Ca y est! Le compte en banque de Tiger Woods annonce une somme à neuf chiffres. Le plus grand golfeur de l’histoire est milliardaire.

 

La petite famille (ils sont 793) des milliardaires de la planète accueille un nouveau venu. Et pas le moins célèbre puisqu’il s’agit de l’icône mondiale des greens: Tiger Woods. C’est le magazine Forbes qui cet été annonçait que le Tigre serait le premier sportif à atteindre le milliard de dollars. C’est donc chose faite. Un chiffre énorme, inimaginable, insensé… S’il le doit avant tout à ses talents de golfeur, Tiger Woods ne tire que 10% de sa fortune de ses gains purement sportifs. Professionnel depuis 13 ans, le n°1 mondial jouit surtout d’une image très travaillée et aujourd’hui quasi-parfaite. Jeune, beau-gosse et souriant, Tiger Woods incarne le sportif rêvé. Un mix de grand champion – il compte déjà 14 titres du Grand chelem à son actif – et de gendre idéal. Ce profil atypique – il reste l’un des seuls golfeurs noirs du circuit – en a fait une véritable marque. Les premiers à flairer le jackpot sont bien évidemment les pontes de Nike. Après Michael Jordan, la marque au swootch cherchait un successeur. S’il ne vole pas au-dessus des parquets, lui swingue comme personne. Pour sa première saison pro en 1996, Nike fait les choses en grand. Un contrat historique de 40 millions de dollars et un jet privé mis à disposition du futur champion. Depuis, Woods perçoit 30 millions chaque année de son principal sponsor. Un investissement énorme pour l’équipementier et…complètement rentabilisé. Selon Forbes, les ventes de Nike Golf s’élev aient l’an dernier à 800 millions de dollars. 

 

13 sponsors et une société

 

Mais Tiger Woods dépasse aujourd’hui largement la sphère sportive. La planète entière connaît son nom, son visage, son sourire. Icône des temps modernes, il partage ses émoluments entre 13 sponsors différents et possède également une firme de construction de parcours de golf. Et ça n’est pas prêt de ralentir tant le Tigre domine outrageusement son sport en termes d’image et de marketing. Si tout le monde peut nommer Woods, beaucoup plus rares sont ceux qui connaissent ses poursuivants. Pour preuve l’an dernier, l’Américain, blessé, a manqué une grande partie de la saison. Les audiences télé ont chuté de près de 50%, les tournois ont eux, déploré une baisse de spectateurs de 20%. Un gouffre sépare donc Tiger et les autres. 

 

Son caddie est heureux

 

Pas forcément des plus flashys, Tiger Woods a évidemment fait profiter ses proches de sa réussite exceptionnelle. Steve Williams notamment, son caddie depuis le début de sa carrière, a ainsi empoché plus de 20 millions de dollars. Cela ne représente en fait « que » 7 à 10% des gains du Tigre en tournoi. Pourtant, cela suffit à Williams pour être aujourd’hui le « sportif » le mieux payé de tout son pays, la Nouvelle-Zélande. 

 

Alors que reste-t-il encore à gagner pour le golfeur? Les financiers espèrent certainement le voir franchir le milliard d’euros (il n’en est « qu’à » 688 pour l’heure) tandis que les sportifs préfèreront plutôt un Woods recordman des Grands Chelems à la fin de sa carrière. Avec 18 sacres, Jack Nicklaus le devance toujours de quatre titres. Rappelons tout de même que Tiger Woods n’a que 33 ans…

Les Etats de l’Union africaine s’unissent afin d’exiger un dédommagement des pays riches qui polluent leur sol. Une position commune qui met la pression au Nord à deux mois du sommet de Copenhague.

 

«Les responsables doivent s’engager à réduire leur émission de gaz à effet de serre et à répondre aux principes du « pollueur-payeur ».» Jean Ping, président de la Commission de l’Union africaine, résume l’idée générale du continent le plus pauvre de la planète mais également le moins pollueur. En effet, l’exemple du Texas résume plutôt bien la situation, Ping expliquant: « avec trente millions d’habitants (le Texas) relâche à lui seul autant de CO2 que le milliard d’Africains réunis. » Une illustration parmi tant d’autres puisque Jean Ping ne cite même pas la Chine, l’autre très gros pollueur du globe. Sans annoncer de mesures concrètes le président de la Commission de l’Union africaine a également expliqué que les nations africaines « se proposent d’intégrer le changement climatique dans le développement climatique. » 

 

Un position unanime 

Il s’agit donc d’un appel fort du continent africain. Sur 1 600 projets sur le marché mondial de « l’économie verte », seuls 30 se déroulent en Afrique. Il est donc temps que cela change pour le développement de tout un continent. Cette urgence a pour une fois abouti à une certaine unité. « On a décidé de parler d’une seule et même voix », affirme Jean Ping. Unis, les dirigeants africains réclament donc des dédommagements. Selon Salifou Sawadogo joint par l’AFP, ministre de l’Environnement du Burkina Faso, il faudrait 65 milliards de dollars (44 milliards d’euros) pour que l’Afrique puisse contrecarrer le dérèglement climatique. 

 

Le Nord attend de voir

En attendant, le Nord fait la moue. L’ancien président français, Jacques Chirac, se prononçant « résolument contre l’idée d’une compensation globale où l’Afrique serait dédommagée pour ne plus toucher à ses forêts, pour geler sa consommation d’énergie et renoncer à son industrialisation. » Pas sûr donc que les pays africains soient entendus. Encore moins certain, la compensation financière. Les pays du Nord souhaitent voir de vraies propositions de projets de la part des nations du Sud. Ce n’est donc pas gagné. le principe de « pollueurs-payeurs » que les pays riches, très verts en ce moment, tentent d’instaurer à l’intérieur de leurs frontières serait pourtant d’un tout autre impact s’il était développé à l’échelle du globe. 


 

 

 

 

Même mort, Michael Jackson reste le roi de la pop. Comme un dernier adieu, sa maison de disque sort aujourd’hui son tout dernier tube: This is it.

 

Michael Jackson ne pouvait partir comme ça. Un décès médicamenteux et un médecin aux intentions troubles ne pouvaient clôturer l’une des plus belles carrières du monde de la musique. The King of pop revient donc déjà sur le Net avec un nouveau tube au titre prémonitoire: « This is it. » Il s’agit de l’ultime chanson enregistrée par Michael Jackson qui offre ainsi à ses fans un tout dernier cadeau. Bien sûr, le côté très marketing de cette sortie, un peu plus de trois mois après le décès de la star, peut faire enrager. 

 

Déjà, « This is it » n’est pas vraiment un inédit puisqu’il aurait été composé il y a une quinzaine d’années par Michael Jackson et Paul Anka. Ensuite, la sortie du tube sur le site officiel du défunt est une belle bande-annonce du film portant le même titre. La chanson sera d’ailleurs jouée lors du générique de fin. « This is it » le film sort le 28 octobre prochain et ne devrait rester en salles que durant deux semaines. 

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=54km01ooqkQ[/youtube]

Grosse soirée en perspective ce samedi !!! La salle mythique du Bataclan t’offre tous les souvenirs et la fabuleuse ambiance des années 90 pour une nuit de folie ! Beverly Hills, Sauvez par le Gong ou encore IAM, NTM, les boys-band et même Ophélie Winter et Corona !!! Tout le monde aura droit à son moment et les danseurs se régaleront dans une nostalgie des plus festives. Aux platines, Dj Marc Ryan, Vinz et Mr White Hat pour une programmation 100% 90’s !!! Un écran géant proposera également les meilleurs clips de la dernière décennie, des danseuses viendront faire un show façon « Dance Machine » et bien sûr de nombreux goodies seront offerts.

Attention, arrêt des préventes le samedi à 21h.

Infos pratiques :

Prix d’époques :
65 Francs (10)
Consos de 25 à 50 francs (5 à 8)
Pack Frequenstar : 120 avec 4 Entrées + bouteille au choix

Le président des Etats-Unis a été récompensé ce matin du prix Nobel de la paix. Une distinction que Barack Obama doit plus à son image qu’à ses actions.

Passer après George W. Bush apporte deux vérités contradictoires. D’un côté, c’est difficile de rattraper tous les pots cassés. De l’autre, c’est beaucoup plus aisé de paraître bien meilleur que son prédécesseur. Et c’est certainement cela – Obama développant une politique internationale tournée vers la paix et bien plus diplomatique que l’administration Bush – qui a décidé le jury à Oslo. Barack Obama a donc reçu le Nobel de la paix « pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationales entre les peuples. » Le comité Nobel expliquant : « Il est très rare qu’une personne ait, dans la même mesure qu’Obama, capté l’attention du monde entier et donné à son peuple l’espoir d’un avenir meilleur. » C’est un fait. L’Amérique d’Obama va dans le bon sens. Depuis son investiture, le président des USA lance de nombreux appels contre les armes nucléaires et surtout, tente de trouver une solution à l’interminable conflit israélo-palestinien. Sa position face au monde musulman tranche également avec celle de son prédécesseur. Obama semble un peu plus respecter le Moyen-Orient et surtout veut dialoguer. Les intentions sont donc bel et bien là mais, les situations n’ont pas beaucoup évolué après moins de neuf mois de mandat.

Les GI américains entament leur 9e année de conflit en Afghanistan. La situation en Irak n’a pas changé et l’Iran n’a jamais parut aussi menaçant. Le bilan concret, pour l’instant, de Barack Obama n’est donc pas très positif au niveau international. D’où la question : mérite-t-il le prix Nobel ?
Pour Mikhaïl Gorbatchev, cela ne fait aucun doute : « Ce qu’Obama a fait depuis le début de sa présidence est un grand signal, il a donné de l’espoir. En ces temps difficiles, ceux qui sont capables de prendre leurs responsabilités, ceux qui ont une vision, un engagement et une volonté politiques doivent être encouragés« , a-t-il expliqué. Un point de vue loin d’être partagé par tous.

« Une blague »
Khaled al Batch, dirigeant du Djihad islamique, ne comprend pas : « Pourquoi Obama devrait-il recevoir un prix de la paix alors que son pays possède le plus important arsenal nucléaire de la terre et que ses soldats continuer de faire couler le sang d’innocents en Irak et en Afghanistan ? »

Même son de cloche du côté de Liaqat Baluch, membre du parti pakistanais Jamaat-e-Islami : « C‘est une blague très embarrassante pour ceux qui lui ont décerné (le Nobel) parce qu’il n’a rien fait pour la paix. Quel changement a-t-il apporté en Irak, au Proche-Orient ou en Afghanistan ? »

Récompenser Barack Obama aujourd’hui semble ainsi prématuré. Si le premier président des Etats-Unis afro-américain a de bonnes intentions, des idées ouvertes, une volonté réelle de dialoguer, il n’en reste pas moins encore beaucoup d’efforts à fournir. Car aujourd’hui, les Etats-Unis sont encore loin d’être un modèle de paix pour le reste du globe.

La rédaction de Planète Campus vous livre aujourd’hui les dernières news de cette nouvelle saison explosive !!!

Durant les premières images nous voyons Susan se remarier avec Mike ( et non pas Katherine) , le premier épisode relate les évènements arrivés  durant les 3 dernières semaines à Wisteria Lane :

Bree retarde le moment de passer à l’acte avec Karl ( ex mari de Susan, encore un ) sous pretexte d’hotels miteux, ou de draps pas assez propres…

Susan a peur d’affronter Katherine, qui a complètement pété les plombs, elle réussit à s’emparer de la robe de mariée qu’elle porte en cuisinant.

Lynette ne supporte pas du tout sa grossesse des futures jumelles, elle est totalement dépressive .

Des nouveaux voisins emménagent dans la petite ville avec comme d’habitude un terrible secret ( la mère, qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Shakira, a le dos complètement brûlé )

Quant à Gabrielle elle entretient des relations très difficiles avec la nièce de Carlos, qui refuse de lui obéir sur à peu près tout .

La plus grande nouvelle est que Julie, revenue pour le mariage de sa mère se fait étrangler par un inconnu .

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=57bgTlX3IR8[/youtube]

pour retrouver plus d’infos cliquez sur desperate housewife  saison 6

Alors qu’elle faisait les gros titres ces dernières semaines, la grippe A disparaît peu à peu de l’actualité. Etrange surtout que les risques d’épidémie n’ont pas vraiment diminué. Au centre des attentions en cas de contagion générale, les écoles ne sont pas prêtes. Michèle Pétin, directrice de l’école primaire Jules Ferry à Villeneuve le roi (94), explique l’état actuel des choses. Entre directives inapplicables et manque total de matériel, la réalité en cas d’épidémie sera celle du système-D.

Quelles sont les directives générales données aux écoles ?
Tout d’abord, on nous demande de faire beaucoup de prévention. Bien rappeler aux enfants de se laver les mains le plus souvent possible, installer des poubelles fermées pour les mouchoirs usagés et les faire éternuer dans leurs manches et non dans leurs mains.

Y a-t-il eut des mesures nouvelles ces derniers temps ?
J’ai appris hier, que le gymnase de l’école Pau Painlevé avait été réquisitionné par la mairie afin de vacciner la population. C’est une directive donnée par le préfet mais je n’en avais pas été informée.

Comment détectez-vous si un élève est contaminé par le virus H1N1 ?
Les directives demandent que l’enfant présente l’ensemble des symptômes. C’est-à-dire, qu’il tousse, qu’il ait de la fièvre et ressente des douleurs.

« On n’a encore reçu aucun masque »


Et ensuite, que faut-il faire ?
Il faut isoler le cas détecté dans une pièce, qui devra être désinfectée par la suite, avec un adulte. L’enfant doit porter un masque quand il est dans la pièce fermée. Ensuite, il faut évidemment prévenir les parents pour qu’ils viennent le chercher.

Concrètement, pouvez-vous mettre en place cette procédure ?
Non. On n’a encore reçu aucun masque. Ils devraient arriver, la mairie aurait lancé les démarches, mais pour l’instant nous n’avons aucun matériel adéquat. Nous n’avons d’ailleurs aucune salle disponible pour isoler un élève et un adulte.

Le vaccin sera-t-il obligatoire au sein des écoles ?
Je ne sais pas. Je n’ai encore reçu aucune directive sur le sujet.

En cas de multiplication des cas dans votre établissement, que devez-vous faire ?
Il nous est demandé d’assurer la continuité des cours et de l’enseignement pédagogique. Ce sera selon le libre-arbitre de chaque enseignant car rien n’est clairement défini. Si des cas isolés sont obligés de rester chez eux, nous devons leur envoyer des devoirs à la maison.

Si une classe ou l’école ferme, comment assurer la continuité de l’enseignement ?
De même, il faudra tenter d’assurer la liaison avec l’enfant depuis son domicile. Internet serait le moyen le plus simple bien sûr mais, trop peu d’élèves l’ont encore chez eux pour que cela soit viable. Surtout si les enfants sont malades, apprendre une leçon seul ne sera pas des plus faciles.

Globalement, pensez-vous que votre école est prête à affronter une éventuelle épidémie ?
Pas vraiment, non. Il faut un effort collectif, que chacun se sente responsable. Nous n’avons aucun système qui permet de déterminer avec certitude les motifs d’absences des élèves. Si les parents décident de les mettre en cours alors qu’ils sont porteurs du virus, nous ne pourrons pas éviter l’épidémie. Aussi, nous ne disposons que d’un seul médecin scolaire qui a en charge les écoles, collèges et lycées de trois villes (Orly, Choisy-le-roi, Villeneuve-le-roi).

Le beau gosse du jury de l’an dernier a refusé de rempilé pour le casting géant de M6. Il en avait visiblement plein les oreilles…

«J’ai finalement décidé d’arrêter. Mais je n’ai pas été évincé, contrairement à ce que certains prétendent.» Il a tenu deux ans. Deux années à côté de Philippe Manœuvre, André Manoukian et Lio, ça peut déjà être un défi. Mais quand en plus, le job consiste à écouter des « braillards », ça relève du supplice. En tout cas, à en croire les dires de Sinclair dans une interview accordée ce matin au Parisien. « Le niveau artistique de l’an dernier était à pleurer. Je ne peux pas reprendre une émission en prétendant défendre des choix musicaux et me retrouver avec des tocards comme l’an passé. Pendant les prime, je me suis dit parfois: Qu’est-ce que je fous là? Je suis un mec droit et ce n’est pas bien de faire semblant
Sinclair n’a pas digéré la défaite de Camélia Jordana, la chanteuse soul de l’an dernier. Surtout lorsque c’est le « braillard », selon Sinclair, Soan qui a finalement remporté le show.
Un brin dégoutté, Sinclair a donc choisi de se retirer du jeu. S’il a au moins le mérite d’être honnête, il a surtout intérêt à sortir un prochain album d’exception après de telles déclarations.

Crédit photo: Pierre-Jean Grouille

Jamais sous la Ve République un gouvernement n’avait été si puissant. Doté d’une très confortable majorité dans les deux assemblées et surtout confronté à une opposition inexistante, le président Nicolas Sarkozy dispose d’une liberté totale dans ses choix et décisions. Dans le monde toujours aussi loyal de la politique, nombreux sont ceux qui, sentant le vent tourner, ont rallié le nouvel homme fort du pays. Le Front National est quasiment détruit, l’ouverture a fracturé encore un peu plus le PS, le Modem survit par quelques envolées lyriques de son leader et la « gauche de la gauche » ne s’est toujours pas entendue pour former un parti solide. Bref, l’UMP règne et ne devrait le confirmer lors des élections régionales, en mars prochain. Cependant, il est tout de même gênant de constater que cette majorité politique ait, en à peine plus de deux ans d’exercice, déjà oublier son principe de base: l’image. Jouant avec les caméras et très habile au micro, Nicolas Sarkozy a toujours su montrer ce qu’il voulait aux médias. Aujourd’hui, la donne a changé.

D’abord, l’affaire Hortefeux. Le ministre de l’Intérieur se permettant une blague – faut-il encore croire que c’en fut une – sur les origines maghrébines d’un militant. Une honte pour ce pays et surtout, un gros malaise pour un homme qui il y a peu, n’était autre que le ministre à l’immigration. enfin malaise il n’y eut pas. Nicolas Sarkozy défendant son ministre, lui confirmant sa confiance. Fin de la polémique. Brice Hortefeux est toujours l’un des hommes forts du gouvernement et peut continuer à déverser son humour noir. Le fait qu’il soit le parrain de Jean Sarkozy n’a forcément aucun rapport… D’ailleurs, le fils du président aussi montre cette sans-gêne de l’actuel gouvernement pour faire ce que bon lui semble. A 23 ans et titulaire d’une 2e année de droit, Jean Sarkozy va devenir le nouveau président de l’Etablissement public de la Défense (l’Epad). Une fonction très importante puisqu’il prend ainsi la tête de la structure gérant l’aménagement du quartier d’affaires le plus important d’Europe. Et cela ne représente qu’une des activités de ce jeune surbooké. Jean Sarkozy reste en effet chef du groupe UMP des Hauts-de-Seine et élu au conseil général du 92. Dans un pays où 1,5 millions de jeunes vivent sous le seuil de pauvreté, sûr que ce parcours fulgurant n’est dû qu’au mérite. Encore une fois, l’image est affreuse pour un procédé un brin monarchique. Encore une fois, personne ne s’y oppose réellement. Dernier exemple de cette décadence d’image, Frédéric Mitterrand. le ministre de la Culture était hier soir, en direct sur  TF1 pour…justifier des accusations de pédophilie. S’il a assuré qu’il s’agissait d’homosexualité et que l’amalgame était très grave, il n’en reste pas moins des rapports tarifés dans des pays où le tourisme sexuel est l’un des plus graves fléaux. Une polémique certes à prendre avec du recul – « La Mauvaise vie » est sorti en 2005! – tant socialistes ont paru minables à jouer les redresseurs de torts après une invective lancée par… Marine Le Pen. N’empêche, l’image n’est une fois de plus pas reluisante pour le pouvoir. Mais rien ne change et Frédéric Mitterrand ne démissionnera pas non plus. Et nous Français – qui avons élu Nicolas Sarkozy à 53,06% – n’avons rien à dire…

Accompagnés d’une guitare sèche toute simple, les Wriggles pratiquent surtout l’humour et la comédie à plusieurs degrés. Plus enfants du théâtre que de la musique, ils utilisent les notes comme un point de départ à leurs nombreux délires inspirés de ce qu’ils voient autour d’eux.

(Petit encart explicatif : le rouge des Wriggles)

Leurs mots jouent assez bien avec les gammes du rire et ils se permettent de critiquer l’odeur du pipi du sans-abri, la paranoïa de la croyance dans le complot, ou de dépeindre les propos de leur grand-mère de façon impitoyable. Avec les thématiques abordées et leur traitement ironique, ils ne sont pas sûrs que cela réponde aux préoccupations de tous, mais ils prennent le risque. Mélanges de points de vue et de niveaux de compréhension, les pyjamas rouges surprennent…Le rouge leur est tombé dessus par inadvertance, couleur trouvée dans les magasins peu chers de Paris : une rencontre heureuse car comme eux, elle est dynamique, excentrique et aime la scène.

Le rouge leur est tombé dessus par inadvertance, couleur trouvée dans les magasins peu chers de Paris : comme eux, elle est dynamique, excentrique et aime la scène.

Durant  cet entretien, nous allons tester jusqu’à quel point le rouge du théâtre leur colle à la peau : puisqu’ils sont comédiens de formation, je prends les rôles de différentes personnes, toutes rencontrées dans leur univers réel ou dans leurs chansons. Je leur demande de parler à ces personnes. Franche partie de rires et de révélations !

‘Qu’auriez-vous à me dire si j’étais…

Votre grand-mère ?

Fredo : Je t’aime Mamie.

Christophe : Désolé, j’te rappelle quand je passe te voir.

Le clochard qui fait pipi dans la rue de Paris ?

C. : Ah ben faut pas faire ça ici monsieur ! Y a des toilettes publiques ! Ou faites ça chez vous, vous n’avez pas de maison ? Sinon allez chercher du travail, quand on veut on peut hein ? Allez remballez votre bazar

La contestataire alter-mondialiste ?

F. : N’ayez pas peur de la complexité !

C. : Vous êtes toujours là à tout dénigrer faut arrêter ! On va arrêter de vivre, de manger, d’utiliser nos voitures, on revient aux patates…

Stéphane : J’étais pas là à la dernière manif. Je faisais un concert pour José Bové !

Michel Drucker ?

S. : Oui, oui y a une belle cathédrale, oui ! Oui je suis un jeune provincial, et donc à Paris vous avez un hélicoptère ? Ben oui, on va plus vite que le TGV, oui et puis juste je peux en placer une oui ? Oui oui…(cafouillage) au revoir !

Moi : On se croisera peut-être quand je ferai du vélo à Saint-Cloud ?

S. : Déjà on se croisera pas pour faire du vélo, et on se croisera pas du tout. Non Michel, faut que tu me lâches !

Une journaliste en train de vous interviewer ?

C. : T’as une jolie voix et en plus tu es une journaliste qui fait des interviews pas conventionnelles du tout, c’est super parce qu’on est complètement largués ! Mais c’est très intéressant !

Le patron de la maison de disques ?

C. : On est peut-être arrivés un peu tôt ?

S. : Ou peut-être arrivés un peu tard ?

C. : On te souhaite un bon anniversaire. Cette histoire s’est mal goupillée, parce que les Wriggles 10 ans plus tôt sans le téléchargement, on aurait pu au moins vendre 50 000 albums !

Le patron de la maison de disques ?

On est peut-être arrivés un peu tôt ?

Ou peut-être arrivés un peu tard ?

Christian Lucas, votre metteur en scène ?

C. : Oh Christian mais tu t’es fait pousser la moustache ? On a 10 jours pour mettre en scène 37 chansons… Quoi qu’est-ce que tu dis ? Tu as oublié les andouillettes dans ton frigo ?

Moi : C’est quoi cette histoire d’andouillettes, un délire ?

C. : (Rires) Christian défend beaucoup les produits locaux.

Claudel ?

S. : J’ai bien aimé. J’ai essayé d’apprendre quelques lignes, mais ensuite j’ai vraiment bien dormi, et j’ai pas super bien –tégré.

C. : Ce qui est assez fabuleux chez toi, Paul, c’est entre les lignes, tout ce que tu dis dans ces blancs.

Celui qui vous a filmé pour le DVD dans votre maison de campagne ?

C. : T’es encore là ? T’as pas trouvé la gare ?

L’ingénieur du son du spectacle :

C. : Oh là là t’as rien trouvé ? (ils se marrent)

La petite fille qui surprend ses parents dans leur chambre ?

C. : Stéphane vas-y je sèche.

S. : Quand même c’est dégueulasse, je me vois pas derrière la petite là, et puis c’est un magazine d’étudiants faut montrer le bon exemple…

C. : Sinon tu peux lui dire ‘Ben reste pas là alors, rentre !’ (Ils se marrent encore)

La couturière qui coud vos pyjamas rouges ?

C. : Je sais pas ce que c’est, ce tissu que tu utilises, mais après 150 lavages, il continue à rétrécir. Plus ça va, moins je rentre dans mon pantalon.

F. : Moi ça me dérange pas d’être habillé en simplet, ça participe un peu à l’image du personnage…
C. : Aïe ! Non mais quand tu mets des aiguilles, fais attention !

L’humour rouge à la Wriggles a sévèrement déteint sur l’interview, mais Campus Mag n’a pas à en rougir.

pour plus d’infos sur les Wriggles cliquez ici

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/x9dpvo_les-wriggles-tant-pis-clip_music[/dailymotion]

George Simmons, star du stand up, a tout ce qu’il veut : des multiples voitures de sport, des écrans plats par dizaines et des filles en veux tu en voilà. Mais malgré ça, l’humoriste blasé est bien seul dans sa grande maison. Pour donner un nouveau souffle à sa carrière, il engage un jeune humoriste, Ira, pour lui écrire ses blagues. De son côté, Ira vît avec deux de ses amis et est le seul à avoir du mal à percer. En apprenant que ses jours lui sont comptés à cause d’un cancer, George essaye de se consacrer aux choses qu’il a laissées de côté depuis tant d’années, il tente de renouer avec sa famille et même de revoir l’ex amour de sa vie. Mais, alors que Georges s’est fait à l’idée de mourir, la maladie régresse. Comment faire face à la vie quand on a failli mourir, quand on a une deuxième chance ?

Judd Apatow est devenu avec ses deux précédentes réalisations (40 ans toujours puceau et En cloque mode d’emploi), le roi de la comédie potache où tout est permis. Mais son dernier film est différent, plus pensé, plus touchant, même si l’humour est toujours dans la même lignée.

Le réalisateur aime travailler en famille (Leslie Mann est sa femme, on y aperçoit aussi ses deux filles et Adam Sandler était son ancien colocataire à la fac), cela se ressent à travers l’écran et donne un aspect familial.

Pour ce film, Apatow recherche le défi de faire rire sur un thème sombre, la maladie et pendant plus de 2h20 (le format d’une comédie classique est 1h40). Le défi est relevé, les 2h20 passe comme une lettre à la poste, les personnages sont aussi émouvant que drôle. Funny People offre à Adam Sandler un de ses plus beaux rôles.

Déborah Julhès

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xaf81z_funny-people-bandeannonce-vf_shortfilms[/dailymotion]

Un after work, ça commence et finit plus tôt qu’une soirée classique. Mais un after work, ça peut quand même être étudiant !

Ce soir en sortant des cours, vous ne savez pas quoi faire et vous n’avez surtout pas envie de réviser. Pas de souci, l’after work débute dès 19 heures !

Après, il s’agit d’une soirée comme les autres. Musique old school entre 19h et 20h30, mix plus généraliste ensuite. Une ambiance assurée par J Mizsta & Elroxdalton.

Si une soirée étudiante débutant aussi tôt (et finissant à 1h) vous intrigue, la découverte c’est ce soir !

Infos pratiques :

–         une entrée à 7€ avec le pass (dispo sur http://www.afterworketudiant.com)

– un Open champ de 19h à 21h

– des consos à 5€, des bouteilles à 60€

– 7 filles = 1 bouteille offerte

Saint Discothèque
7 rue Saint Séverin, 75005 Paris
(m°4 St michel / RER B et C St Michel Notre Dame)

Les jeunes vont avoir droit à un abonnement d’un an gratuit, leur offrant un numéro du quotidien de leur choix par semaine. Cette mesure s’adresse aux 18-24 ans.

Frédéric Mitterrand a annoncé hier, une grande campagne de lancement afin de réconcilier jeunes et presse papier. Annoncée au terme des états généraux de la presse par Nicolas Sarkozy, cette mesure devrait permettre aux jeunes, de 18 à 24 ans, de pouvoir choisir parmi près de 60 titres. Le ministère de la Culture précisant que ce projet devrait être lancé d’ici la fin du mois d’octobre.

« Les jeunes lisent moins la presse qu’autrefois et regardent beaucoup moins la télévision. Moi j’étais partisan d’un abonnement par jour, on s’est vus très longuement avec les patrons de presse et ils m’ont convaincu pour un journal une fois par semaine », a ainsi expliqué Frédéric Mitterrand. Le ministre a d’ailleurs « milité comme un fou pour qu’on mette L’Equipe. »

Cette opération, d’un montant de 5 millions d’euros, a pris pour exemple une expérience identique initiée par la presse régionale qui, depuis 2006, propose le même type d’abonnements hebdomadaires et gratuits sur 40 titres.

Il reste deux rencontres à l’équipe de France pour se qualifier pour la prochaine Coupe du monde. Pourtant, rien ne semble tourner bien rond au sein des Bleus en ce moment.

Deux matches contre les Iles Féroé et l’Autriche. Deux rendez-vous à ne surtout pas rater pour l’escouade de Raymond Domenech. Si la 1ère place, les Serbes comptent 4 points d’avance, étant presque hors d’atteinte, les tricolores doivent au moins assurer leur place en barrages. Bien sûr, la faiblesse des adversaires devrait permettre de remplir le contrat sans trop de difficultés. Et il faut bien compter là-dessus car les Bleus n’offrent plus aucune garantie. Surtout qu’en ce moment, l’actualité ne les laisse pas souffler.

Des absences et un manque de réserves
Le Bavarois, Franck Ribéry, ne sera pas sur le terrain pour ces deux derniers rendez-vous. L’ancien marseillais fait aujourd’hui des tous meilleurs milieux du monde, son absence ne pourra donc qu’être partiellement palliée, certainement par Sidney Govou. Plus inquiétant, le vide existant derrière l’autre créateur Yohann Gourcuff, lui aussi indisponible. Le Bordelais est certes indispensable aux Girondins mais n’est pas encore un joueur à dimension mondiale. Pourtant, les Bleus semblent bel et bien orphelins de leur meneur de jeu. Samir Nasri, Jérémy Menez, Hatem Ben Arfa, les autres jeunes sensés incarner la relève sont à des années lumières de la sélection et la France va donc devoir changer de système de jeu, passant en 4-4-2. Vu les dernières prestations, ce n’est pas forcément une mauvaise chose mais le constat est amer : il n’y a plus de créateurs sur l’Hexagone.

Gomis fait un nouveau malaise

En remplacement numérique, Raymond Domenech a choisi Bafé Gomis en lieu et place de Gourcuff. Le Lyonnais, très en forme avec son club, a pourtant connu un sérieux coup de pompe lors de l’entraînement cette semaine. Victime d’un malaise vagal, son deuxième de la saison, Gomis a tout de même pu prendre part à la fin de la séance. L’ancien stéphanois ne devrait pas être titulaire dans le duo de pointe. La question Benzema, quant à sa motivation et la réaction de Domenech, reste elle, en suspend.

SOS Domenech
Autre mini-évènement ayant émaillé la semaine de préparation des Français : la réunion de crise pour sauver l’image du sélectionneur. Plusieurs cadres de l’équipe – Anelka, Henry et Toulalan notamment – sont venus demander conseil à Noël Le Graët. Au micro de RTL, le président de l’En Avant Guingamp raconte l’anecdote : « Les joueurs m’ont dit que ça devient désastreux cette communication contre Raymond Domenech, que ça n’a pas de sens. Ce n’est pas normal que notre entraineur soit traité comme ça… et j’avais les huit cadres autour de moi. C’est un peu un appel. Cette chasse à l’homme est un peu dérangeante.» Les joueurs sont concernés mais ne savent visiblement pas trop quoi faire face à l’antipathie provoquée par leur sélectionneur. Un souci supplémentaire pour ce groupe en manque de soutien.

La Serbie risque gros

En fait, la seule « bonne » nouvelle ne vient pas de France. Les Bleus peuvent espérer chiper la première place du groupe…sur tapis vert. La Fédération serbe a en effet reçu une lettre de la FIFA, les menaçant de pertes de points en cas de nouveaux incidents provoqués par leurs supporters lors des deux prochains matches. Ce courrier fait suite aux nombreux débordements que les hooligans serbes ont provoqués contre la France, la Roumanie et l’Autriche.
Si espérer la chute de l’autre n’est pas des plus glorieux, cela semble malheureusement la seule solution de qualification directe pour les Bleus.

La Cour constitutionnelle italienne a invalidé la loi Alfano. Silvio Berlusconi n’a donc plus l’immunité et pourrait vite être appelé par les tribunaux.

Les quinze juges de la Cour constitutionnelle ont tranché. L’immunité, pour être promulguée, doit apparaître dans la constitution et non comme une simple loi. Aussi, le texte Alfano, du nom du ministre de la Justice qui fit sa promotion, a été jugé contraire au principe d’égalité des citoyens devant la loi. Silvio Berlusconi n’est donc plus intouchable. Une nouveauté qui pourrait bien modifier son mandat. Le Cavaliere devrait rapidement se retrouver au sein du procès Mills où il est accusé de corruption à hauteur de 600 000 euros. Et d’autres affaires pourraient suivre.

Cependant la forte majorité au parlement dont dispose Silvio Berlusconi, l’homme fort du pays ne devrait pas démissionner de ses fonctions.

A lire aussi: Fin d’immunité pour Berlusconi?

Hier dans le procès Clearstream, le parquet a tenté une nouvelle expérience afin de ressortir un brin de vérité dans cette affaire en confrontant les quatre témoins principaux. Chacun a maintenu sa version des faits…

Il n’y a pas une affaire Clearstream mais des tas. Du moins si l’on s’en réfère à toutes les versions données par les différents acteurs présents au procès. Depuis le début de l’instruction, le doute n’a cessé de s’épaissir tant les témoins n’ont jamais dévié de leurs affirmations de départ pourtant contradictoires. Du coup hier, le tribunal a souhaité confronter tout le monde. Imad Lahoud, Jean-Louis Gergorin et le Général Rondot face à Dominique de Villepin. Une énième tentative d’y voir plus clair qui a de nouveau échoué. Chacun restant sur ses positions, le débat s’est d’ailleurs transformé en véritable confrontation. Le témoin principal, le Général Rondot muni de ses notes, ne laissant rien passer face à Dominique de Villepin. « Je n’ai pas de raison d’inventer. Je ne suis pas un serpent charmé par un joueur de flûte », lâchera même Rondot à un des défendeurs de l’ancien premier ministre.

Rondot maintient, Villepin aussi

Au centre des discussions d’hier, la garde-à-vue d’Imad Lahoud. Un fait datant du 25 mars 2004. Le général Rondot confirme sa version : il aurait reçu l’ordre de Dominique de Villepin de faire libérer Lahoud par téléphone. Impossible selon Villepin : « Je ne le prenais pas au téléphone. » Rondot ne lâche pas et cite, selon lui, les mots du ministre des affaires étrangères à l’époque : « Faites libérer la source ! (Imad Lahoud) » L’ancien résident de Matignon semble tomber des nues : « Je n’ai pas pu demander la libération d’Imad Lahoud que je ne connaissais pas ! J’ai dû dire au général, voyez ce qu’il en est. » A ce moment, le général Rondot voit rouge et clame qu’il maintient sa version. D’ailleurs, Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud confirment. Gergorin assurant : « J’ai bien appelé le ministre à ce sujet. Je suis passé par son garde du corps pour le joindre.» C’en est trop pour Villepin qui fait tomber son micro : « Jamais. Jamais, il ne m’a joint. »
Dominique de Villepin semble de plus en plus esseulé dans cette affaire mais aucune vérité ne se dégage vraiment pour le moment.

A lire aussi: Rondot enfonce Villepin

Le réseau social le plus utilisé du monde Facebook, étudie le bonheur de ses membres. En se basant sur les mots cités dans les pseudos personnels, le site a pu créer un indice du bonheur.

« A kiffé sa soirée ! », « Vient de se payer une honte dans le métro », « trop dur le réveil, pas envie d’aller au boulot… » Très souvent, les pseudos facebook correspondent au moins partiellement à l’humeur du jour de son utilisateur. Ainsi les ingénieurs du réseau social ont commencé à les étudier sémantiquement. Le but ? En sortir une évaluation du niveau de bonheur général des internautes.
Pour l’instant, cette pratique n’existe qu’aux Etats-Unis mais permet déjà de différencier les « bons » jours des « mauvais. » Par exemple, la fête de Pâques – et le chocolat qui va avec – a correspondu à un véritable pic de bonne humeur chez les « facebookers. » Une journée des plus guillerettes donc qui tranche avec ce maudit 22 janvier. Le jour du décès d’Heath Ledger a coïncidé avec l’effondrement du marché financier asiatique. Cela reste pour l’instant le pire jour de l’année en cours. De même, la mort du roi de la pop a beaucoup affecté la toile. Le 25 juin dernier se cale en deuxième position des sales journées 2009.

Moral en berne

Si l’on excepte ces quelques exceptions du calendrier, qu’en est-il du moral général ? Pas terrible en fait. La moyenne se situe autour de 0 sur une note maximale de 12. Si certains jours – le 4 juillet, les fêtes des pères et mères – peuvent dépasser le 8, près de la moitié sont dans le négatif. La crise doit certainement avoir un impact mais le pays d’Obama ne semble pas roucouler dans l’euphorie en ce moment.

Cet indice du bonheur devrait ainsi être exporté vers d’autres pays, notamment la France. Peut-être pas tout de suite cependant puisqu’il nécessite un gros travail de classement des mots.

Hier soir, la grande scène de l’Olympia accueillait Danakil, jeune groupe de reggae français. Pour son premier grand concert, l’escouade de Marly-le-Roi a offert un show à la joie contagieuse. 

 

« Générer de la joie avant que l’espoir ne meurt », la lyrique de la chanson phare « Marley » convient parfaitement à la soirée d’hier. Oui, la joie était palpable sur chaque centimètre carré de l’Olympia. Autant dans le public que sur la scène d’ailleurs. Balik, le chanteur, ne cessant de répéter l’importance de cette date incontournable pour son groupe de potes. Jouer à l’Olympia résonne en effet comme une première consécration pour ce groupe vieux d’une petite dizaine d’années. Et cette joie, ce bonheur d’être là pour partager un moment unique, Danakil a parfaitement su le communiquer. Si la salle n’était pas totalement pleine, elle était essentiellement composée d’inconditionnels. Peu de monde semblait être venu par hasard. D’où une cohésion qui opéra dès les premiers accords. La foule était présente pour voir Danakil entrer dans le monde des « grands », de ceux qui « font » l’Olympia. Une sorte de baptême du feu à la sauce roots-reggae. Alors à rendez-vous exceptionnel, concert exceptionnel. Une première partie des plus énergiques où la bande jamaïcaine de « Roots Underground » a mis un sacré bordel débutant la soirée tambour battant. Complètement survoltés, les Jamaïcains livrèrent mieux qu’une simple première partie. Ils n’ont pas chauffé la scène mais l’ont littéralement enflammée. A tel point que les 20 minutes d’entracte laissèrent planer un mini-doute. Danakil allait-il tenir ce rythme endiablé? Question futile balayée au bout de la première intro. 

 

Un public conquis

 

Fidèle à son style, faisant la part belle aux musiciens, le concert débute par une ode à la musique. Dans la plus pure tradition reggae, guitaristes et bassistes répondent aux cuivres et le public lui, se laisse entraîner dans un flow des plus roots aux senteurs de plantes médicinales. L’ambiance est chaude, la foule se resserre encore un peu devant la scène et l’Olympia, salle inaugurée en 1893, se laisse entraîner dans un tourbillon de couleurs « vert, jaune, rouge. » Le décor étant posé, le groupe ne lâche pas son emprise et s’en donne à choeur joie. « Le Champs des roses », « la Vie est longue », « Samouraïs », les titres se suivent toujours avec la même énergie débordante. Sur scène, le message délivré prend d’ailleurs encore plus d’épaisseur. Ces jeunes chantent, dansent, fument et foutent un gentil bordel, certes! Mais ils n’en oublient pas de défendre leurs valeurs de partage, de solidarité et proposent des solutions. Bien sûr, ce mardi soir n’était pas destiné au meeting politique, mais une foule de près de 2400 personnes qui se laisse transportée sur une mélodie prônant la cohésion mondiale, ne peut laisser indifférent en cette période bien trouble. Ces potes, qui se sont connus sur les bancs du lycée de Marly-le-roi, ont ainsi livré un joli message à une foule qui n’attendait que ça. Même à l’étage, le public assis, n’a pu retenir cette envie de partager sa joie. Nombreuses furent les personnes d’un certain âge prises en flagrant délit de « jeunisme », scandant les textes rageurs – qu’ils semblaient d’ailleurs connaître sur le bout des doigts – de ces fumeurs de verdure! 

 

En duo avec…son père!

 

La joie s’est donc propagée partout, enivrant chacune des âmes présentes dans cette salle historique de la musique hexagonale. Mais pour que la fête soit totale, Danakil ne pouvait livrer qu’un concert classique. Le groupe a donc pensé son show comme un cadeau. Pour le public d’abord lorsque Sebastian Sturm vint accompagner Balik pour un pur moment de bonheur. Le chanteur allemand, d’origine indonésienne, est ainsi venu poser son ton suave et son flow tout en nuance lors d’un joli clin d’oeil prouvant que l’Europe du reggae existe bel et bien. Dans un autre style, c’est General Levy est aussi venu filer un coup de pep’s. Survolté et virevoltant, le natif de Londres a, comme à son habitude, éclairer la fête sur un « Classical Option » aussi mouvementé qu’inoubliable. Puis Danakil n’a pas omis de se faire plaisir. Balik s’offrant un « kiff » en chantant en duo avec Michel…son père. Surprise générale dans le public lorsqu’un monsieur d’une cinquantaine d’années, sans dread ni style particulier, vint donner la réplique sur « Vieillards » qu’il a en fait lui-même écrit. Si le style du bonhomme tranchait forcément avec l’ambiance générale, la joie de ce duo familial transpirait trop pour ne pas emporter le public avec elle. Un autre petit plaisir de Balik, plus surprenant et peut-être moins réussi, fut une reprise inattendue d’Edith Piaf. La môme à la sauce reggae laissant une impression plus mitigée car tranchant un peu trop avec le style naturel du groupe. Seule mini fausse-note dans ce feu d’artifices vert-jaune-rouge. Le public, venu célébrer ce moment tant attendu par le groupe, repart donc avec la satisfaction d’avoir reçu ce qu’il était venu chercher: une ode au reggae, à la paix, à la cohésion mais surtout, du son varié et aussi enivrant que festif. Danakil quant à lui, peut continuer de célébrer Bob dans « Marley » car c’est un fait , ce groupe sait « générer de la joie… »

 

Soirée étudiante organisée par HEC ! Vu que ce n’est pas la grande forme dans le monde des affaires, le thème choisi est  celui du « Jeudi noir. » Un revival du krach de 1929, comme ça un jeudi soir à Jouy-en-Josas. En fait, il s’agit surtout de faire une bonne grosse soirée et de laisser les soucis loin derrière soit. Aussi, la crise met un peu plus d’égalité dans les rangs donc golden-boy et chômeurs sont conviés au même titre.

Bien sûr, il y aura de tout ! Un open Ben&Jerry’s, une statue de la Liberté presque en taille réelle et d’autres surprises. Deux salles avec deux ambiances t’attendent donc aussi bien qu’un espace lounge et une salle VIP.

Ca a peut-être du bon la crise finalement…

Infos pratiques :

Adresse : Campus HEC, 1, rue de la libération 78350 Jouy-en-Josas
Horaires : 23:00 – 05:00

Tarifs :

Cotisant: 10 euros.
Prévente: 15 euros.
Sur place: 20 euros.
Bouteille de champagne Moët, espace VIP: 80 euros.

Navettes au départ des écoles du Plateau de Saclay.

Contact:
Morgane Quéré, morgane.quere@mailhec.net
Claire Malécot, claire.malecot@mailhec.net

Créée en 1961 par des professionnels, l’EPSI a fait sa réputation grâce à une formation largement orientée sur le côté professionnel des métiers d’ingénieurs. Présente dans six villes en France, chaque établissement apporte ses particularités. Dotée d’une excellente réputation, l’EPSI d’Arras offre elle, la possibilité d’un double cursus en partenariat avec l’école Centrale de Lille.

Rencontre avec José Moniez, directeur de l’établissement

Comment est pensé le cursus de l’EPSI ?

L’EPSI prépare les élèves à une grande capacité d’opérationnalité et de transversalité entre les métiers.

Le socle de l’enseignement repose sur plusieurs pédagogies imbriquées :

Un travail de fond avec une forte implication (24 h/semaine), des enseignants et des professionnels, plus de 50% de TP et des projets concrets d’entreprises.

Comment l’EPSI s’y prend-elle pour préparer ses élèves à une bonne insertion dans le monde professionnel ?

Répondre aux attentes des entreprises nécessite une adaptation permanente à la réalité du marché. C’est pourquoi l’EPSI est en constante évolution et organise des interventions d’entreprises régulièrement. L’élève ingénieur ainsi formé acquiert les notions de mobilité et de disponibilité, le sens relationnel, la communication et le travail en équipe. Voilà une méthode pédagogique de positionnement de l’individu dans un concept professionnel, réclamé par les entreprises.

Selon vous, quelle est la principale caractéristique qui différencie l’EPSI des autres écoles d’ingénieur ?

Nos enseignants sont tous très proches du monde professionnel, ce qui pousse l’ambition de notre école. L’EPSI se refuse à ne délivrer qu’un diplôme (titre homologué par l’Etat au Niveau I) mais s’attache à amener tous ses élèves à un degré d’opérationnalité élevé dès la sortie de l’école, à les préparer aux postes de cadres ingénieurs et aborder le monde du travail en toute sérénité.

Le mode de fonctionnement de l’EPSI d’Arras est très professionnel…

Oui, je suis moi-même issu et encore très proche du monde professionnel. J’ai donc souhaité que mon école ait le même fonctionnement qu’une entreprise. Les élèves sont tout de suite confrontés aux exigences des métiers qu’ils rencontreront une fois l’école terminée.  .

Disponibilité, Réactivité, Responsabilité et Engagement sont les éléments indispensables du  futur cadre et font le quotidien de l’élève de l’EPSI.

Les élèves sont-ils directement en contact avec les entreprises pendant leur cursus ?

Bien sûr. L’EPSI propose un travail coopératif avec des projets transversaux d’entreprises, des travaux de veille technologique, des certifications professionnelles, de réels projets de fin d’étude pour des entreprises. Celles-ci viennent directement s’adresser aux étudiants. Elles leur donnent de grands projets et les classes sont alors transformées en véritables équipes de travail. De plus, ils ont une obligation de résultat puisque leur étude sert directement aux sociétés faisant appel à l’EPSI. Ainsi, les mémoires de fin d’études deviennent pour certains de véritables audits pour de grandes firmes. Un travail très stimulant qui demande une opérationnalité rapide de la part des étudiants.

La pédagogie par Projet, c’est important pour vous ?

Très important. La culture par projets est un élément fondamental de l’apprentissage du métier.

L’intégration et la participation dans un groupe de projet permettent d’acquérir plus rapidement et surtout plus concrètement les paradigmes informatiques de leur futur métier. Elles permettent, en plus des stages, de justifier d’une première expérience dans le monde de l’entreprise.

A qui l’EPSI s’adresse-t-elle ?

L’EPSI est accessible aux bacheliers passionnés d’informatique. L’école propose un Cycle Préparatoire Intégré en deux ans qui immerge l’élève dans l’informatique dès la première année et renforce sa motivation, avant son admission en Cycle Supérieur d’Ingénierie Informatique.

Avec 52 % d’informatique dès la première année et 48 % de culture générale, on souhaite proposer une transition en douceur de la passion vers un métier.

Une des particularités de l’EPSI d’Arras est de proposer un double cursus pour les élèves de dernière année…

En effet, Nous avons mis en place un partenariat avec l’école Centrale de Lille depuis quatre ans. Il s’adresse aux élèves se destinant à la recherche appliquée dans l’industrie ou la poursuite d’études doctorales en université. Cela permet à certains élèves de l’EPSI de suivre parallèlement la dernière année chez nous et le Master S2IC (système d’information et d’ingénierie de la conception.) Ce projet est une vraie réussite. Ainsi, à ce jour, huit élèves ont suivi le parcours sans faute avec en prime deux ans de suite un EPSIEN major de promotion de centrale. Nous souhaiterions d’ailleurs trouver un accord avec Centrale pour que nos élèves obtenant le diplôme de Lille, puisse automatiquement être diplômés de l’EPSI. Mais il ne s’agit encore que d’un projet.

C’est un atout majeur de l’école d’Arras mais chaque établissement de l’EPSI propose en dernière année, un double diplôme en partenariat avec le Griffith College de Dublin.

Qu’apporte ce double-cursus aux élèves ?

Les étudiants ressortent avec un diplôme de 3e cycle en ayant vraiment approfondi leur méthode de recherche. Ils ont aussi un double diplôme et bénéficie de la notoriété des deux Ecoles.

Votre école propose également de nombreuses associations…

Le développement de l’individu passe par la culture de l’école. Celle-ci se bâtit au travers d’activités multiples assurées par un Pôle Communication tourné vers les médias, une Junior Services très active, la revue technique « les cahiers de l’EPSI » conçue par les étudiants et diffusés à 3000 entreprises semestriellement.

Vous n’êtes pas habilité par la CTI (Commission des Titres d’Ingénieur), est-ce un choix ?

L’appartenance à la CTI implique une organisation et surtout un contenu conforme à la commission d’attribution du titre. Notre cycle préparatoire s’inscrit lui, dans une démarche différente et donne la chance à tous les candidats quelques soient leurs origines sociales, culturelles et surtout scolaires.

Pour nous la réussite passe aussi par l’individu et, à l’instar des modes de recrutement en entreprise, ce sont la valeur intrinsèque, la passion et la potentialité du candidat qui priment.

Silvio Berlusconi n’est pas au mieux en ce moment. La Cour constitutionnelle italienne étudie la loi Alfano, texte offrant l’immunité juridique au dirigeant transalpin. Une loi qui se heurte au principe d’égalité des citoyens, qui pourrait donc être jugée anticonstitutionnelle.

Le chef du gouvernement italien a beaucoup, trop sûrement, de casseroles. Des broutilles et des affaires beaucoup moins reluisantes lui collent aux basques. Ainsi, Silvio Berlusconi s’est protégé. L’immunité totale ou un mur bâti au nez et à la barbe de tous les juges du pays. Le principe de la loi Alfano ? Durant leur mandat, les quatre plus hautes autorités de l’Etat disposent d’une immunité totale. Ils sont donc intouchables. Comme Berlusconi ne s’embête plus depuis longtemps avec les détails, il fit passer cette loi fin 2008, moment où le Cavaliere était poursuivi pour corruption d’un avocat. L’homme d’Etat aurait versé 600 000 dollars à Me David Mills en échange de faux témoignages. Bref, une histoire louche de laquelle Berlusconi s’est échappé à coup de législation modifiée. Bien sûr, les magistrats n’ont que très peu goutté le procédé et ont donc saisi la Cour constitutionnelle.

Depuis hier donc, les 15 magistrats étudient cette loi peu égalitaire. S’ils décident d’invalider le texte, Silvio Berlusconi se retrouverait d’un coup bien moins intouchable. Pourtant Alberto Toscano, écrivain et journaliste Italien, explique sur 20minutes.fr que Berlusconi pourrait tout de même rectifier sa loi rapidement : « Il pourrait ensuite faire adopter une nouvelle loi en s’adaptant aux critiques émises par le Conseil constitutionnel et garder son immunité.» Comme il dispose de la majorité au sein des deux assemblées, ça ne devrait d’ailleurs pas poser trop de problèmes.

Vers la  démission ?

Cependant si la Cour venait à rejeter la loi Alfano en totalité, Silvio Berlusconi pourrait être obligé de démissionner. Une flopée d’affaires lui tomberait alors dessus. Les analystes politiques transalpins l’imaginent bien, dans pareille situation, se poser en martyre, en victime expiatoire. En effet, le Cavaliere jouit toujours d’une cote de popularité exceptionnelle au sein de la population italienne. Manieur de foules, il pourrait, après sa démission, trouver une nouvelle forme d’immunité : celle offerte par le peuple.
Le jugement de la Cour constitutionnelle doit intervenir d’ici à deux semaines.

Crédit photo: ©Roberto Gimmi

Du rock énergique, un brin déjanté et forcément enivrant ça vous tente ? Ca s’appelle « Creature », ça vient du Canada et c’est ce soir.

Heavy Metal, discopunk ou autre, le débat n’intéressera que les puristes de la gratte. Car Creature, encore peu connu sur le sol français, mérite le détour. Du moins pour les mordus de rock et de mélodies survoltées. Ils sont quatre, deux femmes et deux hommes, à avoir formé le groupe à Montréal en 2004. Depuis, ils ont ouvert les vannes et offrent des sons rapidement reconnaissables. De leur tube entraînant « Pop Culture » au plus trouble « Last days of America » en passant par de la provoc bien sentie sur « Brigitte Bardot » ou « Who’s Hot Who’s Not », Creature ressemble à un joli bordel plutôt festif. Les mélomanes reprocheront peut-être un manque d’éclectisme dans les airs mais définitivement ces Canadiens ont la pêche. Pour les découvrir, le concert se déroule donc ce soir au salon Vénitien à Bercy village. Mais attention pour rentrer, la carte « So music » est indispensable !! Il s’agit d’une carte bancaire réservée aux clients de la Société Générale. En accord avec la maison de disque Universal, la banque propose donc une carte avantageuse pour les jeunes, offrant notamment l’accès à des concerts privés.

Les Salons Vénitiens
Aux Pavillons de Bercy
53, Avenue des Terroirs de France
75012 PARIS
www.pavillons-de-bercy.com

Ca ne devait être qu’une simple rencontre amicale de football amateur. Au final, un mail d’un dirigeant a créé une grosse polémique à connotation homophobe… 

 

« Désolé mais par rapport au nom de votre équipe et conformément aux principes de notre équipe, qui est une équipe de musulmans pratiquants, nous ne pouvons jouer contre vous… » Le mail du club de Créteil Bébel est choquant. Alors que le Paris Foot Gai devait affronter la formation cristolienne le lendemain dans le cadre d’un match de foot loisir, leurs adversaires ont simplement préféré décliner l’invitation. Sans autre motif que le nom, Paris foot Gai, du club adverse. Forcément, cette décision jette un énorme pavé dans la marre de l’homophobie régnant dans le milieu du football. Mais hier dans la soirée, les joueurs de Créteil Bébel ont souhaité éteindre le feu de la polémique. Sur RMC Info, ils étaient plusieurs à affirmer qu’ils prendraient bien part à cette rencontre. « Une majorité de l’équipe est choquée certes que cette équipe puisse s’appeler Foot Gay… mais on ne cautionne pas le mail de notre dirigeant. D’ailleurs, il ne nous a pas prévenus de l’envoi de ce courrier. Il a été dépassé par les événements. » a ainsi expliqué Ben, le capitaine. 

 

Le match devrait donc bien avoir lieu, les joueurs du Val-de-Marne ont compris la portée de leur refus. Même à un tout petit niveau, le football reste un vecteur de société. Envoyer un message aussi négatif ne pouvait être accepté. Si les joueurs de Créteil se sont montrés très maladroits sur le coup, Ben semble maintenant sûr de son fait: « Je suis prêt à rassembler l’équipe. On fera un match à onze contre onze et le plus fort gagnera. » 

On est déjà au troisième épisode de la saison 6 de Grey’s anatomy :

voici le résumé : Izzy sort du coma comme par magie , Georges lui par contre meurt . cette nouvelle saison débute donc avec l’enterrement d’un des personnage principal .

Le conseil de l’hôpital propose à Docteur Mamour de devenir le chef des chirurgiens ( il a vraiment tout pour lui), rien ne va plus entre le chef actuel et le potentiel leurs rapports deviennent très difficile, la petite Grey décide finalement de s’installer avec , Calie change d’hôpital et part chez la concurrence , aprés s’être disputé avec le chef . La plus grande nouvelle étant que le Seattle grâce va fusionner avec son plus grand concurrent , ce qui va malheureusement engendrer des licenciements. Tout le monde a donc très peur de perdre son travail,  heureusement pour nous seul des personnages que l’on ne connaît pratiquement pas vont être renvoyés  ( donc finalement on s’en moque un peu) . Izzy reprend le travail difficilement mais sûrement .

Un nouveau personnage va nous etes présentés (Sarah Drew rejoint le Seatle Grace) durant l’épisode 4 elle risque de remuer un peu tout le petit village du Seattle grace  , on l’attend avec impatience .

Cette nouvelle saison démarre avec pleins de changements, des nouveaux personnages, un nouveau décor, des nouvelles histoire autant dire que j’adore … j’attends la suite avec impatience

La rédaction

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=7iqs4946H0E[/youtube]

Après la mort subite de son fils Jett, John Travolta était la cible de maître-chanteurs qui menaçaient de dévoiler les raisons du décès. Une cassette vidéo, visionnée par la justice, devrait éclairer les faits.

Accablante. La cassette vidéo ne laisserait aucune place à l’équivoque. Les jurys ont ainsi pu y découvrir le sénateur Pleasant Bridgewater. Filmé à son insu le 19 janvier dernier, l’homme politique est pris la main dans le sac. On le voit avec son avocat, Michael Mcdermott, essayer d’extorquer 20 millions de dollars à l’ancienne gloire des samedis soirs. En fait, Bridgewater explique que sa complice, l’infirmière qui avait tenté de sauver Jett Travolta, lui aurait donné des documents médicaux. Il s’agissait de l’ordonnance des soins que le jeune homme a reçus suite à son arrêt cardiaque.

Les causes du décès secrètes

Pour rappel, Jett Travolta est décédé en janvier dernier de façon très brutale, à seulement 16 ans. De cette crise cardiaque subite, les pires rumeurs ont découlé. John Travolta, profondément touché par ce drame, s’était alors refusé d’expliquer les raisons exactes du décès de son seul fils. Rendre les dossiers médicaux publics constituait donc un réel motif de pression sur l’acteur qui a préféré rendre public ce chantage et porter l’affaire devant les tribunaux des Bahamas, lieu du décès de Jett. Cette cassette vidéo devrait donc faire grandement avancer l’enquête et permettre au héros de Pulp Fiction de faire son deuil en paix.

Le prix Nobel de médecine a été remis hier à trois chercheurs américains. Leurs travaux portent sur le mécanisme du vieillissement des cellules.

Elizabeth Blackburn, Carol Greider e Jack Szostak sont les trois lauréats du centième prix Nobel de médecine. Cette équipe américaine doit sa récompense à son étude sur la question : «comment les télomères et l’enzyme télomérase protègent les chromosomes du vieillissement.» Forcément, l’énoncé mérite éclaircissement.

D’abord, les télomères sont composés d’ADN et se situent aux extrémités des chromosomes. Au fil de la division cellulaire, les télomères diminuent jusqu’à disparaître totalement. Ce qui aboutit à la destruction de la cellule.
La télomérase elle, est une enzyme – une molécule présente dans l’organisme – ayant la particularité miraculeuse d’annuler le raccourcissement des télomères. De quoi alimenter els débats sur la jeunesse éternelle. Mais si défier le temps reste encore pure utopie, cette découverte pourrait également déclencher de réelles avancées dans la lutte contre le cancer.

Une avancée dans la lutte contre le cancer

« La télomérase dans certains cancers – mais pas dans tous – contribue à la prolifération maligne », explique ainsi Jérôme Dejardin chercheur à l’Inserm. En effet, des études ont montré que bloquer la télomérase permettait d’éviter la prolifération des cellules cancéreuses. Des vaccins antitélomérase ont même déjà été mis au point. Ce procédé est tout de même encore risqué. Si le traitement est efficace contre le cancer, il pourrait résulter un vieillissement très accéléré des malades.

L’autre champ d’étude sur la télomérase est donc la lutte contre le vieillissement. Avec cette enzyme, les cellules adultes pourraient-elles connaître l’immortalité ? Les rêves les plus fous sont d’ores et déjà émis…

Soirée de retour pour l’école des Ponts de Paristech. Une occasion de se rappeler que la rentrée peut être festive.

Ca y est, les cours ont repris quasiment partout. Donc les soirées aussi ! Le Club Soirées des Ponts, ou le Bitum, commence ainsi les festivités étudiantes. Ce vendredi 9 octobre, l’école des Ponts se transforme en boîte de nuit. Beaucoup de petits cadeaux, des goodies et des animations… Surtout, deux dancefloors et six bars ! Plus de 2000 étudiants sont attendus pour cette nuit de la rentrée et un vendredi pour tout oublier. Attention tout de même, ce n’est pas sur Paris.

Infos pratiques :

6 – 8 av blaise pascal 77420 champs-sur-marne

Horaires : 22:30 – 05:00

Prix : 13 € en prévente, 16 € sur place

Infoline : 01 64 15 33 81

Hier, la troisième semaine du procès Clearstream débutait. C’est le général Rondot qui passait l’audition en chargeant Dominique de Villepin.

Le jour de son anniversaire, Philippe Rondot n’est pas parti festoyer mais s’est rendu au tribunal correctionnel de Paris. Son témoignage, très attendu par tous les acteurs de cette affaire, n’a pas déçu. Le général et ancien conseiller du ministre de la Défense a donc repris la version qu’il avait retranscrite dans ses notes. Pour lui, Dominique de Villepin était au courant de la présence du nom de Nicolas Sarkozy sur les listings dès le 9 janvier 2004. Une accusation forcément très embarrassante pour l’ancien premier ministre. La semaine passée, Dominique de Villepin avait d’ailleurs tenu à souligner les « incohérences » présentes dans les notes de Philippe Rondot. Ce dernier a répondu, hier, à ces attaques : « Ces verbatims retraçaient très précisément les entretiens que j’avais eus. » Le général précisant par la suite que sa prise de note était acceptée par la totalité des protagonistes de l’époque.

Des instructions présidentielles

Ensuite, Philippe Rondot a contredit Dominique de Villepin sur un autre point de ce dossier : le rôle de Jacques Chirac. Pour l’ancien pensionnaire de Matignon, le président d’alors n’a jamais pris part à ce dossier. Le général Rondot lui, affirme avoir reçu des instructions présidentielles, via Dominique de Villepin, pour qu’il enquête sur le système de comptes jugé frauduleux. Et ce dans un certain secret : « J’étais d’autant plus troublé, explique Philippe Rondot, qu’il (Dominique de Villepin) m’a demandé de ne pas en avertir Michèle Alliot-Marie (ministre de la Défense à l’époque des faits) sous prétexte que son mari a des liens avec les milieux d’affaires. »
Depuis le début du procès, Dominique de Villepin n’a donc jamais paru autant en difficulté.

Aujourd’hui, le général Rondot revient à la barre. Il devra notamment expliquer à quel moment il a compris que les listings étaient falsifiés.

L’écrivain italien, Cesare Pavese disait : « Les choses gratuites sont celles qui coûtent le plus. Comment cela ? Elles coûtent l’effort de comprendre qu’elles sont gratuites. » Un adage qui ne tient plus aujourd’hui. Pourquoi ? Pour la simple raison que la gratuité –de l’objet, du service, du renseignement ou de n’importe quelle action – n’existe plus. Une dérive sociétale qui touche tout le monde. Le système capitaliste aidant, les écarts se creusent à la même vitesse que les jalousies et les craintes. Les riches ne regardent plus en bas tandis que les personnes moins aisées ne cessent de penser à un statut meilleur. Plus rien n’a plus d’intérêt actuellement que ce statut social. Mais ces derniers temps, la position dans la société ne se définit plus que par un seul et unique attribut : l’argent. La taille du compte en banques ou du moins, ce qu’on peut en montrer ostentatoirement. Un changement de mentalité – l’économie avant la culture, le savoir ou même l’éducation – qui doit forcément à la période. La crise encore et toujours. Ce mal universel qui touche tout et tout le monde a rendu les citoyens peureux. Et il y a de quoi. Les licenciements se multiplient, les stages se prolongent, les CDD ne se transforment plus en CDI, les boîtes d’interim débordent… La crise est générale et comme trop souvent, les premières victimes sont les moins solides financièrement. Du coup, on serre la ceinture, on fait attention. Mais au-delà de ce besoin de se rassurer, un autre raisonnement, plus implicite, est également né. La nécessité de gagner de l’argent coûte-que-coûte. Ne plus rien faire gratuitement donc. Le pouvoir n’en est d’ailleurs que le triste reflet. Clearstream ou une vaste affaire de comptes cachés concernant les personnes les plus puissantes du pays. Et on ne compte même plus les affaires d’enrichissement personnel en politique, à droite comme à gauche. La population a suivi. Ainsi, les « acteurs » – puisque c’est ainsi qu’ils se considèrent – de la télé réalité ont réclamé – et obtenu – un salaire pour leurs « performances » durant les émissions. A l’opposé, les associations ne trouvent plus de bénévoles.

Le plus fort des symboles étant évidemment l’école. Gratuite et obligatoire pour tous. Seulement depuis déjà plusieurs années, les établissements privés et très onéreux se multiplient et prennent de plus en plus le pas sur le public. Une autre façon de laisser les écarts se creuser. Une autre manière de montrer que le payant sera toujours mieux que le gratuit. Le gouvernement libéral a forcément poussé vers ce nouveau mode de pensée, cette vision du monde où l’hégémonie est exercée par l’économie et ou le don n’existe plus. L’Etat promeut la finance et le commerce, filières incontournables pour les étudiants rêvant de poursuivre leur idéal de fortune pécuniaire. Une vision chiffrée du monde et de sa population qui dérange. Le dernier exemple troublant de cette psychologie du billet reste la prime aux élèves ayant « décroché » du système scolaire. A la question, « comment motiver les jeunes pour l’école et donc à se former pour un métier ? » Le gouvernement n’a trouvé qu’un mot : l’argent. La carotte est en euros. Pas un mot sur les suppressions de postes, ni sur les réductions budgétaires. Pas un mot sur les classes surchargées non plus. Non pour parler à la jeunesse française, l’Etat a une pédagogie bien à lui : le cash. Une volonté de ne pas discuter, de ne pas écouter surtout, qui dérange. Surtout, les jeunes, en particulier ceux concernés par la mesure, ont besoin de soutien. S’ils ne vont plus en cours, c’est qu’ils n’y trouvent plus un intérêt suffisant. En ne cherchant pas à rendre l’école plus attractive mais juste lucrative, le gouvernement fait forcément fausse route. La seule motivation d’une personne ne peut être que l’argent. Sinon, la société entière risque de perdre ses valeurs de partage et de solidarité. L’école doit donc montrer l’exemple et former la jeunesse en ce sens.

Rappelons pour finir ces mots de Victor Hugo, prononcés lors d’un discours à l’Assemblée législative en 1850 : « Toute question a son idéal. Pour moi, l’idéal de cette question de l’enseignement, le voici : L’instruction gratuite et obligatoire. Obligatoire au premier degré seulement, gratuite à tous les degrés. »

Une comédie romantique pleine de légèreté, nous porte grâce à sa bande son très pop rock.

La différence entre les comédies américaines commerciales et indépendantes est simple. Dans la première, l’histoire va être au service des gags et de l’aspect comique de la situation alors que dans la seconde, l’intrigue est principalement axée sur les sentiments et les questionnements qu’ils engendrent.

(500) jours ensemble appartient à la seconde catégorie. Tom (Joseph Gordon-Levitt mignon en romantique né) nous raconte son histoire d’amour avec la fille qu’il croît être celle de sa vie, Summers (Zooey Deschanel fait chavirer plus d’un spectateur). Sauf que cette dernière ne croît pas du tout en l’amour, pour elle se n’est qu’un fantasme. Le souvenir de leur histoire va être bercé par une bande originale très pop rock (The Smith, Feist, Carla Bruni (???)..), qui fait écho à des films comme Juno et Une nuit à New York,

La composition du film (flash back/ flash forward) rend le film plus original qu’une simple comédie. En revanche, l’histoire n’est guère nouvelle, un homme, une femme et des problèmes sentimentaux, des remises en cause existentielles, bref des histoires de cœur, en veux tu en voilà. Mais cette comédie arrive à casser les codes du genre de la comédie romantique, notamment avec la scène où Tom réussit enfin à conclure et il exprime sa joie en souriant et chantant dans un parc où tout le monde le suit.

(500) jours ensemble reste tout même agréable et on passe un bon moment, le film allie assez bien humour et réflexion amoureuse .

Déborah Julhès

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Au quart du championnat, l’OL se retrouve en tête du championnat. Les Lyonnais ont profité du faux-pas bordelais mais sont surtout la seule formation toujours invaincue.

Faut-il être surpris ? Bien sûr que non. Lyon en tête de la Ligue 1, personne ne peut prétendre être étonné. Sept titres d’affilée ont quand même marqué l’esprit collectif. Même l’échec de l’an dernier – 3e derrière Bordeaux et Marseille – ne peut, à lui seul, faire oublier l’hégémonie lyonnaise sur l’Hexagone depuis une décennie. Retrouver les joueurs de Claude Puel à la 1ère place ce matin, avec une unité d’avance sur le champion bordelais, n’a donc fait tomber personne de sa chaise. Ce qui est plus surprenant – et plutôt encourageant en vue de la Ligue des champions – ce sont les nouvelles vertus dégagées par le groupe rhodanien. Fini le jeu centré sur le duo star Benzema-Juninho. Les deux meilleurs joueurs de l’an dernier étant partis, c’est un OL nouveau qui se présente. Certains cadres inusables – Bodmer, Govou, Toulalan, Lloris – forment toujours l’ossature et Pjanic ou encore Cissokho ont très bien su prendre leurs responsabilités. Surtout, l’attaque lyonnaise est totalement chamboulée. Le départ de Benzema, totalement esseulé la saison passée, a d’ailleurs été géré à la perfection. Gomis, Bastos et Lisandro forment sans conteste le meilleur trio offensif du championnat. Peut-être plus impressionnant encore – et décourageant pour ses adversaires – l’effectif de Claude Puel a des ressources insoupçonnées. En effet, ni Bastos, ni Lisandro ne sont aptes en ce moment. C’est le tout jeune Yanis Tafer qui explose. De même au milieu de terrain où Maxime Gonalon se fait tranquillement sa place, à seulement 20 ans.

Bref, le Lyon nouveau a peut-être perdu ses deux stars mais a su renouveler son effectif avec justesse. L’équipe semble plus cohérente et joue en confiance comme le prouvent notamment les deux magnifiques buts marqués ce week-end contre Lens (Govou puis Kallstrom). Après une saison dernière « catastrophique » – dont tous les autres clubs français se seraient tout de même félicités – l’Olympique Lyonnais est donc sur la route de la rédemption. Vu qu’il n’y a déjà plus que Bordeaux qui semble en mesure de disputer le titre aux Rhodaniens, il ne serait pas étonnant que la L1 retrouve ses habitudes : un Lyon champion.

Une chose est sûre avec la vie étudiante, c’est qu’il faut s’intégrer. Et l’intégration à la faculté Jean Monnet passe par la fête…

Ca se passe au Redlight et c’est jeudi 8 octobre. La faculté de droits de Sceaux donne ainsi rendez-vous à tous les bizuts (et aux plus avertis bien sûr) pour fêter la rentrée. Pour s’intégrer dans ce monde impitoyable qu’est la fac, les jeunes recrues vont pouvoir se lâcher. Dj et sound-system sont au programme dans une des boîtes les plus branchées de la capitale.

Bien entendu, tous les étudiants de France et de Navarre sont invités à venir festoyer avec l’université du 92. Ne serait-ce que pour oublier, le temps d’une soirée, la morosité d’octobre…

Infos pratiques :

Préventes dispos dès à présent:
« Fac de Droit », 54 Bd Desgranges, SCEAUX 92330

Tarifs:

as/l1 : 10€ fac : 12€ exterieur : 15€
Softs : 1€
Hard : 2€
Bouteille : 60 / 70€ (Champagne)

REDLIGHT :
34 rue du Départ 75015 Paris FR

Mise en scène de Philippe Calvario

Silvia et Dorante doivent bientôt se marier. Ils ne se sont jamais vus. Silvia se déguise en sa servante pour mater Dorante peinarde. Dorante fait pareil. Et c’est parti pour le jeu de l’amour et du hasard.
Pas folichon, hein ? Entre étudiants, on le sait tous : le théâtre classique, c’est pas franchement ce qui se fait de plus bandant en matière de sortie culturelle. Et avec Marivaux, on est en plein dedans. Les personnages et les situations sont codifiés selon les règles du genre en vigueur à l’époque où la pièce a été écrite, et les dialogues sont parfois durs à digérer pour les pauvres petits banlieusards que nous sommes.
Ceci dit, quitte à se taper du théâtre classique, autant aller voir « le jeu de l’amour et du hasard », surtout si c’est pour se trouver en face de la mise en scène de Philippe Calvario. Pourquoi ? Parce que ce type a tout l’air non seulement d’aimer le théâtre de Marivaux, mais en plus d’y voir une vraie dimension fun, qui ne saute pas forcément aux yeux à la lecture (chiante) du texte brut, et qu’il a l’art et la manière de faire ressortir ce côté fun, par des costumes loufoques et hauts en couleurs, une B.O. pop et une direction d’acteurs tendancieuse et sensuelle que n’aurait pas renié le marquis de Sade (vous voyez le tableau…).
Au final, on vole de surprise en surprise, et on parfois honte de rire devant une pièce de théâtre classique, mais en tout cas ça serait bouder son plaisir que dire qu’on passe un mauvais moment devant cette honorable tentative de modernisation subtile du « Jeu de l’amour et du hasard »…

Au théâtre 95, à Cergy-Pontoise, du 8 au 24 Octobre

Nouveauté souhaitée par Nicolas Sarkozy. Des équipes mobiles de sécurité (EMS) sont apparues au sein des cours des lycées dits sensibles.

Nicolas Sarkozy en parlait dès le printemps dernier. Après les graves incidents au lycée de Gagny, le président de la République a souhaité mettre en place des équipes spéciales sensées assurer la sécurité des établissements scolaires jugés sensibles. C’est donc chose faite depuis le 28 septembre dernier, date de la mise en place de la première EMS à Aulnay-sous-Bois. Cette escouade est déjà intervenue dans le lycée de Saint-Ouen, théâtre de plusieurs bagarres. Aussi, ils se sont rendus au lycée de Blanc-Mesnil après que deux assistants d’éducation aient été attaqués par des personnes extérieures à l’établissement.

Un ancien militaire à la tête de l’équipe

Leur mission n’étant pas vraiment définie – ils doivent répondre aux demandes du proviseur – ces agents spéciaux des cours d’écoles ne sont « armés » que de talkie-walkie. Ainsi dans les textes, ils doivent assurer un premier rôle de prévention et bien sûr intervenir directement en cas de problèmes dans un lycée. Facilement repérables, ils sont habillés d’un blouson vert et portent un brassard. Au total, ce sont cinq « EMS » qui devraient voir le jour dans des « zones problématiques », selon le rectorat de Créteil.

Pour cela, il y a visiblement un casting de choix qui se prépare. La première équipe étant un joli florilège de professionnels de l’ordre faisant osciller cette EMS entre bande de justiciers télévisés et troupe de super-héros. L’EMS d’Aulnay-sous-Bois regroupe ainsi un ancien policier, un conseiller principal d’éducation, un gendarme auxiliaire, un chef d’établissement, des enseignants et un éducateur sportif. Tout cela drivé par un ancien officier de l’armée royale belge.

Ca fait du bien. C’est peut-être pas grand-chose, peut-être pas ce qu’on demande à de la musique non plus, mais Martin Jondo a ça pour lui : il apaise. Ses chansons oscillent toutes entre pop, folk et même vers un petit côté rock de temps à autre. Un son qui n’oublie pas non plus la culture reggae de son auteur. Un savoureux mélange, couvert par une voix toute aussi douce que la mélodie.
Son intonation rappelle forcément Patrice, star du mouvement reggae allemand dont Jondo fait lui aussi partie. Dans un style assez comparable à celui du compagnon d’Ayo, Jondo réussit tout de même à imposer son style en allant aussi voir du côté de Tracy Chapman ou même de Keziah Jones. A savoir, une guitare capable de transporter toute paire d’oreilles et des textes plus gais que mélancoliques.

Comme sa musique, Jondo est positif. De nombreuses références culturelles et surtout, une volonté de trouver du bon dans chacun. Ca transpire autant de ses textes que de sa musique. Un bonheur, ou en tout cas une vision du bonheur, rapidement contagieuse qui emporte tout et tout le monde dès les premiers accords. Martin Jondo n’en fait jamais trop, ne pousse pas les notes outre-mesure, ne tente pas d’effets outranciers. Sobre mais enivrant, l’album « Pure » respire l’humilité et un plaisir à la création non feint. Une ode à l’apaisement, à la joie. Quand la galette a fini de tourner, le sentiment général ne peut être que positif, apaisé. Ou la sensation d’un voyage, une petite parenthèse enchantée, touchant à sa fin et laissant place à une réalité paraissant d’un coup beaucoup plus douce. Ca fait du bien et c’est sûrement le principal…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=7U_BO3PD_Jw[/youtube]


Infos :

« Pure » de Martin Jondo sera dans les bacs le 21 octobre 2009.

Louis-Pierre Wenes, numéro 2 du groupe France Télécom, a été remplacé par Stéphane Richard.

Ca n’est pas une surprise. Louis-Pierre Wenes devait essuyer les pots cassés. Numéro 2 derrière Didier Lombard, PDG soutenu par l’Etat, Louis-Pierre Wenes était sur la sellette depuis déjà plusieurs mois. Le premier motif de cette nécessité de changement étant évidemment la vague de suicides (24 en 18 mois) qui s’est abattue sur la firme téléphonique. D’ailleurs, France Télécom va mettre entre parenthèses la mobilité des salariés. Cela devait reprendre le 31 octobre mais finalement, le gel est maintenu jusqu’à l’année prochaine, selon la volonté des syndicats.

Agé de 60 ans, Louis-Pierre Wenes était le responsable du plan « Next », visant à moderniser les structures de l’opérateur, et occupait également le poste de directeur général adjoint. C’est donc Stéphane Richard qui prend son poste. Ancien directeur de cabinet de Chrstine Lagarde, il a été désigné prochain PDG de la firme en mai dernier.

Aujourd’hui 5 octobre, trois lycées de l’académie de Créteil testent la prime à l’assiduité. Un principe très discuté qui offre des primes pécuniaires aux élèves qui vont en cours.

L’idée de base à de quoi choquer. Récompenser financièrement les élèves pour être aller en cours. Rémunérer les jeunes car ils font ce qu’ils doivent faire paraît tout de même relever d’une légère ineptie. Il est de notoriété publique qu’âtre citoyen français est globalement une chance mais surtout, ce statut comporte certains droits et devoirs. Celui d’aller à l’école –obligatoire jusqu’à 16 ans – par exemple. Aujourd’hui donc, l’Etat tente de « raccrocher » certains élèves au système scolaire par l’appât du gain. Cette expérimentation concerne trois lycées difficiles de l’académie de Créteil. Attention tout de même à relativiser et à bien comprendre le principe de la mesure.

Les élèves ne toucheront pas directement un « salaire » en s’asseyant sur leur chaise. Il s’agira d’une cagnotte collective pour l’ensemble de la classe. Ce magot pouvant atteindre 10 000 euros, servira à organiser un voyage ou une sortie pour la classe concernée. Ensuite, le problème de l’absentéisme en cours est aujourd’hui devenu plus quasi-insoluble. Selon les chiffres officiels, ce sont 440 000 élèves qui étaient concernés l’an dernier. Autant de jeunes qui sortent du système scolaire sans diplôme et donc sans qualifications solides. Le gouvernement a également tenu à préciser qu’il s’agissait là d’une « expérimentation » et non d’une solution gravée dans la roche. Bref, l’Etat a au moins pris en charge cette réelle dérive sociétale.

Pour ce qui est du message envoyé aux jeunes – se faire payer pour tout, même une chose normale comme aller en cours – on repassera. Les syndicats de parents d’élèves, les professeurs, une majorité d’internautes ont déjà vivement protesté contre cette mesure. Philippe Vrand, président de la PEEP fédération de parents classée à droite, résume un peu le courroux général : « Nous sommes très réservés, et même un peu inquiets (…) On ne veut pas que l’argent soit le levier pour motiver les élèves. »

Une efficacité très incertaine

Au-delà du débat idéologique, la question de l’efficacité de la mesure reste également en suspens. Si les élèves viennent bien en classe, rien ne les oblige encore à écouter ou à travailler. De même, les élèves au fort taux d’absentéisme, très peu investis, ne seront pas forcément stimulés par l’objectif d’un voyage scolaire. Aussi et surtout, comment adapter ce procédé à tous les lycées de France ? L’Etat ne cessant de retirer des postes de professeurs, ôtant pions et surveillants, comment pourrait-il subvenir aux « primes » de milliers d’élèves ?

Cette mesure présentée fièrement par Martin Hirsch pose donc beaucoup d’interrogations et lève autant de doutes. Avec une vision très libérale de la jeunesse – l’appât du gain comme seule source de motivation – le gouvernement innove. Ou comment, par une méthode très discutable, essayer de rattraper quinze années de restriction budgétaire

Jean-Christophe Le Saoût, plus connu sous le pseudonyme de Wax Tailor, est un artiste complet. Auteur, compositeur et producteur, ce passionné vient de sortir un excellent 3e album : In the mood for life. Complètement investi dans son art, il revient ici sur la création, entre labeur et petits instants de génie, de ce dernier opus. Mais Wax Tailor est avant tout un homme et un citoyen en colère. Derrière une musicalité douce et plutôt joyeuse, se cache un citoyen en colère. Musique, façon de travailler, rencontres ou simplement regard sur le monde, ce Parisien parle sas détour et se dévoile. Avec passion, forcément…

3 albums en 5 ans, tu n’aimes pas les vacances ?
(Sourire) Non, ça bosse. C’est l’envie de créer qui me pousse. Il y a un mélange de choses parce qu’il y a l’envie de créer, de romancer les choses, d’être sur scène puis il y a une dynamique aussi. J’ai vraiment envie d’avancer, montrer qu’on peut réussir à toucher plus que dans le ghetto qu’on voudrait mettre certaines musiques. Ca me pousse vraiment à remettre le couvert très vite. Ca fait partie de mon histoire tout ça.

Pour ce 3e album, tu as pris plus de temps pour le faire (près de deux ans)…
Il y a eut un an sur lequel j’étais en dilettante en fait. Puis, neuf mois à bloc. Je suis un laborieux en fait. Faire un album en trois semaines, je ne sais pas ce que ça veut dire. Je fais des choses, j’ai besoin d’y revenir, d’y réfléchir. Je travaille beaucoup en double lecture.

Je t’ai même entendu dire que ça a été très dur…
En effet, il a été assez dur l’album. Pas dans le sens de la page blanche mais j’avais des idées très arrêtées. Plus tu complexifies le niveau d’intervention, plus tu te retrouves face à des murs. J’avais des idées très précises avec qui je voulais travailler, de quoi je voulais parler, comment ça devait sonner etc… Donc forcément ça complexifie encore plus les choses. Puis la recherche sur les cordes a aussi été un très gros travail. Là aussi, je savais exactement ce que je voulais. Ca m’a pris beaucoup de temps.

Dans In the mood for life, il y a encore beaucoup de mélanges, du hip-hop bien sûr mais aussi des sons à l’ancienne façon cabaret des années 30…
Oui, il y a pas mal de choses. Je pense que c’est un album où j’ai vraiment essayé de me renouveler. J’avais vraiment envie d’essayer, de tenter des choses, d’innover…

« Moi depuis 2 ans et demi, je ne suis pas très heureux quand je me lève le matin »

In the mood for life (d’humeur à affronter la vie) n’était pas le titre de départ, pourquoi l’avoir choisi finalement ?
En fait, je suis assez obnubilé par l’idée d’avoir un titre avant de commencer. Quelque part, ça cadre les idées. Jusqu’ici, ça avait toujours marché. Et là j’étais parti sur une idée et je pense  simplement que je m’étais trompé de point de vue. L’idée c’est la même mais c’est le point de vue qui a changé. Je pense que c’est une réflexion de citoyen dans le contexte qu’on connaît. Moi depuis 2 ans et demi, je ne suis pas très heureux quand je me lève le matin. Je le vis assez mal. J’ai envie d’un après… j’espère toujours. Paradoxalement, on me dit que « In the mood for life », ça fait très positif, apaisé alors que moi je suis en colère !

Mais à l’écoute de l’album, on peut le comprendre, l’album est assez gai…
C’est vrai, cet album est plus lumineux, plus organique, plus énergique… Mais à mon avis, cette énergie là c’est ma façon de canaliser ma colère, parce que j’en ai. Mon premier réflexe en allumant une télé ou en lisant un journal, c’est pas un réflexe d’artiste mais de citoyen. J’essaye de revendiquer à ma façon. C’est aussi pour ça que j’ai créé mon label indépendant pour montrer à l’industrie du disque que je ne respecte pas les schémas qu’ils ont en tête. Et In the mood for life, c’est un cumul de tout ça.

Etre prêt à affronter la vie, c’est le message de l’album ?
C’est une prise de distance par rapport au combat pur et dur mais c’est être combatif face au quotidien. Le message c’est : être prêt à affronter la vie et arrêter de se dire qu’on ne peut rien changer. C’est surement de l’optimisme à outrance mais je préfère ça : l’utopie concrète. Parce qu’à un moment donné, on peut faire changer les choses. Si on regarde devant, on a envie de construire, si on regarde derrière on n’a pas le droit d’oublier. Là, je parle plus en tant que citoyen mais en tant qu’artiste je ne peux pas me sentir déconnecté de tout ce qui se passe en ce moment.

Au niveau de la création d’un titre, comment fonctionnez-vous ?
Il n’y a pas de règle absolue. En général, j’ai tendance à d’abord chercher les sons. Ce sont souvent les sons qui guident les mélodies. Après, j’ai besoin d’avoir une épine dorsale forte, un son où je me dis que ça peut durer. C’est du temps, je suis laborieux. J’ai besoin de temps, de recul. J’aime bien aussi revenir et injecter des trucs qui ont deux ou trois ans.

Vous faites beaucoup de featuring (sara genn, charlotte savary, mattic, dionne charles), comment se passe le travail avec les autres artistes ?
Il y a un peu deux familles pour les featurings. Avec Charlotte (Savary) par exemple, c’est familial. On se connaît depuis longtemps, on fait la route ensemble. En général, j’ai quand même souvent une idée assez précise de ce que je veux. Mais ça ne m’empêche pas d’évoluer au fur et à mesure d’un morceau.

Tu laisses quand même un peu de liberté à tes duettistes…
Bien sûr. Aujourd’hui je ne sais pas si on est plus créatif au moment où on capture un accident ou au moment où on compose une musique. Je crois que le principal c’est l’intention. L’intention et la façon dont on capture les choses sont primordiales.

Peux-tu raconter ta rencontre avec Charlie Winston ?
On a le même label, c’est comme ça qu’on s’est rencontré. C’est un mec bien, ça a collé très vite entre nous. Après pour être honnête, Charlie n’est pas un premier choix pour ce titre. J’avais un autre choix mais ça n’a pas pu se faire donc je galérais sur ce morceau. J’ai écouté une démo de Charlie et je me suis dis que c’était ça que je recherchais. Alors je l’ai appelé et je lui ai dis la vérité, que je galérais sur ce morceau. Il a réfléchit, m’a rappelé puis c’était parti.

Et au niveau du travail, comment cela s’est-il passé ?
Très bien. Il est arrivé en me disant « c’est ton album, dis moi ce que tu veux. » Lui allait plus vers un côté rappé et ça m’emmerdait un peu car ce n’était pas ce que je voulais. Donc on a tâtonné, on a réécrit… Sur la 3e partie du morceau, j’avais une écriture mélodique mais ça ne sonnait pas bien. On était en répétition, Charlie commence alors à se chauffer la voix et là il me sort exactement le son que je voulais. Là, le truc est capturé sur un accident et sur une intention.

Sur le titre Fireflies, Sara Genn fait ses premiers pas dans la chanson… comment l’as-tu rencontré ? Je travaillais avec un producteur aux Etats-Unis qui me proposait pas mal de trucs. C’est lui qui m’a parlé de Sara Genn. Au départ, j’étais un peu sceptique car c’était son agent. Quand il me fait écouter, j’avais donc l’oreille un peu distraite et là… (il laisse un blanc) wouah ! J’étais bluffé. Donc à l’automne dernier, je suis parti à New-York pour la rencontrer. J’ai passé toute une journée avec elle. Pas en mode travail mais juste à discuter, à échanger des choses, des idées. Puis on a fait la séance. Ca s’est fait de façon hyper-naturelle…

Elle t’a d’ailleurs demandé de réaliser son album…
Oui et ça me plairait assez mais c’est le timing qui me fait peur.

Tu pars bientôt en tournée ?
Je suis sur la route jusqu’à fin 2010 ! Là, je pars aux Etats-Unis avec une dizaine de dates. Après je vais tourner dans pas mal de pays. En France, en Suisse, en Allemagne, en Belgique…

Dans un entretien donné au Parisien, Jérôme Seydoux, le patron de Pathé, plaide pour que les films sortent le vendredi, au lieu du mercredi actuellement.

Le mercredi, d’aucuns ont l’habitude d’aller découvrir les nouvelles affiches qui ornent leur cinéma de quartier. D’autres se ruent sur la rubrique « films » de leur quotidien. Un rituel quasi-immuable. Les sorties cinéma, c’est le mercredi. Ce matin dans les colonnes du Parisien, Jérôme Seydoux semble lui, prêt à faire évoluer cette vieille habitude hexagonale. Il explique : « Quand un film sort le mercredi, et même s’il réalise un excellent démarrage, les deux jours suivants, les résultats sont inférieurs avant de repartir à la hausse le week-end. » Ajoutant ensuite : « Si vous le lancez le vendredi, vous avez alors tout le week-end pour que le public se rende dans les salles. » Economiquement, ça se tient. Mais le patron de Pathé ne s’arrête pas là et étoffe son argumentaire. Il s’étonne d’ailleurs de cette particularité française puisque « les films sortent désormais le vendredi pratiquement dans le monde entier« , rappelle-t-il en louchant forcément vers les Etats-Unis. Aussi pour Jérôme Seydoux, les films sortant le mercredi sont en concurrence directe avec les matches de foot télévisés. Et la France reste visiblement un pays de pantouflards. Jérôme Seydoux affirme ainsi : « le vendredi en revanche, il n’y a pas de ligue 1 et beaucoup de gens sont en RTT. »

D’ailleurs en juin dernier afin d’éviter quelque perte d’euros, les producteurs de l’Age de glace 3 avaient ainsi choisi de sortir leur opus un vendredi, dernier jour de la « Fête du cinéma. »
Un débat qui ne devrait pas aboutir à une révolution mais qui pourrait changer quelques habitudes. Surtout pour les producteurs et les dirigeants de cinémas qui savent mieux que quiconque l’importance d’un bon démarrage pour un film.

Interrogés par leur parti, les militants socialistes ont soutenu en grande majorité les propositions de renouvellement faites par les dirigeants. Des primaires pour 2012 et le non-cumul ont notamment été plébiscitées. Ne manque plus que des idées…

« Nous entrons dans un processus : cela va changer la nature et le visage du Parti socialiste qui sera un parti plus nombreux, plus populaire, plus démocratique et plus transparent. » Le porte-parole du PS, Benoit Hamon, s’est félicité ce matin des résultats de la consultation des militants. Se basant sur des résultats encore partiels – 75% des bulletins étant dépouillé – Benoit Hamon a annoncé une participation de 46%, soit 92 000 personnes. Un taux qu’il estime « assez élevé » pour une simple consultation.
Au niveau des résultats, les militants ont adoubé les onze propositions du parti. Ils sont 68% à s’être exprimés en faveur de l’organisation de primaires ouvertes afin de déterminer le candidat pour les prochaines présidentielles. Le durcissement quant au non-cumul des mandats a recueilli 72% de « oui. » De même, la parité et une meilleure représentation des diversités ont également été plébiscitées.

La boss Martine Aubry, qui annonçait cette consultation comme l’ »acte 1 de la rénovation » était toute heureuse de voir la base de son parti aussi fidèle. « Je trouve que c’est un bel exercice démocratique, je suis fière d’être dans un parti qui est à l’avant-garde démocratique et je pense qu’il va faire des petits dans les autres partis« , a-t-elle ainsi commenté devant les caméras.

« ouvrir la voie à l’alternance »

Pour Bertrand Delanoë, cette consultation doit servir de nouveau départ au PS, estimant que les militants ont « voulu tourner la page des doutes, des divisions et des ressentiments, et se donner les moyens de préparer l’alternance. » Via un communiqué, le maire de Paris voit même son parti sortir enfin de l’ornière. Pour lui, le PS peut « inventer désormais le projet progressiste, écologiste et crédible qui ouvrira la voie à l’alternance. »

Tant que personne ne prononce la moindre idée, le moindre programme, tout le monde semble donc très content au pays de la rose. En attendant, un sondage CSA parut ce matin donne encore un large avantage à l’UMP (31% d’intentions de votes contre 21% au PS) pour le prochain scrutin régional de mars 2010.

Alors oui, les socialistes ont raison de commencer par la reconstruction de leurs institutions. Oui, ils doivent redonner confiance à leurs militants. Oui, les idées – primaires et non-cumul en particulier – sont en accord avec l’époque. Cette consultation résonne donc comme un point de départ. Les prémices d’un éventuel redressement et donc peut-être le préambule à une véritable opposition. Mais pour le moment, ça n’est pas encore le cas. Car quelque soit les règles qu’ils imposent à leurs candidats, leurs vertus ou leurs valeurs, ce sont bien sur leurs propositions que les socialistes sont attendus. Et pour l’instant, le suspense reste entier.

Frappée par un violent séisme, l’île indonésienne de Sumatra déplore de très nombreuses victimes. Face à cette catastrophe naturelle, l’Etat réclame l’aide internationale.

Mercredi dernier, l’île de Sumatra a été frappée par un séisme de magnitude 7,6 sur l’échelle de Richter. Un premier bilan faisait été de près de 800 morts (au moins 770). Le lendemain matin, une deuxième secousse d’une magnitude 6,8 sur l’échelle de Richter s’est à nouveau abattue sur l’île indonésienne. Le bilan est aujourd’hui indéfinissable. Surtout, le gouvernement manque cruellement de moyens pour faire face à un tel désastre humain. Nombreux sont ceux qui sont encore coincés sous les décombres. Et ce, depuis plus de 48 heures.

Siti Fadilah Supari, la ministre de la Santé en Indonésie, n’a donc pas mâché ses mots, déclarant que son pays a « besoin du soutien des pays étrangers, d’équipes de sauveteur confirmés avec leur matériel. » Un porte-parole aux Affaires étrangères a lui, ajouté : « Nous avons réellement besoin de médicaments, de couvertures et d’équipements pour dégager les débris. »

Sans attendre cet appel au secours, de nombreuses nations ont déjà envoyé des équipes d’aides dans les zones les plus détériorées. La Suisse, le Japon ou encore les Etats-Unis ont donc des sauveteurs sur place. Mais il s’agit maintenant de faire très vite pour sauver les ultimes rescapés. L’état indonésien parlait ce matin d’un bilan de victimes s’élevant à « plusieurs milliers de personnes. »

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Ce week-end, la nuit entre samedi et dimanche sera blanche ! Tant d’œuvres, tant d’artistes, tant de surprises à découvrir qu’il serait vraiment dommage d’aller se coucher.

Un terrain de foot particulier

Un terrain de foot tout cabossé, impraticable et pourtant avec des buts et quelques joueurs. C’est un peu l’idée de Priscilla Monge. L’artiste a créé une pelouse faite de bosses et de creux. Une partie de football qui devrait rester dans les mémoires.
Place de la Bataille-de-Stalingrad (19e). Métro Jaurès.

Du hip-hop dans le 19e

Le parvis de la mairie du 19e arrondissement accueille pour l’occasion, une troupe de danseurs freestyle hip-hop. Il s’agit des membres de l’association R.Style et Hip-Hop Citoyens. Le spectacle s’annonce forcément rythmé et survolté, riche en acrobaties et en figures inédites.
Place Armand-Carrel. Métro Laumière

Des yeux vous fixent

L’impression d’être épié vous atteindra forcément si vous faîtes le tour de l’Ile Saint-Louis, lors de la Nuit Blanche. Des portraits de 70 femmes seront affichés partout : ponts, bâtiments et quais. C’est le photographe JR qui rend ici un touchant hommage aux femmes, en prenant des regards africains, brésiliens, indiens et cambodgiens en clichés.
Ile Saint-Louis et mairie du 4e, 2 place Baudoyer. Métro Hôtel de ville.

Un petit bijou d’animation aussi émouvant que drôle.

Mary vit en Australie. Du haut de ses 8 ans, elle trouve la vie bien compliquée, et ce n’est pas ses parents qui vont l’aider. Son père passe son temps dans son garage à empailler des animaux alors que sa mère passe son temps sur le canapé, une bouteille de Cherry à la main. Pour rompre sa solitude, elle choisit d’envoyer une lettre à une personne tirée au hasard dans l’annuaire.

L’heureux élu, Max Horovitz, vit dans un New York grisâtre, où personne ne sourit, pas même la statue de la liberté. A 44 ans, il ne comprend pas mieux la vie, ni les gens que Mary. Atteint du syndrome d’Asperger, où tout contact avec des individus lui est difficile, il vit seul avec son chat, son oiseau et son 9ième poisson

Leur amitié par correspondance va permettre à ces deux laissés pour compte de la société, lui étant obèse et elle étant moche, de rompre leur solitude, et de faire face aux multiples problèmes qu’ils rencontreront tout au long de leur vie (décès, internement, divorce).

Emouvant par la dureté des sujets que le film aborde comme la maladie, l’alcoolisme et la mort, il n’en est pas moins plein d’humour. Le support de l’animation permet d’atténuer le côté dramatique de l’histoire et de nous livrer une œuvre magnifique.

Déborah JULHES

La Nuit Blanche ne laissera personne dormir ! Chaque jour, Planète Campus te fait découvrir un artiste qui participera à l’illumination de la capitale en ce samedi soir.

Drôle de nom que la Bûcherie… Il s’agit en fait d’une ancienne salle de dissection. Pas forcément l’endroit pour passer son samedi soir à première vue. Pourtant samedi soir, la Bûcherie ouvre ses portes à L’Ivrogne de Gilles Barbier. Une œuvre qui arrive directement des collections Mac/Val. L’auteur met en scène un mannequin en résine qui lui ressemble énormément. De sa tête, va alors sortir quantité d’objets. Un véritable tourbillon où rats empaillés, idéogrammes et chauves-souris s’entrechoquent dans une féérie enivrante. Un autoportrait entre rêve et fiction, qui ne laisse jamais place à la froideur de la réalité. Un spectacle original à découvrir forcément.

La Bûcherie, 15 rue de la Bûcherie, Paris.

La botte de foin que représente l’affaire Clearstream s’épaissit encore un peu. L’ancien premier ministre, Dominique de Villepin entendu hier s’est contenté de nier toutes les accusations portées contre lui et Jacques Chirac.

« Je suis heureux de pouvoir aujourd’hui apporter ma contribution à l’émergence de la vérité dans une affaire où les mensonges et les manipulations ont obscurci cette vérité. » S’il n’est pas dans une position des plus confortables en ce moment, Dominique de Villepin semble tout de même prendre un certain plaisir à jouer les agitateurs publics. Sa chute, si elle a lieu, ne se fera pas sans bruit.

Hier, il devait donc donner sa version des faits. Sans surprise, il a gardé la même ligne de conduite. Selon Dominique de Villepin, l’affaire clearstream a débuté le 1er janvier 2004. Ce jour-là, il rencontre Jean-Louis Gergorin au Quai d’Orsay. Ce dernier dévoile alors l’existence d’un système financier occulte. La suite, toujours selon l’ancien premier ministre, se passe le 9 janvier. Devant le général Philippe Rondot, Jean-Louis Gergorin développe son analyse du système frauduleux et balance des noms. Dominique de Villepin lui, nie n’avoir jamais eu en sa possession les listings Clearstream.
Aussi, il insiste : « A aucun moment le nom de Nicolas Sarkozy ou de ses patronymes (De Nagy et Bocsa, ndlr) n’a été évoqué au cours de cette réunion », a-t-il dit. Puis fidèle parmi les fidèles, il lance une perche à son mentor Jacques Chirac : « Il n’y a jamais eu d’instructions présidentielles dans le dossier Clearstream. » La seule chose que Dominique de Villepin reconnaît est d’avoir bien demandé la poursuite de l’enquête, lancée en novembre 2003 par le ministère de la Défense.

« Des notes qui ne reflètent pas ce qui s’est dit ce jour-là »

Le reste n’est, selon lui, qu’affabulations. Les notes du général Rondot, attestant que le nom de Nicolas Sarkozy ait été cité à plusieurs reprises lors de la 1ère réunion, seraient inexactes. « Ce sont des notes de travail, évolutives, qui ne reflètent pas ce qui s’est dit ce jour-là.« , a-t-il ainsi commenté.

Idem pour les rendez-vous secrets mentionnés par Jean-Louis Gergorin. Pour Dominique de Villepin, il n’y en a jamais eu. Tout comme l’ordre de saisir un juge sur cette affaire. Si Jean-Louis Gergorin assure avoir reçu l’injonction du ministre de l’Intérieur d’alors, ce dernier nie tout en bloc.

Face à Me Thierry Herzog, avocat de Nicolas Sarkozy, le ton est monté d’un cran. Toujours droit dans ses bottes, Dominique de Villepin s’est encore montré sûr de lui : « Vous n’arriverez pas à mettre une implication du ministre que j’ai été dans une action que je n’ai pas commise. »
L’affaire Clearstream patauge donc toujours et encore. Trois témoins principaux, trois versions différentes. Mais combien de menteurs ?

Originaire de Miami, Beat Assaillant s’est vite aperçu que le marché hip-hop aux Etats-Unis était trop bouché. Parti à la découverte de la France, il est alors tombé sous le charme de l’Hexagone. Aussi, plusieurs rencontres ont participé a créé le groupe Beat Assaillant. Toujours dans un style inclassable – le flow hip-hop du chanteur porté par des rythmes jazzy où les nombreux cuivres s’en donnent à chœur joie – il vient raconter son histoire et présenter son nouvel album qui sort le 12 octobre : Rhyme Space Continuum.


Pourquoi es-tu venu en France ?
Au départ, il s’agissait juste d’un voyage. Ce n’était pas dans l’optique de travailler mais j’ai adoré Paris alors je suis resté plus que prévu. Puis, j’ai commencé à faire du son et tout s’est enchaîné rapidement.

Puis tu as rencontré Maxime Lebidois…
Oui, on s’est rencontrés dans une soirée et ça a collé tout de suite. On s’est immédiatement très bien entendus. On a donc voulu travailler ensemble. C’est comme ça que Beat Assaillant a vraiment débuté.

Maxime évolue dans un univers plutôt jazz alors que toi tu es très hip-hop, comment s’est passé le mix des genres ?
Le fait que l’on vienne tous deux d’univers très différents m’a tout de suite semblé être une chance. Deux mecs de deux mondes distincts qui se mettent ensemble dans le même projet, ça ne pouvait être qu’un truc nouveau. C’était vraiment un choix de ma part que de travailler avec quelqu’un d’un autre style que le mien. Après au niveau de la création, ça se fait naturellement. Chacun apportant son univers à l’autre. Je crois qu’on a une bonne façon de travailler ensemble.

Le style Beat Assaillant, c’est quand même du hip-hop ?
Yes, of course ! Mais je pense que nos deux premiers albums étaient déjà très différents l’un de l’autre. Ce dernier l’est tout autant. On essaye vraiment d’amener quelque chose de nouveau à chaque fois. Cet album va surement être une surprise pour les gens. J’espère que ce sera une bonne surprise !

Beat Assaillant c’est aussi de nombreux musiciens. Comment toute la troupe s’est-elle rencontrée ?
En fait, le « hard twelve band » s’est formé après la création de l’album « hard twelve. » Il s’agissait de créer un groupe pour défendre en live l’album qui venait de sortir. Après, la plupart des musiciens sont des potes de Max. Sinon pour quelques-uns, on a aussi procédé à des castings.

Vous avez enregistré votre 2e album de façon live avec toutes les rythmiques ensemble dans le studio. Est-ce pareil pour « Rhyme Space Continuum » ?
Non, ce n’est pas forcément comme ça qu’on a procédé pour le nouvel album. On a vraiment travaillé de façon différente. Il y a plus de sons électro, de sons studios dans « Rhyme Space Continuum. » On a encore fait quelques morceaux un peu live mais beaucoup moins que dans les précédents.

Que peux-tu dire sur le nouvel album ?
C’est vraiment mon meilleur album jusqu’à maintenant (sic). C’est le résultat de tout ce qu’on a appris, tout ce qu’on a vécu des deux albums précédents. Dans nos deux derniers opus, on tâtonnait encore au niveau du style exact qu’on voulait développer. Je pense que pour ce 3e album, c’est la première fois qu’on est vraiment sûr de nous au niveau du son.

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Beat Assaillant livre quel message dans ce nouvel album ?
Il n’y a pas un thème en particulier. Mais il faut écouter l’album. Le message est plus ou moins le même que d’habitude. Un message fédérateur que les gens puissent kiffer. Beat Assaillant, c’est fait pour faire la fête.

Vous partez bientôt en tournée ?
Oui, la tournée commence bientôt. On a deux dates à l’Elysée Montmartre et après on part sur la route.

Tu penses repartir aux Etats-Unis pour la musique un jour ?
Oui, j’espère que ce soit possible. Avec ce nouvel album, on va avoir la chance de faire des choses là-bas, normalement en 2010. Il faut voir comment ça se passe…

La nouvelle pilule contraceptive « EllaOne » est commercialisée aujourd’hui. Délivrée sous ordonnance, elle peut agir jusqu’à cinq jours après un rapport sexuel.

Nouvelle avancée dans l’aide à la contraception des grosses non-désirées. La pilule « EllaOne » apparaît comme un « réel progrès pour les femmes« , selon le planning familial. Dotée d’une molécule inédite élaborée par les laboratoires HRA Pharma, elle est efficace les cinq jours suivant un rapport non protégé contre trois auparavant. Aussi, il n’y a qu’un cachet à prendre au lieu de deux pour la pilule du lendemain. En pharmacie, elle coûte 30 euros et n’est disponible que sous ordonnance. Une réalité qui ne plaît pas au Planning familial ni aux infirmières scolaires. Ces dernières souhaiteraient pouvoir les prescrire aux élèves de leur établissement. Pour le planning familial, la pilule « EllaOne » ne peut être qu’une grande avancée si elle se démocratise.

Dans les colonnes du Monde.fr, Marie-Pierre Martinet, secrétaire générale du Mouvement français pour le planning familial, explique : « D’une part son prix, environ 30 euros, est prohibitif et elle n’est pas remboursée pour le moment. D’autre part, la pilule du surlendemain ne sera délivrée que sur ordonnance. Ce sont des freins à la contraception. Il faut rendre cette pilule plus accessible.« 

Drame britannique de John Crowley, avec Andrew Garfield, Peter Mullan, Katie Lyons

Jack est un jeune homme comme un autre. Enfin, presque… Récemment libéré de prison, il tente de refaire sa vie grâce à une nouvelle identité qui lui est donnée. Celui qui n’a connu que la prison ces 15 dernières années va devoir travailler et s’intégrer socialement. Son seul repère est Terry, l’assistant social qui l’encourage à revivre. Mais son passé guette et manque de surgir à chaque discussion…

Film intéressant, BOY A raconte avec finesse les difficultés des réinsertions post-pénitentiaires. Tout reconstruire dans une ville que l’on ne connait pas et avec une nouvelle identité n’est pas chose aisée. Brillamment joué par le jeune Andrew Garfield (qui a fait ses armes au théâtre), le film n’est certes pas parfait mais reste humainement touchant.

Bonus : Entretien avec John Crowley, Bandes-annonces.

On continue avec la présentation de la Nuit Blanche parisienne qui se déroule dans la nuit de samedi à dimanche. Coup de projecteur sur le jardin du Luxembourg, scène d’un beau spectacle d’Hugues Reip.

La Nuit Blanche offre une multitude de possibilités avec tout de même une obligation : laisser le champ libre à l’art contemporain. Ainsi le jardin du Luxembourg se plie à la règle et se transforme pour l’occasion en théâtre d’un genre un peu particulier. Retravaillant et épaississant sa pièce « White spirit », Hugues Reip installera ainsi un mécanisme de manèges dans lequel des personnages de BD seront les principaux acteurs. Apparitions et disparitions animeront ce show où l’imagination de chacun prend vite le pas sur le réel de la situation. Jouant sur fond blanc avec les ombres, l’artiste s’inspire autant de la caverne de Platon qu’aux fantômes et aux mondes parallèles. Si une petite percée fantastique en pleine nuit parisienne vous tente…

Vous adorez les enfants ? Vous avez envie de voir du pays ? Vous avez besoin de perfectionner vos connaissances linguistiques ?

PARTEZ AU PAIR A L’ETRANGER !!

Qu’est-ce- qu’un Au pair ?

Un étudiant qui souhaite approfondir ses connaissances linguistiques en séjournant dans un pays étranger. La formule est conviviale : une famille étrangère vous accueille à son domicile afin que vous partagiez sa vie, le plus souvent pendant une année scolaire ou plus rarement en été. Votre mission ? Vous occuper des enfants (toilette, repas, conduite à l’école, jeux, baby-sitting certains soirs) et effectuer quelques travaux ménagers (lit, rangement, vaisselle, repassage, cuisine, ménage). En contrepartie, vous êtes logée en chambre individuelle, nourrie, recevez de l’argent de poche et bénéficiez d’un à deux jours de repos hebdomadaire. Vous avez, en outre, la possibilité de suivre des cours de langues pendant votre temps libre.

Passer par une agence de placement ?

Pour trouver une famille d’accueil sérieuse, il est conseillé de passer par une agence spécialisée et de prendre contact avec la famille avant de partir, afin de vérifier que vous êtes d’accord sur le contenu précis du contrat que vous allez signer : description de la famille (localisation, nombre et âge des enfants, profession des parents, etc …) nombre d’heures de travail, soirées de baby-sitting, argent de poche, nature des travaux ménagers, temps de repos…

Le partenaire de PlaneteCampus : www.fee-revee.com

Les critères :

 

• Etre âgée de 18 à 27 ans (l’âge variant en fonction de la destination)

• Avoir minimum le Bac

• Avoir une bonne expérience dans la garde d’enfants

• Avoir un minimum de connaissances dans la langue du pays choisi

• Etre motivée et dynamique

• Le permis de conduire est un plus

Destinations :

 

Les plus de Fée rêvée :

Les coordonnées :

6, rue de Bellevue – 92150 SURESNES

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Ce soir, les Marseillais se rendent à Santiago Bernabeu pour y défier le Real Madrid avec l’obligation de ramener au moins un point. Vu le niveau des Galactiques, ce ne sera pas aisé…

Au moment du tirage au sort des poules de Ligue des champions, chacun était un peu désolé pour les Marseillais. Avec le Milan AC et le Real Madrid, les hommes de Didier Deschamps ne pouvaient pas vraiment tomber sur plus ardu. La première journée a confirmé le sentiment général. Malgré l’envie, l’OM a perdu à domicile contre des Milanais beaucoup plus réalistes (défaite 2-1). Un résultat très problématique puisqu’il oblige les Marseillais à un exploit ce soir, s’ils ne veulent pas rester à 0 point après deux journées. Et ça n’est pas vraiment l’euphorie du côté de la Cannebière en ce moment. La défense a paru amorphe le week-end dernier contre Valenciennes (défaite 3-2) et cette semaine, Souleymane Diawara a fait un tour au commissariat pour conduite sans permis. Tout semble en place pour un score de baby-foot ce soir.

Le Real s’éclate

A l’opposé, le Real s’éclate. Avec 21 réalisations en six matches, ça marque beaucoup et ça n’encaisse pas grand-chose du côté des Madrilènes en ce moment. Surtout, leurs six premières rencontres se sont soldé par autant de succès. Les recrues – Kaka, Ronaldo et Benzema en tête – ne déçoivent pas et se trouvent déjà très bien sur le terrain. Même si la star portugaise serait dans les petits papiers d’un marabout spécialisé dans la blessure, le Real sera le grand favori de cette rencontre. Simplement plus fort sur le papier et sur le terrain, le groupe des néo-Galactiques jouera devant son public toujours au bord de l’hystérie.

Les Olympiens le savent. Le défi proposé ce soir est quasi-insurmontable. Selon les dernières rumeurs, Didier Deschamps devrait titulariser un habitué de Bernabeu, Fernando Morientes, en pointe. Lui qui connaît bien la maison était aussi de la partie lorsque Monaco a éliminé la première version galactique du Real en 2003. Un atout d’expérience qui ne sera pas de trop pour un effectif trop fébrile pour faire vaciller une telle équipe. Le Real perd rarement, encore moins à domicile. Cette année qui plus est, le président Florentino Perez a mis la Ligue des champions comme principal objectif du club. L’OM n’est donc qu’une étape obligatoire avant les choses sérieuses.

Si les causes désespérées sont toujours les plus belles, une victoire marseillaise ce soir, toucherait alors au sublime…

Le géant de l’informatique a dévoilé hier, son nouvel antivirus : le Microsoft Security Essentials. Gratuit et simple d’utilisation, il devrait séduire les internautes.

Microsoft ajoute une corde à son arc. Fini le Windows Live OneCare, solution antivirale payante. Place au Microsoft Security Essentials. Il s’agit d’un programme, plutôt léger en termes de mémoire, basique qui protège les ordinateurs contre les attaques les plus communes. Pas forcément inviolable ni totalement sûr, il devrait cependant convenir à l’internaute moyen qui ne serait pas totalement convaincu par les autres systèmes de protection gratuits tels Avast ou Kaspersky.

Ce nouveau logiciel fonctionne sur Windows XP, Vista et sera aussi adapté au bientôt venu : Windows 7.

Pour le reste, l’utilisation est assez simple avec seulement quatre onglets à gérer : analyser, mettre à jour, historique et configuration. Dernier avantage, le Microsoft Security Essentials bénéficiera de mises à jour régulières, ce qui n’est pas toujours le cas chez les autres antivirus gratuits.

Les acteurs de l’émission parodique de Canal + « Action discrète », n’ont pas pu finir leur séquence hebdomadaire. Interpellés par la police alors qu’ils jouaient une reconstitution à leur sauce du démantèlement de la « jungle », ils pourraient être poursuivis.

A chacun son humour. Le gouvernement actuel n’aime visiblement pas rire de lui-même. Toujours dans la povoc’ mais jamais méchante, l’équipe d’ »Action discrète » s’en est aperçue, mardi. Une interpellation et un flot de reproches des hommes de pouvoir directement visés. Il s’agit d’ »une grave dérive médiatique » pour Eric Besson, ministre de l’immigration. Le préfet du Pas-de-Calais, Pierre de Bousquet de Florian, a même porté plainte. Le ministère de l’Intérieur s’est aussi offusqué et a prévenu, via un communiqué, qu’il « se réservait la possibilité de donner toute suite utile à cette affaire. » Un acharnement impressionnant pour…un sketch. Petit rappel. L’émission « Action discrète » parodie des évènements de l’actualité sous forme de canulars filmés en caméras cachées. De bon goût ou de moins bon, c’est selon mais de l’impertinence Canal, il n’en reste plus suffisamment pour se passer de ces agités du bocal. Mais s’attaquant au démantèlement de la « jungle » de Calais, les animateurs ont-ils dépassé les limites ? Le ministère explique : « Ces personnes se présentaient chez des particuliers, munis de faux uniformes, de fausses cocardes tricolores, de fausses cartes de visites, de faux ordres de missions du ministère, en tenant en laisse des comédiens grimés et présentés comme des migrants à adopter comme animaux de compagnie. »
Une parodie acerbe que l’Etat n’est visiblement pas prêt à accepter. Une réaction qui ressemble à s’y méprendre à de la censure…

L’année 1969 fut riche en évènement. Entre le premier pas de la lune de Neil Armstrong et la guerre interminable des Américains au Viêt-Nam, le monde a grandement évolué en cette année érotique. Mais du 15 au 17 août, la conquête de l’espace n’était plus le sujet prioritaire. Non, le centre de l’univers s’appelait, le temps d’un week-end, Woodstock. Un festival musical hippie transformé en un appel à la paix et à l’amour de la part de plus de 500 000 jeunes américains. De cet évènement historique, déjà analysé sous toutes les coutures, Ang Lee a souhaité traiter de l’organisation. Ce festival a en effet failli n’avoir jamais lieu. La rase campagne proche de New-York ne souhaitant pas vraiment accueillir la jeunesse stone, libertaire et naturiste. C’est Eliott, personnage central joué par un Demetri Martin toujours très juste, qui va sentir la bonne affaire. Revenu donné un coup de main pour tenir le motel parental, le jeune homme trouve un accord pour occuper les champs de son fermier de voisin, se multiplie pour loger tout le monde et ferme les yeux sur sa colérique de mère. Le film suit alors les tribulations d’Eliott. Lui qui doit résoudre les soucis par dizaines, qui doit aussi se débattre avec une homosexualité trop dure à refouler. En fait, il traverse Woodstock sans vraiment en profiter. Au départ, en tout cas. Car la justesse du film tient en l’évolution des personnages. Dans une Amérique profonde et aux principes plus proches de la carabine que du « flower power », personne ne souhaite voir débarquer des hippies par vagues. Pourtant, c’est inéluctable. Le rendez-vous est pris par ces milliers de jeunes à l’idéal pacifiste. Ils veulent être vus, être entendus. Ce flot d’utopie, cette ode à l’amour ravage tout sur son passage. Personne n’y échappe, pas même les plus acariâtres. Pas même le flic de service qui était venu « casser du jeune. » Non, le mouvement hippie et cette nuée d’espoir s’abattant à la face de la planète sont très bien retranscris. Une mère complètement folle et terriblement avare, un père désabusé, un vigile travesti, un organisateur en apesanteur, un GI – Emile Hirsch en pleine forme – dont l’esprit est encore occupé à trucider des Viêt-Cong, tout cela se mélange dans un sentiment de cohésion incroyable. Que du bon alors ? Non, le film a un gros défaut. Woodstock est ancré dans la mémoire collective comme le festival musical de l’histoire. Celui où Richie Havens fit le plus long show d’entrée. Celui qui vit Janis Joplin dans ses dernières œuvres. Celui qui sacralisa encore un peu plus Jimi Hendrix… Pourtant Ang Lee oublie complètement la dimension rock qu’un tel film réclamait. Pas une image du festival, pas un live tonitruant. La bande son ne restera pas dans les annales. A la sortie de la salle, ce manquement se ressent. Comme si l’auteur du Secret de Brokeback Mountain avait omis un détail essentiel à son œuvre. Un oubli qui sépare ce bon film d’un grand film…

La star portugaise brille de tous les feux sous son nouveau maillot du Real Madrid. A tel point qu’un inconnu aurait contacté un sorcier afin de provoquer la blessure du Ballon d’Or.

Le Real Madrid écrase tout en ce début de saison. Sa nouvelle armada –achetée à coups de millions d’euros – brille et redonne ses lettres de noblesse au club merengue. Le symbole de ce renouveau s’appelle évidemment Cristiano Ronaldo. Ballon d’Or, le Portugais marque à chaque match et, malgré un égo qui ne cesse d’enfler, s’affirme comme l’un des meilleurs joueurs du monde. Un peu trop brillante l’étoile peut-être. Le magazine So Foot révèle l’info.

Vendredi dernier, le Real ouvre son courrier. Au milieu de centaines de lettres de fans, une retient l’attention. Il s’agit d’un message d’avertissement. L’homme se présente : « Je ne suis pas un anti-Real. Je n’ai rien contre ce grand club. Je suis un professionnel et l’on me paye très bien pour mes pouvoirs. » Continuant sa prose, il explique avoir signé un accord avec « une personne connue et qui connaît personnellement le footballeur. » Le but de ce contrat ? Blesser Cristiano Ronaldo pour le reste de la saison. Une tâche pas très fairplay dont même l’auteur de la lettre ne semble pas très heureux d’en avoir la charge : « Moi je l’aime bien ce garçon mais j’imagine que lui aussi aime bien la majorité des gardiens à qui il marque des buts. »  Cristiano est donc prévenu. Le marabout aurait ainsi d’ores et déjà disposé des photos du footballeur et commencer sa mission diabolique.

Un gag ? Peut-être. En tout cas, le magicien se targue d’avoir déjà frappé la maison madrilène. Il serait la cause des problèmes de couple que connut David Beckham lors de son passage en Espagne. Steve Mandanda ainsi que tous les gardiens susceptibles de croiser les crampons du Portugais peuvent tout de même être considérés comme suspects…

Ne prévoyez pas de dormir dans la nuit du 3 au 4 octobre. Pour sa huitième édition, la Nuit Blanche revient illuminer les travées de la capitale. Une soirée inoubliable où l’art contemporain est en fête. Zoom sur l’Atelier de Création Radiophonique à Chatelet.

L’ARC, c’est quoi ? Non, ça n’a rien avoir avec le cancer. L’ARC, c’est l’Atelier de Création Radiophonique, créé en 1969 par Alain Trutat et Jean Tardieu. Le projet est ambitieux et forcément intrigant. Les deux compères souhaitant former un véritable laboratoire, une zone d’expérimentation radiophonique. Aujourd’hui, il s’agit d’un programme hebdomadaire de France Culture. La radio invite des artistes et chercheurs de tous univers, de tous genres, de toutes les inspirations possibles.

Ensuite, l’antenne est libre et l’équipe doit réaliser les 75 minutes d’émission. Ou comment se lâcher et proposer un programme original dans un paysage radiophonique de plus en plus encadré. Pour la Nuit Blanche, la ligne 11 se met au service de l’ARC. Le kiosque du jardin du Luxembourg accueillera ainsi les artistes de France Culture pour la création d’une œuvre conçue et élaborée par Pierre Giner. Aussi, Patrick Vidal proposera son « ACR REMIX toujours quelqu’un écoute & quelqu’un n’entend pas », un mix réalisé à partir de 13 émissions précédentes. De la liberté, des idées, de l’art… samedi surtout, n’allez pas dormir.

Cette comédie américaine remplie bien son rôle en nous faisant passer un moment agréable.

Dès centaines de comédies romantiques sortent sur nos écrans chaque année, toutes faites sur le même format : au départ, ils se détestent mais sont obligés, pour une raison ou une autre, de passer du temps ensemble, puis ils vont apprendre à s’aimer et là c’est le happy end et tout va bien dans le meilleur des mondes.

Succès surprise de l’été aux Etats-Unis, La proposition n’échappe pas à la règle si ce n’est que celle là marche plutôt bien. Une éditrice est obligée, pour éviter l’expulsion et garder son travail, de se marier avec son assistant qui préférait la voir renverser par un taxi plutôt que de l’avoir comme épouse. Pour rendre le faux mariage plus crédible, ils vont l’annoncer à toute la famille assez envahissante du fiancé en Alaska.

Le film n’est pas du grand cinéma mais un bon divertissement. Contrairement à d’autres comédies romantiques actuellement sur nos écrans, celle-ci fonctionne plutôt bien. On s’amuse à voir Sandra Bullock (renouant ici avec le succès), en éditrice frigide ayant quelques problèmes relationnels avec les autres êtres humains et les chiens (la scène entre un aigle, un chien et un téléphone est assez hilarante).

Le film nous fait passer un bon moment, d’ailleurs on repartirait bien avec la grand-mère du fiancé, fan de stripteaseur.

Par Déborah Julhes

Deuxième semaine du procès Clearstream. Aujourd’hui, ce sont encore Imad Lahoud et Jean-Louis Gergorin qui devront s’expliquer. Les deux anciens collègues se reprochant mutuellement la paternité des fichiers falsifiés.

Imad Lahoud, le mathématicien, d’un côté. Jean-Louis Gergorin, son ancien patron, de l’autre. Ce dernier prétendant être « le pigeon » tandis qu’Imad Lahoud estime qu’il était « sa chose. » Bref, les deux acteurs se renvoient la balle.

Mais aujourd’hui, les listings falsifiés ne sont plus l’ordre du jour. Non, il s’agira cet après-midi de statuer sur la « dénonciation calomnieuse. » Le tribunal devra ainsi déterminer si Jean-Louis Gergorin était au courant ou non qu’il dénonçait des fichiers factices au général Philippe Rondot puis au juge Renaud Van Ruymbeke.

Encore une fois, le nom de l’ancien premier ministre, Dominique de Villepin, devrait revenir régulièrement au cours des témoignages. En effet, la justice doit encore déterminer si Jean-Louis Gergorin a lui, agit sous les ordres de l’ancien chef du gouvernement. Dominique de Villepin sera donc entendu demain pour le premier temps fort du procès Clearstream.

Aujourd’hui à Avignon, le président Nicolas Sarkozy annonce les mesures gouvernementales qui viendront en aide à la jeunesse trop fortement touchée par la précarité.

26%. Les jeunes français ne sont que 26% à considérer l’avenir prometteur. Un sentiment de résignation qui inquiète. Déjà un pays, même dirigé par une droite ultralibérale et un brin réactionnaire, a besoin d’une jeunesse forte et prête à prendre le relais de la génération en place. Selon le système hexagonal, les futurs actifs doivent subvenir aux besoins des plus anciens. Mais aujourd’hui, la situation n’est plus viable. Aucune certitude quant à une future retraite, des dettes nationales qui enflent, des impôts à n’en plus finir et surtout des débouchées professionnelles qui s’amenuisent au fur et à mesure des ans.

Le RSA élargi à tous les 18-25 ans

Bref avec 24% de chômeurs, la jeunesse française ressemble à s’y méprendre à celle de Grèce, appelée lors des émeutes « génération 800 euros. » Plus grave encore, ce sont près d’1,5 millions de jeunes qui vivent sous le seuil de pauvreté. Le gouvernement se doit donc de réagir. Autant pour faire respecter sa mission de gestionnaire de la totalité du pays que pour de basses raisons électorales.

La jeunesse en colère est encore la seule part de la population capable de se lever, de lutter et de faire plier n’importe quel gouvernement. Nicolas Sarkozy, aux premières loges lors des manifestations anti-CPE, ne le sait que trop bien. D’où l’obligation pour le chef de l’Etat d’enfiler son costume de Superman et d’enfin proposer quelques mesures afin de calmer le courroux des futurs adultes oubliés depuis trop longtemps.

Syndicats étudiants et autres acteurs du dossier ont ainsi édité en juillet dernier le Livre vert de la jeunesse, avec Martin Hirsch. Un bouquin qui résume 57 propositions à mettre en place. Parmi elles, les  bourses étudiantes pourraient être versées pendant 10 mois, au lieu de 9 actuellement. Pour la Confédération étudiante, les bourses universitaires doivent être versées lors des six mois suivants l’obtention du diplôme. Aussi, Génération précaire, le collectif pour la défense des stagiaires souhaite voir le RSA (revenu de solidarité active) étendu à tous les 18-25 ans. Cette dernière réclamation semble elle, dans les tuyaux. Si le président ne devrait pas  valider toutes les propositions, certains points devraient tout de même être retenus. Et Sarkozy calmera la jeunesse…

A 79 ans, Roman Polanski pourrait être considéré comme un vieux monsieur. Pourtant, il n’en est rien. Pourquoi ? Car, Roman Polanski est un génie. Un génie de la caméra, de la prise de vue, de la narration, du 7e Art. Un artiste. Un de ces réalisateurs qui marque son temps, son siècle, qui fait avancer les choses, qui fait bouger les consciences. Roman Polanski a fait rêver, rire et pleurer des millions de personnes. Et ce n’est certainement pas fini tant ses œuvres, telles Le Pianiste ou Rosemary’s Baby, semblent inoxydables, capables de traverser les époques avec toujours une émotion intacte. Cette force de conteur, Polanski la tire d’un parcours totalement atypique. D’une enfance passée à échapper à la mort dans le ghetto de Cracovie. D’un drame inhumain qui vit un serial killer trucider sa femme, enceinte de huit mois, ainsi que quatre de ses proches. De son succès surprise à Hollywood avec Rosemary’s Baby en 69 alors que personne ne le connaissait. De ses dépressions et de ses coups de génie… Une vie pas toujours heureuse, jamais linéaire mais terriblement enivrante. Mais aujourd’hui, alors qu’il devrait passer son temps dans les bars à cigares à déguster du bon vin, Roman Polanski fait l’actu pour des raisons bien plus tristes. Une sale affaire de pédophilie présumée lui a en effet valu une arrestation manu militari, dimanche dernier, à son arrivée à l’aéroport de Zürich. Une histoire vieille de 30 ans pour laquelle le réalisateur s’est déjà fait juger. Il a d’ailleurs avoué avoir eu des relations sexuelles avec Samantha Geimer, âgée alors de 13 ans. Polanski avait lui, déjà dépassé la quarantaine. Aux Etats-Unis comme dans toutes les démocraties, on appelle cela de la pédophilie. D’où le procès et plus d’un mois passé derrière les barreaux pour Polanski. Ensuite ? Le cinéaste a préféré fuir, ne pas attendre le véritable jugement et vivre sans jamais remettre les pieds sur le sol de l’Oncle Tom. Cette histoire s’étant déroulée en 1977, chacun s’accordait à parler de dossier classé. Même Samantha Geimer, aujourd’hui mère de trois enfants, n’a plus envie d’en entendre parler. Hier, elle n’a pas hésité à parler de « mauvaise blague » au sujet de l’arrestation de Polanski. Aussi, les cinéastes du monde entier – Costa-Gavras, Bertrand Tavernier, Monica Bellucci et plein d’autres- se sont levé pour défendre leur homologue. A l’instar de quasiment tout le monde hormis la justice américaine, les acteurs du 7e Art ne comprennent pas. Ni le moment, ni la raison et surtout pas le mode opératoire. Et il faut bien avouer que c’est inexplicable. Plus de trente ans après les faits, c’est la Suisse – alors que Polanski y possédant une habitation s’y rend au moins deux fois par an depuis des années – qui a mené l’interpellation. Invité au festival de Zürich, Roman Polanski est venu recevoir un prix pour l’ensemble de son œuvre. Quand il descend de l’avion, la limousine l’attend. Seulement, il ne s’agit pas des festivaliers mais des forces de l’ordre. Ainsi, le réalisateur se retrouve sous le coup d’une extradition de la Suisse vers les USA. Un voyage forcé qui, s’il a lieu, sera synonyme de procès devant les juges américains. Outre-Atlantique, la prescription n’existe pas pour les affaires concernant les mineurs. A cela, les avocats devraient pouvoir ajouter aux charges le délit de fuite – une cavale de 32 ans tout de même – et Roman Polanski aurait alors toutes les chances de terminer sa vie en prison. La Suisse, qui s’est fait taper sur les doigts à cause de ses banques pas très nettes, veut certainement redorer son blason auprès des tout puissants américains. C’est en tout cas l’explication qui revient le plus souvent dans la presse helvète pour expliquer cette décision. L’Amérique en gendarme de la planète, ça n’est pas nouveau. L’Amérique – même celle d’Obama – mettant au pas tous les gouvernements du globe, non plus. L’Amérique pointilleuse et étrangement revancharde, qui s’en prend, dans un excès de zèle judiciaire déroutant, à l’un des génies du siècle, ça par contre, c’est nouveau. Et c’est plutôt dommage…

Le réalisateur, Roman Polanski, s’est fait appréhendé par la police hier alors qu’il arrivait en Suisse. La justice helvète devrait l’extrader vers les Etats-Unis pour qu’il soit jugé dans une affaire remontant à 1978.

Invité au festival de Zurich pour une rétrospective de son œuvre, Roman Polanski n’aura pas vraiment le temps de profiter du pays. Dès son arrivée, ce sont les forces de l’ordre qui l’accueillirent. Sous le coup d’un mandat d’arrêt des Etats-Unis depuis 1978, Polanski pourrait ainsi être rapidement extradé vers les USA. A l’époque, le cinéaste avait été jugé pour avoir eu des relations sexuelles avec Samantha Geimer, alors âgée de 13 ans. Plaidant coupable, Roman Polanski avait passé 47 jours en cellule puis avait ensuite préféré partir en exil que de risquer le procès. La justice américaine n’a elle, pas oublié et souhaite vraiment faire passer le réalisateur devant les tribunaux. Pour la défense, l’affaire n’est pas viable puisqu’il y a prescription. D’ailleurs même la victime a depuis déjà plusieurs années retiré sa plainte, plaidant pour le classement de cette histoire.

Un scénario qui irait bien à Roman Polanski. En effet, s’il est extradé outre-Atlantique, le franco-polonais risque gros. S’il est reconnu coupable de « relations sexuelles avec une mineure », il encoure 20 années de prison. A cela, devrait être ajoutées des années pour « délit de fuite. » Agé de 76 ans, Roman Polanski pourrait donc bien finir ses jours derrière les barreaux.

Le monde du cinéma n’a d’ailleurs pas tardé à réagir, tentant d’empêcher l’extradition de leur homologue. Ce sont entre autres Costa-Gavras, Wong Kar-Wai, Monica Bellucci, Bertrand Tavernier ou encore Toni Gatliff qui ont signé une pétition exigeant « sa remise en liberté immédiate. » Affaire à suivre donc pour le cinéaste de génie à qui l’on doit les cultes « Rosemary’s baby » ou encore « le pianiste. »

Originalité du box-office, District 9 n’est pas vraiment un film comme les autres. Avec son côté reportage, ses effets spéciaux d’un autre temps, son ambiance particulière, le film recèle de bonnes idées mais ne les exploite pas. Le sentiment final est plutôt mitigé.

Neil Blomkamp est le petit protégé de Peter Jackson, père du Seigneur des Anneaux. Originaire d’Afrique du Sud, Blomkamp a donc voulu parler de son pays et de l’apartheid qui y régna. Pour cela, il ne choisit pas l’habituel clivage noir/blanc mais celui plus déroutant extraterrestre/humain. Arrivés 28 ans plus tôt, les immigrés d’une autre planète ont arrêté leur vaisseau au-dessus de Johannesburg. En attendant que les dirigeants du monde décident quoi faire de ces bestioles, l’état sud-africain doit alors gérer la situation. Comme l’être humain ne se refait pas, les ET sont rapidement parqués dans des camps de réfugiés, aux conditions de vie totalement insalubres. Le pitch de départ offre ainsi de multiples possibilités à l’auteur. Comment est-il possible de vivre ensemble ? Comment les extraterrestres vont-ils évoluer ? Mais l’auteur ne s’embête pas et part dans le trop facile. Un héros pas exceptionnel, qui mute en alien, et qui prend donc conscience que l’homme n’est peut-être pas l’espèce la plus sensée de l’univers. Une réflexion d’une ligne fragmentée entre de nombreuses scènes d’action, des aliens scientifiques, un mini-complot et un peu de n’importe quoi. Mais pas grand-chose de plus et surtout pas de dialogue qui fait mouche ou de surprise au dénouement. Dommage.

Les élections législatives allemandes d’hier ont confirmé la chancelière Angela Merkel dans son rôle. La chef du gouvernement a toute fois changé de coalition, se liant avec le parti libéral : le FDP.

Angela Merkel a été reconduit hier par la population allemande pour un mandat de quatre années. Sa victoire la confirme comme la femme forte du pays mais ne promet pas de continuité politique. En effet, Agela Merkel, qui gouvernait depuis quatre ans avec les sociaux-démocrates du SPD, a choisi cette fois, de s’allier avec le FDP, parti libéral. Forte d’une majorité conséquente (332 sièges sur 622), cette nouvelle coalition sonne comme un énorme revers pour la gauche allemande. En obtenant seulement 23% des votes, Frank-Walter Steinmeier, ministre des affaires étrangères, enregistre le plus bas score de l’histoire du parti. Un camouflet. Même le parti de la chancelière, le CDU/CSU, prend une petite gifle avec lui-aussi son plus mauvais score depuis 1949 (33,8%). Le grand gagnant de ces élections est en fait le FDP qui, avec 14,6% des suffrages, n’a jamais été aussi haut.

Ce matin dans les kiosques allemands, le quotidien Die Welt, résumait un peu l’analyse générale : « Le résultat est amer pour la CDU-CSU, et particulièrement pour la chancelière. » Les libéraux se retrouvent donc en position de force à l’assemblée alors que la gauche doit se reconstruire une image. Toute ressemblance avec pays connu n’est peut-être pas fortuite.

Le mot de la fin pour Angela Merkel : « Nous pouvons ce soir célébrer la victoire. Nous avons réussi à obtenir une majorité solide, pour former un nouveau gouvernement de la CDU/CSU et du FDP, et c’est bien (…) Je veux être la chancelière de tous les Allemands, afin d’améliorer la situation de notre pays. »

Septième journée de Ligue 1 et une réalité se dégage : Bordeaux est favori à sa propre succession. En disposant des Rennais hier soir, les Girondins ont creusé un premier écart au classement que seul Lyon semble en mesure de rattraper.

Bordeaux a encore gagné. Une habitude pour le collectif de Laurent Blanc. Après avoir terminé l’exercice dernier par onze succès consécutifs, les Girondins n’ont perdu que deux points en sept matches cette saison. Face à Rennes, invaincu jusque-là, le talent bordelais a fait la différence. Plus de maîtrise et surtout plus de technique, la machine championne de France a contrôlé la rencontre. Le score, 1-0, ne reflète d’ailleurs pas complètement le film du match qui a vu des Rennais vaillants en première période et les Marine impressionnants tout du long. C’est Wendel qui marque à la 23e minute mais le maître à jouer côté girondin s’appelle bien Yohan Gourcuff. Auteur d’une prestation encore une fois étincellante, il éclaire véritablement le jeu à chacun de ses actions. Fatigué, il a dû sortir mais Gourcuff est incontestablement le meilleur joueur de ce début de saison. Surtout, cette nouvelle victoire a creusé un premier écart au classement. Les joueurs de Laurent Blanc, meilleure attaque et défense, comptent déjà cinq longueurs d’avance sur l’OM, 3e.
En encaissant trois buts lors de leur première défaite de la saison, les Marseillais ont plutôt inquiété, trois jours avant d’aller visiter Santiago Bernabeu. Paris, Rennes et Montpellier ne paraissent eux, pas suffisamment armés pour lutter pour le titre. En fait, seuls les Lyonnais parviennent à tenir le rythme infernal des champions de France. Après un succès au forceps contre Toulouse, l’OL ne pointe qu’à deux points de Bordeaux. Et Lisandro ne devrait pas tarder à revenir.

A confirmer en Ligue des champions


La prochaine échéance pour les Bordelais se profile dès cette semaine en Ligue des Champions. En recevant le Maccabi Haïfa, Gourcuff et sa bande seront favoris. Un statut qui ne les effraie plus et qu’ils devront affirmer sur la scène continentale. Le match d’hier plaide en leur faveur tant les Bordelais ont paru maîtriser leur sujet. Une victoire les placerait idéalement avant d’affronter le Bayern Münich. Pour s’affirmer comme le véritable leader du football hexagonal, les Girondins doivent commencer à briller en Ligue des champions et défier de grands clubs lors de matches couperets. Pour cela, ils n’ont qu’à pratiquer le même jeu qu’en championnat. Un football offensif, technique et solide. Rendez-vous mercredi.

Ne prévoyez pas de dormir dans la nuit du 3 au 4 octobre. Pour sa huitième édition, la Nuit Blanche revient illuminer les travées de la capitale. Une soirée inoubliable où l’art contemporain est en fête. Trois parcours sont proposés dans Paris. Voici le programme de ce qui vous attend près des Buttes-Chaumont.

Créée en 2002 via l’idée de Christophe Girard, maire adjoint à la culture. Le principe voulu étant de transformer, le temps d’une nuit, Paris en une véritable galerie d’arts. Rendre l’art contemporain accesible à tous, badauds et initiés. Et cela dans des quartiers parisiens vivants mais pas forcément habitués à abriter des œuvres. Unir la culture urbaine avec l’amour de l’art durant toute une nuit, il n’y a qu’à Paris que cela pouvait se faire.

Ca commence vers 19h le 3 octobre pour se terminer à l’aube le lendemain, aux alentours de 7h. Entre temps, ce sont des dizaines d’images, d’œuvres, de spectacles que le public aura pu découvrir. Le parcours des Buttes-Chaumont propose de multiples animations. Voici une sélection d’évènements à ne pas louper.


Fiona Banner
Le CentQuatre accueille pour l’occasion Fiona Banner. Artiste polyvalent, aussi à l’aise pour la sculpture que le dessin, elle proposera son œuvre « All the World’s Fighter Planes. » Fiona Banner a collecté toutes les coupures de journaux qui montrent des avions de guerre. Cette sélection défilera sur grand-écran accompagnée d’une bande-son de films de guerre.

Oliver Pietsch

Dans un autre atelier du CentQuatre, c’est Oliver Pietsch, vidéaste original, qui fera admirer son œuvre. Spécialiste du montage mêlant tous types de vidéos – muettes, noir et blanc, vidéo amateur, vidéo web, réplique de films, etc… – Oliver Pietsch diffusera « The Shape of Things. » Œuvre pensée en trois parties : l’endormissement, le rêve et le réveil. Avec son style insaisissable, les surprises et les émotions sont assurées.

Claude Closky

Amoureux d’originalité, ne ratez pas Claude Closky ! Au gymnase Jean Jaurès, le spectacle se passe au sol. Closky y projette trois images, cadrées par des barrières de concerts. Ces photos tournent sur elles-mêmes et, accompagnées d’une bande-son, font le spectacle. Le rythme de rotation est en accord avec la vitesse de la mélodie. Une représentation en circuit-fermé très originale.
Pour trouver le programme détaillé et toutes les informations utiles :

http://www.nuitblanche2009.com/

Ce week-end, la Seine et Marne fait la part belle à la musique au féminin. A partir de ce soir et sur trois jours, le festival Musik’elles propose un choix éclectique d’artistes de tous horizons.

C’est Broken Box, un trio – une femme, deux hommes et de multiples possibilités – rock qui lancera les festivités dès ce soir vers 19h. Le public francilien aura ensuite la possibilité de découvrir artistes moins célèbres comme la sulfureuse Zaza Fournier ou encore Clarika qui viendra dévoiler son cinquième album : « Moi en mieux. » Et la programmation ne s’arrête pas là. C’est Julien Doré qui clôture la soirée. Entouré par une joyeuse bande de filles – Virginie Efira, Cindy Sanders, Camélia Jordana ou la Grande Sophie seront notamment de la partie – l’ancien vainqueur de « La Nouvelle Star » présentera un « Mysogine show » qui s’annonce aussi déjanté que son auteur.
Samedi, Jane Birkin et Véronique Sanson ont carte blanche. Arthur H, Abd al Malik, Cali ou encore Florent Pagny sont sur la liste des guests qui accompagneront les deux stars des années 80.

Mais le must, le moment à ne pas rater se tiendra dimanche en clôture du festival. Le mythique groupe de rap I AM viendra ainsi jeter son flow toujours intact. Avec une clique exhaustive – Diam’s, Julie Zenatti, Amel Bent – Akhenaton et Shurik’N devraient terminer les Musik’elles de Meaux de la plus belle des manières.

Les Belges ne font rien comme les autres. Alors pourquoi changer ? Ainsi, ils ont décrété que la nouvelle année se fêterait demain dans le 18e arrondissement de Paris. Pour ceux qui aussi, ont égaré leur calendrier, c’est une occasion de faire la fête…

26 septembre 2009. Pas forcément une date qui éveille les esprits, pas vraiment un jour inscrit en gras sur le calendrier de la cuisine. Pourtant cette année, la saint Damien sera bel et bien jour de fête dans le 18e arrondissement parisien. Une idée originale et un brin farfelue qui reste surtout un prétexte à une flopée de concerts et d’animations diverses et variées. Elysée Montmartre, L’Île Licite, Les trois Baudets sont autant de scènes qui accueilleront des artistes belges. Pour Gilles Vanneste, instigateur du projet, ce jour de l’an hors-timing doit « favoriser les échanges culturels entre Bruxelles et Paris. » Si le succès est au rendez-vous, cette tradition factice du plat pays pourrait même s’étendre à d’autres villes françaises.

Pour ceux qui attendraient l’inamovible décompte avant le changement d’année, il faudra être bien attentif car il est fixé à une heure inattendue et encore inconnue.

Depuis près de dix ans, Danakil écume les scènes de toute la France. Toujours avec la même énergie et un message engagé qui prône la solidarité et met à mal le système actuellement en place. Mardi 6 octobre, ce groupe de Franciliens se produira dans la grande salle de l’Olympia à Paris. Un début de reconnaissance pour cette bande de potes qui devient peu à peu un incontournable de la scène reggae française.
Planète Campus est ainis partie à leur rencontre. Pas encore assaillis par les interviews, ce sont Balik (le chanteur) et Das (le saxophoniste) qui nous ont accueillis. Les débuts, les inspirations, les projets, leur vision du globe… tout y passe. Et c’est tant mieux, ils avaient des choses à dire…

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Crédit photo:Photo Pierre-jean G. | www.pierre-jean.net

Changement radical ou nuances lumineuses…choisissez la couleur qui va le mieux avec votre humeur ou votre teint du moment !

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Il s’agit d’une crème colorante protectrice et revitalisante enrichie à la Pro-kératine pour redonner souplesse et effet soyeux à vos cheveux. Un sérum protecteur à appliquer avant la coloration protège efficacement les cheveux.  La gamme « les Châtains d’or » fête l’automne ! (14,65 €)

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C’est la star de l’opéra Anna Netrebko qui est la nouvelle égérie de cette gamme qui se veut glamour, éclatante et mystérieuse. Pour l’automne le « châtain auburn » s’impose ! (10 €)

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Ce soin a pour objectif  de donner de la lumière à vos cheveux  grâce à un cocktail de 11 végétaux et au vinaigre d’acerola.  Idéal pour les cheveux fragilisés par de fréquentes colorations (11,50 €)

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Très attendu, le discours du président iranien n’a pas surpris. Tout en lyrisme, Mahmud Ahmadinejad a fustigé, comme à son habitude, les sociétés occidentales tout en attaquant frontalement Israël. En réponse, de nombreuses délégations ont quitté leur chaise.

L’Organisation des Nations Unies n’a plus grand-chose d’unie. Les présidents se succèdent à la tribune mais ne s’écoutent pas. Du moins, ils ne se comprennent pas. Alors que personne ne voulait l’entendre, Mahmud Ahmadinejad a tout de même disposé de sa tribune libre à l’ONU. Le président iranien ne s’est donc pas fait prié pour déverser son habituel discours devant une salle à moitié vide. Fustigeant le capitalisme voué à disparaître, il s’en est ensuite pris au « droit de veto » des cinq permanents à l’ONU. Pour Ahmadinejad, « Il n’est plus acceptable qu’une petite minorité domine la politique, l’économie et la culture dans une large partie du monde grâce à ses réseaux sophistiqués, instaure une nouvelle forme d’esclavage et nuise à la réputation d’autres nations. » Se positionnant toujours aussi facilement dans le rôle de la victime, Ahmadinejad n’a pas oublié sa cible préférentielle : Israël. Selon lui, « le régime sioniste a commis des actes inhumains » à Gaza.
Les représentants de l’Etat juif avaient d’ailleurs choisi de laisser leur place vaccante. Plus surprenant, une douzaine de délégations a fait de même. Ainsi, diplomates français, américains ou encore canadiens ont préféré se retrouver à la cafétéria plutôt que d’écouter le chef de l’état iranien. Un diplomate hexagonal jugeant ce discours « inacceptable. » Pour Mark Kornblau, porte-parole américain, « Il est décevant et regrettable que M. Ahmadinejad ait choisi une nouvelle fois de recourir à une rhétorique haineuse, insultante et antisémite. »

De son côté, Nicolas Sarkozy n’a pas tardé à monter au créneau, avertissant les Iraniens qu’ils « commettraient une tragique erreur » en « misant sur la passivité de la communauté internationale » afin de continuer leur « programme nucléaire militaire. » Il a même été plus loin en précisant que le dialogue ne serait pas éternel sur ce sujet avec l’Iran. La date limite étant fixée « dans (son) esprit » au mois de décembre.

L’ONU est donc encore une fois la scène de déclarations fracassantes, prouvant son inefficacité et surtout un immobilisme inquiétant.

[youtube] http://www.youtube.com/watch?v=gAezKGfg4JE[/youtube]

Des chercheurs américains et thaïlandais ont annoncé avoir trouvé un vaccin permettant de réduire significativement les risques d’infection du SIDA. Une avancée scientifique primordiale.

Après avoir mené des recherches sur près de 16 000 personnes, les chercheurs ont finalement décidé de faire l’annonce ce matin, à Bangkok. L’étude, menée conjointement par le ministère de la santé thaïlandais et l’armée américaine, aurait abouti à la découverte d’un vaccin capable de réduire les risques d’infections dans près d’un tiers des cas. « Dans 32,1% des cas, le vaccin réduit le risque d’infection« , précise le communiqué de presse, ajoutant qu’il s’agit d’ « une percée car c’est la première fois qu’il y a une preuve qu’un vaccin contre le  HIV a une efficacité préventive. »

Sans rentrer dans des explications trop scientifiques, le vaccin est une combinaison de deux précédents traitements qui s’étaient pourtant avérés inefficaces indépendamment l’un de l’autre.

En tout cas, l’heure est plutôt à l’optimisme aujourd’hui pour les chercheurs qui viennent d’effectuer un grand pas en avant dans leur lutte contre le virus qui tue toujours des millions de personnes sur la planète.

Jérôme Kim, colonel de l’armée US, conclut par ces mots pleins d’espoir : « C’est une avancée scientifique très importante et cela nous donne de l’espoir qu’un vaccin efficace dans le monde entier soit possible à l’avenir.« 

Membre du collectif Saïan Supa Crew, Féfé arrive avec son album solo après trois années hors des projecteurs. Un flow speed, de la bonne humeur, des textes personnels. Bref, du hip-hop décomplexé et surtout décontracté. Le 12 octobre dans les bacs.

« Pas le temps pour le dancefloor. » Les premiers mots de l’album sur la chanson titre « Jeune à la retraite » expliquent immédiatement l’ambiance dans laquelle se trouve Féfé aujourd’hui. Un rappeur qui a muri, qui a pris son temps mais qui a finalement accepté de voir filer ses belles années. Le « jeune à la retraite », c’est bel et bien lui. Sa musique a subi elle aussi cette maturité obligatoire pour tout trentenaire qui de plus, découvre la paternité. Toujours un flow rapide, façon Saïan, mais une musicalité plus douce, plus folk. Le beat-box a laissé sa place à la guitare pour des rythmes plus doux. La chanson Ride Home est notamment une jolie balade. En duo avec son pote allemand, Patrice, Féfé se la joue mélancolique. Sans se tromper par ailleurs, il garde sa pêche et ne part jamais dans le larmoyant. Le titre donne le sourire.

Mais n’allez surtout pas croire que le rappeur s’est complètement endormi, oubliant son message dans le confort de sa nouvelle vie un peu plus rangée. « Dans ma rue« , certainement le premier tube de l’album, en est la parfaite illustration. Une chanson fun qui bouge, un air entraînant que tout le monde va retenir. Un appel à la joie ? Non bien au contraire. Le rythme festif ne doit pas faire oublier d’écouter les paroles. Sur le coup, Féfé dénonce, appelle les jeunes à un retour à la réalité. La rue, si souvent glorifiée par les rappeurs d’aujourd’hui, est ici décrite comme ce qu’elle est : « une allée d’aléas, pas d’avenir… » Féfé n’a pas oublié d’où il vient. Il sait que la rue n’offre pas les meilleurs exemples à une jeunesse un peu perdue. Le néo-père de famille tente ainsi, avec son flow, de donner le change. Un message pas vraiment optimiste mais au moins réaliste.

Le reste de l’album est de la même veine. Féfé passe de l’intimiste « Etre père » au plus efficace « C’est comme ça » avec la même maîtrise et un sourire qui s’entend au fil des lyrics. La chanson « Pause » vaut aussi le détour. En colère, Féfé passe à la moulinette les travers racistes de plus en plus nombreux dans notre société. Un souffle de rage écrit après un voyage en taxi et le discours déconcertant d’un chauffeur.

Moins marqué hip-hop que certains pouvaient l’attendre, « Jeune à la retraite » est plus exhaustif et du coup plus rassembleur. Le chanteur s’adresse à un public élargi, oscillant entre plusieurs styles mais en restant toujours lui-même.

Jamais moralisateur, Féfé parvient à faire passer le message d’un artiste bien dans sa tête, bien dans sa vie, d’un adulte encore jeune en fait qu’on souhaite finalement très loin de la retraite…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=9R9tOK3-QE4[/youtube]

Dans son édition du jour, L’Equipe dévoile les salaires des footballeurs évoluant en France. La L1 suit la tendance générale. Les stars gagnent de mieux en mieux mais les écarts sont de plus en plus importants.

Sans trop de surprises, c’est un Lyonnais qui a la plus grosse fiche de salaire. En plus, il s’agit du meilleur joueur de l’équipe rhodanienne. Avec 425 000€ bruts par mois, Lisandro Lopez est joueur le mieux payé du championnat hexagonal. Derrière lui, deux autres « stars de la L1 » suivent. Après sa renégociation de cet été, Yohan Gourcuff touche 310 000€ mensuels tandis que la nouvelle recrue phocéenne, Lucho Gonzalez n’est pas loin derrière (300 000€).

Des chiffres astronomiques. Pourtant, L’Equipe révèle que la moyenne des salaires a plutôt tendance à baisser (34 880€ contre 36 729€ l’an dernier). Les écarts se creusent donc. Cela s’explique aussi par la volonté des équipes fortes de recruter qualitativement, misant beaucoup sur quelques recrues.

Du côté des entraîneurs, c’est aussi Lyon qui est en tête. Claude Puel émargeant à 231 000 euros par mois.

Cela-dit, la France reste tout de même le parent pauvre en comparaison avec ses homologues espagnols et britanniques. La moyenne des salaires en Liga est de 85 000€ tandis que les joueurs de Premier League se « contentent » de 80 000€ mensuels.

Lors de son interview accordée à TF1 et France2 mercredi soir, Nicolas Sarkozy est revenu sur l’affaire clearstream. Le président a alors dénoncé les « coupables » de cette machination. Des propos qui bafouent la présomption d’innocence selon la défense.

A New-York, face à Laurence Ferrari et David Pujadas, Nicolas Sarkozy est revenu sur l’affaire clearstream en cours de procédure. Le président n’a pas fait d’équivoque lorsqu’on lui a demandé son avis. Pire encore puisque l’avocat de profession en a même oublié l’une des bases d’un procès : la présomption d’innocence. Nicolas Sarkozy a parlé de « coupables », cataloguant forcément les prévenus, lors d’un entretien télévisé très suivi par la population française. D’ailleurs, à peu près tout le monde s’accorde à fustiger ces paroles.

Voici l’extrait:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=F1IQdHBo3HI[/youtube]

Au même moment en France, se déroulait le procès. Ainsi, la réaction de l’avocat de Dominique de Villepin ne s’est pas faite attendre. Le défendeur, Me Olivier Metzner, déclarant : « C’est cela le respect de votre tribunal, de votre parquet. (…) J’en suis triste, la présomption d’innocence fait partie de nos textes et le président la met en cause en parlant devant des dizaines de millions de Français. »

Un autre avocat de l’ancien premier ministre, Me Henri Leclerc a lui fait remarquer à la cour que le président pouvait se permettre de telles paroles puisqu’il disposait d’une immunité pénale.

Même Thierry Herzog, l’avocat de Nicolas Sarkozy n’était pas très solidaire : « Je ne commente pas les décisions du président de la République, je ne suis ni son porte-parole, ni son conseiller politique. »

Bien sûr, la gauche a également saisi la balle au bond pour s’offusquer de telles pratiques. L’ancien premier secrétaire du PS rappelant que le président étant avocat de formation connait très bien les termes à employer et leurs nuances. Ensuite, il analysait : « Le lapsus est fâcheux, parce que Nicolas Sarkozy, président de la République, a autorité sur les parquets, les procureurs. Donc il a été victime de ce qu’il a fait lui-même (…) En étant partie prenante de ce procès, il entretient une confusion qui se retourne contre lui. »

Le procès :

Hier, les deux faussaires présumés dans l’affaire clearstream, Imad Lahoud et Jean-Louis Gergorin étaient entendus. Après avoir longuement analysé et décortiqué les pièces très techinques du dossier, Imad Lahoud a parlé. Il a ainsi reconnu avoir ajouté le nom du président sur les listings bancaires sous la pression de Jean-Louis Gergorin. Un témoignage encore à éclaircir puisqu’Imad Lahoud s’est montré incapable de donner ni détails, ni circonstances de sa fraude. Il ne sait même plus dans quel bureau, il aurait commis cet acte. Les audiences continuent aujourd’hui.


Et si vous vous faisiez redessiner vos sourcils ? Avouons-le, nous faisons toutes  parfois n’importe quoi, épilons trop ou pas assez (et pas avec la pince idéale !).  Résultat : notre ligne d’origine se déforme , le regard s’altère et on rattrape tout à coups de crayons. L’atelier du Sourcil a été créé pour justement vous redonner la forme naturelle de vos sourcils. Sa créatrice,  Joss Devilleneuve et son équipe sont des super-spécialistes du maquillage. Elles  vous proposent différents programmes : restructuration (30 €) , teinture (25 €) ou le top : maquillage semi-permanent (120 €) un procédé qui consiste à implanter des pigments sous  l’épiderme et  qui va radicalement transformer votre regard . Vos sourcils semblent maquillés à la perfection, plus besoin de crayon, la magie a opéré ! et si ça ne vous suffit pas essayez le soin « réhausseur » de cils, impressionnant ! (80 €)

L’atelier du Sourcil  – 22 rue Jean Giraudoux, Paris 16ème –  18 rue Fourcroy, Paris 17ème – 25  rue Saint-Sébastien, Paris 11ème

Prochain bon-plan étudiants: une soirée spéciale étudiants sera organisée le jeudi 3 décembre 09 de  20h à 22h30 , à l’atelier de la rue Fourcroy, avec des remises  exceptionnelles de 30% sur toutes les prestations et un événement surprise  !  www.atelierdusourcil.com

C’est le site internet de Téléloisirs qui révèle l’info. La vedette du basket français va bientôt devenir le héros d’un dessin animé, diffusé sur M6 en 2011.

 

Tony Parker est une vraie star. Alors qu’il n’a cessé de progresser sur les parquets américains jusqu’à devenir l’un des tous meilleurs meneurs du monde, Parker continue d’empiler les occupations. Après s’être essayé, avec moins de réussite que sur un terrain cela-dit, au rap, après avoir intégré la jet-set par la grande porte en se mariant avec Eva Longoria, le meneur des San Antonio Spurs va devenir le héros d’une série animée en 2D. 

 

Il s’agit d’une sit-com de 26 épisodes de 24 minutes lors desquels cinq adolescents  traverseront les Etats-Unis pour un tournoi de streetball géant. Pour décrocher le titre de leurs rêves, les cinq basketteurs ont bien sûr besoin d’un excellent entraîneur: Tony Parker sera celui-ci. La série devrait être diffusée par M6, début 2011. Eva Longoria devrait y apparaître… 

Comédie romantique américaine de Yann Samuell, avec Elisha Cuthbert, Jesse Bradford L’action se déroule à New York. Charlie, étudiant sérieux, vois sa vie chamboulée par l’arrivée d’une jeune fille ivre dans le métro. Elle perd connaissance, il s’occupe d’elle. Suivra une folle histoire intense faite de défis idiots, de moments romantiques et de séparations brusques… Remake d’un film coréen par le frenchie Yann Samuel (Jeux d’enfants…), My sassy girl joue autant avec ses protagonistes qu’avec les spectateurs. Rafraîchissant. Bonus : Interviews de Elisha Cuthbert, Jesse Bradford, Yann Samuell, Paul Brooks et Brent Emery, Scènes coupée, Bêtisier, Bande-annonce

Discret et un peu caché au sein du collectif Saïan Supa Crew, Féfé se lance aujourd’hui dans une carrière solo. Oscillant entre hip-hop et soul, ce « Jeune à la retraite » fait une entrée remarquée dans les bacs avec un premier album- franc, sincère et sans tabou – qui lui ressemble forcément.

Entre la fin du Saïan (2007) et « Jeune à la retraite », près de trois ans se sont écoulés. Pourquoi as-tu mis autant de temps à te lancer en solo ?
J’étais bien dans le groupe (le saïan supa crew), un peu caché. Mais voilà, j’ai toujours voulu chanter après je n’osais pas trop. Mais j’ai toujours été très mélodique. Après, je ne voulais pas faire du sous-Saïan parce que tout seul ça aurait forcément été du sous-Saïan. Alors j’ai réfléchis et je me suis demandé qu’est-ce que je veux MOI ? Ca m’a pris du temps pour me trouver.

Tu as gardé un flow encore très hip-hop mais avec plus de musicalité. Comment définirais-tu ton style ?
Pour moi, cet album est super hip-hop. Pourquoi ? Parce que c’est l’état d’esprit dans lequel je l’ai pensé. J’ai étudié plein de sons, j’ai samplé énormément. Je voulais faire ça à ma manière. Après, il y a beaucoup de mélanges, c’est vrai. Mais c’est normal, cet album c’est moi et tous mes univers.

En fait, ton style c’est juste Féfé…
C’est ça. Après le Saïan, j’ai testé plusieurs trucs, été tenté par d’autres styles que le rap. J’ai écouté des artistes comme Bob Dylan que je ne connaissais pas vraiment. Et je me suis aperçu que c’était ça que je voulais faire : une musique simple mais qui peut voyager à travers le temps.
Puis à un moment, je me suis dis « comment être moi et arrêter de faire des trucs parce qu’il faut être hip-hop ? » Alors, j’ai tout mélangé et c’est ça mon style. Pour moi c’est encore frais, c’est ma deuxième interview donc j’ai pas encore trouvé le bon nom (rires).

Sinon, « Jeune à la retraite », la chanson titre de l’album, c’est la crise de la trentaine ?
Ouais, c’est exactement ça. C’est venu dans un moment où je n’étais pas très bien dans ma peau. Je commençais à enlever les baggys, j’ai eu mon enfant, etc… Puis, il faut être franc avec son public. J’allais en boîte et au bout de trois chansons, j’étais saoulé alors qu’avant je connaissais tous les sons par cœur. C’est comme ça, tu ne peux pas mentir. Je me suis senti vieillir puis je l’ai accepté. Je l’assume complètement. Le jeune à la retraite c’est moi.

Par contre « Dans ma rue », c’est un message à la jeunesse… Mais n’est-ce pas un peu défaitiste ?
D’abord, je ne voulais surtout pas faire une chanson moraliste. Après, c’est un constat pour toutes les jeunesses, tous les gens qui sont actuellement dans la rue. Moi, j’ai toujours pensé que c’était trop facile de se dire condamné parce qu’on habite une cité. C’est dur mais ce n’est pas une fatalité ! Non, moi je peux mieux parler français que n’importe qui ! C’est le message que je voulais faire passer aux jeunes.

C’est un message différent des rappeurs à la mode en ce moment…
Ca m’énerve comment les rappeurs d’aujourd’hui encensent la rue. Moi je voulais casser cette image de la rue bling bling… La rue c’est pas bling bling ! La seule vérité c’est qu’il faut en sortir. Le message ce cette chanson, c’est ça : faut s’en sortir !

La chanson « Pause » parle du racisme. Un thème que le Saïan traitait déjà beaucoup. Dix ans après, c’est toujours le même constat ?

J’en ai bien peur. Au début, je ne voulais pas faire ce morceau parce que ça me saoulait de parler encore du racisme. Mais c’est parti d’une histoire vraie. J’arrivais à l’aéroport et je me fais zappé par plusieurs taxis. Puis, c’est un chauffeur maghrébin qui me prend finalement. Et là, il me sort un couplet ultra-raciste, homophobe, anti-juif…j’ai halluciné. J’étais choqué. Au final, c’est triste mais ce morceau est encore hyper-actuel. Et il le sera toujours dans dix ans. Je sais que j’en écrirai encore, je me suis fais une raison.

« VPC », c’est le vilain petit canard. Une autre facette de ta personnalité ?
Bien sûr, le vilain petit canard c’est moi aussi ! Les raisonnements de masse ça m’a toujours fait flipper. Je n’ai jamais eu envie de suivre le groupe, de faire ci ou ça parce que tout le monde le faisait. Ca c’est la sécurité, ça ne m’intéresse pas. Je suis un vilain petit canard, moi ! On ne me change pas. Puis cette chanson, c’est aussi un message au niveau social en tant que « renoi » et jeune de cité. Ce n’est pas parce que je vis dans une cité que je n’ai pas le droit à certaines choses ou que je dois obligatoirement rester dans mon quartier. Il ne faut pas dire non à tout, non plus. Il faut penser par soi-même, c’est tout.

Tu parles beaucoup de la paternité aussi dans cet album ? As-tu pris conscience de certaines choses par rapport à tes parents après avoir été père à ton tour ?
La chanson « Etre père » c’est vraiment quelque chose de lourd pour moi. J’ai 33 ans et j’ai mis 33 ans à la sortir (rires). Le fait d’avoir connu la paternité à mon tour, ça m’a débloqué pas mal de choses. Quand t’as eu un père violent, t’as toujours peur de reproduire ce schéma… Cette chanson me tient vraiment à cœur. Il fallait que ça sorte. Je m’en suis débarrassé, c’est bon. Maintenant, je suis plus léger avec ça, je peux avancer.

Alors être père, c’est difficile en tant qu’artiste ?
Avec la vie d’artiste, c’est autre chose. Tu relativises beaucoup plus… Ca t’oblige à te sortir de la bulle créatrice, parce que c’est vrai, les chanteurs on est super égoïstes. On vit dans notre monde. Mais après, c’est comme pour tous les pères du monde je pense. C’est beaucoup de bonheur et rien d’insurmontable.

Après « 96 degreez », tu chantes à nouveau avec Patrice… c’est une belle rencontre ?
Carrément ! Patrice c’est une rencontre très particulière. On s’est connu avec le Saïan et on a tout de suite eu un très bon feeling. C’est lui qui m’a offert ma première guitare. Il est arrivé pour jouer avec nous. Il a fait son morceau puis il m’a filé l’instrument. Il m’a montré trois accords et il m’a dit : maintenant tu sais jouer, t’as plus d’excuse ! (rires) D’ailleurs, c’est avec cette guitare que j’ai composé tous les titres de l’album. Patrice, je le considère comme un vrai pote. Artistiquement et humainement.

Hier, j’ai rencontré Danakil, groupe de reggae français qui grimpe à toute vitesse dans les charts. En ressortant, une vague d’espoir s’était emparée de mon cerveau un peu névrosé par la peur de la grippe A. « Mon île », une de leur chanson décrivant la possibilité d’un autre monde, m’avait convaincu. « A chacun son paradis, à chacun son idéal de vie », j’y croyais moi à leur idéal libertaire. Puis ce matin, j’ai ouvert le journal.

La SPA, censée protéger les animaux abandonnés – mission des plus généreuses – est mise au pilori pour des comptes frauduleux. En même temps, notre cher président – victime s’il en est – se fait justice (presque) lui-même dans l’affaire Clearstream. Un sombre règlement de comptes politico-politique. Toujours sur l’Hexagone, les postiers ne postent plus, font la grève, râlent encore et toujours contre ce gouvernement qui n’a qu’un mot à la bouche : « privatisation », bafouant par la même occasion les quelques dernières fondations de notre système encore un brin social.

Pendant ce temps-là, Martine Aubry, chef de l’opposition, découvre que la France ne s’arrête pas au périphérique parisien. La chef de la rose part à la rencontre des gens. Ceux-là même oubliés depuis longtemps par un parti vérolé et pourtant ce sont bien eux qui votent. Mais est-il encore possible de croire que le PS apportera une solution ? Ne serait-ce qu’une idée ? Pas sûr… Et encore, ils n’en sont même plus là. La gauche s’est salie, s’est trahie. Truquée l’élection du chef de parti ? Peut-être bien. En tout cas, le flou persistant sur cette affaire très sale ne fait de bien qu’au pouvoir en place. Certainement pas à la population qui cherche une alternative, une solution.

Bref, on ne peut pas dire que ça roule dans le bon sens en ce moment… Et les perspectives d’avenir proche sont loin d’être réjouissantes. Demain, les chefs d’état occidentaux laissent une tribune à Mahmud Ahmadinejad – merci à W. Bush de l’avoir permis – devant l’ONU. Lui, le président iranien, qui n’en rate pas une, qualifiant l’Holocauste de « mythe », vendredi dernier. Son discours est attendu seulement pour savoir combien de litres d’huile, il va jeter sur un feu – l’Iran contre le « diable » Occident – déjà brasier.

Alors, vers qui se tourner ? Où trouver un début de solution aux maux de la planète ? Pas vers les politiques, c’est désormais et malheureusement une certitude. Non, la solution se trouve ailleurs, dans l’espoir. Croire en des jours meilleurs, les espérer, dessiner sa propre utopie, son île. Les grands changements, les révoltes, les révolutions, sont tous nés d’un espoir fou, d’une utopie contagieuse. « Notre île », celle d’une jeunesse qui ne refuse pas la solidarité et qui a encore de l’espoir pour ce monde, doit exister un jour. Ne faire qu’y penser ne changera pas les choses c’est sûr, mais l’imaginer semble déjà un bon début…

C’est l’automne d’accord mais ça n’est certainement pas une raison pour rester à la maison avec sa bouilloire et sa théière. Non, la nostalgie est jeudi soir une très bonne raison de faire la fête. Sur le bon (et le moins bon) son des 90’s.

Souvenez-vous. Les boys-bands, les Mini-Keums, les t-shirts Fido Dido, la grande époque de IAM et NTM, Menelik, les Spice Girls… Tout ça en une seule décennie ! La nôtre, la plus belle forcément, celle des années 90 !!! Tout ça et encore bien plus encore est à l’honneur ce jeudi soir à l’Elysée-Montmartre. La soirée « We are the 90’s » est ainsi dédiée à tous les hits des années 90. Alors, on révise les chorés des 2be3, on se remémore que Dieu nous a donné la foi, on récupère tous ses vieux 2 titres et on se fait tout beau pour aller s’éclater lors d’une soirée qui s’annonce aussi nostalgique qu’inoubliable.

Côté pratique :

jeudi 24 septembre à partir de 23h30 à l’Elysée Montmartre,
72, boulevard de Rochechouart 75018 Paris (M° Anvers – ligne 2)

Prix unique : 10 € en prévente et sur place.

Ryanair, la compagnie aérienne low-cost, a peut-être trouvé la solution pour rabibocher fumeurs et non-fumeurs. Des cigarettes sans fumée seront ainsi vendues pendant les vols.

Il ne faut pas se voiler la face, un fumeur qui ne fume pas est irritable. Limite insupportable même. Alors oui, l’esprit général tend à bannir la clope d’à peu près partout. Une volonté qui ne pousse pourtant pas vraiment les consommateurs à stopper leurs habitudes.

Enfermé dans un avion pendant plusieurs heures, l’accroc à la nicotine prend donc souvent des airs de fou furieux. Pour éviter ce stress du dépendant, la compagnie aérienne basée en Irlande, Ryanair, a décidé de vendre à bord de ses avions des cigarettes sans fumée. Quèsaco ? Une cigarette mais en mieux. Ca a l’aspect de la cigarette, la forme de la cigarette, c’est vendu dans des paquets de cigarettes et en tirant dessus, le fumeur aura sa bouffée de nicotine. Surtout, son voisin – non-fumeur et fier de l’être – n’aura pas à sortir son masque à gaz puisque cette nouvelle cigarette n’émet plus de fumée. Cette décision fait suite à une étude menée par la compagnie dans laquelle 24 000 passagers auraient déclaré vouloir s’en griller une pendant leur voyage.

Plutôt fier de son innovation, Stephen McNamara, responsable de la communication chez Ryanair, conclut en expliquant que cela permettra à « chacun un voyage plus agréable et moins stressant, les non-fumeurs eux-mêmes n’ayant plus à supporter la mauvaise humeur de fumeurs en mal de nicotine. » Si tout le monde est heureux…

La Cour des comptes vient de remettre un rapport accablant quant à la gestion de la Société protectrice des animaux (SPA). Les ingérences sont telles que l’association est aujourd’hui passible de poursuites judiciaires.

La SPA « compromet sa mission de protection animale et trahit la confiance de ses donateurs. Jamais encore la Cour n’a été confrontée à un tel cas. » Philippe Séguin, président de la Cour des comptes, est furieux. Après un premier rappel à l’ordre en 2002, il semblerait que l’association protégeant les animaux est restée coincée dans ses travers. La Cour fustige des refuges « indignes » qui attestent d’une gestion très trouble des nombreux dons reçus par la fondation. Entre 2003 et 2007, la SPA a bénéficié d’une hausse de sommes de 20%. Mais l’argent semble gaspillé tant de nombreux refuges restent encore très vétustes, selon le rapport. Mais les reproches ne s’arrêtent pas là et plusieurs enquêtes judiciaires ont même été lancées.

Déjà, l’organisation générale est stigmatisée. En cinq années, ce sont trois directeurs généraux qui se sont succédé à la tête de la société. Selon la Cour, les conditions d’embauche sont « très anormales. »

Plus grave, des détournements de fonds sont aussi suspectés. Au centre de ces doutes : les frais de fonctionnement. Entre 2003 et 2007, le coût des campagnes de collectes des dons a ainsi augmenté de 74%. Ce qui équivaut actuellement à 43% des sommes reçues. Des chiffres forcément problématiques que la SPA va devoir expliquer devant les tribunaux.
La conclusion de la Cour des comptes est sans appel : La « mission statutaire de protection animale » n’est pas assurée, vilipendant « des conditions d’hébergement des animaux mauvaises voire indignes. »

Jeune groupe de reggae qui monte depuis maintenant une décennie, Broussaï se démarque par un flow très roots et des textes engagés contre le système. Dans la plus pure tradition reggae, ces six garçons, amis depuis l’enfance, ont beaucoup de choses à dire et le font avec style et beaucoup de rythme. Leur nouvel album « Perspectives » sort le 9 octobre. A découvrir très vite.

Vous êtes six potes. Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Alex (chanteur du groupe) : C’est simple, on est des amis d’enfance. On est tous de la même ville, Mâcon, on a grandi ensemble. On s’est connu dès l’école primaire pour la plupart.
On est tombé dans le reggae vers l’âge de 10-11 ans. On a commencé en écoutant Bob Marley, puis du reggae-roots de Jamaïque comme Gladiators… Après on s’est un peu tous lancés dans la musique mais dans des univers assez différents. Certains ont débuté dans le rock, d’autres étaient déjà dans le reggae. Personnellement, j’étais plus dans le hip-hop. Avec toujours un côté reggae mais j’étais plus hip-hop.

Puis vers 2000, l’idée d’un groupe est née…
Oui, c’est ça. On partait dans des directions différentes puis vers 20 ans on s’est dit qu’on aimait tous le reggae, et que faire ça entre potes ça pourrait le faire. En 2001, on a fait notre premier concert. Puis en 2004, on a vraiment commencé. Plus de 60 dates par an, ça a commencé à vraiment se lancer.

D’où vient le nom « Broussaï » ?
Déjà, il fallait trouver un nom (rires). Ca connotait beaucoup de choses. Broussaï c’est la végétation sauvage, des plantes que l’homme n’avait pas forcément semées. Ce côté sauvage, indépendant, ça pouvait faire voir pas mal d’images aux gens.

Sinon, dans votre prochain album vous travaillez avec Danakil et Dub Inc, comment se sont passées ces rencontres ?
Ce sont un peu les groupes de reggae qui cartonnent en ce moment. On se rencontre souvent sur les festivals, sur scènes. On a pas mal tourné donc on a eu la chance de jouer plusieurs fois ensemble. Pour Dub Inc, on se connaît aussi par l’intermédiaire de Samuel Clayton Junior qui a mixé leur album « Dans le décor » et le notre « Insurrection. » Danakil, on s’est rencontré en 2007 où on avait fait pas mal de concerts ensemble. Puis, on s’est retrouvé dans les Landes où on a passé plusieurs jours à faire la fête ensemble. On jouait tous les deux et le public a plutôt apprécié. Ca collait bien donc on s’est dit qu’on devrait mettre ça sur cd.

Avec Dub Inc et Danakil, vous représentez le renouveau du mouvement reggae en France…
Il y a dix ans, Sinsémilia, K2R Riddim cartonnaient bien. Puis ces dernières années, le reggae avait un peu disparu en France. C’est vrai que Dub Inc c’est un peu le Sinsé de l’époque. Puis avec Danakil et Dub Inc, on s’est approprié chacun son propre reggae. On est plus dans le nu-roots comme Sizzla, Morgan Héritage, des flows plus rapides, avec plus de passages ragga. Chacun dans son style, on est dans le même mouvement.

Dans de nombreuses chansons comme « Démonarchie », vous vous montrez très critiques envers le pouvoir en place et la politique actuelle. Comment jugez-vous la direction que prend la France en ce moment ?
« Démonarchie » est une chanson vieille de deux ans déjà. Pourtant, on a vraiment l’impression que ça n’a pas changé. Au niveau politique, en tout cas…

Le nouvel album « Perspectives » est lui-aussi très engagé ?
Oui, nos convictions n’ont pas changé. Nous défendons toujours les droits de l’Homme, la nature… Des thèmes qui nous sont chers. Pour « Perspectives », on a par contre choisi d’être moins premier degré. On utilise plus de métaphores, on a essayé de travailler les textes dans ce sens là. Si le message est le même, la forme a changé.

Vous fonctionnez en autoproduction, est-ce un choix ou une obligation ?
C’est avant tout un choix. Au fur et à mesure, on a acheté plein de matériel, ce qui nous permet de bosser seuls. On travaille à la maison, on est bien. C’est beaucoup plus cool. On n’a pas de contraintes de temps, on peut refaire quand ça ne va pas sans avoir de pressions extérieures. C’est le mode de fonctionnement qu’on a choisi.

Ce mode de fonctionnement vous laisse très dépendant des ventes d’albums, que pensez-vous de la loi Hadopi ?
On n’est pas Universal (rires). Nous ce qu’on souhaite en priorité, c’est propager notre musique. Le téléchargement nous a permis de se faire connaître. Après, le bouche à oreille a fonctionné. Nous, on veut que tout le monde puisse découvrir notre son. Ca nous permet de pouvoir partager avec le public, sur scène pendant les concerts.

Il était une fois, l’histoire d’un empereur qui pour lutter contre les ténèbres envoya ses 14 meilleurs guerriers. Il donna à chacun une lance sacrée pour les protéger des forces du mal. Pendant leur croisade, 3 d’entre eux tombèrent au combat et 4 autres se retournèrent contre leur mission. On les surnomma les « lances de la trahison ».

Les 7 survivants revinrent en véritable héros et devinrent chacun de grands seigneurs. C’est ainsi que naquit la légende des 7 lances… Du moins, c’est ce que tout le monde raconte. La vérité sur ce qui s’est passé reste encore inconnue. Mais des années plus tard, les 4 lances de la trahison refont surface. Un jeune elfe mystérieux nommé Köinzell se met alors à leur poursuite. Affrontant des armées de 100 hommes à l’aide de la lune et de son épée noire, c’est ainsi qu’il avance vers son destin. Son but : tuer ces imposteurs et massacrer un à un ceux qui sont devenus les 7 héros. La raison est douloureuse et vaine. Köinzell crie vengeance. Lui qui s’est fait autrefois assassiner par ses propres amis ; Lui qui est revenu sous une autre apparence pour rendre justice 20 ans après ; Lui Ascheriit le maître de l’épée… C’est une bien triste et sombre histoire d’heroic fantasy que  nous propose l’auteur. Bien que le sujet reste classique, il est amené de façon magistrale. Les dialogues et les graphismes sont d’une rare finesse. Pointue et poignante, l’atmosphère qui s’en dégage vous prend aux tripes et ne vous lache pas. Köinzell, ce personnage au caractère complexe, vous communique sa générosité et sa sagesse alors qu’il est lui-même un meurtrier. Attachant et troublant, il s’entoure de compagnons aux fortes personnalités permettant au scénario de ne subir aucune perte de rythme. La recette est bien ficelée : un peu de violence, de sexe, d’amitié et de magie… Tous les ingrédients nécessaires pour en faire le meilleur Seinen du moment. Tel un chef d’orchestre, l’auteur nous plonge dans des combats titanesques sans fausse note, une partition magique pour un spectacle harmonieusement sanglant. N’oublions pas que la vengeance est un plat qui se mange très froid…

 

Auteur : Etorouji Shiono

Editeur : Ki-Oon

Prix : 7,50 €

Timide et introvertie, Michiru est une jeune fille qui se laisse facilement marcher sur les pieds. Un jour, sa maladresse naturelle  lui fît rencontrer deux jeunes hommes aux regards ténébreux. Michiru ne le sait pas encore, mais cette rencontre fortuite va radicalement changer sa vie…

Elle apprend alors que ces deux garçons mystérieux, Chika et Shito, ont miraculeusement survécu à un grave accident 6 mois plus tôt. Mais il y a bien plus étrange : ils portent un anneau noir autour du cou. C’est un présage de mort que seule Michiru est capable de voir. Ce pouvoir va s’avérer très utile, surtout pour nos 2 anges de la mort. En effet, chika et shito ont une immense dette à rembourser et leur principale mission : tuer les porteurs d’anneau noir. Michiru va se faire embarquer malgré elle dans une histoire qui dépasse l’entendement. Une erreur lors de la résurrection, un prêteur sur gage loufoque, des contrats illégaux et des échanges de « mains », cette jeune fille n’est pas au bout de ses peines. Utilisée et exploitée par ces 2 garçons, elle va devoir devenir plus forte. Sombres, froids et sanglants… Ces personnages n’ont rien de sympathique. Oui, Zombie Loan est bel et bien une histoire de mort-vivant, mais pas seulement : dramatique et cynique, ce manga renouvelle complètement le genre. Mise en scène par un graphisme très fin et léger, l’histoire n’en devient que plus noire. Un cocktail qui renforce l’attractivité et la complexité du scénario pour le plus grand plaisir des lecteurs. Un business sans pitié à suivre de très près…

 

Tome 10 : sortie le 10 septembre

Auteur : Peach-Pit

Editeur : Asuka

Prix : 8,50€

Les Akumas sont de terribles et pathétiques créatures d’origine démoniaque. Les ingrédients à la base de leur fabrication : « mécanique, âme et tragédie » ! C’est ainsi que commence l’histoire d’un jeune exorciste nommé Allen et son combat contre les forces maléfiques.

Grâce à sa main gauche marquée du sceau de Dieu, il possède une arme capable d’expier les âmes piégées dans les akumas, des effroyables machines à tuer. Ce jeune héros n’est pas au bout de ses peines : tel un envoyé de Dieu, sa mission est de protéger les humains de ces êtres abjectes obéissant au « Faiseur ». Son nom ? Le Comte Millénaire. Il se présente à vous lorsqu’un drame survient dans votre vie, provoquant la mort d’un être cher et dévoilant les ténèbres qui sont en vous. C’est à ce moment précis que le Comte apparaît : un chapeau haut de forme, un sourire clownesque et un rire machiavélique. Il vous propose alors de ressusciter cette personne ; mais ce que vous ne savez pas, c’est qu’elle reprend vie en vous prenant la vôtre. Ainsi naît un nouvel Akuma. « Nés pour tuer ! » Voici leur tragique destin… A première vue, on pourrait penser que ce manga n’est que la simple histoire d’un héro qui doit une fois de plus sauver l’humanité. Mais très vite, l’univers désenchanté et mystique du jeune Allen vous embarque dans son périple, à la recherche des « innocences », ces armes qui luttent et nous protègent des forces maléfiques. En tant qu’exorciste, confrérie et congrégation sont à l’honneur. L’apparition de nouveaux personnages au fur et à mesure est le point fort de ce manga. Un procédé efficace pour garder un rythme soutenu et appréciable. On se laisse facilement prendre au  jeu et comme toujours, on attend impatiemment la suite…

 

Auteur : Katsura Hoshino

Editeur : Glénat

Prix : 6,50€

La république militaire de Galley règne en maîtresse incontestée sur la surface du globe : liberté réduite, tyrannie intellectuelle, persécution, plus personne n’a les moyens de résister. C’est dans cet univers que Zen, un tueur à gages froid et solitaire mène sa vie comme il l’entend.

Assassin, braqueur de banques, il ne recule devant rien ni personne. Pas plus qu’il n’aime ou n’apprécie le genre humain. Il est mauvais et l’a toujours été. Et malgré ses souvenirs perdus, il sait que le mal fait partie de lui. Pourtant, son passé le rattrape et lorsqu’il rencontre Hakka, jeune médecin prêt à tout pour protéger les siens, il s’aperçoit qu’il n’est peut-être pas si libre que ça. Une pulsion de mort logée dans sa tête régie sa vie et sa conduite sans qu’il le sache. Et la simple pensée d’être contrôlé par quelque chose d’extérieur rend Zen complètement malade. Quelle est l’origine de cette envie insatiable de tuer ? Et d’où vient son amnésie ? Autant de questions qui nous incitent à connaître la suite. En effet, nous ne savons que très peu de choses sur ce mystérieux personnage. Il est beau, intelligent, et son côté négligeant, hautain et imprudent est assez déroutant. Qui n’a jamais rêvé de faire ce que bon lui semble ? C’est sur ce paradoxe de liberté dans un monde dirigé par un gouvernement semblable à celui des nazis, que l’auteur  fait ressentir tout l’attrait de ce manga. Une histoire courte mais plaisante, dans un milieu où les sensations priment sur les sentiments, faisant naître un héros malgré lui. Dans les ténèbres du monde politique assoiffé de pouvoir, nous aimerions que pour une fois, le « méchant » gagne à la fin…

 

Tome 2 : sortie le 16 septembre

Auteur : Aya Kanno

Editeur : Delcourt

Prix : 7,50 €

Ca y est, c’est bientôt fini ! Ils ne sont plus que quatre, trois filles et un garçon, a encore espérer l’emporter.

La semaine s’annonce plutôt difficile pour Jonathan. Le génie est le seul garçon encore en course dans Secret Story. Face à lui, Sabrina, Emilie et Cindy. Cette dernière est d’ailleurs prête à tout pour faire craquer l’homme de la maison. L’esprit de compétition bat son plein dans la maison des secrets. Hier pour détendre un peu l’atmosphère, la Voix a demandé aux filles de travestir Jonathan. Ce dernier, après avoir enfilé une robe de Cindy et une perruque blonde du plus bel effet, avait tout d’une Marilyn des grandes années. Come il s’agissait d’une mission, la réussite des filles permit aux candidats d’aller dévaliser l’épicerie.

Pour le reste, la voix a aussi annoncé que d’anciens candidats devraient revenir passer une soirée à l’intérieur de la maison afin d’assurer un minimum d’ambiance. Jonathan, qui a définitivement trop de filles autour de lui, aimerait revoir Maija tandis qu’Emilie elle, rêve de retrouver Léo. La Voix n’a rien révélé quant à l’identité des futurs invités. Il faudra encore attendre une semaine.

Le tribunal correctionnel de Paris ouvre aujourd’hui le procès de l’affaire Clearstream. Une affaire mêlant de nombreux politiques dont il sera bien difficile de démêler le vrai du faux.

Pour comprendre les enjeux de cette affaire, il faut présenter Clearstream. Il s’agit d’une chambre de compensation internationale localisée au Luxembourg dont la spécialité est l’échange de titres bancaires. Bref, une société qui gère des comptes.
Les faits jugés aujourd’hui remontent à un scandale éclaté en 2001. C’est un stagiaire qui fait savoir au journaliste Denis Robert l’existence de comptes occultes. Il envoie alors des fichiers prouvant ses dires au journaliste. Cependant, il ne savait pas que ces listes allaient être trafiquées. De nombreux noms de personnalités connues sont donc présents dans ces fichiers, poussant à croire qu’elles possèdent des comptes cachés à l’étranger. Ensuite, un corbeau se chargeait d’envoyer ces fausses listes à un juge.

L’affaire clearstream est donc affaire de manipulation. Les juges vont devoir réussir à démêler le vrai de la calomnie. Quand les noms listés sont ceux de Nicolas Sarkozy, Charles Pasqua ou encore Brice Hortefeux, le procès prend tout de suite une autre dimension. L’attente est donc lourde et les conclusions du tribunal, disposant d’un mois pour cette affaire, devraient enfin faire la lumière sur cette épineuse affaire politique.

De tous, celui qui joue ici le plus gros est Dominique de Villepin. L’ancien Premier ministre est accusé dans cette affaire. Tout l’enjeu sera donc de prouver son innocence afin d’espérer un éventuel retour sur la scène politique. Ennemi intime de Nicolas Sarkozy, sa tâche ne s’annonce pas des plus aisées…

Crédits photo: (AP Photo/Franck Prevel, file)

Ultra-favoris, les Espagnols ont remporté l’Euro basket pour la première fois de leur histoire. Après un début de tournoi balbutiant, les Champions du monde ont écrasé la concurrence à partir des quarts de finale.

Il n’y a pas eu de match. C’est un peu la rengaine ressortie après les trois derniers matches des Ibères. Opposés aux Bleux, aux Grecs puis aux Serbes en finale, Pau Gasol et ses coéquipiers n’ont jamais tremblé. Sûrs de leurs forces, les Chicos de oros ont pu s’appuyer sur une défense hermétique et un collectif trop huilé pour les autres défenses. En effet, cette équipe se connaît par cœur et ça se voit. Juan-Carlos Navarro, Pau Gasol, Felipe Reyes, Raoul Lopez et Carlos Cabezas, tous nés en 1980, étaient déjà ensemble pour soulever le trophée de champion du monde junior, il y a dix ans. A cette ossature, c’est ajoutée la jeune génération – Marc Gasol, Rudy Fernandez et Ricky Rubio – qui s’annonce encore exceptionnelle. Du coup, les Espagnols semblent imbattables par toute autre équipe que les Américains. Pourtant, l’Euro a débuté dans la douleur pour la formation hispanique. Une défaite d’entrée contre la Serbie, un succès serré face à la Grande-Bretagne et un autre revers concédé face à la Turquie. D’aucuns osaient alors penser que l’Espagne ne supportait pas le statut de favori. Mais une fois Pau Gasol à son meilleur niveau, la machine s’est lancée sans que personne ne puisse se mettre en travers de sa route. En finale, la démonstration fut encore impressionnante. Menés de bout en bout, les Serbes n’y ont jamais cru. Largués à  longueurs la majorité de la rencontre, ils souffraient sur chaque possession tandis que Fernandez et Rubio se régalaient sur jeu rapide. Le score final est sans appel : 85-63.

L’Espagne glane ainsi son premier titre continental. Une nouvelle consécration pour cette fabuleuse génération, déjà championne du monde et finaliste olympique.

Le seul défi qui reste à surmonter pour l’équipe entraînée par Sergio Scariolo est aujourd’hui de battre les USA. Le rendez-vous est fixé dès l’an prochain en Turquie pour le Mondial 2010.

Ultra-favoris, les Espagnols ont remporté l’Euro basket pour la première fois de leur histoire. Après un début de tournoi balbutiant, les Champions du monde ont écrasé la concurrence à partir des quarts de finale.

Il n’y a pas eu de match. C’est un peu la rengaine ressortie après les trois derniers matches des Ibères. Opposés aux Bleux, aux Grecs puis aux Serbes en finale, Pau Gasol et ses coéquipiers n’ont jamais tremblé. Sûrs de leurs forces, les Chicos de oros ont pu s’appuyer sur une défense hermétique et un collectif trop huilé pour les autres défenses. En effet, cette équipe se connaît par cœur et ça se voit. Juan-Carlos Navarro, Pau Gasol, Felipe Reyes, Raul Lopez et Carlos Cabezas, tous nés en 1980, étaient déjà ensemble pour soulever le trophée de champion du monde junior, il y a dix ans. A cette ossature, c’est ajoutée la jeune génération – Marc Gasol, Rudy Fernandez et Ricky Rubio – qui s’annonce encore exceptionnelle. Du coup, les Espagnols semblent imbattables par toute autre équipe que les Américains. Pourtant, l’Euro a débuté dans la douleur pour la formation hispanique. Une défaite d’entrée contre la Serbie, un succès serré face à la Grande-Bretagne et un autre revers concédé face à la Turquie. D’aucuns osaient alors penser que l’Espagne ne supportait pas le statut de favori. Mais une fois Pau Gasol à son meilleur niveau, la machine s’est lancée sans que personne ne puisse se mettre en travers de sa route. En finale, la démonstration fut encore impressionnante. Menés de bout en bout, les Serbes n’y ont jamais cru. Largués à  longueurs la majorité de la rencontre, ils souffraient sur chaque possession tandis que Fernandez et Rubio se régalaient sur jeu rapide. Le score final est sans appel : 85-63.

L’Espagne glane ainsi son premier titre continental. Une nouvelle consécration pour cette fabuleuse génération, déjà championne du monde et finaliste olympique.

Le seul défi qui reste à surmonter pour l’équipe entraînée par Sergio Scariolo est aujourd’hui de battre les USA. Le rendez-vous est fixé dès l’an prochain en Turquie pour le Mondial 2010.

Une expérience dans le monde du cinéma, ça vous tente ? Comme on ne peut pas commencer par la tête d’affiche ni le premier rôle, un essai dans la figuration peut être une solution. Sympa, vous pourrez voir comment se passe un tournage et côtoyer des vedettes telles Jean-Pierre Darroussin et Isabelle Huppert. Mais avant de faire sa star, il faut passer un casting.

Voici l’annonce :

Casting :

Recherche nombreux figurants et figurantes  ! URGENT : Dans le cadre du tournage du nouveau long-métrage de Jeanne Labrune, « Sans queue ni Tête», avec Isabelle Huppert, Jean-Pierre Darroussin et Bouli Lanners

qui se tournera  du 28 septembre au 8 octobre 2009,

nous recherchons : . Des figurants hommes et femmes de tout âge. . Des silhouettes (un casting sera organisé très vite) :
– Un chauffeur de taxi.
– Un magasinier (magasin médical). . Des figurants spécifiques :
– Une dame 60-75 ans avec un chien
– Un jeune homme « trash » qui jouera un SDF.
– Des jeunes filles (20 à 30 ans).
– Des « gueules » hommes et femmes de tous âges qui devront jouer la folie (patients d’une maison psychiatrique timides s’abstenir )

Merci d’envoyer vos candidatures avec coordonnées complètes

POUR POSTULER CLIQUEZ ICI  <http://www.castingdujour.com/tampon2643casts.htm> Remuneration: oui
Rémunéré

Dans un article paru cette semaine dans la revue américaine, « New York Magazine », la crise économique est toujours au centre des préoccupations outre-atlantique. Parmi les dommages collatéraux, les dealers de cocaïne sont eux aussi dans le dur.


Une crise financière agit surtout par effet boule de neige. Une banque fait faillite et ce sont des dizaines de milliers de personnes qui en subissent les conséquences, de façon plus ou moins importante. Ainsi depuis un an et le début du crash boursier, les courtiers new-yorkais ont, semble-t-il au moins évolué sur un point: ralentir leur train de vie. Si le grand public peut saluer cet effort de maturité de ces enfants terribles de traders, les sociétés de luxe pleurent misère. Les yachts ne trouvent plus preneurs, les instituts de soins sont désertés, les bars à champagne ne font plus recette… Mais peut-être encore plus touchés que toutes ces professions, les dealers de cocaïne crient famine en ce moment dans les travées de la Grosse Pomme. En effet, l’essentiel de leur clientèle – les banquiers- est désormais au chômage. 

C’est l’hebdomadaire « New York Magazine » qui a étudié le problème. La poudre se prenait comme un café il y a peu à New-York. Le symbole de courtiers complètement déconnectés du monde réel, jouant sur la spéculation à coups de milliards sans en être vraiment conscients. Selon un trader, la crise aurait ainsi désintoxiqué Wall-Street: « Aucun de mes amis ne prend plus de cocaïne. C’est comme s’ils étaient devenus adultes quand les banques sont tombées! Ils disent qu’être devenus accros à la « coke », c’était un message de la nature pour les avertir qu’ils gagnaient trop d’argent! » Si la philosophie selon Wall-Street peut effrayer, les dealers vont devoir trouver une reconversion. Le néo-capitalisme est peut-être bel et bien en marche.

Nostalgie quand tu nous tiens…Les années 80 sont à l’honneur samedi soir à Montmartre. L’occasion de se lâcher sur le dancefloor sur des sons d’une autre époque. Boules à facette et perfecto sont de rigueur…

 

ABBA, Madonna, Depeche Mode, Michael Jackson, The Cure ou encore Daniel Balavoine, Téléphone, David et Jonathan… tout le monde connaît! L’époque dorée des dancefloors, de la musique kitch à souhait mais terriblement enivrante. Un style vestimentaire à part, des pas de danses qui n’existent plus, des strass, des paillettes… Les années 80, c’est tout ça et encore plein d’autres souvenirs propres à chacun. Alors en ce samedi soir de fin d’été, il est temps de se remémorer ses délires sur K2000 et Magnum. De se rappeler que Albator est le plus fort, que Starsky et Hutch ont trop la classe. C’est en tout cas ce que propose la soirée « We love 80’s-100% années 80 », samedi 19 septembre. Gratuit pour les filles, 10€ pour les mecs, il n’y a pas de raison de rater une soirée qui s’annonce haute en couleurs. 

 

Côté pratique:

161 rue montmartre 75002 Paris

Métro grands Boulevards

de 23h30 à 5h30


Laure Manaudou arrête définitivement la natation. C’est elle qui l’annonce ce matin dans un entretien accordé au Parisien. Pas vraiment une grosse surprise vu son activité des derniers mois mais une déception réelle pour cette grande championne qui aurait pu faire encore beaucoup mieux.

Vue dans un paquet de pubs, dans quelques courtes apparitions au cinéma, à la Une de pas mal de magazines, en égérie 2009 de FHM, sur des clichés privés et un brin cochons, dans les tribunes à supporter son amoureux Frédérick Bousquet… Quelqu’un espérait-il encore revoir Laure Manaudou le bonnet sur les oreilles, écraser tout le monde sur 400m? Pas vraiment. Et surtout pas elle d’ailleurs. A seulement 22 ans, la championne olympique d’Athènes (2004) s’est éloignée du monde de la compétition depuis les JO de Pékin. Après avoir été l’une des plus jeunes championnes hexagonales, elle devient donc aujourd’hui la plus précoce des retraitées.

En janvier dernier, elle parlait d’une « pause », cherchant à retrouver l’envie de nager. Cela n’a donc visiblement pas marché. « Je n’ai pas de regret. J’ai une vie qui me convient maintenant. Je deviens de plus en plus tranquille donc ça me va », expliquait-elle sur NRJ il y a peu.

Reste à savoir ce que l’ancienne nageuse va pouvoir faire de sa nouvelle vie. Sur NRJ, elle confiait préparer une formation de décoratrice d’intérieur. Sinon, le cinéma semble aussi la brancher. Toujours aussi hype, sûr que Laure Manaudou arrivera à sortir la tête de l’eau.

L’Espagne s’est qualifiée pour les demi-finales de l’Euro Basket aux dépens des Bleus pourtant invaincus jusqu’ici. Mais les champions du monde ont fait respecter leur rang, ne laissant aucune chance aux hommes de Vincent Collet.

 

86-66 score final. Nette et sans bavure, la victoire de l’équipe ibère n’a souffert d’aucune contestation, hier soir en Pologne. Pourtant, c’était bien la France qui se présentait comme premier de son groupe, leader invaincu après six rencontres. De leurs côtés, les Espagnols ont déjà laissé filer deux rencontres. Sans conséquence donc puisque ce sont bien Pau Gasol et ses coéquipiers qui poursuivent leur route vers le sacre continental. Sur le match d’ailleurs, il n’y a pas eu photo. Menés de bout en bout, les Bleus n’ont jamais su répondre à la pression défensive imposée par la formation hispanique. Comme un symbole indépassable, Tony Parker (6pts à 1/6 aux tirs) se troue comme jamais dans ce tournoi. Sans leur leader, les Bleus se noient dans un jeu trop brouillon, trop décousu, pas assez patient.

 

Si Boris Diaw fait illusion derrière la ligne à 3 points durant le début de la rencontre, il ne s’agit que d’un feu de paille. L’écart monte vite à 10 puis 15 points d’avance pour les Espagnols. Les hommes forts sont connus mais tout de même impossibles à arrêter. En dominant Parker, le jeune génie Ricky Rubio prouve une nouvelle fois qu’il a tout d’un très grand tandis que les leaders habituels – Pau Gasol et Rudy Fernandez – se régalent des largesses défensives tricolores. Trop forts, les Champions du monde remportent au final un succès assez facile.

Mais l’Euro n’est pas encore terminé pour la France. 

 

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=y9Wr8JoEoSE[/youtube]

 

Il reste à Nicolas Batum et ses coéquipiers deux matches de classement à ne surtout pas prendre à la légère. La qualification pour le prochain mondial pas encore acquise, les Bleus doivent s’imposer au moins une fois. Pour cela, il faudra se relever après cette nouvelle désillusion dans un grand championnat. L’important est donc maintenant de se remobiliser afin de sauver les meubles. Lors du dernier Euro – défaite en quarts contre le futur vainqueur russe – Parker et les siens en avaient été incapables. A eux de prouver qu’ils ont au moins progressé sur ce point. 

Chers stagiaire si vous n’etes pas payés il serait temps de vous mettre en grève .

Le stagiaire ne perçoit pas de salaire mais une gratification. Depuis trés peu de temps, les stages en entreprise de plus 2 mois consécutifs doivent être obligatoirement rémunérés chaque mois , et ce dès le premier jour du stage. Le montant minimum de cette gratification est d’environ 390 euros par mois (environ 30% du Smic). De plus en cas de suspension ou de résiliation de la convention de stage, le montant de la gratification est calculé en fonction de la durée de stage effectuée. Si la durée du stage est inférieure à2 mois, aucun texte juridique n’oblige l’entreprise à verser une gratification à son stagiaire, qu’il s’agisse de prime, de tickets-restaurant… A vous de négocier avec l’entreprise !

je suis sure que vous allez y arriver

Planete Campus vous souhaite bon courage

Planete campus vous dévoile ces conseils pour réaliser un bon C.V et mettre ainsi toutes les chances de votre coté :

une fois votre branche d’activité définie, il reste encore à mettre au point un curriculum vitae digne de ce nom. Et cette étape n’est pas à prendre à la légère ! En effet, les employeurs reçoivent chaque semaine de nombreuses candidatures et seuls les C.V. qui sortiront du lot retiendront leur attention !

Pour qu’un employeur remarque votre courrier dans la pile de demandes d’emploi, il n’y a pas de mystère : soignez votre curriculum vitae ! Voici quelques conseils utiles pour le réussir…

Le C.V., à quoi ça sert ?

Le curriculum vitae est un document que l’on parcourt souvent très rapidement. Son objectif est :

. Que vous fassiez bonne impression : qualité, esthétique du document…

. Que vous attiriez l’œil du recruteur sur l’essentiel, en distillant les informations selon plusieurs niveaux de lecture.

. Que vous en disiez assez pour vous valoriser, mais pas trop non plus pour piquer la curiosité du lecteur.

. Que vous le séduisiez : présentation originale, contenu utile et bien mis en valeur (titre, gras, encadré, etc.).

Un bon C.V., c’est quoi ?

Votre curriculum vitae est une carte de visite. Il doit donc contenir obligatoirement certaines informations. On doit notamment y trouver les rubriques suivantes :

. Fiche signalétique : coordonnées, adresse, numéros de téléphones, fax, mèl, photo, etc.

. Objectif professionnel : celui-ci doit refléter votre projet professionnel. Il peut toutefois s’adapter au destinataire.

. Formation : mentionnez les diplômes les plus élevés, les contenus utiles pour l’emploi visé. Un conseil : évitez les trous de carrière (liste par nature ou sans chronologie) !

. Expériences : décrivez vos activités, vos acquis et vos réalisations concrètes.

. Langues et autres compétences : illustrez votre niveau en langue, informatique, etc.

. Activités extra-professionnelles : indiquez les plus utiles à l’emploi visé et celles qui peuvent intéresser ou intriguer le recruteur.

Selon une étude parue ce matin dans Le Figaro, les fumeurs seraient les boulets des entreprises. Feignants, en retard, moins concentrés, plus souvent malades….

 

Fumer n’apporte définitivement rien de bon à personne. Après que l’Etat ait taxé plus que de raison les paquets, c’est maintenant l’Institut CSA Santé qui s’y met pour remettre les accrocs à la nicotine dans le droit chemin. 

Selon l’étude parue ce matin, les fumeurs seraient ainsi moins performants au travail que les non-fumeurs. Le Figaro décrit un portrait presque effrayant du fumeur. Il serait moins concerné, moins concentré, moins productif, moins ponctuel et plus souvent malades que les employés aux poumons sains. 

Aussi, « s’en griller une petite » prend du temps. Selon Bertrand Dautzenberg, professeur à l’Office français de prévention du tabagisme, « ceux qui fument un paquet quotidiennement font huit pauses dans la journée, soit environ 80 minutes d’arrêt. » Et on ne parle ici que des fumeurs de cigarettes! 

 

Une étude qui peut tout de même être relativisée en se rappelant la célèbre maxime du père de tous les travailleurs: Karl Marx. Après l’ouvrage de sa vie et des années de labeur, l’esprit du communisme déclarait ainsi: «  »Le Capital » ne me rapportera jamais ce que m’ont coûté les cigares que j’ai fumés en l’écrivant. » 

Sinon, il reste toujours les patchs… 

L’Institut Français de la Mode (IFM) a fait sa rentrée hier avec au programme une nouvelle spécialité.

 

L’IFM est le centre de formation appliqué aux secteurs de la mode, du design et de la création. Depuis 1986, l’institut ne cesse de se développer. En cette rentrée 2009, l’innovation principale se situe au niveau du programme où une nouvelle spécialité apparaît: l’option design/cadre de vie. Si l’option en elle-même existait déjà, elle est transformée grâce à un autre partenariat. L’IFM travaille désormais en partenariat avec les organisations professionnelles du meuble (VIA, IPEA, UNIFA, CODIFA). 

Aussi, le programme de bourses continue de se développer. Ce sont cette année près de 40% des élèves qui en bénéficient. Ces bourses proviennent des professionnels du secteur de la mode faisant confiance à l’IFM. 

 

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