Magic)
Editeurs : Laurent Bodin (éditions Raoul Breton)
Diffuseurs : Serge Hureau (Le Hall de la Chanson), Kevin Douillez (Les Francofolies de la Rochelle) Benjamin Ritner (Asterios), David Ferrier Scène de Musiques actuelles La Sirène…
Maritime : Benedict Donnelly, Président de l’association Hermione – La Fayette, Jimmy Pahun, navigateur, Emmanuel de Fontainieu, directeur de la Corderie Royale – Centre International de la Mer

Pour participer :Réaliser et nous envoyer la meilleure reprise d’une chanson portant soit sur le thème « Port et Escales »(une liste non exhaustive est disponible sur la page du concours), soit une reprise de la célèbre chanson « La Mer » de Charles Trénet. > du 16 janvier au 26 février 2012.Infos pratiques : 

Renseignements et inscriptions :  http://www.myspace.com/memoiresdelamer 
Une question ? oneline@lbdj.fr

 

En février 2012, Lolle sortira son premier single intitulé « De l’eau qui dort ». Foncièrement pop, la jeune chanteuse nous livre un titre à écouter sans modération !

Née au milieu des montagnes, Lolle a grandit loin des mouvements de foule. Et c’est dans sa campagne qu’elle s’initie à l’instrument-voix, le véritable dialogue musical. S’inspirant des textes de Gainsbourg, elle commence à écrire et joue avec la musicalité des mots et les thèmes « à la marge ». Elle s’éprend de sa manière de jongler avec les images et les doubles sens, de son tempérament de génie écorché. Une poignée de compositions abouties et une vingtaine de titres en ébauche en poche, elle signe son premier album sur le label Lily corp / Balagan box.

Mais ce qui fait la particularité de Lolle, c’est qu’elle propose son premier titre De l’eau qui dort avec deux vidéos : l’une « ange », l’autre « démon ». Découvrez sans attendre son single, sur lolle.fr. Pour les fans, De l’eau qui dort est déjà disponible sur iTunes.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=16yQOXQ8OLk[/youtube]

 

Trois ans après l’exquis Sexuality, Sebastien Tellier est en promotion pour la sortie très attendue de son prochain album, en mars prochain, My God Is Blue. Il nous avait déjà mis l’eau à la bouche avec un teaser de trente petites secondes, cette fois le dandy frenchie nous donne un réel avant-goût, avec « Pepito Bleu ».

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=fD8JMFqrg9E[/youtube]

On y retrouve la « touche Tellier »: un morceau qui s’ouvre comme une symphonie, une « synthé-mélodie » savamment distribuée, profonde et mélancolique, ornementée d’une dimension mystique troublante, quasi religieuse: Sebastien nous entraîne dans ce monde en « bleu » des plus étranges, dans lequel il incarne un Dieu aux yeux azurs…

Adepte de l’album concept, (L’Incroyable Vérité pour la famille, Politics pour la politique, Sexuality pour les plaisirs de la chair…)  My God Is Blue apparait comme un ovni, un nouveau trait de folie du barbu aux lunettes noires, qui nous incite à « ne pas écouter son album, mais plutôt son message ». On se frotte déjà les mains.

 

Flyer La Maroquinerie
Meltones est une superbe déflagration rock, sublimée par la finesse de ses mélodies. Des guitares ardentes, nerveuses, des refrains entêtants, des sensations qui participent à l’euphorie d’un road trip entre la Californie et l’Angleterre. Quatre garçons d’à peine vingt ans, un quatuor à suivre de près !!!

Lou Lesage signe un premier album teinté seventies où soufflent des effluves de Nashville, une rencontre entre Cat Power pour les inflexions vocales et les Kills pour la rusticité rock.

+ 1ère Partie : Boulbar / Ouverture des Portes à 19h30

En concert le : Mercredi 1er février 2012 à 19h30
La Maroquinerie
23 rue Boyer, 75020 Paris
Tarifs : étudiants : 13€ / adhérents : 13€ / plein : 15€ (frais de loc inclus)
www.lamaroquinerie.fr

Le 16 Décembre, à la fête de cloture du festival des Arcs (où « Portrait au crépuscule » remporta la Flèche de Cristal), le groupe « We have band » a tenu un concert / showcase acoustique de haute tenue.

En présentant quelques extraits de leur prochain album TERNION, à paraître le 30 janvier,
« We have band » a comblé les attentes des auditeurs et a réchauffé l’ambiance !

Avec son premier album, WE HAVE BAND s’est imposé comme l’un des groupes les plus brillants et audacieux de ces dernières années.
Radicalement différent, leur nouvel opus, réalisé par Luke Smith (Foals, Depeche Mode.), redouble de génie.
WE HAVE BAND n’a plus seulement un groupe, le trio anglais a des mélodies précises, un son précieux, et une carrière déjà exemplaire.

We Have Band réunit 3 amis, Darren Bancroft et le duo que forment Thomas et Dede Wegg-Prosser sur la scène comme à la ville. Ils se sont rencontrés dans un label pour lequel ils travaillaient, qu’ils ont ensuite quitté pour former un groupe, jouer à Glastonbury, sortir un album qui a reçu les louanges de la critique du NME à Dazed & Confused, et tourner dans le monde entier.

Ceux qui s’attendent à un WHB tome 2 seront surpris.  Si beaucoup des éléments qui ont fait la force du premier opus sont toujours là, surtout l’interaction entre les voix des 3 membres du groupe, ce nouvel opus se démarque du précédent. Souvent taxé de se protéger derrière leurs influences, cette fois on peut dire qu’avec ‘Ternion’, We Have A Band a trouvé un son unique bien à lui.

En tournée européenne durant en Février et Mars, ils seront le :
Mardi 28/02 à Amiens (Lune Des Pirates)
Le Mer 29/02 à Rouen (Le BBC)
Le Jeudi 01/03 à Paris (La Maroquinerie)
Le Vend 02/03 à Lyon (L’Epicerie Moderne)
Le Sam 03/03 à Mulhouse (Noumatrouff)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=FS7xVEjtLAM&feature=youtu.be[/youtube]

Vous aimez la musique marocaine ET la musique sénégalaise ? Vous allez adorer Aziz Sahmaoui & University of Gnawa !

Dans le Maghreb, Aziz Sahmaoui est une véritable source d’inspiration pour beaucoup de musiciens de la nouvelle génération. Au coeur de l’Orchestre National de Barbès ou aux côtés de Joe Zawinul, il n’a cessé de valoriser la musique traditionnelle maghrébine tout en étant à l’écoute des courants les plus modernes. Aziz a grandi à Marrakech où se tient le festival Ksar El Badii qui représente depuis plusieurs décennies le creuset culturel et sonore des différentes tribus du Maroc.

Pour son album au nom éponyme, «University of Gnawa », Aziz Sahmaoui a écrit un répertoire personnel, en arabe, empreint de maturité : les textes des chansons évoquent la vie, les choix, les promesses ; les compositions sont faites de tradition gnaoua, de chaabi, d’Afrique et de jazz.

Les Gnaoua ou Gnawa sont des musiciens thérapeutes, des guérisseurs issus d’un mélange arabo-berbère et surtout africain. Leurs rituels d’extase ont été comparés à ceux du vaudou haïtien, au Stambali tunisien, à la Macumba brésilienne, au Zar soudanais… Ils se déroulent pendant la « Lila » (« nuit sacrée » en arabe). Beaucoup des textes gnaouas évoquent les esprits. Dans chaque titre, Aziz joue du n’goni (la petite guitare malienne) là où les gnaouas traditionnels ne joueraient que du Guimbri (basse traditionnelle recouverte d’une peau de chèvre).

Aziz n’hésite pas à mélanger d’autres traditions comme le « Hit » du sud marocain, qui est une friction vocale entre les chanteurs pour mieux arriver à la transe. Le single « Maktoube » (le destin) sonne comme une chanson gaie que ne renierait pas un Manu Chao, mais Aziz raconte les malheurs de Fatima dont la maison a été détruite par des soldats.

Sa reprise du « Black Market » de Joe Zawinul, re-enregistré sous le nom de « Gnawa Market » surprendra plus d’un fan de Weather Report. Les mélodies entraînantes, les rythmes solides et le groove puissant, les arrangements soignés en font une musique festive et généreuse servie par des musiciens de talent. Les instruments acoustiques et amplifiés s’y côtoient avec bonheur et harmonie, et dans les morceaux traditionnels en solo, la voix chaleureuse et pacifique d’Aziz touchera les publics les plus larges.

Le premier album d’Aziz Sahmaoui & University of Gnawa est sorti en mai 2011.

 

Concert : le 6 octobre au Cabaret Sauvage

20 € en préventes (frais de location compris)
20 € sur place
15 € en préventes (frais de location compris) : chômeurs, étudiants et senior

 

Visitez le site internet : http://azizsahmaoui.com/

et le site du Cabaret Sauvage : http://www.cabaretsauvage.com/

 

 

 

La presse anglaise semble trés amusée par une nouvelle amitié entre notre première dame et le chanteur destroy Pete Doherty . Ils se seraient trouvés … enfin sur le point poétique et musicale, il semblerait qu’ils soient en total alchimie sur ce point là. Ils envisageraient même d’enregistrer un disque ensemble, «Ils parlent de travailler ensemble sur des projets musicaux», indique le Sunday Miror. Carla Bruni aurait contacté le chanteur à sa sortie de prison … La communication Sarkozy ne voit pas cette nouvelle relation d’un trés bon oeil … Que donnerait un diner entre Pete doherty, Carla Bruni et Nico ?

Cette année a lieu la 10ième édition des « Nuits Secrètes » : trois nuits de moments forts, surprenants, captivants, inattendus, singuliers, étranges, émouvants, et où le public vit une aventure singulière en partageant des moments unique grâce à une programmation exigeante et variée.

Trois nuits où le public, accueilli dans les meilleures conditions, prend le temps de savourer une affiche exceptionnelle pour un prix réduit. 57000 passionnés ont déjà partagé ces aventures artistiques, cette atmosphère si particulière, secrète en 2010… Rendez vous avec 70 artistes et de nouveaux secrets 2011 !

Que ce soit face à la Grande scène (entrée libre) ou à travers des aventures originales et surprenantes comme les parcours secrets (6 euros) ou la stéréo car-parade (gratuit), venez applaudir de grands artistes tels que Katherine, Bernard Lavilliers, Dave Clarke, Neneh Chery…

LES PARCOURS SECRETS, MODE D’EMPLOI 
Les 5, 6 et 7 août prochain, rendez vous devant l’entrée du JARDIN et sautez dans un bus ! Pour aller voir quoi ? Et où ?… ça personne ne le sait jamais avant d’arriver à destination : Les Parcours Secrets sont une invitation au voyage et à la curiosité. Le déplacement n’est pas que physique, vous serez aussi transportés vers des univers artistiques étonnants et inédits.

LES NUITS SECRETES
Aulnoye-Aymeries / Nord
5, 6 & 7 août

[vimeo]http://www.vimeo.com/26008426[/vimeo]

Plus d’infos sur : www.lesnuitssecretes.com

 

 

 

LE PHÉNOMÈNE INTERCELTIQUE, 40 ANS DE MILITANTISME FESTIF

Le Festival Interceltique de Lorient est né de la volonté de contribuer au développement de la musique et de la culture bretonne et aussi de s’ouvrir vers les nations d’implantation celte dans les îles britanniques (Écosse, Pays de Galles, Cornouailles, Île de Man, Irlande) et du nord de l’Espagne (Galice et Asturies). Au fil des années, le Festival a noué de solides échanges culturels avec toutes ces délégations de traditions celtiques et c’est ainsi qu’est né le concept de « l’interceltisme ».

Un phénomène unique qui rassemble plus de 800 000 festivaliers et 4500 artistes venus des quatre coins du monde ; le Festival est aujourd’hui au centre de la planète celtique. A la fois vitrine, moteur et créateur, l’Interceltique transcende les continents avec une culture qui a basculé dans la modernité sans perdre son âme. Une aventure militante, festive et réfléchie portée par des centaines de bénévoles et de passionnés.

En 40 ans, le Festival n’a eu de cesse de s’ouvrir et de franchir toujours plus de frontières. Ainsi à côté des grandes nations celtes, 2011 célèbre les diasporas et tous les accents de la celtitude.

La grande nouveauté de l’édition 2011 représentée par le Dôme des Diasporas, sera située sur la place de l’Hôtel de Ville. Un pavillon en forme d’hémisphère qui évoque la planète celtique et les migrations depuis le promontoire atlantique européen vers tous les continents et la diversité des reformulations de leur culture d’origine.

Cette imposante structure amovible est dessinée, adaptée et conçue spécialement pour le Festival Interceltique de Lorient. Elle accueillera des expositions, matérielles et virtuelles, des diaporamas, des projections de films et documentaires, une scène pour les animations musicales, des connexions télévisuelles et radio internationales et un espace restauration.

Ouvert pendant la journée, de 14h30 à 21h30, ce dôme est destiné à être l’un des points de rencontres incontournables pour ceux qui souhaitent découvrir la palette des couleurs celtes du monde, se laisser emporter et séduire par tous les Accents de la Celtitude.

FESTIVAL INTERCELTIQUE DE LORIENT

DU 5 AU 14 AOUT 2011

11 Espace Nayel – 56100 Lorient, France

Billetterie 02 97 64 03 20 – festival@festival-interceltique.com

www.festival-interceltique.com

Président : Noël Couëdel

Directeur général : Lisardo Lombardía

On attendait une annonce officielle sur le pourquoi du comment des nouvelles sessions d’enregistrement de Metallica, c’est fait : le groupe de metal américain a confirmé sur son site avoir bouclé un projet qui ne sera pas à 100% du Metallica, puisqu’il a été fait en collaboration avec Lou Reed. Aucune date de sortie n’est pour l’instant fixée.

« Un projet pas vraiment à 100% Metallica », c’était la petite indiscrétion livrée par le guitariste Kirk Hammett en début d’année. « Kirk avait alors parlé un peu trop vite et a été puni à faire une série de pompes », ironise le groupe dans un message publié sur son site internet – accompagné de quelques photos des sessions. Avant de dévoiler LA grosse info : « Nous sommes plus que fiers d’annoncer que nous venons de compléter l’enregistrement d’un album complet en collaboration avec le légendaire Lou Reed. » Lou Reed n’est autre que le chanteur, guitariste et principal compositeur du groupe mythique The Velvet Underground entre 1965 et 1970, qui mène depuis une carrière solo.

Une collaboration inédite ? Pas vraiment, puisque les deux parties ont déjà eu l’occasion de collaborer à l’occasion des 25 ans du Panthéon du Rock en 2009 (voir vidéo la fin de cet article). Les membres de Metallica, James Hetfield, Lars Ulrich, Kirk Hammett et Robert Trujillo, avouent que « depuis que nous avons eu le plaisir de nous produire avec Lou au 25e anniversaire du Rock and Roll Hall of Fame au Madison Square Garden en octobre 2009, nous réfléchissons à l’idée de faire un album ensemble. »

C’est donc désormais chose faite pour l’un des quatre membres du « Big Four of Thrash », les quatre plus importants groupes de thrash metal, qui a « enregistré 10 morceaux » avec Lou Reed. « Même si nous ne savons pas encore quand vous pourrez les entendre, poursuit Metallica, nous sommes plus qu’excités de vous dire que les sessions d’enregistrement se sont terminées la semaine dernière. » Interviewés par Rolling Stone, les membres de Metallica estiment que l’album est complété à « 90%.» Aucun titre, aucune date de sortie, dommage, on attendra.

Pour avoir une idée de ce que pourrait donner cet album, regardez la vidéo du 25e anniversaire du Panthéon du Rock :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=MuYcbEYbN_A[/youtube]

L’été approche, et avec lui, les traditionnels festivals estivaux ! S’il faut d’abord passer le bac pour certains d’entre vous (ou des partiels), rien ne vous empêche de jeter un œil sur les programmes des principaux festivals 2011 : les Eurockéennes, les Vieilles Charrues, le Rock dans tous ses états, Rock en Seine…

Commençons avec le Rock dans tous ses états, festival qui se déroule à Evreux (Normandie) du vendredi 24 au samedi 25 juin 2011. Favorisant, comme à son habitude, la découverte d’artistes moins connus, il y a peu de « grands » noms : Razorlight, Tiken Jah Fakoly, C. W. Stoneking, Gaëtan Roussel… Le reste de la programmation du « Rock » 2011 ici: www.lerock.org

Passons à la 23e édition des Eurockéennes qui se déroulent à Belfort du 1er au 3 juillet 2011. Cette année, les quatre scènes accueilleront entre autre : Tiken Jah Fakoly, Tryo, Keziah Jones et Stromae (1er juillet) ; Motörhead, Queens of the Stone Age, Gaëtan Roussel, Raphael Saadiq, House of Pain (2 juillet) ; et Arcade Fire, Arctic Monkeys, Beady Eye, The Do, Moriarty, AaRon (3 juillet). Pour le programme complet, c’est par là: www.eurockeennes.fr

La 20e édition du festival des Vieilles Charrues, du 14 au 17 juillet 2011 à Carhaix(Bretagne), a également dévoilé son programme. Vous aurez ainsi le plaisir de voir Snoop Dogg, Olivia Ruiz, David Guetta, Yelle, Cypress Hill, Soprano, Jean-Louis Aubert, Yannick Noah, Stromae, les Chemical Brothers, Supertramp, Lou Reed, Scorpions, Ben l’Oncle Soul… Pfiouu, on ne va pas tous les citer, alors rendez-vous sur leur site pour le reste ! www.vieillescharrues.asso.fr

Pour Rock en Seine c’est un peu plus délicat puisque le programme définitif n’a pas encore été dévoilé. Pour cette 8e édition du 26 au 28 août 2011 au Domaine national Saint-Cloud en Ile-de-France, on citera quand même comme premières confirmations : Foo Fighters, Arctic Monkeys, My Chemical Romance, The Kills, BB Brunes… Et bien d’autres, à suivre sur le site du festival : www.rockenseine.com

Mais qui t’as dit [?] que le rap était mort ? Pas Sexion d’Assaut en tout cas.

Le wati-groupe est de retour dans les bacs. Un an quasi jour pour jour après la sortie de leur désormais célèbre opus « l’Ecole des points vitaux », Sexion d’Assaut sort un nouvel album : « En attendant l’apogée – Chroniques du 75 ».

L’été dernier, les parisiens inondaient les ondes avec leurs casquettes à l’envers et leurs wati-beats. Consacré triple disque de platine, « l’Ecole des points vitaux » a propulsé le groupe dans les hautes sphères du rap français. Pour preuve, en juin 2010, ils étaient invités en première partie, par le suprême NTM au Parc des Princes.

En 2011 : changement d’ambiance. Après quelques démêlés avec la justice et les médias (Sexion d’Assaut avait publié une vidéo où ils tenaient des propos homophobes, ndlr), le groupe revient avec des Ra-fall de rimes sur des beats toujours plus funky. Interviewés début janvier par Booska-P, les membres du groupe ont annonçé la sortie de leurs chroniques du 75, projet street de vingt titres tournés en clip. Par « street », comprendre « à l’arrache ». « Par exemple le clip de cramponnez-vous a été fait en trois heures […] on se laisse plus aller, c’est au feeling », explique Maska.

Le côté « street » n’a pourtant rien gâché à ce nouvel album qui réserve aux fans beaucoup de surprises. Images d’archives, interview inédite et morceaux solos de chaque membre du groupe. Du real hip hop à écouter sans modération.

47ème album studio et pas une ride ? Oups pas sûr ! Les fans risquent d’être surpris par cet album. Le chanteur qui soufflera ses 68 bougies en juin, y rend hommage à Jimi Hendrix, à sa femme laeticia et à ses deux dernières filles Jades et Joy .

Pour L’Express, le disque « patine à plusieurs moments et souffre, en outre, de textes sommaires ou plan-plan » Métro en rajoute une couche, désignant l’opus comme « un disque où il y a à boire, à manger… et à trier » «  Au lieu du sur-mesure, on oscille en calembours poussifs et platitudes » « le premier titre donne le ton d’un ratage qui s’achèvera sur « Jade dort » berceuse à fuir même par le fan hardcore ».Idem pour, Le Figaro qui évoque « des chansons gâtées par des textes plus qu’embarrassants ». « L’album a un côté grotesque, offrant un carnaval de mauvais jeux de mots et un festival de rimes pauvres, cingle Olivier Nuc. Les tentatives d’humour tombent à plat, et les velléités de tendresse évoquent la poésie d’un enfant de 11 ans ».

Ajouté à cela le raté (en terme d’audience) de samedi soir « le  Show de Johnny » qui a fait 18%  de part d’audiences avec 3,8 millions de téléspectateurs. Le téléspectateur ayant eu une  préférence pour les  « Années Bonheur » de Patrick Sébastien sur France 2  avec 4,7 millions de téléspectateurs et 21,8% de part d’audiences

La pilule a été difficile à avaler pour TF1 selon Le Parisien, il se murmurait ce week-end dans les locaux que «TF1 et Johnny (c’était) fini».

Au fil des ans, les soirées spéciales Johnny ont été de moins en moins fédératrices sur la chaîne: 7,7 millions en 2003, 5,6 millions en 2006, 5,4 millions en 2009, et 3,8 millions cette année.  Serait il temps d’arrêter ? Notre Johnny national ne semble pas de cet avis. Il sera ce soir en promotion pour son album dans le grand journal de Canal +.

Hugh Laurie est un homme aux multiples talents – ou du moins un sacré touche-à-tout. Connu principalement pour son incarnation du Dr House dans la série du même nom, Laurie s’était également illustré en tant qu’écrivain avec son roman Tout est sous contrôle. Le public aura bientôt l’occasion de le découvrir sous un troisième angle, puisque le 18 avril prochain, le britannique sortira son premier album, intitulé Let Them Talk.

Si vous souhaitez écouter un Hugh Laurie qui tente de chanter comme un vieux bluesman de la Nouvelle-Orléans, sachez que les titres de l’album sont d’ores et déjà prévisualisable sur Amazon.co.uk. Notez que ce n’est pas la première fois que l’acteur-auteur-compositeur s’illustre dans la chanson, puisqu’en 2010 Meat Loaf l’avait invité à jouer du piano sur le titre « If I Can’t Have You » de son album Hang Cool Teddy Bear. Il avait également été convié par Greg Grunberg à venir jouer du clavier pour le groupe Band From TV, mais s’était abstenu.

En ce qui concerne sa production musicale, Hugh Laurie est assez clair : « Je ne suis pas né en Alabama dans les années 1890. Vous avez dû vous en rendre compte. Je n’ai pas été nourri à base de grain, récolté pour un patron ou chargé dans un wagon de train. Aucune gitane n’a prédit quelque chose à ma mère quand je suis né, et il n’y a aucun chien démoniaque sur mon chemin… à ma connaissance. Ce disque montre clairement ce que je suis : un Anglais de classe moyenne, transgressant ouvertement les mélodies et la musique du mythique Sud américain ».

Avec cet album, Hugh Laurie doit savoir qu’il ne court pas le moindre risque de rentrer dans le TOP40 – ce qui le rend d’autant plus sympathique. Ses fans français pourront en outre venir l’applaudir le 11 mai sur la scène du Trianon à Paris.

Trailer du premier album de Hugh Laurie

Journée de deuil dans le petit monde du hip-hop : Nathaniel D. Hale, plus connu sous le pseudonyme Nate Dogg est décédé ce mardi 15 à l’âge de 41 ans. Ce rappeur issu de Los Angeles était un des grands représentants de la West Coast, ainsi qu’un vieil ami de Snoop Dog, avec qui il avait fondé un groupe au début des années 90. Si l’on ignore encore les circonstances précises de sa mort, on sait qu’il avait récemment eu des problèmes cardiaques et cérébraux.

Ce décès a bien entendu ému le monde de la musique, et plus particulièrement ses acolytes du hip-hop. Sur Twitter par exemple, des millions de tweets déplorent la disparition du chanteur. Snoop Dogg, très affecté, a par exemple écrit « On a perdu une vraie légende du hip hop et r&b. Un de mes meilleurs amis, un frère depuis 1986. (…) Tu vas me manquer, je suis vraiment triste mais heureux en même temps d’avoir grandi avec toi car tu connais le slogan : tous les chiens vont au paradis». Un peu plus tard, le rappeur s’est de nouveau exprimé : « « Je t’aime mec. Tu seras toujours à mes côtés chaque jour ».

De son côté, 50 Cent a retweeté de nombreux messages postés par des fans, tout en prenant personnellement la parole : « Je viens d’apprendre que Nate Dogg était mort. Putain… Que Dieu le protège et le fasse reposer en paix. Il a fait beaucoup pour le hip hop de la West Coast. J’ai toujours été un fan ».

Enfin, le rappeur Ludacris, qui avait collaboré pour la première fois avec Nate Dogg en 2001 sur la chanson Area Codes, a posté ces mots : « Il y a désormais un vide dans le hip-hop qui ne peut pas être comblé. Ravi que nous ayons fait partie d’une histoire ensemble ».

Warren G – Regulate ft. Nate Dogg

A l’occasion de l’exposition « Brassens ou la liberté » à la cité de la musique, la Ratp et ses musiciens du métro joueront des morceaux du répertoire du Sétois le 15 mars.

Drôle de mélodies en sous sol. Ce mardi entre 12 heures et 14 heures, « les musiciens du métro jouent Brassens ».Dans un style souvent décalé, ils interpréteront des chansons tirées du répertoire de Georges Brassens.

Ainsi on verra un groupe russe à la station Châtelet, une formation classique à la Gare de Lyon, un groupe latino à Montparnasse mais également des solistes dans les stations Bastille, République,  Nation, Place d’Italie, Franklin D. Roosevelt, Madeleine, St-Lazare, Concorde, Auber, Etoile etc.

Dans le cadre de ce même partenariat, des extraits de chansons de Brassens seront également affichés en juin prochain dans les espaces du métro.

La cité de la musique a demandé  au dessinateur et auteur Joann Sfar, et à la journaliste Clémentine Deroudille d’être commissaires de l’expo. Le public y découvrira des documents inédits, manuscrits et carnets confiés par la famille et les proches du chanteur, ainsi que des archives audiovisuelles et radiophoniques, des photographie et des guitares

En 2011 Georges Brassens, mort il y a tout juste trente ans aurait eu 90 ans.

« Les musiciens du métro jouent Brassens », le15 mars de  12h à 14h (lieux sur ratp.fr)

« Brassens ou la liberté », du 15 mars au 21 août  à la Cité de la musique. www.citedelamusique.fr

« Hollywood Tonight » c’est le titre du nouveau clip issu du deuxième album posthume de Michael Jackson.

La vidéo est réalisée par Wayne Isham qui avait déjà piloté le clip de You Are Not Alone en 1995.

Le scénario rappel celui du film Flashdance de 1983. Sofia Boutella la jeune danseuse de talent, est serveuse la nuit, et danseuse le jour.

Elle arrive à Hollywood pour percer dans le milieu et suivre les pas de son idole défunte. Pour y arriver, elle enchaîne les petits boulots, les auditions, les hauts, les bas…

Pour la danseuse d’origine algérienne, qui avait déjà tourné dans une publicité pour Nike, c’est un excellent tremplin pour booster sa carrière d’actrice.

Avec la mise en ligne du deuxième clip de la légende de la pop décédé le  25 juin 2009, le business Michael Jackson n’est décidément pas prêt de se tarir.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=zjGtTUfPcI4[/youtube]

La deuxième partie des 26e Victoires de la musique, c’est ce soir ! L’émission diffusée à partir de 20h35 sur France 2 récompensera le meilleur chanteur, la meilleure chanteuse, l’album et la chanson de l’année, notamment. Qui seront les grands gagnants de cette édition 2011 ?

C’est une grande première pour cette cérémonie des Victoires de la musique nouvelle version : deux parties de deux heures (la première a eu lieu le 9 février) au lieu d’une seule émission de cinq heures. L’évènement consacré aux « stars » (contrairement à la première partie qui récompensait les « révélations »)  aura lieu ce soir au Palais des Congrès de Paris, présenté par Marie Drucker et Aline Afanoukoé.

Autre nouveauté : les artistes viendront chanter, comme Benjamin Biolay, Jean-Louis Aubert, Cœur de Pirate ou Stromae qui proposera une nouvelle version d’Alors on danse. Tout pour un superbe spectacle.

Il y aura aussi un hommage à Jean Ferrat, décédé en 2010. Pour cela, Nolwenn Leroy (ex Star Academy) et Maurane reprendront en duo le morceau Aimer à perdre la raison. Serge Gainsbourg aura également le droit à un hommage, sa chanson Comment te dire adieu sera reprise par Jenifer (également ex Star Academy). A noter que la Chanson de l’année sera dédiée aux journalistes de France Télévisions et leurs guides, toujours retenus en Afghanistan.

Alors, qui est votre grand gagnant ?

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Fabienne Prevot: quelles-sont vos origines culturelles  et familiales ?

Jehro : plutôt  bassin méditerranéen: ma mère est d’origine corse et mon père Italien

FP : Artistes ?

J : oui  j’ai toujours baigné dans un climat artistique, mon père est auteur -compositeur et ma mère modèle de peintres et de photographes. Mais  je pense que  c’est le destin  qui  nous choisit et non l’inverse. La  musique  c’est comme entrer dans un bateau , une fois  embarqué c’est difficile d‘en descendre

FP: quelles sont vos influences ?

J : je suis sensible aux voix et à toutes les musiques des Caraïbes, d’Afrique, d’Amérique du sud,  la soul aussi

J’ai  grandi  avec la chanson Française rive gauche comme Léo  Ferré qui véhiculait une forme de pensée qui  collait  bien à la chanson . Ca n’était pas de la chronique  sociale mais  c’était  poétique, théologique. Chansons à textes car la France est un pays de littérature, cartésien. Les textes sont réfléchis, il est rare qu’on décolle  rapidement à travers la poésie.

FP : Quels-sont les poètes que vous aimez?

J : la plupart sont morts : Beaudelaire, Neruda, Gauthier, Pessoa. Il y a une vraie saveur à leur  rythme, c’est très coloré. Pourtant  je ne comprends pas le Portugais mais  je ressens déjà cela dans leur  traduction en Français. Pablo Neruda est pour moi l’un des poètes qui a le mieux exprimé l’aspect charnel et la féminité. Il avait  une façon de mettre en mots sa passion de façon délicate et profonde. Et  puis  le personnage qui a toujours  eu  le courage de ses opinions mais  jamais dans la violence, pas de haine au  premier degré. Il a toujours  gardé une  forme de grâce et de noblesse.

FP : Qu’est ce que représente pour vous votre passage à Londres ?

J : ça a été une période très importante car c’était la première fois que je me retrouvais seul… ça a été  un franchissement, je me suis débrouillé, j’ai découvert le système D. Ca fait partie d’un chemin de construction, c’était  riche, dense et j’ai beaucoup appris.

FP : votre premier album paru en 1999 révèle  dans quel  état  d’esprit vous étiez   à ce moment-là ?

J : J’étais plus inexpérimenté dans la production qu’aujourd’hui  et je n’ai pas tout  géré en terme de production musicale. Je sortais de 5 ans de groupe et j’étais ravi  de chanter seul. Mais  j’ai eu  du mal à  assumer cet album car tout  ne me plaisait  pas. Malgré tout, je n’ai pas de regret .

FP : par qui  avez-vous été  le plus impressionné ? Edwin Star  ou Toots Hibbert ?

J : celui  qui  me touche le plus  est Toots. C’est  le James Brown du reggae. Il vient d’un milieu  populaire  et il  dégage une noblesse dans ses yeux, ses expressions, malgré ses vêtements sales.

FP : lorsque vous chantez en Français  c’est un vrai  choix ?

J : en fait, au  départ,  je n’étais très à  l’aise avec le Français bien que ce soit ma langue  maternelle. Il y a plus de voyelles en Anglais, c’est moins rigide, plus  malléable. On dit que  c’est plus  facile  pour  des textes, mais  non. Le son, par contre, est plus  émotionnel.

Ce  n’est pas la langue  qui  compte mais je tente une interprétation à travers telle ou  telle langue. On dit parfois  que  si  les Beatles  étaient traduits en Français,  ce serait  bof ! Mais  il  faut  se replacer dans le contexte c’était  le geyser de la jeunesse, vrai et spontané. Et puis  il  y a plein de façons de faire passer un message. L’époque  était  à la légèreté.

L’art passe avant  tout  dans les chansons et touche les gens. La chronique  sociale dans le rap  je trouve ça  inefficace. Il  faut  un réel travail d‘écoute et du  talent ou de l’empathie  pour toucher les gens. Bob Marley et Léonard Cohen y  parviennent  très bien.

FP : Quels genres de musiques ou  d’ artistes aimez-vous ?

J:  La bossa  nova car c’est mélancolique  mais  pas triste, le jazz et la musique  classique, ça chaloupe. J’aime beaucoup Cesaria  Evoria, mélancolique et souriante. On traverse tous  des moments difficiles mais on ne sait pas tous  ne pas en être attristé. La rumba Congolais que  j’aime aussi beaucoup .

Le Buena Vista social Club, qui eux aussi sourient alors qu’ils vivent des situations difficiles. C’est porteur d ‘espoir car ils préconisent de garder confiance en la vie.

FP: Vos chansons sont tendres…

J : oui, et j’espère qu’elles ne sont pas gnan gnan

FP : … et sensuelles.

J : c’est ce que je cultive dans ma nature

FP : Que  pensez-vous de la  place de plus en plus importante  de la violence dans les chansons et les clips ?

J : La culture est un miroir  réfléchissant, elle  donne le pouls et la santé du  message politique. Moi  j’ai pris le contrepied. Pour moi, l’art  donne de la douceur, c’est créer de la beauté. Je me sens pacifiste. J’exprime dans mes chansons mon amour de la vie, mes chanson se veulent positives.

FP : Vous sentez-vous citoyen du monde ?

J : je dirai plutôt Humain, au sens où je me sens de  façon symbolique relié à tout ce qui  vit. D’emblée on se mélange  et seulement après  viennent les frontières culturelles. On bénéficie des codes existant depuis  12 000 ans mais dépassés, on ne peut pas s’y identifier. Plus  on approfondit les textes comme la Bible, plus  on s’aperçoit que ces textes sont liés à une subjectivité qui  est très  datée. La culture , pour  moi  c’est se libérer de codes et créer de nouveaux codes .

FP : une définition rapide de l’amour ?

J : c’est ésotérique, et au sens large  c’est tout  ce qu’il y a autour de nous  .

FP : la vie, la mort ?

J : la mort c’est juste  le passage, le mouvement. La vie est pleine de petites morts et réciproquement. Si on accepte la mort on la vivra d’autant  mieux. Je dis cela mais je suis  un bon vivant. Je pense que l’amour de la vie  nous rend dépendant. Il faut  savoir  partir, lâcher.

FP : on dit que vos chanson font danser, rêver et tomber amoureux. Qu’en pensez-vous ?

J : Rêver, j’espère. Danser, oui car le tempo tend à cela. Danser c’est lâcher prise, partager, c’est beau. Tomber amoureux: si c’était vrai je serais  très très riche!

FP : quel moment préférez-vous: lorsque vous composez; écrivez; la scène; les tournées ?

J : je suis timide donc la scène n’est pas facile pour  moi, mais  en même temps c’est fort, physique et formidable. Je suis  plutôt contemplatif. Etre dans mon atelier avec ma guitare et en sortir quelque chose ça m‘émerveille. Ce sont des moments de paix, des moments suspendus…

FP : quel  rapport  avez-vous avec votre public ?

J : le travail d’un artiste c’est de créer un lien bienveillant, si je parviens à cela alors je suis le plus heureux des hommes

FP : qu’est-ce que  vous aimeriez faire et que vous n’avez jamais fait ?

J : un tour du monde durant trois ans avec ma compagne et mes enfants.

FP : votre album  sortira le 31  mars. Et ensuite ?

J : une date  au Café de la Danse à Paris, puis une tournée en 2011 en France et en 2012 à  l’étranger.

Alors rendez vous  au café de la Danse pour ce Cantina Paradise si  poétique, sensuel et doux.

Et bien plus sur : www.jehro.net

Petite brune au look marqué Jena Lee du  haut de ses 20 ans est un véritable  phénomène  dont le succès s’est imposé en flèche .

Une voix vivante et chaude, des textes travaillés, une sensibilité  affirmée , du travail sous  une apparence si rose et noire : autant de raison qu’on ne peut l’oublier

Jena c’est d’abord une compositrice de talents , féconde t bien dans son temps , après un premier album  plutôt sombre elle nous livre avec Ma référence plus de douceur  , d’amour et de sa vision du  monde

Son sourire que  dévoile une belle frange brune en dit long

Fabienne : Comment expliquer vous  votre succès assez fulgurant ? vous êtes en cela un vrai  phénomène ?

Jena : je suis heureuse et j’espère que cela ne sera pas éphémère mais c’est ce qui m’a aidé à  gérer ça c’est que j’ai  d’abord été  reconnue  comme auteur/ compositeur  pour d’autres et pour moi.

Je continue mon petit  bonhomme de chemin en désirant que mon public  voit au delà de l’exposition médiatique  une artiste  . C’est  d’ailleurs grâce à cela que j’ai  signé avec le label

Fabienne : Comment  a réagi à cela votre famille ?

Jena : plus que  bien : ils  toujours  été là et bien que n’étant pas artistes eux mêmes ils m’ont toujours soutenue et m’ont donner dès  l’âge de 7 ans les moyens de composer

Fabienne :  d’après vous  de qui est constitué votre public ?

Jena : au  départ des jeunes de7 à  16  ans des adolescents les textes de mon premier album  parlait  du  mal être adolescent.   Maintenant  plutôt de 25- 35  ans

Fabienne : en quoi  leur ressemblez vous ?

Jena : je suis sincère et le public le sent quand j’écris  je dis  ce que je ressens sans penser à  autre chose et nos  pensées, amours, priorités sont communes . Ils ont mon âge c’est normal.

Fabienne : et votre look si particulier ?

Jena : il varie tous les jours car je suis  une vraie fille, c’est mon style mais il n’est pas figé , il change tout le temps . Il renforce les clips  j’en ai  conscience mais c’est bien le mien.

Fabienne : qu’aimeriez vous faire que vous n’avez pas encore fait ?

J : écrire le scénario  d’une série  . Je suis accro  au x séries comme els Tudors , L world..

Fabienne : Vos projets ?

J : avant  tout  un 2e clip en préparation puis la tournée . Je cherche aussi à m’occuper d’un artiste , pour le guider , le faire grandir. Il  ya quelqu’un que j’aime bien autour de moi . à suivre

J’aimerai  continuer à composer comme pour Gossip  girl

J’aimerai  surtout  que l’on voit en moi l’artiste et la compositrice .
Stop  à l’image de produit mais qu’on parle plus  du travail qui est fait

Nouvel album  « Ma référence »

Pour en savoir  plus :

http://www.jena-lee.fr

Fabienne Prevot

My  major company, plate forme collaborative de musique  nous révèle  au fil du temps de très  beaux  artistes ,tous assez différents  et parfois  improbables, qui  sans l’investissement financier possible  en ligne d’internautes , ne seraient peut  être jamais  révélés.

Ici  je vais  vous  parler de LA PERLE :Irma.

Elle a réuni en 48 h cette somme et depuis 2 ans travaille à  affiner ses chansons.

Cette  Belle Camerounaise, de 20 ans continue en parallèle ses études : c’était la condition pour que  ses parents la laisse venir à Paris. ici elle n’est pas seule  puisque  qu’elle cohabite avec frère et sœur, cocon protecteur qui lui gardent, les pieds sur terre.

A l’écoute elle est déjà  stupéfiante mais sur scène c’est encore plus fort : accompagnée de deux musiciens elle déploie  sous son bonnet mignon un charisme tout en douceur  inversement proportionnel.

Sur scène on ne voit  qu’elle  alors qu’elle est toute humilité.

J’ai voulu  savoir qui se cachait  réellement derrière cette modestie  au  talent d’auteur  compositeur impressionnant.

Fabienne : Très  douée pour votre  âge pouvez vous nous dire comment s ‘est déclenché votre amour de la musique ?

Irma : en fait  ça s’est déclenché très très tôt. D’abord j’ai commencé par prendre des cours de piano  à  7 ans , là c ‘était plutôt  la rigueur ; j’avais  une prof très  sévère ce qui arrangeait  ma mère.

C’est  vers 12 ans que l’envie de composer est arrivée quand j’ai trouvé la guitare de mon père qui  voulait s’y remettre ce qu’il na jamais  fait

Au départ j’écrivais en français des chansons avec des paroles très  drôles

Je ne sais  pas ce qui a été  le déclic. C’est  vrai  que  j’ai toujours été  admirative des grands chanteurs à guitare et des grands show man comme Michael Jackson mais  sans  me dire que je le ferai  plus  tard

F/ vous avez vécu  jusqu’à  quel âge au Cameroun ?

I : 15 ans

F : Vous  avez des frères et sœurs ?

I : oui  j’ai une soeur jumelle ,une fausse on ne se ressemble pas du tout , une petite sœur et une grand frère qui sont à Paris, heureusement car ça  aurait  été  plus  dur, et mes parents travaillent encore au  Cameroun

F :que  préférez vous  écrire, composer, être su r scène ?

I : beaucoup la composition , j’ai un petit  penchant  pour la musique  plus que pour les notes . Je suis une fan pour  les textes bien écrits. Tout ce qui  est harmonie, je peux m’amuser avec d’autres notes pendant des heures, en rajoutant des voix . ca  c’est vraiment mon truc

La scène aussi  c’est  fantastique

F : sur scène on a l’impression que  vous n’avez pas conscience de votre talent  et que vous êtes très  humble ?Vous  êtes timide ?

I : oui,  sur la scène il y a un peu  quelqu’un d’autre ; j’ai appris à gérer  ma  timidité ,au début  je venais sur scène je chantais et je repartais . Là j’ai  évolué mais j’ai encore à travaillé ma relation avec le public.Je ne me projette pas dans la vision des autres . J’ai envie que les gens passent un bon moment c’est  juste  ce qui  m’intéresse

F : et vous  pensez que cela arrive car vous leur  envoyez quoi ?

I : parce que je fais ce que  j’aime faire , et ça se voit

F : en plus  ce qua vous nous envoyez, c’est très très  gai, c’est léger

Est ce que  vous  avez des gens dont vous aimez les mots qui  tombent juste ?

I : pour moi il y  a un artiste  français qui a  ça  c’est Brel

F : et en plus  il est belge mais  peu importe

I : ses chansons, les mots  sont …là

J’aime beaucoup Matthieu  Chédid  parce que en plus de jouer avec le sens  des mots, il  joue  beaucoup avec les sonorités.

F : la guitare est votre instrument de prédilection ?

I : oui, c’est là que  je compose 95% de mes chansons

F : venez vous d‘une famille d’artiste ?

I : mon père était  guitariste dans un groupe avec une histoire terrible  autour de ça puisque sa mère a cassé sa guitare car elle trouvait que les études c’était plus important.  Ma mère est choriste ma famille assez dans la musique

F : comment êtes vous  arrivée à  my  major company

I :  A 15 je viens faire mes études à Paris .  je fais  la prépa HEC et actuellement  je suis à  l’ESCP  depuis  3 ans . Je viens d’une famille de bossuer, de scientifique  .. Je  me dis  ouf , vais  prendre une voie   plus facile .

juste à la fin de mes concours ,  je mets quelques vidéo s sur you tube et j’ai des gens qui m’en demandent plus. On m’en demandait de plus en  plus  et une communauté se créait .

F : comment êtes vous venue  à poster des vidéos  il ya déjà une démarche semi pro, non ?

I : c’est marrant  car au début j’ai postait la toute première  vidéo , réalisé face à ma webcam, pour  une de mes amies qui  était  loin  et à l ‘époque je ne les montrait  qu’à elle . Je me rendais pas du compte de l’impact je me disais  je mets la vidéo   elle  la voit  et 3 mn après  je la retire ..

Comme j’étais encore pudique je mettais  des lunettes un bonnet  c’est marrant de me revoir  maintenant.

En 2008  je tombe sur un message de  Michael Goldman – fondateur de my major company- qui me dis on aime ton travail,  j’aimerai qu’on se rencontre et  si ça te dis  qu’on travaille ensemble

Il y avait des messages d’autres producteurs mais lui je connaissais son nom ça m’a rassurée d’autant plus  que je ne pensais pas à ce moment là  m’engager professionnellement dans la musique

F : my major company vous  intégre ? et ?

I : j’ai  416  producteurs (70000 €) en 48h ce qui  finançait   a réalisation de l’album

F : et là ?

I ouh lala je me dis ; il  va falloir bosser là . je  ne me rendais pas vraiment compte.Je ne me suis pas posée de questions, sur  le coup  j’ai rien compris et j’y suis allée.

F : Votre famille réagit comment ?

I  mes parents sont très  présents et rassurés par le fait que je continue  mes études. Ils me soutiennent très  fort ma mère est venue  pour  mon passage à  taratata

F : Comment ressemblez vous aux jeunes de votre public ?

I : je ne sais pas  si au fond ils sont comme moi  , mais on a l’insouciance en commun . my major a préservé ça durant  nos  2ans de travail

F : petite fille vous  étiez comment ?

I : très  stressée pour rien,  hyper anxieuse

F :on vous  sent sur scéen méga cool

I :  petite non et il fallait toujours qua je fasse le justicier,  ça ça  m’est resté ;

F ; vous sentez vous Africaine ?

I je me sens Africaine occidentalisée. L’Afrique c’est un continent que  j‘aimerai  voir aller bien. Il y a tant de ressources c’est injuste et tant d’injustice

F : est ce que vous  vous projetez maintenant ?

I : je me préserve encore beaucoup et non car naturellement je ne me projette pas.

F : ce qui  vous  a le plus  impressionnée

I  c’est me dire qu’il ya deux ans ces gens  là  (comme taratata) je les voyais à la TV et je els croyais  inaccessibles  et deux avant encore j’étais au  Cameroun bien loin de tout  cela

F :  avec qui   aimeriez vous  chanter ou jouer ?

I : M

F : votre single sort le 28  février. Est ce qua après  cela  my  major company, vous suivent encore ?

I : ils sont très protecteur notamment avec les artiste là dès le départ (dont je fais partie) j’étais chez avant  Grégoire. Au  début ont étaient 12 artistes avec qui ils sont restés très protecteurs

F : le plus  difficile à exprimer  pour vous ? l’amour ? la tristesse

I : Rien,  tout  est venu  naturellement et puis en chantant en anglais on met un écran  c’est plus  facile

F : et le bonnet ?

I : Ah  ç a  c’est resté de l’époque you tube je me cachais et puis  j’i enlevé  des trucs au fur et à mesure pour ne garder qua le bonnet

F : pensez vous  que vous aurez la grosse tête ?

I : je ne pense pas grâce à mon entourage

F quelle amoureuse êtes vous ?

I : trop  romantique ,  si , si j’idéalise l’amour . J’ai  besoin qu’il se passe des trucs , que  ce soit  un peu conflictuel

F : qu’avez vous envie de dire aux jeunes 18- 25 ans parfois pessimistes ?

I : malgré tout   à cet âge là  il ne faut  pas se mettre de barrières  ou  de bâton dans les roues
Avec un peu de travail et de la passion on peut  arriver à tout. Y  a pas de secret il faut  travailler !

F : et la guitare vous aller reprendre des cour s ?

I : en fait  je n’ai jamais pris de cours je vais  m’y  mettre par exemple à la guitare jazz

F : on dit que la guitare est l’un des instruments les plus difficile à apprendre vous êtes d’accord ?

I : non, je pense que  le piano est plus  difficile  , car une fois qu’on connait  à la guitare 3, 4  accords on se débrouille  Alors qu’au piano  chaque  accord a sa position

F : avoir appris seule   est ce un handicap ?

I : en fait  il ya plusieurs phases. au début  c’est l ‘euphorie on apprends beaucoup, après on stagne Par exemple les musiciens de solo y  pas plus libres mais avant ils ont appris  les bases Ils connaissent toutes les gammes par coeur et donc être libres en solo.  A un moment quand on a appris seul on stagne un peu et il faut apprendre la technique   et cette base qui fait qu’on peut tout faire .

F : Quel sont vos  rapports avec  vos  musiciens plus  âgés que  vous ?

I : ça fait  pas très  longtemps qu’ils m’accompagnent seulement depuis 2 mois . J’ai été  amenée très  vite à  cotoyer des gens beaucoup plus  âgés que moi donc, ça n’est pas du  tout un problème .  C’est pas du  tout un barrière on s’entend mais c’est moi la chef (sourire)

C’est  drôle d’être la patronne de trois grands gaillards qui ont  joué avec Kéziah Jones et de leur  dire « là  ç a va pas «

En plus  ce sont des musiciens qui te portent en 3 semaines de répétitions ils  m’ont appris énormément de choses

C’est  dur de passer de jouer seule à avec des musiciens

F : Votre meilleur souvenir ?

I : mon enregistrement à  NY   parce que c’était la première fois  que j’allai s au  1ère fois aux état unis et dans quelles conditions

F : le pire ?

I : pareil à  NY  pourquoi ? parce que parfois le mec me poussait  à  tout donner .Je me disais   mais qu’est ce que je fais là , j’ai pas le niveau  , c’est pas possible . Comment ils ont pu  croire que  je sois  au niveau ?et je déprimais , bon 24 H. Après  faut y aller

F : quel rapport avez vous avec les autres artiste de my  major ?

I : je suis  très copine avec Jonathan Joyce on sort ensemble en soirée , on est arrivée ensemble  dans my  major , ç a crée un lien. Grégoire il m’a donné la chance de faire sa 1ère partie

Les artistes qui  étaient là au  début  sont restés soudés avec les nouveaux, qui  sont plus  nombreux  c’est différents.

F :  et la tournée ? ç a vous fait peur  de partir comme ça sur les routes ?

I : elle va  commencer mi  mars ,  ça me fait un peu peur , mais  c’est très excitant  aussi

F :de quoi avez vous peur  aujourd’hui ?

I J’ai peur  de ne plus arriver à créer, du manque d’inspiration

F : vous sentez vous artiste ?

I : oui un peu

Trop modeste Irma, au talent si grand

Pour en savoir plus :

http://www.mymajorcompany.com/Artistes/irma

Fabienne Prevot

Britney Spears revient en dévoilant ce vendredi le clip de sa nouvelle chanson baptisée « Hold It Against Me ». 14 teasers avaient fait patienter les fans, pour au final… un clip sans grande originalité.

Après visionnage du clip de Hold It Against Me, on a une forte impression de vu et déjà vu. Un décor futuriste, des danseurs peu habillés, une Britney peu habillée aussi, et, oh ! Une scène de kung-fu en talons aiguilles. Sans oublier quelques pubs pour des marques de cosmétiques ou de télévisions.

Ce clip récemment dévoilé montre que la chanteuse est larguée comparé à des Lady Gaga ou Rihanna (analyse que l’on peut trouver sur 20 Minutes.fr). Pourtant c’est Jonas Åkerlund, le réalisateur des clips Telephone et Paparazzi de Lady Gaga, qui a réalisé celui de Britney.

Trois ans après son dernier album Circus, les fans attendent beaucoup du retour de la chanteuse Pop. Surtout que, pendant ce temps d’absence, seules des rumeurs peu avantageuses ont fait parler de Britney (elle serait une détraquée sexuelle, ferait du play-back en concert ou aurait été doublée pour le clip de Hold It Against Me).

Espérons que son prochain album intitulé Femme Fatale, prévu pour le 29 mars 2011, rencontre autant de succès que Circus. Surtout pour rassurer les admirateurs de la chanteuse de Baby One More Time. Et vous, que pensez-vous du clip ?

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Décidemment, le groupe de rock Radiohead ne fait rien comme tout le monde. Ils ont annoncé ce lundi que leur huitième album (The King Of Limbs) sortira le samedi 19 février… mais seulement en téléchargement sur internet. La sortie physique de l’album n’est prévue que pour le 9 mai, dans un coffret inédit.

« Thank you for waiting » (Merci d’avoir attendu), peut-on lire sur le site de Radiohead. Car depuis In Rainbows sorti en 2007, les fans du groupe anglais n’avait rien eu à se mettre sous la dent, à part un Best of. Mais les fans auront raison d’attendre, Radiohead revient avec The King Of Limbs disponible samedi 19 février en téléchargement légal sur leur site (www.thekingoflimbs.com ou www.radiohead.com)

Deux versions de l’album seront téléchargeables : une version MP3 et une version WAV (qualité supérieure au MP3). Elles ne couteront respectivement que 7€ et 11€ ! Pour ce qui est de l’énigmatique formule baptisée « Newspaper album », elle comprendra un coffret* et l’album en MP3 pour 36€ ; et un coffret* et l’album en WAV pour 3€ de plus. Si vous pouvez la pré-commander dès aujourd’hui, vous ne pourrez pas l’avoir avant le 9 mai.

* le coffret comprendra deux vinyls, un CD, un fichier audio et plusieurs illustrations de différentes tailles.

C’est la deuxième fois que le groupe britannique sort des sentiers battus au niveau du lancement d’un CD. En 2007, pour In Rainbows, ils avaient publié leur album en téléchargement sur internet… sans prix fixe. Ainsi, chaque internaute payait le prix qu’il voulait, la gratuité étant également comprise. Cette fois-ci, elle a été abandonnée.

Après trois ans d’absence, on imagine que les fans se jetteront sur cet album à prix réduit.

Attention, c’est du lourd :

Pour sa 9° édition, le concours Clip’n’remix revient, avec 3 800 euros de prime et une bonne façon de se faire repérer par des professionnels de la filière musicale !

Depuis 8 ans, le Tilt Festival vous propose de participer à un concours unique de création musicale et audiovisuelle.

Cette nouvelle édition est abordée avec un concours de reprise de chansons engagées, contestataires, révoltées…

Un jury composé par des représentants d’éditeurs, de labels discographiques, de journalistes et sous le parrainage de Cali, élira les meilleurs productions.

Deux façons de participer:

1/ Sur Internet : Envoyer leur la meilleure reprise d’une chanson engagée (une liste non exhaustive est disponible sur la page du concours) > du 04 février au 10 mars 2011

2/ Sur place pendant le festival le 19 mars 2011 : Les participants découvrent le matin plusieurs titres au choix et doivent réalisent en 10h un remix de 90 secondes ou un clip de 60 secondes. Une journée conviviale avec repas, boissons, places de spectacles…autour de la création numérique > places limitées, inscriptions jusqu’au 10 mars 2011

Infos pratiques: :

Online : Renseignements et inscriptions : MySpace TILT Festival – Clip’n’Remix 2011
Une question ? online@tilt-festival.org

 

Pour rappel, le TILT FESTIVAL
se fêtera à Perpignan du 17 au 19 mars.

Festival multimédia, musical, d’arts numériques, de spectacles, de créations inclassables, incarné par sa volonté novatrice, le Tilt Festival c’est trois journées et trois nuits de célébration numérique sont programmées pour cette 9ème édition, où se croiseront images, musiques, danses et nouvelles technologies.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=mw7zADJ8TsI[/youtube]

Plus d’infos sur le www.tilt-festival.org
festival

Les Skinny Machines sont un groupe anglais dont la notoriété ne cesse de croitre. Découvert à Londres lors d’un impressionnant concert à Camden, voici 4 garçons qui n’ont pas fini de faire parler d’eux. Afin d’en apprendre plus sur ce jeune groupe, Jay Marsh le chanteur et Rikki Glover le guitariste des Skinny Machines ont accepté de répondre à mes questions…

Quand et comment est né le groupe Skinny Machines ?

Jay : Le groupe est né en janvier 2010 après avoir recherché un nouveau guitariste. Rikki passa l’audition et fut le meilleur. Par conséquent, notre travail a essentiellement commencé cette année.

Le nom du groupe vient du titre d’une chanson que nous avons écrit. Elle parle de l’être humain, de comment nous interagissons les uns part rapport aux autres, et du fait que le monde est fondamentalement plat et petit* (*skinny).

Quelles sont vos influences musicales ?

Rikki : Nos influences musicales sont un panel de ce que nous écoutons sur le moment, je suppose. Par exemple en ce moment, je m’intéresse beaucoup au groupe Gun. Mais j’écoute aussi des choses comme Radiohead ou Muse…

Jay : Nos goûts sont vraiment variés. Rick adore vraiment le rock, moi aussi d’ailleurs, mais nous nous intéressons également à la musique indépendante, au jazz et même à la musique classique ! En gros, la réponse est que nous écoutons à peu près tout !

Comment écrivez-vous vos chansons ?

R : Vraiment collectivement. Jay avait l’habitude d’écrire beaucoup de chose de lui-même. En tant que groupe, si quelqu’un a une idée, nous la partageons et essayons toutes les possibilités.

J : C’est habituellement comme différentes étapes qui s’inscrivent dans un processus : trouver quelque chose, et ensuite réfléchir en groupe. Après je travaille les verse de la chanson à la guitare en ajoutant une touche de noir. C’est un processus continuellement en évolution. Il n’y a pas qu’une seule et unique trajectoire dans ce que nous faisons !

Quels sont vos projets pour le futur ?

R : Nous avons une nouvelle tournée qui commence au mois de mars 2011 en Suisse, puis une autre au Royaume-Uni en avril. Pour ma part, j’accompagnerai à la guitare certains amis pour quelques morceaux. Après tout ça,  nous repartirons surement en studio pour enregistrer quelques titres.

J : Nous avons fait notre 1er album cette année et nous avons vraiment prit beaucoup de plaisir à le faire, c’est pourquoi nous allons évidemment écrire plus de chansons pour en enregistrer un maximum. Finalement, nous souhaitons juste continuer d’aller de l’avant, manger aussi…

R :…et vivre !

Pensez-vous que vous auriez plus de fans si vous étiez signés chez un label ?

J : J’ai fait parti de plusieurs groupes auparavant, même des groupes signés chez un label. Il est vrai qu’aujourd’hui Skinny Machines n’est pas encore signé, mais nous avons un excellent manager, un super agent de tournée, ainsi qu’un avocat. Ca, c’est notre équipe ! Je voudrais dire aussi que le fait de faire parti d’un label ou non ne fait pas une grande différence pour les fans. C’est pourquoi, si nous avons de plus en plus de fans maintenant, c’est parce que nous assurons sur scène !

Quel est « l’esprit » de Skinny Machines, le message que vous souhaitez exprimer ?

J : C’est une question intéressante ! Nous n’avons pas de sorte d’agenda particulier rassemblant l’ensemble de nos paroles, nous ne sommes pas comme Rage Against the Machine. Mais en tant que groupe, nous sommes toutes des personnes qui prônent une pensée libre. C’est assez difficile de répondre car c’est assez nouveau pour nous de construire le message de groupe. En revanche, nous pouvons dire que l’esprit de Skinny Machines est de vivre la musique. Nous voulons s’envoler avec la musique. Notre volonté n’est pas de promouvoir une idée particulière pour le moment, même si nous traitons différents sujets dans nos chansons. En fait, nous retranscrivons ce que nous voyons plutôt que nos croyances, nos pensées ou nos états d’âmes.

R : Dans nos chansons, nous essayons de peindre les situations que nous vivons et les personnes que nous rencontrons.

J : Et j’ajouterai que nous voulons aussi en profiter un maximum et s’amuser !

Parfois vos chansons sont très mélancoliques alors que les paroles et la musique plutôt très énergiques, est-ce une volonté de votre part ?

J : Je comprends ce que tu veux dire. Je suis connu pour être joyeux, mais parfois, ma voix fait que mes paroles deviennent mélancoliques. J’écoute d’ailleurs moi-même beaucoup de musique empreint de mélancolie comme The Smiths, Jeff Buckley, ou The Cure, qui ont tous des voix incroyablement tristes et plaintives. C’est cela que j’admire vraiment. Je pense que nous ne sommes pas vraiment fans des personnes en train de hurler « Come on everybody ! Let’s Party !… » (rires) Non, aucun problème avec eux. C’est juste que ce n’est pas nous. Je suis un mec plutôt sympa mais j’ai également un monde mélancolique en coulisse. A l’inverse, les autres membres de Skinny Machines sont plus comme des bêtes de scène. C’est le mélange parfait pour nous : un chanteur calme et des musiciens fous derrière lui ! (rires) C’est le bon équilibre.

Avez-vous déjà été en France ?

J : Oui, plusieurs fois ! Nous avons déjà joué en Europe, et du coup visité un peu la France. Nous avons traversé toute la côte ouest : La Rochelle, Bordeaux , Montpellier… Je suis aussi venu en vacances pour faire du ski, j’adore la France ! Et j’aimerais énormément jouer en en France, surtout à Paris.

Qu’aimeriez-vous dire au public français ?

J : Je veux leur dire : « Paris ! Bonjour… Je t’aime… » je ne parle pas beaucoup français (rires). Non, plus sérieusement, regardez autour de vous et allez sur notre facebook pour écouter notre musique. Nous adorerions vraiment jouer dans votre magnifique pays, donc si vous voulez nous voir, nous serions heureux de venir 😉

musique 2

http://www.facebook.com/skinnymachines

http://www.myspace.com/skinnymachines

La guerre et l’amour , la mort et le rire , l’amor ….

Comment décrire un chanteur dont le charisme l’emporte sur tout  et vient renforcer voire décupler sa musique et ses mots déjà très  forts ?

Ses mots à lui qui en disent tant : alors on l’écoute

Fabienne Prevot : il est très troublant de voir si désinhibé sur scène et si timide dans la vie ? vraiment timide ?

Dimoné : plus je me suis soigné et j’ai  désacralisé beaucoup de choses qui m’impressionnent moins

FP : Auparavant tu étais plus sage , qu’est ce qui  t’as fait devenir celui  que  tu  es aujourd’hui ? un déclic ?

D : oui, lors d’une tournée  en Mauritanie où j’ai  découvert un rapport à la   population  et au langage fort et si différent du nôtre . Cela m’as débloqué, libéré

FP : est ce que tu  viens d’un milieu  artistique ?

D : non pas du tout

FP :qu’est ce qui  a été  ton détonateur ?

D : la contre culture rock 80 l’émergence des artistes comme les Kings, le groupe  garage ..  mais je ne me sens pas rebelle non juste à l’écoute du  monde à travers mes ressentis.Je suis fanatic rock ; mon creuset c’est le rock ; je vénère ceux qui ont mal fini

FP : Quel  est ton rapport à  l’âge, on sent que ça t’intéresse ? voire t’interpelle

D : c’est pour moi un émerveillement ;vieillir c’est un passage auquel il faut  s’adapter

FP : tu  te préfères avec ou sans la moustache (  moustache qu’il abhorre fièrement aujourd’hui et qui lui donne un air de Freddy Mercury  et oui rien qua ça  ?

D : c’est une mutation, je me trouve moins beau qu’avant alors j’habille, je réimplante des poils pour compenser là  où ça s’en va , j’ai  moins la main sur le temps

J’ai moins peur de ma carcasse, apprivoisée j’en joue

FP : as tu conscience de la force de ta voix ? de ton charisme ?

D : non pas vraiment  mais en studio c’est sérieux on bosse, alors je porte la chemise mais sur scène, lieu où l’on se lâche là, c’est torse nu  sous un blouson que je suis moi  (ce qui le rend très  sexy )

FP : quel le plus de la scène, pour toi ?

D : Comme je suis en quête du  vivant  c’est essentiel et puis  je prends des appuis mais  que je ne contrôle pas , je convoque les choses ..

FP : ton inspiration tu  la trouves où ?

D : toujours les mêmes choses, l’éternelle constatation, l’émotivité, la tristesse face à l’échéance , à la solitude. Ça nécessite de se faire cette vie  là  en contact  avec tous . La mélancolie  aussi m’inspire. Je n’aime pas les choses frontales elles me dérangent .

Je suis un sinueux pour donner de la saveur.

Ce n’est pas que des chansons , je les incarne et puis maintenant  je me fous de plaire à ma maman.

D : le chaos m’intéresse ; moi  je suis très animal ,  un sentimental  pervers

Ma tête prend aussi  de la place

J’aime bien être provoc .

Je me sens libre , seul et dernier rempart … il ne nous  dira pas contre quoi

J’aime l’amplitude, ça permet d’être la personne que tu  crois être au quotidien

FP : qu’est ce que tu aimerais apporter à ton public ?

D : donner des clés , mais il y a dans la scène une forme d’arrogance tu es là  à deux mètres du public , tu joues  un rôle, tu  envoies fort mais quoi  comment ? ..

FP : et à  tes enfants (une fille de 14 ans et un fils de 17 ans ) ?

D : qu’ils me pardonnent mon égoïsme .. mais il y a plein d’amour entre nous.

FP : « dans la cour » est mon morceau préféré ..

D : oui il ya un côté enfantin, un son boite à musique, un côté qui  chemine

FP : c’est ton 3e album quels ont tes projets ?

D :un 4e album en 2011  et puis des concerts

FP : un rêve à  réaliser ?

D : trouver une coopérative Inuit de pierre à  savon et y participer

FP / ah ah !

D : non non sérieusement

Voilà il me laisse là,  avec ses mots toujours si forts et  et ses pensées mystérieuses j’ai traversé,  quelques minutes, une bulle qui bouscule et qui émeut….

Diaboliquement fou et élégant  on ne va pas manquer d’en entendre parler

Pour  en savoir plus   :

http://www.myspace.com/dimonelesite

et aussi http://www.onlyfrench.fr

Fabienne Prevot

Bobby Farrell, la voix et figure de proue de Boney M., s’est éteint ce jeudi à Saint-Pétersbourg (Russie) à l’âge de 61 ans. Célèbre pour ses costumes moulants et scintillants, danseur hors-pair, il était le seul représentant masculin du groupe disco originaire des Caraïbes. Boney M. avait connu son heure de gloire dans les années 70, avec des tubes internationaux tels que Daddy CoolRivers of Babylon, Ma Baker, ou encore Sunny.

C’est au lendemain d’une représentation qu’il a été «retrouvé mort dans son lit, dans une chambre d’hôtel de Saint-Péterbourg en Russie» a déclaré John Seine, son agent.  Il a été découvert par un employé de l’hôtel, selon lequel «aucun signe de mort violente n’a été constaté». Toutefois, selon le parquet de Saint-Pétersbourg «l’enquête se poursuit».

Depuis une dizaine d’années, ce père de deux enfants avait des problèmes de santé, notamment des problèmes cardiaques, respiratoires et gastriques.

Ironie du sort, le chanteur est mort à la même date et dans la même ville que le mystique russe Raspoutine, lequel avait donné son nom à l’une des chansons du groupe (Rasputin).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=E5gNYVia2rg&feature=related[/youtube]

Quarante ans après la séparation des Fab four et presque huit années après le lancement de l’iTunes Store, le catalogue des Beatles fait enfin son apparition sur la boutique en ligne d’Apple. Pour arriver à ce résultat, le chemin aura été « long et tortueux », selon les termes de Steve Jobs, PDG de la marque à la pomme.

Apple Corps, la légendaire maison de disque fondée par le groupe de Liverpool, a en effet longtemps été en conflit avec son homonyme américain. Le fruit de la discorde était bien entendu l’utilisation d’un même logo par les deux sociétés, après la violation par Apple Computer d’un accord signé en 1981 stipulant qu’il se tiendrait en dehors de l’industrie musicale. Le conflit s’était finalement réglé devant les tribunaux en 2007, mais encore fallait-il qu’Apple Corps surmonte sa réticence à diffuser le catalogue des Beatles sur internet, ce qui aura tout de même pris trois ans.

Du côté de l’Apple américain et des maisons de disque, l’heure est bien entendu à la fête. Roger Faxon, président d’EMI (qui a collaboré avec Apple corps à la remasterisation des Beatles) parle ainsi d’une « une grande avancée dans l’évolution de la musique numérique ». « Grâce aux Beatles et à EMI, nous réalisons maintenant un rêve que nous avions depuis le lancement d’iTunes, il y a dix ans » a pour sa part commenté Steve Jobs.

Chez les ex-Beatles, l’enthousiasme est également palpable : « C’est fantastique de voir que les chansons que nous avions sorties sur vinyle vont recevoir le même amour dans le monde numérique qu’elles avaient reçu la première fois », a par exemple déclaré Paul McCartney. La veuve de John Lennon, Yoko Ono, a quant à elle souligné : « Dans l’esprit joyeux de ‘Give Peace a chance’ (‘donnez une chance à la paix’), je trouve que c’est très bien de faire cela l’année des 70 ans de John». « Au moins, si vous les voulez, maintenant vous pouvez les avoir [sur iTunes] (…) ‘Peace and Love’ (‘paix, amour’) » a renchéri le batteur Ringo Starr.

Les 13 albums des Beatles sont dorénavant disponibles sur l’iTunes Store au prix unitaire de 12,99 dollars, à l’exception du double « White album », vendu pour sa part 19,99 dollars.

Les fans de longue date peuvent donc se réjouir : après avoir payé pour les albums vinyles, payé une nouvelle fois pour les versions CD, re-payé pour l’édition remasterisée, ils peuvent à présent sortir le porte-monnaie pour acquérir au prix fort les mp3 d’une musique enregistrée il y a plus de 50 ans.

Le 106, la plus grande scène des musiques actuelles du nord-ouest de la France 
ouvre le 26 novembre à Rouen ! 

Un nouveau lieu dans un nouveau quartier : Le 106 s’inscrit dans le projet global de réaménagement des quais de Seine. Hangar portuaire réhabilité en lieu de culture, il marque la transformation de 90 hectares de la rive gauche à l’Ouest de Rouen. Au coeur de l’agglomération,  et au centre de l’éco-quartier Flaubert, le 106 sera un point d’attraction du futur paysage urbain.

Le 106, une scène de musiques actuelles moderne et conviviale : 

Cette S.M.A.C est composée d’une salle principale, d’un club, d’un café, d’une studio de radio, de 5 studios de répétition, d’un studio de maquettage et d’un studio de création d’image numérique. Médiateur actif, le 106 sera une zone de rencontres, de brassage des influences, il contribuera aussi à l’émergence de la scène locale.

Depuis son origine, à l’aube des années 50, le hangar 106 est consacré à l’import-export. Le nouveau projet reprend à son compte ce principe d’échanges avec le monde. Véritable zone de transit entre les centres de la création contemporaine, le 106 aura pour mission d’attirer à Rouen ceux qui font la musique d’aujourd’hui.

>>> Découvrez la salle, son histoire passée et à venir :
« Le 106 mode d’emploi » :http://www.filedropper.com/106modedemploipresse

Du premier concert d’adolescents curieux à la soirée indie pointue, le 106 se fera une joie d’embarquer de nouveaux spectateurs et de nourrir les plus exigeants. 

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=A9y0xu6ofpc [/youtube]

D’ores et déjà au programme : Wax Tailor & The Mayfly Symphony Orchestra (création) complet, Buck 65, Tindersticks, The Two, Rodriguo Y Gabriela, Lilly Wood & The Prick, The Strange Boys, Bob Log III, Pony Pony Run Run, !!! (Chk Chk Chk), Adam Kesher, Cocoon, Horace Andy & The Homegrown Band, BB Brunes,  A Place To Bury Strangers, Marvin, Tahiti 80 (création), The Bewitched Hands, Lucy Lucy!, Hindi Zahra, Babet, Xavier Rudd, Katerine, Curry & Coco, Born Ruffians, No Records, Kanka, Mama Rosin, OXP, Gordon Melon, Jessie Evans, Success, Small Black, The Bionicologists, Orchester… et le Persistence Tour  (Sick Of It All, D.R.I., Blood For Blood, Unearth, Evergreen Terrace, Casey Jones, Cruel Hand).

Plus d’infos : www.le106.com 

visu 106

Campus Mag lui a enfin mis le grappin dessus ! Il s’agit d’un artiste français de renom, qui sévit depuis plus de 10 ans dans les régions françaises – sans oublier la Navarre. Il cause les plus grands torts aux braves gens en déchaînant sa bonne humeur partout où il passe. Il fallait que quelqu’un s’en charge, c’est chose faite : Campus l’a séquestré un après-midi d’automne pour qu’il avoue ses fautes, confesse ses pêchés, et nous dévoile le secret de la joyeuse espièglerie qui l’anime et le soustrait aux affres du temps qui passe…

Date : Mercredi 20 octobre 2010.

Localisation de la garde à vue : Siège parisien de la Warner Music Group (groupe d’édition de disques qui a produit les 3 derniers albums d’Aldebert).

Suspect : Guillaume Aldebert, dit Aldebert.

Son âge : Le secret professionnel et le souci de discrétion nous interdisent de dévoiler son âge. Sachez seulement qu’il est né en 1973.

Occupation dans la vie : Il fredonne de joyeuses petites mélodies sur des scènes nationales et internationales. Et accessoirement il sort des albums, pour que les gens puissent (aussi) l’écouter de chez eux.

Son dernier crime : La sortie le 11 octobre de son dernier album, le septième en dix années de carrière, judicieusement nommé « J’ai dix ans ». Un disque à mettre dans toutes les mains, mais qui risque de propager des ondes d’allégresse incontrôlées dans la population civile.

Brigadier Campus : Le 11 octobre 2010, vous venez de sortir un nouvel album, intitulé “J’ai dix ans”. Comment vous en défendez-vous ?

Guillaume Aldebert : Ce n’est pas vraiment de ma faute, je le jure.

J’ai voulu faire un album anniversaire, comme une sorte de best-of, pour fêter mes dix ans de carrière. J’ai commencé à écrire des chansons en 1999 puis j’ai tourné dans les premiers caf’conc’ [cafés-concerts] en 2000. L’idée n’était pas de faire un « bilan » car cela évoque une fin et un regard en arrière, alors que je voulais me projeter dans l’avenir.

Mon équipe et moi avons alors pris des anciens titres, et nous les avons remodelés avec d’autres arrangements ; puis nous avons enregistré de nouvelles chansons. Ça a donné lieu à cet album « patchwork » avec des chapitres qui correspondent à des envies différentes.

BC : Cet album serait davantage un tremplin pour les 10 prochaines années ?

GA : Je fais un métier particulier dans lequel on ne peut pas se projeter à long terme. Je vois à peu près ce que je ferai dans un an parce que j’ai déjà quelques projets entamés, mais d’ici deux, trois ans, je n’en sais rien.

C’est dur de garder la tête hors de l’eau quand on fait ce métier. De plus, c’est la crise du disque et tout a changé : la façon de consommer la musique, les gens achètent moins de disques… Et les artistes sont de plus en plus nombreux : aujourd’hui, il y a presque plus de musiciens que de public !

BC : Comment a évolué votre carrière ? Êtes-vous passé par plusieurs styles ? GA : Je m’en rends compte par le public que ça fédère. J’ai commencé dans un petit café en donnant des concerts pour quatorze personnes… La première salle, au bout de deux ans, fut le Sentier des Halles à Paris, avec 32 entrées payantes. Et aujourd’hui, on fête cet anniversaire au Zénith !

BC : Vous jouez désormais devant plusieurs milliers de personnes ; pourtant, vous n’êtes pas très connu du grand public…

GA : C’est un peu particulier car médiatiquement je ne suis pas très visible. Je suis ce que l’on appelle un « artiste de scène ». J’ai une activité de concert très conséquente, au rythme d’une centaine de concerts par an ; c’est le cas de beaucoup de groupes français, comme Thomas Fersen, Clarika ou les Têtes Raides par exemple. Nous tournons beaucoup, mais pourtant nous ne passons jamais à la radio et finalement les gens nous connaissent assez peu.

BC : Quelles surprises réservez-vous à ceux qui viendront vous voir en concert le 20 novembre au Zénith de Paris ?

GA : La tournée « J’ai dix ans » est particulière car nous avons fait appel au metteur en scène du Cirque Plume qui s’appelle Bernard Kudlak. Le Cirque Plume est un cirque moderne qui est très poétique, onirique. C’est un univers qui est très proche du mien car je fais souvent référence à l’enfance et au rêve ; à l’humour aussi, qui est un outil qui compte beaucoup dans mon écriture.

Nous avons donc travaillé ensemble sur ce concert qui est finalement devenu un spectacle avec des circassiens, des acrobates, des comédiens… Il y aura plusieurs autres invités, que je laisse au public la surprise de découvrir !

BC : Dans votre album « J’ai dix ans », vous abordez plusieurs styles de musique différents, de la traditionnelle chanson française au jazz manouche, en passant par le dub, l’électro et même le rap. Cette pluralité reflète-elle votre goût pour l’éclectisme, ou la volonté de fédérer un plus large public ?

GA : Le fait que ça soit un album « anniversaire » a été l’occasion de proposer des choses très différentes, et surtout de s’amuser. Les basse-bat[binôme bassiste et batteur] travaillent ensemble depuis longtemps, et écoutent beaucoup de musiques électro et de la funk. Je leur ai confié deux titres, qu’ils ont complètement bouleversés et dont ils ont proposé des versions originales. Ça change complètement la lecture des chansons, que je vois plutôt comme un « bonus » dans l’album.

BC : Avez-vous déjà des idées pour le prochain disque, ou bien d’autres projets en construction ?

GA : J’ai commencé deux albums en même temps : Enfantillages 2, qui sortira dans deux ou trois ans, et un disque plus « adulte » qui sortira l’année prochaine. Certaines chansons prendront appui sur des sujets sérieux, comme le titre « mon homonyme » que je vais partager avec Simon Mimoun -le chanteur de Debout sur le Zinc- et qui traite de l’homophobie.

BC : Un conseil pour les jeunes musiciens qui veulent se lancer professionnellement dans la musique ?

GA : Toutes les voies sont bonnes, mais un seul mot d’ordre : il faut y aller !

Malheureusement, en dépit des preuves accablantes qui plaidaient à charge contre lui, Campus Mag s’est vu dans l’obligation de relâcher Guillaume Aldebert, sous la pression de sa mère et convaincu par son sourire innocent… Qu’importe ! Réjouissez-vous, ce sera l’occasion d’aller le voir en concert le 20 novembre au Zénith de Paris !

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=G-4LcE_2eBs[/youtube]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=FkjeeJC7VTk&feature=related[/youtube]

En bon  Italien Davide chante  l’amouuuuur ou plutôt  des amours impossibles, surprenantes et parfois scandaleuses comme une façon de mettre en perspective notre époque un peu  folle.

L’amour  c’est aussi  celui  d’un pays, d’une époque  , d’une situation : un sentiment universel  et multi forme. Aucune tristesse, aucune acrimonie aucune nostalgie chez ce Napolitain .

Il a juste  envie de renouer avec les année 70 et tout ce qu’elles  véhiculent encore d’insouciance de douceur et de douce indolence ..

C’est  décidé il vivra de sa musique …

La liste d es artiste qui  lui ont fiat  confiance est trop longue  pour la passer en revue  mais  on la résumera à quelques noms : Murray  Head , Elodie Frégé,Sylvie Vartan, Tian aréna, Emmanuel Moire   et surtout  un chiffre : les chansons qu’il a signées sont reproduites sur 7 millions de CD vendus en France et à  travers le monde.

So  album comprends 12  tires dont 2 duos . l’un avec Julien Doré « Via da te » et le second avec une femme , icône éternelle de la beauté et de la féminité :   Claudia Cardinale sur « Dolce Vita »

Le premier extrait de cet l’abum est « Ti  amo » mais  ce n’est pas une reprise de Umberto  Tozzi, juste une déclaration qu’il n’est pas nécessaire d’être iltalien pour comprendre .

A découvrir sur :

www.myspace.com/davideesposito et

www.facebook.com/davideesositioofficiel

Depuis le dérapage homophobe de l’un de ses membre, Sexion d’Assaut fait face à un torrent de protestations diverses et, plus gênant, à l’annulation de nombreux concerts par des municipalités frileuses.

Après avoir présenté des excuses maladroites et rencontré les fondateurs de l’association gay « Ensemble pour l’égalité », le groupe de rap a décidé de passer aux choses sérieuses pour tenter de redorer son blason.

Ainsi le groupe qui, il y a un peu plus d’une semaine, considérait que l’homosexualité était une « déviance qui n’est pas tolérable », se pose aujourd’hui en croisé de l’antihomophobie. Au programme, la promesse de ne plus interpréter de titres homophobes sur scène, des places de concert offertes aux associations LGTB (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres), ou encore la distribution de tracts « prônant des valeurs citoyennes de lutte contre l’homophobie et les discriminations en général ». Cerise sur le gâteau, Sexion d’Assaut s’engage à « travailler sur un titre spécifique, ou un événement artistique, clarifiant cette position, pour les mois qui viennent ».

Ce brusque revirement traduit bien entendu l’expression d’un regret sincère, et ne constitue en aucun cas une opération de cynisme communicationnel.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=UVTVpGv9wNk[/youtube]

Sexion d’Assaut tente de se justifier.

Le tango , beaucoup  plus qu’une simple musique…


Pendant six semaines, Paris et plusieurs villes en Ile-de-France vivent au rythme du Tango avec environ 70 événements dans une vingtaine de salles : concerts, bals, cours de danse et de chant, cycles audiovisuels, expositions,débats et lecture, ateliers d’écriture Tango, soirées cabaret, ballades et préparation de «voyages tangueros» en Argentine et en Uruguay …

Par sa durée et par son concept, «Paris-Banlieues-Tango» est un festival unique en son genre, en France et en Europe. En effet, PBT n’est pas seulement un projet strictement «musical», il est également attentif aux phénomènes historiques et culturels liés à cette musique et aux liens privilégiés qui existent entre la France — en particulier Paris — et le Tango, illustrés cette année encore par le partenariat avec Le Tambour Royal, lieu magique, témoignage de l’ancien Belleville qui n’a cessé à l’instar du tango d’évoluer entre tradition et modernité et qui regorgeait jusque dans les années 1930 de salles de concerts et de bals tango.Un festival pluriculturel, international, ouvert à tous les publics.

Du  7 octobre au 27  novembre 2010

Pour plus d’informations : www.festival-paris-banlieues-tango.fr


Rassurez-vous quand même, il n’a pas tout ravagé (quoique…). Qu’est-ce-à dire, vous exclamez-vous en paraphrasant Nougaro, les loups sont de nouveau entrés dans Paris ? Des loups, non. Mais un loup, oui.  Et quel loup !


Il répond au doux nom de Paco el lobo (« Paco le loup », pour les non-hispanophones), il est armé d’une guitare flamenca, de talons sonores et d’une voix tonitruante. A lui seul, c’est un orchestre. A lui seul, il vous prend les tripes. A lui seul, il vous émeut.

Il s’est produit hier soir (jeudi 30 septembre) au Studio de l’ermitage, dans un set enflammé de plus de deux heures mémorables. Campus Mag’ y était pour vous (sous la forme de ma modeste personne), et vous retransmet ses émotions à chaud. Le Flamenco, tout d’abord, n’est pas à la portée de n’importe qui. C’est un style qui demande une incroyable souplesse dans les doigts ; c’est un style qui nécessite une voix profonde et un cœur tout aussi profond ; c’est un style qui nécessite una alma gitana ; et c’est un style qui nécessite d’avoir du style, tout simplement.

Bref, ça ne s’invente pas, c’est touchant, c’est troublant, et c’est pour ça qu’on aime.

Paco a réussi à remuer mes racines andalouses, et nous a transmis son énergie en prenant appui sur les mélodies des grands classiques du répertoire flamenco, comme de compositions plus personnelles. Il se définit lui-même comme le dépositaire des cultures nomades, des Roms (écouter le titre Pobre Mariana) aux Améridiens (Chief Red Cloud). Pour la chanson Carcel, il transpose des récits de prisonniers qu’il a recueillis dans des centres de détention. Entre les nomades, pionniers de la liberté, et les détenus, privés de leur liberté de mouvement, il s’érige comme un apôtre en perpétuel mouvement. Son chant s’est tu hier soir, mais sa voix résonne encore à mes oreilles comme un dernier chant de cygne, un chant d’espoir.

Ses sites :

http://www.pacoellobo.com/index.html

http://www.myspace.com/pacoellobo

A écouter :

Son dernier album : Mi Camino Flamenco

Ecouter Maestro Chano

Ecouter Lyli – Jaleo

Ecouter Pobre Mariana

mI CAMINO FLAMENCO - Paco el LoboAcheter l’album

Plus d’infos sur le studio de l’ermitage :

8, rue de l’Ermitage, Paris XX

Métro : Jourdain/Ménilmontant – Bus : 26 et 96

Tel : 01 44 62 02 86 – Fax : 01 44 62 09 85 – email : studioermitage@free.fr

site web : http://www.studio-ermitage.com

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xdjwvb_paco-el-lobo_music[/dailymotion]


Les photos du concert :

C’est vêtu d’une robe de viande que Lady Gaga a raflé huit trophées au MTV Video Music Awards.

Lady Gaga a dominé la cérémonie des MTV. A elle seule, elle remporte huit des 14 catégories. Son single Bad Romance lui a valu sept statuettes: Meilleure vidéo dance, Meilleure vidéo de l’année, Meilleure vidéo dans la catégorie pop, Meilleure vidéo d’une artiste féminine, Meilleure chorégraphie, Meilleur montage et Meilleure réalisation. La huitième est pour son clip Telephone avec Beyoncé dans la catégorie Meilleure collaboration.

Elle a également fait sensation par ses multiples tenues. Celle qui a retenu le plus l’attention, c’est indéniablement sa robe de steak. Après le bikini en couverture du Vogue japonais, on peut affirmer qu’elle est gaga de viande rouge. Un nouveau pied de nez aux associations de défense des animaux.

Un look qui choque certains mais plait à d’autres puisque le styliste de la pop-star, Nicola Formichetti, a été choisi pour être le nouveau directeur artistique de Thierry Mugler.

Peut-être seront nous toutes vêtues de viande crue à l’hiver prochain.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Fhew2aWmHEY[/youtube]

Pour ne pas oublier les autres vainqueurs, le palmarès complet :
Vidéo de l’année : Bad Romance, Lady Gaga
Meilleure vidéo d’une artiste féminine : Bad Romance, Lady Gaga
Meilleure vidéo Pop : Bad Romance, Lady Gaga
Meilleure vidéo rock : Kings and Queens, « 30 Seconds to Mars »
Meilleur nouvel artiste : Justin Bieber
Meilleure vidéo d’un artiste masculin : Not Afraid, Eminem
Meilleure vidéo de Hip-Hop : Not Afraid, Eminem
Clip vidéo révélation : Tighten Up, « The Black Keys »
Direction artistique : Dog Days Are Over, « Florence and the Machine »
Chorégraphie : Bad Romance, Lady Gaga
Cinématographie : Empire State of Mind, Jay Z & Alicia Keys
Montage : Bad Romance, Lady Gaga
Mise en scène : Bad Romance, Lady Gaga
Effets spéciaux : Uprising, Muse

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