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	Commentaires sur : Clearstream : quelle intervention de l’Elysée dans l’appel du Parquet de Paris ?	</title>
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	<description>Les étudiants parlent enfin aux étudiants</description>
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		<title>
		Par : Valentini		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Valentini]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 13:43:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Clearstream! Clearstream! Clearstream! Avec un Z qui veut dire, zut! Au bout de la langue

Un bruit de bureau cossu a décrété, un jour de liesse, que l&#039;homme le plus aimé de France en serait aussi, sans quoi l&#039;image boiterait, manquerait quelque adresse innommable où expédier ce tabou d&#039;un nouveau type, l&#039;homme le plus haï. La droite française, dans la peau de Léon Blum, voilà un à-rebours cocasse qui confirme qu&#039;après l&#039;Amour, vient le temps de l&#039;Analyse! Le bourreau prend conscience qu&#039;il est aussi une victime. Reste que ce vieux truc de chasseur un tantinet alpin qui adore ce qu&#039;il tue est à l&#039;image d&#039;une contradiction propre à la modernité conservatrice: pays réel/pays légal. 
Le pays réel, en l&#039;occurrence, exprimerait, en direct, en live, conformément à sa nature, une reconnaissance à l&#039;égard de l&#039;homme-à-tout-faire de l&#039;Elysée, étant en entier de plain-pied avec lui. Pour la raison qu&#039;il identifie en lui logiquement la qualité qui lui est propre, le bon-à-tout, grâce à quoi se réalise cette identité sympathique entre le Français courant et le plus courant d&#039;entre tous, quelqu&#039;un d&#039;extra, à leur service, Napoléon en garçon de café. 
Le pays légal, au contraire, peuple sournois, vicieux, arbitraire, gris pharisiens marqués du sceau d&#039;une constante et épouvantable ingratitude, dont la devise est encore plus, toujours plus, le snoberait, le bouderait, le diffamerait, le vilipenderait, pour tout dire l&#039;em-per-ru-que-rait, car il n&#039;est rien d&#039;autre, au fond, que bassesse et intrigues. 
C&#039;est le retour des Marie Bosse, passe à ton voisin, pour la plus grande joie des barbiers de France et de Corse, toujours prêts à couper mèches, barbes et moustaches. Pas de théories du complot, sans postiches. D&#039;ailleurs, s&#039;ils avaient su, à propos de mein Kampf, hélas! Aucune méthode pour penser en allemand d&#039;après-guerre n&#039;existait à l&#039;époque. 

Plus concrètement, si l&#039;on en croit les chasseurs d&#039;abstraction, par des tirades du genre l&#039;état c&#039;est moi, moi au bout, bout de ficelle, cette rumeur orchestrée -quoi d&#039;autre?- manifeste l&#039;intuition d&#039;une sorte de sur-réalité que le surmoi médiatique, nomme le principe monarchique. En bon médium, il a des contacts avec une réalité ad altare dei, fichée au coeur de la république. En fait, tout ce qui arrive aujourd&#039;hui, ce n&#039;est pas la faute à Rousseau, mais à Capet! 
Bienvenue au pays du millénarisme pyrénéen. Y respirer l&#039;air est synonyme de liberté. L&#039;égalité vaut pour métier à tisser de l&#039;identité qu&#039;on enfile comme un bas de laine, ça tient chaud. Et la fraternité, fille de la reine de carreau, est chef de l&#039;unique gare, en forme de quai trois-quart. Le billet qu&#039;on y vend est aller et sésame, à la gueule du client. Et donc, qu&#039;est-ce que la manipulation de l&#039;opinion, les fraudes à la constitution, les coups d&#039;état réel et virtuel et la nécessaire corruption que tout cela suppose? Une mystique, de la mystification. 
Le problème, c&#039;est la monarchie, na! J&#039;ai dit! Toupet hérissé sur un crâne caressé des yeux et de la main, par d&#039;innombrables moi encartés, fuse alors une réponse toute prête: quels médias, la main dans la culotte, sinon bruits de chiottes et rumeur! Une grosse, alors! Globalement, nous sommes d&#039;accord, il y a bien, en France, un on-ne-sait-quoi d&#039;éternel, la production de grosses ficelles, entre quatre murs cardinaux. Le prolétariat est invité à y tenir la bougie. 

Mais y aurait-il, au final, en dépit de maints démentis, scientifiquement fondés, par la société des pèlerins-philosophes, férus de créationnisme économique et d&#039;historicisme de fin des temps, via Robinson Crusoé, quelque vérité actuelle, c&#039;est-à-dire capitaliste, à extraire de ce micmac républicain qui sent encore, entre autre, en France, le cadavre parisien, plutôt que rien du tout? 
On a vu que le blaireau médiatique de service, généralement stupéfié par le pragmatisme anglosaxon qui pose que la pluie mouille, c&#039;est une impression, a la sienne, emblématique, qu&#039;il dégaine, dès que les choses déraillent. Duel quasi usinesque, qui amène la monarchie à accoucher de l&#039;exception française. Le roi est mort, vive le roi! 
Mais une exception, même française, sans quoi la chose serait impossible, suppose une règle générale. C&#039;est bien pourquoi les Anglais, en cas de besoin, invoquent, de préférence, leur originalité. Être ou ne pas être Anglais, le faucon-pèlerin des derniers jours n&#039;aura plus à se demander comment enfoncer une porte ouverte? 
Un peu de bon sens pratique suffit, qui montre sans effort que si seul l&#039;esprit borné limite l&#039;esprit borné, montrer la limite de ce rapport appartient à la seule géométrie de l&#039;esprit humain qui ne peut se prévaloir d&#039;aucune division, combien n&#039;est donc pas la question, sans capituler aussitôt, à l&#039;encontre de la saine opinion en matière de bonne doctrine, devant l&#039;idée que se faire des couilles en or, avec la chose en soi, yes! It&#039;s possible! 

Ce vieux décor, peinturluré d&#039;affiches électorales, à l&#039;épaisseur séculaire, et noirci au noir de canon, semble nous inviter à déployer le dernier drame à la mode, intitulé l&#039;affaire clearstream. C&#039;est un drame de la transparence inachevée, voire pervertie. Une rumeur stupide a parlé de complot d&#039;état, on se demande où les gens vont chercher tout ça! 
Les ouvriers, oeuvrant à cette transparence, finissent tous, comme Tournesol dans Tintin, victimes au moins en apparence d&#039;une folie particulière: la peur d&#039;être cassé. L&#039;homme sur le canapé, en pleine conversation, nous parlera-t-il de schizophrénie pyrénéenne? Nous ne le croyons pas. Sans mal, évidemment, puisque l&#039;hypothèse est nôtre. 
Le principe monarchique, on le sait, a son côté romanesque, dont le contenu, viol, poison, poignard, incendie, nulle part ne remplit de ses divins larcins, le RIB banal de nos piteux destins, putain! ailleurs que dans la presse, hourra! la plus hardie. C&#039;est pourquoi la vérité sur l&#039;affaire Aldo Moro marche, elle aussi, à la manière d&#039;Aldo Maccione. Sous la plage, chaud! le pavé. Et derechef, le complot d&#039;état, vraiment, les gens se font du cinéma! 
Logique, à condition de ne pas prendre la chose, pied j&#039;ai, sur terrain et nez au cul de l&#039;électeur, qui conduit logiquement à s&#039;interroger sur mai 68, en tant que théâtre-bouffe des boulevards parisiens, jouant une reprise d&#039;Ubu Cocu, le mystère des mystères. Mai 68 a ainsi participé, à sa façon contestataire, haïe des présidents-philosophes, à ce qu&#039;il convient d&#039;appeler la liquidation de mai 58, une sorte de happening d&#039;état où l&#039;autorité bafoue l&#039;autorité en permanence. 
Il y a bien une théorie des dominos que, par erreur, on a appelé la théorie du complot. Fera mine de s&#039;en étonner, l&#039;homme d&#039;état pour qui la théorie, au fond, c&#039;est théorique. Et quand ce pluribus unum-bonhomme montre le trou idéologique par où regarder la couronne, le lunatique enragé y met toute sa tête: j&#039;ai un ausweiss en or, croit-il. Lui demander de réfléchir sur l&#039;affaire clearstream, non seulement en tant qu&#039;ultime péripétie française de la liquidation de mai 58, un genre d&#039;imbroglio napolitain, mais de plus en tant que monade où lire la restauration générale du capitalisme, voulant jouir sans entraves et sans temps mort, alors là! C&#039;est plus fort que la théorie du complot! Aucun média sérieux n&#039;en parlera, vu que chacun, en France, se veut juge de sa propre partie. Preuve que dans le meilleur des mondes, la sourde oreille anglosaxonne est pour le mieux ou, ce qui revient au même, l&#039;avorton national, poussant des au-galop-zou, Cacaboudin! Tragédie farcie jusqu&#039;aux os. 

Manque un Waterloo à ce tableau. Quelque chose gros, rude et sublime, tout à la fois, en un mot apocalyptique, pas moins! N&#039;y allons pas avec le dos de la cuillère, si l&#039;on veut égaler la foire aux mensonges quotidiens, qui plaît tant aux maréchaux du boulevard médiatique, étant donné qu&#039;en se heurtant les uns les autres, ces mensonges fabriquent la vérité du moment. 
A cette fin, augmentons la jouissance évoquée à l&#039;instant, d&#039;une surréalité explosive, en forme d&#039;appel au défaitisme révolutionnaire: merde à l&#039;économie nationale et à l&#039;esprit d&#039;entreprise! Contre l&#039;esprit cacaboudin, rappelons l&#039;ennemi véritable, nommons-le. Assez de l&#039;à cache-cache, sur le thème aimé/haï, le premier qui rit sera la tap, à poil! À poil! 
Souvenons-nous d&#039;abord du goût français pour la dictature réelle, valeur sûre: peuples colonisés, communards massacrés, juifs déportés, le plus légalement du monde. D&#039;où, en France, un corps médiatique présent/absent, loué/blâmé, la France! Selon le besoin capitaliste du moment. 
Opposons-lui enfin la dictature du besoin social dont le contenu est le prolétariat lui-même qui doit exclure de son champ d&#039;action politique, s&#039;il veut vivre et non crever, les intérêts des états capitalistes, de leur agents, acteurs, décideurs et autres corps et catégories de donneurs d&#039;ordres, c&#039;est-à-dire potentiellement oeuvrer à l&#039;abolition de toute économie politique et sa diversité de régimes d&#039;exploitation et d&#039;oppression, tous criminels et réactionnaires sur toute la ligne. Forniquez les morts est leur passion. Voilà pourquoi, la haine!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Clearstream! Clearstream! Clearstream! Avec un Z qui veut dire, zut! Au bout de la langue</p>
<p>Un bruit de bureau cossu a décrété, un jour de liesse, que l&rsquo;homme le plus aimé de France en serait aussi, sans quoi l&rsquo;image boiterait, manquerait quelque adresse innommable où expédier ce tabou d&rsquo;un nouveau type, l&rsquo;homme le plus haï. La droite française, dans la peau de Léon Blum, voilà un à-rebours cocasse qui confirme qu&rsquo;après l&rsquo;Amour, vient le temps de l&rsquo;Analyse! Le bourreau prend conscience qu&rsquo;il est aussi une victime. Reste que ce vieux truc de chasseur un tantinet alpin qui adore ce qu&rsquo;il tue est à l&rsquo;image d&rsquo;une contradiction propre à la modernité conservatrice: pays réel/pays légal.<br />
Le pays réel, en l&rsquo;occurrence, exprimerait, en direct, en live, conformément à sa nature, une reconnaissance à l&rsquo;égard de l&rsquo;homme-à-tout-faire de l&rsquo;Elysée, étant en entier de plain-pied avec lui. Pour la raison qu&rsquo;il identifie en lui logiquement la qualité qui lui est propre, le bon-à-tout, grâce à quoi se réalise cette identité sympathique entre le Français courant et le plus courant d&rsquo;entre tous, quelqu&rsquo;un d&rsquo;extra, à leur service, Napoléon en garçon de café.<br />
Le pays légal, au contraire, peuple sournois, vicieux, arbitraire, gris pharisiens marqués du sceau d&rsquo;une constante et épouvantable ingratitude, dont la devise est encore plus, toujours plus, le snoberait, le bouderait, le diffamerait, le vilipenderait, pour tout dire l&#8217;em-per-ru-que-rait, car il n&rsquo;est rien d&rsquo;autre, au fond, que bassesse et intrigues.<br />
C&rsquo;est le retour des Marie Bosse, passe à ton voisin, pour la plus grande joie des barbiers de France et de Corse, toujours prêts à couper mèches, barbes et moustaches. Pas de théories du complot, sans postiches. D&rsquo;ailleurs, s&rsquo;ils avaient su, à propos de mein Kampf, hélas! Aucune méthode pour penser en allemand d&rsquo;après-guerre n&rsquo;existait à l&rsquo;époque. </p>
<p>Plus concrètement, si l&rsquo;on en croit les chasseurs d&rsquo;abstraction, par des tirades du genre l&rsquo;état c&rsquo;est moi, moi au bout, bout de ficelle, cette rumeur orchestrée -quoi d&rsquo;autre?- manifeste l&rsquo;intuition d&rsquo;une sorte de sur-réalité que le surmoi médiatique, nomme le principe monarchique. En bon médium, il a des contacts avec une réalité ad altare dei, fichée au coeur de la république. En fait, tout ce qui arrive aujourd&rsquo;hui, ce n&rsquo;est pas la faute à Rousseau, mais à Capet!<br />
Bienvenue au pays du millénarisme pyrénéen. Y respirer l&rsquo;air est synonyme de liberté. L&rsquo;égalité vaut pour métier à tisser de l&rsquo;identité qu&rsquo;on enfile comme un bas de laine, ça tient chaud. Et la fraternité, fille de la reine de carreau, est chef de l&rsquo;unique gare, en forme de quai trois-quart. Le billet qu&rsquo;on y vend est aller et sésame, à la gueule du client. Et donc, qu&rsquo;est-ce que la manipulation de l&rsquo;opinion, les fraudes à la constitution, les coups d&rsquo;état réel et virtuel et la nécessaire corruption que tout cela suppose? Une mystique, de la mystification.<br />
Le problème, c&rsquo;est la monarchie, na! J&rsquo;ai dit! Toupet hérissé sur un crâne caressé des yeux et de la main, par d&rsquo;innombrables moi encartés, fuse alors une réponse toute prête: quels médias, la main dans la culotte, sinon bruits de chiottes et rumeur! Une grosse, alors! Globalement, nous sommes d&rsquo;accord, il y a bien, en France, un on-ne-sait-quoi d&rsquo;éternel, la production de grosses ficelles, entre quatre murs cardinaux. Le prolétariat est invité à y tenir la bougie. </p>
<p>Mais y aurait-il, au final, en dépit de maints démentis, scientifiquement fondés, par la société des pèlerins-philosophes, férus de créationnisme économique et d&rsquo;historicisme de fin des temps, via Robinson Crusoé, quelque vérité actuelle, c&rsquo;est-à-dire capitaliste, à extraire de ce micmac républicain qui sent encore, entre autre, en France, le cadavre parisien, plutôt que rien du tout?<br />
On a vu que le blaireau médiatique de service, généralement stupéfié par le pragmatisme anglosaxon qui pose que la pluie mouille, c&rsquo;est une impression, a la sienne, emblématique, qu&rsquo;il dégaine, dès que les choses déraillent. Duel quasi usinesque, qui amène la monarchie à accoucher de l&rsquo;exception française. Le roi est mort, vive le roi!<br />
Mais une exception, même française, sans quoi la chose serait impossible, suppose une règle générale. C&rsquo;est bien pourquoi les Anglais, en cas de besoin, invoquent, de préférence, leur originalité. Être ou ne pas être Anglais, le faucon-pèlerin des derniers jours n&rsquo;aura plus à se demander comment enfoncer une porte ouverte?<br />
Un peu de bon sens pratique suffit, qui montre sans effort que si seul l&rsquo;esprit borné limite l&rsquo;esprit borné, montrer la limite de ce rapport appartient à la seule géométrie de l&rsquo;esprit humain qui ne peut se prévaloir d&rsquo;aucune division, combien n&rsquo;est donc pas la question, sans capituler aussitôt, à l&rsquo;encontre de la saine opinion en matière de bonne doctrine, devant l&rsquo;idée que se faire des couilles en or, avec la chose en soi, yes! It&rsquo;s possible! </p>
<p>Ce vieux décor, peinturluré d&rsquo;affiches électorales, à l&rsquo;épaisseur séculaire, et noirci au noir de canon, semble nous inviter à déployer le dernier drame à la mode, intitulé l&rsquo;affaire clearstream. C&rsquo;est un drame de la transparence inachevée, voire pervertie. Une rumeur stupide a parlé de complot d&rsquo;état, on se demande où les gens vont chercher tout ça!<br />
Les ouvriers, oeuvrant à cette transparence, finissent tous, comme Tournesol dans Tintin, victimes au moins en apparence d&rsquo;une folie particulière: la peur d&rsquo;être cassé. L&rsquo;homme sur le canapé, en pleine conversation, nous parlera-t-il de schizophrénie pyrénéenne? Nous ne le croyons pas. Sans mal, évidemment, puisque l&rsquo;hypothèse est nôtre.<br />
Le principe monarchique, on le sait, a son côté romanesque, dont le contenu, viol, poison, poignard, incendie, nulle part ne remplit de ses divins larcins, le RIB banal de nos piteux destins, putain! ailleurs que dans la presse, hourra! la plus hardie. C&rsquo;est pourquoi la vérité sur l&rsquo;affaire Aldo Moro marche, elle aussi, à la manière d&rsquo;Aldo Maccione. Sous la plage, chaud! le pavé. Et derechef, le complot d&rsquo;état, vraiment, les gens se font du cinéma!<br />
Logique, à condition de ne pas prendre la chose, pied j&rsquo;ai, sur terrain et nez au cul de l&rsquo;électeur, qui conduit logiquement à s&rsquo;interroger sur mai 68, en tant que théâtre-bouffe des boulevards parisiens, jouant une reprise d&rsquo;Ubu Cocu, le mystère des mystères. Mai 68 a ainsi participé, à sa façon contestataire, haïe des présidents-philosophes, à ce qu&rsquo;il convient d&rsquo;appeler la liquidation de mai 58, une sorte de happening d&rsquo;état où l&rsquo;autorité bafoue l&rsquo;autorité en permanence.<br />
Il y a bien une théorie des dominos que, par erreur, on a appelé la théorie du complot. Fera mine de s&rsquo;en étonner, l&rsquo;homme d&rsquo;état pour qui la théorie, au fond, c&rsquo;est théorique. Et quand ce pluribus unum-bonhomme montre le trou idéologique par où regarder la couronne, le lunatique enragé y met toute sa tête: j&rsquo;ai un ausweiss en or, croit-il. Lui demander de réfléchir sur l&rsquo;affaire clearstream, non seulement en tant qu&rsquo;ultime péripétie française de la liquidation de mai 58, un genre d&rsquo;imbroglio napolitain, mais de plus en tant que monade où lire la restauration générale du capitalisme, voulant jouir sans entraves et sans temps mort, alors là! C&rsquo;est plus fort que la théorie du complot! Aucun média sérieux n&rsquo;en parlera, vu que chacun, en France, se veut juge de sa propre partie. Preuve que dans le meilleur des mondes, la sourde oreille anglosaxonne est pour le mieux ou, ce qui revient au même, l&rsquo;avorton national, poussant des au-galop-zou, Cacaboudin! Tragédie farcie jusqu&rsquo;aux os. </p>
<p>Manque un Waterloo à ce tableau. Quelque chose gros, rude et sublime, tout à la fois, en un mot apocalyptique, pas moins! N&rsquo;y allons pas avec le dos de la cuillère, si l&rsquo;on veut égaler la foire aux mensonges quotidiens, qui plaît tant aux maréchaux du boulevard médiatique, étant donné qu&rsquo;en se heurtant les uns les autres, ces mensonges fabriquent la vérité du moment.<br />
A cette fin, augmentons la jouissance évoquée à l&rsquo;instant, d&rsquo;une surréalité explosive, en forme d&rsquo;appel au défaitisme révolutionnaire: merde à l&rsquo;économie nationale et à l&rsquo;esprit d&rsquo;entreprise! Contre l&rsquo;esprit cacaboudin, rappelons l&rsquo;ennemi véritable, nommons-le. Assez de l&rsquo;à cache-cache, sur le thème aimé/haï, le premier qui rit sera la tap, à poil! À poil!<br />
Souvenons-nous d&rsquo;abord du goût français pour la dictature réelle, valeur sûre: peuples colonisés, communards massacrés, juifs déportés, le plus légalement du monde. D&rsquo;où, en France, un corps médiatique présent/absent, loué/blâmé, la France! Selon le besoin capitaliste du moment.<br />
Opposons-lui enfin la dictature du besoin social dont le contenu est le prolétariat lui-même qui doit exclure de son champ d&rsquo;action politique, s&rsquo;il veut vivre et non crever, les intérêts des états capitalistes, de leur agents, acteurs, décideurs et autres corps et catégories de donneurs d&rsquo;ordres, c&rsquo;est-à-dire potentiellement oeuvrer à l&rsquo;abolition de toute économie politique et sa diversité de régimes d&rsquo;exploitation et d&rsquo;oppression, tous criminels et réactionnaires sur toute la ligne. Forniquez les morts est leur passion. Voilà pourquoi, la haine!</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : nom		</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/actu/7065-clearstream-quelle-intervention-de-l%e2%80%99elysee-dans-l%e2%80%99appel-du-parquet-de-paris/#comment-984</link>

		<dc:creator><![CDATA[nom]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 13:31:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=7065#comment-984</guid>

					<description><![CDATA[article 40 pour Sarkozy Marin Le mesle Bot Perben

Les avocats de Dominique de Villepin devraient faire citer Sarkozy, pour l’interroger et le mettre face à ses mensonges.

Sarkozy a fais ses preuves en terme d’abus de pouvoir , et le Procureur &quot;du roi&quot; aura beau faire le tour des médias, il est discrédité, même le syndicat de la magistrature le montre du doigt.

Je ne sais pas comment une interview matinale dans une grande station de radio s’organise, mais je doute que l’interview de Marin au petit matin n’ai pas été prévu le jour même de la relaxe.

Pourquoi tant d’empressement, à aller annoncer un appel dans les médias ?

La logistique des faits est parlante :

L’après -midi communiqué de l’Elysée, Sarkozy tente d’enfumer la masse, en déclarant qu’il ne fait pas appel, alors qu’il ne peut pas, tout en soulignant la sévérités de certains attendus.

Vers 19 heures deux honorables porte parole de l’Ump &quot;à la probité irréprochable&quot;….joue les procureurs et les jurés en accusant clairement DVD d’être coupable au détriment de la présomption d’innocence.

Entre temps, Marin a dû contacter &quot;ce dévoué&quot; Elkabach pour préparer son annonce d’appel sur sur Europe 1, et sa charge à l’égard de DVD.

Quel a été le rôle de la garde des sceaux dans cet appel, et à quelle heure Sarkozy a-t-il passé ses appels pour réajuster son croc de boucher ?

Sarkozy s’est appropriée ce complot pour manipuler à l’opinion publique qu’il a été spécialement formaté à son endroit, pour l’empêcher d’accéder à la présidence de l’Ump et aux présidentielles.

Je pense qu’il veut empêcher DVD de lui faire de l’ombre et régler un compte lié peut-être à son ex, souvenez vous comment il a fais limoger le rédacteur en chef de Paris Match pour avoir montré une photo mettant sarkozy dans la peau du cocu le plus connu de France !

Alors qu’il y a un nombre impressionnant de parties civiles, pas un journaliste n’a interrogé d’autres parties civils sur le résultat du jugement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>article 40 pour Sarkozy Marin Le mesle Bot Perben</p>
<p>Les avocats de Dominique de Villepin devraient faire citer Sarkozy, pour l’interroger et le mettre face à ses mensonges.</p>
<p>Sarkozy a fais ses preuves en terme d’abus de pouvoir , et le Procureur « du roi » aura beau faire le tour des médias, il est discrédité, même le syndicat de la magistrature le montre du doigt.</p>
<p>Je ne sais pas comment une interview matinale dans une grande station de radio s’organise, mais je doute que l’interview de Marin au petit matin n’ai pas été prévu le jour même de la relaxe.</p>
<p>Pourquoi tant d’empressement, à aller annoncer un appel dans les médias ?</p>
<p>La logistique des faits est parlante :</p>
<p>L’après -midi communiqué de l’Elysée, Sarkozy tente d’enfumer la masse, en déclarant qu’il ne fait pas appel, alors qu’il ne peut pas, tout en soulignant la sévérités de certains attendus.</p>
<p>Vers 19 heures deux honorables porte parole de l’Ump « à la probité irréprochable »….joue les procureurs et les jurés en accusant clairement DVD d’être coupable au détriment de la présomption d’innocence.</p>
<p>Entre temps, Marin a dû contacter « ce dévoué » Elkabach pour préparer son annonce d’appel sur sur Europe 1, et sa charge à l’égard de DVD.</p>
<p>Quel a été le rôle de la garde des sceaux dans cet appel, et à quelle heure Sarkozy a-t-il passé ses appels pour réajuster son croc de boucher ?</p>
<p>Sarkozy s’est appropriée ce complot pour manipuler à l’opinion publique qu’il a été spécialement formaté à son endroit, pour l’empêcher d’accéder à la présidence de l’Ump et aux présidentielles.</p>
<p>Je pense qu’il veut empêcher DVD de lui faire de l’ombre et régler un compte lié peut-être à son ex, souvenez vous comment il a fais limoger le rédacteur en chef de Paris Match pour avoir montré une photo mettant sarkozy dans la peau du cocu le plus connu de France !</p>
<p>Alors qu’il y a un nombre impressionnant de parties civiles, pas un journaliste n’a interrogé d’autres parties civils sur le résultat du jugement.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : tadada tsoin tsoin		</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/actu/7065-clearstream-quelle-intervention-de-l%e2%80%99elysee-dans-l%e2%80%99appel-du-parquet-de-paris/#comment-982</link>

		<dc:creator><![CDATA[tadada tsoin tsoin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 11:25:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.planetecampus.com/?p=7065#comment-982</guid>

					<description><![CDATA[article 40 pour Sarkozy Marin Le mesle Bot Perben 
Le monde 14-10-09 
Pour Me Mignard, l&#039;affaire Clearstream résulte d&#039;une &quot;faute collective&quot; des ministres ...
De même, Nicolas Sarkozy, ministre de l&#039;économie en juillet 2004 lorsqu&#039;il a appris sa présence sur les listings, a-t-il manqué à sa charge selon Me Mignard. &quot;Le ministre de l&#039;économie savait mieux que quiconque qu&#039;il s&#039;agissait de faux et de dénonciation calomnieuse puisqu&#039;il en était lui-même victime. Il ne réagit que comme victime, le ministre, lui, n&#039;a pas la possibilité de tergiverser, M. Sarkozy a manqué aux obligations de l&#039;article 40&quot;, a expliqué Me Mignard.

Dominique Perben, à l&#039;époque ministre de la justice, &quot;partisan d&#039;une conception dirigiste de la justice&quot;, et le premier ministre Jean-Pierre Raffarin resteront eux aussi comme des &quot;ombres&quot; dans ce dossier.

Tout comme le général Rondot, &quot;ce mélange débridé du docteur Watson et de l&#039;inspecteur Clouzeau&quot;, le procureur général de Paris, Laurent Le Mesle, et le procureur Jean-Claude Marin, qui va requérir la semaine prochaine contre les prévenus du procès Clearstream, selon Me Mignard.

A l&#039;époque, M. Le Mesle était directeur de cabinet du garde des sceaux, M. Marin, directeur des affaires criminelles et des grâces à la chancellerie. Le procureur de l&#039;époque, Yves Bot, a lui aussi laissé l&#039;affaire Clearstream prospérer, a soutenu l&#039;avocat.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/10/14/selon-me-mignard-l-affaire-clearstream-resulte-d-une-faute-collective-des-ministres_1253986_3224.html]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>article 40 pour Sarkozy Marin Le mesle Bot Perben<br />
Le monde 14-10-09<br />
Pour Me Mignard, l&rsquo;affaire Clearstream résulte d&rsquo;une « faute collective » des ministres &#8230;<br />
De même, Nicolas Sarkozy, ministre de l&rsquo;économie en juillet 2004 lorsqu&rsquo;il a appris sa présence sur les listings, a-t-il manqué à sa charge selon Me Mignard. « Le ministre de l&rsquo;économie savait mieux que quiconque qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de faux et de dénonciation calomnieuse puisqu&rsquo;il en était lui-même victime. Il ne réagit que comme victime, le ministre, lui, n&rsquo;a pas la possibilité de tergiverser, M. Sarkozy a manqué aux obligations de l&rsquo;article 40 », a expliqué Me Mignard.</p>
<p>Dominique Perben, à l&rsquo;époque ministre de la justice, « partisan d&rsquo;une conception dirigiste de la justice », et le premier ministre Jean-Pierre Raffarin resteront eux aussi comme des « ombres » dans ce dossier.</p>
<p>Tout comme le général Rondot, « ce mélange débridé du docteur Watson et de l&rsquo;inspecteur Clouzeau », le procureur général de Paris, Laurent Le Mesle, et le procureur Jean-Claude Marin, qui va requérir la semaine prochaine contre les prévenus du procès Clearstream, selon Me Mignard.</p>
<p>A l&rsquo;époque, M. Le Mesle était directeur de cabinet du garde des sceaux, M. Marin, directeur des affaires criminelles et des grâces à la chancellerie. Le procureur de l&rsquo;époque, Yves Bot, a lui aussi laissé l&rsquo;affaire Clearstream prospérer, a soutenu l&rsquo;avocat.<br />
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