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	<title>Centre Pompidou &#8211; Planète Campus</title>
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	<description>Les étudiants parlent enfin aux étudiants</description>
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	<title>Centre Pompidou &#8211; Planète Campus</title>
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		<title>Bon plan expo :  l&#8217;immanquable rétrospective de Roy Lichtenstein</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jul 2013 15:31:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre Pompidou rend hommage à Roy Lichtenstein du 3 Juillet au 4 Novembre 2013 avec une rétrospective inédite car complète, en réunissant une centaine d’œuvres du peintre emblématique de l&#8217;art pop, qui aimait aussi sculpter et redéfinir l&#8217;art classique avec des œuvres postmodernes&#8230; Roy Lichtenstein est à l&#8217;honneur du Centre Pompidou du 3 Juillet au 4 Novembre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p id="p-2"><strong>Le Centre Pompidou rend hommage à Roy Lichtenstein du 3 Juillet au 4 Novembre 2013 avec une rétrospective inédite car complète, en réunissant une centaine d’œuvres du peintre emblématique de l&rsquo;art pop, qui aimait aussi sculpter et redéfinir l&rsquo;art classique avec des œuvres postmodernes&#8230;</strong></p>
<p>Roy Lichtenstein est à l&rsquo;honneur du<strong style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </strong>Centre Pompidou du 3 Juillet au 4 Novembre 2013, avec la <a href="https://www.planetecampus.com/bons-plans/78592-bon-plan-expo-a-la-decouverte-de-la-culture-nippone">présentation</a> d&rsquo;une rétrospective particulière : l&rsquo;icône de la pop, connu pour ses peintures projetant la société de consommation par des comics, est alors pleinement présenté à travers une centaine d&rsquo;œuvres emblématiques de son travail.</p>
<p>En effet, alors que certains résument Roy Lichtenstein à quelques tableaux pop, le Centre Pompidou a souhaité présenter une sélection de la totalité des <a href="https://www.planetecampus.com/bons-plans/78648-bon-plan-expo-la-mecanique-des-dessous">travaux</a> de l&rsquo;artiste : artiste postmoderne, Lichtenstein est l&rsquo;un des premiers artistes de la seconde moitié du XXème siècle à expérimenter et inventer des codes picturaux, à créer des œuvres protéiformes mêlant peinture et sculpture, céramique ou bien des estampes.</p>
<p><em>Exposition Roy Lichtenstein au Centre Pompidou,</em><br />
<em>Du 3 Juillet au 4 Novembre 2013,</em><br />
<em>11h-21h (fermé le lundi)</em><br />
<em>13€ (10€ tarif réduit)</em></p>
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		<title>L’exubérance Dalí s’exhibe à Beaubourg</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Dec 2012 15:53:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 21 novembre, Salvador Dalí, l’artiste aux œuvres aussi abracadabrantes et délicieusement piquantes que sa moustache, aussi profondes que ses immenses yeux sombres, s’expose à Beaubourg. C’est la seconde rétrospective que le Centre Pompidou consacre au maître surréaliste catalan. Et aujourd’hui comme hier, le moustachu le plus illustre, le plus complexe et le plus [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 21 novembre, Salvador Dalí, l’artiste aux œuvres aussi abracadabrantes et délicieusement piquantes que sa moustache, aussi profondes que ses immenses yeux sombres, s’expose à Beaubourg. C’est la seconde rétrospective que le Centre Pompidou consacre au maître surréaliste catalan. Et aujourd’hui comme hier, le moustachu le plus illustre, le plus complexe et le plus prolifique de l’Art du XXe siècle, continue de titiller les sens des Parisiens. Ses créations chatouillent l’esprit tantôt avec la douceur d’une plume tantôt avec la malice du poil à gratter. Elles se nourrissent de ses souvenirs d’enfance (l’œuf colossal de la vie embryonnaire, la mer céruléenne et les rochers escarpés de Cadaqués), de ses obsessions (les fourmis et les sauterelles envahissantes) et de ses passions (les courbes de sa muse Gala).</p>
<p>Derrière l’homme excentrique, narcissique et obsessionnel, se cache un artiste total aux multiples facettes. Et c’est la mosaïque dalienne que l’exposition du Centre Pompidou veut mettre en lumière. Parmi les quelques 200 chefs d’œuvre exposés – peintures, sculptures, dessins, films, photos, installations, traces éphémères de <em>happening</em> – les visiteurs redécouvriront les icônes de Dalí : les montres molles de <em>La Persistance de la mémoire</em>, l’ovni Buñuelo-dalinien <em>Un chien andalou</em>, le salon-portrait de <em>Mae West</em> constitué d’un canapé buccal et d’une cheminée nasale…</p>
<p>Pénétrez dans l’univers fascinant, onirique, voire cauchemardesque de Dalí. Suivez les sections chrono-thématiques de l’exposition : du surréalisme aux explorations scientifiques en passant par la peinture théâtrale. Attention, vous risquez de vous faire aspirer par la folie Dalí… d’être « daliniser » !</p>
<p><strong>Jusqu’au 25 mars 2013 au Centre Pompidou – 19, Rue Beaubourg – Paris IVe </strong></p>
<p><strong>Tous les jours (sauf le mardi) 11H-23H</strong></p>
<p><strong>Prix : 10 euros</strong></p>
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		<title>Le Centre Pompidou explose son record de fréquentation</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 16:14:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>2012 est une année de record pour le Centre Pompidou. Avec les expositions temporaires Matisse, Richter et Dalì, 3,8 millions de visiteurs ont franchi les portes du musée. 2011 avait déjà été une année de record pour le Centre Pompidou avec ses 3 611 693 visiteurs, un chiffre atteint dès le 17 septembre 2012 cette [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>2012 est une année de record pour le Centre Pompidou. Avec les expositions temporaires Matisse, Richter et Dalì, 3,8 millions de visiteurs ont franchi les portes du musée.</strong></p>
<p>2011 avait déjà été une année de record pour le Centre Pompidou avec ses 3 611 693 visiteurs, un chiffre atteint dès le 17 septembre 2012 cette fois-ci.</p>
<p>Grâce au succès des expositions Matisse, Richter et Dalì, le musée peut être fier d&rsquo;avoir fait des choix qui ont su attirer les amateurs d&rsquo;art. <em>Matisse, Paires et séries</em> (7 mars &#8211; 18 juin) a enregistré 495 000 visiteurs, <em>Gerhard Richter, Panorama</em> (6 juin &#8211; 24 septembre) en a rassemblé 425 000, quant à la rétrospective <em>Dalì</em> en cours depuis le 21 novembre, elle accueille quotidiennement environ 6 700 visiteurs.</p>
<p>« Cette hausse spectaculaire de la fréquentation, qui atteint près de 49 % sur les six dernières années, atteste du succès exceptionnel du programme d&rsquo;expositions temporaires (&#8230;) La hausse de la fréquentation profite également aux collections permanentes qui ont reçu plus de 1,6 millions de visiteurs en 2012, soit une hausse de plus de 45 % depuis 2006 », selon le communiqué du musée.</p>
<p>Le Centre Pompidou restera-t-il sur une pente croissante en 2013 ? S&rsquo;il continue de faire des choix qui répondent autant à l&rsquo;appétit artistique des amateurs d&rsquo;art, il y a de fortes chances que ce soit le cas.</p>
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		<title>Inauguration du Centre Pompidou-Metz</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 14:45:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’inauguration du centre Pompidou-Metz avait lieu aujourd’hui accueillant des personnalités comme le Président de la République. Il ouvrira ses portes pour le public dès demain.  Le Centre Pompidou-Metz est la première décentralisation d’une grande institution culturelle nationale et parisienne. Inauguré aujourd’hui en présence de nombreuses personnalités politiques dont le président lui même, il a pour [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’inauguration du centre Pompidou-Metz avait lieu aujourd’hui accueillant des personnalités comme le Président de la République. Il ouvrira ses portes pour le public dès demain.</strong></p>
<p> Le Centre Pompidou-Metz est la première décentralisation d’une grande institution culturelle nationale et parisienne. Inauguré aujourd’hui en présence de nombreuses personnalités politiques dont le président lui même, il a pour but de projeter la ville lorraine dans la modernité, de faire de Metz une nouvelle plate-forme culturelle.</p>
<p> « <em>Ce qui se joue ici, avec l&rsquo;inauguration de ce musée, ce n&rsquo;est ni plus ni moins qu&rsquo;une nouvelle renaissance lorraine</em> », a déclaré M. Sarkozy lors d&rsquo;un discours improvisé concluant l&rsquo;inauguration du Centre Pompidou de Metz (CPM). «<em> La Lorraine a beaucoup souffert toutes ces dernières décennies des restructurations, des mutations, des changements, le textile, la sidérurgie, les mines, le militaire</em> », a-t-il rappelé.</p>
<p>«<em>  C&rsquo;est la fierté de la France d&rsquo;être sans doute un des rares pays en pleine crise qui trouve les moyens de dégager les investissements de cette importance</em> », a-t-il estimé, « <em>la France considère qu&rsquo;investir dans un musée au style aussi extraordinaire que celui-ci, c&rsquo;est aussi important qu&rsquo;aller investir dans une université, dans un laboratoire</em> ».</p>
<p>Accompagné de Bernadette Chirac, de l&rsquo;ex-Premier ministre Edouard Balladur, du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand et de ses prédécesseurs Jean-Jacques Aillagon et Jack Lang notamment, M. Sarkozy a visité la première exposition du Beaubourg messin, s&rsquo;arrêtant notamment devant des toiles de Braque, Miro, Matisse ou Picasso.</p>
<p> </p>
<p>Situé à seulement 80 minutes en TGV de Paris, le centre dispose d’une architecture originale : trois boîtes à chaussures superposées, coiffées d&rsquo;un chapeau chinois et portées par six piliers coniques et une flèche centrale. Il aura fallu 3 ans au japonais Shigeru Ban et au français Jean de Gastines pour venir à bout de ce projet. Ni un musée, ni un centre d’art dévolu, le CPM se présente comme l’un des plus vastes espaces d’expositions temporaires d’Europe avec ses 5 000m² d’exposition. Le lieu pluridisciplinaire permet de découvrir toutes formes d’arts.</p>
<p>Pour l’exposition inaugurale « Chefs d’œuvre », les plus grands noms de l’Art moderne sont réunis : de Braque, Malevitch, Chagall, Léger et Brancusi à Bellmer, Kandinsky, Picasso, Max Ernst, Pollock, Giacometti et Dubuffet. Au total, 780 œuvres, on été rassemblées, majoritairement prèté par le centre Pompidou de Paris.</p>
<p>L’ouverture au public est prévue pour demain. Plus d’infos sur : <a href="http://www.centrepompidou-metz.fr" target="_blank" rel="noopener">http://www.centrepompidou-metz.fr</a></p>
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		<title>Parades and changes, replays. Anne Collod rejoue Anna Halprin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 17:17:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quand l’historique pièce de la chorégraphe américaine Anna Halprin est réinterprétée par Anne Collod, la révérence se fait bien basse, faisant perdre ses majuscules à Parades and Changes, l’œuvre d’origine. Ayant fait scandale en 1965, et longtemps censurée pour nudité, Parades and Changes n’a rien perdu de son actualité, comme le prouve Anne Collod. Replays. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand l’historique pièce de la chorégraphe américaine Anna Halprin est réinterprétée par Anne Collod, la révérence se fait bien basse, faisant perdre ses majuscules à Parades and Changes, l’œuvre d’origine. Ayant fait scandale en 1965, et longtemps censurée pour nudité, Parades and Changes n’a rien perdu de son actualité, comme le prouve Anne Collod. Replays. </strong></p>
<p>Soudain, une parole s’élève. Puis, plusieurs surgissent, mêlées au public, polyphonie soudaine orchestrée par un maestro qui prend et donne la voix. Anglais, français, espagnol, les langues se lient et se délient, formant un langage commun étrange, de souffles, de cris et de protestations solennellement déclamés. Tels des manifestants dignes et énervés, exprimant une juste colère, ces hommes et femmes rendent hommage à Anna Halprin qui toujours sut parler des luttes sociales et collectives. Au commencement était le cri.</p>
<p><strong>Mécaniques du quotidien</strong><br />
Les danseurs, debout, face au public, arborent fièrement le costume deux pièces si cher à nos sociétés occidentales. Lentement, en ne cessant de toiser les spectateurs, ils s’en départissent. Cérémonieux, après s’être ainsi offerts aux regards gênés de l’assistance, ils se rhabillent, la lenteur des mouvements obéissant au jeu de la sensualité calculée. Une fois vêtus de leur rigide costume, les hommes et les femmes peuvent alors jouer au jeu des relations sociales. Muets, véloces, tels des électrons excités, ils arpentent la scène d’un pas féroce, en une cavalcade forcenée. Quand ils se rencontrent, ils se percutent, se reconnaissent ou s’ignorent, affichant toujours le masque adéquat. Le jeu social, ultra-normé, hiératique, prend des allures de ballet mécanique. Mécanique du quotidien, qu’Anna Halprin osa, parmi les premières, injecter dans ses spectacles, devenant ainsi avant-garde de la danse post-moderne américaine.</p>
<p><strong>Tempêtes</strong><br />
Alors que les couples se sont formés et se jaugent encore, même nus, même dans l’intimité, le maestro jaillit et commence à dérouler une immense feuille de papier kraft, indifférent à l’air décalé de la chansonnette de Petula Clark : « Dowtown ». Dévêtus, les danseurs s’approchent et, lentement d’abord, déchirent le papier. Puis, avec une fougue à peine maîtrisée, ils écartèlent le papier qui, violemment tiraillé par des dizaines de mains furieuses, produit le bruit d’une tempête cinglant sans pitié les arbres meurtris par la véhémence des éléments déchaînés. La beauté des corps, rendus bruns et fauves par la lumière ainsi que par la réflexion du matériau brut, convoque les corps de la Renaissance, musculeux et sauvages. Hommes et femmes se mêlent, s’allongent parmi les débris, s’en lavent. Après les ébats,  la pudeur. Rassemblant les éclats de papier et s’en couvrant honteusement comme le feraient des Adam et Eve chassés du Paradis primordial, ils s’en vont vers l’horizon tandis que résonne, ironique, une chanson d’amour sucrée. Puis, ils reviennent. Ils s’érigent chacun  un piédestal, symbole de l’individualité protectrice, qu’ils ne quittent que lorsqu’ils s’appellent. Alors ils accourent, s’enlacent et se consolent.</p>
<p><strong>Chutes</strong><br />
Des rangées d’accessoires hétéroclites, au sol. Avançant doucement entre les allées, les danseurs revêtent quelques-uns de ces éléments de bric et de broc, cherchant peut-être ce qui  les définit socialement. Bonnets, abat-jours, tuyaux, cages d’oiseaux, pardessus, les individus accumulent, composant des tenues de plus en plus folles, jusqu’à singer « une monstrueuse parade ». Mais, au lieu des acclamations : « We accepted one of us », c’est le fantôme du rejet social qui se dessine. Contraste fort entre les costumes codifiés et élégants du début de la pièce et ces accoutrements de marginaux qui, le corps rendu invisible par un amas impressionnant d’objets de toute sorte, n’ont quasiment plus rien d’humain. Se forme ainsi une horrifiante cohorte, deux individus étant particulièrement chargés. La musique monte en puissance. Les deux malheureux hères désignés gravissent avec difficulté les escaliers et passent près d’un public partagé entre l’hilarité et la pitié. Ils sortent dans la rue. Une projection retransmet leurs pérégrinations urbaines. Moqués, regardés, stigmatisés, ils avancent péniblement tandis que les spectateurs, médusés, comprennent le douloureux passage de la fiction à la réalité.</p>
<p><strong>Les Spectacles Vivants au Centre Pompidou</strong><br />
Danse, musique, théâtre, performance<br />
A venir :<strong> </strong><strong>Bouchra Ouizguen, Kate Mac Intosh, Philippe Quesne, Claudia Trizzi, Sophie Perez et Xavier Boussiron, etc. </strong><br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>Crédits photo : </strong>© Jérôme Delatour</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/8408-parades-and-changes-replays.-anne-collod-rejoue-anna-halprin/">Parades and changes, replays. Anne Collod rejoue Anna Halprin</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
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		<title>Les archives sonores de la BPI</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Jan 2010 15:50:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Mes études]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le saviez-vous ? Il est possible d’écouter en ligne ou de télécharger des enregistrements audio de très nombreuses manifestations (colloques, rencontres, lectures…) s’étant déroulées à la Bibliothèque Publique d’Information du Centre Pompidou. L’essentiel des archives date de ces 5 dernières années, mais l’on en trouve également de plus anciennes remontant jusqu’à 1978. Vous pouvez faire une recherche [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le saviez-vous ?</p>
<p>Il est possible d’écouter en ligne ou de télécharger des enregistrements audio de très nombreuses manifestations (colloques, rencontres, lectures…) s’étant déroulées à la Bibliothèque Publique d’Information du Centre Pompidou.</p>
<p>L’essentiel des archives date de ces 5 dernières années, mais l’on en trouve également de plus anciennes remontant jusqu’à 1978.</p>
<p>Vous pouvez faire une recherche thématique, chronologique ou par intervenant.</p>
<p>Les sujets de réflexions abordés sont artistiques, politiques, sociologiques, scientifiques,… En voici un petit panel : Les écritures de l’exil, Quel avenir pour la laïcité dans le monde ?, Les nouveaux murs, La pensée critique, Des femmes et du politique, Les thérapies du futur,…</p>
<p>À ces archives, sont généralement attachés des programmes complets, des dossiers pédagogiques, des liens, qui permettent de trouver toutes les références ou pourquoi pas d’aller plus loin.</p>
<p>Une idée comme une autre pour « pimenter » ses longues soirées d’hiver…</p>
<p>Par ici les archives : <a href="http://archives-sonores.bpi.fr/index.php" target="_blank" rel="noopener">http://archives-sonores.bpi.fr/index.php</a></p>
<p>Crédits photo : logo©bpi.jpg</p>
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		<title>Elles@centrepompidou : Le Centre Pompidou au féminin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Dec 2009 14:35:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[Elles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Première mondiale, le Centre Georges Pompidou renouvelle son accrochage en n’exposant que des artistes femmes. Cette exposition « coup de poing » est supposée mettre en exergue la question problématique du manque de représentation des femmes dans le milieu artistique. Les chiffres sont alarmants, quand ils sont visibles (car il existe peu de rapports sur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Première mondiale, le Centre Georges Pompidou renouvelle son accrochage en n’exposant que des artistes femmes. Cette exposition « coup de poing » est supposée mettre en exergue la question problématique du manque de représentation des femmes dans le milieu artistique. </strong></p>
<p>Les chiffres sont alarmants, quand ils sont visibles (car il existe peu de rapports sur la question). Les statistiques du Ministère de la Culture et de la Communication, sur l<a href="http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/rapports/prat/egalites.pdf" target="_blank" rel="noopener">a représentation des femmes dans les arts vivants</a> (2006), pointent de fortes inégalités : les hommes dirigent les institutions (59% des centres chorégraphiques nationaux jusqu’à 92% des théâtres consacrés à la création dramatique sont dirigés par des hommes), maîtrisent la représentation (97% des musiques entendues dans nos institutions sont composées par des hommes), disposent des moyens financiers (quand une institution est gérée par un homme, le crédit de ses subventions est en moyenne d’un million d’euros supérieur), enfin sont largement majoritaires lors des prises de décision en matière de politique culturelle. Triste constat que cette création au masculin.</p>
<p>L’initiative du Centre Pompidou est donc salutaire puisque, sans détours, elle met en exergue la sous-représentation des femmes artistes, qui peinent à se faire une place dans un milieu artistique dominé par des hommes. Le Centre Pompidou lui-même, s’il a accordé des rétrospectives à 5 femmes artistes (Sophie Calle, Annette Messager, Louise Bourgeois, Charlotte Perriand, Tatiana Trouvé), n’a consacré aucune exposition personnelle à une femme avant 2003.</p>
<p>Que nous montre cet accrochage ? Une pléthore d’artistes femmes majeures, de 1910 à nos jours, de Marie Laurencin à Sophie Ristelhueber. Néanmoins, l’ensemble des œuvres exposées gravite autour de la question féminine, versant dans l’art au féminin et non pas l’art fait par des femmes. A l’instar de la pionnière Suzanne Valadon qui, parmi les premières, osa se confronter à des sujets d’homme avec des médiums d’homme (la peinture), on aurait pu rêver à une exposition qui n’aurait pas mis en avant la lutte féminine.</p>
<p>Mais, quitte à suivre une logique de discrimination positive, le Centre Georges Pompidou va jusqu’au bout. Car cette exposition est redoublée d’un site Internet qui, à l’aide d’une fresque chronologique présentant des archives historiques ainsi que des œuvres d’artistes femmes, replace la lutte féminine dans son historicité. Ainsi, ce site légitime le parti-pris de la monstration d’œuvres militantes, voire historiques, au sein du Centre Pompidou.</p>
<p>Cette exposition revient, finalement, à se poser la question du féminisme dans son essence. Quelles idées doivent être défendues ? Celles du féminisme différentialiste, qui défend une idée du particularisme et d’une différence d’essence entre l’homme et la femme, ou a contrario celles d’un féminisme égalitariste, qui n’accepte aucune différence d’essence entre les deux genres et lutte pour les mêmes droits (afin de mieux comprendre les enjeux de cette position, lire le <a href="http://www.stanford.edu/dept/HPS/Haraway/CyborgManifesto.html" target="_blank" rel="noopener"><em>Cyborg Manifesto</em></a> de Donna Haraway qui stigmatise l’essentialisme) ?</p>
<p>Cette exposition, en tout cas, ravive le débat et en cela, est providentielle.</p>
<p><strong>Elles@centrepompidou</strong><br />
<em>Jusqu’au 24 mai 2010</em><br />
<a href="http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Accueil.nsf/Document/HomePage?OpenDocument&amp;L=1" target="_blank" rel="noopener">Centre Pompidou</a> (Paris, 4ème)<br />
Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 11h à 21h<br />
Tarif réduit : 8 à 9 euros</p>
<p><strong>Crédits photo</strong> : Valérie Belin, Sans titre, n°7, 2003. Photo: Georges Meguerditchian, Centre Pompidou © ADAGP, Paris, 2009</p>
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		<title>L’outre-monde Soulages</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 18:24:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[outrenoir]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Soulages]]></category>
		<category><![CDATA[rétrospective]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre Georges Pompidou offre ses blanches cimaises à l’artiste aux toiles noires Pierre Soulages, intitulant sobrement l’exposition « Soulages » (car il n’est pas besoin d’en dire plus). Artiste français vivant le plus connu au monde, ce peintre est réputé pour ses tableaux monumentaux noirs mettant en exergue la lumière. Investissant depuis 60 ans [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le Centre Georges Pompidou offre ses blanches cimaises à l’artiste aux toiles  noires Pierre Soulages, intitulant sobrement l’exposition « Soulages » (car il n’est pas besoin d’en dire plus). Artiste français vivant le plus connu au monde, ce peintre est réputé pour ses tableaux monumentaux noirs mettant en exergue la lumière. Investissant depuis 60 ans le champ de l’abstraction, il souligne l’essence même de la peinture qui est matière réfléchissante de la lumière avant toute autre chose.</strong></p>
<p>« C’est ce que je fais qui m’apprends ce que je cherche » (Pierre Soulages)</p>
<p><strong>La lumière comme espace</strong><br />
Première période. 1940-1970. Des masses gigantesques, fauves et noires, s’affrontent. De ténébreuses coulées recouvrent des lumières rousses. De ce choc naissent des fulgurances lumineuses que révèle la densité d’un noir profond.<br />
Cette période picturale de <a href="http://www.pierre-soulages.com/" target="_blank" rel="noopener">Pierre Soulages</a>, assez méconnue du public, surprend par sa vivacité. Des tableaux monumentaux exposent une matière épaisse, toutes en lignes droites, qui fend l’espace en le structurant violemment en calligraphies aléatoires. Une impression de force primitive se dégage de ces toiles.<br />
Sur les murs, un monde magmatique est en mouvement, un monde de brutalité chromatique. Il ne faut pas observer ces masses de trop près. Mieux vaut les laisser nous étreindre, nous environner de leur densité grondante.</p>
<p><strong>La lumière comme choc</strong><br />
Deuxième période. L’outrenoir. Cette idée, définie par Pierre Soulages comme « au-delà du noir une lumière transmutée par le noir », fit florès. Toiles immenses qui n’ont de noir que le nom, ces peintures présentent en réalité une surface changeante. Striées, lacérées, rayées, toutes en aspérités, elles permettent à la lumière de venir heurter leur surface en variations lumineuses infinies. Mate, iridescente, scintillante, blanche, dorée, franche ou diffuse, la lumière miroite sur cette toile cicatricielle.</p>
<p><strong>L’outrenoir : la radicalisation</strong><br />
L’outrenoir sacre la peinture comme ouverture. Jamais close sur elle-même, jamais pure et définitive, elle est toujours potentialité d’avènement de la lumière.<br />
Une exposition « phare »…car il n’y est question que de lumière.</p>
<p><em>Soulages</em><br />
<a href="http://www.centrepompidou.fr/" target="_blank" rel="noopener"> Centre Georges Pompidou</a><br />
Place Georges Pompidou<br />
Métro : Hôtel de ville, Rambuteau<br />
Ouvert tous les jours de 11h à 21h, sauf le mardi<br />
Tarif : 8 à 9 euros selon les périodes (moins de 25 ans, étudiants des écoles d&rsquo;art françaises, étudiants des écoles et conservatoires nationaux de théâtre, danse et musique français)</p>
<p>Crédits photo : Pierre Soulages<br />
Goudron sur verre 45.5 x 76.5 cm,<br />
1948<br />
Collection particulière<br />
Archives Pierre Soulages, Paris<br />
(photo DR)<br />
© Adagp, Paris 2009</p>
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		<title>Bons plans culture : les Pass à l’année</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 14:44:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Pompidou]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Palais]]></category>
		<category><![CDATA[Musée d'Orsay]]></category>
		<category><![CDATA[MuséO]]></category>
		<category><![CDATA[Palais de tokyo]]></category>
		<category><![CDATA[Pass]]></category>
		<category><![CDATA[Sésame]]></category>
		<category><![CDATA[tarifs étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[Tokyopass]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous vivez dans l’une des plus excitantes mégalopoles culturelles au monde. Profitez ! Depuis peu, tous les musées et monuments nationaux sont gratuits pour les ressortissants de l’Union Européenne de moins de 26 ans. Mais comment visiter les expositions temporaires à peu de frais ? La réponse : Le Pass. Coupez les files d’attente avec [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous vivez dans l’une des plus excitantes mégalopoles culturelles au monde. Profitez !<br />
Depuis peu, tous les musées et monuments nationaux sont gratuits pour les ressortissants de l’Union Européenne de moins de 26 ans. Mais comment visiter les expositions temporaires à peu de frais ? La réponse : Le Pass.</strong><br />
Coupez les files d’attente avec superbe et la tête haute, agitez votre « Multipass » en vous prenant pour Milla Jovovich en toutes occasions, devenez incollable sur l’actualité de tel musée…tout cela pour une vingtaine d’euros par an environ.</p>
<p><a href="http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Adherents.nsf/0/BFBDC0993D0D0393C12576080040421E?OpenDocument&amp;&amp;L=1" target="_blank" rel="noopener"><strong>Le Pass du Centre Georges Pompidou</strong></a><br />
22 euros pour les moins de 26 ans<br />
-Accès gratuit, illimité et coupe-file aux collections permanentes et aux expositions temporaires<br />
-Gratuité sur le cinéma (sauf festivals et soirées événementielles) dans la limite des places réservées aux adhérents. Un billet exonéré est à retirer aux caisses une heure avant le début de la séance.<br />
-Réduction de 5% à la librairie Flammarion et à la boutique Printemps Design.</p>
<p><a href="http://www.palaisdetokyo.com/fo3/low/programme/index.php?page=../extras/tokyopass.php" target="_blank" rel="noopener"><strong>Le Pass du Palais de Tokyo</strong></a><br />
TokyoPass : 20 euros (moins de 26 ans)<br />
-Accès gratuit, illimité et coupe-file<br />
-Visite guidée à chaque nouvelle exposition<br />
-Tarifs réduits sur les billets d’entrée de la Fondation Cartier, de La Maison Rouge, de la Maison européenne de la photographie, du Musée du Jeu de Paume, de la Cité de l’architecture et du patrimoine ainsi que du Centre national de la danse, de la Comédie-Française, du MC93, du théâtre national de Chaillot, etc.</p>
<p><a href="http://www.musee-orsay.fr/fr/visites/adhesion/carte-museo.html" target="_blank" rel="noopener"><strong>Le Pass du Musée d’Orsay</strong></a><br />
MuséO : 15 euros (18 à 30 ans). 11 euros si adhérents Fnac, Isic<br />
-Accès gratuit, illimité et coupe-file aux expositions permanentes et temporaires<br />
-Invitation d’une personne de moins de 31 ans le jeudi en nocturne<br />
-Accès libre aux conférences, colloques, cours d’histoire de l’art<br />
-Journées d’accès gratuit aux expositions du musée d’Orsay aux Galeries du Grand Palais</p>
<p><a href="http://www.rmn.fr/francais/acheter/un-abonnement-musee/sesame" target="_blank" rel="noopener"><strong>Le Pass du Grand Palais</strong></a><br />
Sésame : 22 euros (moins de 25 ans) sinon 47 euros (septembre 2009 à juin 2010)<br />
-Accès illimité et coupe-file aux expositions permanentes et temporaires des Galeries Nationales</p>
<p><a href="http://www.louvre.fr/llv/jeunes/carte_louvre.jsp?CONTENT%3C%3Ecnt_id=10134198673232631&amp;CURRENT_LLV_FICHE%3C%3Ecnt_id=10134198673232631&amp;FOLDER%3C%3Efolder_id=9852723696500910" target="_blank" rel="noopener"><strong>Le Pass du Louvre</strong></a><br />
Carte Louvre Jeunes : 15 euros (moins de 26 ans). 30 euros (26-29 ans).<br />
-Accès illimité et coupe-file aux expositions permanentes et temporaires<br />
-Invitations aux spectacles</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/2884-bons-plans-culture-les-pass-a-l%e2%80%99annee/">Bons plans culture : les Pass à l’année</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
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