Serge Lazarevic est libre. Le dernier otage Français a été libéré des griffes d’Aqmi mercredi 9 décembre après trois ans de détention au Sahel. Les conditions de cette libération restent cependant toujours floues.

François Hollande l’a annoncé mardi dernier : « Serge Lazarevic est libre. ». Enlevé en 2011 par al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), le franco-serbe a été délivré dans les environs de Kidal dans le nord du Mali. Il est arrivé ce matin sur le sol français. Accueilli par François Hollande, Lazarevic semble « relativement en bonne santé ».

La question qui reste en suspend : comment la libération s’est effectuée ? L’Elysée affirme qu’elle s’est faite grâce à « d’intenses efforts ». Les négociations se sont faites grâce à un homme : Mohamed Akotey, un touareg nigérien. Grâce à ses talents de négociateur, 4 employées d’Areva avaient pu être libérés l’année dernière. Comme à chaque libération d’otages, la piste d’un versement de rançon est évoquée. Elle a été évidemment niée par l’Elysée. Deuxième piste, un échange de prisonniers. D’après la presse malienne, deux détenus Maliens auraient été libérés en échange.

Invitée du plateau du Supplément dimanche 7 décembre, Roselyne Bachelot s’est défoulé sur Nicolas Sarkozy. Déplorant le « comportement inapproprié » de l’ancien chef de l’état.

Nicolas Sarkozy a dû fortement apprécier le passage au Supplément de Roselyne Bachelot. L’ancienne ministre de la Santé jugé « inapproprié » le comportement de l’ancien président de la République qui selon elle « ne peut s’abstenir d’attaquer » les gens.

« C’est sans doute pourquoi il a perdu 20 % des voix dans la campagne : il a eu un langage ou un comportement inappropriés (…) Il se nuit à lui-même. Quand on fait de la politique, on ne la fait pas des soustractions, on la fait avec des additions ». a-t-elle expliqué sur le plateau de Canal +.

 Voter pour Sarkozy, très peu pour elle ! « Je voterai pour François Fillon parce que c’est mon frère et que je t’aime » a –t-elle ajouté. Si François Fillon perd aux primaires UMP, elle s’accommodera de Bruno Le Maire ou d’Alain Juppé.

 

 

Suite aux critiques d’Angela Merkel sur les réformes françaises, Jean-Luc Mélenchon a suggéré à la chancelière allemande de « la fermer » et de « s’occuper de ses pauvres ».

Le dérapage de trop ? Dimanche 7 décembre, Jean-Luc Mélenchon s’est emporté contre Angela Merkel sur Twitter. « Maul zu, Frau #Merkel ! Frankreich is frei. Occupez-vous de vos pauvres et de vos équipements en ruines ! » a twitté le leader du Parti de Gauche.

Maul zu, Frau #Merkel ! Frankreich ist frei. Occupez-vous de vos pauvres et de vos équipements en ruines !

— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) 7 Décembre 2014

La raison ? Les récentes critiques de la chancelière allemande à propos des réformes françaises. Elle les juge lentes et insuffisantes. Selon elle, le gouvernement Français n’a pas bien fait son travail et met donc en danger l’économie de l’Europe.

Michel Sapin a aussi donné son avis sur les propos de Merkel mais d’une façon plus nuancée. « Les réformes, on les fait en France non pas pour faire plaisir à tel ou tel dirigeant européen mais parce que c’est nécessaire pour la France. » a déclaré le ministre de l’Economie.

Elu samedi 29 novembre président de l’UMP avec 64,5 % des voix, Nicolas Sarkozy constitue actuellement sa nouvelle équipe. NKM numéro deux du parti, Laurent Wauquiez porte parole, qui seront les prochains vainqueurs ?

Moins d’une semaine après son élection à la tête de l’UMP, Nicolas Sarkozy a formé l’organigramme de son équipe. Cette nouvelle « team » a pour mission de reposer les fondations de l’UMP, un parti qui a subi de nombreuses secousses médiatiques.

C’est finalement Laurent Wauquiez qui obtient le poste de secrétaire général de l’UMP. Le député de Haute-Loire devra s’occuper des élections, de la formation et des élections. Nathalie Kosciuko-Morizet qui convoitait tant ce poste doit désormais se contenter du titre de vice-présidente du parti. Elle devient donc la numéro 2 du parti de droite.

Véxée, NKM aurait même menacé Nicolas Sarkozy de quitter son équipe. Une attitude jugée « déraisonnable » par ses collègues sarkozystes. Sarkozy la trouvait trop parisiennes et pas assez représentative du parti.

 

Aujourd’hui, la proposition de loi du député UMP Jean Leonetti visant à sanctionner les « parents d’intention »  qui font appel à une mère porteuse à l’étranger sera présentée à l’Assemblée Nationale. Les députés de l’UMP souhaitent que le gouvernement statut sur le sort de la GPA.

Avoir recours à une mère porteuse en France sera-t-il bientôt passible d’une amende en France ? C’est ce que souhaite le député UMP Jean Leonetti dans sa proposition de loi rejetée en commission le 26 novembre dernier. Elle sera cependant présentée ce jeudi 4 décembre dans l’hémicycle. Ce texte a été cosigné par plus de 150 parlementaires UMP et UDI. Ils craignent une éventuelle légalisation de la Gestation Pour Autrui en France.

Le député-maire d’Antibes préconise le renforcement les sanctions contre les agences qui organisent « ce trafic d’être humain » en doublant les peines prévues par la loi.  Il souhaite punir les personnes qui font appel à ces services d’un an d’emprisonnement et 15 000 € d’amendes. Ceux qui ne sont qu’au stade de démarchage risque 7 500 € d’amendes.

Dans une entrevue accordée à La Croix, Manuel Valls s’est dit contre « «une pratique intolérable de commercialisation des êtres humains et de marchandisation du corps des femmes».

Mardi 2 décembre, l’Assemblé a adopté la résolution sur la reconnaissance de l’Etat. Un texte qui a une forte portée symbolique au moment où les Palestiniens essayent de faire avancer leur combat à l’ONU.

 L’adoption de la résolution sur la reconnaissance de l’Etat ne plaît pas à tout le monde. Les socialistes se félicitent de cette décision. Elisabeth Guigou, présidente de la Commission des Affaires étrangères salue « un vote pour la paix ». Le chef des députés PS Bruno Le Roux est du même avis. « C’est un vote qui montre clairement la position du parlement français, car il dépasse le simple clivage droite-gauche ».

La droite, elle, ne se réjouit pas de cette victoire. Pour Claude Goasguen cette décision « ne servira à rien (sinon ) renforcer les extrémistes ». « Je crois que le ministre des Affaires étrangères Fabius a très bien démontré qu’en réalité cette résolution était un acte purement politicien, qui n’influerait pas sur la diplomatie française, et c’est tant mieux ». a-t-il expliqué. Concluant « Cette résolution s’adressait je pense à l’électorat français musulman (…) »

Près de 24 heures après son élection à la tête de l’UMP, Nicolas Sarkozy annonçait qu’il voulait défendre une gouvernance « collective » et souhaitait créer un « comité des anciens premiers ministres ». Malheureusement, l’idée ne semble pas plaire aux principaux intéressés.

Ce matin, Alain Juppé s’est exprimé sur son blog. Le maire de Bordeaux s’est dit « prêt à participer au renouveau de l’UMP » à condition d’être « là ou se prendront les décisions » et pas dans un « comité naphtaline qu’on sortirait de l’armoire de temps en temps ».

De passage à Dakar, Juppé s’est exprimé devant les journalistes. Il a précisé qu’il souhaitait connaître le projet de Nicolas Sarkozy dans les détails « avant de dire oui ou non ». « Ce que je souhaite, c’est aider, mais de façon réelle. Pas dans un comité de chapeaux à plumes qui ne servirait à rien ». avait-il ajouté.

Suite à ces propos, Nicolas Sarkozy a appelé l’UMP à « crever l’abcès » des haines internes pour présenter une famille politique unie. « Le niveau de haine entre nous est stupéfiant, grotesque et consternant » a-t-il déclaré. Concluant :  « Votre responsabilité, c’est de considérer qu’il n’y a pas d’ennemi dans notre famille politique »

En plein débat sur la reconnaissance de l’Etat palestinien à l’Assemblée Nationale, Nadine Morano s’est exprimée au micro de France Inter. Pour justifier sa position, la député européenne affirme que le Hamas est de mèche avec le « djihad islamiste » qui « décapite les occidentaux ». Un bel amalgame !

Nadine Morano s’humilie une fois de plus ! La fidèle sarkozyste est contre la reconnaissance de la Palestine voulue par le Parti Socialiste. Invitée de France Info ce vendredi matin, la député européenne a confondu le Djihad islamique et l’Etat islamique. La première étant une organisation palestinienne proche de l’Iran et l’autre le groupuscule responsable de l’assassinat d’occidentaux.

« Qui décapite les Occidentaux aujourd’hui ? C’est ceux qui sont membres du Djihad islamique, donc les partenaires du Hamas. Ce sont les juifs qui décapitent aujourd’hui ? Ce sont les Juifs qui ont décapité Hervé Gourdel ? » s’est demandée Morano. « Je voudrais qu’on prenne un peu conscience des dangers ici en France. On a pratiquement 1 200 jeunes qui se sont engagés vers le djihad, on a eu Mohamed Merah, on a ces messages extrêmement durs du djihad islamique que nous devons combattre et le Hamas a salué l’attentat à Jérusalem aux côtés du djihad islamique. » s’est-elle exclamée.

Encore une fois, Nadine Moranno se trompe. Hervé Gourdel n’a jamais ni été abattu par l’Etat islamique ni par le Djihad islamique. Cet assassinat a été revendiqué par Jund al-Khilafa.

 

 

 

 

Echec cuisant pour Marine Le Pen ! Selon un sondage YouGov pour « 20 Minutes », plus de la moitié des Français considèrent que Jean-Marie Le Pen est un fardeau.

A quelques jours du congrès du Front National où Marine Le Pen devrait être réélue, un sondage commandé par le magazine 20 minutes met l’extrême droite dans l’embarras. Selon cette étude, 58,1 % des Français estiment que Jean-Marie Le Pen « nuit à Marine Le Pen dans sa stratégie de conquête du pouvoir ».

Du côté des partisans du FN, le taux est encore plus important. 71, 9% estiment que l’ancien chef du FN est un boulet pour sa fille. Marine Le Pen semblerait être plus sympathique que son père : 65,6 % estiment qu’elle a une image plus positive que lui contre 91,4 % chez les sympathisants FN.

La dédiabolisation, ce n’est pas pour maintenant ! 72,9 % des personnes interrogées estiment que le FN « est un parti d’extrême droite ». Même au sein de ses adhérents, 53, 2 % pense que le parti est d’extrême droite.

 

Lors d’un meeting à Boulogne dans les Hauts-de-Seine mardi soir, Nicolas Sarkozy a affirmé avoir nommé Rachida Dati comme garde des Sceaux en raison de ses origines maghrébines.

Voilà une phrase qui n’est pas passée inaperçue ! Nicolas Sarkozy a confié avoir choisi Rachida Dati comme ministre de la Justice pour ses ascendances : « Je m’étais dit que Rachida Dati, avec père et mère algérien et marocain, pour parler de la politique pénale, cela avait du sens », pour représenter « la France dans sa diversité ».

L’ancien président de la République a enchainé sur Rama Yada. L’ancienne secrétaire chargée des Sports  est arrivée en France « après avoir passé ses huits premières années à Dakar ».  Si elle a obtenu ce poste, c’est parce que si « vous ne représentez pas la France dans sa diversité, la France ne se reconnaîtra pas en vous . »

Les propos de Nicolas Sarkozy ne sont pas passés inaperçus. Invité du plateau d’I-télé, François Bayrou a accusé Nicolas Sarkozy de classer les citoyens en « catégories » selon leurs origines. Hervé Mariton, adversaire de l’ancien président de la république a dénonce « un dérapage » qui n’est « pas acceptable ».

En fidèle Sarkozyste, Laurent Wauquiez a défendu l’ancien de l’état. « Quand on a quelqu’un qui est l’incarnation de la méritocratie républicaine, qui part d’une famille modeste qui lui a inculqué des valeurs de travail, d’engagement, qui a gravi petit à petit tous les échelons de la République, qu’elle devienne un des grands ministres d’un gouvernement en occupant un poste aussi important que garde des sceaux, oui, cela a du sens. »

 

 

 

Après la décision d’un grand jury américain de ne pas poursuivre le policier blanc qui a tué le jeune Michael Brown en août dernier, Christina Taubira a décidé d’exprimer son émotion et son indignation sur Twitter.

Aujourd’hui, la garde des Sceaux a dénoncé sur Twitter et sur France Inter le racisme aux Etats-Unis et les persécutions dont font face la communauté afro-américaine.

 

#MickaelBrown, Profilage racial, exclusion sociale, ségrégation territoriale, relégation culturelle…des armes, la peur…Fatal cocktail ! ChT

— Christiane Taubira (@ChTaubira) 25 Novembre 2014

#MickaelBrown, who does believe that race still exists? ever existed? Who will replace you in the sky of our promising sprouts? None! ChT — Christiane Taubira (@ChTaubira) 25 Novembre 2014

How old was #Mickael Brown ? 18. #TrayvonMartin ? 17. #TamirRice? 12. How old next? 12 month? ‘Kill them before they grow’ Bob Marley ChT

— Christiane Taubira (@ChTaubira) 25 Novembre 2014

Au micro de France Inter, la ministre de la Justice n’a pas caché sa colère mais ne souhaite cependant pas porter « de jugement de valeur sur les institutions des Etats-Unis ». « On se rend compte que ça n’arrive qu’aux mêmes, d’une certaine façon : ce sont des gamins afro-américains. Il y a le problème encore d’un certain nombre de clichés, de représentations, de préjugés qui peuvent créer des réflexes terribles ». En France, « on ne dira pas que la situation est à ce degré de tension ». Mais « évidemment qu’il y a du racisme en France ».

« J‘ai honte pour mon pays d’avoir un garde des sceaux comme Mme Taubira »

Ce coup de gueule n’est pas passé inaperçu à droite. Pour l’ancien ministre Christian Estrosi « le dérapage de Christiane Taubira, c’est comme le dérapage de M. Hollande (…) Comment M. Hollande a-t-il-pu laisser son garde des sceaux s’exprimer de cette manière ? ».

Dimanche 23 novembre, Alain Juppé était invité du meeting de Nicolas Sarkozy à Bordeaux. Arrivée en compagnie de l’ancien président de la République, le maire de la ville bordelaise s’est fait huer par la foule.

Et une victoire pour Nicolas Sarkozy, une ! Dès le début de sa prise de parole, Alain Juppé  a du faire face à l’hostilité deS partisans de Nicolas Sarkozy dès qu’il a évoqué le triste de sort de l’UMP. « Je suis attaché à l’UMP pour des raisons sentimentales d’abord car j’ai été son premier président, mais aussi pour des raisons politiques car nous avons besoin plus que jamais d’un large rassemblement de la droite et du centre », analyse le maire de Bordeaux sous les huées des militants. Il assume : « Je répète, l’UMP s’est constituée sur l’union avec le centre, et je continuerai à militer pour cela. »

Nicolas Sarkozy n’a rien fait pour calmer ses militants. Il évoque le « talent » de son rival mais appuie sur le fait qu’ils se sont rencontrés en 1975 « même si, physiquement ça ne se voit pas ». L’ancien chef de l’état parle alors des sifflet dont le maire de Bordeaux a été victime «Moi, j’ai déjà été sifflé dans ma vie politique, je ne l’ai jamais quittée. Il y a de la vie ici, c’est bien, ça bouge » se félicite Nicolas Sarkozy.

A l’UMP, ces sifflets passent très mal. De nombreuses voix se sont levées pour dénoncer l’humiliation d’Alain Juppé. Hervé Mariton, candidat à la présidence du parti a qualifié l’évènement de « grave ». Luc Chatel, le secrétaire général par intérim de l’UMP s’est lui aussi dit : « gêné par cette séquence ».

Fidèle à Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux a tenté de minimiser les faits : « Alain Juppé a annoncé que sa préoccupation était toute entière tournée vers l’échéance de 2017. Cela est parfaitement et strictement son droit. Nicolas Sarkozy s’inscrit dans une autre démarche : celle qui consiste à relever le défi collectif de la reconstruction de l’opposition ». 

Mauvaise nouvelle pour les sarkozystes ! Alain Juppé a été élu homme de l’année par le magazine masculin GQ. Il succède à l’ancien maire de Paris Bertrand Delanoë.

Alain Juppé serait-il au sommet de la hype ? Après avoir fait la une du numéro de novembre des Inrocks, Alain Juppé se voit titrer homme politique de l’année par les lecteurs du très branché GQ magazine. Il devance le ministre de l’Economie Emmanuel Macro et Pierre Larrouturou du parti Nouvelle Donne. Le pire ennemi de Nicolas Sarkozy se démarque grâce à « sa personnalité » plus que pour son « projet politique ».

Plébiscité par les sondages, Alain Juppé critique la politique de Nicolas Sarkozy basée sur le diviser pour mieux régner. « Il ne faut pas opposer les Français les uns aux autres mais au contraire les réunir autour des valeurs fondamentales de la République. »

Alain Juppé devrait remercier Sarkozy pour son discours anti-mariage homosexuel. Dans le Canard Enchainé publié ce mercredi, il ne cache pas sa joie après les propos polémiques de l’ancien chef de l’état. « Sarkozy ironisait sur mon âge, me traitait de vieux, mais avec sa glissade sur le mariage homosexuel, c’est lui qui apparaît comme ringard et conservateur. Merci Sarkozy ! » aurait déclaré le candidat à la primaire de l’UMP dimanche dernier.

Après s’être confrontées pour obtenir la mairie de Paris, Anne Hidalgo et Nathalie Kosciusko-Morizet s’affronte au sujet de la tour triangle. L’actuelle maire PS accuse la candidate UMP d’avoir voté contre ce projet par vengeance.

La tour triangle le nouveau sujet qui divise la classe politique. La maire socialiste Anne Hidalgo pense que Nathalie Kosciusko-Morizet a vote « contre (ce projet) parce qu’(elle) était pour. » Or « les Français ne supportent plus qu’on se positionne de façon politicienne » a déclaré Hidalgo à l’antenne de RTL. N’hésitant pas à rappeler qu’à l’origine la droite parisienne était favorable à la construction du gratte-ciel de verre.

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Ce « revirement » de la droite a couté cher à Anne Hidalgo. Soumis à un pote du Conseil de Paris, le projet de construction de cette bâtisse de 180 m de haut a été rejeté. Sur 163 conseillers de Paris qui ont voté : 83 ont voté contre.

Face à cet échec, Anne Hidalgo espère qu’ « il y aura un nouveau vote décidé par la justice ». «Je veux continuer à convaincre. On a besoin de projets structurants pour redresser le pays. On ne peut pas être le seul pays au monde à refuser un investissement privé de 500 millions d’euros juste parce que j’étais pour !», a lancé la maire de la capitale.

Ce lundi matin, Bernard Cazeneuve a confirmé la présence d’un Français parmi les bourreaux ayant décapité l’américain Peter Kassig et 18 autres otages. Maxime Hauchard se serait converti à 17 ans et serait parti en Syrie en aout 2013.

Des « indices circonstanciés confirment l’implication d’un Français dans la décapitation de prisonniers syriens montrée dans une vidéo du groupe Etat Islamique diffusée dimanche » annoncé ce lundi matin le parquet de Paris. Il « pourrait s’agir de Maxime Hauchard, né en 1992, originaire d’une localité du département de l’Eure et parti en Syrie en août en 2013 après un séjour en Mauritanie en 2012. » a affirmé le ministre de la défense Bernard Cazeneuve.

Cette conclusion a été tirée après analyse du service de renseignement français. Dans ce cas, il y a « une très forte probabilité qu’un ressortissant Français a pu participer à la commission de ces crimes abjects ». Cazeneuve a également appelé la jeunesse française à « ouvrir les yeux » sur « la barbarie de l’Etat Islamique ».

Un autre Français ferait également partie des bourreaux du Daech mais sa présence n’a pas encore été confirmée par le ministère de l’Intérieur.

 

Lors de son passage au meeting de Sens Commun, Nicolas Sarkozy s’est dit favorable à l’abrogation de la loi Taubira qui autorise le mariage de couples du même sexe.

 « La loi Taubira doit être réécrite de fond en comble ». C’est avec ces termes que Nicolas Sarkozy a amorcé son opération séduction devant 300 sympathisants du collectif Sens Commun. Le candidat à l’UMP est déterminé, il veut mettre fin au mariage pour tous. «Ca ne sert à rien de dire qu’on est contre la GPA et la PMA si on n’abroge pas la loi Taubira». «Le droit à l’enfant est une folie» a-t-il lancé à la foule. Une prise de position qui diffère de son grand rival Alain Juppé.

Cependant, ce discours n’est pas au gout de tout le monde. Invité d’Europe 1 ce matin, Nathalie Kosciuscko – Morrizet a fait savoir qu’elle ne suivait pas l’ancien chef de l’état sur ce sujet. « Je ne suis pas d’accord. Ce n’est ni souhaitable… ni possible ! » a lancé l’ancienne ministre. « S’il y a un vote (des militants), je ferai campagne contre l’abrogation. Pour ne pas rouvrir cette plaie. » a-t-elle expliqué.

Même Nadine Morano, fervente sarkozyste s’est désolidarisée de l’ancien chef de l’état sur Twitter.

 

Les Français attendent d’autres priorités que la réécriture de la loi Taubira. Le nouveau président de l’Ump devra faire voter sur ce sujet

— Nadine Morano (@nadine__morano) 15 Novembre 2014

 

A droite comme à gauche, de nombreux politiques ont critiqué les déclarations de Nicolas Sarkozy sur le mariage homosexuel. La loi Taubira ouvre le mariage aux couples de personnes de même sexe depuis mai 2013.

Dans une entrevue aux Inrocks parue ce mercredi, Alain Juppé s’est dit favorable au mariage et à l’adoption pour les couples homosexuels. Réel conviction ou démagogie ?

Alain Juppé modernise-t-il la droite ? Dans le numéro des Inrocks de ce mercredi, le candidat à la présidentielle de 2017 donne sa position sur la loi Taubira, qui permet depuis avril 2013 le mariage et l’adoption aux couples homosexuels. Alain Juppé s’est dit « favorable ». Opinion qui n’a pas toujours été aussi tolérante !

En 15 ans, l’opinion d’Alain Juppé a changé de nombreuses. En 1999, le maire de Bordeaux votait contre le PACS. A l’époque, il dénonçait « une parodie de mariage ». En 2011, il change à nouveau d’opinion. Dans une interview pour RTL- LCI, il se dit « favorable à une totale égalité des droits, au travers d’une union civile ». « J’ai évolué et je pense aujourd’hui qu’il faut donner aux homosexuels exactement les mêmes droits qu’aux hétérosexuels ». expliquait-il.

Il faudra attendre 2014 pour qu’Alain Juppé se décide à laisser de côté ses idées de droite. « Je suis convaincu qu’on ne reviendra pas en arrière : on ne démariera pas les couples homosexuels ». Des propos qui tranchent une fois plus avec l’autre candidat de l’UMP Nicolas Sarkozy qui s’est dit dernièrement contre la loi Taubira. 

 

 

 

Après trois jours de rebondissements dans l’affaire qui oppose Jean-Pierre Jouyet à François Fillon, un troisième homme ayant participé au déjeuner livre sa version des faits dans le numéro du Figaro paru ce mercredi.

Jean-Pierre Jouyet aurait-il menti ? Antoine Gosset-Grainville , troisième homme ayant participé au déjeuner, affirme au Figaro que cette rencontre était à l’initiative du secrétaire général de l’Elysée. « A aucun moment François Fillon n’a sollicité la moindre intervention de la part de Jean-Pierre Jouyet sur un quelconque sujet politique ».

Selon Jouyet, François Fillon lui aurait demandé d’accélérer les procédures à l’encontre de Nicolas Sarkozy. Pour M. Gosset-Grainville, il n’en est rien.

« Aucun des propos prêtés à François Fillon n’ont été tenus (…), jamais François Fillon n’a demandé ni même évoqué une quelconque intervention de l’Elysée (…). Qui pourrait croire qu’un des dirigeants de l’opposition fasse une telle demande ? Ce n’est pas imaginable. »

Ces informations démenties par François Fillon d’un côté et confirmé par Jean-Pierre Jouyet de l’autre ne finissent pas d’alimenter la polémique.

Enfin une bonne nouvelle pour François Hollande ! Le président de la République remonte dans les sondages. D’après un sondage Ifop pour Paris Match, la cote de popularité du chef de l’état remonte de 3 points.

Tout n’est pas perdu pour François Hollande ! Le président de la république voit sa côte de popularité augmenter. D’après un tableau de bord politique de Paris Match / Ifop, le président le plus impopulaire de la Ve République gagne 3 points depuis le dernier baromètre d’octobre pour atteindre 29 %. Grâce à cette embellie, François Hollande remonte à la 42e place dans le classement des 50 personnalités politiques. Auparavant, il occupait la 44e place.

MANUEL VALLS, LE PREMIER DE LA CLASSE

Manuel Valls est le grand gagnant du tableau de bord politique de Paris Match et Ifop. Le premier ministre est à 61 % d’opinion favorable, soit une avancée de 6 points. Il occupe également la 4e place du classement de Paris Match. Il devance Martine Aubry qui est seulement à la 10e place. Manuel Valls occupe le premier rang des socialistes en fonction.

 

D’après le livre Sarko s’est tuer écrit par deux journalistes du Monde, François Fillon aurait demandé à Jean-Pierre Jouyet d’accélérer les procédures judiciaires visant Nicolas Sarkozy. L’ancien premier ministre envisage de le poursuivre en justice pour diffamation.

Qui dit vrai entre Jean-Pierre Jouyet et François Fillon ? Alors que l’ancien premier ministre avoue ne jamais avoir tenté de d’empêcher le retour de Nicolas Sarkozy, le secrétaire d’Etat confirme à l’AFP la véracité des propos relatés dans le livre.

Selon Sarko s’est tuer, Fillon et Jouyet se seraient rencontrés autour d’un déjeuner le 24 juin dernier. L’ancien premier ministre lui aurait demandé d’accélérer les procédures judiciaires à l’encontre de Sarkozy. En plein ouragan Bygmalion, le député de la 2e circonscription de Paris aurait appuyé sur un point spécifique : le paiement par le parti des pénalités de plus 500 000 euros imposées à Nicolas Sarkozy pour avoir dépassé le budget de sa campagne.

Dans l’édition du Monde publiée dimanche dernier, les deux auteurs du livre dévoilent quelques extraits. «Fillon m’a dit texto “Jean-Pierre, c’est de l’abus de bien social. C’est une faute personnelle. [Nicolas Sarkozy] n’avait rien à demander à l’UMP, de payer tout ça”.» Toujours selon ce récit, le député de Paris aurait expliqué à Jouyet: «Jean-Pierre, tu as bien conscience que si vous ne tapez pas vite, vous allez le laisser revenir?».

Suite à ces révélations, François Fillon a profité de son invitation sur le plateau de TF1 dimanche soir pour démentir ces propos. « A aucun moment » il n’a parlé avec lui des affaires visant Nicolas Sarkozy. « Si M. Jouyet dit ça, c’est un mensonge » a-t-il déclaré.

Dans Ca reste entre nous, hein ? , deux journalistes du Parisien révèlent les coulisses de la vie de Nicolas Sarkozy. Entre règlement de compte et confession, l’ancien chef de l’état se lâche. Valérie Trierweiler, François Hollande, Marine Le Pen, tout le monde y passe.

Questionné sur des propos rapportés dans un livre selon lequel Nicolas Sarkozy aurait trouvé à la chef du FN des airs de « déménageur », Marine Le Pen a répondu avec retenu avant de finir avec un tacle : « Quand aux analyses sur le physique, très modestement je n’y réponds pas, car venant d’un tel Apollon… ».

Elle avait aussi qualifié le livre de « piqûre de rappel. On savait, on connaissait l’incompétence de Nicolas Sarkozy à résoudre les problèmes de la France, mais peut-être les Français avaient oublié le caractère, avaient oublié l’homme, ce qui est sa violence, sa brutalité, son culot inouï. Ca leur rappelle aujourd’hui. »

Piquée au vif, Marine Le Pen lance une nouvelle pique à l’ancien chef de l’état. Face à l’ « absence de qualités humaines du personnage, il faut d’urgence que Nicolas Sarkozy se regarde dans un miroir. Dans un miroir, il verra le seul responsable de son échec, de l’échec d’hier, et probablement de demain ». a-t-elle conclu.

Jeudi dernier, François Hollande était l’invité de TF1 pour faire un bilan de son mi-mandat. Le président de la République n’a malheureusement pas réussi à convaincre les Français.

L’intervention de François Hollande hier soir était vouée à l’échec. Depuis son élection en mai 2012, le chef de l’était doit faire face à une déferlante de critiques. Trop faible, trop mou, le président de la République est critiqué par l’opposition et même par son propre parti. François Hollande est au pied du mur. « Les résultats seront au rendez-vous. Ils le seront parce qu’ils doivent l’être » a-t-il affirmé.

Conscient de son faible début de quinquennat, Hollande tente de faire son mea culpa. Sur le chômage, Hollande cède : «Je peux me faire des reproches, j’ai pu commettre des erreurs. J’avais parlé de l’inversion de la courbe du chômage, ce n’est pas venu (…) Je me suis dit “qu’est-ce que je fais? Je reconnais cette erreur?” Oui.»

François Hollande s’est aussi confié sur sa potentielle candidature en 2017. «Si je n’y parviens pas à la fin de mon mandat, vous pensez que j’irai devant les Français?» s’est questionné le président le plus impopulaire de la Ve République. «Les Français seraient implacables et ils auraient raison.» Il ne souhaite statuer pour l’instant. « Je suis président, je n’ai pas besoin de me poser cette question. Pas tout de suite. Donc je vais attendre, les élections ne sont pas demain» a-t-il déduit. Et pourquoi l’envisager aujourd’hui ? «Vous avez vu l’état de la popularité qui est la mienne?».

En Direct avec les Français a rassemblé 7,9 millions de téléspectateurs soit 29,8 % de part de marché.

Ce jeudi soir à 20h30 sur TF1, François Hollande donne rendez-vous aux Français. Le président le plus impopulaire de la Ve République devra pour la toute première fois à confronter quatre citoyens français.

Depuis le 6 mai 2012, date d‘élection de François Hollande, le président de la République voit sa côte de popularité chuter de jour en jour. A mi-mandat, le chef de l’état n’est qu’à 12 % d’opinions favorables selon un sondage YouGov France / Le Huffington Post / I-télé publié ce jeudi 6 Novembre.

Nommée En Direct avec les Français, l’émission de 1h30 est divisée en trois parties de 30 minutes. Dans un premier temps, François Hollande devra faire face à Thierry Demaizière dans le cadre d’un entretient-portrait. Le journaliste de 7 à 8 est connu pour ses interviews confidences dans l’émission de TF1. Dans un second temps, François Hollande devra faire face à 4 Français : un senior au chômage, un « jeune », un patron de PME et une femme venant de la campagne. Pour terminer, le président devra répondre aux questions de Giles Bouleau et d’Yves Calvi.

Quelles audiences pour TF1 ? Pour Catherine Nayl, seul le temps nous le dira. « On verra. Je n’en sais strictement rien » confit la directrice de l’information de TF1.

Deux journalistes du Parisien – Aujourd’hui en France dressent dans leur livre «  Ca reste entre nous, hein ? » un portait de Nicolas Sarkozy inédit. L’ancien de chef de l’état y est montré comme un drôle, taquin et surtout rancunier.

Pendant son (faux) retrait de la politique, Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel ont suivi Nicolas Sarkozy. A plusieurs reprises, les deux journalistes ont visité les locaux de l’ancien président de la République au 77 rue de Miromesnil dans le 8e arrondissement de Paris.

Dans cet ouvrage publié aux éditions Flammarion, les deux auteurs dépeignent un Nicolas Sarkozy amusant, revanchard, et inquiet du sort de la France. « Tout ça va finir dans la rue », assène-t-il depuis l’élection de François Hollande.

Hollande… une personne que Sarkozy ne porte pas vraiment dans son cœur. Pour lui, il est un président « faible » et n’hésite pas à se moquer de son style « Il est mal fagoté, il mange des frites ». Nicolas Sarkozy envoie même des piques contre son camp, n’hésitant pas à tacler l’UMP « ce ventilateur à merde »

Nicolas Sarkozy est aussi un homme qui aime l’argent. L’ancien président serait rémunéré entre 100 000 et 150 000 euros la conférence. « Tu comprends, je ne veux pas que ma femme me voie comme un chômeur ». aurait avoué lors d’un dîner en 2012

En visite au Canada, François Hollande a tenu un discours face au parlement pour dénoncer les actes terroristes qui sévissent dans le monde entier. Rappelant la tuerie d’Ottawa, le chef de l’état a oublié de féliciter le polier qui a abattu un djihadiste.

C’est ce qu’on appelle faire une gaffe ! En plein discours face au parlement canadien, François Hollande a tenu un discours ferme et menaçant pour dénoncer le terrorisme dans le monde. « Face au terrorisme, il n’y a pas de place pour le renoncement pour la concession ou pour la faiblesse » a-t-il déclaré. « Le terrorisme menace les valeurs pour lesquelles nos nations se sont bâties ». a-t-il ajouté.

Même si son discours a été accueilli sous des applaudissements, François Hollande a tout simplement oublié de féliciter Kévin Vickers, le policier qui avait abattu le djihadiste Michael Zehaf Bibeau le 22 octobre dernier. Le chef de l’état aurait omis de le saluer car il ne l’a tout simplement pas reconnu. Et une gaffe diplomatique, une !

Malgré ce petit couac, la visite d’Etat de François Hollande est la bienvenue pour le Premier Ministre Canadien qui doit justifier l’engagement de son pays contre l’Etat Islamique.

 

François Hollande avait promis de recruter 150 000 emplois d’avenir. Promesse tenue mais qui n’a pas eu les effets escomptés : un coût très élevé et sans garantie d’insertion durable.

François Hollande l’avait dit, il l’a fait ! Plus de 150 000 emplois d’avenir ont été crée en deux ans de quinquennat Les emplois d’avenir sont des contrats aidés pour les 16 – 25 ans ayant quitté l’école avec pas ou pas assez de diplômes. Entre 1er Novembre 2012, début du dispositif et fin septembre 2014, 155 000 jeunes ont été recrutés grâce à ce système.

Malgré le succès du contrat d’avenir, le chômage chez les jeunes reste un véritable fléau. Le nombre de moins de 25 ans inscrits à Pole Emploi a augmenté de 1 %.

Les emplois d’avenir coutent également très chers. Alors qu’en 2013, le dispositif ne coutait « que » 470 millions en 2013, le prix est passé à 1,4 milliards en 2014 et est estimé à 1,3 milliard en 2015. La question se pose donc. Aurait-été il préférable d’utiliser cet argent pour soutenir l’alternance ? Un système qui débouche 70 % sur un emploi fixe.

Alors que François Hollande va tirer le bilan de la moitié de son quinquennat, les Français estiment que son quinquennat a été un désastre sur tous les plans : le chômage, la politique familiale, la fiscalité…

D’après un sondage Oxoda pour RTL, 71 % des Français souhaitent voir Manuel Valls prendre les rênes du pays plutôt qu’à François Hollande pour la deuxième moitié de quinquennat. Ce sondage risque de raviver une fois de plus les tensions entre les deux têtes pensantes du gouvernement.

Les Français sont tous d’accord pour reconnaître l’échec du quinquennat d’Hollande. A la question « le président de la République a-t-il jusqu’à présent plutôt réussi ou plutôt échoué » 97 % des sondés répondent qu’il « a plutôt échoué ». Ils ont également été 88 % a jugé catastrophique sa politique en matière de fiscalité et 78 % sa politique familiale.

Face à l’impuissance de François Hollande, 7 Français sur 10 souhaitent que les grandes décisions de la France soient prises par Manuel Valls au lieu de François Hollande. Le secret de Manuel Valls ? Il plait à droite comme à gauche. 83 % des sympathisants du Modem font confiance à Manuel Valls. 87 % à droite. 51% chez les Verts.

Un document, diffusé par Europe 1 jeudi 30 octobre, révèle que le Parti Socialiste connaît une forte baisse de ses recettes dues aux adhésions. Un rapport qui une fois de plus met à mal l’image du parti.

Le PS est-il menacé par une fuite de ses adhérents ? Ce tableau de bord, authentifié par le PS, présente le budget prévisionnel de l’année 2014. Le parti attend 2,3 millions d’euros des militants adhérents. Malheureusement, le parti n’avait récolté en juillet que 530 369 euros soit 60 % de moins qu’espéré. Plus qu’un échec financier, ces données montrent que de plus en plus de partisans ne renouvellent pas leurs cartes.

Pour Christophe Borgel bras droit du secrétaire du parti Jean-Christophe Cambadèlis, cette défaite est tout à fait compréhensible. «Que le PS perde des adhérents avec les difficultés que connaît le pouvoir et les défaites électorales que nous avons eu, c’est assez logique. Il faut attendre la fin de l’année pour savoir si on est en période de basses eaux. »

La chute d’adhérents au parti s‘explique surtout par le gouvernement de François Hollande. Le Parti Socialiste est en pleine dislocation. Entre les frondeurs comme Benoit Hamon, l’invisibilité de Hollande et les coups de sang de Manuel Valls, il est logique que le parti de gauche soit boudé.

Aurélie Filippetti regrette les propos qu’a déclarés Benoit Hamon. L’ancienne ministre de la Culture reproche à l’ex ministre de l’Education de remettre François Hollande dans le « centre du jeu » par la violence de ses propos.

Dans le dernier numéro du Point paru ce jeudi 30 octobre, Aurélie Filippetti condamne sévèrement les propos de Benoit Hamon où il affirmait que la nouvelle politique économique de la France « menaçait la République ».

Pour l’ancienne ministre de la Culture, ces déclarations sont des « conneries ». « De la part de Benoit, c’est une connerie, Si on en est tous là, c’est à cause de François Hollande. On n’a pas fait tout ça pour le remettre au centre du jeu » aurait estimé la nouvelle campagne d’Arnaud Montebourg. Même entre frondeurs, la discorde est de mise.

Après la polémique créée par les déclarations d’Hamon, le député des Yvelines s’était expliqué le plateau de C à Vous sur France 5. « Le mot que j’assume totalement, c’est le désastre démocratique, que je redoute le plus. Le Front National est partout, il est désormais puissant, aux portes du pouvoir. Le problème, ce n’est pas la division. Le Front national, il est nourri par quoi ? Par les débats du PS ou par le chômage ? Ou l’augmentation des inégalités ? Ou le désenchantement lié au fait qu’aujourd’hui la politique mise en œuvre ne correspond pas aux raisons pour lesquelles nous avons été amenés au pouvoir par les Français ? » avait expliqué Benoit Hamon

D’après Le Canard Enchainé, François Hollande en aurait marre de l’attitude de Manuel Valls. Pour le chef de l’Etat, le premier ministre « tire trop sur la corde » de la provocation.

Avec son changement de style, Manuel Valls fait des vagues au sein du Parti Socialiste. Devenu centriste et amoureux des entreprises, Manuel Valls commence à agacer le président de la République selon le Canard Enchainé. « J’en ai un peu marre » a-t-il confessé à son entourage selon l’hebdomadaire. « Marre qu’il fasse provoc sur provoc. Il tire un peu trop sur la corde » a-t-il continué. « Valls, il fait de la communication, encore de la communication et les réformes n’avances guère ». Ces propos feraient écho à l’interview de Valls à l’Obs. Entretien qui lui avait valu les foudres de Claude Bartolone.

La semaine dernière, François Hollande avait déjà commenté le tempérament de son premier ministre. « Je décide, il exécute » avait-il lancé avec humour.

Suite à ces révélations, Manuel Valls a tenu à clarifier les choses au micro de RTL ce mercredi matin. Il a affirmé travailler « en confiance » avec François Hollande et en a profité pour réaffirmer sa position. « Le président de la République a dit il y a quelques mois : Valls doit faire du Valls. Et bien moi, je fais du Valls ».

En visite à l’atelier d’écriture à Paris, François Hollande s’est fait alpaguer par deux femen seins nus. Elles ont contourné les barrages de sécurité pour faire entendre leur colère à propos des poursuites qui visent une du membre du collectif féministe.

Mardi matin, François Hollande s’est fait apostropher par deux femen quelques minutes avant qu’il s’adresse aux journalistes. Une des deux militantes s’est faite passer pour une étudiante en journalisme pour passer les barrières de sécurité.

Rapidement interceptée, la jeune femme a continué à interroger le chef de l’état. « Est-ce que je suis une malade mentale ou une féministe. M. le Président ? » Une autre militante est alors arrivée et a lancé « Nous ne sommes pas des exhibitionnistes, c’est un acte politique ». Visiblement surpris, François Hollande s’est tenu à simple « Je vous ai compris ».

Ce n’est pas la première fois que le chef des Armées se fait accoster par les Femen. En 2013, plusieurs d’entre elle avaient interpellé le chef de l’état au Salon du Bourget pour dénoncer le sort de trois militantes en Tunisie.

Manuel Valls ne démord pas. Cité par Europe 1, le premier ministre confirme et assume son revirement social-libéral. Il en profite également pour tacler Claude Bartolone, le président de l’Assemblée.

Manuel Valls s’impose quitte à faire de l’ombre à François Hollande. «Ce n’est pas à moi de faire la synthèse. L’illisibilité, la godille, ça ne marchera pas». Dans ces propos rapportés par Caroline Roux ce lundi sur Europe 1, le premier ministre veut de différencier du président de la République.

Déterminé et confiant, Valls aurait assuré à la journaliste son ambition politique. « Je ne me laisserai pas tirer vers le bas. Je ne me laisserai pas enfermer ».

Manuel Valls en a également profité pour glisser un tacle à Claude Bartolone. « Bartolone il veut la place, mais je ne la lui laisserai pas ». Réponse au récent coup de gueule du président de l’Assemblée Nationale contre Manuel Valls.

Invité du « Grand Rendez-Vous » d’Europe 1 dimanche 26 octobre, François Bayrou ne s’est pas gêné pour critiquer François Hollande. Le président du Mouvement Démocrate (Modem) a estimé que la présidence Hollande ne ferait pas long-feu.

« Je ne suis pas sûr qu’il puisse tenir jusqu’en 2017, en tout cas dans la configuration actuelle, avec une majorité déchirée ». C’est en ces termes que François Bayrou a jugé l’abstention de trois élus PS le 21 octobre dernier pendant le vote du budget 2015.

«Quand on s’abstient et qu’on est dans la majorité, ça veut dire qu’on est contre (…). C’est un message extrêmement rude, extrêmement dur, qui a été suivi d’une espèce d’épisode de guerre civile dans le parti au pouvoir », a estimé François Bayrou.

Pour le maire de Pau, il n’y a qu’une seule solution possible : dissoudre l’Assemblée « pour que le peuple exprime son jugement sur la politique suivie et la manière dont elle est suivie (…) Je ne pense pas qu’il y ait d’autres solutions » admet Bayrou.

Après les attaques de Benoit Hamon et de Martine Aubry, François Bayrou décide de taper sur un président au plus bas dans les sondages. La descente aux enfers pour Hollande est loin d’être terminée.

Invitée du plateau du Supplément dimanche dernier, Fleur Pellerin a évoqué son déjeuner avec le prix Nobel de littérature Patrick Modiano. La Ministre de la Culture a été incapable de citer un de ses livres.

Un instant qu’on pourrait qualifier de malaise. Sur le plateau du Supplément de Canal +, Fleur Pellerin a été interrogé par Maïtena Biraben sur ses rencontres les plus « étonnantes » depuis qu’elle est ministre de la Culture. Le premier nom qui sort de sa bouche est celui de Patrick Modiano, le dernier prix Nobel de littérature. Une entrevue qu’elle qualifie de « merveilleuse ».

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Fleur Pellerin concède qu’elle n’a pas lu… par LeLab_E1[/dailymotion]

C’est avec malice que la présentatrice lui demande son livre préféré de l’auteur français. Mais malheureusement la ministre est incapable de citer un livre de Modiano même le dernier Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier qui lui a valu le prix Nobel. Consciente du malaise, la politique tente de se justifier en expliquant « ne plus du tout avoir le temps de lire depuis deux ans ». Pas sûr que cette excuse est calmée ses détracteurs.

.@fleurpellerin qui avoue ne lire que des textes de lois depuis 2 ans résume bien notre drame : être gouverné par des technos sans visions

— Lachevre Cyrille (@CyrilleLachevre) 27 Octobre 2014

Ce matin, @fleurpellerin a demandé à un huissier du ministère de la Culture d’aller lui acheter un livre. Pour se faire une idée.

— Jérôme Godefroy (@jeromegodefroy) 27 Octobre 2014

Fleur #Pellerin ne connaît pas #Modiano mais plus grave encore elle ne s’intéresse pas à l’actualité culturelle! Inadmissible !

— claude arnaud (@claudarnaud) 27 Octobre 2014

Rencontre du troisième type… Lors de l’ouverture officielle de la Foire Internationale d’Art Contemporain, Manuel Valls s’est soumis au jeu des photographes avec Zahia. Ex-escort girl qui est célèbre pour avoir couché des grands noms du football français.

Sale temps pour les socialistes ! Après les coups de gueules de Benoit Hamon, Claude Bartolone et Jean-Christophe Cambadélis, le PS doit faire à un petit scandale. De passage à la FIAC, Manuel Valls et Fleur Pellerin ont posé avec Zahia pour les photographes.

Cliché qui a choqué de nombreux politiques. Zahia, ancienne prostituée, était impliquée dans une affaire de mœurs. Elle a couché avec des joueurs de l’équipe de France de football contre de l’argent.

Valls décoré par Hollande le matin, pose avec Zahia en soirée. L’ordre du mérite, c’est plutôt pour les français supportent ce quinquennat.

— Damien Lempereur (@dlempereur) 22 Octobre 2014

Entre la droite Zemmour et la gauche Zahia, on est mal barré. — Christophe Conte (@christopheconte) 23 Octobre 2014

Zahia sur une photo avec le 1er ministre ! Elle est ministre de quoi elle je ne me souviens plus

— 19trul dominique (@19trul) 23 Octobre 2014

Merci de noter que, malgré cette image, @ZahiaOfficiel n’est pas membre du gouvernement. Sylvia Pinel > Zahia. pic.twitter.com/dx8Ns8cnMI

— Elbrix (@elbrix) 22 Octobre 2014

Dans la nuit de jeudi à vendredi, François Hollande a reçu une lettre de la Commission Européenne lui demandant des précisions sur le projet du Budget 2015. Le chef de l’état a cependant affirmé qu’il était hors de question d’économiser plus.

« C’est une lettre très banale » C’est avec ces mots que François Hollande a décrit la lettre que lui a envoyé la commission européenne. Pour le chef de l’état, cette lettre « n’a pas de grande signification au-delà de demander un certain nombre d’informations et de précisions. » Le président de la république tente tant bien que mal de rassurer. « Le dialogue se poursuit dans de très bonnes conditions » avec Bruxelles.

Pour François Hollande, il est hors de question de dépasser les 21 milliards d’euros d’économie. « On peut voit comment on peut mieux mobiliser certaines ressources, mieux calculer certaines dépenses, mais il n’y aura pas de modifications sur ce point ». a-t-il expliqué

La France s’est engagé à réduire de 50 milliards d’euros les dépenses publiques dans les trois ans.

 

 

La bataille entre les frondeurs et le gouvernement bat son plein. Suite au clash par médias interposés entre Benoit Hamon et Manuel Valls, Jean-Christophe Cambadélis appelle au calme dans les colonnes du Parisien.

Jean-Christophe Cambadélis n’en peut plus ! Il ne supporte plus voir les membres de son parti se déchirer jour après jour. Le premier secrétaire du Parti Socialiste a donc profité d’un entretient avec Le Parisien pour calmer les ardeurs de chacun. Cambadélis demande « le respect » entre les socialistes.

« Le Ps, cela veut dire Parti Socialiste… et pas Playstation. Il ne s’agit pas de descendre le plus de socialistes en moins de temps possible » ajoute le chef du parti de gauche. Il prône le collectif « Je déplore cette règle du ‘je’ qui valorise la petite phrase, les postures. Le PS est atteint de cette maladie de la vie politique contemporaine où le raisonnement, le respect, l’écoute sont évacués au profit de la pique blessante ».

Malheureusement, la hache de guerre est loin d’être enterrée au PS.

Paris doit faire face à une forte progression de la pauvreté. Une réalité qu’Anne Hildago tente de renverser grâce à de nombreuses actions.

Même si depuis 2001 la ville de Paris s’est engagée à aides les plus démunis avec la construction et la rénovation de centres d’hébergement d’urgence, le nombre de personnes sans domicile fixe à Paris ne cesse de progresser. « Il est vrai que nous sommes confrontés à un phénomène grave. La crise économique jette à la rue des familles avec enfants. Comme d’autres grandes villes du monde, des populations de réfugiés affluent vers Paris et nous devons aussi faire à l’accueil de mineurs étrangers isolés et de familles roms ».

La maire PS de Paris souhaite « mobiliser tous (les) partenaires publics et privés de façon plus efficace ». Pour elle, Paris doit jouer son rôle de « ville refuge ».

Anne Hidalgo se soucis également de l’état de Paris. «C’est un vrai problème, admet Anne Hidalgo, on déplore beaucoup d’incivilités inacceptables et je constate moi aussi une dégradation qui me déplaît.». La maire de Paris compte déployer un moyen efficace pour lutter contre l’insalubrité de Paris. Début 2015, « un dispositif opérationnel » va être expérimenté.

L’ancien conseiller de l’ancien chef de l’état Patrick Buisson menace de révéler des dossiers compromettants sur Nicolas Sarkozy. Il prédit également sa fin politique.

Dans une entrevue accordée à l’Obs, Patrick Buisson menace de lâcher une « fusée à trois étages » contre Nicolas Sarkozy. L’ancien conseiller de l’ex président se dit victime d’un « assassinat politique » et menace son ancien patron. « Je me tais jusqu’au jour où je ne me tairai pas. Et ce sera spectaculaire ».

Pour Patrick Buisson, le glas a sonné pour Nicolas Sarkozy. Il ne croit en rien au revirement politique de l’UMP. « Les choses sont maintenant claires, il sera mort politiquement avant de l’être judiciairement ».

Ce n’est pas la première fois que Patrick Buisson s’attaque à Nicolas Sarkozy. En septembre dernier, il jugeait l’influence de Carla Bruni néfaste pour le politique. «Aujourd’hui, son problème, c’est Carla: elle l’éloigne trop du peuple et le pousse à l’hédonisme. Après lui avoir offert une montre Patek Philippe à 40.000 euros, voilà qu’elle l’emmène voir la pièce de théâtre de Bernard-Henri Lévy début septembre!».

Attaqué par les frondeurs dont Benoit Hamon, Manuel Valls a décidé de répliquer dans les colonnes de L’Obs. Un règlement de compte qui lui a valu les foudres de Claude Bartolone.

Manuel Valls attise-t-il le feu de la haine au sein du PS ? Le premier ministre s’est livré au Nouvel Observateur. Le chef de la majorité en a profité pour régler ses comptes avec les frondeurs. Pour Manuel Valls, « il faut en finir avec la gauche passéiste, celle qui s’attache à un passé révolu et nostalgique, hantée par le surmoi marxiste et par les trente glorieuses ». Il tend vers une gauche « pragmatique, réformiste et républicaine » .

 

Et une nouvelle fois, Manuel Valls jette un pavé dans la mare ! Pour Claude Bartolone, le rôle du premier ministre n’est pas d’ouvrir un grand débat au sein du PS. « C’est une faute. » affirme le président de l’Assemblée nationale au micro de RTL. « Concentre toi sur ton travail de premier ministre » lance Bartolone à Valls mettant en évidence « le chômage, la sécurité » comme priorité pour le chef du gouvernement. ça c’est fait !

Ce mardi, le Sénat a voté une loi qui permet de destituer un président de la République en cas de manquements graves à ses fonctions.

François Hollande doit-il se faire du souci ? Le Sénat a adopté un projet de loi qui fixe les modalités de destitution d’un président par le Parlement. Ces mesures datent de la réforme constitutionnelle de 2007.

En début 2012, l’Assemblée Nationale avait déjà voté ce projet de loi. 324 voix avaient voté pour 18 contres. Votes de sénateurs communistes. Le projet de loi doit être soumis au Conseil Constitutionnel avant d’être promulgué.

Virer un président ne sera pas cependant pas simple. Pour destituer un chef d’état, il faudra enclencher une procédure contre le chef de l’état en cas de « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ». L’une des deux chambres adopte alors une proposition de réunion de la Haute Cour. Elle doit alors transmise à l’autre chambre et approuvée. En cas d’adoption par les deux chambres, la Haute Cour se réunit. Un débat s’engage où le président peut participer. La Haute Cour parlementaire a un mois pour statuer sur le sort du chef de l’état. Pour être validée, la destitution doit être votée à la majorité des deux tiers.

Patrick Balkany a été convoqué ce mardi en début d’après-midi au pôle financier de Paris. Le député-maire de Levallois-Perret a été mis en examen pour « blanchiment de fraude fiscale », « corruption » et « blanchiment de corruption ».

Patrick Balkany pourra-t-il un jour se défaire des mains de la justice ? Le député-maire UMP de Levallois-Perret, mis en examen mardi, dernier ne semble pas inquiet. Face aux journalistes, le politique s’est montré serein et sûr de lui. «Je n’ai rien à me reprocher, tout ça, c’est des affabulations. » a affirmé l’élu à la sortie de son rendez-vous avec le juge. «Quand on n’a rien à se reprocher, on se sent bien», a-t-il ajouté.

En juillet dernier, la cellule anti-blanchiment du ministère des Finances qui se nomme Tracfin avait signalé des faits présumés de blanchiment d’argent. Le parquet national financier avait axé son enquête sur des faits de corruption. Selon une source proche du dossier, les juges avaient lancé une commission rogatoire internationale à Singapour où le couple Balkany détiendrait un compte bancaire.

Suite à l’abstention de 39 députés socialistes dont Aurélie Filippetti et Benoit Hamon au vote du budget, le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a durement critiqué les deux ministres frondeurs.

La guerre est déclarée au parti socialiste. Au lendemain du vote du budget à l’Assemblée Nationale, Benoit Amon s’est exprimé sur son abstention au micro de RFI. L’ancien ministre de l’éducation estime que la nouvelle ligne de conduite du gouvernement « menace la République »… parce qu’elle réduit les capacités d’intervention de la puissance publique. » Ajoutant que «  c’est la préparation tout droit, comme on s’y prépare pour 2017, d’un immense désastre démocratique ». Il craint de voir le FN « non seulement à l’arrivée au second tour de la présidentielle » mais aussi rênes du pays.

Stéphane Le Foll, ces propos sont inadmissibles. Le porte-parole du gouvernement trouve cohérent que Benoit Hamon « quitte le PS ». « Il va trop loin. Une limite a été franchie. La cohérence serait qu’il quitte le PS ».

Même constat pour le cas Aurélie Filippetti qui est aussi abstenue de voter. Il y voit « un manquement au devoir. »

 

Suite au décès de Christophe De Margerie, Gérard Filoche s’est permis de commenter le tragique sur Twitter. Propos qui a choqué la gauche dont Manuel Valls qui l’a invité à quitter le Parti Socialiste sans plus tarder.

« Ceux qui ont des mots qu’on ne peut pas prononcer face à un mort, ne méritent pas d’être dans une grande formation politique qui est la mienne ». C’est avec ces mots que Manuel Valls a débuté son intervention à l’Assemblée nationale. Le premier ministre a insinué une éventuelle éviction de Gérard Filoche du PS après ses propos jugé polémiques sur le récent décès de Chrisophe de Margerie.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/x28cyy0_pour-valls-filoche-ne-merite-pas-de-rester-au-ps_news[/dailymotion]

Applaudi par les députés, le chef de gouvernement a qualifié les déclarations de Filoche d’ « insoutenable ».

De Margerie est mort. famille taittinger en deuil. Les grands feodaux sont touches. Ils sont fragiles. Le successeur nous volera t il moins

— Gerard Filoche (@gerardfiloche) 21 Octobre 2014

Suite à ce tweet, Gérard Filoche sera reçu par la Haute Autorité du parti à l’initiative du patron du Parti Socialiste Jean-Christophe Cambadélis. Il risque l’exclusion. Si tel est son sort, Jean-Luc Mélenchon lui offre « l’asile politique ».

C’est le désamour entre les Français et François Hollande. Huit Français sur dix pensent qu’il n’est pas un bon président et plus de six sur dix que Manuel Valls n’est pas un bon Premier ministre selon un sondage Oxada pour L’Express.

Et un nouveau mauvais sondage un pour François Hollande et Manuel Valls. A la question de savoir s’ils diraient que le chef de l’était est « un bon président de la République », 80 % des personnes sondées ont répondu « non ». Seulement 20 % sont satisfaits de François Hollande.

Logiquement, la quasi totalité des sympathisants de droite soit 98 % ont jugé négativement le parcours de François Hollande à la tête de l’Etat. Les sympathisants de gauche ont été plus indulgents. 51 % porte un jugement négatif sur François Hollande.

Même constat pour Manuel Valls. 61 % des personnes interrogées trouvent qu’il n’est pas bon un premier ministre. Tandis que 31 % l’ont jugé positivement. 2 % ne se sont pas prononcés.

Invitée de France Inter ce lundi matin, Martine Aubry est revenu sur ses propos publiés dans le Journal du Dimanche. La maire de Lille a tenu clarifié sa positon vis à vis du gouvernement.

Martine Aubry n’a pas terminé sa guerre contre Manuel Valls et François Hollande. Après avoir critiqué ouvertement le gouvernement dans les colonnes du Journal du Dimanche.

«La politique menée depuis deux ans, en France, comme presque partout ailleurs en Europe, s’est faite au détriment de la croissance», lance-t-elle. «Je demande qu’on réoriente la politique économique». Elle propose «une nouvelle social-démocratie» et réclame d’en «finir avec les vieilles recettes libérales».

Au micro de France Inter, Martine Aubry s’est positionné pour l’échange et la discussion : « Essayons tout simplement de débattre ». Etiquetée comme « nouvelle frondeuse », Martine Aubry a aussitôt réfuté l’usage de ce qualificatif. Elle ne veut pas « être un recours » face à François Hollande assurant vouloir sa « réussite » ainsi de celle de Manuel Valls. « J’ai tout fait pour que François Hollande réussisse à la présidentielle » et « je veux absolument qu’il réussisse ». Vers une unification de la gauche ? Il semblerait.

Dans une entrevue accordée au Parisien publiée ce lundi, Rachida Dati s’est exprimée sur le retour de Nicolas Sarkozy. L’ancienne garde des sceaux ne prend pas de pincette son ancien acolyte.

La député européenne Rachida Dati ne valide pas la stratégie qu’utilise Nicolas Sarkozy pour son retour en politique. La maire UMP du VIIe arrondissement de Paris regrette que l’ancien chef de l’Etat n’ait pas changé pour cette nouvelle campagne.

Pour Rachida Dati, le retour de Nicolas Sarkozy est en demi-teinte. « Pour les militants, il a réussi son retour. Ils attendent depuis longtemps un chef à l’UMP, après la guerre Copé-Fillon. Mais ça ne suffit pas. » explique l’ancienne garde des sceaux. Pour elle, Nicolas Sarkozy n’a pas changé. « Nicolas Sarkozy a pris deux ans de plus ! Fondamentalement il n’a pas changé, puisqu’il n’arrête pas la politique. Il est construit comme ça. »

Elle l’invite également « à ne plus parler de lui ou de sa vie personnelle » car les Français attendent qu’il fasse « don de sa personne ». Rachida Dati ne sait pas encore si elle va soutenir Nicolas Sarkozy en 2017. Elle attend « un nouveau projet » de Nicolas Sarkozy.

Invité du plateau d’On n’est pas couché pour défendre son dernier « L’ère du peuple », Jean-Luc Mélenchon s’en est vivement à Léa Salamé, la nouvelle chroniqueuse de Laurent Ruquier.

Jean-Luc Mélenchon est connu pour être une grande gueule. Présent sur le plateau d’On N’est Pas Couché samedi dernier, Mélenchon a voulu comme à son habitude a voulu jouer les fortes têtes.

Tout débute par un longue joute verbale entre l’homme de gauche et Caron. Le chroniqueur reproche à Mélenchon de mentir sur l’âge de la retraite décidée par Hollande. Caron lui lance que « sa détestation de François Hollande est telle que parfois elle l’amène à tordre légèrement la réalité. »

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Jean-Luc Mélenchon ne porte pas vraiment François Hollande dans son cœur. C’est pour cette raison que Léa Salamé lui pose cette question. « Pourquoi cette obsession de François Hollande ? ». Ni une ni deux, Jean Luc Mélon lui répond : « Quand nous étions en équipe, je dis ‘Bon, comment on s’y prend ? Si on fait un bouquin théorique, ça va les saouler. […] Alors on a dit : ‘Au début, on va leur mettre un peu de viande rouge, parce que ça va les intéresser. ». Réponse qui laisse Léa Salamé bouche bée sous les applaudissements du public.

Ce n’est pas la première fois que Jean-Luc Mélenchon s’attaque avec virulence à des journalistes. Pour preuve, cette vidéo datant de 2010.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=_-d6PAvsIh4[/youtube]

En déplacement en Savoie, Manuel Valls a lancé un pic aux journalistes présents. Le Premier ministre a lâche un petit commentaire après avoir éternué.

Un moment d’anthologie ! Alors qu’il venait d’assister, ce vendredi, à une séance de traite dans une exploitation laitière de Savoie, Manuel Valls a éternué bruyamment. Une allergie au foin ? «Non » s’exclame-t-il. Juste, « allergique aux journalistes » rétorque Manuel Valls. Boutade qui a fait rire jaune de nombreux journalistes. Manuel Valls est connu pour être un ministre droit dans ses bottes !

 

Manuel Valls est « allergique aux journalistes » – Le 17/10/2014 à 10h26

Il y a quelques jours, Manuel Valls s’était plaint de la « dictature de l’immédiateté » qui règne dans les médias selon lui se plaignant au passage des chaînes télévisées qui aime «inventer toutes les demi-heures une information». Comme ça c’est clair !

Jeudi dernier, les députés socialistes ont validé la réforme visant à moduler les allocations familiales. Grâce à l’aval du gouvernement, la loi a été votée à l’Assemblée Nationale. Une victoire pour la gauche, une défaite pour de nombreuses familles françaises.

La loi de finances pour 2015 incluant la modulation des allocations familiales en fonction du revenu des familles ne plaît pas à tout le monde. L’Union Nationale des Associations Familiales (UNAF) juge cette décision « impossible » et « impensable ». François Fondard, président de l’UNAF se sent trahi.

« Il y a moins d’un an les engagements du président de la République étaient pourtant clairs : “Chaque famille doit avoir les mêmes droits pour les allocations familiales.” […] A la place, les familles ont été mises à contribution à hauteur de 1,2 milliard d’euros par une deuxième baisse du quotient familial. »

Le premier ministre Manuel Valls ne l’entend pas de cette oreille. Il voit en cette modulation « une mesure de justice ».

« Ce n’est pas une mise sous conditions de ressources. C’est une modulation selon le revenu, c’est-à-dire que tous les ménages continuent de percevoir des allocations familiales, mais pour les ménages les plus aisés, le montant en est diminué ».

Dès 2015, les couples avec deux salaires et deux enfants et gagnant plus de 6000 net par mois verront leurs aides divisées par deux. Pour les couples gagnant plus de 8000 euros, les allocations seront divisées par quatre.

Après avoir proposé de rendre les autoroutes gratuites le week-end, Ségolène Royal s’est faite sèchement rappeler à l’ordre par François Hollande. Selon les informations du Parisien, le président de la République n’aurait pas apprécié l’incartade de son ex-compagne.

La goutte d’eau qui fait déborder le vase ! Alors que François Hollande était en pleine opération séduction auprès des écologistes, Ségolène Royal a attisé la haine de l’opposition en proposant la gratuité des autoroutes le week-end. D’après un cadre du PS qui s’est confié au Parisien, le chef de l’état aurait tapé sur les doigts de Ségolène Royal. « Il y a eu un recadrage épique » affirme-t-il au quotidien.

D’après le Parisien, le président aurait été excédé par l’annonce incongrue de Ségolène Royal. « Elle avait réussi une épreuve fantastique avec le vote de sa loi, qui devait permettre de refaire un pontage avec les Verts, et elle nous scie les pattes » s’exclame une personnalité du PS.

Invitée d’I-Télé ce vendredi, Ségolène Royal a démenti tout rappel à l’ordre. « Je n’en ai pas le souvenir » a-t-elle assuré. «Mais si ça fait plaisir à certains de le penser, libres à eux. Il [François Hollande] ne m’a rien dit, il m’a seulement félicitée pour ma loi sur la transition énergétique.» affirme « la Dame de fer du Poitou ».

Depuis son retour sous les feux des projecteurs, Nicolas Sarkozy ne cesse de baisser dans les sondages. Selon un sondage ifop-le Nouvel Observateur publié ce jeudi, l’ancien chef de l’Etat perd du terrain face à ses concurrents.

 Nicolas Sarkozy ferait-il un faux départ ? Un nouveau sondage fait état de sa lente et douloureuse défaite aux primaires UMP. Selon un sondage Ifop pour le Nouvel Observateur, les partisans de l’UMP laisseraient tomber l’ancien chef de l’état pour Alain Juppé. Il était 65 % à vouloir voir Nicolas Sarkozy à la tête de l’UMP contre 59 % en octobre.

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Une bonne nouvelle pour son principal concurrent Alain Juppé qui gagne des points contre Nicolas Sarkozy. Le maire de Bordeaux passe de 23 % à 28 % d’opinion favorable. Autre coup dur pour l’ancien président, les Français préfèrent à 29 % Alain Juppé que lui. (22%)

Jean-Marie Le Pen semble mal vivre le revirement de son parti. Le leader du parti frontiste a réagit au potentiel changement du nom du FN qui pourrait se faire d’ici novembre.

Le Front National va-t-il changer de nom ? Mardi dernier, France Inter annonçait l’éventuel changement de nom du parti politique. Marine Le Pen attendrait d’être réélue à la tête de son parti avant de soumettre à ses 75 000 adhérents l’idée. Mais pour Jean-Marie Le Pen, il en est hors de question. « «On comprend très bien que des partis politiques ou des entreprises qui sont en faillite changent de nom. Mais un mouvement qui continue de progresser, pourquoi changerait-il de nom? Ce n’est pas une marque commerciale ! », s’est-il exclamé au micro d’Europe 1.

L’ancien président du FN a continué en comparant son parti à une marque d’alcool. « «D’ailleurs les marques de whisky ou de cognac gardent soigneusement leur nom, depuis 1815» a-t-il expliqué.

Cependant, le bras droit de Marine Le Pen, Louis Alliot a tenu à tempérer en affirmant que « la question du nom du parti (…) ne sera pas la question essentielle ». L’ancien directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen pense que ces rumeurs viennent « de petits margoulins qui, dans la lâcheté de l’anonymat, distillent des questions anecdotiques ». C’est dit !

 

Après son billet d’humeur au sujet d’« une dame voilée sur la plage », Nadine Morano repart à la charge. Descendant d’un TGV à Gare de l’Est à Paris, l’ancienne député de Meurthe-et-Moselle s’en est prise à une femme voilée.

Nadine Morano aurait-elle un problème avec les femmes voilées ? Mardi après-midi, l’eurodéputée s’est en est prise à une femme portant un niqaq se plaignant aux forces de l’ordre présentes en vain. Les policiers n’auraient même pas connu l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy.

La sarkozyste ne s’arrête pas là et parle de son altercation sur Twitter. « «Scène en Gare de l’Est à Paris, je viens de croiser une femme avec une burqa à qui je demande de respecter la loi. Son mépris est total». Nadine Morano rectifiera le tir sur Facebook plus tard. La femme portait bien un niqab et non pas une burqa.

En France, les femmes musulmanes ont le droit de porter un niqab, long voile noire qui laisse apparaître seulement les yeux et les mains.

La permanence de Natalie Kosciusko-Morizet a été vandalisée dans la nuit de lundi à mardi. L’information a été révélée par le parisien ce mardi.

Dans la nuit de lundi à mardi, le permanence de NKM  a été dégradée. « Une porte vitrée qui a volé en éclats »… C’est en ce terme que l’entourage de Nathalie Kosciuko-Morizet résume les faits.

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C’est dans le XIV arrondissement au 17 rue Mouton Duvernet, que la président du groupe UMP au Conseil de Paris tient ses réunions et reçoit les vendredi.  Ce n’est pas la première fois que la permanence de la politique  se fait attaquer. C’est troisième fois qu’elle se fait attaquer depuis la rentrée.

«Le week-end, dernier, poursuit l’un de ses adjoints, on a retrouvé des incombrants devant la porte, dont un matelas et un sommier». Si Carine Petit «condamne tout acte de vandalisme contre des partis politique républicains», la maire PS du XIVe relativise… «Pour l’instant, dans l’enquête, il n’y a rien qui prouve que ce vandalisme était ciblé», explique l’élue qui est passée ce mardi matin, tôt, devant le local, «gardé par des fonctionnaires de police».

Nathalie Kosciuko-Morizet devrait porter plainte dans la journée

Invité de RTL ce mardi, Ségolène Royal s’est exprimé sur l’abandon de l’écotaxe. Pour palier à la perte des sociétés d’autoroutes, la ministre de l’Ecologie a proposé de rendre les péages gratuits le week-end. Proposition qui a déchaîné internet.

Une nouvelle bourde de Ségolène Royal ? La ministre de l’économie a proposé en direct sur RTL de réviser le tarif des péages. Aussitôt, Manuel Valls stoppe Royal en affirmant que l’idée est « difficilement envisageable ». Trop tard pour le PS, Internet se saisit de l’affaire !

Le concours Lépine des inventions à la con de ministres c’est gratuit et toute la semaine, ouvert même le week-end

— Alexis Braud (@AlexisBraud) 14 Octobre 2014

Une ministre de l’#ecologie qui propose la gratuité des autoroutes le WE… Ca ne choque que moi ?! #onreve

— PL Noël (@pl_noel) 14 Octobre 2014

Si Royal veut s’attaquer à ceux qui font trop de bénefs je propose de rendre #GratuitLeWeekEnd: l’essence, les médicaments, le portable…

— Nain Portekoi (@Nain_Portekoi) 14 Octobre 2014

En septembre 2013, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sur les déclarations de patrimoine d’Yves Jégo, actuel député et maire de Montereau-Fault-Yonne en Seine et Marne.

Une affaire qui tombe très mal ! L’information, révélée par le Parisien ce lundi, risque de couter cher à Yves Jégo. Le politique est candidat à la primaire pour la présidence de l’Union des Démocrates et Indépendants. Le dossier porte sur un enrichissement suspect de plusieurs centaines de milliers d’euros entre 2003 et 2009.

Suite à la déclaration de patrimoine d’Yves Jégo,  la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique a ciblé deux éléments suspects. Entre 2003 et 2009, Yves Jégo voit son investissement personnel se multiplier par dix en ayant seulement investi 3 000 euros. Un autre élément attire l’attention des enquêteurs, Yves Jégo et son épouse ont acheté un appartement à Paris au prix de 1,2 millions d’euros. Il devait donc payer des rembourses évalués entre 7000 € et 8 000 € par mois. Des paiements qui ne concordent pas avec leurs revenus déclarés.

Suite à cette déclaration, Yves Jégo parle d’ « une polémique qui fait étrangement l’objet d’une mise en scène médiatique, comme par hasard à l’heure du choix pour les militants de l’UDI ».

Suite aux propos d’Emmanuel Macron dans les colonnes du Journal du Dimanche, l’Elysée a souhaité éteindre la polémique en réagissant ce lundi aux déclarations du ministre de l’économie.

Réformer ou non l’assurance chômage ? Telle est la question. L’Elysée a réagi en insistant sur la nécessité de réformer l’Assurance-chômage en déclarant qu’une négociation « viendrait le moment venu » mais « pas immédiatement ». La présidence a également ajouté que s’agissant de l’Assurance-chômage « qu’il y a(vait) bien un problème de déficit ».

C’est Emmanuel Macron qui a mis de l’huile sur le feu après son entretien avec le Journal du Dimanche. Le ministre de l’économie déclarait que «  l’Assurance-chômage est en déficit de 4 milliards d’euros » : « Il y a eu une réforme, elle est insuffisante. On ne pourra pas en rester là. »

Mais c’est Manuel Valls qui avant lancé le débat sur l’assurance chômage le 6 octobre à Londres en affirmant que la durée et le montant de l’indemnisation du chômage devait être « posé ». Suite à ces propos, François Hollande avait déjà tenté de calmer le jeu en évoquant les négociations entre les partenaires sociaux. Cette polémique au sein de la gauche met une fois de plus en avant la difficulté qu’a François Hollande à unifier son gouvernement.

Emmanuel Macron n’a pas la langue dans sa poche. Dans une interview au JDD, le benjamin du gouvernement Valls II ne s’est pas gêné pour tacler la réforme de l’assurance chômage.

Emmanuel Macron a relancé la polémique sur les indemnisations chômeurs. Dans une interview au Journal du Dimanche, le ministre de l’économie juge la réforme de l’assurance-chômage « insuffisante ». En ajoutant que « l’Etat peut aussi reprendre la main si les blocages sont trop lourds ». Toujours dans le même entretien, Emmanuel Macron affirme qu’il ne doit avoir ni « posture » ni « tabou ».

Les autres élus PS ne se sont pas gênés pour tacler le successeur d’Arnaud Montebourg. Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, ne s’est pas gêné pour rappeler Emmanuel Macron à l’ordre. « La gauche n’a pas de tabous mais elle a quelques totems. En particulier le fait que quand un président de la République s’exprime, les ministres appliquent » a-t-il déclaré à la presse. Invitée de France Inter ce lundi, Ségolène Royal dénonce une maladresse.

Les syndicats sont tout autant remontés que les élus PS. Stéphane Lardy, chargé des questions d’emploi chez Force Ouvrière est exaspéré. « Ce petit jeu qui est en train de s’installer entre le mauvais flic et le bon flic – on a Manuel Valls qui intervient, le président François Hollande qui intervient après en disant ‘mais non, pas du tout’, François Rebsamen d’un côté, Emmanuel Macron de l’autre – on nous prend vraiment pour des imbéciles ! Bien évidemment tout cela est très bien orchestré, donc maintenant ça suffit ! J’attends qu’Emmanuel Macron, au lieu de nous faire des interviews à deux balles dans son bureau comme il le fait, il fasse son travail. Pour que le chômage baisse en France, il faut 1,5 % de croissance. Qu’il redynamise l’économie au lieu de s’en prendre aux plus précaires et aux plus pauvres! » a-t-il déclaré.

Qui d’Alain Juppé ou de Nicolas Sarkozy va défendre les couleurs de l’UMP en 2017 ? A en croire un sondage LH2 pour le Nouvel Obs, Alain Juppé serait largement en tête.

Alain Juppé sera-t-il candidat à l’élection présidentielle de 2017 à défaut de Nicolas Sarkozy ? C’est ce que laisse croire le sondage du Nouvel Obs publié jeudi dernier. Pour la première fois, Alain Juppé est en tête des intentions de vote.

Le maire de Bordeaux recueille 47 % des intentions de votes des électeurs. Il devance, Nicolas Sakorzy, qui lui recueille seulement 35 %. En troisième position, on retrouve Bruno Le Maire avec 10 %, suivi de François Fillon avec ses petits 5 % et de Xavier Bertrand avec 2%.

Mais tout n’est pas perdu pour Nicolas Sarkozy. L’ancien président reste le favori des sympathisants UMP. L’ancien président recueille 51 % des intentions de vote alors qu’Alain Juppé ne recueille que 37 %.

En visite à Angoulême, François Hollande en a profité pour aller à la rencontre de jeunes. Un retour sur le terrain qui le fera peut-être remonter le président dans les sondages.

Ce jeudi midi, François Hollande a crée une émeute dans le préau d’une école d’Angoulême en Charente-Maritime. Le président de la République était de retour sur le terrain sur le thème de l’autisme. Le chef de l’état peut être rassuré sa côte de popularité est au plus haut chez les 6-11 ans.

 

#Holllande à #Angoulême: grosse côté de popularité chez les 6-11 ans. Bain de foule dans un préau d’école… pic.twitter.com/IAwx0NvIiT

— eric hacquemand (@erichacquemand) 9 Octobre 2014

En marge de ce déplacement, François Hollande a été pris dans un véritable bain de foule. De nombreux jeunes sont venus à la rencontre du président. Un jeune homme a même séché les cours pour voir le président. François Hollande n’a pas hésité à signer le mot d’absence de cet adolescent. « « Merci d’excuser l’absence de 1ere SSI, au lycée Charles A. Coulomb, le motif étant l’accomplissement de leur devoir civique pour la visite de monsieur le président de la République ». Signé François Hollande.  

C pas banal, Francois Hollande a signé le mot d’absence d’un lycéen venu attendre son arrivée #Angouleme cc @BFMTV pic.twitter.com/INqexY0xcN

— Adrien Gindre (@agindre) 9 Octobre 2014

Le dernier bain de foule de François Hollande remontait à juillet dernier lors de son bref passage au Tour de France. La cote de popularité de François Hollande semble s’être stabilisée. Le président de la république a 19 % d’opinions favorables.

Mardi dernier, la justice a reconnu Dominique Desseigne comme le père de Zohra Dati, fille de Rachida Dati.  Il va faire appel de cette décision. L’ancienne garde des sceaux est à l’origine de cette procédure de reconnaissance en paternité de sa fille.

Mardi, la justice a reconnu Dominique Desseigne comme étant le père de la petite Zohra Dati. Après deux ans de procédure, le tribunal de grande instance de Versailles a statué sur la paternité du PDG du groupe de casinos. Dominique Desseigne avait cependant toujours refusé de se soumettre aux tests ADN justifiant ce refus d’analyses en évoquant les multiples relations qu’entretenait Rachida Dati durant leur aventure.

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Dominique Desseigne doit également verser une pension alimentaire de 2500 euros chaque mois à Rachida Dati. Une pension revue à la baisse car l’ancienne ministre de la justice avait demandé 6 000 euros de pension dès le début de la procédure en automne 2012.

Dominique Desseigne ne démord pas. Il « n’est ni déstabilisé ni accablé » et annonce qu’il « fera recours » contre cette décision.

 

 

 

Une nouvelle enquête judiciaire vise des proches de Nicolas Sarkozy. Des hélicoptères auraient été vendus à un régime autoritaire avec en toile de fond des pressions sur des personnalités politiques. Une nouvelle qui risque de couter gros à l’ancien chef de l’état.

Alors que Nicolas Sarkozy doit faire face à plusieurs procédures judiciaires dont l’affaire Bygmalion, Le Monde révèle ce mardi que la justice française enquête depuis bientôt maintenant trois ans sur un dossier où le quinquennat de l’ancien chef de l’état serait impliqué.

Les chefs d’accusation sont lourds : « blanchiment en bande organisée », « corruption d’argents publics étrangers » et « complicité et recel » de ces infractions.

En 2010, 45 hélicoptères ont été vendus au Kazakhstan. Les enquêteurs mettent en lien ces ventes à un déplacement d’argent équivalent à 300 000 euros sur les comptes bancaires de Jean-François des Rosaies. A ces soupçons s’ajoutent de fortes suspicions au sujet de pressions exercées sur des sénateurs belges par l’ancien président de la République. Nicolas Sarkozy, en contrepartie des contrats, se serait mêlé d’une affaire concernant trois personnalités kazakhes poursuivies par la justice belge.

Le Monde souligne que ces trois hommes d’affaires « ont bénéficié d’une loi d’exception votée par le sénat belge à la hâte leur ayant permis d’éviter la prison ».

Une nouvelle affaire qui risque de compromettre (à nouveau) le retour en politique de Nicolas Sarkozy.

Suite à la manifestation du collectif Manif pour Tous dans les rues de Paris dimanche dernier, Nicolas Sarkozy a été appelé à se positionner sur le sujet. L’ancien chef de l’Etat a clarifié sa position sans trop se mouiller.

Nicolas Sarkozy se trouverait-il dans une impasse ? L’ancien président de la République est un des rares membres de l’UMP pour qui se prononcer sur une abrogation du mariage pour tous est difficile. En meeting à Vélizy (Yvelines) lundi dernier, il a tout de même tenu à donner quelques précisions.

« La réécriture de la loi Taubira sera obligatoire ». a annoncé le chef de l’Etat sans pour autant donner plus de détails. Il dénonce également une loi « sectaire » et « caricatural ».

Interrogé sur une éventuelle abrogation de la loi, Nicolas Sarkozy s’est contenté de cette déclaration. « C’est un sujet beaucoup plus complexe qu’on ne le dit et sur lequel notre électorat est très partagé. Ne nous bloquons pas sur des postures ».

Invité sur le plateau d’I-télé ce mardi, Christine Boutin a sommé Nicolas Sarkozy de trancher.« Je veux l’abrogation de la Loi Taubira. Si Nicolas Sarkozy ne le dit pas, je ne le soutiendrai pas » a-t-elle déclaré. La fondatrice du Parti Chrétien Démocrate juge que « les leaders UMP ne sont pas assez clairs sur le sujet et ceci parce qu’ils ne connaissent pas suffisamment le dossier, qu’ils ne l’ont pas assez travaillé ».

 

La France la mauvaise élève de l’Europe ? Pour défendre sa nouvelle politique économique, Manuel Valls s’est rendu à Londres. Devant une foule de représentants financiers, le premier ministre a défendu son amour des entreprises.

Lundi dernier, Manuel Valls s’est rendu au cœur du quartier financier de Londres : La City. Après la France et l’Allemagne, le premier ministre déclare sa flamme aux entreprises au Royaume-Uni.

Après une entrevue avec le premier ministre David Cameron, Manuel Valls s’est exprimé en anglais devant les banquiers et les hommes d’affaires de La City. « My government is pro-business » a-t-il affirmé dans un anglais parfait.

Une opération séduction qui a pour but de redorer l’image de la France à l’étranger et surtout en Angleterre. Depuis son élection en 2010, David Cameron ne cesse de citer la France en contre exemple pour défendre ses réformes libérales. Juste après l’élection de François Hollande en 2012, le premier ministre avait déclaré qu’il « déroulerait le tapis rouge » pour les entreprises et les entrepreneurs français qui chercheraient à échapper à la tranche à 75 % de l’impôt sur le revenu.

Comme l’a souligné Manuel Valls, « Un Premier ministre français à la City, c’est presqu’un événement. Un Premier ministre socialiste à la City, c’est une révolution ». Une phrase qui n’a pas laissé son audience indifférente.

Les relations économiques entre la France et la Grande Bretagne ne sont pas si mauvaises puisque les entreprises britanniques ont annoncé 42 investissements créateurs de 2500 emplois en France l’an dernier. C’est 17 % de plus qu’en 2012.

Invité de l’émission Des Paroles et des Actes sur France jeudi soir dernier, Alain Juppé n’a pas été tendre avec Nicolas. Sarkozy. L’ancien premier ministre prépare le terrain pour son affrontement à la primaire pour la présidentielle.

« Je l’ai dit 25 fois : Sarkozy n’est pas mon adversaire ». Alain Juppé a préféré mettre les choses au clair sur le plateau de Des Paroles et des Actes sur France 2. Même si il a jugé profondément injuste qu’on qualifie le quinquennat de Sarkozy de désastreux. Le maire de Bordeaux ne s’est pas privé de critiquer l’ancien chef de l’état.

Il prend cependant le soin de se démarquer de Nicolas Sarkozy. « Je fais appel à la réflexion plutôt qu’à la fébrilité » a confié le politique à David Pujadas. Alain Juppé ne s’arrête pas là et reproche à l’ancien président de république de se faire rémunérer pour les conférences qu’ils donnent à l’étranger. « Je fais des conférences sans demander d’argent mais chachun fait comme il veut ». Sans citer Nicolas Sarkozy, Alain Juppé se justifie en parlant « d’éthique personnelle ».

Les téléspectateurs étaient au rendez-vous jeudi soir pour voir Alain Juppé en action. 2 812 000 personnes s’étaient réunies devant Des Paroles et Des Actes. Un niveau d’audience qui équivaut à l’édition dédiée à Marine Le Pen.

Invité du JT de France 2 mercredi soir, François Fillon n’a pas été tendre avec Nicolas Sarkozy. L’ancien premier ministre a estimé que l’ancien chef de l’Etat n’avait « pas vraiment changé ».

François Fillon n’a pas confiance en Nicolas Sarkozy et ne s’en cache pas ! Lorsque David Pujudas lui demande si l’ancien chef de l’état a changé, Fillon répond sans langue de bois. « Non pas vraiment. Dans la vie, on ne change pas vraiment. On peut changer sa communication, son apparence… On est tous comme ça, vous comme moi, on ne changera pas. On est construit sur une histoire, un passé, il ne faut pas le rejeter. » a expliqué le politique.

Il se différencie également de Nicolas Sarkozy et Alain Juppé ses principaux concurrents. « L’essentiel, c’est maintenant les idées, venir devant les Français avec un projet de changement très profond sur les sujets qui le nécessitent. Avec Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, on n’a pas les mêmes idées sur la manière dont il faut sortir des 35 heures, sur le passage de la retraite à 65 ans, sur comment changer l’école, réduire les déficits publics. »

Alors que Nicolas Sarkozy évoquait sur même plateau dimanche soir les cinq années passées « sans aucun nuage » avec François Fillon, le principal intéressé déclare avoir « tiré comme enseignement de ces cinq ans, difficiles et en même temps (avec) des moments très forts, que nous avons pas réussi à changer profondément les choses (…). Ca fait 30 ans qu’on ne réussit pas ». La réconciliation ce n’est pas pour maintenant !

 

Le Monde a pu se procurer l’enquête préliminaire sur l’affaire Bygmalion. Du 5 mars au 27, les enquêteurs ont passé au peigne fin les factures de l’UMP. Ce rapport révèle avec exactitude l’implication de Nicolas Sarkozy dans cette affaire.

Les enquêteurs chiffrent le montant des fausses à plus de 18,5 millions d’euros. Leur investigation révèle qu’un système frauduleux a été mis en place pour financer les dépenses pharaoniques de Nicolas Sarkozy. La société Bygmalion a crée de fausses factures pour permettre à l’ancien chef de l’état de dépasser le plafond des dépenses autorisés.

Les enquêteurs révèlent que cette fraude a été demandée par l’UMP. Les protagonistes « inextricablement liés les uns aux autres dans la décision d’établir ces fausses factures. » Toujours selon la même enquête, un expert comptable avait prévenu l’ancien chef de l’état du risque de dépassement des dépenses. En conclusion, Nicolas Sarkozy était bien au courant de ce problème financier.

De son côté, Nicolas Sarkozy ne démord pas. Invité de Laurent Delahousse pour le JT de France 2 assure qu’il a « appris le nom de Bygmalion longtemps après la campagne présidentielle ».

Ce jeudi, François Hollande a rendez-vous avec la presse. Le président de la République devra répondre aux questions des journalistes dans le cadre de sa quatrième conférence de son quinquennat.

François Hollande s’apprête à se livrer à un exercice de haut vol. Le chef de l’état vit (pour l’instant) les pires moments de son quinquennat. Entre l’affaire Trierweiler, sa chute dans les sondages, le gouvernement Valls II, les frondeurs de gauche, le président aura du mal à redonner confiance aux journalistes mais surtout aux Français.

Les journalistes, conscients de sa faiblesse politique ne le ménageront pas. Il devra se justifier sur le récent changement de cap du gouvernement qui se veut sociaux-libéral mais aussi sur les propos tenus par Valérie Trierweiler dans son livre polémique « Merci pour ce moment ».

« Il fait le job mais ne semble plus y croire » confit un proche de François Hollande à l’AFP. Il décrit un président affaibli à quelques heures de l’entrée dans l’arène.

Selon Mediapart, Jean-Christophe Cambadélis aurait obtenu son doctorat de manière illégale. Ne disposant d’aucun diplôme universitaire, le député PS aurait quand même passé l’examen.

Médiapart n’épargne personne. Cette fois-ci, le média a dans son viseur Jean-Christophe Cambadélis. Selon Laurent Mauduit, co-fondateur de Médiapart, le premier secrétaire du Parti Socialiste aurait usurpé son doctorat en sociologie. C’est dans son livre, A tous ceux qui ne se résignent pas à la débâcle qui vient, que le journaliste dévoile l’affaire.

« Jean-Christophe Cambadélis a un projet insensé : celui d’usurper un doctorat » pouvons nous lire dans l’extrait de l’ouvrage publié sur Mediapart. Selon lui, Cambadélis aurait réussi à s’inscrire en doctorat sans aucun diplôme universitaire. « Une chose l’ennuie : si d’aventure il passe un jour prochain au Parti socialiste, il n’a pas la moindre légitimité intellectuelle. Il est sans diplôme (…) Il a alors un projet insensé : celui d’usurper un doctorat. Son idée n’est pas de fabriquer un faux diplôme (…) Non ! Son idée, c’est d’obtenir son doctorat, et de soutenir sa thèse devant un jury régulièrement réuni » écrit Laurent Mauduit.

Suite à ces révélations, le patron du PS a réagit. Pour lui, « c’est du très grand n’importe quoi ». Pour soutenir sa défense, l’Université Paris VII-Diderot a confirmé « après vérification » que le doctorat de Jean-Christophe Cambadélis avait été obtenu « de manière tout à fait régulière ».

 

Invité d’Europe 1 ce mercredi, Emmanuel Macron s’est confié sur l’avenir de l’emploi en France. Connu pour son franc parler, le nouveau ministre de l’économie n’a pas hésité à désigner les salariés de Gad d’ « illettrés ».

Après les « sans-dents » de François Hollande, Emmanuel Macron fait désormais partie de la liste des politiques qui méprisent « le peuple ». Le ministère de l’économie a indiqué lors de cette entrevue qu’il souhaitait réduire le cout et le délai d’obtention du permis de conduire. Il cite les salariées des abattoirs Gad, situés dans le Morbihan comme exemple.

« Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. Pour beaucoup on leur explique: “Vous n’avez plus d’avenir à Gad ou aux alentours. Allez travailler à 50 ou 60 km.” Ces gens-là n’ont pas le permis de conduire. On va leur dire quoi? Il faut payer 1 500 euros et il faut attendre un an? Voilà, ça ce sont des réformes du quotidien.»

Suite aux propos de Macron, la droite qui crie au scandale. Il dénonce l’attitude méprisante du ministre.

En déclarant que les salariées de #Gad étaient illettrées #Macron fait tomber le masque d’une gauche d’en haut méprisante et blessante

— Valérie Debord ن (@DebordValerie) 17 Septembre 2014

Après les « sans dents » du Président les illettrés de M. Macron ! http://t.co/Ol8B4tB4e6

— Marc Le Fur (@marclefur) 17 Septembre 2014

Conscient de son erreur, Emmanuel Macron a jugé ses propos « malheureux » et « extrêmement blessants ».

Tout le monde en prend pour son grade : Angela Merkel, la gauche, les radicaux, Valérie Trierweiler… En 46 minutes de discours, Manuel Valls a refait toute l’actualité politique.

Mardi dernier, Manuel Valls prenait la parole devant les députés pour un discours de politique générale. Ce grand oral devait marquer un tournant dans la politique du gouvernement. Le premier ministre s’est montré ferme et intransigeant. En première partie de discours, le socialiste a fustigé un euro trop cher. Appelant l’Allemagne à « prendre ses responsabilités ».

Pour rassurer la gauche, qui le juge trop libéral, Manuel Valls rappelle l’importance de l’Etat pour lui. « Nous protégeons les plus fragiles, les plus modestes. Nous défendons notre modèle de société !». Manuel Valls change de cap et tire dans les pattes de Pierre Gattaz le chef du MEDEF qui proposait de supprimer des jours fériés. Pour Valls, «Notre modèle social n’a pas vécu, il n’est pas dépassé» et assure qu’il faut «  l’adapter (et) le réinventer ».

La droite en prend aussi pour son grade. «Je le dis avec gravité: réclamer la dissolution de l’Assemblée nationale, appeler à la démission du chef de l’État, c’est mettre en cause nos institutions. C’est donc vouloir affaiblir la France» a lancé le premier ministre.

Pour terminer en beauté, Valls fait un clin d’œil au cas Trierweiler et Thevenoud en déplorant « ces dernières semaines d’indignité et de narcissisme… ».

Un discours qui semble avoir convaincu les députés puisqu’il a obtenu la confiance avec 269 voix.

Invité de la matinale d’Europe 1 mercredi matin, Emmanuel Macron s’est exprimé sur plusieurs dossiers épineux du gouvernement. Entre les professions réglementées, la situation à Air France et le Medef, le nouveau ministre de l’économie dit tout.

Enfin un ministre qui n’a pas sa langue dans sa poche. Interrogé sur la situation de la France, Emmanuel Macron fait preuve d’honnêteté (un exploit pour un politique). « La France est malade, elle n’est pas bien, a-t-il noté. Il y a une fièvre, qui s’appelle le chômage de masse. On s’y attèle. Il n’y a pas d’autre choix que d’agir pour réformer. » Pour lui, « le problème de la France, c’est d’abord elle-même. Réglons nos problèmes avant d’être exigeants avec nos voisins. »

Solidaire avec Manuel Valls et son gouvernement, le successeur d’Arnaud Montebourg a des mots durs pour les frondeurs. « que proposent ceux qui appellent à la crise institutionnelle? Je ne l’ai pas entendu hier, pas entendu ce matin. Les frondeurs? J’attends de voir ce qu’ils proposent. Plus de déficit, de dépenses ? C’est une recette qui a été essayée pendant 20 ans. »

Emmanuel Macron sort encore une fois son épingle du jeu politique. Remarqué par son parcours atypique, le ministre de l’économie tranche dans ce gouvernement terne et plat.

 

Lundi 16 septembre, Mediapart a publié une partie de la « liste des bénéficiaires » de l’argent public. Selon le site internet, certains élus UMP du Sénat ont détourné de l’argent à des fins personnelles.

L’UMP semble avoir un sérieux problème avec l’argent. Après le scandale Bygmalion , le parti politique doit à nouveau faire face à la justice. Les sénateurs de droite sont accusés de « détournement de fonds publics » et de « blanchiment ». Mediapart a révélé les noms des politiques liés à l’affaire.

Selon le site internet, une partie de l’argent du Sénat aurait « fuité sur les comptes personnels de sénateurs UMP ». Grâce à des « canaux de dérivation que la justice est en train de mettre au jour ». Le journal en ligne explique que «selon l’un des circuits utlisés, des fonds du groupe UMP sont allés dans le plus grand secret alimenter une association baptisée URS (Union républicaine du Sénat, structure quasi fantoche au service d’anciens giscardiens et centristes) ». Cette dernière les aurait « redistribués à certains de ses membres sous forme de chèque ou d’espèces, sans contrepartie connu ». 

L’équipe d’Edwy Plenel a pu également se fournir la liste des destinataires. Parmi les destinataires de « chèques douteux de l’URS signés entre fin 2009 et début 2012 » on retrouve Jean-Claude Guedin, chef du groupe UMP au Sénat, Gérard Longuet, ancien ministre de la défense sous Sarkozy.

Pour faire la lumière sur cette affaire, les principaux élus de l’UMP vont être auditionnés « d’ici quelques semaines ».

François Fillon et Nicolas Sarkozy formaient de 2007 à 2012 un couple explosif. Après des relations plus que tendues, les deux hommes politiques semblent être enclin au dialogue.

Et si c’était vrai ? Pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, les deux hommes étaient à la tête de l’état. Après une année de silence et de tension, ils ont décidé de se revoir. L’ancien président serait à l’origine de ces retrouvailles.

Comme l’explique Le Monde ce mardi, François Fillon a accepté l’invitation de l’ancien chef de l’état. Ils devraient se rencontrer « dans les semaines qui viennent ». Pour les proches de l’ex premier ministre « il n’y a pas d’urgence ». Voulant marquer son indépendance, François Fillon ne se rendra pas dans les bureaux de la rue de Miromesnil. Son souhait ? Se démarquer de l’UMP Sarkozyste et d’incarner la « rupture ».

Une annonce étonnante puisqu’en juillet dernier, Fillon tirait toujours dans les pattes de Sarkozy. Les deux politiques pourront-ils mettre leurs différends de côté pour sauver l’UMP ? Réponse en 2017.

C’est le jour j pour Manuel Valls ! Cette après-midi, le premier ministre devra convaincre les députés avec son discours de politique générale. Ils devront voter oui ou non la confiance au nouveau gouvernement.

Manuel Valls devra faire preuve d’efficacité et de détermination ce mardi après-midi face aux députés de l’Assemblée Nationale. A 15 heures, le premier ministre a pour seul et unique mission de rassembler une majorité pour soutenir la nouvelle ligne directrice du gouvernement. Un vote décisif qui donnera (enfin) une légitimé au gouvernement Valls II.

Pour obtenir la confiance, Manuel Valls doit obtenir la majorité des suffrages exprimés (289 voix) car l’abstention ne compte pas dans le résultat final.   Un objectif qui s’annonce compliqué. En effet, le groupe socialiste ne compte que 289 membres. Avec le départ de Thomas Thévenoud et l’abstention collective des frondeurs, Manuel Valls ne peut désormais que compter sur les radicaux et les écologistes. En cas de confiance refusée, Manuel Valls doit remettre sa démission à François Hollande comme le dit l’article 50 de la constitution.

Après les résultats, Manuel Valls s’exprimera sur le plateau du 20h de TF1 pour la deuxième fois depuis sa nomination le 26 aout dernier.

Comme chaque année, la fête de l’Humanité prend ses quartiers à La Courneuve. Pour cette édition 2014, le festival était placé sous le signe d’une fronde contre François Hollande.

Plus qu’un rendez-vous musical, la fête de l’Humanité est un événement politique. Le cru 2014 en est la preuve. Les frondeurs, voulant marquer leur désengagement envers Manuel Valls et François Hollande, se sont invités à la table de Jean-Luc Mélenchon. Une nouvelle qui ravit le chef de l’extreme gauche qui a appelés les outsiders du PS à « aller au bout de leur logique ». Ces députés n’ont aucune excuse. Ils sont libres dans un pays libre et ils ont été élus. Par conséquent ils doivent aller au bout de leur logique (…) il ne suffit pas de faire de la mousse médiatique», a-t-il déclaré .

Connu pour son franc parlé, Mélenchon ne s’arrête pas là : « L’Assemblée nationale doit être maîtresse d’elle-même mais dans les institution de la Ve République voyez comme le monarque républicain, ce fourbe totalement impopulaire qui se ferait jeter des pierres dans la rue (…) vient menacer les députés de sa propre impopularité.» Députés, vous n’êtes pas les députés de François Hollande et de Manuel Valls, vous êtes les députés du peuple français»

L’objectif était clair : dénoncer la présidence de François Hollande. A l’entrée du festival, on pouvait lire sur une pancarte : « Prenez le pouvoir pour nous, pour nous sauver, pour vous sauver en rompant avec messieurs Gattaz et HollandoBush. Constituez un vrai gouvernement PS/PCF sans aucun ministre capitaliste. »

Une union des gauches qui n’est pas au gout de tous. Certains comme Jean-Marie Le Guen, le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, dénonce « l’instrumentalisation » du parti.

La goutte de trop pour les Français ? Selon une étude Ifop pour le Figaro, 62% d’entre eux souhaitent le départ de François Hollande.

Après avoir obtenu le titre de président le plus impopulaire, le livre de son ex-compagne, François Hollande doit gérer un autre coup dur : le dernier sondage du Figaro Magazine. Le quotidien a publiée une étude Ifop qui démontre le total désamour des Français pour son président. 62 % d’entre eux souhaitent qu’il quitte son poste avant la fin de son mandat.

Le plus surprenant ? 23 % des socialistes interrogés sont pour cette solution radicale. De droite ou de gauche, aucun partisan ne poussera François Hollande vers la sortie. Dans un entretien au Nouvel Observateur, le chef de l’état s’est montré ferme : « «Aucun sondage, aucun remous politique ne me fera partir». Les Français en sont conscients et pensent à 61 % qu’il ne quittera pas l’Elysée avant 2017.

François Hollande se retrouve dans une impasse. Alors que son propre parti se retourne contre lui, la seule solution pour lui reste de dissoudre l’assemblée.

Après avoir subi le déballage de sa vie intime dans le livre de Valérie Trierweiler, François Hollande doit faire face à Aquilino Morellle. Son ancien conseiller descend le gouvernement qu’il compare à « des toutous » dans une interview accordé au Point.

Dans un entretien au Point, Aquilino Morellle se confit sur son éviction de l’Elysée en avril dernier. L’ancien conseiller de François Hollande est selon lui victime d’ « un complot » et d’une « chasse à l’homme ».

Morelle dénonce aussi «  les jaloux de l’Elysée ». «Pierre-René Lemas (ex-secrétaire général de la présidence, ndlr) a fait sortir l’histoire du cireur de pompes, il voulait me buter, mais je l’ai buté avant… Plus Jean-Marc Ayrault, dont j’ai eu la peau…».

Considéré comme « un paria », Aquilino Morelle se dit avoir été « liquidé » par la « Techka Hollandienne ». Son tort ? Son désaccord politique. «La logique qui est en œuvre est une logique de purification ethnique. C’est les Hutus contre les Tutsis. Tout cela est limpide. On a commencé par moi, et maintenant Arnaud [Montebourg, ndlr]. Là, ils ont signé leur crime. C’est d’une pureté!»

Remonté à bloc, il tape aussi sur le gouvernement Valls II qui a débarqué Arnaud Montebourg. «Vous passez d’un ministre volontariste à un ministre libéral. D’un ministre très politique à un collaborateur. Vous savez que vous pouvez dormir sur vos deux oreilles. Ils vont obéir à Merkel comme de bons toutous (…) Merkel va nous traiter comme on le mérite. Comme des laquais».

Au micro d’Europe 1, Aquilino Morelle estime s’être fait piégé par la journaliste du Point. «Elle voulait me revoir à titre amical et m’a extorqué des pseudos confessions. Elle ne manque pas de fourberie cette jeune femme». a-t-il expliqué.

Une semaine après la sortie de Merci pour ce moment, livre polémique de Valérie Trierweiler, François Hollande a décidé de sortir de son silence. C’est par l’intermédiaire de son biographe que le chef de l’état réagit à la polémique des sans-dents.

« Un coup porté à ma vie tout entière ». Ce sont avec ces premiers mots que François Hollande réagit à la polémique des « sans-dents ». Dans son livre Merci pour le moment, Valérie Trierweiler expose l’aversion  qu’a son ancien compagnon pour les pauvres. «Il s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches. En réalité, le président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé: ‘les sans-dents’ très fier de son trait d’humour» écrit la journaliste.

Dans le nouveau numéro du Nouvel Observateur à paraître jeudi, François Hollande se confit à son biographe Serge Raffy également journaliste à l’hebdomadaire. « Je ne veux pas qu’on puisse dire ou écrire que je me moque de la douleur sociale, car c’est un mensonge qui me blesse. »

« Mon grand-père maternel, petit tailleur d’origine savoyarde, vivait avec sa famille dans un modeste deux-pièces à Paris. Mon grand-père paternel, lui, était instituteur, issu d’une famille de paysans pauvres du nord de la France. Et vous croyez que je pourrais mépriser le milieu d’où je tiens mes racines, ma raison de vivre ?», s’indigne le chef de l’État.

Conscient de l’ampleur du scandale « Merci pour ce moment », Hollande ne veut pas faire pleurer dans les chaumières. «Ce que je vis en ce moment n’est pas agréable, mais que voulez-vous? Que j’aille pleurer sur mon sort devant les Français, que je pleurniche? Je ne suis pas un démagogue, ni un comédien. Les Français attendent autre chose de moi. Ils veulent des résultats. Mes états d’âme ne les intéressent pas. Ils ont raison. Je veux rester dans l’authenticité de ce que je suis. Je n’ai jamais triché, jamais cherché à faire croire que j’étais quelqu’un d’autre que je ce que je suis», a-t-il dit.

Merci pour ce moment s’est vendu à 145 000 exemplaires. Il s’agit du meilleur démarrage pour un livre en 2014.

Le vote de confiance approche à grand pas. Les frondeurs appellent à une abstention collective alors que le PS est à limite de perdre sa majorité dans l’hémicycle. Manuel Valls se retrouve, lui, au pied du mur.

« La question n’est plus : la gauche peut-elle gouverner dans la durée ? » mais «sommes-nous capables de gouverner ? ». Ce sont les propos de Manuel Valls à l’Assemblée Nationale mardi dernier. Le premier ministre appelle à la responsabilité des députés socialistes pour voter la confiance le 16 septembre prochain.

Actuellement, le Parti Socialiste ne compte plus que 289 sièges sur 577 à l’Assemblée Nationale suite à la démission de Thomas Thévenoud. Le PS est à deux de perdre sa majorité. Entre 30 et 40 députés frondeurs ont l’intention de s’abstenir de voter. Cependant, Valls pourra compter sur les votes de l’extrême gauche.

Vengeance ou réelle opposition avec la politique de Valls ? Cécile Duflot a ouvertement exposé son refus de voter la confiance. « Effectivement, sauf à ce qu’il y ait un grand changement, mais les déclarations du Premier ministre ne vont pas dans ce sens, les conditions ne sont pas remplies pour faire confiance à la politique qui est menée, pour qu’elle fonctionne » a déclaré l’ancienne ministre de l’Ecologie.

La guerre serait-elle déclarée au sein de l’UMP ? Dans une interview à Valeurs Actuelles, Alain Juppé lance son « combat » contre Nicolas Sarkozy. Bataille perdue d’avance.

A peine de retour en politique qu’on essaye déjà de mettre des batons dans les roues de Nicolas Sarkozy. Dans un entretien à Valeurs Actuelles, Alain Juppé s’est dit être le « principal concurrent » de l’ancien chef de l’état. Pour rassurer, le maire de Bordeaux assure ne pas vouloir utiliser « de mots guerriers » mais n’hésite à dire qu’il est prêt à « mener un combat ».

Même si les deux hommes politiques ont le même but : être à la tête de l’UMP, Juppé ne souhaite pas « d’animosité ». «Je n’ai jamais attaqué Nicolas Sarkozy, je défends son bilan, j’ai une longue histoire avec lui, j’ai beaucoup d’estime pour lui, je crois qu’il en a aussi pour moi. »

D’après un sondage Ifop pour Le Figaro paru la semaine dernière, Nicolas Sarkozy serait le meilleur candidat de droite au premier tour des présidentielles de 2017. Il obtiendrait 25 % des intentions de vote contre 24 % pour Alain Juppé.

D’après le Parisien, Nicolas Sarkozy serait de retour pour de bon ! L’ancien président commencerait son offensive par obtenir la direction de l’UMP. Fantasme ou objectif réalisable ?

La fin du suspense aurait-elle sonné ? Selon le quotidien Le Parisien, Nicolas Sarkozy est officiellement de retour. L’ancien président de la république aurait confié cette information à quelques amis politiques. Selon une source du journal, Sarkozy se voit comme le sauveur de la France. « De ce point de vue, l’actualité nous sert, reconnaît un de ses partisans. La France se débat dans une crise économique et morale extraordinairement profonde. Le FN n’a jamais été aussi haut. Qui d’autre peut relever le défi ? » affirme un proche.

La première étape de ce comeback politique serait de prendre la tête de l’UMP. Sali, le parti politique aura du mal à se remettre sur pieds mais Nicolas Sarkozy aurait déjà pensé à tout. «L’urgence sera de trouver de l’argent, car l’UMP est criblée de dettes. Nicolas a des idées sur la question. Il va faire le tour des investisseurs » atteste un proche.

Et les Français dans tout ça ? Sauront-ils capable de faire à nouveau confiance à Nicolas Sarkozy ? Entre son implication dans l’affaire « Air Cocaïne » et sa mise en examen pour corruption, il aura du mal à redorer son blason.

Alors qu’un sondage truqué le voyait déjà en tête des présidentielles de 2017, la réalité est tout autre. Selon un sondage IFOP réalisé pour le Figaro, Marine Le Pen a de fortes chances de remporter l’élection.

 

 

Suite à ses déboires avec le fisc, Thomas Thevenoud a décidé de quitter le Parti Socialiste. L’ancien secrétaire d’Etat a annoncé la nouvelle lundi soir. Il reste cependant député, une nouvelle qui ne plait pas.

« Après m’être entretenu ce lundi soir avec Jean-Christophe Cambadélis », le premier secrétaire du PS, « j’ai décidé de me mettre en retrait du Parti socialiste et donc du groupe SRC à l’Assemblée nationale (…) Mais je veux rappeler que l’enchaînement de négligences choquantes qui m’ont placé dans cette situation ne fait pas de moi un fraudeur (…) Mes électeurs de Saône-et-Loire seront mes seuls juges ». Ce sont en ces termes que Thomas Thevenoud a annoncé sa démission du PS.

Eviction du parti politique, deux semaines après sa nomination au poste de secrétaire d’Etat. La cause ? Ses litiges avec les impôts. Il siègera toujours à l’Assemblée Nationale mais au banc des sans inscrits. Des problèmes avec le fisc qui ont eu des répercussions sur la carrière de sa compagne. Sandra Thevenoud a également viré de son poste de chef de cabinet du Senat.

Marine Le Pen crie au complot. Selon elle, le gouvernement est de connivence avec Thevenoud. « il y a un accord avec le gouvernement, très clairement, ils ont besoin de Thévenoud pour avoir la majorité. Par conséquent, ils sont prêts à fermer les yeux. Pour l’apparence: tu pars du PS mais tu votes la confiance ». a affirmé la chef du FN au micro de Radio Classique.

Depuis sa nomination à la tête du ministère de l’Education, Najat Vallaud Belkcacem doit faire face à de nombreuses critiques. Cette fois-ci la ministre est accusée de vouloir enseigner l’arabe à l’école.

La France semble avoir un problème avec ses minorités ethniques surtout quand elles sont à la tête de l’état. Najat Vallaud-Belkacem en fait actuellement les frais. La nouvelle ministre de l’Education Nationale fait l’objet d’une nouvelle rumeur selon Le Parisien.

Un faux-courrier présenté comme une circulaire du ministère propose d’instaurer « une heure hebdomadaire consacrée à la découverte de la langue arabe » est diffusé sur Twitter.

 

Veut-on imposer l’arabe à l’école ? Info ou Intox ? pic.twitter.com/mkvLQFY9Kv

— Patrick Michelet (@MicheletPatrick) 6 Septembre 2014

Il s’agit évidemment d’un montage qui attaque la politique sur ses origines marocaines. Suite à cette mauvaise blague, le ministère a décidé de porter plainte pour usurpation.

Depuis sa nomination, Najat Vallaud-Belkacem est victime de critiques sexistes et racistes. Selon un sondage Oxoda pour Le Parisien, 51% des Français jugent ces critiques « injustifiées ».

Martine Aubry s’en prend aussi Valls. La maire de Lille sort de silence et prépare des propositions pour améliorer la politique économique française.

Après deux années de discrétion, Martine Aubry est de retour sur le ring politique. La maire socialiste revient progressivement sur le devant de la scène. Après son coup de sang contre la réforme territoriale et son coup de gueule contre l’encadrement des loyers, Aubry ne se cantonne plus aux paroles.

Elle prépare actuellement « par écrit » des réformes pour modifier la courbe économique de la France. C’est au micro d’Europe 1 que la femme politique a dévoilé ses plans pour aider la France. « On n’a pas besoin d’aider les banques, par exemple, qui, elles, ne sont pas dans la concurrence internationale. On n’a pas besoin non plus d’aider les entreprises qui préfèrent verser l’argent que leur a donné l’Etat pour donner des dividendes plus importants (..) au lieu d’investir dans l’avenir, l’emploi et la formation», a lancé Martine Aubry. Propos qui font écho à ceux de Manuel Valls à l’université du MEDEF.

En déplacement à Bologne en Italie, Manuel Valls a répondu à la maire de Lille. « C’est quoi un infléchissement ? Elle est où l’alternative ? Si on ne fait pas attention, l’alternative en 2017 ce sera la droite dure ou l’extrême droite ». Et bim !

Il ne manquait que ça pour achever le gouvernement ! Le secrétaire d’Etat au Commerce extérieur a du démissionner. La cause ? Il ne payait pas ses impôts !

Tout le monde se souvient du « Moi président » de François Hollande. Le chef de l’état, candidat à l’époque, expliquait avec cette anaphore qu’il se démarquait de Nicolas Sarkozy et de son parti. « Moi président de la République, il y aura un code de déontologie pour les ministres, qui ne pourraient pas rentrer dans un conflit d’intérêts. » lançait-il avec panache et assurance à Nicolas Sarkozy et aux Français. Mais malheureusement, tout ne s’est pas passé comme prévu. Après la tempête Cahuzac, Hollande doit faire face à un autre scandale dans son parti.

Thomas Thévenoud, secrétaire d’Etat au commerce extérieur, a démissionné. A peine arrivé dans le gouvernement Valls II qu’il assène un coup au gouvernement déjà bancal. C’est dans un communiqué de presse que l’Elysée a annoncé son départ «à sa demande et pour des raisons personnelles». Il aurait des « «des problèmes de conformité avec les impôts». En clair, il ne les payait pas !

Pendant que la gauche refuse de se prononcer sur le dossier Thévenoud, la droite tranche dans le vif. Sur Twitter, Arnaud Danjean député européen de l’UMP va de son avis.

Donc Thevenoud s’est présenté aux électeurs en 2012 en étant déjà en contravention fiscale…encore plus choquant que passage gouvernemental

— Arnaud Danjean (@ArnaudDanjean) 5 Septembre 2014

Nicolas Sarkozy et la justice : une histoire sans fin. L’ancien président est la cible d’une enquête judiciaire sur des abus de biens sociaux et de recel. Une juge d’instruction marseillaise se penche actuellement sur des vols privés effectués par l’ancien chef de l’état.

Le nom de Nicolas Sarkozy est désormais affilié à une autre affaire. Baptisé « Air Cocaine », la justice enquête actuellement sur un trafic de drogue entre la République dominicaine et la France. Via des vols privés, 700 kilos de cocaïne ont été transportés.

Un expert a été désigné pour « décrypter et analyser » trois voyages en jet privé faits par l’ancien chef de l’état entre décembre 2012 et février 2013. Ces trois vols ont également été facturés à la société, nommé Lov Group, de son ami Stéphane Courbit.

Nicolas Sarkozy est dans une position assez délicate. Préalablement, 34 personnes avaient été interpellées dans l’enquête « Air Cocaïne » dont le dirigeant d’une société de transport, Pierre-Marc Dreyfus. Pendant sa mise en examen, il avait avoué au juge avoir eu comme passager Nicolas Sarkozy sur plusieurs vols.

François Fillon dans le collimateur de la justice ? Une information judiciaire sur les dépenses de sondages et de communication du gouvernement de l’UMP entre 2007 et 2012 a été ouverte fin juillet par le parquet national financier.

L’UMP et la justice, une histoire d’amour qui dure ! Le 29 juillet, le parquet national financier a ouvert une information judiciaire pour « favoritisme » et « détournement de fonds publics ».

C’est le quotidien « Le Monde » qui révèle cette affaire. Entre 2007 et 2012, l’UMP aurait dépensé des sommes faramineuses pour financer des sondages d’opinion sous l’ère Sarkozy sans faire appel à la concurrence. En mars 2012, l’association Anticor avait porté plainte contre X . Elle dénonçait le non-respect de la concurrence.

La société, nommée Giacometti-Péron, a reçu entre 2008 et 2011 plus de 2 millions d’euros du gouvernement Sarkozy. Le favoritisme est passible de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amendes. Le détournement de fonds publics est puni de dix ans d’emprisonnent et de 150 000 euros d’amende.

Mercredi 3 septembre, un sondage de Valeurs Actuelles révélait la nette avance de Nicolas Sarkozy sur ses concurrents au présidentiel de 2017. Attribuée à Ipsos, l’institut a démenti l’avoir réalisé. Une enquête va être réalisée sur demande du PS.

Dans un article publié mardi, Valeurs Actuelles présente un sondage qui annonce Nicolas Sarkozy en tête de l’élection présidentielle de 2017. L’ancien président obtiendrait au premier tour 30 % face au Front National contre 27 % pour le FN. Un sondage favorable à Nicolas Sarkozy laisse perplexe de nombreux politiques.

Attribuée à Ipos, le directeur général délégué de l’institut de sondage dément formellement. « La réalité est très simple : nous n’avons pas fait ce sondage. Et je ne sais pas qui l’a réalisé. La seule façon de démentir la rumeur est maintenant que Valeurs actuelles publie le rapport d’enquête », déclare au Monde M. Teinturier.

Le rédacteur en chef de Valeurs Actuelles conscient de son erreur tente tant bien que mal de justifier ce sondage truqué. « C’est un article collectif. L’idée était de publier un “confidentiel” d’un sondage qui se passait sous le manteau à l’UMP, comme cela se fait avant les élections. Il y a une certaine hypocrisie des journalistes politiques qui en avaient entendu parler mais font maintenant mine de s’en étonner. On ne se doutait pas que l’on allait être attaqués sur le côté scientifique, même si l’on a fait l’erreur de l’attribuer à Ipsos », explique Geoffroy Lejeune.

Dans son livre « Merci pour ce moment », Valérie Trierweiler explique « qu’en réalité président n ‘aime pas les pauvres ». François Hollande utilise le terme de « sans-dents » pour les qualifier. Nouvel argument pour l’opposition pour tacler Hollande.

François Hollande président sans cœur ? Valérie Trierweiler rapporte que François Hollande n’aime pas les pauvres. Elle écrit qu’il « s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches. En réalité, le président n’aime pas les pauvres». Poursuivant: «Lui, l’homme de gauche, dit en privé: ‘les sans-dents’ très fier de son trait d’humour».

Se présentant comme l’homme de gauche par excellence, l’image de François Hollande prend un sacré coup ! Le FN a saisi l’occasion et s’est présenté comme les défenseurs des « sans-dents » dans un communiqué de presse. «Hollande méprise les ‘sans-dents’, le Front National les défend» explique le front nationale. Il estime que c’est « sans doute l’information la plus intéressante du livre».

Mais le mouvement d’extrême droite ne s’arrête pas là ! Marine Le Pen, invité de RTL, y voit « une formule abjecte ». «Si elle a été prononcée elle révèlerait une face de François Hollande qui ruinerait définitivement son image à l’égard de ceux qui lui ont fait confiance. » explique la chef du parti.

Même la gauche de la gauche reprend cette expression pour avoir sa part du gâteau.

 

#Hollande est condescendant. Nous sommes du camp des #SansDents. #Trierweiler pic.twitter.com/tVHh7Y1xjD

— Parti de Gauche (PG) (@LePG) 3 Septembre 2014

Coup de pub pour Valérie Trierweiler, coup de massue pour François Hollande ! Le président de la République vit actuellement les pires moments de son quinquénat. Il peut dire dès maintenant au revoir à 2017.

Jeudi 7 Septembre, Valérie Trierweiler sort son livre « Merci pour le moment ». Dans cet ouvrage, l’ancienne première dame retrace ses neufs années passées aux cotés de François Hollande. Elle y raconte l’aversion de François Hollande pour les pauvres allant jusqu’à les nommer « les sans dents ». Des propos jugés par Ségolène Royal !

Invitée sur le plateau de BFM TV, la ministre de l’écologie a décidé de ne pas alimenter le débat sur le livre de Valérie Trierweiler. « Je n’alimenterai pas ce débat » a expliqué l’ex compagne de François Hollande à Jean-Jacques Bourdin. Mais en affirmant son refus d’en parler, elle se positionne dans le débat.

En fin d’interview, Royal décide malgré son refus d’alimenter la polémique d’ajouter son grain de sel. Dans son livre, Valérie Trierweiler, explique que François Hollande déteste les pauvres. Il les qualifierait même selon ses dire de « sans dents ». Pour Royal, « c’est n’importe quoi ! ».

« C’est le contraire de son engagement, le contraire du sens de l’engagement politique d’un grand responsable politique de gauche». Elle estime qu’il faut «juger les choses sur les actes et sur les preuves». «Ceci est le contraire de son identité politique».

Solidarité au chef du gouvernement ou soutien à son ex compagnon ? Ségolène Royal, dans ce cas, tacle en douceur Valérie Trierweiler.

La rentrée littéraire commence en grande pompe. Valérie Trierweiler sort le jeudi 4 Septembre « Merci pour le moment », son premier livre qui retrace ses neuf ans aux cotés de François Hollande.

François Hollande ne serait pas celui qu’on croit. Se voulant proche du peuple, chaleureux et altruiste, le président de la République serait selon Valérie Trierweiler un homme cynique et distant.

Un extrait de l’ouvrage relayé par l’Express ce mercredi illustre parfaitement ce tempérament. Avant un dîner, le président lui demande « Ca te prend beaucoup de temps pour être aussi belle ? ». La journaliste lui répond « oui un peu ! ». Hollande lui lance un sévère : « En même temps, on ne te demande rien d’autre ». Elle conclut cet épisode avec phrase : « Il est froid. Ne sourit pas. Je suis son faire-valoir, mais je ne dois rien valoir ». 

Pire encore, François Hollande serait obnubilé par la politique. Lors de l’arrestation de DSK à New York suite à l’affaire du Sofitel, le président de la république a tout de suite calculé les répercussions du scandale sur son avenir politique. «Ce n’est pas une bonne nouvelle, il risque d’y avoir un réflexe de légitimité autour de Martine Aubry.»

Plus surprenant, selon l’ex première dame Hollande « n’aimerait pas les pauvres ! » Lors d’un repas familial, il se serait ouvertement moqué des pauvres qu’il nomme les « sans-dents » .

En pleine déstabilisation politique, François Hollande perd une fois de plus en crédibilité. Par solidarité, de nombreux politiques ont décidé de ne pas lire le livre de Valérie Trierweiler.

Les Français délaisseraient-ils François Hollande ? D’après le sondage Ifop pour Paris Match, le président de la République chute tout comme son homologue Manuel Valls.

Déçus. Un adjectif qui décrit avec perfection le sentiment des Français. Dans le baromètre Ifop pour Paris Match publié ce mercredi, François Hollande enregistre une baisse de 4 points de sa côte popularité équivalant à 19 %. Le président de la République a connu son score le plus bas en juin avec 18 % en juin dernier.

«La hausse enregistrée par François Hollande en juillet n’aura été qu’un répit. Les actualités de juillet et août semblent lui avoir été défavorables, entre publications laissant présager de mauvaises perspectives économiques (croissance, emploi), rupture avec certains ministres et nomination d’un nouveau gouvernement», relève l’institut.

Comme le souligne l’IFOP, François Hollande doit gérer de nombreux dossiers épineux comme celui du chômage. Il doit également jongler entre son nouveau gouvernement et la division au sein de son propre parti. Cerise sur le gâteau, son ex compagne Valérie Trierweiler s’apprête à sortir un livre qui risque de fortement entacher son image.

Valérie Trierweiler n’a pas dit son dernier mot ! L’ancienne première dame va sortir ce jeudi 4 septembre, un livre retraçant sa vie à l’Elysée. Julie Gayet, sa séparation avec François Hollande, la journaliste dit tout ! 

La revanche est un plat qui se mange froid ! Tremble François Hollande, tremble ! Valérie Trierweiler a en sa possession une bombe qui risque de tout faire péter sur son passage. Dans son livre « Merci pour le moment », la journaliste retrace sa vie à l’Elysée. Aucun sujet tabou, Julie Gayet, la fin de sa relation avec François Hollande, tout y passe !

L’ouvrage fait déjà trembler l’Elysée. Selon Valérie Trierweiler, « personne n’était au courant ». Un système de haute sécurité a été mis en place pour la confection de ce livre. Selon Le Parisien, seul une partie de l’équipe de la maison d’édition était au courant. Pour éviter toute fuite, le livre a été imprimé en Allemagne.

Paris Match a pu obtenir des passages de ce livre qui fait déjà scandale. « L’information Julie Gayet est le premier titre des matinales. (…) Je craque, je ne peux pas entendre ça, je me précipite dans la salle de bains. Je saisis le petit sac en plastique qui contient des somnifères (…) François m’a suivi (sic). Il tente de m’arracher le sac. Je cours dans la chambre. Il attrape le sac qui se déchire. Des pilules s’éparpillent sur le lit et le sol. Je parviens à en récupérer. J’avale ce que je peux. Je veux dormir. Je ne veux pas vivre les heures qui vont arriver. Je sens la bourrasque qui va s’abattre sur moi et je n’ai pas la force d’y résister. Je veux fuir. Je perds connaissance. » écrit l’ancienne compagne de François Hollande dans son ouvrage.

Selon un proche de François Hollande, le chef de l’état serait « atterré ».«Le président n’a rien vu venir, il a appris la nouvelle hier matin, comme tout le monde. Il ne sait pas ce qu’il y a dedans», indique-t-il.

Marine Le Pen , de retour sur la scène médiatique, voit très grand. Après son entretien au Figaro publié samedi dernier, la tête pensante du FN a exposé ses envies et ses attentes en politique. Et tout ce que nous pouvons dire, c’est qu’elle voit grand !

Marine Le Pen veut la peau de François Hollande et de son gouvernement. Invité de la matinale de Patrick Cohen sur France Inter, Marine Le Pen s’est dite prête à gouverner en cas de cohabitation avec le chef de l’Etat.

« C’est la Ve République. Elle est ainsi faite que la cohabitation est possible. Je gouvernerai, je mènerai la politique que les Français attendent, ce sera un bras de fer probablement terrible avec François Hollande »

Prévoyante, la fille de Jean-Marie Le Pen a déjà défini le rôle du président de la République. «  il inaugurera, il commémorera, il fait ça très bien. Et moi, je déterminerai et je conduirai la politique de la nation avec le gouvernement que les Français auront décidé. Il se soumettra ou il se démettra ! »

Avec Marine Le Pen, tout le monde en prend pour son grade. L’UMP passe aussi à la casserole. « Ils ne veulent pas accepter les responsabilités que les Français leur donneraient ? C’est impossible d’admettre cela. A quel motif d’ailleurs ? Au motif qu’ils mèneraient exactement la même politique que François Hollande ? Qu’ils n’arriveraient même pas à trouver dans leurs rangs un type plus ultralibéral que M. Macron pour le mettre au ministère de l’économie ? »

Nouvelle figure phare du gouvernement Valls II, Emmanuel Macron est au cœur de toutes les interrogations. L’ancien banquier a accordé sa première interview en tant que ministre de l’économie au quotidien régional Ouest-France .

Après le numéro de charme de Manuel Valls pendant l’Université du MEDEF, Emmanuel Macron se positionne également en faveur des entreprises. Dans un entretient au journal Ouest France, le ministre de l’Economie affiche sans aucune honte son combat pour la compétitivité des entreprises.

« Sur le plan de la fiscalité, les choses ont beaucoup changé en faveur des entreprises. Mais la compétitivité ne se réduit pas aux charges et aux impôts. (…) La compétitivité, c’est l’organisation de l’entreprise, son financement, la montée en gamme et en qualité, la meilleure adaptation du droit du travail, l’investissement productif. »

Raillé pour son penchant libéral, l’ancien banquier se défend en affirmant qu’il  « n’est pas interdit d’être de gauche et de bon sens : si on ne produit pas, ma grand-mère m’a toujours dit qu’on n’avait pas grand-chose à distribuer ».

Sa vision de la gauche se veut moderne et assumée. « Etre de gauche, pour moi, c’est en effet être efficace, recréer les conditions pour investir, produire et innover (…), être juste pour que les efforts comme les gains soient équitablement répartis. Etre de gauche, c’est être responsable, ce n’est pas prendre une posture, c’est essayer de faire bouger les choses (…), être davantage du côté du risque que de la rente. » souligne-t-il

« J’ai 36 ans. J’ai des convictions et je suis aujourd’hui en responsabilité, mais je ne me vois pas comme un homme politique. Je ne sais pas ce que je ferai demain. Ce que je sais simplement, c’est que ma génération aura à rendre des comptes longtemps. »

Avec son parcours atypique, Emmanuel Macron fait parler de lui à droite comme à gauche. Près de deux semaines après son élection, le jeune homme déchaîne les passions. Il ne reste plus qu’à attendre les sondages d’opinion pour savoir si Macronmania a opéré chez les Français.

 

Selon Le Parisien, Carla Bruni-Sarkozy empêche son mari de revenir sur la scène politique en 2017. La chanteuse franco-italienne voudrait une vie plus tranquille.

Entre le devoir ou la passion, Nicolas Sarkozy devra choisir ! Carla Bruni-Sarkozy a déjà tranché : hors de question que son mari retourne sur le devant de la scène politique. Selon les informations du Parisien, le couple en vacances à Bali en Indonésie aurait profité de leurs vacances pour aborder le sujet. L’ancienne première dame aurait piqué « une crise ».

Selon un ami du couple, Carla Bruni refuserait catégoriquement tout retour de son mari traumatisée par l’ancien quinquennat. « Ça lui sort par les yeux, la méchanceté, la haine. Elle a été blessée, elle est encore folle de rage. Elle se dit qu’ils pourraient vivre tranquilles », explique « un ami du couple », au journal Le Parisien.

Nicolas Sarkozy semble pour l’instant toujours indécis. Dans une interview pour Valeurs Actuelles, l’ancien chef de l’état affirmait qu’il ne s’agissait pas d’une décision « de [son] plaisir » et que « pour un retour, le moteur, c’est le devoir. » Mais que quand même, l’idée de son retour « est inscrit dans la tête de tous les Français ».

 

Dimanche dernier, Franck Keller a enflammé Twitter avec un post sexiste. L’élu UMP se questionnait sur les raisons pour lesquelles Najat Vallaud-Belkacem a été nominée en tant que ministre de l’éducation.

Aussi tweeté, aussitôt effacé ! Le conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine s’interrogeait sur la nomination de Najat Vallaud Belkacem à la tête du ministère de l’Education. « Quels atouts Najat Vallaud Belkacem a utilisé pour convaincre Hollande de la nommer à un grand ministère ? » tweetait-il.  Pour appuyer ses propos, une image de la ministre en jupe.

 

Le frustré du jour, Franck Keller 43 ans, UMP Droite forte, conseiller municipal à Neuilly & dirigeant d’agence immo’ pic.twitter.com/Oai47cYpHr

— Bilith (@Bilith) 31 Août 2014

A peine posté, le tweet a crée un tollé sur Internet. Keller est accusé de sexisme et à raison. Une femme selon lui est obligée de coucher ou d’user de ses charmes pour réussir. Des pensées sombres et archaïques encore exprimées en 2014. Najat Vallaud-Belkacem a reçu le soutien de nombreux twittos dont celui de Cécile Duflot.  

Les agressions et manipulations contre @najatvb doivent cesser. Inadmissible de médiocrité, de sexisme et de racisme.

— Cécile Duflot (@CecileDuflot) 31 Août 2014

Interrogé par le Lab d’Europe 1, Frank Keller se défend de tout sexisme. Selon lui, le message a été sorti de son contexte. Avec ce message, il voulait dénoncer la position de la ministre sur la théorie du genre… On y croit …

Le week-end dernier se tenait l’université d’été de la Rochelle. Un événement qui tombe très mal pour le Parti Socialiste qui se disloque depuis bientôt une semaine. De nombreux membres du parti en ont profité pour défier la nouvelle figure emblématique du parti : Manuel Valls

Le cru de cette édition 2014 de l’Université du PS avait comme un gout de représailles. Suite au remaniement surprise de Manuel Valls et la nouvelle politique de François Hollande, les membres du Parti Socialiste sont plus remontés que jamais.

Arnaud Montebourg, l’homme qui a fait tomber le gouvernement Valls I, est apparu vendredi dernier à la Rochelle souriant et détendu. Viré du gouvernement, pour son opposition marqué contre le gouvernement, l’ancien ministre de l’économie s’est rendu à La Rochelle comme pour faire un pied de nez à Manuel Valls. Montebourg persiste et signe « J’y viens depuis 15 ans, donc il n’y a pas de raison que ça s’arrête, j’ai des choses à dire. »

Manuel Valls doit aussi faire face à une fronde dans son gouvernement. Christiane Taubira, avec qui il a eu de nombreux conflits, s’est affichée à une réunion de frondeurs samedi dernier. « Je ne vois pas où est le problème, je viens pour écouter un débat ». Ultime provocation ou sincère conviction ? Christiane Taubira s’est dite prête à assumer «  les conséquences ».

Ultime coup de massue, Martine Aubry actuelle maire de Lille, décide aussi de défier Valls. La cause ? L’encadrement des loyers. Elle demande que sa ville « reconnue comme la troisième plus chère de France » bénéficie de ce projet.

Manuel Valls tente tant bien que mal de garder l’unité de son parti. « Il n’y a pas d’un côté le gouvernement et de l’autre la gauche » et « il n’y a ni virage ni tournant », a-t-il insisté.

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