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	<title>Danny Griffiths &#8211; Planète Campus</title>
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	<description>Les étudiants parlent enfin aux étudiants</description>
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	<title>Danny Griffiths &#8211; Planète Campus</title>
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		<title>ARCHIVE LIBERE LES FOULES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 17:37:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Controlling Crowds]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ARCHIVE LIBERE LES FOULES Aimer l&#8217;expérience du vide, de la perte et de la jouissance, d&#8217;un sol torturé  où plus rien n&#8217;est clair : c&#8217;est rencontrer Darius Keeler, Danny Griffiths et tous leurs collaborateurs. Archive met un point final à son projet gargantuesque, Controlling Crowds&#8230;Eclairages. Un 6e album en 4 parties, Controlling Crowds, dont le très attendu [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: large"><strong>ARCHIVE  LIBERE LES FOULES</strong></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small"><strong>Aimer l&rsquo;expérience  du vide, de la perte et de la jouissance, d&rsquo;un sol torturé  où plus rien n&rsquo;est clair : c&rsquo;est rencontrer Darius Keeler, Danny  Griffiths et tous leurs collaborateurs. Archive met un point final  à son projet gargantuesque, <em>Controlling Crowds&#8230;</em>Eclairages. </strong></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Un 6e album  en 4 parties, <em>Controlling Crowds,</em> dont le très attendu dernier  volet nous a enfin été livré, et ce directement depuis la lune. Une  puissance saisissante, une obscurité abrutissante qui mènent droit  aux cieux, loin du corps. &lsquo;<em>Sur scène, c&rsquo;est sans doute l&rsquo;album pour  lequel le travail en concert va être le plus difficile. Il faut que  sa puissance soit restituée.&rsquo;</em> Si l&rsquo;art a pour but d&rsquo;être un rêve  interstellaire qui capture les émotions psychiques en les sublimant  dans une projection qui se compte en années lumières, Archive est  vainqueur. <em>&lsquo;Les nouveaux Pink Floyd ? Les  époques sont extrêmement différentes mais peut-être oui, c&rsquo;est un  compliment pour nous.&rsquo;</em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Trip hop, hip  hop, électro, rock progressif, Archive est un peu de tout ça : un  univers créatif très fort qui prévaut, et qui se traduit librement  sur la toile dans de multiples genres. <em>&lsquo;C&rsquo;est ce qui est stimulant,  de ne jamais vraiment savoir, nous cherchons toujours  à surprendre. A nous surprendre nous-mêmes aussi&rsquo;. </em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Ici, il n&rsquo;y  a plus de règles venues de l&rsquo;extérieur. Les chansons peuvent durer  10 minutes, les albums former des projets de 4 séquences, l&rsquo;organique  se confondre à la machine, la lenteur et l&rsquo;hypnose faire l&rsquo;amour  à la surexcitation et aux envolées pleines de transpiration,  les chanteurs se multiplier, les collaborations cesser ou émerger&#8230;Ceux  qui parlent du contrôle sur les foules sont aussi ceux qui poussent  leur art dans une infinie liberté. <em>&lsquo;C&rsquo;est ce qui rend le projet  si excitant. Chacun a sa manière de travailler et  ça nous permet de faire les choses différemment  à chaque fois : un bout de mélodie, une parole, un riff, tout peut  être un point de départ. Et parfois, tout se passe même en studio&rsquo;. </em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small"><em>Controlling  Crowds,</em> ce sont des froideurs brutales intégrées aux bulles enveloppantes  de voix toutes chaudes. Bouts de verres effrités contre peau sensible  : il n&rsquo;y a plus dedans et dehors, mais des émotions humaines vibrantes  succombant dans un trou noir. D&rsquo;une petite tête physique bien arrêtée  partent des projections sans limite qui gagnent des océans et des flottements  aveugles. Pour cette 4e partie, quelque chose de plus fragile s&rsquo;ébrèche  dans l&rsquo;air. <em>&lsquo;Nous sommes sans arrêt en quête d&rsquo;autre chose, nous  faisons de la musique purement expérimentale&#8230;Nous cherchons  à créer le meilleur album possible  à chaque fois. Les différentes parties sont des sections, nous voulions  créer comme plusieurs lieux différents. C&rsquo;est un peu comme un film.  Nous avions un projet très dense, il fallait créer des coupures. Cette  4e partie est plus atmosphérique, mais nous avions encore des choses  à dire sur le thème du contrôle.&rsquo; </em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Les rythmes  sont obsédants, les échos envahissent toutes les dimensions de l&rsquo;espace.  Seuls les quelques sons hip hop font parfois retomber au sol où l&rsquo;on  perd quelques plumes&#8230;Mais pour reprendre son envol céleste sans transition. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small"><em>The Empty  Bottle</em> s&rsquo;ouvre sur une ponctuation chaleureuse de synthé lancinant  pour supporter la voix magistrale et sensible. <em>&lsquo;C&rsquo;est une chanson  étonnante pour nous, lumineuse, mais c&rsquo;est aussi l&rsquo;histoire d&rsquo;un chagrin  d&rsquo;amour et son rétablissement. Elle est très simple et honnête&rsquo;. </em> De cette tristesse émotive toujours perchée dans les différentes  hauteurs de l&rsquo;air vibratoire, <em>Come On Get High </em> est l&rsquo;immense représentation : des notes qui finissent au fond de l&rsquo;univers.  Les lignes mélodiques se multiplient entre basse et de synthés pour  composer une toile d&rsquo;araignée solide tissée à 300 mètres, au-dessus  de laquelle évoluent les voix organiques des funambules (David Penney,  Pollard Berrier et Maria Q). <em>To the end</em> poursuit l&rsquo;accent romantique  dans un duo d&rsquo;une pureté paroxysmique. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=A-Pv0qI5j5c[/youtube]<br />
</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Toute cette  chaleur émotive fusionne systématiquement avec l&rsquo;infini froid : <em> Pictures</em> retourne à des hauteurs illimitées, tapissée de ses  faux violons mugissant continuellement, de flots de mers et d&rsquo; échos  spatiaux. De temps en temps, on croise même de drôles de bruits indistincts  et mouvementés. Echos de la civilisation inquiétants, allez savoir&#8230;Un  jeu entre la lumière électro vocale libre et le retour à la prison  qui nous enferme  ? <em>&lsquo;Nous sommes complètement dépendants d&rsquo;un  style de vie, et nous souhaitons parler de la tristesse de cette observation.  Et peut-être, l&rsquo;art est-il une bonne aide pour contrer cette dépendance.  Même en démocratie, il nous semble que nous sommes libres, mais ce  n&rsquo;est pas le cas.&rsquo;</em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Archive a quelques  longueurs ambiantes peut-être, mais ce sont autant de moments où  l&rsquo;on se repose des envolées sidérales éprouvantes pour revenir à  l&rsquo;état de foetus. Quand la matière n&rsquo;était pas encore tout à fait  assemblée pour former la vie&#8230;Car Archive se peint très facilement,  évoquant tout de suite un ensemble d&rsquo;images fortes, dans cet état  psychique où tous les matériaux sont flottants. <em>&lsquo;Le travail visuel  du groupe est important pour nous. Associer la musique  à d&rsquo;autres formes d&rsquo;art permet de gagner en  étendue. C&rsquo;est une ambiance que nous souhaitons créer pour que le  spectateur soit intégré à cet univers quasi-irréel. En concert,  nous faisons des spectacles complets&rsquo;. </em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Le groupe vient  présenter ses notes astronomiques à Paris. <em>&lsquo;C&rsquo;est extraordinaire  pour nous. C&rsquo;est ici que notre projet pour Controlling Crowds a commencé.  Nous ne pensons pas que le public français est froid, même si chez  nous, les gens boivent et bougent. Ce sont deux cultures extrêmement  différentes, c&rsquo;est tout. Les français  écoutent vraiment et ont tout de suite adhéré  à notre son. Ils s&rsquo;intéressent à  l&rsquo;art et sont réceptifs à la profondeur de notre travail.&rsquo;</em></span></p>
<p><span style="font-family: Times New Roman;font-size: small">Ne pas avoir  peur de perdre contact avec la vie, avec le réel, avec le quotidien,  avec les évidences et les vérités&#8230;La tête dans les étoiles.</span></p>
<p><a title="archive myspace" href="http://www.myspace.com/archiveuk" target="_blank" rel="noopener">Leur Myspace</a></p>
<p><a title="Archive site" href="http://www.archiveofficial.com/" target="_blank" rel="noopener">Leur site officiel</a></p>
<p>[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/x1g8qi_archive-again_music[/dailymotion]</p>
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