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	<title>Monde &#8211; Planète Campus</title>
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	<description>Les étudiants parlent enfin aux étudiants</description>
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	<title>Monde &#8211; Planète Campus</title>
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		<title>Réchauffement climatique : plus de 500 actions prévues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 21:26:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous trouvez qu’il y a eu beaucoup d’actions menées pour le climat ces derniers mois ? Préparez-vous, car vous n’avez encore rien vu ! Plus de 500 actions sont en effet prévues courant septembre, afin de dénoncer toujours un peu plus le réchauffement climatique. &#160; Vous voilà prévenu(e) : septembre sera le théâtre d’une énorme vague de grèves [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous trouvez qu’il y a eu beaucoup d’actions menées pour le climat ces derniers mois ? Préparez-vous, car vous n’avez encore rien vu ! Plus de 500 actions sont en effet prévues courant septembre, afin de dénoncer toujours un peu plus le réchauffement climatique. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous voilà prévenu(e) : septembre sera le théâtre d’une énorme vague de grèves climatiques ! Les habitants d’au moins 25 pays européens – et d’au moins 117 pays dans le monde entier – ont prévu de descendre dans la rue pour exprimer leur mécontentement et faire entendre leurs voix. Alors que les lycéens et jeunes européens mènent de front de nombreuses marches, les adultes vont se joindre davantage à eux et grossir les rangs autant que possible.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <em>Lorsque Greta et les jeunes de Fridays for Future appellent les adultes à soutenir la grève mondiale, nous comprenons qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un appel aux syndicats, aux conseils de travailleurs et aux employés à s&rsquo;impliquer et à lutter pour l&rsquo;action climatique et les emplois tournés vers l&rsquo;avenir. Nous souhaitons que le 20 septembre soit un tournant dans la lutte pour une société plus juste et plus écologique. Nous appelons tous les collègues à faire preuve de créativité, afin que les syndicats et les travailleurs puissent devenir des éléments actifs du mouvement pour le climat</em> », a déclaré Helmut Born, de United Service Union, en Allemagne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le plus gros des actions est prévu pour le 20 septembre, et le mouvement devrait s’intensifier d’ici le 27 septembre prochain. Médecins, enseignants, syndicalistes, éditeurs, et bien d’autres vont en effet organiser des événements au cours de cette période pour soutenir la « Semaine de l’avenir et de la justice climatique ». Au total, 485 grèves sont déjà prévues en Europe, et d’autres se préparent encore à l’heure où nous écrivons ces lignes. À l’échelle mondiale, plus de 2500 manifestations vont être organisées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>L’urgence climatique</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sous l’impulsion de la jeune Greta Thunberg, les habitants de la planète Terre semblent enfin se rendre compte de l’urgence climatique. Ça n’est d’ailleurs pas pour rien que le plus gros des manifestations va se dérouler pendant la semaine du 23 septembre : c’est à cette date qu’aura lieu le Sommet des Nations Unies sur le climat. En Europe, le but de ces actions est notamment de demander aux gouvernements de prendre de réelles mesures pour éviter que le bilan climatique ne s’aggrave davantage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>« <em>La crise climatique est un problème humain qui nous concerne tous. Nous sommes inspirés par les jeunes militants qui ont dirigé un mouvement mondial. Patagonia appelle à une action urgente et décisive pour les populations et pour notre planète. Le vendredi 20 septembre, nous sortirons de nos magasins, nous nous battrons aux côtés des jeunes activistes et demanderons à notre gouvernement d&rsquo;agir. Les gouvernements n&rsquo;ont pas de place pour les détracteurs du climat et leur inaction nous tue. Nous invitons le monde des affaires et tous ceux qui s&rsquo;inquiètent du sort de notre planète et de l&rsquo;humanité à réagir par des actions et à nous rejoindre</em> », a déclaré Rose Marcario, présidente et CEO de Patagonia.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Peut-être le début d’un nouveau tournant dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;humanité ?</p>
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		<title>Des OGM pour ralentir le réchauffement climatique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 08:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la sixième extinction de masse est en cours, les scientifiques du monde entier étudient le réchauffement climatique. Pour en comprendre tous les tenants et les aboutissants, mais aussi pour tenter de l’enrayer. La dernière idée en date ? Modifier génétiquement des plantes pour qu’elles absorbent plus de CO2.  &#160; S’il sont souvent décriés [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que la sixième extinction de masse est en cours, les scientifiques du monde entier étudient le réchauffement climatique. Pour en comprendre tous les tenants et les aboutissants, mais aussi pour tenter de l’enrayer. La dernière idée en date ? Modifier génétiquement des plantes pour qu’elles absorbent plus de CO2. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400">S’il sont souvent décriés &#8211; à tort ou à raison d’ailleurs, les OGM, ou organismes génétiquement modifiés, pourraient bien nous aider à ralentir le réchauffement climatique. Pour contrer la hausse des émissions de gaz à effet de serre, des scientifiques ont en effet eu l’idée de modifier génétiquement certaines plantes, rendant leur absorption du CO2 &#8211; en partie responsable des dérèglements climatiques, plus efficace. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400">C’est dans la revue scientifique </span><a href="https://www.cell.com/cell/fulltext/S0092-8674(19)30684-1?_returnURL=https%3A%2F%2Flinkinghub.elsevier.com%2Fretrieve%2Fpii%2FS0092867419306841%3Fshowall%3Dtrue" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400">Cell</span></a><span style="font-weight: 400"> qu’une étude expliquant cela a été publiée le 11 juillet dernier. Dans l’optique de lutter contre le réchauffement climatique, les scientifiques en charge de l’étude ont concentré leurs efforts sur le gène responsable de la croissance des racines des plantes. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400">Un choix qui s’explique rapidement quand on sait que les plantes stockent le carbone dans leurs racines… En activant le métabolisme de ces végétaux, le CO2 risque d’être moins renvoyé dans l’atmosphère. L’absorption de ce dernier serait donc plus efficace. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400">De plus grandes racines pour moins de CO2, mais pas que</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400">En modifiant ce gène, les racines des plantes vont donc pousser davantage. Mais si cela s’avère positif sur leur capacité à absorber plus efficacement le CO2, cette modification permet également aux racines de s’enfoncer plus profondément dans la terre. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400">Heureuse conséquence : elles peuvent ainsi plus facilement atteindre les points d’eau souterrains, mais aussi jouer un rôle important en cas d’inondations ! Grâce à leur capacité d’absorption, ces plantes pourront en effet limiter ce phénomène naturel. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400">« </span><i><span style="font-weight: 400">Non seulement les plantes peuvent permettre de ralentir le changement climatique, mais elles seraient capables de se protéger elles-mêmes face aux évènements climatiques extrêmes causés par le réchauffement </span></i><span style="font-weight: 400">», explique le magazine Usbek &amp; Rica. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400">Une solution à prendre avec des pincettes</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400">Attention toutefois, comme toute expérimentation, la théorie et les tests en laboratoire sont souvents différents de la pratique. Si cette solution s’avère très intéressante, il ne faut pas oublier que plusieurs éléments extérieurs entrent en jeu pour rendre possible l’absorption du CO2. Cela dépend notamment de nombreuses conditions climatiques. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400">À noter également que les plantes, si elles peuvent stocker le carbone pendant plusieurs années &#8211; voire plusieurs décennies, peuvent également le renvoyer dans l’atmosphère en quelques heures seulement. C’est en tout cas ce que souligne l’INRA. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400">Enfin, n’oublions pas que le CO2 n’est pas la seule cause du réchauffement climatique. Le méthane, autre gaz à effet de serre, est bien plus dangereux que le dioxyde de carbone ! Alors pourquoi ne pas mettre cette solution en application, mais attention de ne pas oublier les autres composantes du problème… </span></p>
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		<title>Rien de neuf en 2019 !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Feb 2019 14:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[économies]]></category>
		<category><![CDATA[zero waste]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce slogan vous dit peut-être quelque chose… et pour cause ! Pour la deuxième année consécutive, et après la participation de plus de 15000 personnes l’an dernier, l’association Zero Waste France relance son Défi Rien de Neuf. Le but ? N’acheter aucun objet, meuble, vêtement ou quoi que ce soit d’autre dans le circuit de distribution classique. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce slogan vous dit peut-être quelque chose… et pour cause ! Pour la deuxième année consécutive, et après la participation de plus de 15000 personnes l’an dernier, l’association Zero Waste France relance son <a href="https://riendeneuf.org/" target="_blank" rel="noopener">Défi Rien de Neuf</a>. Le but ? N’acheter aucun objet, meuble, vêtement ou quoi que ce soit d’autre dans le circuit de distribution classique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si Zero Waste France a décidé de mettre les français au défi pour la seconde fois, c’est dans l’unique but de promouvoir le zéro déchet, la récup, la revalorisation et la seconde main. En effet, nous sommes aujourd’hui dans une société où tout est jetable. Une mauvaise habitude difficile à perdre quand on voit l’offre de la grande distribution, ou encore de la fast fashion. Ce qui, chaque année, représente un vaste gaspillage, sans compter la pollution et l’argent qui s’envole par les fenêtres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet, au-delà des problèmes écologiques qu’engendre cette surconsommation permanente, il est aussi question de budget. Et tout le monde n’en a pas un qui soit illimité ! Surtout pas les étudiant(e)s… Voilà pourquoi il vous serait profitable de participer à ce Défi Rien de Neuf, en vous inscrivant tout simplement sur la page dédiée. À la fin de l’année, vous aurez la satisfaction d’avoir contribué à un monde plus vert, tout en ayant préservé au maximum votre porte-monnaie !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Un défi au jour le jour</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>En choisissant de participer, vous serez invité(e) à indiquer vos différents achats, au fur et à mesure que vous les ferez. Qu’il s’agisse d’achats d’occasion, ou bien d’achats évités, grâce à une réparation, un emprunt ou un peu d’ingéniosité. Par exemple, faire réparer votre micro-onde, emprunter une perceuse, ou encore transformer un vieux meuble en nouvelle étagère.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si vous faites certains achats neufs, il est aussi nécessaire de jouer le jeu, et de les indiquer également. Ainsi, le site pourra calculer les économies de ressources réalisées par vos soins au fil des mois. À titre d’exemple, acheter un manteau neuf revient à utiliser 110 kilos de matières premières. Un micro-ondes, quant à lui, équivaut à deux tonnes de matériaux et composants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un calcul prenant appui sur la base de données de l’Ademe, qui recense le coût écologique de chaque objet, en fonction des ressources nécessaires à sa production.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Réparer, réutiliser, revaloriser</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dès maintenant, essayez de réparer, réutiliser et/ou revaloriser, plutôt que de simplement remplacer. Cela vous coûtera beaucoup moins d’argent – étant donné que les objets et vêtements d’occasion ainsi que les frais de réparation sont bien moins onéreux qu’un achat neuf, tout en vous permettant de faire un geste pour la planète.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour cela, n’hésitez pas à vous rapprocher de sites internet, plateformes ou applications telles que Vinted, Le Bon Coin, Momox, United Wardrobe ou encore E-bay. Prenez l’habitude de chiner, et d’écumer les brocantes dès que vous en avez l’occasion, ou d’aller dans les magasins Emmaüs, qui regorgent souvent de trésors à bas prix.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Participez à des circuits courts, d’entraide, de prêt ou d’échange, comme <a href="https://www.planetecampus.com/buzz-tendances/application-iphone-buzz-tendances/103000-nextdoor-reseau-social-connecte-voisins">Nextdoor</a> ou <a href="https://www.planetecampus.com/bons-plans/103098-talents-dalphonse-retraites-passionnes">Les Talents d’Alphonse</a>, qui connectent les voisins entre eux, sans oublier les recycleries, qui revalorisent des objets abîmés et jetés alors qu’ils avaient juste besoin d’un petit coup de neuf.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dernière astuce : les Repair Café, qui fleurissent de plus en plus, un peu partout en France, et qui proposent aux gens de venir faire réparer – mais surtout apprendre à réparer, certains objets du quotidien, afin de ne pas avoir à en racheter systématiquement au premier dysfonctionnement. Sinon, il y a sûrement un petit réparateur dans votre quartier !</p>
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		<item>
		<title>Boom des universités en Ethiopie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 18:31:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Universités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est assez étonnant pour le souligner: l&#8217;Ethiopie, l&#8217;un des pays les plus pauvres d&#8217;Afrique, consacre 27 % de son budget à l&#8217;éducation. En quelques années, ce sont notamment plus de 40 universités qui ont été construites. Comme à Debark, dans le nord du pays, où une université de 1500 étudiants a vu le jour cette [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est assez étonnant pour le souligner: l&rsquo;Ethiopie, l&rsquo;un des pays les plus pauvres d&rsquo;Afrique, consacre 27 % de son budget à l&rsquo;éducation. En quelques années, ce sont notamment plus de 40 universités qui ont été construites. Comme à Debark, dans le nord du pays, où une université de 1500 étudiants a vu le jour cette année. Le campus est un peu poussiéreux, mais est censé accueillir 10 000 étudiants dans quelques années. Et le programme des cours dispensés est très vaste: agriculture, économie, sciences sociales ou encore tourisme. En moins de quinze mois, un véritable petit village est sorti de terre. 22 bâtiments ont été construits, pour des travaux d&rsquo;un montant total de 17 millions d&rsquo;euros. Le site s&rsquo;inscrit d&rsquo;ailleurs dans un projet d&rsquo;envergure, qui consiste à faire de l&rsquo;Ethiopie l&rsquo;un des pays africains leader en matière d&rsquo;éducation. Cette priorité donnée à la formation a débouché sur une multiplication des structures d&rsquo;enseignement supérieur. En 1990, le pays comptait seulement deux universités, pour 44 à l&rsquo;heure actuelle.</p>
<h2>Une évolution en trompe l&rsquo;oeil</h2>
<p>Une frénésie éducative qui masque cependant quelques disparités. Sur les 27 % du budget éthiopien consacré à l&rsquo;éducation, une grande partie est alloué à l&rsquo;enseignement supérieur, fort de ses 780 000 étudiants de premier cycle universitaire. Mais la scolarisation primaire et secondaire n&rsquo;est pas ou peu universelle, faute de moyens. Et si sur le papier, l&rsquo;Ethiopie apparaît comme l&rsquo;un des pays africains où le taux de scolarisation est le plus fort, c&rsquo;est sans doute car le gouvernement fournit lui même ses statistiques aux organismes internationaux.</p>
<p>L&rsquo;initiative prise par le gouvernement Ethiopien sur l&rsquo;enseignement supérieur est donc à prendre avec des pincettes. D&rsquo;ailleurs, pour Paul O’Keeffe, chercheur à l’université de Genève, le terme « université » est inadapté pour qualifiés ces établissements qui poussent comme des champignons. <em>« Ce sont des carcasses de bâtiments mal dotées en ressources, avec un personnel insuffisant, souvent construites de manière désordonnée »,</em> résume-t-il.</p>
<h2>Tensions au sein des facs</h2>
<p>Ces universités manquent également de matériel éducatif, de laboratoires et même de livres. Selon Jejaw Demamu Mebrat, président de l’université de Debark « c&rsquo;est un défi d&rsquo;avoir un enseignement de qualité en Ethiopie ». La crainte d&rsquo;un enseignement médiocre est donc bien présente, renforcée par le faible niveau des professeurs, souvent pointés du doigt. Autre inquiétude plus grave encore: que le territoire des universités devienne le théâtre des affrontements ethniques qui agitent toujours le pays. Ces derniers mois d&rsquo;ailleurs, certaines universités ont été animées par des tensions. L&rsquo;armée a même été déployée sur plusieurs campus. Enfin, certains craignent que la multiplication des lieux d&rsquo;enseignement permette au pouvoir en place de renforcer leur contrôle sur la jeunesse du pays. Une limitation de la réflexion critique est parfois évoquée, à travers notamment une volonté de limiter le pourcentage d&rsquo;étudiants dans les filières de sciences humaines et sociales à 30 %. Ce qui fait dire à Paul O&rsquo;Keeffe que l&rsquo;enseignement supérieur en Ethiopie a été totalement « politisé ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les universités américaines accueillent de moins en moins d&#8217;étudiants étrangers</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/actu/102891-universites-americaines-accueillent-de-detudiants-etrangers/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jan 2018 17:23:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Universités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Habituels lieux d&#8217;accueils des étudiants étrangers, les universités américaines font aujourd&#8217;hui grise mine dans ce domaine. Concomitant à l&#8217;arrivée au pouvoir de Donald Trump, ce phénomène s&#8217;est accentué durant l&#8217;année universitaire 2017-2018, avec une baisse de 7 % des premières inscriptions d&#8217;étudiants hors USA. Une tendance qui n&#8217;est pas à lier uniquement à l&#8217;élection du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Habituels lieux d&rsquo;accueils des étudiants étrangers, les universités américaines font aujourd&rsquo;hui grise mine dans ce domaine. Concomitant à l&rsquo;arrivée au pouvoir de Donald Trump, ce phénomène s&rsquo;est accentué durant l&rsquo;année universitaire 2017-2018, avec une baisse de 7 % des premières inscriptions d&rsquo;étudiants hors USA. Une tendance qui n&rsquo;est pas à lier uniquement à l&rsquo;élection du nouveau président américain, puisque la baisse était déjà de 3 % pour l&rsquo;année universitaire 2016-2017. Ce changement de paradigme inquiète les universités américaines, qui craignent une baisse de leur budget, jusqu&rsquo;ici dopé par l&rsquo;argent des étudiants étrangers (les frais de scolarité sont en général beaucoup plus élevés pour les étudiants qui ne viennent pas du système scolaire américain).</p>
<p><em>Michael Godard, de la Missouri Central University , admet dans le NY Times qu&rsquo;« à mesure que vous perdez ces étudiants, les revenus assurés par les frais de scolarité sont affectés. Nous devons faire des choix budgétaires, nous adapter ». </em>Son université a déjà perdu 14 millions de dollars par rapport au budget de l&rsquo;année précédente.</p>
<h2>Près de la moitié des facs américaines concernées</h2>
<p>Des manques à gagner qui entraîne des restrictions budgétaires qui affectent dores et déjà les programmes scolaires des universités, qui sont touchées dans leur ensemble. Suppression des cours d&rsquo;italien au sein de l&rsquo;université du Kansas, de russe et de japonais à Wright State dans l&rsquo;Ohio, où même l&rsquo;équipe de natation ne peut plus s&rsquo;aligner en compétition. Dans l&rsquo;université du Missouri, il n&rsquo;existe désormais plus de cours d&rsquo;informatique, et le journal de l&rsquo;université a été purement et simplement supprimé.</p>
<p>La baisse des étudiants étrangers concernent presque la moitié des facultés américaines, puisque 45 % des universités sondées déclarent avoir subi une baisse des inscriptions d&rsquo;étudiants venus pour la plupart d&rsquo;Europe, d&rsquo;Asie ou du Moyen Orient. Une tendance qui ne s&rsquo;explique pas uniquement par la politique de Donald Trump même si l&rsquo;interdiction sur le territoire américain de ressortissants de 6 pays musulmans est un facteur explicatif important. De plus, toujours selon Michael Godard « l<em>’Inde ne figure pas sur cette liste, mais de nombreux étudiants indiens de confession musulmane se sentent concernés par les restrictions en matière d’immigration. »</em></p>
<h2>Les bussiness schools également touchées</h2>
<p>Les business schools américaines sont également boudées par les étudiants étrangers. Selon le Financial Times <em>« Les dernières données du Graduate Managment Admission Council montrent que deux écoles de commerce américaines sur trois ont enregistré une baisse des inscriptions du côté des étudiants internationaux ». </em>Une évolution qui ne concerne pas les meilleures business schools américaines qui, du fait de leur prestige, attirent toujours un grand nombre d&rsquo;étudiants étrangers. Les écoles moins cotées pourraient subir des changements similaires aux universités, et voir par exemple des formations disparaître.</p>
<p>Un autre fondement de cette baisse des inscriptions d&rsquo;étudiants internationaux est la concurrence féroce qui règne entre universités américaines, britanniques, australiennes et surtout canadiennes. Ces dernières, qui comptent en moyenne 60 % d&rsquo;étudiants internationaux, pourraient profiter de cette tendance.</p>
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		<title>One Planet Summit : il y a urgence</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/actu/monde/102772-one-planet-summit-y-a-urgence/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Dec 2017 06:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>“On est en train de perdre la bataille”. C’est en ces termes volontairement alarmistes qu’Emmanuel Macron a évoqué la situation écologique actuelle. Hier, lors du One Planet Summit, le président français a exprimé sa volonté de “verdir la finance” et “d’accélérer la mobilisation des moyens financiers publics et privés”. Nous n’avons qu’une seule planète, il [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>“<em>On est en train de perdre la bataille</em>”. C’est en ces termes volontairement alarmistes qu’Emmanuel Macron a évoqué la situation écologique actuelle. Hier, lors du <a href="https://www.oneplanetsummit.fr/fr/?ss_live=on" target="_blank" rel="noopener">One Planet Summit</a>, le président français a exprimé sa volonté de “<em>verdir la finance</em>” et “<em>d’accélérer la mobilisation des moyens financiers publics et privés</em>”. Nous n’avons qu’une seule planète, il est grand temps d’en prendre soin !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Deux ans après l’Accord de Paris, signé lors de la COP21, il faut dire que <a href="https://www.planetecampus.com/actu/102583-102583">la situation est critique</a>. Il était en effet question de maintenir le réchauffement climatique en dessous de 2°C. Or, nous nous approchons dangereusement des 3°C… Autant dire que c’est un échec total ! Organisé par la France, l’ONU et la Banque Mondiale, ce sommet international avait donc pour but de trouver des solutions. Et surtout de trouver des financements.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le président appelle à un sursaut général</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lors de ce sommet du climat, organisé sous son impulsion, le président Macron a volontairement dramatisé les enjeux environnementaux. En effet, comme le disait Jacques Chirac il y a quinze ans déjà, “<em>notre maison brûle et nous regardons ailleurs</em>”. “<em>On est en train de perdre la bataille</em>” du climat, a averti Macron ce mardi, devant les dirigeants mondiaux présents.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>“<em>On ne va pas assez vite et c’est ça le drame</em>. [&#8230;] <em>On doit tous bouger car on aura tous à rendre compte</em>” a-t-il lancé avant de poursuivre avec des paroles bien plus alarmantes encore. “<em>Dans 50, 60 ou 100 ans, il y aura 5, 10 ou 15 chefs de gouvernements présents aujourd’hui qui ne seront plus là. </em>[&#8230;] <em>On décide qu’ils vont disparaître et leur population avec eux</em>”.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des paroles dures mais nécessaires lors du One Planet Summit, à l’heure où le temps nous est compté. Nous sommes en effet dans une “<em>urgence permanente</em>”, poursuit le président de la République. Les enjeux climatiques sont “<em>le défi de notre génération</em>”.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-102773 size-full" src="https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2017/12/afp.comPHILIPPE-WOJAZER.jpg" alt="one planet summit" width="2000" height="1125" srcset="https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2017/12/afp.comPHILIPPE-WOJAZER.jpg 2000w, https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2017/12/afp.comPHILIPPE-WOJAZER-300x169.jpg 300w, https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2017/12/afp.comPHILIPPE-WOJAZER-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 2000px) 100vw, 2000px" /></p>
<h2>Le One Planet Summit va-t-il faire bouger les choses ?</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Malgré un discours alarmiste prononcé par le président français, il semblerait en effet que les choses puissent (enfin!) bouger. John Kerry, ancien secrétaire d’État sous Barack Obama, a dénoncé “<em>une décision auto-destructrice prise dans un but politique</em>” par le président nord-américain. Rappelons que ce dernier a fait sortir les États-Unis de l’Accord de Paris…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un choix que ne cautionne absolument pas la majorité de ces concitoyens. “<em>Donald Trump s’est peut-être retiré de Paris, mais pas le peuple américain</em>”, a ajouté Kerry avant de citer l’engagement des acteurs de l’<a href="https://www.americaspledgeonclimate.com/" target="_blank" rel="noopener">America’s Pledge</a>, ces États américains, villes, entreprises et collectivités ayant juré qu’à leur échelle, l’Accord de Paris serait respecté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À sa suite, Ban Ki-moo, ex-secrétaire général de l’ONU, a également dénoncé une décision américaine “politiquement de courte vue, économiquement irresponsable et scientifiquement erronée”. Après quoi il a appelé le monde à appliquer l’accord au mieux. La Banque mondiale a quant à elle annoncé qu’elle ne financerait plus les industries gazière et pétrolière après 2019.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Souhaitant aligner les financements qu’elle accorde aux États sur l’Accord de Paris, elle répond ainsi au discours de Nicolas Hulot, ministre de la transition énergétique. Un peu plus tôt, ce dernier plaidait en effet pour mettre fin à une “<em>forme d’hypocrisie</em>” consistant à vouloir s’affranchir des énergies fossiles tout en continuant à les soutenir.</p>
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		<title>Human Power Plant : quand sport et écologie s’allient</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Dec 2017 15:04:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
		<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[énergie verte]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui a dit que sport et écologie ne pouvaient pas faire bon ménage ? Certainement pas les créateurs du « Human Power Plant », un projet s’intéressant à la production d’électricité propre… dans des salles de sport ! &#160; C’est effectivement la brillante idée qu’ont eu Melle Smets et Kris de Decker, deux artistes néerlandais. Invités par l’Université d’Utrecht [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Qui a dit que sport et écologie ne pouvaient pas faire bon ménage ? Certainement pas les créateurs du « <a href="http://www.humanpowerplant.be/" target="_blank" rel="noopener">Human Power Plant</a> », un projet s’intéressant à la production d’électricité propre… dans des salles de sport !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est effectivement la brillante idée qu’ont eu Melle Smets et Kris de Decker, deux artistes néerlandais. Invités par l’Université d’Utrecht à réfléchir sur le moyen de ramener son empreinte carbone à zéro d’ici 2030, les deux designers ont tout bonnement imaginé une « centrale électrique humaine ». Un concept pouvant tout d’abord sembler saugrenu mais qui, tout bien réfléchi, relève du génie !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Faire du sport : un acte écolo ?</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Chaque jour, des milliers de personnes se rendent à la salle de sport. Vélos elliptiques, tapis de course et machines de musculation tournent alors à plein régime… uniquement grâce à l’énergie de leurs utilisateurs. C’est cette même énergie, produite par les sportifs lors de leurs entrainements, que les deux artistes ont choisi d’exploiter. En d’autres termes, ils ont imaginé un monde où chaque séance de sport permettrait de générer de l’électricité !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quand les étudiants jouent les cobayes</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon les créateurs du « Human Power Plant », cinq minutes de sport équivaudraient à plus de 15 Wh d’électricité, soit 3h de lumière. À lui seul, un être humain serait donc capable de produire en une journée autant d’énergie qu’un petit panneau solaire d’un mètre carré. En y installant des salles de fitness adaptées, un immeuble de 22 étages pourrait donc s’auto suffire en électricité grâce à l’énergie verte générée par ses habitants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un projet aujourd’hui à l’état de prototype, actuellement testé par 750 étudiants néerlandais de l’Université d’Utrecht. En pratiquant une heure et demi de sport par jour au minimum, ces derniers produisent suffisamment d’électricité pour alimenter leur chambre mais aussi l’immeuble tout entier. L’initiative n’est donc pas vaine et donne bon espoir quant à la fameuse transition énergétique <a href="https://www.planetecampus.com/actu/102583-102583">dont le monde a grand besoin </a>!</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-102729 size-full" src="https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2017/12/elliptique.jpg" alt="Human Power Plant project" width="768" height="768" srcset="https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2017/12/elliptique.jpg 768w, https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2017/12/elliptique-150x150.jpg 150w, https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2017/12/elliptique-300x300.jpg 300w, https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2017/12/elliptique-50x50.jpg 50w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></p>
<h2>Le Human Power Plant, bien plus que de l’électricité</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si cette « centrale électrique humaine » semble pour le moment bien fonctionner, l’initiative ne s’arrête pas là ! En effet, le duo d’artistes a prévu bien plus pour tous ces étudiants… En plus de produire l’électricité dont ils ont besoin au quotidien, ces derniers ont également pour consigne de valoriser leurs déchets alimentaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Finis les restes qui partent à la poubelle : dans cette résidence étudiante, ils sont récoltés puis transformés en biométhane. À l’avenir, les joyeux cobayes pourraient également avoir à tester bien d’autres choses. Cuisinières sans feu, douches à échange de chaleur, machines à laver cinétiques ou encore sous-vêtements thermiques sont au programme !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une initiative qu’il serait intéressant de voir se développer dans toutes les universités du globe… ainsi que dans les grandes villes. N’oublions pas qu’il y a urgence : tout le monde doit prendre sa part de responsabilité et agir en faveur de l’écologie. Car si la planète peut très bien se débrouiller sans nous, nous ne sommes rien du tout sans elle…</p>
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		<title>Robert Mugabe, plus vieux dirigeant du monde, passe la main</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 09:53:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le plus vieux dirigeant du monde a fini par démissionner de son poste de président du Zimbabwe. Elu en 1980,  Robert Mugabe a remis hier une lettre de démission au Parlement zimbabwéen. La lecture de cette lettre par Jacob Mudenda, le président de l’Assemblée nationale, s’est faite sous les applaudissements de l’assistance. Le désormais ancien [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le plus vieux dirigeant du monde a fini par démissionner de son poste de président du Zimbabwe. Elu en 1980,  Robert Mugabe a remis hier une lettre de démission au Parlement zimbabwéen.</p>
<p style="text-align: justify;">La lecture de cette lettre par Jacob Mudenda, le président de l’Assemblée nationale, s’est faite sous les applaudissements de l’assistance. Le désormais ancien président y précisait notamment les raisons de son départ : « Moi, Robert Gabriel Mugabe, (…) remets formellement ma démission de président de la République du Zimbabwe avec effet immédiat (…). J’ai choisi volontairement de démissionner. (…) Cette décision a été motivée par (…) mon désir d’assurer un transfert du pouvoir sans problème, pacifique et non violent. »</p>
<p style="text-align: justify;">Le nom de son remplaçant par intérim est déjà quasiment acté. C’est l’ancien vice-président zimbabwéen, Emmerson Mnangagwa, qui devrait être nommé.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Des réactions enthousiastes</h2>
<p style="text-align: justify;">Après l’annonce de la démission de celui qui était en poste depuis plus de 37 ans, c’est tout un pays qui a basculé dans des scènes de liesse. Un concert de klaxons s’est emparé de la capitale Harare, et s’est poursuivi jusque tard dans la nuit. La communauté internationale a également réagi à l’éviction du dirigeant âgé de 93 ans. Washington a considéré que la démission de Mugabe constituait « une opportunité historique » pour tous les zimbabwéens. Theresa May, première ministre britannique, a également déclaré que le Zimbabwe, ancienne colonie britannique « avait tout le soutien » du Royaume-Uni. Elle a aussi affirmé que  la démission de Robert Mugabe offr[ait] au Zimbabwe l’opportunité de se forger une nouvelle voie libre de l’oppression qui a caractérisé son pouvoir ». L’Union Européenne a réagi par la voix de la chef de sa diplomatie, Frederica Mogherini, qui a salué la décision prise par Monsieur Mugabe.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Un règne qui s’écroule en 15 jours</h2>
<p style="text-align: justify;">Le début de la chute du président Mugabe intervient le 6 novembre lorsque le chef de l’Etat limoge son vice-président Emmerson Mnangagwa. Grace Mugabe, femme du dirigeant suprême, est alors pressentie pour prendre la place de Mnangagwa, se plaçant ainsi en excellente position pour succéder à son mari à la tête du pays. Cette décision entraîne l’inquiétude de l’armée qui, via son leader le général Chiwenga, met la pression sur Mugabe en précisant que l&rsquo;armée « n’hésitera pas à intervenir » en cas de nouvelle décision étrange du président. C’est ce qui va se passer dans la nuit du 14 au 15 novembre. Les blindés s’installent dans la capitale Harare, et la résidence privée du président est mise sous surveillance.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré l’obstination de Mugabe, qui par deux fois refuse la sortie, ses soutiens politiques les plus indéfectibles le lâchent un par un. La situation atteint son paroxysme le 19 novembre, lors d’une réunion en urgence de la Zanu-Pf, le parti au pouvoir. Les dirigeants lui retire son mandat de président du parti et évince également sa femme Grace. Le 21 novembre, le Parlement se réunit pour engager une procédure de destitution du président Mugabe. C’est alors que le président de l’Assemblée, Jacob Mudenda invite la salle au silence, s’approche de son pupitre pour lire la lettre de démission du président Mugabe. La fin d’un règne de 37 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Climat : le cri d’alarme de 15 000 scientifiques</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/actu/102583-102583/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 09:08:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Science]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jamais un texte scientifique n’avait rassemblé autant de spécialistes. Plus de 15 000 experts provenant de 184 pays ont signé cette semaine une lettre adressée à la communauté internationale, par le biais de la revue spécialisée BioScience. Ce document met l’accent sur l’urgence écologique qui caractérise notre planète. On retrouve parmi les contributeurs à cette lettre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Jamais un texte scientifique n’avait rassemblé autant de spécialistes. Plus de 15 000 experts provenant de 184 pays ont signé cette semaine une lettre adressée à la communauté internationale, par le biais de la revue spécialisée BioScience. Ce document met l’accent sur l’urgence écologique qui caractérise notre planète. On retrouve parmi les contributeurs à cette lettre des biologistes, des physiciens, des astronomes ou encore des agronomes. Tous s’accordent pour lancer un cri d’alarme à la société internationale, et demander des actions plus poussées afin de combattre le changement climatique tout en préservant la biodiversité.</p>
<p style="text-align: justify">Ce document est le deuxième de cette ampleur après la lettre publiée à l’issue du sommet de la Terre de Rio, en 1992. A l’époque, le nombre de scientifiques ayant ratifié cette lettre était « seulement » de 1700. Ce qui fait de l’appel des 15 000 le plus important de toute l’histoire de la communauté scientifique. C’est tout simplement le document scientifique ayant rassemblé le plus de signataires.</p>
<p style="text-align: justify">Dans cette lettre, les experts enjoignent les gouvernements de tous horizons à tout mettre en œuvre pour « freiner la destruction de l’environnement ». Intitulé sobrement « Mise en garde des scientifiques à l’humanité : deuxième avertissement », ce document s’adresse en réalité à tout un chacun, et témoigne des craintes de la communauté scientifique à l’égard du futur de notre planète…Et donc de notre espèce.</p>
<p style="text-align: justify">Le texte aborde de manière globale le changement climatique, avec des experts spécialistes du climat, des océans, de zoologie ou même d’halieutique. Les conclusions de ce document sont sans appel : la plupart des voyants sont au rouge et « l’humanité ne fait pas ce qui devrait être entrepris de manière urgente pour sauvegarder la biosphère menacée ».</p>
<p style="text-align: justify">Au rang des priorités, les signataires définissent la conversion de millions d’hectares de forêts sauvages en terres agricoles comme l’un des problèmes majeurs. Tout comme la nette augmentation de la température moyenne de la planète, ainsi que des émissions de gaz à effet de serre. L’appel met également en lumière la diminution sensible de la quantité d’eau potable disponible dans le monde depuis 25 ans (-26 %) ainsi que l’accroissement du nombre des « zones mortes » constatées dans les océans (+ 75 %). Une « zone morte » est une zone déficitaire en oxygène dissous, et qui par ce fait rend difficile la survie de nombreuses espèces marines. Enfin, les scientifiques appellent également à enrayer la hausse de la population mondiale (+ 35 % ) qui va de pair avec la réduction du nombre de mammifères, reptiles, oiseaux ou poissons(-29 %).</p>
<p style="text-align: justify">Mais cet appel n’est pas un cri de désespoir, puisque ce club des 15 000 considère qu’il est encore possible d’inverser ces tendances négatives et ainsi d’espérer enrayer le réchauffement climatique et la disparition des espèces peuplant la Terre. Parmi les mesures proposées, on retiendra la création d’un plus grand nombre de réserves naturelles, une modification de nos régimes alimentaires ou encore un renforcement des lois contre le braconnage. Enfin, au rayon des dispositions à visée sociale, le texte propose de freiner la croissance démographique par une généralisation du planning familial, ainsi que des programmes d&rsquo;information des femmes dans ce domaine.</p>
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		<title>La Corée du Nord, thème principal de la visite de Trump à Pekin.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 07:00:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le président américain Donald Trump, qui avait vivement critiqué le régime chinois durant sa campagne présidentielle, était en visite à Pekin pour la première fois depuis son élection. Au programme de cette escapade chinoise : la situation de la Corée du Nord, qui procède depuis quelques mois à des essais nucléaires très contestés par la communauté [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">Le président américain Donald Trump, qui avait vivement critiqué le régime chinois durant sa campagne présidentielle, était en visite à Pekin pour la première fois depuis son élection. Au programme de cette escapade chinoise : la situation de la Corée du Nord, qui procède depuis quelques mois à des essais nucléaires très contestés par la communauté internationale. Après avoir pu profiter de la culture chinoise en visitant notamment la Cité interdite, le président américain a tenté d’organiser un front uni contre la Corée du Nord.</p>
<p style="text-align: justify">La rencontre entre les Etats-Unis et la Chine est l’occasion pour le président américain de faire pression sur le dossier nord-coréen. Trump a en effet appelé Xi Jinping, le président chinois, à s’impliquer davantage dans cette affaire. Il a également demandé de l’aide à la Russie pour faire face à une situation « potentiellement dramatique ». Il rencontrera d’ailleurs Vladimir Poutine le 10 novembre, en marge du Forum des pays de l’Asie-Pacifique.</p>
<p style="text-align: justify">L’insistance de l’ancien homme d’affaires se fonde sur les relations commerciales très développées entre les deux pays. La Chine assure en effet la plupart des transactions commerciales avec la Corée du Nord, un Etat de plus en plus isolé sur la scène commerciale internationale. La Chine dispose donc d’une possibilité de faire pression sur le régime de Kim Jong-Un, qui a effectué un nouvel essai nucléaire début septembre.</p>
<p style="text-align: justify">Mais la situation diplomatique tendue entre la Corée du Nord et les Etats-Unis n’était pas le seul but de la visite de Donald Trump à Pekin. Le président américain, qui avait fortement critiqué le régime chinois pendant sa campagne présidentielle, a tenu à nuancer ses propos concernant le déficit commercial abyssal qu’entretiennent les Etats-Unis avec la Chine. Pour rappel, le déficit commercial américain atteint plusieurs centaines de milliards d’euros sur les dix premiers mois de l’année. Trump « ne reproche pas le déficit à la Chine. Après tout, qui peut reprocher à un pays de profiter d’autres pays pour le bien de ses citoyens ?» s’est interrogé le président américain. Il a notamment pointé du doigt les précédentes administrations américaines « qui ont permis à ce déficit commercial incontrôlable de se former et de grossir ».</p>
<p style="text-align: justify">Les deux superpuissances en ont également profité pour annoncer la signature de nombreux accords commerciaux et industriels, pour un montant total de 253,4 milliards de dollars. Ces contrats concernent différentes branches de l’économie américaine, comme l’énergie, l’automobile, l’aéronautique, l’agroalimentaire ou l’électronique. Des contrats juteux pour des montants vertigineux qui vont bénéficier à de nombreuses entreprises américaines, de General Electric à Caterpillar en passant par Qualcomm et Honeywell.</p>
<p style="text-align: justify">Enfin, l’entreprise pétrolière Sinopec, d’origine chinoise, a conclu un accord avec l’Alaska et une firme locale, Alaska Gasline Development, afin d’exploiter des gisements gaziers pour un montant supérieur à 40 milliards de dollars.</p>
<p style="text-align: justify">La tournée asiatique du milliardaire américain se poursuit actuellement au Vietnam puis aux Philippines, avant un retour à Washington à la mi-novembre. Donald Trump s&rsquo;était également rendu en Corée du Sud il y a quelques jours, où il a notamment déclaré qu&rsquo;il était prêt à utiliser « l&rsquo;option militaire » face au régime de Kim Jong-Un.</p>
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