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	<title>écoles &#8211; Planète Campus</title>
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	<description>Les étudiants parlent enfin aux étudiants</description>
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	<title>écoles &#8211; Planète Campus</title>
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		<title>Ecole Supérieure d&#8217;Ostéopathie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 08:09:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ecoles spécialisées]]></category>
		<category><![CDATA[Mes études]]></category>
		<category><![CDATA[écoles]]></category>
		<category><![CDATA[études médicales]]></category>
		<category><![CDATA[Ostéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[région parisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Ecole Supérieure d’Ostéopathie (ESO) Fondée en 1990, l’Ecole Supérieure d’Ostéopathie (ESO) a pour vocation de former des professionnels aux techniques de l’ostéopathie. « L’ESO propose un juste équilibre entre formation de type universitaire et approche clinique. A l’issue d’un cursus de 6 ans, incluant plus de 1000 heures consacrées à l’approche clinique directe et à l’acquisition [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>L’Ecole Supérieure d’Ostéopathie (ESO)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Fondée en 1990, l’Ecole Supérieure d’Ostéopathie (ESO) a pour vocation de former des professionnels aux techniques de l’ostéopathie. « <em>L’ESO propose un juste équilibre entre formation de type universitaire et approche clinique. A l’issue d’un cursus de 6 ans, incluant plus de 1000 heures consacrées à l’approche clinique directe et à l’acquisition du geste juste, le geste minimum indispensable, les ostéopathes diplômés de l’ESO disposent d’une véritable compétence professionnelle, d’un savoir et d’un savoir-faire du plus haut niveau</em> », explique le directeur de l’école dans une lettre de présentation.</p>
<p style="text-align: justify;">L’ESO est également et surtout la première école d’ostéopathie à être certifiée ISO 9001, en mai 2003, pour la qualité de son enseignement, de son organisation et de son management par la Lloyd’s Register Quality Assurance, organisme N°1 mondial en matière de certification aux normes internationales de qualité. Cette certification est confirmée par la Commission Française d’Accréditation (COFRAC) en date du 13 mai 2003.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Admissions<br />
</strong>Pour pouvoir être admis à l’ESO, en première année, il faut donc être titulaire du baccalauréat (ou titre étranger équivalent) et télécharger le dossier de candidature sur le site internet. Il est aussi possible de se présenter en étant titulaire d’une<strong> </strong>licence de sciences ou d’une première année de médecine validée avec une moyenne égale ou supérieure à 12,5/ 20.</p>
<p style="text-align: justify;">Les doctorants en médecine et les titulaires d’un diplôme d’état en kinésithérapie peuvent quant à eux présenter un dossier pour entrer directement en début de second cycle, c&rsquo;est-à-dire en quatrième année.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Formation</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La formation est divisée en trois cycles.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout d’abord, le cycle n°1, dure trois ans. L’étude de l’histoire des médecines et l’apprentissage des bases conceptuelles de l’ostéopathie et des connaissances médicales sont les principales matières des trois premières années d’études au sein de l’ESO.</p>
<p style="text-align: justify;">Le second cycle, de deux ans, se concentre principalement sur les techniques d’ostéopathie plus poussées.</p>
<p style="text-align: justify;">Le troisième cycle est le cycle diplômant. Le Diplôme Français d’Ostéopathie (DFO) s’obtient au bout de la première année du 3eme cycle, c&rsquo;est-à-dire au bout de six ans d’études et l’école propose deux années supplémentaires facultatives pour l’obtention du diplôme de capacité à l’Enseignement et à la Recherche Ostéopathique (DERO).</p>
<p style="text-align: justify;">La formation de l’ESO se veut formatrice et de nombreuses heures sont donc dédiées à l’entrainement en clinique pour les étudiants.</p>
<p style="text-align: justify;">A noter aussi que l’école est signataire de la charte Erasmus et qu’elle ne cesse de développer des partenariats avec les autres pays européens.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Infos Utiles<br />
</strong><strong>Adresse</strong><strong> </strong>: 8 rue Alfred Nobel &#8211; Cité Descartes &#8211; 77420 CHAMPS SUR MARNE        <strong><br />
Téléphone</strong> : 01 64 61 66 21</p>
<p style="text-align: justify;">Plus d’informations sur le site internet de l’école : <a href="http://www.eso-suposteo.fr/" target="_blank" rel="noopener">http://www.eso-suposteo.fr</a></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Ecoles de commerce: Le classement déchiffré</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/etudes/4272-ecoles-de-commerce-le-classement-dechiffre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 12:59:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Mes études]]></category>
		<category><![CDATA[écoles]]></category>
		<category><![CDATA[écoles de commerce]]></category>
		<category><![CDATA[HEC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme chaque année, les écoles de commerce sont jugées et surtout classées. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica;"><strong>Comme chaque année, les écoles de commerce sont jugées et surtout classées. Selon tout un tas de critères, les écoles de commerce se livrent une véritable lutte pour savoir laquelle offre les meilleures perspectives d&rsquo;avenir à ses étudiants. PlanèteCampus fait le point.</strong></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px;"> </p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica;"><a href="http://www.lefigaro.fr/formation/2009/11/20/01015-20091120ARTFIG00483-methodologie-du-classement-.php" target="_blank" rel="noopener">Le classement Figaro</a></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica;"> </p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px;"> </p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica;">Premier constat, ça n&rsquo;a pas beaucoup changé. HEC reste leader incontesté de cette guerre fratricide entre établissements formateurs. Pourquoi? Le prestige de l&rsquo;école y fait sûrement beaucoup. Mais l&rsquo;établissement possède une flopée de chiffres qui doivent faire plaisir à son doyen. Trois ans après la sortie de l&rsquo;école, le salaire moyen pour ceux qui sont partis dans le monde de la finance est fixé à 67 168€ par an. Ca fait un peu plus de 5500€/mois. De quoi voir venir et surtout de quoi rembourser rapidement les frais de scolarité s&rsquo;élevant à 34 730€ sur trois ans. Aussi, le taux de satisfaction des anciens élèves est à 8,4/10. Un résultat qui place HEC en seconde position de ce baromètre des anciens, juste derrière Télécom- Ecole de management (8,9). Pour le reste, c&rsquo;est que du bon pour entrer sur le marché du travail. L&rsquo;attractivité est reconnue par tous, le réseau international est plutôt satisfaisant. En fait, seul le temps passé en entreprise semble faire perdre des points à l&rsquo;établissement. Ca forme une élite sûrement trop éloignée des préoccupations de leurs futurs employés mais c&rsquo;est un peu le principe. Ensuite, on retrouve juste derrière HEC, l&rsquo;ESCP Europe, l&rsquo;Essec, l&rsquo;EM Lyon et l&rsquo;Edhec Business School (classement Figaro). Là encore, l&rsquo;originalité n&rsquo;est pas de mise puisque ces établissements sont les principaux habitués de ces classements depuis des lustres. Bref, les meilleurs restent les meilleurs. Seule progression marquante: celle d&rsquo;Euromed qui obtient cette année la huitième place, devenant ainsi la meilleure école du réseau Ecricome avec l&rsquo;ESC Toulouse (10e). </p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px;"> </p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px;"><strong>Il faut bien choisir</strong></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica;">Après, les différences ne sont pas légion. Les grands établissements proposent des choses assez similaires. Le choix &#8211; pour peu que vous soyez admis à avoir le choix &#8211; se fera donc souvent selon vos envies, la ville de l&rsquo;école, les possibilités de partir à l&rsquo;étranger. Pour ce qui est des frais de scolarité, cela suit le classement. </p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica;">Pour apercevoir des différences notables, il faut regarder sous la barre des 20 premières écoles. On retrouve en grande majorité les ESC qui se partagent grosso-modo tout l&rsquo;Hexagone. Le point noir de ces établissements semble être le rayonnement international, quasi-inexistant. Le classement peut cependant être utile pour analyser les forces et faiblesses de toutes ces écoles. Si vous préférez une grosse expérience en entreprise ou plutôt partir à l&rsquo;étranger par exemple.</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px;">Une question pour terminer: Est-ce le prestige de l&rsquo;école qui la met en tête du classement ou est-ce à l&rsquo;inverse, le classement qui donne tout son prestige à l&rsquo;école ? </p>
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		<title>EPSI : Double diplôme et ancrage professionnel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 14:21:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Mes études]]></category>
		<category><![CDATA[écoles]]></category>
		<category><![CDATA[ingénieurs]]></category>
		<category><![CDATA[professionnels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créée en 1961 par des professionnels, l’EPSI a fait sa réputation grâce à une formation largement orientée sur le côté professionnel des métiers d’ingénieurs. Présente dans six villes en France, chaque établissement apporte ses particularités. Dotée d’une excellente réputation, l’EPSI d’Arras offre elle, la possibilité d’un double cursus en partenariat avec l’école Centrale de Lille. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Créée en 1961 par des professionnels, l’EPSI a fait sa réputation grâce à une formation largement orientée sur le côté professionnel des métiers d’ingénieurs. Présente dans six villes en France, chaque établissement apporte ses particularités. Dotée d’une excellente réputation, l’EPSI d’Arras offre elle, la possibilité d’un double cursus en partenariat avec l’école Centrale de Lille.</strong></p>
<p><strong> Rencontre avec José Moniez, directeur de l’établissement</strong></p>
<p><strong>Comment est pensé le cursus de l’EPSI ?</strong></p>
<p>L’EPSI prépare les élèves à une grande capacité d’opérationnalité et de transversalité entre les métiers.</p>
<p>Le socle de l’enseignement repose sur plusieurs pédagogies imbriquées :</p>
<p>Un travail de fond avec une forte implication (24 h/semaine), des enseignants et des professionnels, plus de 50% de TP et des projets concrets d’entreprises.</p>
<p><strong>Comment l’EPSI s’y prend-elle pour préparer ses élèves à une bonne insertion dans le monde professionnel ?</strong></p>
<p>Répondre aux attentes des entreprises nécessite une adaptation permanente à la réalité du marché. C’est pourquoi l’EPSI est en constante évolution et organise des interventions d’entreprises régulièrement. L’élève ingénieur ainsi formé acquiert les notions de mobilité et de disponibilité, le sens relationnel, la communication et le travail en équipe. Voilà une méthode pédagogique de positionnement de l’individu dans un concept professionnel, réclamé par les entreprises.</p>
<p><strong>Selon vous, quelle est la principale caractéristique qui différencie l’EPSI des autres écoles d’ingénieur ? </strong></p>
<p>Nos enseignants sont tous très proches du monde professionnel, ce qui pousse l’ambition de notre école. L’EPSI se refuse à ne délivrer qu’un diplôme (titre homologué par l’Etat au Niveau I) mais s’attache à amener tous ses élèves à un degré d’opérationnalité élevé dès la sortie de l’école, à les préparer aux postes de cadres ingénieurs et aborder le monde du travail en toute sérénité.</p>
<p><strong>Le mode de fonctionnement de l’EPSI d’Arras est très professionnel…</strong></p>
<p>Oui, je suis moi-même issu et encore très proche du monde professionnel. J’ai donc souhaité que mon école ait le même fonctionnement qu’une entreprise. Les élèves sont tout de suite confrontés aux exigences des métiers qu’ils rencontreront une fois l’école terminée.  .</p>
<p>Disponibilité, Réactivité, Responsabilité et Engagement sont les éléments indispensables du  futur cadre et font le quotidien de l’élève de l’EPSI.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les élèves sont-ils directement en contact avec les entreprises pendant leur cursus ?</strong></p>
<p>Bien sûr. L’EPSI propose un travail coopératif avec des projets transversaux d’entreprises, des travaux de veille technologique, des certifications professionnelles, de réels projets de fin d’étude pour des entreprises. Celles-ci viennent directement s’adresser aux étudiants. Elles leur donnent de grands projets et les classes sont alors transformées en véritables équipes de travail. De plus, ils ont une obligation de résultat puisque leur étude sert directement aux sociétés faisant appel à l’EPSI. Ainsi, les mémoires de fin d’études deviennent pour certains de véritables audits pour de grandes firmes. Un travail très stimulant qui demande une opérationnalité rapide de la part des étudiants.</p>
<p><strong>La pédagogie par Projet, c’est important pour vous ?</strong></p>
<p>Très important. La culture par projets est un élément fondamental de l’apprentissage du métier.</p>
<p>L’intégration et la participation dans un groupe de projet permettent d’acquérir plus rapidement et surtout plus concrètement les paradigmes informatiques de leur futur métier. Elles permettent, en plus des stages, de justifier d’une première expérience dans le monde de l’entreprise.</p>
<p><strong>A qui l’EPSI s’adresse-t-elle ?</strong></p>
<p>L’EPSI est accessible aux bacheliers passionnés d’informatique. L’école propose un Cycle Préparatoire Intégré en deux ans qui immerge l’élève dans l’informatique dès la première année et renforce sa motivation, avant son admission en Cycle Supérieur d’Ingénierie Informatique.</p>
<p>Avec 52 % d’informatique dès la première année et 48 % de culture générale, on souhaite proposer une transition en douceur de la passion vers un métier.</p>
<p><strong>Une des particularités de l’EPSI d’Arras est de proposer un double cursus pour les élèves de dernière année…</strong></p>
<p>En effet, Nous avons mis en place un partenariat avec l’école Centrale de Lille depuis quatre ans. Il s’adresse aux élèves se destinant à la recherche appliquée dans l’industrie ou la poursuite d’études doctorales en université. Cela permet à certains élèves de l’EPSI de suivre parallèlement la dernière année chez nous et le Master S2IC (système d’information et d’ingénierie de la conception.) Ce projet est une vraie réussite. Ainsi, à ce jour, huit élèves ont suivi le parcours sans faute avec en prime deux ans de suite un EPSIEN major de promotion de centrale. Nous souhaiterions d’ailleurs trouver un accord avec Centrale pour que nos élèves obtenant le diplôme de Lille, puisse automatiquement être diplômés de l’EPSI. Mais il ne s’agit encore que d’un projet.</p>
<p>C’est un atout majeur de l’école d’Arras mais chaque établissement de l’EPSI propose en dernière année, un double diplôme en partenariat avec le Griffith College de Dublin.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Qu’apporte ce double-cursus aux élèves ?</strong></p>
<p>Les étudiants ressortent avec un diplôme de 3<sup>e</sup> cycle en ayant vraiment approfondi leur méthode de recherche. Ils ont aussi un double diplôme et bénéficie de la notoriété des deux Ecoles.</p>
<p><strong>Votre école propose également de nombreuses associations…</strong></p>
<p>Le développement de l’individu passe par la culture de l’école. Celle-ci se bâtit au travers d’activités multiples assurées par un Pôle Communication tourné vers les médias, une Junior Services très active, la revue technique « les cahiers de l’EPSI » conçue par les étudiants et diffusés à 3000 entreprises semestriellement.</p>
<p><strong>Vous n’êtes pas habilité par la CTI (Commission des Titres d’Ingénieur), est-ce un choix ?</strong></p>
<p>L’appartenance à la CTI implique une organisation et surtout un contenu conforme à la commission d’attribution du titre. Notre cycle préparatoire s’inscrit lui, dans une démarche différente et donne la chance à tous les candidats quelques soient leurs origines sociales, culturelles et surtout scolaires.</p>
<p>Pour nous la réussite passe aussi par l’individu et, à l’instar des modes de recrutement en entreprise, ce sont la valeur intrinsèque, la passion et la potentialité du candidat qui priment.</p>
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		<title>Le gratuit, c&#8217;est fini</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 09:14:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[argent]]></category>
		<category><![CDATA[écoles]]></category>
		<category><![CDATA[education]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[prime]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’écrivain italien, Cesare Pavese disait : « Les choses gratuites sont celles qui coûtent le plus. Comment cela ? Elles coûtent l’effort de comprendre qu’elles sont gratuites. » Un adage qui ne tient plus aujourd’hui. Pourquoi ? Pour la simple raison que la gratuité –de l’objet, du service, du renseignement ou de n’importe quelle action – n’existe plus. Une [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’écrivain italien, Cesare Pavese disait : « <em>Les choses gratuites sont celles qui coûtent le plus. Comment cela ? Elles coûtent l’effort de comprendre qu’elles sont gratuites.</em> » Un adage qui ne tient plus aujourd’hui. Pourquoi ? Pour la simple raison que la gratuité –de l’objet, du service, du renseignement ou de n’importe quelle action – n’existe plus. Une dérive sociétale qui touche tout le monde. Le système capitaliste aidant, les écarts se creusent à la même vitesse que les jalousies et les craintes. Les riches ne regardent plus en bas tandis que les personnes moins aisées ne cessent de penser à un statut meilleur. Plus rien n’a plus d’intérêt actuellement que ce statut social. Mais ces derniers temps, la position dans la société ne se définit plus que par un seul et unique attribut : l’argent. La taille du compte en banques ou du moins, ce qu’on peut en montrer ostentatoirement. Un changement de mentalité – l’économie avant la culture, le savoir ou même l’éducation – qui doit forcément à la période. La crise encore et toujours. Ce mal universel qui touche tout et tout le monde a rendu les citoyens peureux. Et il y a de quoi. Les licenciements se multiplient, les stages se prolongent, les CDD ne se transforment plus en CDI, les boîtes d’interim débordent… La crise est générale et comme trop souvent, les premières victimes sont les moins solides financièrement. Du coup, on serre la ceinture, on fait attention. Mais au-delà de ce besoin de se rassurer, un autre raisonnement, plus implicite, est également né. La nécessité de gagner de l’argent coûte-que-coûte. Ne plus rien faire gratuitement donc. Le pouvoir n’en est d’ailleurs que le triste reflet. Clearstream ou une vaste affaire de comptes cachés concernant les personnes les plus puissantes du pays. Et on ne compte même plus les affaires d’enrichissement personnel en politique, à droite comme à gauche. La population a suivi. Ainsi, les « acteurs » &#8211; puisque c’est ainsi qu’ils se considèrent – de la télé réalité ont réclamé – et obtenu – un salaire pour leurs « performances » durant les émissions. A l’opposé, les associations ne trouvent plus de bénévoles.</p>
<p>Le plus fort des symboles étant évidemment l’école. Gratuite et obligatoire pour tous. Seulement depuis déjà plusieurs années, les établissements privés et très onéreux se multiplient et prennent de plus en plus le pas sur le public. Une autre façon de laisser les écarts se creuser. Une autre manière de montrer que le payant sera toujours mieux que le gratuit. Le gouvernement libéral a forcément poussé vers ce nouveau mode de pensée, cette vision du monde où l’hégémonie est exercée par l’économie et ou le don n’existe plus. L’Etat promeut la finance et le commerce, filières incontournables pour les étudiants rêvant de poursuivre leur idéal de fortune pécuniaire. Une vision chiffrée du monde et de sa population qui dérange. Le dernier exemple troublant de cette psychologie du billet reste la prime aux élèves ayant « décroché » du système scolaire. A la question, « comment motiver les jeunes pour l’école et donc à se former pour un métier ? » Le gouvernement n’a trouvé qu’un mot : l’argent. La carotte est en euros. Pas un mot sur les suppressions de postes, ni sur les réductions budgétaires. Pas un mot sur les classes surchargées non plus. Non pour parler à la jeunesse française, l’Etat a une pédagogie bien à lui : le cash. Une volonté de ne pas discuter, de ne pas écouter surtout, qui dérange. Surtout, les jeunes, en particulier ceux concernés par la mesure, ont besoin de soutien. S’ils ne vont plus en cours, c’est qu’ils n’y trouvent plus un intérêt suffisant. En ne cherchant pas à rendre l’école plus attractive mais juste lucrative, le gouvernement fait forcément fausse route. La seule motivation d’une personne ne peut être que l’argent. Sinon, la société entière risque de perdre ses valeurs de partage et de solidarité. L’école doit donc montrer l’exemple et former la jeunesse en ce sens.</p>
<p>Rappelons pour finir ces mots de Victor Hugo, prononcés lors d’un discours à l’Assemblée législative en 1850 : « <em>Toute question a son idéal. Pour moi, l’idéal de cette question de l’enseignement, le voici : L’instruction gratuite et obligatoire. Obligatoire au premier degré seulement, gratuite à tous les degrés.</em> »</p>
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