Les couples se font et se défont dans la maison des secrets. Hier, le génie Jonathan avouait à Daniela son amour pour…Sabrina !

Depuis sa sortie de l’aventure, les primes se suivent et se ressemblent pour Daniela. L’ancienne maîtresse de Cristiano Ronaldo confirmant son amour à Jonathan, chaque samedi soir. Le garçon au QI surdimensionné semblait lui aussi ne penser qu’à sa belle. Mais l’enfermement et la cohabitation 24 heures sur 24 semblent être des facteurs poussant à l’instabilité affective. Ce n’est donc qu’une demi-surprise de voir Jonathan, premier finaliste, déclarer sa flamme à la jolie vierge, Sabrina. Depuis le début de l’émission, ils se tournent autour, se confient l’un à l’autre et se rapprochent de plus en plus. Clamant à qui veut bien l’entendre que leur relation est purement platonique. Surtout que ni la jolie vierge, ni le génie n’étaient libres. Mais les choses vont vite dans la maison des secrets. Larguée en direct par son copain, Sabrina n’a d’ailleurs plus de compte à rendre.

Pour Jonathan, la donne est un peu plus compliquée. Mais comme d’habitude, le garçon au cerveau d’Einstein a su trouver la tirade qui sonne juste : « J’aurais souhaité dire à Daniela un peu le fond de mes pensées aujourd’hui. Ça fait quelques semaines que je réfléchis à notre relation. Les sentiments amicaux que j’avais pour Sabrina au début du jeu sont en train de changer. A partir du moment où je sens que je suis plus entier, comme aujourd’hui, par respect pour Daniela, j’aimerais arrêter l’engagement que j’avais dans notre relation et dans celle qu’on aurait pu avoir. Mes sentiments, j’ai l’impression, ont changé, ça me fait peur et j’ai pas envie de m’engager là-dessus. » Daniela sait donc désormais à quoi s’en tenir après cette rupture, pleine de tact, en direct devant quelques millions de téléspectateurs.

S’engager dans une relation avec une fille comme Sabrina demande tout de même réflexion et quelques sacrifices. Au confessionnal, Jonathan a l’air, en tout cas dans le discours, prêt à y faire face : « J’ai pleinement conscience de tout ce qu’engage une relation avec Sabrina, de sa conception de la relation, de ce que sa famille attendait pour elle, de la vie qu’elle avait…Je pense pas que ce soit des facteurs suffisamment puissants pour empêcher une relation de marcher. »

Le mois de septembre promet d’être plein de surprises. Rendez-vous au Wahloo jeudi prochain pour la rentrée des classes des soirées Bart & Baker !!!

Mais qui sont Bart&Baker ?
Bart & Baker sont deux DJs et programmateurs qui proposent depuis 2002 de vous faire partager une programmation originale mais de qualité. Baptisé « sleazy listening ». Le goût dominant condamnant parfois hâtivement certaines expressions musicales, ces infatiguables « sound diggers » produisent une bande originale incoporant les sons du swing, le club jazz, les boucles hypnotiques du hip hop, la chanson française oubliée, les publicités retro, les bandes originales de films, le son des soirées mythiques « Body and Soul » et les vocalises des crooners et diva des années 50. Leurs sets se doivent de mettre en commun toutes les traditions du rythme et de l’honnêteté sonore. Notre seul critère de sélection d’un morceau : la qualité, la qualité, la qualité.

Le calendrier de la rentrée Bart&Baker :

BART&BAKER @ ANDY WAHLOO
Jeudi 10 Septembre 2009
Entrée Libre – Physio – 22h00 à 2h00
69 rue des Gravilliers – Paris 2 –Art&Métiers
Petit Dancefloor
Style : swing, vintage, covers, electroswing, blakan, boots
http://www.facebook.com/event.php?eid=121237445266<http://www.facebook.com/event.php?eid=121237445266>

MAXENCE CYRIN, PIANO SET + BART&BAKER DJ Set
Mercredi 16 Septembre 2009 de 19h00 à 22h00
Maxence Cyrin présente les morceaux de son nouvel album « Novö Piano » (reprises de Nirvana, Pixies, Jacno, Justice, Beyoncé…) + Bart&Baker jouent les reprises les plus swing, jazz…
http://www.facebook.com/event.php?eid=126765081482<http://www.facebook.com/event.php?eid=126765081482>

BART&BAKER @ ECC
Jeudi 17 Septembre 2009
Bar – Pas de dancefloor
Entrée Libre – Physio « arrivez tôt » – 22h00 à 2h00
37 rue Saint-Sauveur – Paris 2 – Réaumur Sébastopol
http://www.facebook.com/event.php?eid=125877263996<http://www.facebook.com/event.php?eid=125877263996>

BART&BAKER @ NYCLUB (Avec Brotherswing, Gentry de Paris, BUVEZ MADISON etc..)
Vendredi 25 Septembre 2009
Grand Dancefloor
Entrée libre – 23h00 à 5h00
130 rue de Rivoli – Paris 1 – Les Halles / Louvre Rivoli
http://www.facebook.com/event.php?eid=125270727746<http://www.facebook.com/event.php?eid=125270727746>

COMING : NIGHT&DAY EPISODE 2 « AROUND THE WORLD »
R’YVES @ MARRIOTT RIVE GAUCHE
VENDREDI 2 OCTOBRE 2009
Movies, Jazz Concert, Swing Dance Class, Tap Dancers, Swing Clubbing? Vintage Events…
http://www.facebook.com/event.php?eid=123286152271<http://www.facebook.com/event.php?eid=123286152271>

Jusqu’au 6 septembre s’ouvre le festival de courts métrages Silhouette. Entre concerts et films inédits, le parc des Buttes-Chaumont sera le lieu à découvrir lors des prochains jours.

Neuf soirées, neuf fêtes. C’est un peu le programme prévu par l’association Silhouette qui s’installe au parc des Buttes-Chaumont. A partir de 19h30, ce sont des groupes musicaux qui devront chauffer le public. Il y en aura pour tous les goûts puisque sont prévus entre autres, les rockers d’Exsonvaldes, la batucada de Yolande do Brasil ou encore Les Gars dans l’coin, un mélange festif de ska et de musique tzigane. Chaque concert durera près d’une heure et sera suivi d’une séance de cinéma en plein air, projetés sur un écran gonflable impressionnant.

A l’instar des mélomanes, les cinéphiles amateurs d’éclectisme seront servis. Courts-métrages, clips, films jeunesse ou même créations expérimentales et inclassables sont au programme. Aussi, l’association, attachée depuis ses débuts à la culture belge, offrira une journée spéciale (le 5 septembre) à son cinéma.
A la fin des projections, le public pourra choisir son « coup de cœur » et sera invité, le jour de clôture du festival, à remettre le prix du public au film le plus plébiscité. Tout cela est bien sûr ouvert à tous et surtout gratuit !
Seules sont payantes (4 ou 5 euros) les séances de rattrapage diffusées en journée dans deux salles de la capitale : la Bellevilloise et le Carré de Baudouin.

Le MixClub présente tous les jeudis, ERASMUS PARIS, le plus grand rendez-vous d’étudiants étrangers à Paris. Plus de 1 500 jeunes venus des quatre coins du monde se retrouvent chaque semaine dans l’un des plus beaux clubs Parisiens, situé aux pieds de la tour Montparnasse.

Le bon  plan Planete Campus : Ouvert dès 23H, l’entrée est gratuite pour tous les étudiants étrangers jusqu’à minuit !

Dès son arrivée, chaque participant se voit remettre un autocollant avec le drapeau de son pays d’origine. Et il y en a ! De Chypre à la Suède en passant par la Russie, l’Espagne ou l’Angleterre, des étudiants de chaque pays sont présents !

L’éclectisme est également musical avec toute la nuit Disco – Pop – House – Groove – Latino…

ERASMUS, c’est chaque Jeudi au Mix club
24 rue de l’arrivée – 75015 Paris

M° Montparnasse – Bienvenue


Agrandir le plan
Les événements à venir :

24/09/09 – Spéciale Fête Mexicaine

15/10/09 – Spéciale Fête Espagnole

Pour réserver :

Info Line: 0609495704 / staff@erasmus-paris.com
Réservation au 01.43.71.38.04

WWW.ERASMUS-PARIS.COM

WWW.MIXCLUB.FR

M° Montparnasse – Bienven

soirées Erasmus étudiante

Pour célébrer en fanfare la rentrée étudiante, LCL  nous présente son offre spéciale  étudiants dédiée aux de 18 à 25 ans avec un tout nouveau un site Internet spécialement dédié à l’opération : www.alapoursuitede1euro.fr
Tous le dispostif média est basée sur le thème de la banque à 1 euros.

Le bon plans étudiant de l’opération : La carte LCL ISIC
Véritable petite révolution dans les portefeuilles des étudiants : cette carte  devient un outil 2 en 1 pour les étudiants.
Avec la Carte LCL ISIC vous bénéficiez d’une carte bancaire MasterCard et de la carte ISIC  (carte internationale de reconnaissance du statut d’étudiant).
Pour la première fois en France, une carte bancaire intègre la photo du porteur et permet de bénéficier de réductions auprès des milliers de partenaires LCL (réductions d’entrée dans les musées, les cinémas, ou encore les magazins partenaires).

La carte LCL ISIC est disponible dans l’offre « rentrée étudiante » à 1 € la première année avec la formule zen (offre de bienvenus) puis de 24€ les autres années.

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Ce soir à Belgrade, les Français défient le leader serbe de leur groupe de qualification. Si les Bleus veulent encore espérer arracher la première place, directement qualificative pour le Mondial, ils n’ont plus le choix. Il faut gagner.

Le groupe 7 peut rendre son verdict dès ce soir. En cas de victoire, les Serbes seraient en effet qualifiés pour la Coupe du monde de 2010. Ce qui serait une première historique pour ce pays en tant que nation indépendante. A Belgrade, le match est donc attendu comme un évènement national. La fédération serbe a d’ailleurs reçu près de 300 000 demandes de places alors que le stade Marakana n’en contient que 52 000.

Malgré une victoire à l’aller (2-1), les Bleus n’ont donc plus la faveur des pronostics. C’est que la Serbie affiche un profil à l’exact opposé de la formation coachée par Raymond Domenech. Quand la France propose une tripotée de stars internationales, les Serbes ne comptent que deux joueurs, Nemanja Vidic (Manchester United) et Dejan Stankovic (Inter Milan), évoluant dans de grands clubs européens. Aussi, les Bleus font preuve d’une grande fébrilité devant le but alors que la réussite est devenue la marque de fabrique des Serbes du nouvel entraîneur Radomir Antic. La plus grande différence entre ces deux sélections se retrouve peut-être en défense. La grande force d’une Serbie plus solide que jamais lorsque les tricolores affichent encore un manque de repères inquiétant. D’ailleurs, Raymond Domenech devrait changer, une nouvelle fois, sa charnière centrale en remplaçant Julien Escudé par le Barcelonais Eric Abidal ce soir.

Autre point qui peut faire frémir les supporters hexagonaux : les coups de pieds arrêtés. Avec ses grands gabarits, la Serbie marque la majorité de ses buts sur coups-francs ou corners. Une phase de jeu où les Français, eux, sont souvent très friables. Pour ajouter encore un peu au pessimisme qui doit garnir les rangs des Bleus, il tient aussi de noter la différence d’ambiance régnant dans les deux formations. La Serbie vient d’enchaîner cinq succès de rang, engrangeant un maximum de confiance avant de recevoir Thierry Henry et compagnie. Les Bleus, eux, ne sont pas vraiment dans une bonne phase. Les prestations médiocres s’enchaînant, les joueurs ont réagi, reprochant, selon Le Parisien, à Raymond Domenech des séances d’entraînement ennuyantes et un manque de consignes claires.

La France est devenue outsider

Bref, tout semble concourir à une nouvelle désillusion pour les Français et à un succès couru d’avance pour les Serbes. En effet, même en cas de victoire ce soir, les tricolores devraient encore espérer un faux-pas lors des deux dernières rencontres des Serbes (contre la Roumanie puis la Lituanie) pour arracher la première place de la poule.

Cela-dit, un match nul voire une défaite ne serait pas non plus rédhibitoire puisque les Bleus ne devraient tout de même pas laisser échapper le deuxième spot et donc les barrages. Mais après avoir lutter pour se défaire des Îles Féroé, avoir été tenus en échec à domicile par les Roumains, une défaite en Serbie mettrait les Bleus face à une très triste réalité : ils n’ont pas le niveau pour jouer la Coupe du monde. Réponse ce soir à 21h.

Gymglish est une solution innovante, personnalisée et ludique pour apprendre l’anglais sur Internet ! La formule est simple : un email tous les matins pour 10 minutes d’anglais intensif mais tout en s’amusant ! à cahque Test,
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Ah la rentrée, c’est à chacun la sienne… Il suffit d’ailleurs de suivre l’actu pour s’en assurer. Icône planétaire, Michael Jackson ne verra pas l’automne 2009. Un décès tragique qui nous prive, en plus, de son retour tant attendu sur scène. Rentrée manquée.
Idem pour Oasis. En plantant le public de Rock en Seine à quelques minutes de leur concert parisien, le groupe rock n’a pas terminé l’été en beauté. Pire encore, les héritiers des Beatles ne chanteront plus jamais ensemble. Une guitare fracassée et une dispute de trop dans la fratrie Gallagher auront eu raison d’un talent musical exceptionnel qui trustait le haut des charts depuis 17 ans. Rentrée ratée.
En sport, c’est un peu pareil. La France joue ce mercredi un match capital contre la Serbie où les Bleus ont bien plus à perdre qu’à gagner. Surtout, « coach » Raymond n’est plus en odeur de sainteté et les joueurs semblent un brin désarçonné. Rentrée embrouillée.
Sur le territoire hexagonal, profs et proviseurs ne sont pas non plus très pressés de reprendre les cours. C’est que la Grippe A, celle du cochon, est dans toutes les têtes. Entre risques de pandémie généralisée et psychose pour pas grand-chose, personne ne sait vraiment sur quel pied danser. Rentrée compliquée.
Alors, quelle solution ? S’enfermer chez soi en attendant des jours meilleurs ? Certainement pas ! La rentrée, c’est aussi des nouveautés, des innovations et une tripotée de découvertes à ne surtout pas manquer ! Pour tout cela et pour bien d’autres choses encore, la rédaction de Planète Campus t’accompagne. Nouvelle maquette, nouveau logo, nouvelles rubriques, le premier site étudiant a fait peau neuve. Un lifting de fond en comble qui ne change pas pour autant l’ambition de la rédaction : Aider lycéens et étudiants dans leurs plus belles années. Pour cela, la rédac propose bon nombre de conseils pratiques pour ne pas se perdre dans le monde scolaire. Pour une rentrée accompagnée. Aussi, l’actualité nationale et internationale sera traitée avec soin pour tout comprendre sur le monde qui nous entoure. Pour une rentrée bien informée. Bien sûr, les concerts, les soirées et tout ce qui peut se faire comme sorties seront également annoncées ici. Pour une rentrée bien fêtée. Mais une chose est sûre, une rentrée, réussie ou ratée, ça ne se joue à rien. Pour Planète Campus, c’est pareil. Afin que notre projet encore tout neuf soit la réponse à vos attentes, la rentrée ne peut être isolée ! Nous avons besoin de vos témoignages, de vos réactions, de vos idées et de vos rêves. En fait, on a besoin de vous car c’est seulement ensemble que la rentrée pourrait être couronnée de succès…

Kadour Ziani, membre historique de la Slam Nation, lance sa marque de vêtements : Zianimal. Une griffe qui se veut jeune, entre streetwear et sportwear, mais surtout plus qualitative qu’onéreuse.

La Slam Nation est un groupe de dunkers qui a fait le tour de la planète. Ses artistes du basketball se sont fait connaître par leurs figures des plus spectaculaires et aussi une philosophie à part. Jamais, ils n’ont voulu faire de la compétition. Réclamant toujours plaisir et show en priorité, Kadour Ziani et sa bande ont écumé tous les stades de la planète pour démontrer au monde leur ignorance de la gravité. Au-delà de cette pratique originale, Kadour Ziani est un homme engagé qui, à 36 ans, pense à diversifier ses activités.

Ainsi, il s’est lancé dans la création d’une marque vestimentaire, Zianimal, avec Ali Mokadem, le gérant de la société SHC. Ce dernier explique dans une interview accordée au site basketsession.com : « Pour développer cette marque, on a quelques petites idées par rapport à la philosophie de Kadour, on veut développer des produits avec des messages, avec sa façon de pensée et en même temps que le produit soit à même de plaire à la fois aux gens qui font du sport et aux gens qui veulent simplement porter des choses visuellement belles. »

Pour son lancement, la marque propose un Teddy (blouson) « façon collège américain, avec des manches en cuir. »

Si les deux associés veulent taper dans le haut de gamme, il s’agira surtout de la qualité et non du prix. Ils veulent vraiment créer une marque pour les jeunes et donc peu onéreuse : « Le plus important pour nous en ce moment, c’est d’avoir un sourcing vraiment carré, d’avoir les meilleurs textiles et étoffes possibles pour pouvoir développer une gamme qui puisse vraiment plaire à tout le monde, et pas très onéreuse, mais très qualitative. », continue Ali Mokadem.

Un projet ambitieux donc, basé aussi sur la volonté d’avoir une marque assez personnelle : « On a envie d’apporter un concept, par rapport au personnage (Kadour Ziani), par rapport à ce qu’il peut représenter dans le sport mais aussi dans la rue, au niveau des quartiers. », continue Ali Mokadem.

Pour l’instant, seul le Teddy est en route mais les deux collaborateurs comptent bien lancer une collection au complet. En s’associant avec d’autres marques ou en faisant appel à de nombreux designers différents, les idées ne manquent pas. Zianimal qui débarque très prochainement dans les magasins, s’annonce donc comme une griffe jeune et originale. Si en plus, les produits ne sont pas trop chers, le milieu du streetwear pourrait vite devoir l’intégrer comme un incontournable.

Un nouvel humoriste émerge dans le monde du one-man-show. Laurent Lafitte a su progressivement faire grandir son spectacle pour arriver dans la grande salle du Palais des Glaces et faire salle comble. C’est justifié par un travail qui se démarque : une interprétation bien sentie et efficace, des textes osés et un rythme de jeu effréné.

Laurent Lafitte parvient à surprendre le public en l’emmenant là où il ne s’y attend pas. Avec un humour un peu trash, comme dans le sketch où son personnage se rend dans un back room. La situation est alors tellement décalée sexuellement que l’on ne peut s’empêcher de rire. L’humoriste surprend encore quand il joue une ancienne chanteuse qui a côtoyé les rockers les plus mythiques et qui ne s’arrête jamais de parler. Le début du spectacle en revanche, avec une grand-mère égocentrique, est un peu moins original, mais l’agent artistique débordé, le comique de stand up et le chorégraphe américain font leur effet. L’humoriste ne s’assoit pas sur ses blagues et enchaîne les vannes comme pour toujours continuer de surprendre. Il y parvient.

Lieu : Palais des Glaces
Dates : A partir du 6 octobre 2009
Tarifs : de 26 à 29 €
Tarif étudiant : 10 € (- de 26 ans du mardi au vendredi dans la limite des places disponibles).

Site web : www.palaisdesglaces.com

On ne vous répète plus les dictons communément associés à Rome. Les « Tous les chemins mènent à Rome », « Rome ne fut pas construite en un jour » et consorts…Mais avez-vous déjà entendu le proverbe « A Rome, conduis-toi en Romain ! » ? Bien décidée à suivre cet adage, je me mets en route pour la Ville Eternelle. Seul problème au demeurant: qu’est-ce qu’un Romain ??

Jour 1 : A Rome, conduis-toi en touriste
Mais à l’italienne bien sûr. Lever en douceur vers 10h donc, petit-déjeuner sur la terrasse et on se met en route tranquillement. Première étape : le Colisée. Et là, on se prend toute la masse de touristes qui veulent leur photo souvenir. Pour ce qui est de pénétrer à l’intérieur de cette arène mythique, il faut compter une bonne heure. Ca ira pour nous, non merci. Mes amis et moi concluons d’un commun accord qu’un arrêt par la pizzeria la plus proche est bien plus sage. A la carte, pizza ou pasta et rien d’autre. N’y voyez pas un choix outrancièrement restreint. Je rappelle à notre arrogant Parisien de base que parler pasta en Italie, c’est comme parler femmes. Il en existe de toutes les sortes et aucune n’est comparable: entre penne, ravioli, spaghetti, tortelloni, cappelleti…
Bien repus, nous reprenons notre petite escapade dans les rues de Rome. Forums romains-photo-statue de César-photo-autel de la patrie-photo.
La deuxième grande étape de la journée nous mène à l’incontournable fontaine de Trevi. Et encore une fois, nous nous prenons la vague de touristes qui vendraient femme et enfant pour leur photo. Quels moutons ces touristes ! Ce qui ne m’empêche pas de me frayer un chemin à travers la foule, à coups de coude, afin d’obtenir ma photo souvenir et de jeter ma pièce dans la fontaine.
Troisième et dernière étape de la journée: la fontaine de Navona. Moins connue que celle de Trevi, son histoire est pourtant particulièrement cocasse ou « romaine » (à vous de juger). La légende veut que deux architectes se soient disputés la construction de l’édifice qui fait face à la fontaine. Pour se venger, le perdant aurait construit la fontaine de Navona, qu’il a supplantée de personnages reculant de peur, tant la construction de l’édifice est mal faite et qu’elle menace de s’écrouler sur eux à tout instant. Il n’y a que la fierté romaine pour en arriver à un tel combat de coq…Retour à la maison, en passant par la case supermarché. Au menu : gorgonzola, tomate, jambon sec… A Rome, la diète méditerranéenne tu adopteras.

Jour 2 : Plongée dans les mystères de l’esprit romain
Un périple à Rome ne peut se faire sans son traditionnel Da Vinci Code Tour ou son pèlerinage à St-Pierre (c’est selon). Direction le Vatican, l’Etat souverain le plus petit du monde. Et la densité de religieux, de nonnes et de boys scouts la plus importante avec Lourdes. Arrêt photo sur la place St-Pierre noire de monde. Là aussi, la visite de la basilique sera pour une autre fois. Quelle piètre touriste que je fais ! Que nenni ! Nous poursuivons notre périple à travers les ruelles de Rome. Le charme italien dans toute sa splendeur nous enchante ! Après un arrêt pizza de rigueur, promenade dans l’immense parc qui entoure la villa Borghese, dont nous ne verrons pas même l’ombre, préférant de loin sacrifier à la traditionnelle siesta dans l’herbe.

Dans un dernier effort, nous nous traînons vers la Plazza di Spagna : une petite église en hauteur qui surplombe des escaliers dignes de notre Montmartre parisien. Encore une fois, il y a foule. Mais cette fois, les autochtones occupent les marches en couples enlassés ou en dragueurs au regard affûté. Ce qui m’arrête un instant sur le mâle italien. Prédateur naturel parmi la gente féminine, le mâle italien avance à pas de coq avec sa bella ou en bande. L’habillent des lunettes de soleil kitsch à souhait et des vêtements au goût douteux. Son représentant dominant, en la personne de Sylvio Berlusconi, aime à jouer le séducteur, même après avoir passé la date de péremption. Dernier méfait en date: El Cavaliere s’est rendu à la fête d’anniversaire d’une jeune fille de 18 ans. Qu’à cela ne tienne, la digne Mme Berlusconi demande des excuses publiques. Ce que lui refuse bien sûr notre macho national. N’y tenant plus, l’épouse bafouée annonce donc sa demande de divorce à travers La Repubblica. Un air de déjà-vu: si si, notre Britney Spears internationale nous avait fait la même il y a quelques années…

Dernier jour : A Rome, conduis-toi en Romain…
…et accorde-toi un jour chômé à la plage de Sperlonga ! Mot d’ordre de la journée: farniente. Méditant sur cette singulière expression, nous statuons que l’italien est bien la seule langue au monde à compte dans son répertoire un mot pour dire : ne rien (niente) faire (fare). Sur cette méditation, je mesure tout le sens du dicton qui accompagne mon voyage et en savoure toute la sagesse.

Longtemps, Berlin et plus largement l’Allemagne ont été un repoussoir à jeunes. Force est d’avouer que cette culture ne présente rien d’attrayant avec une langue imprononçable, un passé chargé et une gastronomie peu raffinée. Mais depuis quelques années, ce sombre tableau a été balayé par celui de la capitale cosmopolite et décomplexée, faisant de Berlin le dernier lieu de villégiature en vogue où se précipitent toutes les stars. Et vous, vous laisserez-vous tenter par une aventure berlinoise ?

Choisir Berlin, c’est choisir l’Allemagne
Or, l’Allemagne est une puissance politique en devenir qui joue chaque jour un rôle plus important sur la scène internationale. Située au coeur de l’Europe, cette puissance géostratégique a retrouvé sa position centrale depuis l’entrée dans l’UE de sa zone économique régionale, la Mitteleuropa, regroupant les marchés émergents des pays de l’Est. Un atout majeur pour cette superpuissance économique dont la suprématie repose sur une balance commerciale excédentaire, une puissance financière solide et une industrie résistant fièrement aux assauts de la mondialisation. Tous les ingrédients sont donc présents pour faire de l’Allemagne un pôle attractif et séduire les futurs cadres aux ambitions internationales.
Pour ceux qui se destinent aux métiers de la finance, tournez-vous vers Francfort. Pour tous les autres, foncez tête baissée vers la capitale des superlatifs.

La ville la plus vaste et la plus verte d’Europe !
On dit souvent de cette ville qu’elle allie les avantages de la métropole et de la campagne. Et pour cause, avec une densité cinq fois inférieure à celle de Paris intra-muros, la qualité de vie s’en ressent. Ainsi, Berlin est réputée pour être une ville agréable : la circulation n’y est pas oppressante et les Berlinois peu stressés. Et bien au contraire, les Berlinois sont connus pour leur art de vivre. Disposant pourtant d’un des meilleurs réseaux de transport au monde, ils préfèrent le contact avec la nature. Cela passe par une circulation à vélo généralisée, facilitée par un réseau de pistes cyclables étendu, et le point repos dans les 2 500 espaces naturels recouvrant près de 30% de la superficie de la ville. De quoi donner des idées pour occuper les week ends ensoleillés…

L’Eldorado des jeunes

Attention, ce n’est pas à Berlin que vous ferez fortune. Il faut savoir que la ville est dans une situation critique avec un fort endettement et un taux de chômage de près de 20%. En revanche, elle compte parmi les capitales les moins chères d’Europe. C’est bien simple, à Berlin, tout est à prix mini. Des loyers deux fois moins élevés qu’à Paris aux denrées alimentaires, en passant par le restaurant, l’entrée en boîte et la conso. De sorte que le jeune le plus fauché qui soit peut même se rendre à l’opéra pour moins de 10 euros. Pour ceux que l’opéra ne tente pas, Berlin est également réputée pour son offre culturelle incomparable et sa vie nocturne légendaire. Outre les boîtes et les pubs à profusion, on recense 150 théâtres, 300 galeries, 180 musées et des manifestations organisées tout au long de l’année : le Festival International du Film (février), le Festival des cultures (juin), la Love Parade (juillet) et la grande fête du Nouvel An qui rassemblait un million de personnes à la Porte de Brandenbourg (l’Arc de Triomphe allemand) en 2007. Et pour ceux qui optent pour la colocation, pour près de 100 euros par mois, vous pénétrerez dans l’univers de la culture WG (dire « végué »), circulant d’une WG Party à une autre avant l’ouverture des boîtes, pour atterrir à midi sur une terrasse de café et jouir d’un des plaisirs incontournables de l’art de vivre berlinois : le brunch.

Petit guide à l’usage du futur Berlinois :
– WG (prononcer « végué ») = colocation (de 100 à 400 euros par mois)
Les sites : www.wgcompany.dewww.wg-welt.dewww.deutschland-wg.de
– Kneipe (prononcer « knaipeu ») = pub (lieu de prédilection de la jeunesse berlinoise)
– Adresses étudiantes :
– Kreuzberg et Prenzlauer Berg : quartiers alternatifs à tendance bobo
– Firedrichshain : quartier branché; bars et restaurants à bon marché
– Mitte : quartier des clubs

Pour plus d’informations :
– Office de tourisme de Berlin : www.visitberlin.de/francais/index.php
– Le Guide du Routard : www.routard.com/guide/code_dest/berlin.htm

Cliquez ici pour plus d’information sur partir étudier à l’étranger

Nul n’est besoin de présenter le programme d’échange Erasmus. Immortalisé sur le grand écran dans L’Auberge espagnole, ces trois syllabes magiques éveillent en tout un chacun des envies d’évasion et de fêtes. Mais saviez-vous qu’Erasmus était bien plus que ça ?  Zoom sur un phénomène générationnel !

Définition : ce nom barbare, qui ne manque pas de vous rappeler de douloureux souvenirs de cours d’histoire, fait tout d’abord référence au théologien néerlandais du XVe siècle ayant voyagé à travers toute l’Europe pour enrichir son humanisme. Mais dans son acception actuelle, il désigne plus précisément l’European Community Action Scheme for the Mobility of University Students.  A travers un réseau de partenariats tissés entre les différentes universités européennes, ce programme permet aux étudiants ayant validé une première année d’études universitaires d’effectuer une partie de leurs études dans un autre établissement européen pour une durée de 3 à 12 mois.
Pour cela, l’étudiant doit suivre les cours équivalents à ceux enseignés dans l’université d’origine et subir les examens semestriels de l’établissement d’accueil, selon les termes d’un contrat d’étude (Learning Agreement). Ce document validé par les deux établissements partenaires fixe la liste des cours et le nombre de crédits ECTS (European Community Credit System) à obtenir par l’étudiant. On considère qu’une année universitaire correspond à 60 crédits ECTS, sachant qu’un crédit correspond à une unité de valeur attribuée à un cours en fonction de son volume-horaire et de sa difficulté.

10 bonnes raisons de partir en Erasmus

Pour les sceptiques, étudier à l’étranger c’est…

1. Une étape incontournable dans un monde globalisé
2. Une première ouverture à l’international :
– 20% des anciens étudiants Erasmus sont employés à l’étranger;
– 71% travaillent dans une société à activités internationales ou obtiennent un poste en relation avec l’étranger
3. Une dimension internationale donnée à votre CV
4. Une expérience de poids reconnue par le monde professionnel : maîtrise de la langue, ouverture d’esprit, capacités d’adaptation, responsabilisation…
5. Plus de chances d’éviter le chômage de longue durée des moins de 25 ans
6. Un apprentissage de la langue par immersion
7. Une maturation personnelle permettant d’acquérir de l’autonomie, d’élargir ses horizons…
8. D’inoubliables rencontres
9. Une fête perpétuelle
10. Une expérience tout simplement unique

Convaincus ? Eh bien vous n’êtes pas les seuls. Sachez qu’en 2007, 22 900 étudiants français sont partis étudier en Europe, classant ainsi la France au premier rang des pays européens participant au programme Erasmus. Alors si vous aussi vous êtes tentés par l’aventure Erasmus, suivez le guide…

Comment ça marche ?
Les démarches sont simples mais longues et les places en nombre limité, alors un conseil, s’y prendre dès le début du second semestre pour partir l’année suivante. Tout d’abord, renseignez-vous auprès du service des relations internationales de votre établissement. Suivant l’établissement partenaire que vous choisissez, on vous attribue un enseignant responsable qui vous indique les modalités à suivre. Au préalable, il testera vos aptitudes linguistiques, vos motivations et votre sérieux à travers un dossier composé d’une lettre de motivation, de vos bulletins de note et d’un test de langue ou d’une lettre de recommandation de votre professeur de langue. Une fois votre demande validée, vous établissez votre contrat d’étude avec l’enseignant. Etant difficile à programmer à l’avance, il est bon à savoir que la plupart des établissements autorisent des modifications au contrat. Ainsi, on accordera souvent deux à trois semaines de délai à l’étudiant pour choisir les cours en adéquation avec ses capacités. Après cela, la machine est lancée et il ne vous reste plus qu’à faire votre demande de bourse de mobilité Erasmus.

Côté financement ?
Chaque étudiant Erasmus se voit automatiquement accorder une subvention, mais il ne faut pas compter sur cette bourse s’élevant à près d’une centaine d’euros par mois reversés en règle générale à la fin du semestre, voire en fin d’année. D’autant qu’elle vous interdit de travailler dans le pays d’accueil. En revanche, bonne nouvelle pour les étudiants boursiers : vous percevrez toujours votre bourse. Pour les autres, il est fortement conseillé de vous adresser auprès du Conseil Régional qui apportera une aide variant selon les moyens de la région et dont l’apport ne relève pas du superflu pour l’étudiant par essence fauché que vous êtes.

Et pour le logement ?
Pour ce qui est du logement, des chambres en cité U sont souvent proposées, mais il faut s’y prendre très tôt à l’avance (comptez six mois). La meilleure solution reste toujours celle de la colocation avec les autochtones. Généralement ouverts et patients, ils vous feront découvrir leur culture et vous aideront à progresser et gagner en confiance pour vous exprimer. Un conseil : se rendre sur place avant le début de l’année et chercher par soi-même. Vous serez forcément un peu perdu au début, mais cette démarche est indispensable pour se prémunir contre les mauvaises surprises.

Pour plus de renseignements, consulter les suites suivants :

– Ministère de l’Education Nationale :www.education.gouv.fr/cid1012/programme-erasmus.html
– Site officiel d’Erasmus (en anglais) :http://ec.europa.eu/education/index_en.htm
– Erasmus Student Network – France : www.ixesn.fr/

Cliquez ici pour plus d’information sur partir étudier à l’étranger

Franck est un
Parisien fraîchement débarqué au Japon pour poursuivre ses études et découvrir ses
origines, enfin normalement… Beaucoup plus attiré par la gente féminine et les
salles de jeux, il passe son temps à draguer et à dépenser son argent en
jouant. Son naturel bagarreur refait surface lorsqu'il aperçoit une jeune fille prête
à se faire attaquer par des gros bras. 

Pensant pouvoir la séduire en devenant son sauveur, Franck s'engage dans la bagarre. Mais il
était loin de se douter que c'était elle qui allait le secourir !
Megumi est une fille atypique : elle fait partie d'une famille de renom et
possède un pouvoir appelé Seishin
. Tout
comme l'un de ses agresseurs, les porteurs de Seishin
se révèlent être plus fort que de simples humains. Paralysé de
peur face à cette force inconnue, Franck voit sa virilité en prendre un sacré coup.
Le frère de cette super-woman fait alors passer un test au jeune homme pour mesurer son
courage. Le but : l'inviter à rejoindre sa Team (équipe, Ndr) afin de participer au plus
grand tournoi de baston du Japon « le BB Project » ! Lors de cette joute, les Japonnais favorables à l'intégration des étrangers et ceux qui
sont « contre », s'affrontent. Si ce tournoi existe, c'est uniquement pour cette
raison. L'objectif est de régler les conflits de manière réglementée sans mettre la
ville à feu et à sang. Franck accepte d'intégrer l'équipe de Megumi et de
son frère, et commence un entraînement draconien qui va révéler son Seishin… Il s'avère assez rare pour un non-Japonnais de posséder un tel pouvoir, mais Franck, lui, ne manque pas à l'évidence de ressources ! Que ce
soit dans la bêtise ou dans la bagarre, il ne perd pas de temps. Ce manga
exceptionnel relève du haut niveau tant sur le plan du graphisme que sur celui du
scénario. Un cocktail explosif, qui vous enflammera dès la première lecture.
Drôle, décalé, violent, intrigant et époustouflant, si vous n'avez pas froid
aux yeux, embarquez pour le Black Boat Project !

 

 Jeune lycéenne, Béni a vu sa vie
se transformer en véritable drame lorsque sa mère s'est suicidée. Depuis, elle ne
cesse de se faire kidnapper par des ravisseurs alléchés par l'argent de son père, bien que celui-ci ne se préoccupe pas vraiment
de son sort. 

Grâce à son fort caractère, elle parvient à se sortir de toutes les situations. Menacée avec un couteau lors d'un kidnapping, Beni tient tête à son
ravisseur, mais se retrouve en mauvaise posture… C'est alors qu'un homme tombé
du ciel lui sauve la vie en atterrissant sur son agresseur. Qui est-il, un autre garde du corps engagé par son père ?
Pourquoi l'appelle-t-il Princesse Beni ?  D'où sortent ses vêtements bizarres? Elle va découvrir que
Kagetora n'est pas un garçon comme les autres : c'est un Ninja
venu du passé… Beni tombe amoureuse de son sauveur mais de nombreux obstacles
vont leur barrer la route : les démons du passé, un fiancé choisi par son père… Cette quête du bonheur, à l'avenir incertain, sera semée d'embûches.

Visage d'ange et voix de velours, Kagetora ne peut que vous charmer par sa
justesse et son romantisme. Shinobi Life ne raconte pas seulement une banale
histoire d'amour sur fond de voyages dans le temps. C'est avant tout un
savoureux mélange d'intrigues haletantes et efficaces confrontant différents
personnages, guidés par des principes inflexibles. Dans une société dominée par la hiérarchie sociale, comment Beni et son ange-gardien parviendront-ils à contourner les choix paternels? Que
se soit dans le passé ou dans le présent, la différence de rang social existe
toujours, rendant leur amour impossible. Le mariage arrangé est aujourd'hui encore une réalité au Japon. Malgré l'évolution des moeurs, la liberté a un prix et exige de nombreux sacrifices même à notre époque…

  

Tome
7 : A paraître
le 10/12/09

éditionLa tête dans les bouquins, mais les pieds sur terre… Tel est le mot d’ordre des métiers de l’édition et du livre. Auteurs, éditeurs, libraires, techniciens du livre… L’amour de la littérature anime ces professionnels pour le plus grand plaisir des férus de romans, BD et autres bouquins. Mais ce domaine reste souvent un repère de passionnés. De son écriture à sa parution, la conception d’un livre exige beaucoup d’attention. Mais quel plaisir de découvrir ce dernier quitter les présentoirs des librairies pour s’installer confortablement sur les bibliothèques des Français.

droitLe droit… Ce mot évoque la magistrature, les grandes tirades d’avocats ou bien encore la justice. Pourtant les études de droit ouvrent bien plus de portes qu’on ne peut le penser. Bien sûr les métiers classiques, mais aussi bon nombre d’emplois au sein de la fonction publique, mais aussi les assurances, les ressources humaines, la banque. Le droit on en a besoin absolument partout. Souvent même pour l’administration ou la gestion. Des études en droit permettent de jouir d’un certain prestige dans son propre cursus scolaire et de s’offrir des réorientations plus facilement.

L’informatique et Internet ont bouleversé le monde du travail et ce n’est pas fini. Les entreprises se modernisent toujours plus, les logiciels facilitent les choses et le net est devenu un enjeu pour bon nombre de sociétés, l’information et la communication s’en sont transformées… L’informatique offre des métiers variés et la demande ne s’arrête pas, alors les accrocs de du PC peuvent se réjouir.

La comptabilité, c’est le défilé des clichés: Le tout petit bureau, le comptable au costume trop petit qui passe sa vie à faire des additions, des divisions… Pourtant la comptabilité et la gestion ce n’est pas passer son temps à taper des nombres sur sa calculatrice et c’est un secteur plus diversifié que l’on croît. On ne gère pas que l’argent, on gère aussi les stocks, le personnel… La compta gestion c’est le coeur de l’entreprise .

étude paramédicale

étude paramédicale

Il n’y a pas que médecine et les études incroyablement longues qui existent dans le monde de la santé. Il existe aussi une multitude d’autres emplois et bien souvent accessibles plus rapidement sans être moins intéressants et certainement pas moins importants.

banque financeOn en a énormément parlé ces derniers temps, crise oblige, les métiers de la banque et de la finance ont été pointés du doigt à bien des égards. Pourtant ces métiers sont devenus indispensables dans le monde moderne. Gérer l’argent, le patrimoine, investir pour les autres. Des métiers compliqués mais ô combien importants, passionnants et souvent lucratifs, que ce soit en agence bancaire ou à la bourse.

Raconter l’histoire de plus beaux lieux et monuments de France, organiser le voyages d’aventurier en quête de découverte, gérer une agence de tourisme… Des métiers riches et diversifiés au contact des personnes, voilà comment pourrait se résumer le secteur du tourisme. Il existe autant de formations que de métiers et de postes intervenants dans ce secteur d’activité, l’un des plus importants pour l’économie française. En effet, tourisme ne se résume pas uniquement à l’embauche de saisonniers, venant combler les manques de personnels à l’époque des vacances. Agent en développement touristique, guide-touristiques ou de haute montagne, conférencier… sont autant de métiers présents dans le secteur du tourisme. Vous n’avez plus qu’à faire votre choix, d’où découlera la formation la plus appropriée.

audiovisuelL’audiovisuel, une spécialité plutôt abstraite. Du photographe au réalisateur cinéma en passant par le preneur de son, il existe un bon nombre de métiers qui lui sont reliés. L’audiovisuel c’est tout l’aspect technique de l’oeuvre comme parfois son penchant artistique. L’élaboration d’une oeuvre, d’un reportage, son montage, sa diffusion. L’audiovisuel c’est la clé de nombreux médias, ce qui permet à l’information et à la culture de vivre.

Ils ne le savaient pas encore à l'époque, lorsqu'ils se sont réunis en 1994, mais Jean-Philippe Freu et Patrice Carrié, les leaders de l'excellent groupe Rinôçérôse, étaient bel et bien les artistes électro-rock du futur. Et d'ailleurs, ils le prouvent sans ménagement avec leur nouvel album Futurinô, sorti ce mois de juin 2009. C'est le cinquième opus studio du groupe et ça déménage sur le dancefloor, comme une nuit de fête infinie, funky, empreinte d'énergie rock et d'hymnes électros inventifs… c'est ça la rinô-recette et ça fonctionne !

D'entrée de disque, sur Panic Attack, on a affaire à du rock efficace, avec de grosses basses, de l'électro pertinent et du disco-pop fantaisiste. Et c'est Luke Patterson (Deaf Stereo), autour d'un riff de Link Wray, qui donne de la voix sur ce premier titre, donnant tout à fait le ton du reste de cet album toujours novateur. Les deux leaders du groupe ont fait appel à pléthore de chanteurs sur cet opus, de l'ex-Ride Mark Gardener sur l'extatique morceau Where You From ? à Bnann, leader des Infadels, sur le très sixties Head Like a Volcano, en passant par Ninja, chanteuse de The Go! Team sur l'acidulé Time Machine. On relèvera également le psychédélisme suave de la chanteuse Anna Muchin sur Tomorrow et le caractère extrême de Jessie Chaton sur My Cadillac, par ailleurs compagnon de route de Justice.

Si l'instrumental Mind City reste le point clé de cet album, chaud comme une nuit d'été, renvoyant quelque part aux fondements du groupe, une mention spéciale est a adresser au morceau Touch Me et ses accents punk menés brillamment par Jessie Chaton. Un album à la diversité incroyable, entêtant, entraînant, délicieux, décalé, explosif… presque jouissif. A découvrir sans tarder sur scène !

 

 

Trois questions à Rinôçerôse

 

Pourquoi avoir intitulé ce nouvel opus Futurinô ?

Nous avons développé un concept autour de cet album avec Electronic Shadow, deux designers 3D. C'est d'abord un décor de scène, une architecture du live, et il y a également eu un travail sur les clips, la pochette du disque, et sur toute l'esthétique plus généralement. Ils ont une vision très futuriste. C'est de ce projet futuriste que vient le nom de l'album. « Futur in now » est également le slogan d'Electronic Shadow, et cela donne un jeu de mots avec Futurinô. Il faut préciser que toute l'esthétique du live est basée sur une ville imaginaire, Mind City, qui est aussi le titre de l'un des morceaux de l'album.

Comment est représenté cet imaginaire sur scène ?

Sur scène, nous avons cinq tours géantes qui représentent des buildings. Cela représente une ville et une vie dont nous créons la bande-son. A chaque nouvelle salle de concert, nous jouons avec ce décor. Nous avons fait en sorte que les tours soient démontables pour pouvoir les transporter facilement. Le public était scotché, presque halluciné par cet univers scénique.

Comment est né le morceau Time Machine, premier single de l'album ?

C'est un morceau que nous avons fait avec la chanteuse de The Go! Team, Ninja, dont nous sommes fans. Nous avons appelé leur manager et c'est comme ça que Ninja est venue à Montpellier, très intéressée. Elle n'a découvert le morceau qu'une fois arrivée en studio, pour laisser libre cours à sa spontanéité. Une fois arrivés au résultat que nous souhaitions, nous l'avons fait remixer par les Shakedown, des producteurs suisses avec qui nous aimons travailler. C'est un morceau qui a été complètement influencé par le concept de l'album, avec cette idée de machine à remonter le temps.
 

métier architecteFini les châteaux de sable, désormais place aux choses sérieuses. Se classant parmi les secteurs les plus importants de l’économie française, l’architecture attire de nombreux étudiants. De la conception à la réalisation d’un bâtiment ou d’un ouvrage, une multitude de personnes s’affèrent à diverses tâches : promoteur de projets, géomètre, dessinateur… Mais, les métiers de l’architecture s’avèrent beaucoup plus complexes qu’on peut le croire. Le métier d’architecte, ainsi, ne se limite plus à dessiner de beaux croquis au crayon. Désormais, le numérique tend à révolutionner ce secteur. Grâce aux ébauches réalisées sur ordinateur, les professionnels peuvent perfectionner au jour le jour leurs projets. Pour tous ceux qui ont déjà la tête dans les nuages, sachez qu’il vous faudra quelques années avant la palme des palmes : des projets d’envergure comme le Grand Paris, après avoir concouru contre vos confrères.

Thomas est un
séducteur, qui passe la plupart de son temps à draguer les filles. Mais à force
de jouer avec elles, la situation se retourne contre lui. Quoi de plus normal
quand on est mythomane ! Mais ce problème de comportement pourrait bien
s'avérer utile par la suite… 

Ce Don Juan de pacotille est un menteur dans l'âme détesté par toutes les filles, autant que par les hommes qui ont peur de se faire voler leurs copines. Sans ami, il se tourne vers son bouc émissaire, Lionel, un ado boutonneux et ringard mais très intelligent. Lors d'une soirée, il se fait piéger par Fanny, une blonde sulfureuse à la poitrine démesurée, qui le confronte à un grand joueur de Poker. C'est à cet instant que Thomas et son peu de cervelle, ont compris que son don pour les mensonges pouvait lui servir dans ce jeu où le but est de savoir bluffer et voir les bluffeurs. Avez-vous déjà vus des joueurs de poker se transformer en super-héros lorsqu'ils font « tapis » (all in) ? C'est un des nombreux points forts de ce manga : All In réussit à être à la fois complètement décalé et divertissant, tout en restant très sérieux et réaliste au niveau du jeu. Les dialogues très détaillés lors des parties permettent aux débutants de comprendre les règles, et aux inconditionnels d'évaluer eux-mêmes les situations. Donc pas obligatoire d'aimer ou de connaître le poker pour apprécier cette série dont l'histoire de ses personnages drôles et attachants vous transporte dans cet univers très à la mode. Un moyen amusant de découvrir ce jeu qui en devient plus qu'attractif… That's Poker !

Tome 4 : A paraître octobre 2009

En 1987, le Nevada s'est
reconstruit, la guerre nucléaire est terminée. Malheureusement, de nombreux
civils sont touchés par la radioactivité qui met leurs vies en péril. Le
gouvernement a élaboré un médicament, le GHOST, pour contenir les effets des
radiations sur l'organisme et mieux les contrôler. Cependant, les dérives
arrivent très vites… 

Il apparaît de plus en plus
d'érynies, des êtres capables de se servir de ce remède pour acquérir une force
inhumaine. C'est ainsi que Kama, chasseur de prime médiocre, traque ces
monstres pour se procurer du GHOST. La situation se complique pour lui lorsque
des ennemis du gouvernement dérobent une bombe H… Récompense à la clé pour
sa capture : 50 millions de dollars. C'est vrai que l'argent ne fait pas le
bonheur, mais il peut y contribuer ! Pour ce héros peu commun, son bonheur
se trouve en doses… Et quand on est un irradié, mieux vaut avoir du GHOST sur soi, si
on ne veut pas sombrer dans la folie et dévorer ses amis ! Ici, tout le monde paie les conséquences de la guerre. Un
univers froid, triste, voir macabre, agrémenté d'un brin d'humour noir et de sarcasme…  Omega Complex évoque un thème fort et poignant qui ne laisse pas
beaucoup de place à la pitié. Les dessins sont excellents, la dynamique de
combat également, sans oublier l'originalité du scénario qui promet bien
d'autres événements, certainement tragiques.  Un shonen à l'état brut, action garantie !

 

 

Tome 2 : A paraître
octobre 2009

Tatsuhiro Sâto est ce qu'on
appelle un « Hikikomori » autrement dit un « NO
LIFE »
 ! Cela fait maintenant plus de 3 ans qu'il ne sort plus de chez
lui : pas d'amis,
pas de fac, pas de travail, bref : pas d'avenir. 

Complètement parano et doublé d'une imagination débordante, il va rencontrer une jeune fille prénommée Misaki et qui va changer le cours de sa vie… Enfin presque ! Elle lui propose son aide pour sortir de sa situation, mais la partie est loin d'être gagnée… Il songe à un projet personnel qui le ramènerait à la réalité. Mais en confrontant ses idées avec celles de son voisin, jeune pervers franchement louche, il devient peu à peu lolicon ! Au lieu de s'arranger, la situation empire et Tatsuhiro cumule tous les vices… Suivez ce personnage dans ses tentatives désespérées de socialisation, qui ne feront qu'aggraver sa vie. En abordant cette pathologie grave et sérieuse sur un ton ironique et sarcastique, cette série inspirée d'un roman célèbre au japon s'impose comme l'un des mangas les plus déjantés, drôles et dérangeants. A lire de toute urgence ! (public averti)

 

Tome 7 : A paraître le 9/09/09

Pour un lycéen plutôt rebelle,
Hishino s'ennuie fortement dans sa vie quotidienne. Depuis qu'il s'est fait
virer de son groupe de rock, il passe son temps à sécher les cours et à dormir. Mais, sa vie va  bientôt changer…

Un beau jour, son chemin croise la route d'un camarade de classe inconnu qui se révèle être un prodige de la musique classique. Cette rencontre va lui ouvrir les yeux : il ne peut pas vivre sans le rock… Pour redonner un sens à sa vie, Hishino commence à arpenter les salles de concert dans l'espoir de trouver sa place dans cet univers impitoyable. Il fait alors la connaissance d'un chanteur peu banal, qui aime se donner en spectacle nu en hurlant à la mort ses chansons peu catholiques. Amateurs de musiques électriques, sortez les guitares et branchez vos micros : vous pénétrez dans le monde du Rock'n'Roll ! Comment monter un groupe ? comment se produire sur scène ? comment sortir avec la copine de son pote ? Toutes ces questions soulèveront votre curiosité et votre intérêt pour les péripéties de ce garçon mélomane et plein d'espoir. Il est accompagné d'une bande d'acolytes complètement barrés, bourrés d'humour et de talent unis par un seul mot d'ordre : se faire plaisir. 

 

Tome 2 à paraître le 22/10/09

Ritsuka, jeune garçon de 12 ans, voit sa vie
basculer lorsqu'il apprend la mort de son frère Seimei. Battu par sa mère, cet
enfant plein de vie et adoré par ses nombreux amis, s'est éteint. Un jour, Ritsuka découvre pourtant un
message de Seimei lui avouant qu'il a été assassiné…

Pour connaître la vérité et venger son frère, il est accompagné d'un curieux personnage : Sôbi. Ce combattant, ancien serviteur de Seimei va aider notre jeune héros dans une quête qui lui réserve de bien sombres surprises : Seimei est-il vraiment mort ? Qui sont les 7 Lunes ? Qui est réellement Sôbi ?…  Dans ce nouvau tome, Ritsuka retrouve son frère, bel et bien vivant. Seimei va parvenir à échapper aux griffes de ses ennemis grâce à Sôbi, qui n'avait d'autre choix que de lui obéir. Désemparé, Ritsuka ne sait comment réagir. Il aime toujours son frère et ne veut pas lui faire de mal. Mais que se passera-t-il lors de leur prochaine rencontre maintenant que Ritsuka sait que ce dernier l'a trahi ? L'auteur vous transporte dans un univers différent et déroutant où les liens affectifs sont mis à l'épreuve et où le mot « Loveless » prend tout son sens. A la recherche du bonheur, Ritsuka se bat au côté de ses amis pour défendre ceux qu'il aime. Mélancolique, dramatique, magique, un véritable coup de cœur à découvrir.

 

Tome 9 : A paraître le 9/09/09 

Jeune chanteur d'opéra à la voix
angélique, Dimitri plaît aux femmes et il le sait. Pourtant, son cœur ne bat
que pour la belle Agneszka, la promise de son meilleur ami. Un jour, il est victime d'un terrible accident. Mais à la surprise générale, bien que déclaré mort par les
médecins, il est toujours en vie…

Dimitri comprend peu de
temps après qu'il est devenu un vampire mais pas n'importe lequel : il est
la réincarnation d'un puissant maître des ténèbres. Ses doutes, ses peurs et
ses craintes vont s'amplifier et prendre le dessus sur son tempérament. La
tragédie commence et la descente aux enfers se prolonge. Un siècle plus tard,
il tente toujours de sauver celle qu'il aime… Cette histoire d'amour sur fond
de musique macabre vous transportera en dehors des limites du temps et de l'imaginaire. Visuellement suprenant, ce manga revisite le mythe du vampire dans
un contexte encore jamais vu. Un scénario bien ficelé, des
personnages aussi troublants qu'attachants… Autant dire que nous attendons la suite de Black Rose Alice avec
impatience !

 

Tome 2 : A paraître le
24 septembre

Natsumi Sakurai entre au collège.
Grande (1m71) et sportive, elle s'inscrit dans le club d'athlétisme
anciennement dirigé par son frère Ryô, maintenant au lycée. Cet athlète qui se
prépare à un grand avenir de sprinter a cédé sa place de capitaine à
Yoku, élève de 2e année extrêmement talentueux.

Mais à cause de sa jeunesse et de sa petite taille (1m51), ce dernier s'attire les foudres des 3e année qui préfèrent quitter le
club. A force de jouer au football et au basketball plutôt que de passer du temps à
s'entraîner, Natsumi est contrariée. Elle trouve que Yoku n'a vraiment pas l'étoffe d'un
entraineur et se demande pourquoi son frère l'a désigné comme son successeur. Kai, un élève de 3e année, en pense de même. Bien que son admiration pour lui en tant que sportif soit évidente, il ne supporte pas l'idée d'être dirigé par ce « nain ». Une compétition se crée et Natsumi commence à tomber sous le
charme de Yoku… Un revirement de situation qui promet bien d'autres
bouleversements… Amour, sport et jalousie, une formule astucieuse pour un réel
moment de plaisir et d'évasion.

 

Tome 2 : A paraître le
19/08/09

 

 

C'est
devenu un rituel, deux fois par an Universal Music Mobile, la marque
proche des jeunes, récompense ses clients les plus fidèles en les
invitant à un show-case exceptionnel.
 

Olivia Ruiz, Vitaa, Sherifa Luna, Jenifer, Léa Castel, Mathieu Edwards
ou encore Enrique Iglesias ont participé aux concerts privés
d'Universal Music Mobile.
 
Le jeudi 9 juillet, c'est Lady Gaga qui se produira sur la scène de L'Alhambra pour son after-show officiel.
 
Universal Music Mobile offre 20 places aux lecteurs de Campus.

 

Pour cela, écrivez-nous à redaction@campusmag.fr

Avis aux détenteurs de la carte bancaire So Music. Pour célébrer son premier anniversaire, So Music vous convie à deux concerts privés exclusifs ! La programmation  s’annonce explosive avec le groupe phare de la scène college rock US, All American Rejects, la protégée de Justin Timberlake, Esmée Denters, et les Black Eyed Peas – que l’on ne présente plus!!

Les All American Rejects et Esmée Denters se produiront à l’Alhambra ce dimanche 21 juin pour la fête de la Musique, et les Black Eyed Peas seront au VIP Room le jeudi 25 juin. Pour les porteurs de la carte So Music une seule chose à faire :  s’inscrire sur la liste VIP dans les plus brefs délais ; pour les autres, communs des mortels, se procurer une carte So Music pour ne pas rater le prochain bon plan.

La carte « So Music » a été lancée par la Société Générale et Universal Music depuis maintenant un an. Outre sa fonction de carte Visa, elle permet d’accéder à l’ensemble du catalogue de la maison de disques en téléchargement illimité. La carte offre aussi l’accès à des services supplémentaires comme l’écoute en streaming, des réductions sur les CD, des places de concerts pour les artistes Universal, des accès à des concerts privés So Music, un accès privé à des offres de stages ou d’emplois – – et pour ceux qui rêvent de signer chez Universal, la maison de disque  s’engage à écouter et commenter chacune des maquettes qui leur est envoyée.

Après six jours de protestations ininterrompues, le mouvement d’opposition à la réélection d’Ahmadinejad appelait à une annulation de  la manifestation, prévue ce vendredi 19 juin, afin d’écouter le leader suprême des Iraniens, l’ayatollah Khamenei.

Les consignes circulaient depuis plusieurs jours sur les sites de socialisation, appelant à annuler le 7e jour de manifestation prévu à Téhéran. De son côté, l’ayatollah Khamenei avait voulu marquer le coup en prononçant son discours dans l’enceinte même de la prestigieuse Université de Téhéran, foyer de la légendaire contestation universitaire de 1999.

La déception a donc été de taille, quand le peuple a dû subir un sermon de son guide spirituel. Faisant fi de la mobilisation spectaculaire de la population iranienne, le guide suprême a déclaré d’un ton ferme : « le peuple a fait son choix ». Khamenei a réitéré sa préférence pour le président Ahmadinejad dont « les opinions sont plus proches des siennes » que celles d’Akbar Hachemi Rafsandjani. En faisant allusion à l’ancien président de la république islamique et la caution du candidat modéré Mir Hossein Mousavi, Khamenei a voulu se démarquer de cet homme d’Etat, impliqué dans de nombreuses affaires de corruption durant son mandat.

Les paroles de l’ayatollah se sont donc voulues très fermes. Il a exigé la fin des manifestations « illégales » et a déclaré qu’il ne « céderait pas à la rue ». Le guide suprême a rejeté la possibilité de fraudes et affirmé que le président avait été réélu « avec 24 millions de voix ». Cependant, il a concédé que tout doute sur le scrutin devait être examiné par des moyens légaux.

Enfin, l’ayatollah en a profité pour dénoncer l’interventionnisme des pays occidentaux dans les affaires du pays et rappeler que le régime islamique n’était en aucun cas ébranlé. Au contraire, a-t-il déclaré, « l’élection a témoigné de la confiance du peuple dans le régime, grâce à une participation exceptionnelle de 85% ».

Il avait passé l’épreuve des 100 jours avec succès, et pourtant, deux récents sondages du Wall Street Journal et de la chaîne NBC viennent montrer un léger fléchissement dans la cote de popularité du président Obama.

Cinq mois après son arrivée à la Maison Blanche, si la popularité du nouveau président américain reste élevée, elle a néanmoins glissé de 61% en avril à 56%. Et le président n’obtiendrait pas le soutien des Américains dans les mesures qu’il entreprend.

A l’intérieur, son plan de sauvetage ne semble pas être du goût de tous. Et 58% des personnes interrogées estiment que le président et le Congrès devraient veiller à ne pas creuser davantage le déficit fédéral. Si 46% d’entre eux blâment son prédécesseur Georges W. Bush, il n’en demeure pas moins qu’ils rejettent à 70% l’interventionnisme d’Obama, notamment la récente prise de contrôle du géant General Motors menacé de faillite.

Plus surprenant, la majorité des Américains (52%) ne soutiennent pas la mesure phare de l’administration Obama : la fermeture de Guantanamo, au centre de toutes les controverses. Si 41% s’opposent à l’interdiction des méthodes d’interrogations dites « musclées » (comme la simulation de noyade), 8 personnes sur 10 redoutent que les détenus restitués à leur pays puissent fomenter de futures attaques contre les Etats-Unis.

L’opposition iranienne poursuit sa mise à l’épreuve du pouvoir et exige désormais de nouvelles élections, rejetant ainsi la proposition d’un nouveau décompte des voix porté à l’attention du Conseil des Gardiens de la Constitution. De son côté, Mir Hossein Moussavi a appelé à une journée de deuil pour les sept civils morts lors de la grande manifestation de lundi.

Les trois opposants à Ahmadinejad, Mir Hossein Moussavi, Mehdi Karoubi et Mohsen Rezaï ont déposé un recours au Conseil des Gardiens de la Constitution pour obtenir un nouveau décompte. Le Conseil les entendra ce samedi et rendra un avis dans la journée du dimanche.

En attendant, le mouvement de l’opposition ne faiblit pas. Malgré l’interdiction formelle contre toute manifestation, les pro-Moussavi manifestent quotidiennement à Téhéran et un peu partout dans les grandes villes du pays, depuis samedi dernier. Plusieurs dizaines de milliers d’opposants, avertis via Internet, ont défilé mercredi en silence dans les rues de la capitale.

Mir Hossein Moussavi a appelé à de nouvelles protestations ce jeudi, afin d’honorer la mémoire des sept civils morts lundi dans les heurts opposant ses partisans à la milice islamiste. Il a demandé aux Iraniens de porter du noir et de se rendre dans les mosquées du pays.

De son côté, le pouvoir accentue la répression. Plusieurs journalistes et responsables politiques réformateurs ont été arrêtés dans la capitale, et depuis mardi, les journalistes ont l’interdiction de couvrir les manifestations « illégales ».

Bloqués dans leur travail, les grands médias ont recours aux vidéos amateurs mises en ligne  sur les réseaux sociaux de type YouTube, Facebook et Twitter. Ce dernier semble jouer un rôle décisif dans l’organisation de l’opposition La preuve en est : Washington a demandé le report d’une opération de maintenance, afin de permettre aux opposants iraniens de continuer à l’utiliser.

A ce rapport de force, l’opposition semble ressortir gagnant. Fort d’un soutien extérieur plus ou moins appuyé – Obama s’est dit « troublé » par les événements, Sarkozy a dénoncé « l’ampleur de la fraude » et Merkel les « irrégularités » du scrutin -, le système commence à se fissurer de l’intérieur. Quatre ayatollahs on appelé à de nouveaux votes et la presse faisait état de « querelles verbales et d’attaques physiques » entre les députés lors d’une session parlementaire à huis clos.

A lire sur le même sujet : Un duel inattendu s’ouvre au pays des Mollahs et La « révolution de velours » serait-elle en marche ?

Le monde s'écroule pour Iruka Nanasé, jeune lycéenne de 17 ans: son club de Volley-Ball ferme, sa passion ne s'exprime plus. Iruka déprime, trois pour jouer ce n'est décidément
pas assez…

Lors d'une sortie entre filles, elle découvre par hasard une alternative à son sport: le Beach-Volley. Sa rencontre avec une championne de cette discipline lui donne
des ailes et la pousse à se surpasser afin de vaincre cette nouvelle ennemie lors d'un tournoi local. Les péripéties commencent : comment se procurer un terrain d'entrainement ?
Comment trouver un entraîneur alors qu'elles ne savent pas jouer ? Ou encore comment recruter des filles pour fonder un club ? Ce sont toutes ces aventures qui font de Beach
Stars
un manga drôle et attachant, doublé de personnages féminins hyper sexy dont l'héroïne est une vraie pile ! Un «Jeanne et Serge» version moderne entre autodérision et
pétage de plombs, fou-rires garantis !

 

Texte par Melissa Idbazzi

Orange a créé la surprise aujourd'hui en dévoilant son plan de sortie de l'iPhone 3Gs, qui sera commercialisé ce vendredi 19 juin – le même jour que sa sortie aux Etats-Unis. Des prix défiant toute concurrence, un forfait Origami exclusif et une nocturne sur les Champs-Elysées…Orange déroule le tapis rouge au dernier-né de la marque phare d'Apple : l'iPhone 3GS.

Selon la logique du 1 dollar =1 euro, l'iPhone 3GS aurait dû être commercialisé à 199 € pour le modèle 16 Go et 299 € pour le modèle 32 Go. Mais Orange a annoncé aujourd'hui qu'il serait vendu respectivement à 149 € et 229 €, soit un rabais de plus de 25% sur le prix d'origine.  De quoi donner à réfléchir à ceux qui seraient encore indécis.

Car l'iPhone 3Gs ne manque pas d'atout. Il vient même combler les lacunes du très performant 3G, en rajoutant la qualité photo (qui passe 3 Mpixels), la vidéo, le MMS et surtout, la vitesse – d'où le nom 3GS, pour S comme Speed. Apple annonce ainsi une vitesse de surf multipliée par deux !

Pour les plus impatients d'entre vous, Orange propose une nocturne le vendredi 19 juin dès 00h01 dans les boutiques des Champs-Elysées à Paris, de la Grand-Place à Lille et des Cordeliers à Lyon.

Depuis l'annonce de la victoire éclatante (à 63% des suffrages) de Mahmoud Ahmadinejad aux élections présidentielles du vendredi 12 juin, les manifestations se multiplient pour dénoncer des élections truquées. Depuis trois jours, la mobilisation pacifique, prônée par le candidat réformateur Mir Hossein Moussavi, ne tarit pas et prend des élans de « Révolution de Velours ».

Malgré la censure, la Toile se mobilise
Quiconque compte des Iraniens parmi ses amis Facebook, peut suivre dans le détail le cours des évènements qui secoue le pays des Mollahs. Le célèbre réseau social était déjà en ébullition quelques jours avant les élections iraniennes, pour soutenir le candidat réformateur Mir Hossein Moussavi, qui ne dénombre pas moins de 53 193 supporters sur sa page Facebook. Depuis que les résultats sont tombés, le vendredi 12 juin au soir, c'est une vague verte qui déferle sur toutes les pages d'accueil. Le vert du candidat Moussavi, en toile de fond du message de revendication « Where is my vote ? », remplace les photos de profil d'Iraniens en colère, qui appellent à rejoindre les manifestations (celles en Iran bien sûr, mais celles à travers le monde aussi, comme sur le parvis du Trocadéro, le dimanche 14 juin à 16h, ou aujourd'hui à 18h devant l'ambassade d'Iran à Paris), postent les vidéos de mobilisation rassemblant des centaines de milliers d'Iraniens dans les boulevards de la capitale iranienne et appellent à ne pas reconnaître la réélection du président Ahmadinejad. En français, cela donne le groupe : « Nos chefs d'Etat ne doivent pas soutenir les élections truquées en Iran », et en anglais « To the World : Mousavi is Iran's President, Please Don't Recognize Ahmadinejd » (qui ne compte pas moins de 6 130 membres). Ce, en dépit des coupures de connexion qui touchent le net, la téléphonie mobile, brouillent également les émissions de radio et de télévision étrangères par satellite.

Les Iraniens sur le pied de guerre
Et la mobilisation de la Toile n'est rien comparée à celle qui déferle dans les grandes artères de Téhéran. Ces trois derniers jours ont été marqués par des marches pacifiques entre la place de la Révolution et la place de la Liberté. Ces marches qui se veulent « calmes et pacifiques », selon le mot d'ordre du candidat réformateur, n'empêchent pas une répression violente. On dénombrerait ainsi une dizaine de morts (selon les sources officielles), des centaines de blessés et autant d'arrestations. Chiffre qui pourrait exploser avec les manifestations, débutant à l'instant même (13h30 et 14h30, heure française) dans la capitale, et qui vont déterminer le cours des évènements. La capitale se prépare en effet à deux manifestations concurrentes, au même endroit à une heure d'intervalle : la manifestation pro-Ahmadinejad, qui sera suivie peu après de celle des pro-Moussavi. Autant dire que les débordements sont à prévoir.

Révolution de velours ou coup d'Etat, les conjectures se multiplient et la communauté internationale suit avec inquiétude des manifestations sans précédent depuis la révolution islamique de 1979.

L'annonce est tombée aujourd'hui à 16h, au terme d'une réunion exceptionnelle de l'Organisation Mondiale de la Santé. Elle vient mettre un terme à une polémique qui enflait depuis une quinzaine de jours. Car le monde n'est pas en état de pandémie depuis deux heures seulement mais depuis plusieurs semaines déjà. Les experts de l'institution internationale s'expliquent.

Ce mardi 9 juin, le directeur de l'Ecole des hautes études en santé publique, Antoine Flahaut, a créé la polémique en invitant l'OMS a déclenché la phase maximale de son dispositif d'alerte. Celle qui fait entrer le monde en état de pandémie. « Au niveau épidémiologique, la pandémie est là, elle a déjà commencé. (…) C'est le rôle de l'OMS d'être en adéquation avec la réalité ». Le même jour, le numéro deux de l'organisation a admis que la pandémie était «vraiment très, très près» et que l'activité du virus «mont[ait] en flèche dans certains pays», mais s'est refusé à tout autre commentaire avant la réunion « en urgence », qui se tiendrait le jeudi suivant.

Et depuis deux heures, c'est officiel : le monde en état de pandémie. Un bien grand mot que les experts de l'institution internationale ont beaucoup hésité à employer. « Nous ne voulons pas que les gens cèdent à la panique de manière excessive, à la perspective du passage au niveau 6, a expliqué le Dr Keiji Fukuda. Passer en phase six signifie que la propagation [du virus] continue… mais ne signifie pas que la gravité de la de la maladie a augmenté». L'expert français à l'origine de la polémique confirme : le virus « n'est pas le H5N1 de la grippe aviaire, il n'a pas la même virulence (H5N1 : 60 % de mortalité) ni la même problématique. Bien sûr, on ne va pas fermer les écoles, les transports aériens, interdire les rassemblements et les réunions dans les pays où le virus ne circule pas avec intensité« .

La fin du monde n'est donc pas pour tout de suite. Cette annonce de pandémie devrait surtout inciter les laboratoires à accélérer la production d'un vaccin pour cette souche. Selon le dernier bilan de l'OMS, 26.563 personnes sont atteintes par le virus A(H1N1), parmi lesquelles 140 en sont mortes, dans 73 pays.

Réalisé par AJ Schnack
Avec Kurt Cobain, Michael Azerrad
Film américain.
Genre : DocumentaireAbout a son ne filme pas Kurt Cobain. Il reprend son parcours de vie avec, en fond sonore, des extraits d’interviews exclusifs qu’il avait accordé au journaliste Michael Azerrad. Au total, ce sont plus de vingt-cinq heures d’entretiens qui avaient pu être enregistrées… Le film reprend donc le «best of» des réflexions de Kurt posé sur des images contemporaines de sa ville de naissance, de son école et de ses influences musicales. Très bien réalisé, About a son nous livre un portrait intime et émouvant de l’artiste, loin des tabloïds et sans aucune tentative d'esthétique grunge. A la fin, nous avons l’impression d’avoir parlé avec un ami pendant 1H30. L’effet est saisissant. Les fans seront comblés !

Pour la deuxième année consécutive, Shorts TV était à Cannes, au Short Film Corner plus précisément, pour une série de «pitchs» !
Du 17 au 19 mai, de nombreux réalisateurs s'y sont effectivement donné rendez-vous
pour « pitcher »…
Mais qu'est ce que le « Pitch » me demanderez-vous ?

C'est une rencontre
entre les talents de demain, les professionnels du cinéma et le grand public. De jeunes réalisateurs, producteurs ou acteurs français ayant
un projet de court métrage y ont trois minutes pour défendre leurs idées, se faire
connaître et peut être concrétiser leur projet.

 

Shorts TV, première chaîne en Europe consacrée au
court métrage, est constamment à la recherche de nouveaux talents. Ce type de session offre ainsi la possibilité aux différents « acteurs » de se rencontrer dans un
cadre professionnel.

 

Le jury du Pitch, composé de Mr Julien Hossein et du président de DVD
Pocket, ont rendu leur verdict la semaine dernière. Les lauréats pour cette année 2009 sont
deux femmes !

La première, Nadia Jandeau, a remporté le Prix DVD POCKET SHORTSTV
(qui finance son court à hauteur de 10 000 euros).

La seconde, Marjolaine
Boully-Solaro a, elle, gagné le Prix Beaumarchais-SACD »  d'une valeur
de 1 500 euros pour son projet «  BRUSHING, POLITIQUE, ETC. ».

 

Plus d'infos sur Shorts TV :

http://www.shortstv.fr

Une campagne présidentielle particulièrement mouvementée s'est achevée aujourd'hui dans la République islamique. Alors que le destin des Iraniens semblait être scellé à celui de leur représentant en chef, Mr Ahmadinejad, un outsider est sorti du lot, porté par une mobilisation estudiantine sans précédent : l'ancien premier ministre (1980-1989) Mir Hossein Moussavi.

Il y a encore quelques mois, personne ne pariait sur ce modéré de 67 ans peu à même de soulever les foules – ni sur aucun autre candidat d'ailleurs. Pourtant, il l'a fait. Mir Hossein Moussavi est le candidat de l'espoir pour des millions de jeunes iraniens. Et ils sont nombreux dans ce pays où les moins de 30 ans représentent plus de 60% de la population.

C'est d'ailleurs à la mobilisation inédite de cette jeunesse que le candidat doit sa popularité. Une mobilisation que les jeunes affichent ouvertement en portant la couleur de Moussavi, le vert, qui se porte en bracelet, t-shirt, serre-tête et jusqu'au bout des ongles des jeunes filles « entchadorées ». Elle est reprise massivement sur le Net, que les autorités ont tenté de « filtrer » en vain, puisque le candidat vert compte 35 000 supporters sur sa page Facebook.

De son côté, le président sortant, Ahmadinejad, n'est pas non plus en reste. En 2005, il était le premier président à battre la campagne à la recherche du soutien populaire, qu'il garde encore aujourd'hui. Fort de ses succès sur la scène internationale, où il a tenu – et tient encore – tête aux Occidentaux, qui ne peuvent que freiner ses velléités nucléaires, ces élections devaient être une promenade de santé. Mais la montée en force de Moussavi l'a remis sur les routes d'Iran, à la recherche de la moindre voix.

 

Si les analystes hésitent à choisir un vainqueur, ils suggèrent
que le futur président pourrait n'être connu qu'à l'issue du second
tour. Et ce qui s'annonçait être des élections sans surprise portant de nouveau Ahmadinejad au pouvoir, gagne en suspense et attire le regard curieux de la scène internationale : Can they do it ?

 

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Opéra de Gérard Pesson

Le compositeur, né en 1958, a été pensionnaire à la Villa Médicis et remporte en 1996 le Prix Prince Pierre de Monaco pour ses nombreuses compositions et musiques de scène. Son deuxième opéra « Pastorale »,  après « Forever Valley », a été créé en 2006. Le livret est inspiré de l'Astrée d'Honoré d'Urfé (1567-1625), une épopée galante qui conte les amours impossibles du berger Céladon et de la bergère Astrée dans la Gaule du IVème siècle.

Direction musicale Jean-Yves Ossonce

5 représentations du 18 au 24 juin

Théâtre du Châtelet

1 Place du Châtelet, Paris 1er

Loc  01 40 28 28 40

Sidi Larbi Cherkaoui et les Moines de Shaolin à Chaillot

Le jeune danseur et chorégraphe, Sidi Larbi Cherkaoui, né à Anvers en 1976 d'une mère flamande et d'un père marocain, a déjà un parcours impressionnant sur les plus grandes scènes. Celui qui dit être inspiré pour ce spectacle aussi bien par Bruce Lee et sa maîtrise du corps que par les Moines bouddhistes du Temple de Shaolin, n'a de cesse d'innover et de rechercher le rapprochement entre l'esprit et le corps.

Il a fait appel au sculpteur Antony Gormley pour la création plastique et la scénographie.

Du 25 au 27 juin à 20h30

Théâtre National de Chaillot

1 Place du Trocadéro, Paris 16ème

Loc 01 53 65 30 00

 

 

Le chef d'oeuvre de Bizet à l'affiche de l'Opéra Comique et dans 50 salles le 25 juin prochain!

C'est Bizet plus que Mérimée, dont il s'est inspiré, qui a réellement créé le mythe de Carmen – celui de la femme fatale qui séduit et provoque ses amants jusqu'à provoquer sa propre mort. C'est la première femme libre de la scène lyrique du XIXème siècle. Ce chef d'œuvre, joué aujourd'hui dans le monde entier n'a malheureusement pas connu de succès à sa création en 1875.

 

Direction musicale Sir John Eliot Gardiner, avec The Monteverdi Choir, la Maîtrise des Hauts-de-Seine et l'Orchestre Révolutionnaire et Romantique. Mise en scène Adrian Noble.

Le 25 juin prochain à 20h30, l'œuvre sera retransmise en direct par CielEcran dans une cinquantaine de salles en France et en Europe. Une excellente consolation pour ceux qui ne peuvent pas se rendre à l'Opéra Comique !

Liste des salles sur www.cielecran.fr

Du 15 au 30 juin

Opéra Comique

Loc 0825 01 01 23 ou www.opera-comique.com

Enfin une collection qui fait plaisir… A l'occasion de la sortie au cinéma de Vengeance, une collection de 5 dvds de l'excellent cinéaste japonais sort enfin. Election 1 & 2, Sparrow, Filatures, et le récent Exile donneront une belle valeur ajoutée à votre home cinema ! Maître du cinéma de Hong Kong, Johnnie To filme comme personne les scènes de combat (avec ou sans arme) et ses mises en scène sont littéralement bluffantes. Du très lourd.

Le chef d'oeuvre d'Oliver Stone enfin en édition prestige… Ou comment revivre l'ascension de Jim Morrison à travers l'un des plus célèbres groupes de rock de tous les temps : les Doors.

Bonus : La voie de tous les excès ; Les Doors à Los Angeles ; Documentaire original ; Scènes supplémentaires ; Interview de Philippe Manoeuvre ; Commentaire audio d'Oliver Stone.

 

Souvenez-vous, vous en avez sûrement entendu parler : en novembre 2006, à Londres, Alexandre Litvinenko (du nom de code Sasha) est retrouvé mort. Il s'agit d'un ex-agent du KGB. Empoisonné au Polonium 210, sa mort entraîne une sombre enquête… Un peu confus, ce documentaire montre néanmoins les actions folles du gouvernement Poutine.


Bonus : Enquête Exclusive / Moscou, milliardaire et SDF ; Bande-annonce

 

Suite directe de Casino Royale, ce James Bond casse les conventions… Ici le hŽro s'offre une vengeance personnelle pour un Ç minimum de consolation È (d''a malheureusement pas le temps ni l'envie de dŽcrocher un sourire ou une petite blagounette. De l'action pure souche donc, filmŽe avec brio par Marc Foster. Efficace certes, mais loin des James Bond classiques. Bonus Collector : Clip vidéo, Bandes-annonces, Les lieux du tournage, Olga Kurylenko et la poursuite en bateau, Le réalisateur Marc Forster, La musique,L'équipe technique..

Coraline et ses parents emménagent dans leur nouvelle maison, une grande demeure constituée de plusieurs appartements. Entre des voisins excentriques et des parents qui font passer leur travail avant tout, elle se sent seule. Mais bientôt elle découvre un petit passage dans la maison, qui la mène dans un univers parallèle où tout est possible ! Trop beau pour être vrai, avez-vous dit ? Le réalisateur de L'Etrange Noël de Mr Jack et le scénariste de films cultes Neil Gaiman vous emmène dans un monde fantasmagorique, parfois sombre, parfois drôle, mais toujours poétique. Une superbe réussite d'animation image par image, en 3D dans certaines salles, à ne pas manquer.

Las Vegas, un matin, un grand hôtel. Trois amis se réveillent le lendemain d'un enterrement de vie de garçon. Ils n'ont plus aucun souvenir de la soirée, la chambre est totalement ruinée, il y a une poule dans le salon, un bébé dans les toilettes, un tigre dans la salle de bain ils ont perdu le futur marié ! Ils se retrouvent, en plus, poursuivis par des mafieux asiatiques et par Mike Tyson… La journée va être longue ! Pure délire sans le moindre temps mort, du réalisateur de Road Trip et Old School, au titre original qui veut tout dire (the hangover : la gueule de bois !), Very bad trip est une excellente surprise, hilarante et irrésistible. Un futur film culte.

Le “futur” est arrivé. Skynet a presque éradiqué l'humanité et les survivants se battent contre de monstrueuses machines. Mais pour John Connor, le leader de cette résistance, les choses sont plus complexes qu'on ne les lui avait prédites. Entre la présence de Bale au générique et les bandes annonces, on attendait beaucoup de ce 4eme opus, annoncé comme le premier d'une nouvelle trilogie. Et si, du point de vue de l' action, les promesses sont tenues, du point de vue du jeu d'acteur et des dialogues, on est un peu déçu. Reste un film ultra spectaculaire où l'on ne s'ennuie pas un instant ;parfait pour l'été, en somme, mieux que Terminator 3, mais on s'attendait à mieux .

L'été  bat  son  plein  à  Condé-sur-Ginette,  banlieue  française  un  peu  paumée.  Chaleur,  bitume,  halls  d'immeuble…  Pour  les  vrais  gars,  pas  moyen  de  partir  en  vacances,  alors  on  traîne  un  peu,  beaucoup,  passionnément !  Tony  et  José,  deux  potes  franchement  drôles,  viennent  de  perdre  l'argent  qui  devait  les  emmener  au  bout  du  monde.  Pour  rattraper  le  coup,  Tony  va  emprunter  un  peu  d'herbe  à  Zoran,  gros  caïd  du  quartier,  dans  l'espoir  de  revendre  le  tout  rapidement.  Mais,  évidemment,  rien  ne  se  déroule  comme  prévu…  Et  tout  part  en  live,  pour  notre  plus  grand  bonheur ! Rencontre  avec  Gilles  Lellouche,  qui  prête  sa  voix  à  l'hilarant  Zoran,  « le  dur  à  cuire »..

Comment  as-tu  réagi  à  la  lecture  du  scénario ?
Au départ, je connaissais bien la série sur Canal, elle me plaisait beaucoup. A la fin des années 80, début 90, le hip-hop et les graffitis étaient très présents dans ma vie. Avec LES LASCARS, on restait complètement dans cet univers là grâce aux tons et aux graphismes du film. Ainsi, lorsqu'ils m'ont proposé le projet, j'étais partant d'office, et le personnage qu'ils me proposaient me faisait énormément rire… J'avais en plus l'opportunité de créer une voix, je n'avais pas à suivre un personnage déjà existant… Ici tout était à faire  : sans contrainte de temps, on pouvait improviser ou même rajouter du texte. Plus tard ils se sont calqués sur ma voix, ma respiration et mes intonations pour dessiner le personnage.

Et  que  penses-tu  du  résultat  final ?
Je trouve que c'est de la bombe  ! C'est ultra moderne, hyper drôle et surtout on est loin des caricatures qu'on fait souvent de la banlieue, qui est avant tout un endroit bourré d'énergie. Souvent les «   lascars  » glandent un peu et leur arme principale c'est la tchatche, l'humour, et finalement
une certaine joie de vivre, contrairement à ce qu'on nous balance tous les jours dans les médias. On nous montre jamais leur côté positif, je trouve qu'ils ont de la « gaité dans l'ennui  ».

 

Ton  personnage  a  du  mal  à  draguer  les  filles  dans  la  vraie  vie,  et  utilise  beaucoup  internet…  T'est-il  déjà  arrivé  d'aller  sur  la  toile  pour  arriver  à  tes  fins ?
En gros, si j'ai déjà pécho grâce à Facebook  ? (Rires…) Non, ça ne m'ai jamais arrivé  ! Pour la simple et bonne raison que déjà j'ai une copine depuis pas mal de temps. Mais très honnêtement, je pense qu'à 20 ans, j'aurais été à bloc sur meetic  ! Mais bon, il n'y a rien que j'aime plus que de rencontrer, parler, boire un coup.

 

Que  penses-tu  de  l'évolution  du  cinéma  d'animation ?
Grâce aux Lascars, c'est la première fois en France qu'on ose un film d'animation de ce calibre là  : avec un ton, des dessins, une histoire, et même un vocabulaire très particuliers.

Quels  sont  tes  projets ?
Je réalise actuellement un film, que je qualifierai de « Comédie Reggae  ». Prochainement, j'ai le film Une petite zone de turbulences d'Alfred Lot avec Michel Blanc et Miou-Miou, et enfin le film de Guillaume Canet Les petits mouchoirs, sur l'histoire d'une bande de pote. Le tournage débute au mois d'aout.

Et si l'on vous disait que le personnage le plus rock n'roll de l'Ancien Régime n'est pas Marie-Antoinette. Qu'une autre figure vient la détrôner de très loin. Que cet homme, qui fut la risée de son temps, a osé l'inimaginable pour l'amour de sa vie : affronter sa majestissime éminence le roi Louis XIV. L'écrivain Jean Teulé a retrouvé cet oublié de l'Histoire pour en faire le héros de son livre, Le Montespan. Il raconte.

La rencontre

Le Montespan, c'est d'abord l'histoire d'une rencontre : celle d'un écrivain et de son sujet. Et quel sujet ! Tombé dessus par hasard au détour d'un livre d'histoire, Jean Teulé se prend d'intérêt pour celui qu'on présente comme le «cocu le plus célèbre du XVIIe siècle », l'époux de la célèbre favorite du roi : la Montespan. « Lorsqu'il a appris son malheur, le marquis de Montespan a fait repeindre son carrosse en noir et l'a surmonté d'immenses cornes de cerf, les cornes de cocu », nous raconte Jean Teulé. «En lisant cela, je me suis dit : il me plaît. J'ai effectué des recherches et tout du personnage m'a fait  fait rire et m'a touché. Ainsi, lors de sa condamnation à l'exil par le roi, Montespan a organisé les obsèques de son amour dans un cercueil vide. Avant cela, il est passé par toutes les prostituées les plus mal famées du tout Paris pour choper des maladies vénériennes et les refiler au roi en tentant de violer sa femme.Et il mènera cette vie torturée jusqu'à sa mort. Il déclarera d'ailleurs sur son lit de mort: Je ne réclame que la gloire de l'avoir aimée». Si ce n'est pas rock n'roll comme personnage ça ?

Vous avez détesté La Princesse de Clèves ? Vous adorerez Le Montespan !
Le Montespan, c'est donc le récit d'un personnage maudit, dans la lignée d'un Romeo, d'un Werther et d'un Kurt Cobain. Mais c'est aussi l'histoire d'un roman d'époque comme on aurait aimé les rencontrer sur nos bancs d'école. Un récit où se côtoient sexe, scatho et cocufiage. Cela change de ces romans classiques où tout n'est que luxe et magnificence. Alors, fantasme libidineux ou vérité toute crue ? L'intéressé répond : «Mais c'est vrai ! Chaque fois que je vois un film sur Louis XIV, tout est beau et chatoyant. Or, quand on lit des témoignages de l'époque, la cour de Louis XIV était une vraie poubelle. Et ce qu'on appelle le Grand Siècle est en réalité le siècle le plus sale de l'histoire de France. Dans sa vie, Louis XIV n'aura pris qu'un bain en 1665. Les nobles se mettaient du beurre dans les trous de carie. Et Saint-Simon raconte que les duchesses faisaient des phrases alambiquées en chiant tout debout ».

Lu et approuvé

Car Le Montespan, c'est enfin l'histoire d'un livre et de son romancier, épargnés par le feu de la critique. Et c'est sans compter la prose dithyrambique et les prix littéraires qui portent aux nues ce récit génial. Non, je parle ici de la terreur des petites gens s'essayant à l'écriture, le duo infernal du petit écran, j'ai nommé Zemmour et Naulleau. Notre survivant est passé deux fois sur le ring pour Le Montespan et son dernier roman Mangez-le si vous voulez. Chaque fois, il en est ressorti indemne. Il nous livre ses impressions : «C'est sûr, c'est angoissant de passer dans le fauteuil bleu que j'appelle le grille-pain. Vous ne savez jamais à quelle sauce vous allez être mangé. Si vous allez vous faire insulter ou encenser. C'est les jeux du cirque cette émission, et Zemmour et Naulleau en sont les chiens méchants. C'est qu'ils sont forts ces deux-là. Ils savent dire les phrases qui blessent. Passer sous le crible de leur regard critique est un exercice difficile. D'autant qu'il s'agit d'une émission importante, très regardée. En gros, soit ça se passe bien : le livre est apprécié, l'auteur n'a pas l'air d'un con et les ventes sont boostées. Soit ça se passe mal, et c'est l'hécatombe pour les ventes du livre. Dans mon cas, on a pu enregistrer une hausse de près de 50% dans la vente des livres après l'émission! Au final, mieux vaut bien faire cette émission que d'avoir vingt pages dans Libé ». Vous l'aurez compris, Le Montespan de Teulé est un must-read et bientôt un must-see, avec derrière la caméra Antoines de Caunes et dans le rôle-titre le grand Daniel Auteuil.


Le Montespan,
Editions Pocket,
Prix 6,50 euros

Mangez-le si vous voulez,

Editions Julliard,
Prix 17 euros

Avec the Noisettes, il faut toujours s'attendre à l'inattendu. Deux ans après un premier album regorgeant premier album regorgeant d'esprit punk et de blues-rock ardent, le trio londonien revient avec Wild Young Hearts, un opus particulièrement réussi, réunissant des chansons pop-jazz élégantes imprégnées de soul et de disco étourdissants. N'appréciant guère les étiquettes, le trio avait toujours eu l'intention d'opérer un virage musical radical après leur premier album, What's The Time Mr Wolf ? Voilà qui est chose faite. Rencontre avec l'un des plus grands groupes de ces dernières années dont on devrait entendre parler…

Au premier regard, les Noisettes ressemblent à une formation classique : deux musiciens et une chanteuse. Jamie Morrison, le batteur barbu, semble être le leader de ce groupe anglais pas comme les autres. Il est imposant et son passé musical l'est tout autant puisque c'est lui qui compte le plus de disques à son actif au sein de la bande. Mais très vite, on s'aperçoit que celle qui mène réellement la danse est la somptueuse et fashion Shingaï Shoniwa, belle sirène noire originaire du Zimbabwe et du monde du cirque, à la voix de velours, souvent comparée à de nombreuses références prestigieuses, de Deborah Harry et Kate Bush à Billie Holiday et Diana Ross. Une voix que le groupe a d'ailleurs souhaité mettre beaucoup plus en avant sur leur deuxième album en donnant plus d'espace à la chanteuse. « Shingaï possède l'une des voix les plus extraordinaires que j'ai pu entendre et à l'inverse de notre premier disque où ses capacités vocales n'étaient pas exploitées à leur juste valeur, cette fois nous avons voulu qu'elle puisse montrer toute son ampleur », explique Jamie Morrison. L'amplitude de chant de Shinga Shoniwa y est réellement saisissante : doux et charmant sur Sometimes, qui ouvre l'album, jazzy sur l'acoustique Atticus, strident et sexy sur Don't Upset The Rhythm, et enjoué et triste sur le morceau d'inspiration Motown So Complicated, ou le futur single Never Forget You. La façon dont elle chante donne le ton de chaque chanson et le style musical du groupe s'en trouve alors naturellement changé… pour le meilleur. Un style plus pop et plus jazzy que sur What's The Time Mr Wolf ? et imprégné de soul et de disco. « Nous faisons toujours du punk-rock en fait », précise Jamie Morrison. « Notre premier album ne s'est très bien vendu alors, quand on a la chance de pouvoir en faire un second, on essaye qu'il soit meilleur, plus grand. Nous avons utilisé beaucoup plus d'instruments, notamment des cordes, ce qui donne peut-être ce côté plus jazzy qu'avant, même s'il y avait déjà du jazz sur le premier disque. Nous avons testé de nouveaux sons et de nouveaux procédés de composition. En tout cas, nous sommes ravis et fiers du résultat final », poursuit Shingaï Shoniwa.
On l'aura compris, les Noisettes sont des passionnés, ils voient toujours plus grand, plus loin, plus vite que la plupart des groupes. « Certains groupes gardent toujours le même style », explique Shingai Shoniwa. « Ils se réunissent car ils partagent les mêmes goûts musicaux, ils ne font jamais rien de différent. Nous sommes un gang, mais nous sommes également trois divas avec des collections de disques différents, qui se font mutuellement et constamment découvrir de nouveaux sons. Pour nous, faire de la musique signifie garder les oreilles ouvertes ». Ainsi leurs diverses influences se retrouvent sur Wild Young Hearts, avec un premier single groovy-funky intitulé Don't Upset The Rythm, qui a cassé la baraque tous les soirs durant des concerts sporadiques donnés l'année dernière, incluant une représentation à South By South West et une tournée en France.
Sachant qu'ils tenaient, avec ce premier titre, quelque chose de lourd, les Noisettes se sont alors enfermés dans un studio londonien en juin 2008 avec le producteur des Arctic Monkey, Jim Abbiss.
« Il peut paraître ennuyeux et vieux jeu, mais il est très ingénieux et il a eu un véritable apport artistique sur cet album. C'est quelqu'un avec qui on a pu exprimer et expérimenter la moindre de nos idées. Il a été très paternel et nous nous savions entre de bonnes mains », raconte Shingaï Shoniwa. « Il a su tirer le meilleur de notre façon de jouer et je pense sincèrement qu'il a été la vraie bonne personne pour cet album », précise Jamie Morrison.

L'éternité dans un album
Est alors né cet incroyable album, Wild Young Hearts, titre de l'une des chansons qui le composent et qui parlera certainement à chaque personne. Chacun pourra se rappeler, en l'écoutant, des moments de son passé qui ont comptés, les personnes qu'il a rencontrées, celles qu'il a aimées et/ou perdues, les instants oubliés de sa jeunesse, ceux qu'il a gardés au fond de son coeur… C'est en tout cas l'espoir que fomente le groupe car c'est pour cela qu'ils l'ont fait. Un disque au doux parfum d'éternité, mêlant l'énergie de la passion et le souvenir des temps chéris. « Il s'agit de se sentir jeune et de se comporter comme quelqu'un de jeune, quelque soit son âge », explique Dan Smith, le guitariste du groupe. « Nous sommes tous trois devenus des amis proches en faisant cet album.

Nous nous sommes saoulés ensemble et avons même saccagé quelques chambres d'hôtel. Nous sommes très différents et spontanés, mais nous avons créé un lien que vous pouvez entendre dans les chansons ». Ce qui n'a pas changé avec les Noisettes, c'est l'énergie qu'ils consacrent à la scène. Décrits comme« le meilleur groupe live de Grande-Bretagne » par The Guardian, on a pu encore le découvrir lors de leur récent show en France, à la Boule Noire de Paris. Shingaï Shoniwa y était très séductrice, adoptant des positions toutes plus sensuelles les unes que les autres; on l'a vu se précipiter dans le public pour pouvoir chanter du fond de la salle et partager un moment privilégié avec tous, elle s'est même suspendue au plafond, chantant à l'envers telle une panthère… Les Noisettes ne sont pas perfectionnistes, ils sont spontanés. Un bon concert est tout aussi important qu'un album pour eux.« C'est dans l'imperfection qu'on trouve la perfection », explique Jamie Morrison. Le groupe semble alors être le digne représentant du rock dans sa modernité et dans sa façon non conventionnelle de l'aborder. « Nous sommes résolument tournés vers l'avenir. Nous n'essayons pas d'être à la mode, nous voulons faire de la musique pour tout le monde. Notre but est de prouver que la musique pop peut aussi être alternative et excitante. Avec cet album, je sais qu'on peut y arriver », conclut Shingaï Shoniwa.

 

THE NOISETTES

Mercury/Universal Music

 

Olivia Ruiz parmi les étoiles, certes… mais elle n'est pas pour autant qu'une simple étoile filante. Non, c'est un météore et le titre de son nouvel opus, Miss Météores, le prouve : Miss pour mademoiselle – eh oui, la belle est encore jeune et compte bien s'appesantir dans l'univers de la musique jusqu'à ce qu'on puisse dire madame – et Météores pour prévenir, sûrement, que ce troisième album va s'écraser et s'ancrer sur les platines comme il pourrait le faire dans la pierre. Car le disque de la belle (à en crever) est inoubliable une fois écouté et donne une furieuse envie de crêpes aux champignons… allez savoir pourquoi. Peut-être le dernier repas de l'auditeur. Pas de panique, c'est bien la première fois qu'on est aussi content de se faire happer par un météore.

Pour réaliser Miss Météores, ton nouvel opus, tu as de nouveau travaillé avec Mathias Malzieu et Alain Cluzeau. Tu t'es donc lâchée un peu plus je suppose ?

C'était plus facile de travailler avec eux car ils savent décoder les images que je leur donne, ils comprennent tout de suite où je veux en venir. Ils me connaissent, ils savent ce que j'aime et ce que je déteste. De plus, ils savent mettre de côté leur ego et c'est vraiment très appréciable. C'est vrai que j'ai aussi passé un cap dans mon écriture, je me suis plus laissée aller, je suis plus décomplexée à ce niveau. Quand je relis mes textes après quelques temps, je me rends compte que je règle mes problèmes à travers mes chansons, même si ce n'est pas clairement formulé. C'est comme une thérapie (rires).

Après 60 000 albums de Miss Météores vendus en une semaine, tu paniques encore comme le dit ton premier single extrait de l'album ?

Je ne panique pas (rires), mais c'est vrai qu'il existe toujours des doutes. Pour la chanson, j'aimais bien le claquement du mot « panique », je trouve que c'est un mot qui raisonne, qui a un vrai groove. Mais oui, comme tout le monde, je doute parfois. Il y a des moments où je suis très à l'aise et d'autres où je me demande ce que je fous là. Chaque disque est comme un nouveau départ et être artiste est une éternelle remise en question. Je le savais quand j'ai choisi de faire ce métier, ce n'est pas confortable mais c'est ce qui rend les choses excitantes.

Quelle est l'histoire de Elle panique ?
C'est une chanson qui raconte ce combat quotidien contre ses angoisses et ses doutes, le fait de décider de les chasser ou d'en faire des amis intimes pour mieux avancer. L'essentiel, c'est que cela ne te paralyse pas. C'est un morceau que je ne pensais même pas mettre sur le disque au début, mais au fur et à mesure que l'album se dessinait, c'est devenu une évidence pour moi et Mathias que ce serait le premier single. Je fais les choses essentiellement à l'instinct et je n'ai pas forcément toujours une explication (rires). C'est un très bon premier contact avec le disque car ce titre peut parler à tout le monde. Ma maison de disques aurait préféré Belle à en crever.

Tu finis sur un morceau caché, Six mètres…
C'est une lecture, un titre parlé, qui ferme mon histoire précédente, celle de La femme Chocolat. C'était donc important pour moi qu'il ferme ce disque aussi. Cela veut en quelque sorte dire que cette course sans nom était chouette à vivre, c'était comme un marathon, et en même temps, lorsqu'on approche de la ligne d'arrivée, isolée, on n'arrive pas à réellement savourer le succès. Lorsque je tournais pour La femme Chocolat, j'étais toujours seule, je ne voyais plus personne, je n'avais plus réellement de vie, sans cesse à droite, à gauche, en voiture, en promo… et je me suis rendue compte que je voulais partager tout ça et gagner en équipe. Aujourd'hui, j'ai tout ce qu'il faut pour vivre les choses pleinement. Je suis moins pressée comme un citron.


« Je suis assez impulsive »
Le titre de l'album, Miss Météores, ressemble à celui du nouvel opus d'Indochine, La République des Météores…

Ah ouais, j'étais dégoûtée, j'avais vraiment les boules. Évidemment, on cherche toujours le titre qui ne va être qu'à nous et là, c'est quand même pas de bol, même s'il n'y a pas de danger d'amalgame. J'aimerais beaucoup savoir ce qu'en pense Indochine (rires). Miss Météores, c'est un clin d'oeil au titre Don't call me Madam, un clin d'oeil à Miss Météo aussi puisque mes amis me disent souvent que je fais un peu la météo des montagnes, dans le sens où je suis assez impulsive et radicale. Il y a plein de sens, de tiroirs et de ficelles dans ce disque. Les météores ne font que passer, ils ne sont là qu'un instant et en même temps, s'ils percutent quelque chose, ils y restent ancrés à tout jamais.

Tu as d'ailleurs une chanson très prenante et saisissante que tu as appelée Les météores…

Le titre du disque est aussi en référence à ce morceau car il est plus inattendu par rapport à ce que je fais d'habitude. Je ne suis pas du genre à chanter beaucoup de chansons d'amour, ni à raconter des choses très profondes et là je me suis aventurée sur un terrain très intime. J'avais alors envie d'y faire honneur.

Il y a beaucoup de guests sur cet opus, notamment le groupe britannique The Noisettes. Comment les as-tu rencontrés ?
C'était il y a trois ans lors d'un concert en Espagne. Nous avons tout de suite accroché et nous avons décidé de travailler ensemble.

Sur la pochette de l'album, tu es habillée en poupée…
C'est une jeune artiste, Peggy, dont j'achète les poupées depuis plusieurs années, à qui j'ai demandé de créer une poupée plus ou moins à mon effigie. L'univers de cette pochette est très onirique car avec cette paire de ciseaux, on ne sait pas si je vais me laisser tomber dans le vide en coupant les fils de ma propre balançoire . J'aimais l'idée de laisser une liberté totale d'interprétation à celui qui aurait le disque dans les mains.

Ma chanson préférée est Les crêpes aux champignons et je ne pense pas être la seule à l'aimer…
Non et c'est vrai que beaucoup de gens me disent que c'est leur préférée, c'est étonnant. C'est la première fois que je passe du temps sur un texte pour qu'il y ait vraiment un effet de surprise, je voulais ma chanson à chute.


O.RUIZ

Miss Meteore

Polydor/Universal Music

Chaque semaine, chaque jour est un nouvel épisode d'un interminable soap opera en Italie. Et cette semaine a encore réservé son lot de scandales sur le chef du gouvernement italien, qui a fait la une des journaux sur tous les fronts : à la rubrique politique, pour usage abusif de vols gouvernementaux, et à la rubrique faits divers, pour la parution des clichés de filles dénudées, dans sa villa en Sardaigne.

Les scandales l'éclaboussent mais ne le touchent pas notre « Cavaliere ».  Telle une blanche colombe que la bave de crapaud n'atteint pas, Silvio Berlusconi reste impassible face au canardage en règle qu'il essuie depuis plus d'un mois. Cela impose un certain respect pour ce politicien de 72 ans qui n'en est pas à son premier scandale. Au contraire, il semble les accumuler tels des trophées qui viennent paradoxalement augmenter sa cote de popularité.
Et L'Express de commenter : « Les Italiens ont l'habitude des démêlés judiciaires de Berlusconi, depuis des années, et il n'est pas certain que cette nouvelle affaire ait des retombées sur le comportement des électeurs italiens lors du scrutin européen de ce week-end ».

Jeudi 4 juin : ouverture d'une enquête pour abus de pouvoir présumé
Selon des sources judiciaires citées par l'agence de presse italienne Ansa, des procureurs romains ont été tenus d'ouvrir une enquête à la suite d'une plainte déposée par l'association italienne de consommateurs, Codacons, pour usage abusif de vols gouvernementaux. A l'origine du scandale, des photos montrant le chanteur napolitain Mariano Apicella, avec lequel Silvio Berlusconi a réalisé un disque de chansons en 2003, et une danseuse de flamenco débarquant en mai 2008 d'un avion gouvernemental en Sardaigne (ouest de l'Italie), où Berlusconi possède une villa.
Réaction de l'intéressé : Monsieur a réagi sur Telelombardia en estimant que «cette affaire (des vols officiels) ne signifie rien et sera bientôt classée», le dossier étant « vide ».

Vendredi 5 juin : publication de clichés volés, montrant des filles dénudées dans sa villa de Sardaigne
Le deuxième scandale qui éclabousse notre beau vieux a également lieu dans cette villa de Sardaigne, qui, pour le coup, en a vu passer du beau monde… Le quotidien espagnol, El Pais, a diffusé, ce jour-même, des photos montrant des jeunes gens dénudés autour de la piscine. Ces clichés bénéficieraient d'ailleurs de la présence hautement honorifique de l'ancien Premier ministre tchèque Mirek Topolanek dans son plus simple appareil ainsi que de la demoiselle Noemi, mineure au moment des faits, et à l'origine de la demande de divorce de Madame.
Réaction de l'intéressé : avec sa nonchalance naturelle, Monsieur a affirmé, mercredi soir,  lors d'une émission télévisée de la Rai Uno que ces photos n'avaient pas lieu d'être censuré. « J'ai vu les photos et ce sont des clichés qui peuvent être publiés ». Discours contredit quelques jours plus tôt par le parquet de Rome, qui a ordonné la saisie de plusieurs centaines de ces photos après une plainte du chef du gouvernement pour violation de sa vie privée.

Point d'orgue de la politique étrangère menée par le président américain depuis son élection, Obama a adressé son « discours de réconciliation » au monde arabe, ce jeudi 4 juin au Caire.

Certains diront de ce discours qu'il n'avançait aucune action concrète. Mais pour beaucoup, et notamment pour la population à laquelle elle était destinée, ce discours signifie beaucoup. Il vient balayer d'un puissant revers les huit années de diplomatie entre les Etat-Unis et le monde arabe, pour qui l'Oncle Sam était synonyme de croisade impérialiste en Afghanistan et en Irak et de scandales innommables du nom d'Abu Ghraib et de Guantanamo.

Ainsi, le présidant Obama, Barak Hussein de son prénom, est venu adresser non pas un « discours de réconciliation » – comme l'annonçait la Maison Blanche – , ni une « main tendue vers les Arabes » – comme se plaisaient à titrer la presse de ce matin -, mais un véritable discours de repentance. Acte de repentance que le président américain a lancé avec la fermeture de Guantanamo, comme premier acte symbolique en tant que président des Etats-Unis, et qu'il a poursuivi jusqu'à tourner le dos à son allié de toujours, la semaine dernière, en rappelant Israël à l'ordre sur la question des colonies. Un acte symbolique primordial dans cette zone, où le conflit israélo-palestinien cristallise toutes les haines envers les Etats-Unis.

C'est donc en ami qu'est arrivé le président Obama, qui a honoré son auditoire d'un « salaam aleikoom » soulevant la liesse populaire. Un ami qui est revenu sur les discordes séparant les deux peuples, pour poser les bases d'une nouvelle entente. « Le cycle de la méfiance et de la discord doivent s'achever », a-t-il entonné de sa voix grave et posée. Il a poursuivi en ces termes : « Je dis bien que les Etats-Unis ne sont pas et ne seront jamais en guerre contre l'Islam »,  désavouant ainsi son prédécesseur tant haï.

Si ce discours n'apporte donc aucun « plan détaillé pour en finir avec le conflit israélo-palestinien » – comme l'avait déjà annoncé le président Obama -, il aura donc le mérite de faire office de pardon. Un pardon qui a été diffusé en simultané aux 1,5 milliards de musulmans à travers le monde à la télévision et sur le Net.

 

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Alors que l'on commençait déjà à l'enterrer, la grippe A revient plus menaçante que jamais. Ainsi, la phase maximale serait déjà atteinte, mais l'Organisation Moniale de la Santé hésiterait à l'officialiser. Pourquoi donc tant de mystère ?

Que les choses soient claires. La phase six d'alerte pandémique ne signifie pas la fin du monde. Elle correspond au seuil maximal instauré pour la grippe aviaire, sa jumelle bien plus « virulente », et signifie que le virus n'est plus seulement transmis par les personnes de retour de voyage, mais également à l'intérieur même des populations. Pour qu'elle soit atteinte, il faut que deux continents fassent état de ces transmissions dites « secondaires ». Or, nous en sommes à trois continents depuis avant-hier. L'Amérique et l'Océanie (avec l'Australie), à quoi s'est ajoutée l'Europe, avec la France qui vient de signaler son premier cas de transmission secondaire.

A ce facteur de multiplication des transmissions secondaires viennent s'ajouter l'étendue et la vitesse de propagation. Ainsi, le virus touche tous les continents depuis hier. Et en déclarant son premier cas de virus, l'Egypte est venue confirmée la plus grande crainte quant à ce virus : comment les pays pauvres pourront-ils faire face ? Enfin, le virus connaît une vitesse de propagation affolante au Canada, où l'on dénombre 194 personnes contaminées en seulement quelques jours.

Si tous les facteurs sont réunis, alors on est en droit de se demander pourquoi l'Organisation Mondiale de la Santé ne lance pas le signal d'alarme et se contente seulement de déclarer : « Nou nous rapprochons de la phase six d'alerte pandémique maximale », dixit le Dr Fukuda, directeur général adjoint de l'OMS. Le Pr Sylvie Vand der Werf, directeur d'une unité de recherches à l'Institut Pasteur et du Centre national de référence pour la région Nord, donne un élément de réponse  au Figaro : « En effet, nous y sommes (phase 6). Sauf que ces niveaux d'alerte ont été définis dans l'optique d'une pandémie liée au virus H5N1 de la grippe aviaire, bien plus virulent. Alors que la pathogénicité de ce nouveau virus est pour l'instant modérée. Cela explique la temporisation de l'OMS sur ce sujet ».

Pour ce qui est de l'évolution que prendra le virus, le Pr Sylvie Van der Werf se veut rassurante mais réaliste. Le point positif : « Pour l'instant, le taux de décès est de l'ordre de un pour 1000 malades. Cela reste proche du taux de décès de la grippe saisonnière ». Et son contrepoint : « On sait que les virus grippaux mutent en permanence. Nous redoutons (…) notamment que le virus soit résistant au Tamiflu. Nous allons donc être conduit à vacciner tout le monde, au Nord, comme au Sud, dans les pays riches comme dans ceux en voie de développement ». Autrement dit, mission impossible.

Le dernier buzz en date sur la planète Internet, c’est l’atterrissage forcé du comédien Sacha Baron Cohen sur le rappeur Eminem, nous dévoilant un fesse à face particulièrement cocasse, en pleine cérémonie des MTV Movie Awards.

Le buzz
Dimanche soir, les MTV Movie Awards ont été secouées par le départ en trombe du rappeur Eminem, vexé d’avoir reçu les fesses de l’acteur Sacha Baron Cohen en pleine face. Appelé sur scène pour remettre le prix du meilleur acteur, le comédien est arrivé par les airs dans son plus simple appareil. Mais au lieu d’atterrir sur la scène, il s’est posé les fesses les premières sur le visage d’Eminem. La scène a beaucoup fait rire les invités, mais n’a pas été du goût du rappeur, qui a quitté la cérémonie après avoir insulté et roué de coups le comédien. Quelques heures plus tard, la vidéo circulait déjà sur le net, générant un buzz incroyable.

Coup de bluff ?

Rapidement, ce qui paraissait être un simple incident technique s’est révélé être un coup de buzz orchestré.

1er élément à charge : deux artistes en promo
Par le plus pur des  hasards, nos deux accidentés sont au cœur de l’actualité. L’un, pour son album Relapse, qui a battu le record de ventes 2009 avec 608 000 copies, vendues dès la première semaine. L’autre, pour son film Bruno, dans lequel il campe un coiffeur autrichien gay, qui, lui aussi cartonne au box office. Certes, nos deux compères n’avaient donc pas besoin de ça pour leur promo, mais avouez que la coïncidence est douteuse.

2e élément à charge : deux personnages taillés pour le rôle

D’un côté, nous avons le comédien Sacha Baron Cohen, qui détient un assez lourd casier, parmi lesquels le dossier Borat : le journaliste kazakh très politiquement incorrect, qui nous avait fait la même avec Pamela Anderson.
De l’autre, un rappeur à scandale : le grand, l’incommensurable Eminem, qui est en outre connu pour le caractère homophobe de certains de ses textes.
Vous mélangez les deux et cela donne un cocktail explosif à la Laurel et Hardy, version trash.

3e élément à charge : des sources viennent confirmer la thèse du bluff
Ce mardi, plusieurs sources proches de MTV ont indiqué à Entertainment Weekly qu’Eminem était au courant des évènements. Il aurait même donné son accord pour participer à ce faux incident. Un des scénaristes, à l’origine des textes écrits pour la cérémonie, Scott Aukerman, a également confirmé sur son blog que tout avait été prévu. «Ils ont répété avant l’émission, et oui, c’est allé aussi loin que ce que vous avez vu pendant l’émission».

N.B. le Britannique avait d’abord choisi Paris Hilton comme victime, mais elle a gentiment décliné l’offre.

On disait du couple franco-allemand qu’il battait de l’aile. Il est revenu plus soudé que jamais, ce dimanche 31 mai, pour appeler les Européens à voter le 7 juin.

L’axe Paris-Berlin se mobilise à travers un texte commun publié dans ses quotidiens dominicaux de référence : le JDD et Die Welt am Sonntag. Un texte qui appelle tous les Européens à voter pour la construction d’une Europe plus forte contre la crise. Car si les deux partis, incarnés par nos leaders européens, sont assurés grands vainqueurs des élections européennes dans leurs pays respectifs, ce n’est pas le cas de l’élection pour laquelle on prédit un taux d’abstention record (plus de 50% en France). Si cette hécatombe – devenue désormais traditionnelle – venait encore une fois à se réaliser, c’est tout le projet de construction européenne qui perdrait de sa légitimité.
A une semaine des élections, nos deux leaders ont sorti le grand jeu pour mobiliser abstentionnistes et eurosceptiques dans un texte qui fait figure de véritable programme commun. En voici les grandes lignes.

Pour un « capitalisme moralisé »
A trois semaines du prochain Conseil européen des 18 et 19 juin, l’axe Paris-Berlin appelle à une régulation du secteur financier imminente. « Sur les fonds spéculatifs, les paradis fiscaux, la rémunération des dirigeants et des opérateurs financiers, nous voulons une Europe exemplaire ». Ils en profitent également pour envoyer un avertissement à la Commission : « nous refusons une Europe bureaucratique qui applique mécaniquement des règles tatillonnes et qui se méfie du changement ». « Les deux capitales n’ont manifestement pas digéré la partie de bras de fer avec Bruxelles sur leur plan d’aide aux banques », analyse le quotidien Libération.

Pour une Europe où riment écologie et puissance
A six mois du sommet de Copenhague sur l’après-protocole de Kyoto, les deuxgrands promettent de veiller à ce que les engagements européens sansqu’ils ne pénalisent pour autant l’industrie européenne. « Si nos partenaires internationaux refusent de s’associer à nos efforts, nous sommes déterminés à prendre des mesures pour protéger l’industrie européenne », écrivent-ils.

Pour une régulation de la concurrence
Autre cheval de bataille : la régulation du principe de libre concurrence. Si les pays européens sont tenus de suivre des règles strictes en matière de concurrence, ce n’est pas le cas de pays comme les Etats-Unis et la Chine, qui prônent le système de libre concurrence à l’extérieur mais s’appliquent un protectionnisme déloyal à l’intérieur. Sarkozy et Merkel demandent ainsi la mise en place d’un « dispositif efficace » de surveillance des aides publiques au niveau de l’Organisation mondiale du commerce, pour empêcher des pays non européens de créer une situation de concurrence déloyale en accordant des « subventions excessives » à leurs entreprises. Tant que ce dispositif international ne sera pas en place, l’UE doit envisager des solutions européennes provisoires, ajoutent la chancelière allemande et le président français.

Pour une Europe aux frontières définies
En se prononçant pour une Europe aux cadres définis – chose qui n’a jamais été faite depuis le début de la construction européenne -, les analystes ont clairement vu une référence à l’entrée de la Turquie dans l’UE, considérée comme malvenue. « L’UE a besoin de frontières. Un élargissement illimité n’est pas possible ».

Appelé en renfort pour mener la réforme du lycée, le patron de Sciences Po, Ricard Descoings, remettait ses « travaux » au président en fin de matinée. Un rapport de 87 pages qu’il a aussitôt mis en ligne sur son blog LycéePourTous. Planetecampus le décrypte pour vous.

La démocratie participative selon Descoings, c’est jouer sur la carte de la proximité. Une proximité qui l’a conduit sur les routes de France à la rencontre des lycéens, de leurs parents et de leurs professeurs. C’est de ces rencontres qu’est né, non pas un énième « rapport » comme en connaît tant l’ère sarkozyste, mais des « travaux » – et l’Elysée insiste sur la terminologie. A 10h, ce mardi 2 juin, il annonçait sur son blog : « dernière relecture avant la remise du rapport », qu’il mettait aussitôt en ligne, avant de se rendre chez Mr le Président.

Dans ce rapport, qu’il qualifie de « texte court qui mettra en relief ce qui ne fait pas consensus », Richard Descoings se pose en médecin d’un enseignement secondaire malade. Il joue ainsi sur la dichotomie « diagnostic/préconisation » et propose deux remèdes de cheval : une refonte des filières en mettant l’orientation au cœur de l’enseignement et l’accent sur l’apprentissage, le cheval de bataille de l’Elysée depuis le « plan d’urgence ».

Remède A : l’orientation
Diagnostic : Avec une filière scientifique, qui concentre près de 50% des élèves, alors que la moitié ne choisit pas cette voie après le bac, le lycée d’aujourd’hui est face à ses contradictions, qui traduisent un grave problème d’orientation. Pour M. Descoings, c’est LE talon d’Achille de l’enseignement secondaire.
Préconisation : Et pourtant, le remède paraît simple comme une vielle recette de grand-mère : multiplication des stages, visites de lycéens dans l’enseignement supérieur pour découvrir les filières, visites de professionnels d’entreprises dans les lycées. Plus concrètement, cela donne aussi un bac littéraire, qui met l’accent sur les langues, et un bac scientifique recentré vers son rôle premier : former les scientifiques de demain. Ce, en renforçant les coefficients en maths et en sciences.

Remède B : l’apprentissage
Diagnostic : Plus connu sous le nom de bac « technologique », l’apprentissage est reconnu des professionnels, mais déconsidéré du public. Le bac technologique c’est la voie de la dernière chance, celle choisie quand on n’a pas le profil bac général. C’est pourtant celle sur laquelle mise M. Descoings, qui préconise de garder une « grande voie » technologique.
Préconisation : Il pousse à l’instauration de quotas pour que les jeunes issus de ces filières puissent trouver des places dans l’enseignement supérieur qui leur conviennent, IUT ou BTS. L’artisan du « Science Po pour les élèves de ZEP » déclare : « On a bien réussi  à mettre des quotas en classe préparatoire pour des élèves boursiers, je ne vois pas pourquoi on n’y parviendrait pour les élèves de la voie technologique ».

Notons qu’en jouant ainsi sur les termes « travaux » et « préconisation », Mr Descoings se dédouane des mesures qui  seront prises par le gouvernement et « protège ses arrières ». Et pose la question du devenir de ces « travaux », à l’heure du grand remaniement ministériel. Sera-t-il acté ou passera-t-il aux oubliettes, parmi les autres rapports ?

Au cœur de la controverse « Noemi » depuis maintenant plusieurs semaines, le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, donne à voir une saga, qui a pris un tournant décisif ce jeudi. El Cavaliere propose lui-même de s’auto-flageller et met sa démission en jeu.

Résumé des épisodes précédents
Rappelez-vous, il y a quelques semaines, El Cavaliere accordait sa première interview à une chaîne de télévision française. Derrière cette exclusivité, se cache l' »affaire Noemi », du nom de la jeune fille de 18 ans qui a accueilli le chef du gouvernement  en guest star pour fêter ses 18 ans. Qu’à cela ne tienne, la digne Mme Berlusconi demande des excuses publiques. Ce que lui refuse bien sûr notre macho national. N’y tenant plus, l’épouse bafouée annonce donc sa demande de divorce à travers La Repubblica, le quotidien qui semble s’être juré la chute du chef. Face au scandale, l’opinion publique ne fléchit pas et les Italiens semblent même s’amuser des frasques de leur premier ministre. Et dire qu’il y a treize ans de cela, aux Etats-Unis, un certain Clinton était menacé de destitution et subissait la vindicte populaire pour des faits similaires, à cela près qu’ils ne concernaient pas une mineure au moment des faits.

Dans cet épisode…

Dans cet épisode, l’ex-petit ami de Noemi fait des révélations sur le couple et affirme que la jeune fille aurait été directement contactée par Silvio Berlusconi après que celui-ci ait été frappé par sa beauté sur des photos. Toujours selon le jeune homme, Noemi aurait passé quelques jours avec une amie au Nouvel An dans la luxueuse villa du Cavaliere en Sardaigne. Et de révélations en dénégations, le concerné clame son innocence : « Je le jure sur la tête de mes enfants (…) je n’ai pas eu de relation épicée ou plus qu’épicée avec elle ». Mais ce qui retiendra davantage notre attention : si on lui prouve le contraire, Berlusconi promet de démissionner. El Cavaliere n’a donc pas attendu que la presse ou l’opposition demande sa démission, il l’a lui-même mis dans la balance. Coup de bluff ou non, la vie de notre petit Silvio est hors de contrôle du magnat de la presse. Et dimanche dernier, il a été accueilli dans un stade de foot aux cris de « Papi ! Papi ! » (« papounet »), le surnom que lui aurait donné la belle Noemi.

Alors qu’il était le seul leader européen à se présenter aux élections européennes – parce que le seul à se targuer d’une cote de popularité de 73% – ce qui se présentait comme une « marche triomphale » berlusconienne devient un véritable « chemin de croix » (selon la formule du Figaro) et Monsieur s’est vu obligé d’annuler tous ses meetings électoraux.

A change has come to Campus ! Ce changement a débuté par l’invasion d’une nouvelle direction en février : le trio 2NK. Quelques mois pour prendre ses marques et notre trio gagnant est déjà dans les starting blocks. Après un relooking du magazine (qui arrive bientôt dans vos facs), il s’attaque à présent au site internet. Et ça se sent. Si l’on laisse à nos stylistes le soin de concocter un beau ravalement de façade, nos nouvelles recrues, elles, ne perdent pas de temps et passent l’actualité sous le crible de leur regard critique. Souhaitons la bienvenue à nos nouveaux reporters : Pauline Baron et Clément Job.

Pour ma part, j’inaugure ce changement par le premier éditorial du site. Et j’ai décidé d’ouvrir les festivités avec une ode à notre beau mois de mai qui s’achève.

Ah, ce sacré mois de mai ! On l’adore et on le déteste à la fois.
Et il nous le rend bien.
On l’aime tout d’abord pour tous ses jours fériés, où Jésus monte aux cieux puis redescend sur terre (ou l’inverse, je ne sais plus),
tandis que l’on se prélasse au soleil.
On l’aime aussi pour son Festival de Cannes, qui, pendant dix jours, nous fait rêver si bien qu’on en oublie les mauvais rêves comme cette fichue crise.
On l’aime enfin, parce que les festivités ne s’arrêtent jamais, et que, quand il n’y en a plus, il y en a encore avec Roland Garros !
Là, c’est tout de suite moins drôle, parce qu’il est temps de se mettre aux révisions !
Alors, on se donne bonne conscience et l’on révise avec la mélodie indécente des cris des joueurs de tennis en fond sonore.

On le déteste justement parce qu’il s’arrête toujours trop tôt.
Alors qu’on ne souhaiterait qu’une seule chose : que l’année ne soit qu’un enchaînement infini de mois de mai ; il nous quitte alors, sans se retourner, et nous laisse à notre dur labeur sous l’accablant soleil de juin.
Eh oui, la fête est finie !
Les étudiants doivent passer des examens pour des cours qu’ils n’ont parfois jamais eu, tandis que nos politiciens ratissent de nouveau tous les plateaux télévisés pour prêcher la bonne parole européenne.
Bonne rentrée bien sûr !

La campagne anti-tabac reprend de vigueur et déploie des trésors d’imagination. Flash mob, campagne de photo choc sur les paquets de cigarette.

Faites votre Smokin’Out !

Ce jeudi 28 mai avait lieu le premier flash mob Smokin’Out sur le Parvis de la Défense. Le principe : de 13h à 14h, tous les fumeurs du plus grand quartier d’affaires parisien étaient invités à écraser leur dernier mégot de cigarette dans un cendrier géant. Et pour tous ceux qui auraient raté l’événement, il leur est possible de faire leur Smokin’Out sur Internet. Le principe est simple :
1ère étape : je crée ma page perso au moyen d’une photo. Je déclare ma motivation et j’annonce ma date de Smokin’Out ;
2ème étape : le Smokin’Out, qui consiste à ajouter l’adresse mail des témoins de mon Smokin’Out ;
3ème étape : mon entourage est invité à m’adresser des messages d’encouragement.
Un témoignage pris au hasard du site dédié : Charles, de Suresnes, qui nous fait son Smokin’Out ce jour-même. Sa motivation : « Pour ma fille, qui, à chaque cigarette, me lance un « si tu continues, tu vas aller à l’hôpital… ».

Une campagne anti-tabac CHOC
Premier du genre, ce flash mob arrive en tête de cortège d’une série d’événements « anti-tabacs ». Il vient en prélude de la journée mondiale du tabac qui aura lieu ce dimanche 31 mai. Et il annonce une campagne gouvernementale estivale qui promet de faire du bruit. Le gouvernement lance une campagne amenée à donner un coup de fouet au fameux « Fumer tue » des paquets de tabac, qui fait désormais partie intégrante du paysage quotidien des fumeurs. C’est à coup de photos choc qu’il veut marquer les esprits. Des photos comme on nous en a tant montré en cours de biologie et qui devraient orner nos paquets de cigarette cet été.

Quelques chiffres du tabac en France :

– 30% des Français déclarent fumer

– Parmi ces 30%, 65% émettent le souhait d’arrêter dans un avenir proche

– 60 000 décès par an sont liés au tabagisme, soit 10% à 12% de la mortalité française

L’espérance de vie d’un fumeur est inférieure de 10 ans à celle d’un non-fumeur

– Enfin, pour ceux qui seraient tentés par un Smokin’Out : une aide thérapeutique est primordiale. 97% des personnes qui ont arrêté de fumer sans cette aide rechutent au bout d’un an (étude BMJ, 2004)

L'équipementier ferroviaire, Faiveley Transport, recherche un(e) stagiaire en communication.

Missions confiées au stagiaire :

– Suivre et mettre à jour le site Internet et Intranet (publication des actualités de l'entreprise, coordonnées des filiales, photothèque… etc.).
– Assister le responsable de communication à gérer les projets en cours : bulletin interne (imprimé en 4 langues dont le chinois) ; rapport annuel ; présentations corporate, financières ou budgétaires.
– Assister l'organisation d'opérations événementielles (préparation des salons, séminaires, contacts avec des prestataires etc.).

Profil recherché :

Bonne maitrise de la langue française et anglaise. D'autres langues un plus. Ouverture d'esprit.

 

Début de stage : septembre

 

Envoyez votre candidature (CV+lettre de motivation) à Kasha.Dougall@faiveleytransport.com

 

Et pour en savoir plus sur l'entreprise Faiveley Transport, voyez notre Focus.

Décrié pour ses actions, dirigées exclusivement en faveur des entreprises, le gouvernement dévoilait « son plan d’urgence pour les jeunes« .Un plan qui fait le pari des contrats dits « professionnalisants », afin de créer de l’emploi pour 700 000 jeunes d’ici à mai 2010. Ambitieux sur le papier mais frileux dans les faits, jugent ses détracteurs.

Alerte rouge pour l’emploi jeune
Le chômage des jeunes a toujours été un fléau en France. Avec la crise, elle atteint des records particulièrement inquiétants. Le taux de chômage des jeunes aurait bondi de 32% en un an et toucherait cette tranche d’âge deux fois plus que la moyenne. La jeunesse française est donc en première ligne sur le front de cette crise. Avec un monde étudiant solidaire de la fronde des universitaires et un marché du travail, insolvable pour les dizaines de milliers de jeunes diplômés débarquant sur le marché cet été, l’exécutif a donc décidé de prendre les devants face au « risque insurrectionnel » annoncé par les syndicats.

« Investissons dans la formation pour investir dans l’avenir »

Telle est la ligne défensive de l’Elysée, qui mise sur les contrats professionnalisants. La formule a fait ses preuves et monte en puissance depuis quelques années. « Exit donc les projets de « rupture », les pistes mises sur la table ont un air de déjà-vu », soulignent Les Echos.
Mais l’objectif reste de taille: « faciliter l’embauche de 700 000 jeunes d’ici à mai 2010 ». L’Etat se dit prêt à donner un coup de pouce de 1 milliard d’euros pour booster les contrats d’apprentissage et de professionnalisation, dont le nombre a chuté de 30% depuis le début 2009.

Ainsi, les entreprises qui recruteront un jeune en apprentissage avant le 30 juin 2010, seront exemptés de toute charge pendant un an. De même, ceux qui recruteront un de leur stagiaire en CDI avant la fin septembre, toucheront un chèque de l’Etat de 3 000 euros. Une pensée va notamment aux stagiaires, qui seront désormais rémunérés pour les stages de plus de deux mois (contre les trois mois minimums).

« Du neuf avec du vieux », s’esclaffe-t-on au PS

Chez les syndicats comme dans la gauche, on juge ces efforts nettement insuffisants: « On subventionne une nouvelle fois les entreprises sans contrepartie en terme d’embauche ». Les critiques sont plus vives encore à l’UNEF, la première organisation étudiante, qui se dit très « déçue ». « Ce plan ne sort pas de l’idée selon laquelle il faut dédommager les entreprises qui embauchent des jeunes, alors qu’il y avait un besoin d’une rupture avec cette idée selon laquelle les jeunes sont une charge et des sous-salariés ». Seul le patronat, au premier rang duquel le président du MEDEF, Laurence Parisot, a accueilli ce plan avec une « approbation sans réserve ».

Sites de rencontres, vente en ligne, visites de sites interdits aux moins de 18 ans…

Tous les petits vices de nos chers contemporains sont passés en revue par les sieurs Jannin et Dal, duo belge éclectique (le premier est également musicien, le second… historien !) et déjanté de Fluide Glacial.

Et si Lord Faureston n'était pas le Superman de l'époque victorienne?

Tout comme Clark Kent, notre héros exerce dans la vie un boulot de
bureau (employé de banque) et tout comme Superman, notre héros
débarrasse le monde de vils personnages (ici, les vampires). Le
scénario est signé Alain Ayroles, déjà à l'origine des génialissimes De
cape et de crocs
.

Le point zéro, nous y sommes. Finalement.  

Anika conduit Aleksi à l'endroit où le cataclysme a ravagé la région d'Azbuska, il y a quinze ans. Comme une véritable révélation, tout va enfin s'éclaircir pour notre héros… Si les premiers tomes de cette série sont d'une qualité rare, les suivants n'ont pas fini de vous faire fantasmer… Deux sont encore attendus.

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