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	<title>Google Books &#8211; Planète Campus</title>
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	<description>Les étudiants parlent enfin aux étudiants</description>
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	<title>Google Books &#8211; Planète Campus</title>
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		<title>« L&#8217;Enculé » de Marc-Edouard Nabe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 14:27:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec « L&#8217;Enculé », Marc-Edouard Nabe revient sur l&#8217;affaire DSK, à partir de l&#8217;épisode du Sofitel, et durant tout son procès. Le vingt-neuvième roman de l&#8217;auteur, paru en Ocotbre, a été épuisé en quelques semaines seulement, et a été réédité à quatre mille exemplaires, en vente uniquement dans deux cafés parisiens. Conforme à sa politique d&#8217;auto-édition, les librairies sont [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><em>Avec « L&rsquo;Enculé », Marc-Edouard Nabe revient sur l&rsquo;affaire DSK, à partir de l&rsquo;épisode du Sofitel, et durant tout son procès. Le vingt-neuvième roman de l&rsquo;auteur, paru en Ocotbre, a été épuisé en quelques semaines seulement, et a été réédité à quatre mille exemplaires, en vente uniquement dans deux cafés parisiens. Conforme à sa politique d&rsquo;auto-édition, les librairies sont boudées. Pourtant, L&rsquo;Enculé se vend comme des petits pains. </em></p>
<p align="JUSTIFY"><strong>15 février 1985, sur le plateau d&rsquo;<em>Apostrophes</em>. Invité pour la parution de son premier roman, <em>Au Régal des vermines</em>, Alain Zanini dit, Marc-Edouard Nabe, fait une entrée fracassante à la télévision, sous les yeux d&rsquo;une poignée d&rsquo;écrivains déroutés.</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><em>[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/x4tlo4_apostrophes-85-marc-edouard-nabe-1_creation[/dailymotion]</em></p>
<p align="JUSTIFY">La France découvre alors ce jeune enflammé au teint cireux, orateur talentueux caché derrière de grands verres ronds, et arborant un grossier nœud papillon à poids, comme tout droit sorti d&rsquo;un cirque « Zanini ». « Je suis complètement envahi par la littérature […] ce que nous vivons là est un brouillon pour moi, une éponge. Il me tarde de rentrer chez moi parce que cette nuit, je vais tous vous assassiner ! Je vais vous clouer sur mon liège, c&rsquo;est-à-dire mon journal intime, et demain matin vous serez tous immortels pour moi. »<strong></strong></p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Le fils du musicien Marcel Zanini, provoque, il attaque et choque </strong>: ce jeune de vingt-cinq ans, qui manie l&rsquo;arrogance de façon brillante, semble avoir déjà tout compris aux rouages du système médiatique. Les autres écrivains invités, parmi lesquels, <strong>Morgan Sportès</strong>, ne tardent pas à le qualifier d&rsquo;antisémite, suite à ses modèles littéraires, dont il fait l&rsquo;éloge dans son livre (Céline, Léon Bloy, Rebatet) et George-Marc Benamou lui assène même un coup de poing en fin d&rsquo;émission. Le petit pet médiatique parfait. Au vingt-et-unième siècle, on appellerait cela, un buzz.<strong></strong></p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Un buzz, car Marc-Edouard Nabe énerve, il exaspère.</strong> Il énerve car il se veut héritier de toute une tradition romanesque d&rsquo;écrivains incompris et, en bon agitateur du PAF, ses passages à la télévision tournent régulièrement à l&rsquo;affront. Il énerve, car il se dit marginalisé, alors qu&rsquo;il semble tout faire pour. Il se plaint d&rsquo;un système dans lequel il trouve finalement son compte. Mais en fait, le plus énervant chez Nabe, c&rsquo;est qu&rsquo;il écrit merveilleusement bien&#8230; Si l&rsquo;on sort son popotin de son si confortable premier degré, on se rend vite compte qu&rsquo;il n&rsquo;est en rien antisémite. Comme il l&rsquo;avait justifié dans <em>Apostrophes</em>, à propos de <em>Au Regal des vermines</em>, Nabe « vomit le monde entier dans [ses] livre[s], sans exception ». Il remue la merde, et sans bâton. Et quant à sa tendance à tergiverser avec les limites de l&rsquo;antisémitisme, elle répond à deux de ses désirs, de deux ses nécessités même : son désir perpétuel de choquer, provoquer, afin « d&rsquo;exister » médiatiquement, il fixe un point d&rsquo;attention en quelque sorte ; et son désir de s&rsquo;ancrer dans la lignée de ses modèles, une nécessité qui délimite les contours de son idéal littéraire. Comme <strong>Céline</strong>, il imagine déjà la polémique après sa mort, doit-on ou non, célébrer Marc-Edouard Nabe ? Certain même, qu&rsquo;il rêverait d&rsquo;être condamné à l&rsquo;indignation nationale&#8230; En 1995, il dresse le portrait de la dernière relique vivante de l&rsquo;auteur du <em>Voyage</em>, sa femme Lucette, dans un roman d&rsquo;une sobriété délectable, qui fait contraste avec son <strong>habituel style enflammé, titillant la corde des bonnes mœurs&#8230;</strong> Avec<em> Lucette</em>, Nabe écrit juste, Nabe est juste. L&rsquo;humilité a pris le dessus sur ses pulsions, et l’œuvre s&rsquo;en ressent, au contraire de son <em>Vingt-septième livre</em>, où seule sa plume pamphlétaire est mise en scène, dans le but un peu abscons de descendre un Michel Houellebecq qui, dit en passant, le fait très bien tout seul, et de rappeler au cercle de ses lecteurs, qu&rsquo;il est un éternel incompris.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong><em>L&rsquo;Enculé </em>n&rsquo;échappe pas à la règle : œuvre provocante et sulfureuse, le livre commence le matin du 14 mai, dans la suite 2806, et s&rsquo;étend sur tout le long du procès.</strong> A travers une plume acide et dégingandée, Nabe entre dans la peau de <strong>DSK</strong> pour un livre au titre presque éponyme. Autant prévenir, le « nabot » a définitivement le goût du mauvais goût et, qu&rsquo;il en déplaise à certains, il est rare d&rsquo;autant rire dans un roman, et je dis bien « rire » : au programme, quelques scènes déjà cultes, comme l&rsquo;entretien de l&rsquo;ex patron du <strong>FMI</strong> avec ses parties en garde à vue, une cocue magistrale, Anne Sinclair, qui hésite entre trois documentaires sur Buchenwald, et un bouledogue aux airs familiers, prénommé <strong>Martine Aubry</strong>&#8230; Mais attention, l’œuvre n&rsquo;a pas pour seule vocation d&rsquo;être un pamphlet comique ; Nabe offre un réel décryptage politique et médiatique de l&rsquo;événement, et parvient à insuffler à DSK, un sentiment d&#8217;empathie profonde&#8230; En effet, derrière ce personnage aux passions simiesques et aux besoins disons, primaires, se cache un anti héros aux faux airs naturalistes, grotesque et sous le joug de ses pulsions.</p>
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		<title>Nana</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 May 2011 15:32:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nana, dès qu&#8217;on y a touché, on ne peut plus s&#8217;en passer. Par chance, les publications sont déjà nombreuses : pas moins de 21 volumes sont déjà parus, et le prochain est en cours de publication. On a hâte ! L&#8217;histoire est simple : la vie quotidienne d&#8217;une héroïne des plus banales qui croise le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Nana, dès qu&rsquo;on y a touché, on ne peut plus s&rsquo;en passer. Par chance, les publications sont déjà nombreuses : pas moins de 21 volumes sont déjà parus, et le prochain est en cours de publication. On a hâte !</p>
<p>L&rsquo;histoire est simple : la vie quotidienne d&rsquo;une héroïne des plus banales qui croise le chemin d&rsquo;une personnalité fascinante, qui l&rsquo;attire dans son univers d&rsquo;artiste en pleine gloire.</p>
<p>Une série de qualité à conseiller à tous les lectrices amatrices de japonades !</p>
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		<title>Les Roues de l’infortune, « de la chute à la lutte » : infortune sans amertume</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 May 2011 15:20:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les Roues de l’infortune « de la chute à la lutte » d&#8217;Yves Veuillet, un homme sensible et décidé qui nous parle de son parcours unique avec un ton inhabituel pour un sujet grave : sincère et plein d’humour. Qu’est-ce qui vous a poussé à  écrire ce livre tant d’années après votre accident? Yves Veuillet : en [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>Les Roues de l’infortune</em> <em>« de la chute à la lutte »</em> d&rsquo;Yves Veuillet, un homme sensible et décidé qui nous parle de son parcours unique avec un ton inhabituel pour un sujet grave : sincère et plein d’humour.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qu’est-ce qui vous a poussé à  écrire ce livre tant d’années après votre accident?<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Yves Veuillet : en mars 2009  j’intervenais  lors d’un meeting sur la diversité intergénérationnelle en expliquant ma stratégie sur le sujet chez IBM <em>[Yves Veuillet est directeur diversité Europe chez IBM, ndlr]</em>. Lors du cocktail qui a suivi ce colloque, j&rsquo;ai discuté avec la directrice d’un cabinet de bien-être en entreprise, et nous avons parlé de nos parcours respectifs. Elle m&rsquo;a dit que le mien était très atypique, un exemple, et mériterait d‘avoir plus de visibilité. Je n’y avais jamais pensé en ces termes, mais de retour chez moi je me suis mis devant mon clavier et  l’inspiration est venue. J’ai fait des études littéraires, je n’ai donc aucune difficulté avec l’écriture.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelles ont été les réactions de vos  proches, de vos collègues, de vos amis à sa lecture?<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">YV : D’abord il y a deux sortes de personnes : celles qui m’ont connu valide et celles qui m’ont toujours connu en fauteuil roulant. Le livre a mis à l’aise les premiers et a répondu à certaines questions qu’ils n’osaient pas me poser. Il existe un modèle de communication entre valides qui  là, a  changé, mais pas la parole, toujours un bon médium. Pour les seconds, il été moins surpris et m’ont dit que me lire avait été comme de m’entendre parler chaque jour. Certains ont découvert des détails de l’accident ou de mon parcours  professionnel, mais pas plus. Grâce à ce livre, ma maman a compris mon point de vue et pourquoi, parfois, j’étais agressif avec elle. Elle a rempli son rôle de mère, qui comprend instinctivement les choses, présente et discrète à la fois et qui cache ses angoisses. Mais  je sais que par moment c’était très dur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quel impact a eu l&rsquo;écriture puis  la lecture du livre sur vous ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">YV : En fait  j’étais assez détaché, c’était comme si je racontais l’histoire de quelqu’un d’autre. Le but ultime c’était d’expliquer que malgré les accidents de la vie il y a toujours un moyen de rebondir. Je suis  resté pudique, je n’ai  pas du tout écrit avec pathos et je n’ai pas parlé des choses très dures. Cela devait être un récit pour tous et avoir une grille de lecture simple. J’ai juste mis des mots sur des sentiments.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Aujourd’hui, avec le recul, diriez-vous que la vie n’a pas été  juste avec vous ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">YV : Au début  j’étais révolté, je me disais « Pourquoi moi ? » Mais, le temps passant, j’ai compris que la notion de justice n’avait aucune résonance avec la nature. Le destin c’est le destin et on n’a pas le contrôle de tout. Je n’ai pas eu de colère destructrice, j’ai plutôt choisi d’évoluer. L&rsquo;un des facteurs primordiaux c’est que j’étais célibataire lors de mon accident. La réaction face à ce type de situation dépend de la personnalité de chacun mais aussi du statut antérieur. En effet, si  j’avais  été manuel, cela aurait été plus difficile de réévaluer ma propre vie ; mais comme j’étais plutôt intellectuel cela a facilité ma réinsertion. Bien sur, j’ai eu un blocage avec la réalité <em>[Yves croira pendant quelques temps que, malgré un problème à la moelle épinière, il pourra remarcher, ndlr]</em>. La recherche sur  la moelle épinière n’est pas prioritaire par rapport au cancer ou au sida, et je le comprends, mais je pense qu’il y a aussi une mauvaise concurrence entre laboratoires qui n’échangent pas leurs informations et découvertes, et ralentissent ainsi les avancées.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>On dit que le rire est la politesse du désespoir. Est-ce vrai pour vous, et notamment dans votre livre ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">YV : Pas du tout. L’humour ça n’est pas une bouée, c’est une arme pour se protéger du regard des autres, une façon de mettre de la distance, de prendre du recul vis à vis de soi même. Chacun a un truc pour mieux vivre, pour certains c&rsquo;est l’alcool, la drogue ou le déni, moi c’est l’humour.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Aujourd’hui bien installé dans votre vie professionnelle comme privée, quel message voulez-vous faire passer ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">YV : Ne vous endormez jamais sur vous même. La vie est un flux constant, on ne trouvera jamais le bonheur éternel, il faut tout le temps se remettre en question. Il  faut  avancer, ne pas être obsédé par le passé, savoir que le futur n’est pas miraculeux mais regarder où l’on croit  pouvoir aller. Rester réaliste, également, parce que la vie  nous apprend qu’il faut en profiter au maximum. Les bons moments ne durent jamais, les mauvais non plus, alors la vie est supportable&#8230; il  faut juste savoir faire le gros dos en attendant que ça passe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nous somme en période de festival de Cannes. Si votre histoire était portée à l’écran, quel acteur  verriez-vous bien pour  tenir votre rôle ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">YV : A part Brad Pitt, euh… François Cluzet ou Vincent Lindon.</p>
<p style="text-align: justify;">On ose rêver à Brad Pitt, et quittons Yves Veuillet dans un sourire. Le sien, si beau, est une preuve de son amour de la vie. J&rsquo;ai testé, c’est  contagieux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Yves Veuillet &#8211; </strong><strong><em>Les Roues de l’infortune, « de la chute à la lutte »</em> chez L’Harmattan.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-31487" title="les roues de l'infortune de la chute à la lutte Yves Veuillet" src="https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2011/05/les-roues-de-linfortune-de-la-chute-à-la-lutte-Yves-Veuillet-188x300.jpg" alt="les roues de l'infortune de la chute à la lutte Yves Veuillet" width="188" height="300" srcset="https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2011/05/les-roues-de-linfortune-de-la-chute-à-la-lutte-Yves-Veuillet-188x300.jpg 188w, https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2011/05/les-roues-de-linfortune-de-la-chute-à-la-lutte-Yves-Veuillet.jpg 282w" sizes="(max-width: 188px) 100vw, 188px" /></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>C’est comment le Paradis?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Mar 2011 10:36:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A trois ans et demi, il l’a vu. Et aujourd’hui son livre « Le paradis est pour de vrai », s’arrache à plus d&#8217;un million d&#8217;exemplaires sans aucune campagne de communication. Un vrai petit miracle quand on sait le nombre d’illuminés qui écrivent des bouquins sur leur petit tour chez « monsieur notre créateur ». Ce jeune homme bien [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A trois ans et demi, il l’a vu. Et aujourd’hui son livre <em>« Le paradis est pour de vrai »</em>, s’arrache à plus d&rsquo;un million d&rsquo;exemplaires sans aucune campagne de communication. Un vrai petit miracle quand on sait le nombre d’illuminés qui écrivent des bouquins sur leur petit tour chez « monsieur notre créateur ».</p>
<p>Ce jeune homme bien précoce du nom de Colton Burpo  est fils de  pasteur . En 2003, Colton, alors âgé de trois ans et demi, manque de mourir d&rsquo;une appendicite.</p>
<p>C’est à ce moment là, pendant son opération, qu’il s’en est allé au paradis et a rencontré des anges, Jésus, Jean-Baptiste, et même son arrière-grand-père décédé bien avant sa naissance. Sa visite du lieu saint ne saurait être écrite par n’importe qui, cet infime honneur est revenu au nègre de Sarah Palin.</p>
<p><em> </em></p>
<p>Tout commence le jour où, quatre mois après son hospitalisation, Colton apprend à ses parents que les anges ont chanté pour lui pendant qu&rsquo;on l&rsquo;opérait. Surpris ses parents l’interrogent. Il raconte alors qu&rsquo;il est <em>« sorti de son corps</em> », assis sur les genoux de Jésus, il regardait d&rsquo;en haut le chirurgien. Qu’à t il fait avec Jésus ? <em>« Ses devoirs</em> ». Combien de temps est-il resté au paradis ? <em>« Trois minutes</em> ». A-t-il vu le trône de Dieu ? <em>« Oui, et il est vraiment gros »</em>.La scène s’est passée en 2003 au fil du temps, il donne d’autres détails. Jésus est barbu et a des yeux <em>« tellement beaux</em> », il est habillé de blanc et de violet avec une sorte de «<em> couronne</em> » autour de la tête et possède <em>« un cheval arc-en-ciel</em> ». Le paradis est plein de couleurs, il n&rsquo;y fait jamais sombre, ses portes sont d&rsquo;or et de perles. Tout le monde porte des ailes de tailles différentes, sauf Jésus qui monte et descend « comme un ascenseur ». Mais si tout le monde est <em>« jeune</em> » et <em>« sans lunettes</em> », les résidents ne sont pas pour autant non violent. À en croire Colton, « les anges portent des épées pour empêcher Satan d&rsquo;entrer» parce qu&rsquo; « <em>il n&rsquo;est pas encore en Enfer</em> ». Et le gamin a même eu un aperçu de la bataille de l&rsquo;Apocalypse où les hommes (mais pas les femmes) doivent se battre contre « des dragons ».</p>
<p>Après avoir lu ce paragraphe vous vous demandez sûrement « <em>mais qui a bien pu le croire ? »</em></p>
<p>Même son père pasteur était sceptique mais, c’était avant qu&rsquo;il ne raconte à sa mère qu’il a rencontré sa petite soeur <em>« tu avais un bébé qui est mort dans ton ventre, n&rsquo;est-ce pas ?</em> », et qu&rsquo;elle est venue l&#8217;embrasser. Sonja Burpo avait en effet été victime d&rsquo;une fausse couche avant la naissance de Colton, mais affirme ne lui en avoir jamais parlé.</p>
<p>Passage obligé le jeune Colton décrit aussi des choses, comme les stigmates du Christ dont, assure son père, personne ne lui a pas parlé ni à la maison ni au catéchisme. Convaincu son père prêchait  en mentionnant de temps à autre les révélations de son fils jusqu’à ce qu’il entre en contact avec un agent littéraire qu’il avait prié Dieu de lui envoyer.</p>
<p>Excès de morphine ou vision réelle on en sait rien.</p>
<p>Toujours est il que, le mystère reste entier. Colton ne dit rien sur cette question que je me pose tous les jours au petit déjeuner il y a t-il du chocolat au paradis ?</p>
<p><em> </em></p>
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		<title>Andrée Chédid décédée.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 14:26:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Andrée Chédid, femme de Lettres incontestée, a fait de la poésie une arme redoutable qu&#8217;elle a toujours su maitriser à merveille. Elle déclinait les mots sous différentes formes, allant avec une aisance déconcertante des romans aux pièces de théâtre, ponctuant avec brio son parcours de nouvelles et de récits. Elle est décédée hier, le 06 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;text-align: justify"><strong>Andrée Chédid, femme de Lettres incontestée, a fait de la poésie une arme redoutable qu&rsquo;elle a toujours su maitriser à merveille. Elle déclinait les mots sous différentes formes, allant avec une aisance déconcertante des romans aux pièces de théâtre, ponctuant avec brio son parcours de nouvelles et de récits. Elle est décédée hier, le 06 février 2010, à l&rsquo;âge de 90 ans.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;text-align: justify">C&rsquo;est le 20 mars 1920 qu&rsquo;Andrée Saab voit le jour en Egypte, au Caire où elle passera la plus grande partie de sa jeunesse. Alors qu&rsquo;elle entre en pension à l&rsquo;âge de dix ans, elle va débuter son long périple d&rsquo;aimante de la littérature en y apprenant l&rsquo;anglais et le français. Pour autant, ses premiers écrits feront la part belle à l&rsquo;arabe grâce auquel elle peut s&rsquo;exprimer sans arrêts. Quatre ans plus tard, elle se déplacera jusqu&rsquo;en Europe, plus particulièrement en France, pour commencer ses études mais retournera au Caire pour intégrer l&rsquo;université américaine qui lui délivrera, en 1942, un BA en journalisme. Elle qui rêvait d&rsquo;être danseuse..On connait peu les voix du seigneur.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;text-align: justify">Elle épousera à 22 ans celui qui partage sa vie d&rsquo;alors, Louis Chédid – père et médecin – avec qui elle aura deux enfants, les anonymes Michèle et Louis. Vaguement peintre et chanteur par la suite.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;text-align: justify">La déferlante Chédid est en marche. Ça s&rsquo;entend, ça se voit, ça se lit, ça se consomme sous toutes les formes: Le nouvel Observateur titrait il y a peu « Les Chedid. Une famille en or. »</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;text-align: justify">S&rsquo;il fallait une huitième famille au jeu, je choisirais celle-ci sans conteste.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;text-align: justify">Andrée Chedid se consacrera	 alors pleinement à ce qui avait déjà commencé à rythmer son e existence:</p>
<ul style="text-align: justify">
<li>
<p style="margin-bottom: 0cm">Près d&rsquo;une vingtaine de recueils 	de poésies.</p>
</li>
<li>
<p style="margin-bottom: 0cm">Près d&rsquo;une trentaine de romans et 	nouvelles.</p>
</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify">
<li>
<p style="margin-bottom: 0cm">Huit pièces de théâtre.</p>
</li>
</ul>
<ul style="text-align: justify">
<li>
<p style="margin-bottom: 0cm">Plus de dix autres ouvrages tels 	que<span style="text-decoration: underline;"> Liban</span> en 1060 ou<span style="text-decoration: underline;"> Petite terre, vaste rêve</span> en 2002.<cite></cite></p>
</li>
</ul>
<p style="margin-bottom: 0cm;text-align: justify">Ses questionnements perpétuels sur la condition humaine et les liens de cette dernière avec le monde qui l&rsquo;entoure offrira à Andrée Chedid matière pour une immense carrière récompensée par le Prix Goncourt de la poésie en 2002 et La Légion d&rsquo;Honneur en 2009.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;text-align: justify">Ses écrits parlent de tout, pour tous, à travers son monde aux allures d&rsquo;une fraternité sempiternelle. Précise et délicate, ses mots se grouperont sur des milliers de pages pour donner forme à des œuvres plus criantes de sincérité les unes que les autres.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;text-align: justify">Dans un paradoxe très maitrisé, elle mettra un point d&rsquo;honneur à redonner sa sensualité à l&rsquo;Orient sans perdre de vue la guerre du Liban qu&rsquo;elle décrira avec justesse.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;text-align: justify">Ses textes ciselés avec finesse serviront à son entourage autant qu&rsquo;à la littérature française, en apportant à Matthieu -M- Chédid son hymne d&rsquo;un temps: Je dis aime (mais aussi Bonoboo ou En Piste); qui lui même partira à la conquête du paysage musical français avec un succès pour le moins irritant s&rsquo;il n&rsquo;était pas si mérité.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;text-align: justify">Madame Andrée Chédid a su s&rsquo;imposer comme une valeur sûre et a donné un peu plus de superbe à la littérature française qui a perdu le 06 février 2010 une de ses plus belles partisanes.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;text-align: justify"><strong>«Écrire, c&rsquo;est très dur, avec de grandes fenêtres de joie.</strong><strong>» </strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;text-align: justify"><strong>Andrée Chédid.</strong></p>
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		<title>Le Prix Médicis va à Maylis de Kerangal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Nov 2010 12:33:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le jury du Prix Médicis a choisi aujourd’hui de décerner la prestigieuse récompense littéraire à Maylis de Kerangal pour son ouvrage « Naissance d&#8217;un pont » (Verticales). La décision a été prise à l’unanimité dès le premier tour. Née en 1967, la Bretonne publie son premier roman, « Je marche sous un ciel de traîne » en 2000. Elle [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le jury du Prix Médicis a choisi aujourd’hui de décerner la prestigieuse récompense littéraire à Maylis de Kerangal pour son ouvrage « Naissance d&rsquo;un pont » (Verticales). La décision a été prise à l’unanimité dès le premier tour.</p>
<p>Née en 1967, la Bretonne publie son premier roman, « Je marche sous un ciel de traîne » en 2000. Elle enchaîne ensuite avec « La vie voyageuse en 2003, puis avec le très remarqué recueil « Ni leurs ni couronnes », dont l’une des nouvelles a été adaptée au cinéma sous forme de court métrage (<em>Eaux troubles</em>, de Charlotte Erlih). Son précédent roman « Corniche Kennedy », paru en 2008, avait déjà été sélectionné pas de nombreux prix littéraires (Médicis, Fémina…).</p>
<p>Dans « Naissance d&rsquo;un pont », l’auteure raconte la construction d&rsquo;un pont suspendu dans la ville imaginaire de Coca, en Californie, coincée entre rêve et économie mondialisée. Pour ce faire, elle suit les destins croisés d&rsquo;une dizaine d&rsquo;hommes et de femmes venus parfois de très de loin pour travailler sur cet énorme chantier.</p>
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		<title>Hiro Mashima : Un univers plus que magique !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Nov 2010 15:27:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, Hiro Mashima est un auteur de manga internationalement reconnu. Avec un style graphique proche de celui d’Eiichiro Oda, auteur de One Piece, il conquit un public toujours plus nombreux. Après le succès de Fairy Tail, nous avons le plaisir de découvrir deux nouvelles séries : Monster Soul, destiné à un public un peu plus [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, Hiro Mashima est un auteur de manga internationalement reconnu. Avec un style graphique proche de celui d’Eiichiro Oda, auteur de <em>One Piece</em>, il conquit un public toujours plus nombreux. Après le succès de <em>Fairy Tail</em>, nous avons le plaisir de découvrir deux nouvelles séries : <em>Monster Soul</em>, destiné à un public un peu plus jeune et <em>Monster Hunter Orage</em> dont l’histoire est fortement inspirée d’un jeu vidéo. C’est à l’occasion de la Japan Expo 2010 que nous avons pu rencontrer ce jeune maître de l’heroic-fantasy.</p>
<p><strong>C’est la deuxième fois que vous venez en France, est-ce que certains sites français vous ont inspiré pour vos mangas ?</strong></p>
<p>&#8211;          Tout à fait. Le Mont Saint Michel par exemple, pour son aspect médiéval, mais plus particulièrement Notre Dame de Paris qui m’a clairement servi de modèle pour dessiner la cathédrale de la ville Magnolia dans <em>Fairy Tail</em>.</p>
<p><strong>Comment êtes vous devenu un mangaka confirmé, avez-vous commencé par être un assistant ?</strong></p>
<p>&#8211;          Non, en fait je suis un autodidacte. Aujourd’hui, je travaille en équipe avec plusieurs assistants car nous devons rendre chaque semaine 20pages pour un magazine hebdomadaire. J’essaie d’encourager mes assistants car je souhaite vraiment qu’un jour ils puissent voler de leurs propres ailes. De ce fait, j’espère que mon expérience les aide.</p>
<p><strong>Quelles sont vos œuvres fétiches, celles qui vous ont donné envie de faire ce métier ?</strong></p>
<p>&#8211;          Akira Toriyama bien sûr ! C’est sans doute mon plus grand modèle. <em>Dragon Ball</em> est ce que je lisais quand j’étais jeune. La dualité des personnages, la dimension des pouvoirs spéciaux, savoir qui sera le vainqueur… Autant de notions qui m’ont fortement inspiré pour mes mangas.</p>
<p><strong>Quel est le personnage que vous préférez et qui vous ressemble le plus ?</strong></p>
<p>&#8211;          Natsu de <em>Fairy Tail</em> car il me fait penser à moi lorsque j’étais adolescent : plutôt rebel !</p>
<p><strong>Le dessin animé <em>Fairy Tail</em> vient d’être lancé, comment vous êtes-vous impliqué dans ce projet ?</strong></p>
<p>&#8211;          J’ai participé à la relecture des dialogues, ainsi qu’à la sélection des acteurs qui ont prêté leur voix aux personnages. J’ai également travaillé un peu la partie graphique, mais pas du tout sur la partie production.</p>
<p><strong>Si <em>Fairy Tail</em> devenait un vrai film, savez-vous déjà quels acteurs pourraient jouer les personnages ? </strong></p>
<p>&#8211;          Je n’y ai jamais réfléchi mais comme j’adore Jackie Chan, j’aimerais beaucoup le voir dans le rôle de Happy (Rire !! Happy est un chat qui vole)</p>
<p>Fairy Tail / Monster Soul / Monster Hunter Orage</p>
<p>Disponible aux éditions Pika</p>
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		<title>« Bancs réservés au blancs »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Oct 2010 12:04:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un jour dans son enfance, le petit Rolihlahla n’a pas pu se reposer sur un banc dans un parc du centre de Johannesburg, car il était noir. Rolihlahla a donc décidé de rester debout toute sa vie, et de lever le poing au lieu de courber l’échine. Il n’aura de cesse de combattre l’injustice qui [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Un jour dans son enfance, le petit Rolihlahla n’a pas pu se reposer sur un banc dans un parc du centre de Johannesburg, car il était noir. Rolihlahla a donc décidé de rester debout toute sa vie, et de lever le poing au lieu de courber l’échine. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il n’aura de cesse de combattre l’injustice qui ronge son pays, l’Afrique du Sud, et qui divise ses frères en trois catégories : les blancs, les noirs (diplomatiquement –hypocritement- appelés les « non-blancs »), et les <em>coloured</em> (métisses). Il se lèvera pour rétablir l’égalité des droits, mais ne se lèvera pas seul. Car il entraînera dans son sillage toute la communauté noire d’Afrique du Sud, et comptera sur l’appui des défenseurs des droits de l’homme et d’autres pays africains solidaires de sa cause. Pour s’être engagé dans la lutte contre l’apartheid, le petit Rolihlahla vieillira en prison, où il passera 27 ans. Parce que son prénom était imprononçable par les blancs, les religieuses le renommèrent Nelson, comme l’amiral éponyme, prénom par lequel tout le monde connaît désormais le président Mandela.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce roman historique, très abordable même pour le jeune public, est aussi poignant que captivant. Raconté à la première personne, le livre nous plonge dans l’atmosphère du Johannesburg de 1941 à 1994, où l’on suit les péripéties de notre héros qui lutte contre l’injustice. Le lecteur s’identifie rapidement au petit Rolihlahla. On se surprend parfois à ressentir avec émotion la même rancœur et la même fougue qui ont dû animer le jeune <em>xhosa</em> révolté aux prises avec la dure réalité de son pays au temps de l’apartheid.</p>
<p style="text-align: justify;">A lire d’une traite, comme on écoute un appel à la révolte. Car que l’on ne s’y trompe pas : si l’apartheid est derrière nous, les inégalités perdurent et le combat doit continuer pour beaucoup de jeunes africains qui marchent sur les traces de Nelson Mandela.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><em><strong>Fiche technique</strong></em></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Titre</strong> : « Nelson Mandela : Non à l&rsquo;apartheid »</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Auteur</strong> : Véronique Tadjo</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Date de parution</strong> : septembre 2010</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Edition</strong> : Actes Sud, 96 pages</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Collection</strong> : Ceux qui ont dit non.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Prix</strong> : 7,80€</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2010/10/9782742792283.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-21506" title="9782742792283" src="https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2010/10/9782742792283.jpg" alt="9782742792283" width="312" height="499" srcset="https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2010/10/9782742792283.jpg 312w, https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2010/10/9782742792283-187x300.jpg 187w" sizes="(max-width: 312px) 100vw, 312px" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xc7k7p_nelson-mandela-au-nom-de-la-liberte_news[/dailymotion]</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Y’aura-t-il une suite à Harry Potter ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 08:39:47 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[harry potter]]></category>
		<category><![CDATA[harry potter 7]]></category>
		<category><![CDATA[J. K. Rowling]]></category>
		<category><![CDATA[Joanne Rowling]]></category>
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		<category><![CDATA[roman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est la question que nous pouvons nous poser, car l’auteur de la célèbre saga a laissé entendre qu’elle pourrait écrire de nouvelles aventures de son célèbre sorcier. Cela doit être difficile pour un écrivain de se séparer de ses personnages quand on passé 17 ans à écrire leurs aventures. C’est – peut-être – le cas [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>C’est la question que nous pouvons nous poser, car l’auteur de la célèbre saga a laissé entendre qu’elle pourrait écrire de nouvelles aventures de son célèbre sorcier.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cela doit être difficile pour un écrivain de se séparer de ses personnages quand on passé 17 ans à écrire leurs aventures. C’est – peut-être – le cas de J. K. Rowling, la célébrissime auteur de l’apprenti sorcier.</p>
<p style="text-align: justify;">Invitée hier soir sur ABC sur le plateau d’Oprah Winfrey, elle a déclaré qu’elle pourrait se remettre à l’écriture d’<em>Harry Potter </em>: « <em>Il ne faut jamais dire jamais ! Je pourrais très bien écrire un huitième, un neuvième ou un dixième volume</em><em> » de quoi ravir les 400 millions de lecteurs de la saga. </em>« <em>J&rsquo;ai cependant le sentiment que cette aventure est terminée, mais on ne sait jamais !</em> » a-t-elle nuancé.</p>
<p style="text-align: justify;">Joanne Rowling a commencé la rédaction de la saga en 1990 et l’a achevée en 2007. Elle a d’ailleurs confié que l’écriture du dernier volume, <em>Les Reliques de la Mort</em>, avait été très éprouvante : « <em>La fin, ça a été terrible. Comme un déchirement. Même si je savais que ça allait arriver – nous</em> <em>savons tous que les gens que nous aimons sont mortels &#8211; vous ne pouvez pas vous préparer pour ça. J&rsquo;ai été dans un état de choc</em>. »</p>
<p style="text-align: justify;">Et ce n’est certainement pas l’argent qui pourrait la pousser à renouer avec l’écriture d’<em>Harry</em>, Rowling est déjà multimillionnaire (voire même milliardaire !) grâce à l’énorme succès de tous les volumes de la série, les produits dérivés et les films. D’ailleurs, <a href="https://www.planetecampus.com/culture/14963-harry-potter-7-bande-annonce">la première partie du septième film</a>, <em>Les Reliques de la Mort</em>, sortira sur les écrans le 24 novembre. La seconde partie est attendue pour le 13 juillet 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">Tous à vos baguettes !</p>
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		<title>Kilari fait sa rentrée! Rencontre avec An Nakahara</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Sep 2010 17:30:08 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[An Nakahara]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec plus de 3,5 millions d’albums vendus au Japon, Kilari est un véritable phénomène qui séduit aujourd’hui le public français. Plutôt destiné aux petites filles, l’univers de Kilari est fait de strass et de paillettes dans lequel évolue cette jeune idole. Elle s’apprête à parcourir un chemin sinueux pour devenir une star, où aventures, péripéties [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Avec plus de 3,5 millions d’albums vendus au Japon, Kilari est un véritable phénomène qui séduit aujourd’hui le public français. Plutôt destiné aux petites filles, l’univers de Kilari est fait de strass et de paillettes dans lequel évolue cette jeune idole. Elle s’apprête à parcourir un chemin sinueux pour devenir une star, où aventures, péripéties et rencontres étonnantes seront au rendez-vous, pour le plus grand bonheur des lecteurs. A l’occasion de la Japan Expo 2010, l’auteur de Kilari répond à ses fans. Une entrevue touchante avec An Nakahara…</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour découvrir les origines de Kilari, il faut remonter à l’enfance de l’auteur. Depuis qu’elle est petite fille, An Nakahara est bercée par l’univers des shojos*. Lorsqu’elle a commencé à écrire, elle s’est tournée naturellement vers ce type de manga avec « Sweet lesson », pour enfin rencontrer le succès avec sa deuxième série, qui n’est autre que Kilari. Aujourd’hui encore, elle continue à lire des shojos. <em>« C’est un bon moyen de regarder ce que font les autres auteurs, car la compétition est rude. Les shojos sont nombreux sur le marché, c’est pourquoi observer le travail des autres pour créer une réelle différence est indispensable pour exister »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">An Nakahara met un point d’honneur à se mettre à la place de ses lectrices pour imaginer ce qui leur ferait le plus plaisir. Pour cela, l’auteur à son atout : suivre la mode. Elle confie qu’il est important de suivre la mode vestimentaire car les jeunes filles peuvent plus facilement s’identifier et rêver de porter les habits de leur héroïne. An Nakahara communique sa passion pour la mode et la création à travers son personnage Kilari. Souvent vêtue de très jolies robes, l’auteur ne lésine pas sur les paillettes pour éblouir ses lectrices. An Nakahara partage un autre point commun avec son héroïne : la gourmandise. Dans le manga, Kilari adore manger, à tel point que son visage se transforme de façon effrayante dès qu’elle aperçoit de la nourriture. Championne d’engloutissage de crêpes, elle a gagné le droit d’en manger à volonté. Mais contrairement à ce qu’on pourrait croire, les crêpes ne sont pas le dessert préféré de l’auteur. Bien qu’elle en raffole, elle préfère les crèmes au caramel !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une recette magique!</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour faire un bon shojo, il ne faut pas seulement être à la mode, il faut aussi de beaux garçons. Avec Hiroto et Seiji, principaux personnages masculins, la série ne manque pas d’attrait. Les histoires de shojo sont souvent centrées sur les sentiments éprouvés par les garçons pour l’héroïne. Mais l’histoire de Kilari tourne principalement autour du parcours de la jeune idole qui arrive dans le show business. Les garçons sont au second plan, au même titre que les animaux ! Mais oui, dans Kilari, les chats sont des personnages très importants qui se comportent comme des humains, se révélant même plus talentueux que leur maître. Dévoués et fidèles, ces animaux sont aussi un atout phare de la série et occupent une grande place dans les aventures de Kilari. Ils sont dessinés de façon simple pour que les jeunes lectrices puissent les redessiner plus facilement et s’approprier les personnages. Mais, pour certaines personnes, ces traits un peu simplistes prêtent à confusion : <em>« Au Japon, Na-san est souvent pris pour un petit chien ! »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le succès de Kilari est lié au thème abordé. <em>« Au Japon, si tu choisis de faire un manga sur les idoles, tu es sûr que ça marchera »</em>. Il est vrai qu’en France, nous avons du mal à nous représenter l’engouement prononcé pour de jeunes artistes débutants, mais cette phrase montre bien que l’intérêt suscité par ces stars au Japon est bel et bien réel. Un sujet qui plaît et dont les jeunes raffolent. Lorsqu’on demande à An Nakahara si elle a fait des recherches sur l’univers de la musique et du showbiz, on apprend que ce n’est pas vraiment le cas. Avec une imagination débordante, l’auteur s’inspire de l’engouement que créent les idoles envers les fans pour le restituer de façon <em>« magique » </em>dans son manga. <em>« Le fait que l’histoire ne reflète pas exactement la réalité du métier laisse une part de mystère qui offre une plus grande liberté dans l’écriture du scénario ».</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un résultat délicieux</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, Kilari est un phénomène international qui donne lieu à de nombreux objets dérivés, un jeu vidéo, ainsi qu’un dessin animé. La jeune héroïne est doublée par une véritable idole au Japon : Koharu Kusumi. Ex-membre des Morning Musume, cette jeune chanteuse a propulsé sa carrière au Japon en prêtant sa voix à Kilari. Comme nous n&rsquo;avons pas ce phénomène en  France, il est difficile pour nous de se représenter cet engouement de la part des japonais pour les idoles. <em>« Même s’ils vieillissent un peu, tant que leur cœur appartient aux jeunes, ils continuent d&rsquo;être des idoles. Et, selon les personnes, ils peuvent réorienter leur carrière : acteur, chanteur&#8230; »</em> Un fort intérêt de la part des adolescents, qui n’est apparemment pas près de s’atténuer.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, après six ans d’existence, Kilari est aujourd’hui une série terminée au Japon. Une période assez longue pour un shojo, mais vu son succès, pourquoi ne pas avoir fait grandir l’idole ? <em>« Kilari est destiné aux petites filles, donc si l’écart d’âge entre le personnage et les lectrices est trop grand, elles auront du mal à s&rsquo;identifier »</em>. C’est donc pour rester fidèle à son public que l’auteur a mis fin à Kilari, et préparé un nouveau manga destiné au même public. <em>« Je voulais dessiner un univers plein de paillettes et très mignon, non pas  vraiment par plaisir personnel, mais parce que les petites filles aiment bien ce qui est joli : coiffure, dessin, robe… C’est surtout pour leur faire plaisir. Personnellement, je lis beaucoup plus de Seinen*, et lorsque je dessinerai beaucoup mieux et que je serai plus douée en manga, j’aimerais bien m’y essayer »</em>. Une révélation pas si étonnante quand on sait que Nakahara-sensei est une passionnée de jeux vidéo, un sujet souvent utilisé dans ses mangas-thrillers.</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant la découverte des nouvelles œuvres de l’auteur, la sortie du tome 8 de Kilari ce 8 septembre saura vous faire patienter. Les aventures de cette jeune idole vous transporteront dans un univers pailleté qui vous réservent plein d’autres surprises. Une série à lire, et une auteure à suivre…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>*Shojo :</strong> manga destiné aux filles, souvent les héroïnes sont entourées de beaux garçons très amoureux</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>*Shonen :</strong> manga plutôt destiné aux garçons, ce sont des mangas d’action</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>*Seinen :</strong> manga plutôt pour les adultes où les histoires sont plus dures et souvent sous forme de thriller, les dessins sont souvent plus travaillés et plus fidèles à la réalité</p>
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<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Synopsis</strong></span> :</p>
<p style="text-align: justify;">Kilari est une collégienne de 14 ans gourmande et insouciante jusqu’au jour où elle rencontre Seiji, célèbre chanteur appartenant au groupe Ships. Elle tombe follement amoureuse de lui et décide de devenir une idole à son tour afin de faire partie du même monde que lui. C’est un chemin long et périlleux qui  l’attend pour se dresser au rang de star. Mais Kilari peut compter sur l’appui de ses nouveaux amis pour mener à bien son rêve. Frais, hilarant, original et  touchant, Kilari réuni tous les ingrédients pour vous séduire. Son scénario dynamique et ses personnages atypiques vous emmène dans un univers de paillette où humains et animaux sont sur un pied d&rsquo;égalité. Un succès mérité pour ce manga dont la naïveté et le dévouement de l&rsquo;héroïne sont si touchants qu&rsquo;on ne peut s&#8217;empêcher d&rsquo;être fan à son tour !</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Auteur </strong></span>: An Nakahara</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Editeur</strong></span> : Glénat</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Prix</strong></span> : 6,50 Euros</p>
<p><a href="http://www.glenatmanga.com/kilari-01-9782723471336.htm" target="_blank" rel="noopener">http://www.glenatmanga.com/kilari-01-9782723471336.htm</a></p>
<p><strong>Mélissa Idbazzi</strong></p>
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