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	<title>trip hop &#8211; Planète Campus</title>
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	<description>Les étudiants parlent enfin aux étudiants</description>
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	<title>trip hop &#8211; Planète Campus</title>
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		<title>Massive Attack : tous aux abris !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 09:15:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une explosion en clair-obscur et commise dans l&#8217;ombre. Les corps, les têtes et les coeurs sont démantelés, les frontières physiques tombent et se confondent avec l&#8217;infini. Le nouvel opus s&#8217;appelle Heligoland, du nom d&#8217;une île qui a connu une explosion redoutable. Avec Daddy G, l&#8217;un des fondateurs de l&#8217;attaque, on revient sur 20 ans d&#8217;existence [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><em><strong>Une explosion en clair-obscur et commise dans l&rsquo;ombre. Les corps, les têtes et les coeurs sont démantelés, les frontières physiques tombent et se confondent avec l&rsquo;infini. Le nouvel opus s&rsquo;appelle Heligoland, du nom d&rsquo;une île qui a connu une explosion redoutable. Avec Daddy G, l&rsquo;un des fondateurs de l&rsquo;attaque, on revient sur 20 ans d&rsquo;existence et de splendeur expérimentale.</strong></em></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><strong> </strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><strong>Massive Attack est un objet indéfini aux multiples visages, parvenez-vous à vous définir malgré tout ?</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">Même au début, nous ne savions pas exactement ce que Massive Attack était et serait. Nous ne savions même pas si ce serait un groupe ou un projet plus flou. Nous avons toujours été quelque chose de très fluctuant, avec beaucoup de personnes satellites qui viennent de temps à autres&#8230;C&rsquo;est notre façon de travailler. C&rsquo;est une très bonne question, de savoir ce que nous sommes, et je crois que je ne saurais jamais. Nous pouvons être tout ce que nous voulons, c&rsquo;est plutôt ça. Un groupe, une marque, un cycle&#8230;L&rsquo;important, c&rsquo;est que l&rsquo;auditeur puisse tout de suite dire, de chaque chanson, que c&rsquo;est une chanson de Massive Attack, sans pouvoir vraiment expliquer pourquoi cette évidence.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><strong>Parvenez-vous toujours à trouver une cohérence avec tous ces satellites et qu&rsquo;est-ce que cela signifie pour vous ?</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">Travailler avec toutes ces personnes dégage une certaine beauté. Nous avons pu travailler avec chacune d&rsquo;elles et d&rsquo;une façon différente de ce qu&rsquo;elles ont l&rsquo;habitude de faire, de même pour nous. On ne peut pas vraiment dire qu&rsquo;on ait créé quelque chose de nouveau en soi, mais nous avons trouvé un point de rencontre. C&rsquo;est quelque chose qui demande une grande faculté d&rsquo;invention, d&rsquo;expérimentation en rencontrant des idiomes différents. Devoir se sortir des méthodes habituelles, ouvre la voie à des créations inhabituelles. Nous n&rsquo;avons jamais travaillé avec <em>Tunde Adebimpe</em> de <em>TV On the Radio</em> ou <em>Martina Topley</em> de <em>Bird </em><span style="font-style: normal">auparavant</span>. Ce sont des relations en elle-mêmes que naissent nos créations.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><strong>Qu&rsquo;est-ce que les inventeurs du trip-hop ont à dire sur ce courant musical aujourd&rsquo;hui ?</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">Nous, des inventeurs d&rsquo;un nouveau courant musical ? Nous n&rsquo;avons jamais voulu faire du trip-hop ou quoique ce soit d&rsquo;autre ! J&rsquo;ignore ce que c&rsquo;est, même si je sais que les gens disent que <em>Massive Attack</em>, c&rsquo;est du trip-hop, même si les journalistes disent que <em>Massive Attack</em>, c&rsquo;est du trip-hop ! Nous sommes labellisés trip-hop, sans trop savoir pourquoi ni ce que cela peut bien signifier.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><strong>Les femmes ont une place primordiale sur </strong><em><strong>Heligoland</strong></em><strong> ?</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><em>Massive Attack</em> a toujours voulu faire appel à des chanteuses. C&rsquo;est une réaction à une réalité de départ : le projet ne comprenait que des hommes, évoluait dans un environnement masculin avec beaucoup d&rsquo;hommes autour. Nous avons voulu joindre à tout ceci une identité féminine, plus délicate, plus tendre, plus nuancée et discrète.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><strong>Et il y a un côté froid dans </strong><em><strong>Massive Attack</strong></em><strong> aussi, important pour cet album ?</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">Ce que tu appelles froid, je l&rsquo;appellerais intime. Oui l&rsquo;album est habité d&rsquo;ombres et de personnalités un peu sombres, mais c&rsquo;est justement ce qui permet de créer une atmosphère très proche d&rsquo;états que nous pouvons traverser, et donc quelque chose de presque chaud aussi, d&rsquo;humain. Et puis nous parlons de sujets sérieux aussi, qui demandent cette couleur.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><strong>Le groupe-projet-cycle est-il traversé par les ombres de son environnement, ou les siennes propres ?</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">Nous ne pouvons pas empêcher notre environnement de nous influencer. <em>Massive Attack</em>, c&rsquo;est nous et ce qu&rsquo;il y a autour, mais je ne sais pas à quel degré ni trop comment. Mais ce qu&rsquo;il se passe actuellement, la récession, la guerre en Irak, le gouvernement, le fascisme, tout aussi bien que nos états amoureux nous influencent. Cependant, <em>Massive Attack</em> n&rsquo;aide pas les gens à prendre telle ou telle décision, à avoir une opinion, à agir : nos messages sont plus quelque chose de subliminal qui peuvent influencer quelqu&rsquo;un dans ce qu&rsquo;il est, ce qu&rsquo;il ressent. Mais nous n&rsquo;avons pas une collection de chansons où chacune est un message clair qui appelle à faire telle ou telle chose.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><strong>Vous vous projetez visuellement aussi, dans un exercice quasi-cinématographique ?</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">Il y a bien sûr un côté cinématographique dans ce que nous faisons. Nous voulons créer un séjour, comme si les gens partaient en voyage ! Mais le monde du cinéma en lui-même, nous n&rsquo;aimons pas trop travailler avec. Tout est sous contrôle, le pouvoir de création ne t&rsquo;appartient pas, mais il appartient davantage aux producteurs et à tous les autres. La musique devient quelque chose de secondaire quand elle se trouve mêlée à ce monde. Nous préférons justement perdre le contrôle plutôt que de dire à chacun exactement ce qu&rsquo;on attend de lui.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><strong>Peux-tu présenter l&rsquo;album à partir de sa couverture à nos lecteurs ?</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">Le nom <em>Heligoland</em> évoque une île qui était une base sous-marine durant les deux guerres mondiales, située dans la Mer Noire. C&rsquo;est là que s&rsquo;est produite l&rsquo;explosion conventionnelle la plus puissante, quand les Britanniques ont détruit les installations en 1946. Une explosion qui pouvait soit être un succès, soit un échec. Nous aimions cette image. Pour la couverture, nous avons voulu représenter le sort de la population noire aux Etats-Unis dans les années 40 ou 50. Elle n&rsquo;avait finalement pas réellement d&rsquo;identité. Une métaphore pour représenter cette question générale : qui tu es, qui nous sommes, qui sont les Français ? Grande incertitude politique et artistique ! Alors ici, est-ce que tu vois un blanc, un noir, ou autre chose ?</p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY">Les surréalistes ne sont plus les seuls à rêver d&rsquo;explosion.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><em>Massive Attack, album Heligoland</em></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><em>sortie le 8 février 2010</em></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"><em>Label EMI / Virgin</em></p>
<p style="margin-bottom: 0cm" align="JUSTIFY"> </p>
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		<title>ARCHIVE LIBERE LES FOULES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 17:37:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ARCHIVE LIBERE LES FOULES Aimer l&#8217;expérience du vide, de la perte et de la jouissance, d&#8217;un sol torturé  où plus rien n&#8217;est clair : c&#8217;est rencontrer Darius Keeler, Danny Griffiths et tous leurs collaborateurs. Archive met un point final à son projet gargantuesque, Controlling Crowds&#8230;Eclairages. Un 6e album en 4 parties, Controlling Crowds, dont le très attendu [&#8230;]</p>
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<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: large"><strong>ARCHIVE  LIBERE LES FOULES</strong></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small"><strong>Aimer l&rsquo;expérience  du vide, de la perte et de la jouissance, d&rsquo;un sol torturé  où plus rien n&rsquo;est clair : c&rsquo;est rencontrer Darius Keeler, Danny  Griffiths et tous leurs collaborateurs. Archive met un point final  à son projet gargantuesque, <em>Controlling Crowds&#8230;</em>Eclairages. </strong></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Un 6e album  en 4 parties, <em>Controlling Crowds,</em> dont le très attendu dernier  volet nous a enfin été livré, et ce directement depuis la lune. Une  puissance saisissante, une obscurité abrutissante qui mènent droit  aux cieux, loin du corps. &lsquo;<em>Sur scène, c&rsquo;est sans doute l&rsquo;album pour  lequel le travail en concert va être le plus difficile. Il faut que  sa puissance soit restituée.&rsquo;</em> Si l&rsquo;art a pour but d&rsquo;être un rêve  interstellaire qui capture les émotions psychiques en les sublimant  dans une projection qui se compte en années lumières, Archive est  vainqueur. <em>&lsquo;Les nouveaux Pink Floyd ? Les  époques sont extrêmement différentes mais peut-être oui, c&rsquo;est un  compliment pour nous.&rsquo;</em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Trip hop, hip  hop, électro, rock progressif, Archive est un peu de tout ça : un  univers créatif très fort qui prévaut, et qui se traduit librement  sur la toile dans de multiples genres. <em>&lsquo;C&rsquo;est ce qui est stimulant,  de ne jamais vraiment savoir, nous cherchons toujours  à surprendre. A nous surprendre nous-mêmes aussi&rsquo;. </em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Ici, il n&rsquo;y  a plus de règles venues de l&rsquo;extérieur. Les chansons peuvent durer  10 minutes, les albums former des projets de 4 séquences, l&rsquo;organique  se confondre à la machine, la lenteur et l&rsquo;hypnose faire l&rsquo;amour  à la surexcitation et aux envolées pleines de transpiration,  les chanteurs se multiplier, les collaborations cesser ou émerger&#8230;Ceux  qui parlent du contrôle sur les foules sont aussi ceux qui poussent  leur art dans une infinie liberté. <em>&lsquo;C&rsquo;est ce qui rend le projet  si excitant. Chacun a sa manière de travailler et  ça nous permet de faire les choses différemment  à chaque fois : un bout de mélodie, une parole, un riff, tout peut  être un point de départ. Et parfois, tout se passe même en studio&rsquo;. </em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small"><em>Controlling  Crowds,</em> ce sont des froideurs brutales intégrées aux bulles enveloppantes  de voix toutes chaudes. Bouts de verres effrités contre peau sensible  : il n&rsquo;y a plus dedans et dehors, mais des émotions humaines vibrantes  succombant dans un trou noir. D&rsquo;une petite tête physique bien arrêtée  partent des projections sans limite qui gagnent des océans et des flottements  aveugles. Pour cette 4e partie, quelque chose de plus fragile s&rsquo;ébrèche  dans l&rsquo;air. <em>&lsquo;Nous sommes sans arrêt en quête d&rsquo;autre chose, nous  faisons de la musique purement expérimentale&#8230;Nous cherchons  à créer le meilleur album possible  à chaque fois. Les différentes parties sont des sections, nous voulions  créer comme plusieurs lieux différents. C&rsquo;est un peu comme un film.  Nous avions un projet très dense, il fallait créer des coupures. Cette  4e partie est plus atmosphérique, mais nous avions encore des choses  à dire sur le thème du contrôle.&rsquo; </em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Les rythmes  sont obsédants, les échos envahissent toutes les dimensions de l&rsquo;espace.  Seuls les quelques sons hip hop font parfois retomber au sol où l&rsquo;on  perd quelques plumes&#8230;Mais pour reprendre son envol céleste sans transition. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small"><em>The Empty  Bottle</em> s&rsquo;ouvre sur une ponctuation chaleureuse de synthé lancinant  pour supporter la voix magistrale et sensible. <em>&lsquo;C&rsquo;est une chanson  étonnante pour nous, lumineuse, mais c&rsquo;est aussi l&rsquo;histoire d&rsquo;un chagrin  d&rsquo;amour et son rétablissement. Elle est très simple et honnête&rsquo;. </em> De cette tristesse émotive toujours perchée dans les différentes  hauteurs de l&rsquo;air vibratoire, <em>Come On Get High </em> est l&rsquo;immense représentation : des notes qui finissent au fond de l&rsquo;univers.  Les lignes mélodiques se multiplient entre basse et de synthés pour  composer une toile d&rsquo;araignée solide tissée à 300 mètres, au-dessus  de laquelle évoluent les voix organiques des funambules (David Penney,  Pollard Berrier et Maria Q). <em>To the end</em> poursuit l&rsquo;accent romantique  dans un duo d&rsquo;une pureté paroxysmique. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=A-Pv0qI5j5c[/youtube]<br />
</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Toute cette  chaleur émotive fusionne systématiquement avec l&rsquo;infini froid : <em> Pictures</em> retourne à des hauteurs illimitées, tapissée de ses  faux violons mugissant continuellement, de flots de mers et d&rsquo; échos  spatiaux. De temps en temps, on croise même de drôles de bruits indistincts  et mouvementés. Echos de la civilisation inquiétants, allez savoir&#8230;Un  jeu entre la lumière électro vocale libre et le retour à la prison  qui nous enferme  ? <em>&lsquo;Nous sommes complètement dépendants d&rsquo;un  style de vie, et nous souhaitons parler de la tristesse de cette observation.  Et peut-être, l&rsquo;art est-il une bonne aide pour contrer cette dépendance.  Même en démocratie, il nous semble que nous sommes libres, mais ce  n&rsquo;est pas le cas.&rsquo;</em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Archive a quelques  longueurs ambiantes peut-être, mais ce sont autant de moments où  l&rsquo;on se repose des envolées sidérales éprouvantes pour revenir à  l&rsquo;état de foetus. Quand la matière n&rsquo;était pas encore tout à fait  assemblée pour former la vie&#8230;Car Archive se peint très facilement,  évoquant tout de suite un ensemble d&rsquo;images fortes, dans cet état  psychique où tous les matériaux sont flottants. <em>&lsquo;Le travail visuel  du groupe est important pour nous. Associer la musique  à d&rsquo;autres formes d&rsquo;art permet de gagner en  étendue. C&rsquo;est une ambiance que nous souhaitons créer pour que le  spectateur soit intégré à cet univers quasi-irréel. En concert,  nous faisons des spectacles complets&rsquo;. </em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Le groupe vient  présenter ses notes astronomiques à Paris. <em>&lsquo;C&rsquo;est extraordinaire  pour nous. C&rsquo;est ici que notre projet pour Controlling Crowds a commencé.  Nous ne pensons pas que le public français est froid, même si chez  nous, les gens boivent et bougent. Ce sont deux cultures extrêmement  différentes, c&rsquo;est tout. Les français  écoutent vraiment et ont tout de suite adhéré  à notre son. Ils s&rsquo;intéressent à  l&rsquo;art et sont réceptifs à la profondeur de notre travail.&rsquo;</em></span></p>
<p><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Ne pas avoir  peur de perdre contact avec la vie, avec le réel, avec le quotidien,  avec les évidences et les vérités&#8230;La tête dans les étoiles.</span></p>
<p><a title="archive myspace" href="http://www.myspace.com/archiveuk" target="_blank" rel="noopener">Leur Myspace</a></p>
<p><a title="Archive site" href="http://www.archiveofficial.com/" target="_blank" rel="noopener">Leur site officiel</a></p>
<p>[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/x1g8qi_archive-again_music[/dailymotion]</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;font-style: normal" align="justify">
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