<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Musique nouveauté &#8211; Planète Campus</title>
	<atom:link href="https://www.planetecampus.com/tag/musique-nouveaute/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.planetecampus.com</link>
	<description>Les étudiants parlent enfin aux étudiants</description>
	<lastBuildDate>Mon, 15 Mar 2010 12:01:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://www.planetecampus.com/wp-content/uploads/2024/11/cropped-favicon-planete-campus-32x32.png</url>
	<title>Musique nouveauté &#8211; Planète Campus</title>
	<link>https://www.planetecampus.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Camélia Jordana sort son premier single : découvrez le clip!</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/culture/9314-camelia-jordana-sort-son-premier-clip/</link>
					<comments>https://www.planetecampus.com/culture/9314-camelia-jordana-sort-son-premier-clip/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 11:35:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Camélia-Jordana]]></category>
		<category><![CDATA[Musique nouveauté]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle star]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=9314</guid>

					<description><![CDATA[<p>Camélia Jordana, candidate malheureuse de la Nouvelle Star 2009, mais qui avait les faveurs du jury, et en particulier du romantique André Manoukian, dévoile aujourd&#8217;hui le clip de son premier single, « Non, non, non », en attendant la sortie de son album le 29 mars. Souvenez-vous, la brune aux grosses lunettes et au timbre extraordinaire qu&#8217;on [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/9314-camelia-jordana-sort-son-premier-clip/">Camélia Jordana sort son premier single : découvrez le clip!</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Camélia Jordana, candidate malheureuse de la Nouvelle Star 2009, mais qui avait les faveurs du jury, et en particulier du romantique André Manoukian, dévoile aujourd&rsquo;hui le clip de son premier single, « Non, non, non », en attendant la sortie de son album le 29 mars. Souvenez-vous, la brune aux grosses lunettes et au timbre extraordinaire qu&rsquo;on avait méchamment surnommé « Ugly Betty ». Depuis, ses lunettes sont devenues à la mode et la jeune fille de 16 ans a pris son envol. Qu&rsquo;est-ce que ça donne?</strong></p>
<p>Pour commencer, Camélia Jordana a troqué ses lunettes devenues branchées contre une nouvelle paire d&rsquo;un tout autre style, plus type Harry Potter. Pense-t-elle lancer une nouvelle tendance ? On préférait les précédentes&#8230; La jeune chanteuse a en tout cas le sourire. C&rsquo;est aujourd&rsquo;hui que sort le clip de son premier single, <strong>« Non, non, non »</strong>. Pop, rythmé et frais, ce gentil morceau très vitaminé et entraînant a surtout le mérite de faire entendre l&rsquo;incroyable voix de Camélia Jordana. On se souvient de son inoubliable interprétation de <em>Quelqu&rsquo;un m&rsquo;a dit</em> de Carla Bruni sur la scène de Baltard, qui avait révélé au public l&rsquo;indéniable talent de la jeune candidate. André Manoukian, surtout, avait trouvé en Camélia sa nouvelle favorite, après avoir lancé Gaëtane, l&rsquo;une de ses chouchoutes d&rsquo;une précédente édition.</p>
<p>Non seulement Camélia sort son premier album le 29 mars, mais elle participe aussi a un album de reprises de chansons d&rsquo;amour jazz, concocté par Dédé en personne :  « So in love ». Un joli cadeau pour sa protégée, dont le nom figurera à côté de ceux d&rsquo;artistes confirmés tels que Anaïs, Tété, Emily Loizeau, Cocoon&#8230;</p>
<p><strong>Découvrez vite ce clip coloré et dansant !</strong></p>
<p>[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=U05LgrRzNt8[/youtube]</p>
<p><strong>Voici également sa très jolie reprise de <em>Quelqu&rsquo;un m&rsquo;a dit</em> sur la scène de Baltard, l&rsquo;année dernière&#8230; </strong></p>
<p>[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=1-bi1J_fELk[/youtube]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/9314-camelia-jordana-sort-son-premier-clip/">Camélia Jordana sort son premier single : découvrez le clip!</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.planetecampus.com/culture/9314-camelia-jordana-sort-son-premier-clip/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ROCK AND JUNIOR : UN COCKTAIL EXPLOSIF !</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/culture/9252-rock-and-junior-un-cocktail-explosif/</link>
					<comments>https://www.planetecampus.com/culture/9252-rock-and-junior-un-cocktail-explosif/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 15:16:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Musique nouveauté]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=9252</guid>

					<description><![CDATA[<p>Petite pépite cosmopolite, aux influences aussi diverses que variées, quelque part entre un rock traditionnel, des sons électro et deux voix au grain soul, ROCK AND JUNIOR sort un premier album très réussi le 22 mars, avec un premier tube au son entraînant, Let&#8217;s Get Physical. Rencontre avec un groupe tout à fait prometteur&#8230; Orléans, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/9252-rock-and-junior-un-cocktail-explosif/">ROCK AND JUNIOR : UN COCKTAIL EXPLOSIF !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Petite pépite cosmopolite, aux influences aussi diverses que variées, quelque part entre un rock traditionnel, des sons électro et deux voix au grain soul, ROCK AND JUNIOR sort un premier album très réussi le 22 mars, avec un premier tube au son entraînant, Let&rsquo;s Get Physical. Rencontre avec un groupe tout à fait prometteur&#8230;</strong></p>
<p><strong>Orléans, Berlin, Buenos Aires&#8230;</strong><br />
Rock and Junior c&rsquo;est d&rsquo;abord l&rsquo;histoire d&rsquo;une rencontre, d&rsquo;une envie. C&rsquo;est à Orléans qu&rsquo;est né le projet du batteur et guitariste Richard Minier. Cet arrangeur et producteur, qui a travaillé avec des artistes de renommée comme Jehro, laisse parler son envie de créer un groupe avec deux chanteuses, « un groupe de filles », selon ses propres mots. Il commence par travailler des sons dans sa maison d&rsquo;Orléans, puis, par le bouche à oreille, rencontre la chanteuse Maya, « la fille qu&rsquo;il lui faut ». Après avoir découvert cette artiste Américano-Franco-Péruvienne vivant à Berlin, il compose quelques mélodies, sans pourtant vraiment la connaître. Quand il lui présente, la magie opère immédiatement, Maya est séduite, ressent un « véritable coup de coeur » : ces deux-là se lancent alors dans l&rsquo;aventure, à la recherche d&rsquo;une autre chanteuse. Ils s&rsquo;enferment quelques jours à Berlin pour créer ensemble Let&rsquo;s Get Physical, puis s&rsquo;envolent pour Buenos Aires. Là, Maya travaille des textes et des mélodies, dans l&rsquo;ambiance toute particulière de la ville argentine. Elle s&rsquo;inspire d&rsquo;histoires personnelles : son fils, « la plus belle chose qui lui soit arrivée », une amie décédée&#8230; Dans la rue, ils rencontrent un chanteur jamaïcain, avec qui, spontanément, Maya improvise un slam urbain. L&rsquo;osmose est immédiate, le Jamaïcain viendra poser sa voix sur l&rsquo;une des chansons de l&rsquo;album.<br />
Les chansons de la bassiste Janice, avec qui Richard a travaillé sur l&rsquo;album de Jehro, viennent compléter l&rsquo;album. Elle prête aussi sa voix en faisant les choeurs sur certains morceaux.</p>
<p><strong>Roqué Junior</strong><br />
Il ne manque plus qu&rsquo;une deuxième chanteuse, et un nom qui claque pour ce groupe en formation.<br />
La chanteuse, c&rsquo;est Jessica. Elle arrive dans le groupe en juillet 2009. Cette ex-mannequin d&rsquo;origine togolaise complète de sa voix sensuelle le casting international de Rock and Junior. Le duo avec Maya sur <em>I&rsquo;m Walking</em> fonctionne à merveille&#8230; Rock and Junior est lancé, comme un ballon en pleine lucarne.<br />
Pour le nom, Rock and Junior est en fait un jeu de mot formé sur le nom d&rsquo;un footballeur brésilien de l&rsquo;Inter de Milan, Roqué Junior. Un phrasé anglais qui sonne bien, à l&rsquo;image de ce mélange musical métissé. Car Rock and Junior, c&rsquo;est un « mélange cohérent », voulu, un cocktail vitaminé entre les influences culturelles rock et électroniques des sons de Richard (basse, guitare, batterie) et les voix et racines soul de Maya et Jessica, qui apportent aussi leurs sonorités urbaines « blacks ». A cela s&rsquo;ajoutent les textes et le dynamisme de Janice. Le tout nous offre une mixité de sons, une somme de musique, un cosmopolitisme réussi qui a baladé ses semelles entre la France, Berlin, Buenos Aires, les Etats-Unis, Cuba ou encore la Jamaïque&#8230;</p>
<p>On les attend avec impatience <strong>sur la scène de la Maroquinerie le 30 mars</strong>, en première partie de Miss Platnum! Let&rsquo;s rock!</p>
<p>Ci-dessous, découvrez le clip de <em>Let&rsquo;s Get Physical</em></p>
<p>[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=AaL1QH4nilE[/youtube]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/9252-rock-and-junior-un-cocktail-explosif/">ROCK AND JUNIOR : UN COCKTAIL EXPLOSIF !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.planetecampus.com/culture/9252-rock-and-junior-un-cocktail-explosif/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dez Mona</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/culture/7900-dez-mona/</link>
					<comments>https://www.planetecampus.com/culture/7900-dez-mona/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 21:19:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[actualité musique]]></category>
		<category><![CDATA[Musique nouveauté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=7900</guid>

					<description><![CDATA[<p>Jeudi 11 février, le groupe belge Dez Mona a joué un concert exaltant au Sentier des Halles. Généralement pas trop connu en Belgique mais pourtant très apprécié par les connaisseurs de la musique alternative, Dez Mona a l’honneur de présenter le dernier album intitulé « Hilfe Kommt » lors de trois jeudis consécutifs à Paris. Après deux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/7900-dez-mona/">Dez Mona</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Jeudi 11 février, le groupe belge Dez Mona a joué un concert exaltant au Sentier des Halles.</p>
<p>Généralement pas trop connu en Belgique mais pourtant très apprécié par les connaisseurs de la musique alternative, Dez Mona a l’honneur de présenter le dernier album intitulé « Hilfe Kommt » lors de trois jeudis consécutifs à Paris. Après deux albums enregistrés en <em>live</em>, « Hilfe Kommt » est le premier album enregistré en studio, notamment avec l’illustre producteur Rustin Man. L’album a reçu de très bonnes critiques dans la presse belge et a été choisi comme album de la semaine sur France Inter Paris. Cependant lors de leur expérience <em>live</em> les musiciens ont réussi à insuffler à l’enregistrement une autre dimension.</p>
<p>Jeudi dernier, dans la salle très sympa du Sentier des Halles, le groupe formé autour de Gregory Frateur et Nicolas Rombouts a démontré que de la musique mêlant jazz, rock et pop ne résulte pas forcément en un ensemble incohérent et décousu, mais peut être un mélange aussi profondément fascinant que très intelligent, et qui captive les auditeurs. Frateur, le chanteur, lui même l’a formulé ainsi : « Nous voulons garder la transparence dans notre musique. Nous voulons de la profondeur et du dynamisme.»</p>
<p>En écoutant et en regardant Dez Mona, on sent encore avec tous nos sens la nécessité pour les musiciens de jouer ensemble (comment le batteur Steven Cassiers s&rsquo;entendait avec la piano de Bram Weijters lors d&rsquo;une partie improvisée!), de se créer quelque chose qui puisse perdurer  pour l’éternité (écoutez les chansons « Carry On » et « Get Out of Here » et soyez convaincus du coup), de donner expression à leurs sentiments sincères (Frateur écrit toujours sur des thèmes qui le préoccupent: la foi, la trahison, la beauté), le désir de faire la musique comme ils le sentent, et sur le rythme qu’ils préfèrent (voir l&rsquo;interprétation géniale de « Take Care of Business For Me » de Nina Simone, un de leurs grandes influences). Ils ne font pas la musique parce qu&rsquo;ils seraient contraints par un contrat de disque ou par souci économique.</p>
<p>En fait, on pourrait avoir l’impression que les dizaines d’auditeurs présents au Sentier ne s’attendaient à rien du tout de la part des petits belges, mais par conséquent ils ont été bouleversés de manière époustouflante. L’audience n’a donc pas cessé d&rsquo;applaudir, les cinq ont dû retourner trois fois et cela les a visiblement fait plaisir. Ils nous rendent le plaisir en retournant sur scène demain (jeudi 18 février), même heure (21h45), même endroit (Sentier des Halles). Ne les ratez absolument pas.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/7900-dez-mona/">Dez Mona</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.planetecampus.com/culture/7900-dez-mona/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Amy Macdonald, itinéraire d’une enfant prodige</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/culture/6542-amy-macdonald-itineraire-d%e2%80%99une-enfant-prodige/</link>
					<comments>https://www.planetecampus.com/culture/6542-amy-macdonald-itineraire-d%e2%80%99une-enfant-prodige/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 10:58:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux talents]]></category>
		<category><![CDATA[Amy Macdonald]]></category>
		<category><![CDATA[culture étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[Musique nouveauté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=6542</guid>

					<description><![CDATA[<p>La jeune chanteuse écossaise, frimousse adorable et voix profonde, sort en mars son tout dernier album Don’t Tell Me That It’s Over. Retour sur le parcours autodidacte d’une enfant de la guitare. This is The Life, son premier album, campe l’univers folk rock d’Amy Macdonald. Une voix puissante, étrangement semblable à celle de Dolores O’Riordan [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/6542-amy-macdonald-itineraire-d%e2%80%99une-enfant-prodige/">Amy Macdonald, itinéraire d’une enfant prodige</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La jeune chanteuse écossaise, frimousse adorable et voix profonde, sort en mars son tout dernier album <em>Don’t Tell Me That It’s Over</em>. Retour sur le parcours autodidacte d’une enfant de la guitare. </strong></p>
<p><em>This is The Life</em>, son premier album, campe l’univers folk rock d’Amy Macdonald. Une voix puissante, étrangement semblable à celle de Dolores O’Riordan (la chanteuse des Cranberries), des mélodies entraînantes et un son échauffé font le succès de cet opus. <em>Don’t Tell Me That It’s Over</em> est le deuxième album de l’auteur-interprète. Le son y est plus dense, plus nerveux et convoque des paysages cinématographiques. La jeune chanteuse y déroule son éternelle folk pop mâtinée de cette exaltation adolescente rebelle qui emmène vite et loin. Tour à tour légère ou énervée, toujours diantrement mélodique, la musique d’Amy Macdonald agite le neurone à rêveries. Menée tambour battant par des percussions dynamiques, elle donne envie de tournoyer sur soi-même, le visage renversé. Elle évoque les longues virées sur les routes désertiques. Et quand Amy prend sa guitare pour un tête-à-tête enlevé, sa voix puissante mêlée à l’instrument délicat éveille le songe d’une après-midi d’été, la poussière rendue visible par la lumière filtrant de vasistas clos. Dense, sa voix  se déploie, se jouant des graves et des aigus, venant emplir les derniers recoins d’un espace saturé de guitares acoustiques, de basse et de batterie qui électrisent. Les morceaux, fluides, manquent peut-être de rugosité. Cependant, avec bonheur et a contrario de <em>This is The Life</em>, relativement linéaire, Amy Macdonald tente dans <em>Don’t Tell Me That It’s Over</em> des incursions dans l’électro. Et toujours, ses saillies symphoniques qui rendent ses mélodies si riches. Souvent nostalgique,  lancinante, toujours en tension, sa musique entraîne. Un album idéal pour partir en road trip solitaire sur la 66.</p>
<p>Le succès d’Amy Macdonald semble naturel : une signature vocale, une silhouette et un visage de rêve, des harmonies convaincantes. Cependant, le parcours de cette enfant prodige démontre bien que, si l’inné est une chose, le travail en est une autre…</p>
<p><strong>Amy, l’enfant prodige</strong><br />
Cette jeune auteur-compositeur à la bouille à croquer est, à tous points de vue, bluffante. On imagine mal une telle puissance vocale offerte à cette jolie créature aux yeux bleus démesurément grands et au minois enfantin. Comment la musique vint-elle à cette jeune fille ?<br />
Amy a la musique dans la peau. Difficile de trouver un point de départ à sa vocation. Chez Amy, on a l’impression d’un flux tous azimuts. Mais comme nous avons tous besoin de repères, nous allons, de manière arbitraire, poser comme jalon le moment où sa généreuse grand-mère lui donne de l’argent pour s’acheter des bonbons. La petite Amy a treize ans et préfère se procurer<em> The Man Who</em> de Travis (oui, ça fait un sacré paquet de bonbons). Mais ce sacrifice glucosé ne fut pas vain puisque la pop simple et efficace de Travis convainc la petite Amy de passer aux choses sérieuses. Et les choses sérieuses, elle les fait avec une légèreté désarmante et une voix armée. Elle passe alors la majeure partie de son adolescence à composer, se construisant un panel de sérieuses références (Travis, Bruce Springsteen, Red Hot Chili Peppers, etc.). Elle emprunte une guitare à son père et apprend à en jouer en autodidacte. Avec, elle s’amuse à jouer des chansons taquines à propos de l’adoration que sa sœur voue à l’acteur Ewan McGregor par exemple. Amy, malgré son âge, plutôt propice à l’extase aveugle face à des starlettes de pacotille, affiche déjà une certaine maturité, mêlée  à un certain goût pour le sarcasme. Alors en troisième, elle rencontre le groupe de musique du quartier « Impact Arts », invité par son école.  Etonné par les talents précoces de la demoiselle du haut de sa quinzaine d’années, le groupe lui propose un bout de sa scène à Glasgow. Elle joue ses propres compositions ainsi que quelques reprises tout à fait honorables : REM, Tears For Fears, etc. Puis, elle enchaîne quelques concerts du Starbucks jusqu’au Barfly (salle de Glasgow). Elle dédaigne l’université, au sein de laquelle elle avait été pourtant admise, et quitte l’école à seize ans. Sweet sixteen… Plutôt que de s’avachir sur le canapé familial et de ne s’en relever que pour aller courir les garçons, Amy, qui n’en finit pas d’étonner par sa détermination, envoie des maquettes à différentes boîtes de production. Pas totalement autiste, elle sort tout de même et, à l’issue d’un concert de Pete Doherty, l’inspiration la prend tandis qu’elle prend sa guitare. Elle compose alors <em>This is the Life,</em> qui connaîtra un succès mondial. Elle finit par être remarquée par Melodramatics Records, boîte de production dirigée par Pete Wilkinson. Et là voilà, ses 22 ans tout juste sonnés, sortant son deuxième album.<br />
That is Not Over…</p>
<p><strong>Tracklisting</strong><br />
Don’t Tell Me That It’s Over<br />
Spark<br />
I Got No Roots<br />
Love Love<br />
An Ordinary Life<br />
Give It All Up<br />
This Pretty Face<br />
Troubled Soul<br />
Next Big Thing<br />
Your Time Will Come<br />
Piano New<br />
À noter: une reprise live de “Dancing in the dark” de Bruce Springsteen</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com/culture/6542-amy-macdonald-itineraire-d%e2%80%99une-enfant-prodige/">Amy Macdonald, itinéraire d’une enfant prodige</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.planetecampus.com">Planète Campus</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.planetecampus.com/culture/6542-amy-macdonald-itineraire-d%e2%80%99une-enfant-prodige/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
