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	<title>Burundi &#8211; Planète Campus</title>
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	<description>Les étudiants parlent enfin aux étudiants</description>
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		<title>UniRef : une lumière d&#8217;espoir pour les réfugiés au Burundi</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 10:43:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>De nombreuses ONG s&#8217;occupent de l&#8217;éducation primaire et secondaire dans les camps de réfugiés, mais après ? Après avoir passé le bac, les jeunes reçoivent une bourse, au mieux&#8230; C&#8217;est pour donner des perspectives d&#8217;avenir aux réfugiés, et surtout leur redonner l&#8217;espoir, qu&#8217;est né UniRef : une université à l&#8217;intérieur du camp de Musasa au Burundi. A [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>De nombreuses ONG</strong> s&rsquo;occupent de l&rsquo;éducation primaire et secondaire dans les camps de réfugiés, <strong>mais après</strong> ? Après avoir passé le <strong>bac</strong>, les jeunes reçoivent une <strong>bourse</strong>, au mieux&#8230;</p>
<p>C&rsquo;est pour donner des <strong>perspectives d&rsquo;avenir aux réfugiés</strong>, et surtout leur <strong>redonner l&rsquo;espoir</strong>, qu&rsquo;est né <strong>UniRef </strong>: une <strong>université</strong> à l&rsquo;intérieur du <strong>camp de Musasa au Burundi</strong>.</p>
<p>A l&rsquo;origine de ce fabuleux projet, <strong>Yvelyne Wood</strong>. Cette artiste plasticienne engagée, a toujours souhaité <strong>témoigner</strong> sur les parties sombres de l&rsquo;histoire <strong>à travers l&rsquo;art</strong>. Elle s&rsquo;est dit que le temps était venu d&rsquo;agir. <strong>L&rsquo;UNHCR (Haut commissariat aux réfugiés)</strong> lui a donné envie de <strong>s&rsquo;impliquer dans l&rsquo;humanitaire</strong>. <strong>Yvelyne Wood</strong> a ainsi décidé de créer <strong>Swiss International Humanitarian Organization</strong> (SIHO) en 2013.</p>
<p><strong> Le projet UniRef</strong> commence à prendre forme, soutenu par <strong>Yvelyne Wood, son conjoint puis Jacques Soppelsa</strong>, président honoraire de la Sorbonne. L&rsquo;équipe qui s&rsquo;est agrandi avec Jean-Noël Wetterwald, conseiller spécial d&rsquo;UniRef et Anne-Gaëlle Saïah, directrice académique,  est entièrement <strong>bénévole.</strong></p>
<p>Le projet pilote sera mené dans un <strong>camp du Burundi, Musasa</strong>, créé en 2007. Le choix s&rsquo;est porté sur ce camp car la<strong> moyenne d&rsquo;âge est plutôt jeune</strong> et que <strong>90% des jeunes</strong> ont réussi à obtenir leur <strong>bac</strong>.</p>
<p><strong>200 jeunes bacheliers</strong> sélectionnés passeront un <strong>test d&rsquo;évaluation en mai</strong>.</p>
<p><strong>UniRef</strong> donne ainsi <strong>une chance aux jeunes</strong> à un âge vulnérable. Le projet ne se limite pas seulement aux réfugiés. Il s’adresse également aux <strong>jeunes habitants vivant à proximité du camp</strong>. Ils représenteront 25% des effectifs. <strong>UniRef</strong> veut ainsi échapper à certaines critiques. Parfois, la population locale trouve que les réfugiés sont mieux traités qu&rsquo;elle-même.</p>
<p><strong> La première année</strong>, <strong>propédeutique</strong>, s&rsquo;appuie sur<strong> les programmes du CNED</strong>. Ensuite, les étudiants pourront choisir entre différents parcours. <strong>UniRef</strong> reprend le <strong>parcours BTS</strong> qui a fait ses preuves en France. Il proposera aussi des <strong>bachelors</strong> et des <strong>masters</strong>. Les formations seront <strong>en rapport avec les enjeux de la région des grands lacs.</strong></p>
<p>Parmi les disciplines, le jeune pourra étudier la <strong>comptabilité, le commerce, le marketing, l&rsquo;agrobusiness et l&rsquo;informatique</strong>. <strong>L&rsquo;Université d&rsquo;Ngosi</strong> a accepté d&rsquo;envoyer ses <strong>enseignants dans le camp</strong> pour dispenser les cours <strong>d&rsquo;informatique et d&rsquo;agrobusiness</strong>. Les <strong>Moocs</strong> seront proposées après la première année.</p>
<p><strong>L&rsquo;EPFL</strong> (Ecole polytechnique fédérale de Lausanne), l&rsquo;<strong>Université Paris I Panthéon Sorbonne</strong>, l&rsquo;<strong>Ipac</strong> (Institut des professions des affaires et du commerce) sont également des <strong>universités ou écoles partenaires</strong>.</p>
<p>A la fin de la formation, les étudiants obtiendront un <strong>certificat ou un diplôme</strong>, parfois avec une <strong>double reconnaissance</strong>.</p>
<p>Le but de la formation est de leur donner les <strong>outils pour sortir du camp</strong>, <strong>s&rsquo;intégrer dans le tissu économique loca</strong>l, ou  <strong>retourner chez eux</strong>&#8230; Ainsi, ils pourront être <strong>indépendants</strong> et choisir leur destin.</p>
<p>L&rsquo;équipe enseignante comptera une dizaine de personnes, toutes du Burundi.</p>
<p>Concernant le <strong>budget</strong>, les <strong>époux Wood</strong> ont apporté le capital de départ mais les <strong>besoins sont toujours très importants.</strong> Ils comptent sur un <strong>budget de 850 000 dollars</strong> et ont un besoin immédiat de 200 000 à 300 000 dollars. Ils iront voir en premier les gouvernements francophones afin de leur demander leur aide et soutien.</p>
<p>L&rsquo;opération est saluée par le<strong> HCR</strong> qui doit protéger près de 17 millions de réfugiés. Malheureusement, avec les coupes budgétaires, le <strong>HCR</strong> a des moyens limités. Il souhaite qu’en cas de succès, <strong>UniRef</strong> soit reconduit ailleurs.</p>
<p><strong>L&rsquo;ambassadeur du Burundi en France</strong>, <strong>Dieudonné Ndabarushimana</strong>, qui a aussi été réfugié pendant 10 ans au Cameroun, encourage le projet, qui redonnera l&rsquo;<strong>espoir aux réfugiés</strong>. <strong>Le Burundi, Suisse de l&rsquo;Afrique</strong>, a connu une<strong> période de conflits et d&rsquo;exil</strong> avant de devenir lui-même une t<strong>erre d&rsquo;asile</strong>, <strong>notamment pour les Congolais.</strong> Le pays compte plusieurs milliers de réfugiés.</p>
<p>Pour ceux qui craignent que <strong>cette initiative n&rsquo;entérine en quelque sorte l&rsquo;existence du camp</strong>, il faut rappeler quelques faits. La durée moyenne des camps de réfugiés s&rsquo;élève à <strong>13 ans</strong> et la capacité de <strong>résoudre les conflits est très réduite</strong>. L&rsquo;action est nécessaire pour ne pas laisser un <strong>grand nombre de jeunes en marge des études supérieures.</strong> Il est évident qu&rsquo;un tel projet doit être précédé d’une <strong>étude d&rsquo;impact</strong>. Et puis, comme dit son <strong>excellence l&rsquo;ambassadeur du Burundi</strong>, si juste après l&rsquo;arrivée d&rsquo;<strong>UniRef</strong>, « Abracadabra » et tous les conflits en Afrique disparaissent, ça n&rsquo;en sera que mieux !</p>
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