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	<title>jeunesse &#8211; Planète Campus</title>
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	<title>jeunesse &#8211; Planète Campus</title>
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		<title>Journées européennes du Patrimoine : 16 &#038; 17 septembre 2017</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Sep 2017 04:38:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les Journées européennes du Patrimoine sont prévues, cette année, pour les 16 et 17 septembre 2017.  Cette année marque la 34ème édition des Journées européennes du Patrimoine. Et, c&#8217;est la jeunesse qui est à l&#8217;honneur. À cette occasion, découvrez des lieux habituellement fermés au public, tels que l&#8217;Elysée ou l&#8217;Assemblée nationale. Dans la capitale, en [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Journées européennes du Patrimoine sont prévues, cette année, pour les 16 et 17 septembre 2017. </strong></p>
<p>Cette année marque la 34ème édition des Journées européennes du Patrimoine. Et, c&rsquo;est la jeunesse qui est à l&rsquo;honneur. À cette occasion, découvrez des lieux habituellement fermés au public, tels que l&rsquo;Elysée ou l&rsquo;Assemblée nationale. Dans la capitale, en région parisienne, comme dans toute la France, de nombreux monuments et lieux historiques (musées, parcs, etc.) ouvrirons leurs portes, pour la majorité gratuitement. Des ateliers, expositions et visites guidées seront organisées pour le public. Et pour connaître la programmation de chaque lieux et monument, rendez-vous sur le <a href="https://journeesdupatrimoine.culturecommunication.gouv.fr" target="_blank" rel="noopener">site du gouvernement. </a></p>
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		<title>Bac : une option bénévolat ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2015 10:41:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Parmi les 25 mesures du rapport « Reconnaître, valoriser, encourager l’engagement des jeunes », figure la mise en place d’une option « bénévolat ». Ce rapport a été remis pendant la semaine du bac au ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Patrick Kanner. Le ministère avait commandé ce rapport à France Stratégie, inquiet de l’abstentionnisme [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Parmi les 25 mesures du rapport « <em>Reconnaître, valoriser, encourager l’engagement des jeunes »</em>, figure la mise en place d’une option « bénévolat ». Ce rapport a été remis pendant la semaine du bac au ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Patrick Kanner.</strong></p>
<p>Le ministère avait commandé ce rapport à <strong>France Stratégie</strong>, inquiet de l<strong>’abstentionnisme des jeunes et de leur manque d&rsquo;implication dans la vie publique</strong>. Les chercheurs se sont demandé comment <strong>motiver les jeunes</strong> à s’impliquer dans une <strong>activité bénévole</strong>. Alors, pourquoi pas valoriser un <strong>engagement</strong> par <strong>des points en plus ?</strong></p>
<p><strong>L’option bénévolat</strong> serait évaluée par les enseignants et elle pourrait compter pour le <strong>brevet, le CAP, le BEP pour le bac, voire même dans les études supérieures.</strong></p>
<p>Les chercheurs conseillent également de mettre en place un <strong>tutorat dès la classe de seconde</strong>. Les élèves, aidant les plus jeunes, seront ainsi davantage sensibilisés à <strong>l’entre-aide et à la solidarité</strong>. Les tuteurs seraient encouragés avec des points supplémentaires sur leur bulletin.</p>
<p>Autre élément du rapport, une proposition d’organiser des portes ouvertes dans les <strong>collèges et les lycées</strong>. Le but consiste à ouvrir le <strong>collège et le lycée</strong> davantage à la vie extérieure. Afin de favoriser le <strong>débat démocratique</strong>, le rapporteur préconise l<strong>’intervention d’hommes et de femmes politiques dans les lycées.</strong></p>
<p><strong>Quant aux élections des délégués</strong>, elles ne sont pas considérées comme <strong>efficaces pour renforcer le débat démocratique dans les lycées</strong>. Les lycéens s’en désintéressent souvent. Ceux qui sont élus font souvent partie des élèves les plus intégrés au système et ne sont pas représentatifs. Le rapporteur propose de procéder à des « <strong>tirages au sort</strong> ». Ainsi, les lycéens auront l’obligation de participer.</p>
<p><strong><em>Que pensez-vous de ces propositions ? Est-ce une bonne idée d’évaluer un engagement associatif ? Sommes-nous obligés de passer par ce genre de mesure pour que les jeunes donnent de leur temps aux autres ? Que pensez-vous du tirage au sort des délégués et de l’intervention de responsables politiques dans les lycées ?</em></strong></p>
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		<title>Insertions des jeunes : propositions du CESE entendues par le gouvernement ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 08:56:44 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Sécuriser le parcours d'insertion des jeunes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 25 mars, le CESE présentait son avis « Sécuriser le parcours d’insertion des jeunes » à l’assemblée plénière du Conseil économique, social et environnemental (CESE). L’avis a été validé avec 117 votes pour, 0 contre et 42 abstentions. A cette occasion, Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sport a annoncé qu’il [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 25 mars, le<strong> CESE présentait son avis</strong> « <strong>Sécuriser le parcours d’insertion des jeunes </strong>» à l’assemblée plénière du <strong>Conseil économique, social et environnemental (CESE)</strong>. L’avis a été validé avec 117 votes pour, 0 contre et 42 abstentions.</p>
<p>A cette occasion, <strong>Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sport</strong> a annoncé qu’il organiserait le 3<sup>ème</sup> conseil interministériel de la jeunesse qui accueillera 300 jeunes. Quatre rendez-vous prépareront cet événement, dont un dédié à l’<strong>accès aux droits des jeunes.</strong></p>
<p>La plupart des dispositifs mis en place pour lutter contre l’<strong>aggravation de la situation des jeunes</strong> a été menée localement. Le CESE propose de mettre en place <strong>des actions plus globales</strong> et surtout plus<strong> pérennes.</strong></p>
<p>Avec la <strong>garantie jeunes</strong>, le jeune bénéficie de 6 semaines d’accompagnement avec la <strong>mission locale</strong>. Il est ensuite accompagné pendant un an dans sa <strong>recherche d’emploi ou de formation</strong>. 10 000 jeunes ont pu en profiter en 2014, 50 000 en 2015 et 100 000 en 2017. Mais<strong> 1 million de jeunes</strong> en auraient besoin&#8230; Comme le service civique, le <strong>CESE</strong> demande à ce que la garantie jeunes soit un <strong>droit pour tous les jeunes qui sont ni en emploi ni en formation</strong>. Il réclame une <strong>assouplissement des conditions</strong>,<strong> le droit au recommencement</strong> ou encore la <strong>prolongation de la période d’adaptation</strong>.</p>
<p>La<strong> garantie jeunes</strong> bénéficie aussi des<strong> financements de l’Union européenne.</strong></p>
<p>Le <strong>CESE</strong> propose que les <strong>missions locales</strong>, qui ont un statut d’association, ne perdent pas tant de temps dans les<strong> tâches administratives.</strong> Elles doivent déposer une<strong> vingtaine de dossiers de subvention</strong> par an ! De plus, <strong>l</strong><strong>es conseillers des garanties jeunes</strong> sont pris en <strong>CDD</strong> car il existe une<strong> incertitude</strong> quant à la poursuite du dispositif. Ainsi, ils accompagnent un jeune en étant eux aussi <strong>en situation de précarité.</strong></p>
<p><strong>Le contrat jeune majeur</strong> est un programme discrétionnaire mis en place par les conseils départementaux. Il s’adresse aux jeunes issus de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Le CESE souhaite qu’il soit <strong>généralisé pour tous les jeunes de l’ASE </strong>jusqu’à 21 ans voire 25 ans.</p>
<p>Le<strong> CESE</strong> espère que la création de la <strong>prime d&rsquo;activité</strong>, fusion de la<strong> PPE</strong> (prime pour l&#8217;emploi) et du<strong> RSA-activité</strong>, inclura tous les jeunes ayant un contrat de travail (étudiants, apprentis&#8230;).</p>
<p>En ce qui concerne le <strong>RSA-socle à partir de 18 ans</strong>, certains estiment que la <strong>garantie jeunes</strong> devrait suffire. Une étude d’impact pourrait venir éclaircir le sujet.</p>
<p>Le<strong> CESE</strong> souhaite aussi rendre effectif le<strong> droit à la qualification et à la formation</strong> avec un compte formation initiale.</p>
<p>Concernant la<strong> santé et les jeunes</strong>, le<strong> CESE</strong> regrette que les <strong>politiques publiques</strong> traitent essentiellement des <strong>addictions</strong>. Il salue l’initiative, maintenant bien en place, d’un <strong>bilan buccodentaire</strong> gratuit pour les mineurs. Les jeunes continuent souvent leur visite annuelle lorsqu’ils deviennent adultes. Le <strong>CESE</strong> souhaite que ce genre de pratique soit reproduite dans d&rsquo;autres domaines de la santé. La médecine du travail constate que de nombreux jeunes sont v<strong>ictimes d’accidents</strong> car ils ne connaissaient pas toutes les <strong>précautions à prendre</strong>.</p>
<p><strong>Le Conseil</strong> souhaiterait que les jeunes bénéficient encore des aides et du rattachement au foyer fiscal des parents lorsqu’ils prennent un <strong>logement</strong>. Il aimerait aller vers <strong>la garantie universelle des loyers</strong>.</p>
<p><strong>Le CESE</strong> souhaite que le <strong>travail interministériel</strong> se poursuive. Il préconise que <strong>la région coordonne les politiques de jeunesse</strong>. Actuellement, on observe une concurrence malsaine entre les territoires. Ils encouragent également la <strong>participation des jeunes</strong> au<strong> CESE</strong> et au<strong> CESR</strong> (conseil économique, social et régional).</p>
<p>Citée en exemple, la<strong> Lorraine</strong> a créé <strong>LOR&rsquo;jeunes</strong> afin de mettre autour de la table les collectifs jeunesse, les acteurs des associations et des missions locales et les services de l’État.</p>
<p>Les jeunes doivent utiliser les<strong> CRIJ</strong> (centre régional d&rsquo;information jeunesse),<strong> PIJ</strong> (point information jeunesse),<strong> BIJ</strong> (bureau information jeunesse) pour être orientés vers le bon interlocuteur. En Rhône-Alpes, un jeune attend en moyenne 28 mois entre la fin de sa formation et son entrée dans une <strong>mission locale.</strong></p>
<p>Le<strong> CESE</strong> propose aussi la création d’un <strong>Conseil d’orientation des politiques de jeunesse</strong> pour que les décisions concernant la jeunesse soient prises suite à une concertation. Cette demande a été acceptée par le ministre <strong>Patrick Kanner.</strong></p>
<p>Concernant le<strong> financement</strong>, le gouvernement a investi <strong>100 millions d’euros en 2014 et 160 millions d’euros en 2015,</strong> principalement dans le cadre de la garanti jeune. L&rsquo;Union européenne, dans le cadre de la <strong>garantie européenne pour la jeunesse.</strong></p>
<p>Le<strong> CESE</strong> aime parler d’<strong>investissement pour une jeunesse</strong> qui va devoir <strong>rembourser la dette</strong> et <strong>relever des défis environnementaux</strong>.</p>
<p>Des économies pourraient être faites en supprimant le mille-feuille des dispositifs et aides à l’attention des jeunes.Comme le dit <strong>Antoine Dulin</strong>, représentant des Scouts et Guides de France et membre du bureau du CESE au nom des organisations étudiantes et mouvements de jeunesse :</p>
<p><strong>« <em>Miser sur la jeunesse, c’est miser sur l’avenir</em> ».</strong></p>
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		<title>Sauvons les jeunes, pas les banques !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 14:01:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’Europe vole au secours de ses marchés financiers mais pas de sa jeunesse, dont les droits élémentaires en matière d’éducation, de travail et de logement sont de plus en plus bafoués. Alors, pour se défendre, elle applique ce qui est devenu la règle : prends ce que tu peux et file. La jeunesse n’est ni [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<pre>L’Europe vole au secours de ses marchés financiers mais pas de sa jeunesse, dont les
droits élémentaires en matière d’éducation, de travail et de logement sont de plus en plus
bafoués. Alors, pour se défendre, elle applique ce qui est devenu la règle : prends ce que tu
peux et file.</pre>
<pre>La jeunesse n’est ni un groupe social homogène, ni une place financière au bord de
l’abîme. Et c’est bien dommage pour elle, car si elle était l’un ou l’autre, cela fait
longtemps que des plans de sauvetage nationaux et internationaux auraient fait pleuvoir les
milliards pour lui assurer une éducation, un travail, un logement – bref un avenir – ainsi
que le voudrait le principe de solidarité entre générations.</pre>
<pre>L’incapacité des responsables politiques ou leur absence de volonté pour parvenir à un
consensus sur ces questions mine progressivement les piliers d’une société de
consommation, au sein de laquelle un nombre croissant de citoyens se retrouvent à vue
d'œil spectateurs d’un capitalisme joyeux, mais réservé à une élite.</pre>
<pre>Le système capitaliste n’est supportable qu’à condition qu’une majorité puisse y
participer. Il perd tout attrait dès lors qu'il devient le jouet de marchés aussi libres
qu’instables. Il devient alors un système dépassé et sans alternative qui crée chez les jeunes
citoyens, nouveaux arrivés dans la société, un sentiment d’incertitude, de scepticisme et
d’angoisse pour l’avenir. Privés de toute perspective d’avenir, les jeunes finissent alors par
se présenter par milliers à la porte de ceux qui les ont dépouillés pour réclamer leur dû.</pre>
<pre>La Grèce, l’Espagne, le Chili, Israël et le Royaume-Uni en font aujourd’hui l’expérience
à une échelle différente. Aussi nationales que soient les revendications de ces différents
mouvements, ils comportent tous les mêmes revendications fondamentales  : les jeunes
veulent accéder à l’éducation, au travail et au logement.</pre>
<pre>Les jeunes d’aujourd’hui vivent dans des conditions qui ne leur permettent pas, ou plus,
de satisfaire ces exigences, qui sont en réalité des droits fondamentaux. Dans bon nombre
de villes israéliennes ou anglaises, il ne suffit plus d’avoir fait de bonnes études et d’avoir
un travail pour pouvoir se loger et encore moins envoyer ses enfants à l’école.</pre>
<pre>Pendant que les gouvernements injectent des milliards d’euros sur les marchés
simplement pour ne pas fâcher le sacro-saint Dow Jones, les prestations sociales partent en
fumée. Seuls les quelques gagnants du système, ceux qui suivent avec angoisse l’évolution
des cours de la bourse ou discutent de la différence entre jeunes frustrés et jeunes criminels
en sirotant leur thé, eux seuls peuvent s’étonner de voir ces politiques dénoncées comme
pur cynisme dans des pays comme l’Espagne, la Grèce ou le Royaume-Uni où le taux de
chômage atteint respectivement, 44%, 38% et 20% des jeunes.</pre>
<pre>Les sommes évaporées à la bourse ne sont rien comparées à l’affaiblissement du lien
social. Lorsqu’on se bat pour étudier dans des amphithéâtres bondés sans pouvoir nourrir
l’espoir de réaliser un jour ses rêves, Facebook ne suffit plus comme exutoire. Il suffit
alors, comme en Angleterre, d’un incident certes tragique mais banal, pour laisser libre
cours à la frustration réprimée, à l'abri dans la foule. C’est ainsi que les gens dont les
revendications sont justes se transforment en vandales et en pillards. On reproduit à petite
échelle ce à quoi on assiste à grande échelle : prendre tout ce qu’on peut et ficher le camp.
L’esprit des traders est dans la rue.</pre>
<pre>Ni les forces de police, ni les belles paroles ne mettront un frein à ces débordements. Les
dirigeants politiques doivent agir, et vite. La génération qui est aujourd’hui dans la rue,
aura-t-elle la chance de voir un jour cela ? On peut en douter.</pre>
<pre></pre>
<pre><em>Source: <a href="http://www.presseurop.eu/fr" target="_blank" rel="noopener">http://www.presseurop.eu/fr</a></em></pre>
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		<title>Dvd / La vida loca</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 15:39:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<category><![CDATA[gang]]></category>
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		<category><![CDATA[Mara]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Documentaire en couleurs mexicain et franco-espagnol de Christian Poveda, avec les personnages du gang de La Mara 18. Il ne fait pas bon d&#8217;être jeune et défavorisé au Salvador&#8230; Souvent orphelins ou abandonnés, des milliers d&#8217;adolescents rejoignent les gangs des rues. Vols, viols et  meurtres sont leur lot quotidien. Mais les règlements de comptes ne cessent de toucher ceux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/10864-dvd-la-vida-loca/">Dvd / La vida loca</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Documentaire en couleurs mexicain et franco-espagnol de Christian Poveda,<br />
avec les personnages du gang de La Mara 18.</strong></p>
<p>Il ne fait pas bon d&rsquo;être jeune et défavorisé au Salvador&#8230;<br />
Souvent orphelins ou abandonnés, des milliers d&rsquo;adolescents rejoignent les gangs des rues. Vols, viols et  meurtres sont leur lot quotidien. Mais les règlements de comptes ne cessent de toucher ceux que l&rsquo;on appelle les Maras&#8230;</p>
<p>Film testament de Christian Poveda, <em>La vida loca</em> nous entraîne là où jamais aucune caméra n&rsquo;avait pu se poser: au coeur des gangs. Après avoir passé 2 ans à vivre avec les Maras 18 (opposés aux Maras MS), il nous livre un documentaire choc, dépourvu de voix off, montrant le quotidien de cette jeunesse perdue qui, entre deux traffics, se rejoignent aux enterrements des amis. Tatouages, rites d&rsquo;initation, enfants à charge, pauvreté&#8230; « Jamais jeunesse ne fut tant desemparée ».</p>
<p>Christian Poveda a été retrouvé assassiné quelques mois après le tournage, vraisemblablement par des membres du gang. Des soupçons infondés de liens avec la police ont suffi.</p>
<p><strong>Bonus Collector :</strong> Livret photos de Christian Poveda (28 pages); DVD 1 : Rencontre avec Christian Poveda, Lexique des Maras, Enquête sur l&rsquo;assassinat du réalisateur (émission « Envoyé spécial »); DVD 2 : « Revolucion o Muerte » genèse d&rsquo;une guerrilla au Salvador, Confrontation entre deux gangs (émission « L&rsquo;effet papillon »), Entretien avec Christian Poveda au Festival de San Sebastian, Clips : « La Vida Loca » Clip &amp; « Bang Bang ».</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-10868" src="https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2010/04/jack.jpg" alt="jack" width="381" height="638" srcset="https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2010/04/jack.jpg 381w, https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2010/04/jack-179x300.jpg 179w" sizes="(max-width: 381px) 100vw, 381px" /></p>
<p><iframe src="https://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?t=planetecampus-21&#038;o=8&#038;p=8&#038;l=as1&#038;asins=B0033RA4A8&#038;fc1=000000&#038;IS2=1&#038;lt1=_blank&#038;m=amazon&#038;lc1=0000FF&#038;bc1=000000&#038;bg1=FFFFFF&#038;f=ifr" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>« ROMANS ADO », la collection jeunesse qu&#8217;on attendait tous</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Mar 2010 16:07:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[adolescents]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Romans Ado », nouvelle collection de la maison d&#8217;édition Actes Sud Junior propose une ligne éditoriale résolument originale. Misant sur un design accrocheur et séduisant et des textes de qualités, cette collection nous livre des romans à l&#8217;écriture nerveuse et efficace, au style bien marqué et aux histoires tout en vérité et en sensibilité qui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Romans Ado », nouvelle collection de la maison d&rsquo;édition Actes Sud Junior propose une ligne éditoriale résolument originale. Misant sur un design accrocheur et séduisant et des textes de qualités, cette collection nous livre des romans à l&rsquo;écriture nerveuse et efficace, au style bien marqué et aux histoires tout en vérité et en sensibilité qui placent la voix au coeur de la narration. A dévorer de toute urgence !</strong></p>
<p><strong>Une jeune collection pleine de promesse et de fraîcheur</strong><br />
Romans Ado a été lancée en octobre 2008. Cela faisait un moment que son éditeur, François Martin (que nous avons rencontré), voulait donner un second souffle à la collection Ado. Ses livres étaient édités dans un format de poche avec une couverture illustrée. Romans Ado a voulu trouver son propre positionnement et troquer l&rsquo;illustration classique contre une photo,  plus adaptée au lectorat adolescent. Pour François Martin, les jeunes perçoivent l&rsquo;illustration plutôt comme quelque chose d&rsquo;enfantin, et associent cet univers visuel à un plus jeune âge, qu&rsquo;ils souhaitent dépasser. Outre l&rsquo;utilisation de la photo, Romans Ado a également choisi d&rsquo;utiliser une typographie différente, accrocheuse, visuellement et esthétiquement très réussie, avec cette lecture à la verticale en 4e de couverture. M. Martin avait envie qu&rsquo;il y ait un extrait du livre au verso, non seulement pour donner au lecteur l&rsquo;envie d&rsquo;aller découvrir l&rsquo;histoire mais aussi et surtout pour faire entendre la langue de l&rsquo;auteur et donner à lire son style et son écriture. L&rsquo;extrait est complété par un petit résumé, une accroche qui en dit suffisamment pour avoir une idée générale de l&rsquo;intrigue.<br />
L&rsquo;autre évolution qu&rsquo;a voulu opérer Romans Ado a été le passage au grand format, une tendance globale dans l&rsquo;édition jeunesse. Jusqu&rsquo;ici ce format était cantonné à la littérature de genre comme l&rsquo;heroic fantasy. Les livres de cette collection proposent eux une vraie littérature de jeunesse, avec des textes de qualité, contemporains, et ne s&rsquo;inscrivant pas dans la mouvance actuelle des livres basés sur des séries américaines, ou de la littérature de genre en vogue comme les vampires ou les séries pour filles. Romans Ado ne cherche pas à s&rsquo;adresser à une catégorie particulière d&rsquo;adolescents, à un sexe plutôt qu&rsquo;un autre. Car comme nous l&rsquo;explique François Martin, il n&rsquo;y a pas vraiment de recettes avec ce lectorat qui reste assez insaisissable. Si l&rsquo;on cherche délibérément à le draguer, à s&rsquo;inviter sur son terrain, on n&rsquo;est pas sûrs d&rsquo;être suivis.</p>
<p>Ce lifting opéré, la collection a alors un peu vieilli et évolué en âge : les textes visent plutôt des élèves du collèges voire du lycée, alors que la ligne éditoriale précédente proposait des romans qui pouvaient être lus dès la 6e. Les lecteurs de ces romans sont un peu plus confirmés, un peu plus matures.<br />
Mais François Martin s&rsquo;est toujours refusé à indiquer des âges sur la couverture, considérant obsolète cette idée de compartimentage des tranches d&rsquo;âges. Pour lui, la sensibilité à un roman ne relève pas uniquement de l&rsquo;âge, mais dépend aussi de la maturité, du niveau de lecture. Les lecteurs potentiels se repèrent par rapport à un format, une longueur de livre, l&rsquo;intérêt qu&rsquo;ils peuvent y trouver. Dans l&rsquo;absolu, un bon livre peut plaire à tout le monde. On n&rsquo;en retire simplement pas les mêmes choses, selon notre âge, notre sensibilité, notre approche personnelle et notre ressenti de l&rsquo;écriture. Une grande partie de ces livres sont des traductions de l&rsquo;étranger car l&rsquo;adolescence est l&rsquo;âge de l&rsquo;ouverture sur le monde, de la curiosité, du cosmopolitisme.<br />
Si cette collection est aujourd&rsquo;hui un succès et commence à véritablement s&rsquo;installer c&rsquo;est parce qu&rsquo;elle propose une approche réellement originale et inédite par rapport à tout ce que l&rsquo;on trouve aujourd&rsquo;hui sur le marché des livres jeunesse.</p>
<p><strong>De quoi parlent ces livres ?</strong><br />
« Romans Ado » s&rsquo;est intéressée au mouvement global de ces dernières années, qui aborde au plus près le passage si particulier que représente l&rsquo;adolescence. La ligne éditoriale s&rsquo;est fondée sur un refus net d&rsquo;une approche thématique : M. Martin déplore d&rsquo;ailleurs cette tendance à réduire les livres pour ados à des thèmes bien précis, qui les enferment dans des carcans mais aussi dans des clichés. Ce qui importe c&rsquo;est la manière dont le thème est traité, l&rsquo;épaisseur psychologique donnée aux personnages et à leurs expériences. Ces romans sont des histoires réalistes, résolument contemporaines et qui sentent le vécu, sur un arrière plan sociétal : ils se rapprochent de ce qu&rsquo;on appelle les « romans d&rsquo;apprentissage », intimistes et psychologiques. Ils tendent à être au plus près de l&rsquo;expérience, du ressenti de ce que les personnages vivent : ces romans réussissent à mettre en mots et en symboles tout ce qui se passe au moment de l&rsquo;adolescence, ou plus tard aussi. Tout ce que, justement, les adolescents ont dû mal à exprimer par les mots. La voix narrative est jeune, l&rsquo;écriture nerveuse et on entre assez vite dans le vif du sujet. On y retrouve cette âpreté du quotidien, et dans certains comme <strong><em>Accrocs</em></strong>, l&rsquo;on est au coeur de l&rsquo;atmosphère de la série anglaise Skins.<br />
Mais ces histoires ne s&rsquo;assimilent pas à une littérature tourmentée des affres de l&rsquo;adolescence. Le ton est finalement assez optimiste, malgré des situations souvent difficiles ou atypiques. Les héros font l&rsquo;apprentissage de la singularité et de l&rsquo;indépendance. Ils se cherchent, se heurtent et se trompent parfois, forts de leurs contradictions qui les font avancer et trouver leur propre voie. Il y a une véritable expression du moi dans ces histoires accrocheuses auxquelles on s&rsquo;identifie rapidement. Le lecteur visé n&rsquo;est plus dans la passivité, il passe à l&rsquo;action en se plongeant dans ces histoires qui abordent, comme dans <em><strong>Blog</strong></em>, les nouvelles formes de la consommation culturelle, les nouvelles formes de la vie sociale et des relations avec autrui.<br />
A lire de toute urgence !</p>
<p>Des extraits des ROMANS ADO sont à lire et à écouter sur le site d&rsquo;Actes Sud Junior : <a href="http://www.actes-sud-junior.fr/" target="_blank" rel="noopener">www.actes-sud-junior.fr</a></p>
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		<title>DVD LOL</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 12:44:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Lisa Azuelos]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comédie française de Lisa Azuelos, avec Sophie Marceau, Christa Theret, Alexandre Astier C’est l’histoire d’une ado, Lola, surnommée Lol. Entre textos, msn et coups de fils, la lycéenne tente de régler ses soucis amoureux, amicaux et familiaux&#8230; Pas facile tout ça. En essayant de percer les secrets d’une jeunesse parisienne (assez dorée), Lol filme surtout [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Comédie française de Lisa Azuelos, avec Sophie Marceau, Christa Theret, Alexandre Astier</p>
<p>C’est l’histoire d’une ado, Lola, surnommée Lol. Entre textos, msn et coups de fils, la lycéenne tente de régler ses soucis amoureux, amicaux et familiaux&#8230; Pas facile tout ça.<br />
En essayant de percer les secrets d’une jeunesse parisienne (assez dorée), Lol filme surtout l’évolution des rapports mères/filles à un âge critique&#8230; Pas facile non plus.</p>
<p>Bonus : Making of, essais des comédiens, Photos, clip.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-2803" src="https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2009/10/LOL-165x300.jpg" alt="LOL" width="165" height="300" srcset="https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2009/10/LOL-165x300.jpg 165w, https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2009/10/LOL-565x1024.jpg 565w, https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2009/10/LOL.jpg 1177w" sizes="(max-width: 165px) 100vw, 165px" /></p>
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		<title>Le gratuit, c&#8217;est fini</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 09:14:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[argent]]></category>
		<category><![CDATA[écoles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’écrivain italien, Cesare Pavese disait : « Les choses gratuites sont celles qui coûtent le plus. Comment cela ? Elles coûtent l’effort de comprendre qu’elles sont gratuites. » Un adage qui ne tient plus aujourd’hui. Pourquoi ? Pour la simple raison que la gratuité –de l’objet, du service, du renseignement ou de n’importe quelle action – n’existe plus. Une [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’écrivain italien, Cesare Pavese disait : « <em>Les choses gratuites sont celles qui coûtent le plus. Comment cela ? Elles coûtent l’effort de comprendre qu’elles sont gratuites.</em> » Un adage qui ne tient plus aujourd’hui. Pourquoi ? Pour la simple raison que la gratuité –de l’objet, du service, du renseignement ou de n’importe quelle action – n’existe plus. Une dérive sociétale qui touche tout le monde. Le système capitaliste aidant, les écarts se creusent à la même vitesse que les jalousies et les craintes. Les riches ne regardent plus en bas tandis que les personnes moins aisées ne cessent de penser à un statut meilleur. Plus rien n’a plus d’intérêt actuellement que ce statut social. Mais ces derniers temps, la position dans la société ne se définit plus que par un seul et unique attribut : l’argent. La taille du compte en banques ou du moins, ce qu’on peut en montrer ostentatoirement. Un changement de mentalité – l’économie avant la culture, le savoir ou même l’éducation – qui doit forcément à la période. La crise encore et toujours. Ce mal universel qui touche tout et tout le monde a rendu les citoyens peureux. Et il y a de quoi. Les licenciements se multiplient, les stages se prolongent, les CDD ne se transforment plus en CDI, les boîtes d’interim débordent… La crise est générale et comme trop souvent, les premières victimes sont les moins solides financièrement. Du coup, on serre la ceinture, on fait attention. Mais au-delà de ce besoin de se rassurer, un autre raisonnement, plus implicite, est également né. La nécessité de gagner de l’argent coûte-que-coûte. Ne plus rien faire gratuitement donc. Le pouvoir n’en est d’ailleurs que le triste reflet. Clearstream ou une vaste affaire de comptes cachés concernant les personnes les plus puissantes du pays. Et on ne compte même plus les affaires d’enrichissement personnel en politique, à droite comme à gauche. La population a suivi. Ainsi, les « acteurs » &#8211; puisque c’est ainsi qu’ils se considèrent – de la télé réalité ont réclamé – et obtenu – un salaire pour leurs « performances » durant les émissions. A l’opposé, les associations ne trouvent plus de bénévoles.</p>
<p>Le plus fort des symboles étant évidemment l’école. Gratuite et obligatoire pour tous. Seulement depuis déjà plusieurs années, les établissements privés et très onéreux se multiplient et prennent de plus en plus le pas sur le public. Une autre façon de laisser les écarts se creuser. Une autre manière de montrer que le payant sera toujours mieux que le gratuit. Le gouvernement libéral a forcément poussé vers ce nouveau mode de pensée, cette vision du monde où l’hégémonie est exercée par l’économie et ou le don n’existe plus. L’Etat promeut la finance et le commerce, filières incontournables pour les étudiants rêvant de poursuivre leur idéal de fortune pécuniaire. Une vision chiffrée du monde et de sa population qui dérange. Le dernier exemple troublant de cette psychologie du billet reste la prime aux élèves ayant « décroché » du système scolaire. A la question, « comment motiver les jeunes pour l’école et donc à se former pour un métier ? » Le gouvernement n’a trouvé qu’un mot : l’argent. La carotte est en euros. Pas un mot sur les suppressions de postes, ni sur les réductions budgétaires. Pas un mot sur les classes surchargées non plus. Non pour parler à la jeunesse française, l’Etat a une pédagogie bien à lui : le cash. Une volonté de ne pas discuter, de ne pas écouter surtout, qui dérange. Surtout, les jeunes, en particulier ceux concernés par la mesure, ont besoin de soutien. S’ils ne vont plus en cours, c’est qu’ils n’y trouvent plus un intérêt suffisant. En ne cherchant pas à rendre l’école plus attractive mais juste lucrative, le gouvernement fait forcément fausse route. La seule motivation d’une personne ne peut être que l’argent. Sinon, la société entière risque de perdre ses valeurs de partage et de solidarité. L’école doit donc montrer l’exemple et former la jeunesse en ce sens.</p>
<p>Rappelons pour finir ces mots de Victor Hugo, prononcés lors d’un discours à l’Assemblée législative en 1850 : « <em>Toute question a son idéal. Pour moi, l’idéal de cette question de l’enseignement, le voici : L’instruction gratuite et obligatoire. Obligatoire au premier degré seulement, gratuite à tous les degrés.</em> »</p>
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		<title>Le « plan jeunes » sur le pont</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 10:23:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[martin hirsch]]></category>
		<category><![CDATA[nicolas sarkozy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui à Avignon, le président Nicolas Sarkozy annonce les mesures gouvernementales qui viendront en aide à la jeunesse trop fortement touchée par la précarité.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Aujourd’hui à Avignon, le président Nicolas Sarkozy annonce les mesures gouvernementales qui viendront en aide à la jeunesse trop fortement touchée par la précarité.</strong></p>
<p>26%. Les jeunes français ne sont que 26% à considérer l’avenir prometteur. Un sentiment de résignation qui inquiète. Déjà un pays, même dirigé par une droite ultralibérale et un brin réactionnaire, a besoin d’une jeunesse forte et prête à prendre le relais de la génération en place. Selon le système hexagonal, les futurs actifs doivent subvenir aux besoins des plus anciens. Mais aujourd’hui, la situation n’est plus viable. Aucune certitude quant à une future retraite, des dettes nationales qui enflent, des impôts à n’en plus finir et surtout des débouchées professionnelles qui s’amenuisent au fur et à mesure des ans.</p>
<p><strong>Le RSA élargi à tous les 18-25 ans</strong></p>
<p>Bref avec 24% de chômeurs, la jeunesse française ressemble à s’y méprendre à celle de Grèce, appelée lors des émeutes « génération 800 euros. » Plus grave encore, ce sont près d’1,5 millions de jeunes qui vivent sous le seuil de pauvreté. Le gouvernement se doit donc de réagir. Autant pour faire respecter sa mission de gestionnaire de la totalité du pays que pour de basses raisons électorales.</p>
<p>La jeunesse en colère est encore la seule part de la population capable de se lever, de lutter et de faire plier n’importe quel gouvernement. Nicolas Sarkozy, aux premières loges lors des manifestations anti-CPE, ne le sait que trop bien. D’où l’obligation pour le chef de l’Etat d’enfiler son costume de Superman et d’enfin proposer quelques mesures afin de calmer le courroux des futurs adultes oubliés depuis trop longtemps.</p>
<p>Syndicats étudiants et autres acteurs du dossier ont ainsi édité en juillet dernier le Livre vert de la jeunesse, avec Martin Hirsch. Un bouquin qui résume 57 propositions à mettre en place. Parmi elles, les  bourses étudiantes pourraient être versées pendant 10 mois, au lieu de 9 actuellement. Pour la Confédération étudiante, les bourses universitaires doivent être versées lors des six mois suivants l’obtention du diplôme. Aussi, Génération précaire, le collectif pour la défense des stagiaires souhaite voir le RSA (revenu de solidarité active) étendu à tous les 18-25 ans. Cette dernière réclamation semble elle, dans les tuyaux. Si le président ne devrait pas  valider toutes les propositions, certains points devraient tout de même être retenus. Et Sarkozy calmera la jeunesse…</p>
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