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	<title>Amy Macdonald &#8211; Planète Campus</title>
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	<title>Amy Macdonald &#8211; Planète Campus</title>
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		<title>This is Amy Macdonald’s Life</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2010 09:41:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Amy Macdonald]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Amy Macdonald est enfant prodige, nul doute n’est permis. Car quand on apprend la guitare en autodidacte et que l’on compose à quinze ans le morceau au succès mondial « This is the Life », il est d’usage de dire que l’on est précoce. Mais la jeune chanteuse est-elle pour autant hors du commun ? [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Amy Macdonald est enfant prodige, nul doute n’est permis. Car quand on apprend la guitare en autodidacte et que l’on compose à quinze ans le morceau au succès mondial « This is the Life », il est d’usage de dire que l’on est précoce. Mais la jeune chanteuse est-elle pour autant hors du commun ? De son propre aveu, non. </strong></p>
<p style="text-align: center;">« <em>Je suis assez contente d’être ennuyeuse et normale.</em> »</p>
<p>Un après-midi maussade d’hiver, nous rencontrons Amy Macdonald avenue de Wagram, à l’occasion de la promotion de son dernier album Don’t Tell Me That It’s Over. Avec, en tête, l’interrogation suivante nous taraudant : « à quoi diable ressemble la vie d’une jeune fille célèbre ? »</p>
<p><strong>Amy Macdonald n’aime pas la célébrité</strong><br />
Amy Macdonald n’a certainement pas la grosse tête. Tête qui, au demeurant, ne provoque guère d’émoi : « <em>J’ai de la chance car je n’ai jamais voulu vivre en étant célèbre. Les gens, d’ailleurs, ne me reconnaissent pas dans la rue.</em> » Quand on l’interroge sur les raisons hypothétiques d’une telle indifférence, la jeune femme invoque une platitude anatomique au-delà du raisonnable : « <em>J’ai l’air très normale ! Je pourrais vous ressembler, on est toutes les deux châtains&#8230;Je ressemble à n’importe qui, c’est pour cela que les gens ne me reconnaissent pas. On ne reconnaît que les très grandes stars. Ou alors, il faut avoir une grosse choucroute comme Amy Winehouse qui fait qu’on la reconnait immédiatement.</em>» Avoir la grosse tête au sens littéral du terme, donc.<br />
<strong>Amy Macdonald n’aime pas les choses compliquées</strong><br />
Le temps bohème des Woodstock engagés et des artistes tourmentés est officiellement révolu. « <em>Je suis inspirée par mes amis, ma famille, mon entourage. Je n’ai pas vraiment de sujet en particulier, je suis vraiment inspirée par la vie de tous les jours. Si un de mes amis dit quelque chose de drôle et que je me dis « </em>wouah, ça ferait une chanson sympa <em>», je l’écris. Quand je suis inspirée, je prends ma guitare et je compose. C’est un processus aussi simple que cela, je n’aime pas les choses compliquées ! </em>» Et puisque de choses pas compliquées, il est question…<br />
<strong>Amy Macdonald aime la britpop et la cheesy music&#8230;</strong><br />
« <em>Ça a commencé avec Travis. Puis j’ai découvert des groupes comme Oasis, Ocean Colour Scene, toute la britpop comme on l’appelle. Mon premier concert fut un concert de Michael Jackson. Bruce Springsteen, The Beach Boys, la cheesy pop…</em> », énumère-t-elle. Ehontée et après nous avoir avoué son attirance pour la <em>cheesy pop</em>, Amy Macdonald confessera même que « This is the Life » rentre dans la catégorie des chansons de filles.<br />
<strong>&#8230; et Les dents de la mer</strong><br />
Les orientations cinématographiques de la belle ont de quoi décontenancer. Son film préféré: <em>Les dents de la mer</em>, « <em>avec les gros requins</em> », illustre-t-elle. Qu’y a-t-il derrière ces grands yeux bleus ? Désastres apocalyptiques et autres réjouissances hollywoodiennes.   « <em>Independance Day, Avatar… </em>», continue-t-elle, concentrée, insensible aux marques de perplexité que nous tentons de réprimer.<br />
<strong>Amy Macdonald aime manger, regarder la télévision et dormir</strong><br />
« <em>Quand je rentre à la maison, j’essaie de voir mes amis, d’aller au cinéma, au restaurant, de regarder la télévision. Je n’aime pas vraiment danser. Je ne suis définitivement pas une fille qui aime faire la fête. J’aime passer le plus de temps possible à dormir.</em> » On comprend que la jeune fille, qui n’a même pas l’heur de visiter les villes qu’elle parcourt pour ses concerts ni de s’abandonner à l’écoute du dernier disque acheté (Faith Dangerfield), aspire au repose et au farniente. Mais quid des vacances ? « <em>En vacances, je me repose deux jours puis je m’ennuie. J’irais certainement à New York, ce seraient les vacances parfaites pour moi. J’y suis allée sept ou huit fois et je ne m’en lasse jamais, c’est ma ville préférée. Je ferais la touriste parfaite : faire du shopping, manger&#8230;</em> »<br />
<strong>La légende Amy Macdonald</strong><br />
Mais pour nous, elle restera la (très) jeune chanteuse qui a écrit une chanson sarcastique sur l’adoration que sa sœur voue à l’acteur Ewan McGregor. Jusqu’à ce que, impitoyable, Amy Macdonald anéantisse également cette légende, démentant avec force l’histoire montée de toutes pièces. Quand on s’étonne de ce que l’anecdote est galvaudée sur les sites officiels qui relatent sa biographie, la jeune fille nous met gentiment en garde : « <em>Je serais vous, je ne croirais pas tout ce qu’on me dit, que ce soit sur un site officiel ou non ! J’ai déjà demandé à changer mais personne ne m’écoute.</em> »</p>
<p>Qui eût cru que ce serait une jeune fille d’une vingtaine d’années qui anéantirait aimablement nos illusions ? Et pourtant, voici « l’humble vérité ».</p>
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		<title>Amy Macdonald, itinéraire d’une enfant prodige</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2010 10:58:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux talents]]></category>
		<category><![CDATA[Amy Macdonald]]></category>
		<category><![CDATA[culture étudiant]]></category>
		<category><![CDATA[Musique nouveauté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La jeune chanteuse écossaise, frimousse adorable et voix profonde, sort en mars son tout dernier album Don’t Tell Me That It’s Over. Retour sur le parcours autodidacte d’une enfant de la guitare. This is The Life, son premier album, campe l’univers folk rock d’Amy Macdonald. Une voix puissante, étrangement semblable à celle de Dolores O’Riordan [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La jeune chanteuse écossaise, frimousse adorable et voix profonde, sort en mars son tout dernier album <em>Don’t Tell Me That It’s Over</em>. Retour sur le parcours autodidacte d’une enfant de la guitare. </strong></p>
<p><em>This is The Life</em>, son premier album, campe l’univers folk rock d’Amy Macdonald. Une voix puissante, étrangement semblable à celle de Dolores O’Riordan (la chanteuse des Cranberries), des mélodies entraînantes et un son échauffé font le succès de cet opus. <em>Don’t Tell Me That It’s Over</em> est le deuxième album de l’auteur-interprète. Le son y est plus dense, plus nerveux et convoque des paysages cinématographiques. La jeune chanteuse y déroule son éternelle folk pop mâtinée de cette exaltation adolescente rebelle qui emmène vite et loin. Tour à tour légère ou énervée, toujours diantrement mélodique, la musique d’Amy Macdonald agite le neurone à rêveries. Menée tambour battant par des percussions dynamiques, elle donne envie de tournoyer sur soi-même, le visage renversé. Elle évoque les longues virées sur les routes désertiques. Et quand Amy prend sa guitare pour un tête-à-tête enlevé, sa voix puissante mêlée à l’instrument délicat éveille le songe d’une après-midi d’été, la poussière rendue visible par la lumière filtrant de vasistas clos. Dense, sa voix  se déploie, se jouant des graves et des aigus, venant emplir les derniers recoins d’un espace saturé de guitares acoustiques, de basse et de batterie qui électrisent. Les morceaux, fluides, manquent peut-être de rugosité. Cependant, avec bonheur et a contrario de <em>This is The Life</em>, relativement linéaire, Amy Macdonald tente dans <em>Don’t Tell Me That It’s Over</em> des incursions dans l’électro. Et toujours, ses saillies symphoniques qui rendent ses mélodies si riches. Souvent nostalgique,  lancinante, toujours en tension, sa musique entraîne. Un album idéal pour partir en road trip solitaire sur la 66.</p>
<p>Le succès d’Amy Macdonald semble naturel : une signature vocale, une silhouette et un visage de rêve, des harmonies convaincantes. Cependant, le parcours de cette enfant prodige démontre bien que, si l’inné est une chose, le travail en est une autre…</p>
<p><strong>Amy, l’enfant prodige</strong><br />
Cette jeune auteur-compositeur à la bouille à croquer est, à tous points de vue, bluffante. On imagine mal une telle puissance vocale offerte à cette jolie créature aux yeux bleus démesurément grands et au minois enfantin. Comment la musique vint-elle à cette jeune fille ?<br />
Amy a la musique dans la peau. Difficile de trouver un point de départ à sa vocation. Chez Amy, on a l’impression d’un flux tous azimuts. Mais comme nous avons tous besoin de repères, nous allons, de manière arbitraire, poser comme jalon le moment où sa généreuse grand-mère lui donne de l’argent pour s’acheter des bonbons. La petite Amy a treize ans et préfère se procurer<em> The Man Who</em> de Travis (oui, ça fait un sacré paquet de bonbons). Mais ce sacrifice glucosé ne fut pas vain puisque la pop simple et efficace de Travis convainc la petite Amy de passer aux choses sérieuses. Et les choses sérieuses, elle les fait avec une légèreté désarmante et une voix armée. Elle passe alors la majeure partie de son adolescence à composer, se construisant un panel de sérieuses références (Travis, Bruce Springsteen, Red Hot Chili Peppers, etc.). Elle emprunte une guitare à son père et apprend à en jouer en autodidacte. Avec, elle s’amuse à jouer des chansons taquines à propos de l’adoration que sa sœur voue à l’acteur Ewan McGregor par exemple. Amy, malgré son âge, plutôt propice à l’extase aveugle face à des starlettes de pacotille, affiche déjà une certaine maturité, mêlée  à un certain goût pour le sarcasme. Alors en troisième, elle rencontre le groupe de musique du quartier « Impact Arts », invité par son école.  Etonné par les talents précoces de la demoiselle du haut de sa quinzaine d’années, le groupe lui propose un bout de sa scène à Glasgow. Elle joue ses propres compositions ainsi que quelques reprises tout à fait honorables : REM, Tears For Fears, etc. Puis, elle enchaîne quelques concerts du Starbucks jusqu’au Barfly (salle de Glasgow). Elle dédaigne l’université, au sein de laquelle elle avait été pourtant admise, et quitte l’école à seize ans. Sweet sixteen… Plutôt que de s’avachir sur le canapé familial et de ne s’en relever que pour aller courir les garçons, Amy, qui n’en finit pas d’étonner par sa détermination, envoie des maquettes à différentes boîtes de production. Pas totalement autiste, elle sort tout de même et, à l’issue d’un concert de Pete Doherty, l’inspiration la prend tandis qu’elle prend sa guitare. Elle compose alors <em>This is the Life,</em> qui connaîtra un succès mondial. Elle finit par être remarquée par Melodramatics Records, boîte de production dirigée par Pete Wilkinson. Et là voilà, ses 22 ans tout juste sonnés, sortant son deuxième album.<br />
That is Not Over…</p>
<p><strong>Tracklisting</strong><br />
Don’t Tell Me That It’s Over<br />
Spark<br />
I Got No Roots<br />
Love Love<br />
An Ordinary Life<br />
Give It All Up<br />
This Pretty Face<br />
Troubled Soul<br />
Next Big Thing<br />
Your Time Will Come<br />
Piano New<br />
À noter: une reprise live de “Dancing in the dark” de Bruce Springsteen</p>
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