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	<title>le louvre &#8211; Planète Campus</title>
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	<description>Les étudiants parlent enfin aux étudiants</description>
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		<title>Joseph Kosuth au Louvre : « ni apparence ni illusion »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2009 09:31:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur les ruines écorchées du Louvre médiéval, Joseph Kosuth écrit en une élégante typographie déliée, quelques énigmatiques phrases au néon. Ces dernières prennent sens à mesure que l’on chemine dans le Louvre médiéval. Elles racontent l’histoire des fondations du musée le plus visité au monde et appellent à voir ces murs historiques que l’on ne [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sur les ruines écorchées du Louvre médiéval, Joseph Kosuth écrit en une élégante typographie déliée, quelques énigmatiques phrases au néon.</strong></p>
<p>Ces dernières prennent sens à mesure que l’on chemine dans le Louvre médiéval. Elles racontent l’histoire des fondations du musée le plus visité au monde et appellent à voir ces murs historiques que l’on ne remarque plus. Les quelques mots de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Kosuth" target="_blank" rel="noopener">Joseph Kosuth</a>, entre le descriptif et le poétique, nous content ces murs :<br />
« <em>Le donjon est quelque part en avant, et le puits sur son chemin. La crypte est à la fin </em>».<br />
« <em>A chaque coin, le mur offre des suggestions et des options, mais aussi confusion et désorientation</em> ».<br />
Certaines de ces propositions, presque romanesques, sont plus insaisissables :<br />
« <em>Les mots lumineux rendent visibles à la fois celui qui voit et celui qui est vu.</em> »</p>
<p><strong>« Ni apparence ni illusion »</strong><br />
Comme ils enjoignent de voir, les mots au néon de Joseph Kosuth donnent à penser. Fils d’Ariane lumineux, ils guident le visiteur parmi les remparts majestueux. Mais gare ! Pour reconstituer le texte, qui prend une aura presque magique dans ce décor de château austère, il vous faudra retrouver certains mots dissimulés…dans le puits par exemple. Un véritable jeu de piste parmi les murs gigantesques et les sombres recoins des salles en ruine.</p>
<p><strong>Joseph Kosuth et Le Louvre</strong><br />
Le Louvre invite Joseph Kosuth, figure de proue de l’art conceptuel, dans le cadre de sa politique d’ouverture à l’art contemporain, assez réussie, il faut le dire. Les œuvres sont de qualité et renvoient à l’art ancien en un échange toujours dialectique. On se souvient par exemple, des « <a href="http://louvre.fr/llv/exposition/detail_exposition.jsp?CONTENT%3C%3Ecnt_id=10134198674129864&amp;CURRENT_LLV_EXPO%3C%3Ecnt_id=10134198674129864" target="_blank" rel="noopener">Funérailles de Monna Lisa</a> » de l’artiste contemporain <a href="http://www.yanpeiming.com/" target="_blank" rel="noopener">Yan Pei-Ming</a>, début 2009. Au sujet de ce dialogue entre passé et présent, Joseph Kosuth définit, avec un humour certain, Le Louvre comme étant « <em>une collection d’art contemporain de tous les âges</em> ».</p>
<p>Cet artiste plasticien fait partie des conceptuels et a longtemps travaillé avec le mouvement <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_and_Language" target="_blank" rel="noopener"><em>Art and Langage</em></a>. Le procédé qu’il utilise pour son exposition « ni apparence ni illusion », l’écriture au néon, fait référence à ses travaux antérieurs, notamment <a href="http://www.arts.ucsb.edu/faculty/budgett/algorithmic_art/JK5words.jpg" target="_blank" rel="noopener"><em>Five words in green neon</em></a>, représentant cinq mots écrits au néon vert. Un de ses travaux les plus connus est sans doute <a href="http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-ArtConcept/Images/Kosuth-XL.jpg" target="_blank" rel="noopener"><em>One and three chairs </em></a>(1965), installation où l’on voit une chaise, la définition d’une chaise et la photographie de cette même chaise. Joseph Kosuth utilise le langage pour mettre en exergue de manière tautologique la question de la représentation.<br />
Quel rôle joue le langage dans notre appréhension du monde ? Comment le langage permet de redécouvrir ce que l’on ne voit plus ? Joseph Kosuth propose, au Louvre, une ébauche de réponse à ces interrogations, avec poésie.</p>
<p><strong>Joseph Kosuth « ni apparence ni illusion »</strong><br />
Jusqu’au 21 juin 2010<br />
Le Louvre<br />
(Fossés du Louvre médiéval, Aile Sully (remparts, donjon et salle Saint-Louis))<br />
Gratuit pour les moins de 26 ans. Sinon, accès avec le billet d’entrée du musée (9 euros)<br />
Tous les jours de 9h à 18h, sauf le mardi</p>
<p>Crédits photos : <em>Joseph Kosuth  « ni apparence ni illusion »</em>, détail d’installation © Musée du Louvre, octobre 2009 / Antoine Mongodin</p>
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		<title>Vives rivalités sur les rives de Venise : Titien, Tintoret, Véronèse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 16:20:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Louvre sont actuellement exposés 85 chefs d’œuvre de la peinture vénitienne du XVIème siècle. L’angle problématique du commissariat d’exposition est original : analyser le principe d’émulation comme catalyseur créatif. Essentiellement centrée sur les trois maîtres de l’époque, Titien, Tintoret et Véronèse, cette exposition met en lumière les enjeux commerciaux et esthétiques de l’âge d’or [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au Louvre sont actuellement exposés 85 chefs d’œuvre de la peinture vénitienne du XVIème siècle. L’angle problématique du commissariat d’exposition est original : analyser le principe d’émulation comme catalyseur créatif. Essentiellement centrée sur les trois maîtres de l’époque, Titien, Tintoret et Véronèse, cette exposition met en lumière les enjeux commerciaux et esthétiques de l’âge d’or vénitien. Passionnante, bien accrochée, présentant des pièces majeures, <em>Rivalités à Venise</em> est incontournable.</strong></p>
<p>« Quand la nature crée un homme éminent en ce domaine, elle ne le crée généralement pas seul, mais lui suscite en même temps un rival, afin qu’ils puissent profiter mutuellement de leurs talents et de leur émulation. » (Giorgio Vasari)</p>
<p><strong>Un contexte favorisant l’effervescence intellectuelle</strong><br />
Venise, XVIème siècle. Les commandes affluent de toutes parts : mécènes, église en pleine Contre-réforme , confréries (les <em>scuole</em>), la demande s’oriente alors naturellement vers des sujets mythologiques et religieux. Ainsi, une pléthore de <em>Vénus au miroir </em>côtoie de multiples <em>Danaé</em> fécondées par une pluie d’or (remerciement imagé des largesses des commanditaires) qui jouxte elles-mêmes plusieurs <em>Tentations de Saint-Antoine</em>.<br />
Mais des maîtres de génie comme Titien, Tintoret ou Véronèse ne se laissent pas inhiber par des sujets et réussissent à se démarquer grâce à une ligne esthétique propre.</p>
<p><strong>Particularités esthétiques</strong><br />
Les différentes déclinaisons d’un même thème deviennent passionnantes dès lors qu’on les met en regard. L’on peut alors comparer les différents styles esthétiques. Véronèse peint une chair torturée, noueuse et maîtrise le raccourci en mouvement avec maestria ; la magie chromatique du Titien confère à ses tableaux une langueur divine.<br />
Une des salles les plus remarquables, <em>Les nocturnes sacrés</em>, présentent des tableaux à l’ambiance crépusculaire sur la vie christique mettant en exergue les différents traitements : théâtralité, figures exsangues et morbidité chez Véronèse, luminisme éclairant un monde qui s’éteint chez Bassano, réalisme de la souffrance chez Titien, idéalisme chez Tintoret.</p>
<p><strong>Pièces majeures</strong><br />
<em> A contrario </em>de maintes expositions qui se servent de noms prestigieux pour allécher le chaland mais présentent des pièces mineures, <em>Rivalités à Venise</em> regorge d’œuvres maîtresses.<br />
L’on peut y contempler par exemple l’un des plus beaux Tintoret <em>Suzanne et les vieillards</em>, tableau à forte charge érotique dans lequel Suzanne, un pied dans l’eau, son corps virginal reflété par les ondes, les cuisses légèrement entrouvertes, est épiée par des vieillards profitant de la luxuriance du jardin pour cacher leurs pulsions voyeuristes.</p>
<p>De tableaux plus sublimes les uns que les autres, les maîtres rivalisent de génie. Un enchantement pour le regard.</p>
<p><em>Rivalités à Venise</em><br />
Musée du Louvre, Hall Napoléon<br />
Métro Palais Royal/Musée du Louvre<br />
Ouverture tous les jours, sauf le mardi.<br />
De 9h à 18h et jusqu’à 20h le samedi<br />
Tarif : 11 euros.</p>
<p>Crédits photos : <em>Danaë</em>, Titien, 1544 &#8211; 1546, 120 x 172 cm, Naples, Museo di Capodimonte, inv. Q134</p>
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