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	Commentaires sur : Tony Musulin s&#8217;est rendu !	</title>
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	<description>Les étudiants parlent enfin aux étudiants</description>
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		<title>
		Par : Raphaël Zacharie de IZARRA		</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/actu/3974-tony-musulin-sest-rendu/#comment-495</link>

		<dc:creator><![CDATA[Raphaël Zacharie de IZARRA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 09:55:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L&#039;ESTHETE

Invivable, égocentrique, doux envers lui-même, dur avec les autres, tiède à l&#039;égard de ses laudateurs, il déteste enfants, chiens, roture.

Et chérit la Beauté.

Chez ce faux misanthrope bien éduqué, certes asocial (et même perfide pour certains) mais d&#039;une rare honnêteté intellectuelle, tout inspire la répugnance aux émotifs à la vue brève qui le jugent pour sa franchise. Encensé par les honnêtes hommes, lapidé par le vulgaire, le personnage a de quoi plaire aux uns, déplaire aux autres.

Et montrer ses airs à tous.

Ses mains propres lui attirent l&#039;animosité des travailleurs, sa particule les railleries des Dupont, son éclat la méfiance des ânes.

Les chats sont les hôtes privilégiés de sa tour d&#039;ivoire. Les femmes (en général des créatures) en ont d&#039;ineffaçables souvenirs. Vous ne verrez jamais un fils de Cerbère sous le toit de ce sybarite. Pas même un caniche. Ennemi de tout aboyeur, le bel esprit que je présente affectionne la compagnie des bêtes intelligentes.

Et inodores.

Obsédé par la mort, la beauté qui devient pourriture, Farrah Fawcett est son plus cher cauchemar.

Fasciné par sa lumière révolue, épouvanté par sa vieille peau devenue ordure...

En passant de la gloire vénusiaque à la ténèbre du cercueil, de la caresse de Râ aux profondeurs de la terre, Farrah Fawcett a su, de toute évidence, percer la carapace étincelante de notre héros décidément aussi détestable qu&#039;attachant...

En effet, seul le sort des êtres d&#039;exception le touche : il faut qu&#039;un ange trépasse pour qu&#039;il frémisse.

La destiné du commun le laisse insensible.

Charitable à l&#039;égard des belles gens, indulgent envers les faiblesses de ses pairs les seigneurs, plein de bonté pour les bien portants, généreux avec les hommes de goût, il conspue les méchants matérialistes, les malhonnêtes malheureux, les béats &quot;broutteurs&quot; de certitudes locales.

Cet esprit élégant à la tenue vestimentaire négligée ne songe guère aux soucis domestiques : les étoiles changées en cendre, les siècles en néant et peut-être l&#039;esprit en éternité, telles sont ses préoccupations quotidiennes.

Beaucoup de lecteurs en lisant ce texte désigneront le firmament pour nommer cet astre manceau. D&#039;autres dirigeront un doigt rageur vers la fosse pour mieux l&#039;inhumer sous leur oubli.

Peu importe, l&#039;esthète brille.

Tout comme le soleil avec ses rayons de vérité crue, il dispense ses bienfaits aux porteurs d&#039;ombrelles et brûle les sots.

Raphaël Zacharie de IZARRA]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ESTHETE</p>
<p>Invivable, égocentrique, doux envers lui-même, dur avec les autres, tiède à l&rsquo;égard de ses laudateurs, il déteste enfants, chiens, roture.</p>
<p>Et chérit la Beauté.</p>
<p>Chez ce faux misanthrope bien éduqué, certes asocial (et même perfide pour certains) mais d&rsquo;une rare honnêteté intellectuelle, tout inspire la répugnance aux émotifs à la vue brève qui le jugent pour sa franchise. Encensé par les honnêtes hommes, lapidé par le vulgaire, le personnage a de quoi plaire aux uns, déplaire aux autres.</p>
<p>Et montrer ses airs à tous.</p>
<p>Ses mains propres lui attirent l&rsquo;animosité des travailleurs, sa particule les railleries des Dupont, son éclat la méfiance des ânes.</p>
<p>Les chats sont les hôtes privilégiés de sa tour d&rsquo;ivoire. Les femmes (en général des créatures) en ont d&rsquo;ineffaçables souvenirs. Vous ne verrez jamais un fils de Cerbère sous le toit de ce sybarite. Pas même un caniche. Ennemi de tout aboyeur, le bel esprit que je présente affectionne la compagnie des bêtes intelligentes.</p>
<p>Et inodores.</p>
<p>Obsédé par la mort, la beauté qui devient pourriture, Farrah Fawcett est son plus cher cauchemar.</p>
<p>Fasciné par sa lumière révolue, épouvanté par sa vieille peau devenue ordure&#8230;</p>
<p>En passant de la gloire vénusiaque à la ténèbre du cercueil, de la caresse de Râ aux profondeurs de la terre, Farrah Fawcett a su, de toute évidence, percer la carapace étincelante de notre héros décidément aussi détestable qu&rsquo;attachant&#8230;</p>
<p>En effet, seul le sort des êtres d&rsquo;exception le touche : il faut qu&rsquo;un ange trépasse pour qu&rsquo;il frémisse.</p>
<p>La destiné du commun le laisse insensible.</p>
<p>Charitable à l&rsquo;égard des belles gens, indulgent envers les faiblesses de ses pairs les seigneurs, plein de bonté pour les bien portants, généreux avec les hommes de goût, il conspue les méchants matérialistes, les malhonnêtes malheureux, les béats « broutteurs » de certitudes locales.</p>
<p>Cet esprit élégant à la tenue vestimentaire négligée ne songe guère aux soucis domestiques : les étoiles changées en cendre, les siècles en néant et peut-être l&rsquo;esprit en éternité, telles sont ses préoccupations quotidiennes.</p>
<p>Beaucoup de lecteurs en lisant ce texte désigneront le firmament pour nommer cet astre manceau. D&rsquo;autres dirigeront un doigt rageur vers la fosse pour mieux l&rsquo;inhumer sous leur oubli.</p>
<p>Peu importe, l&rsquo;esthète brille.</p>
<p>Tout comme le soleil avec ses rayons de vérité crue, il dispense ses bienfaits aux porteurs d&rsquo;ombrelles et brûle les sots.</p>
<p>Raphaël Zacharie de IZARRA</p>
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		<title>
		Par : Raphaël Zacharie de IZARRA		</title>
		<link>https://www.planetecampus.com/actu/3974-tony-musulin-sest-rendu/#comment-443</link>

		<dc:creator><![CDATA[Raphaël Zacharie de IZARRA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 18:19:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[TONY MUSULIN, HEROS DES MINABLES FRUSTRES ! 
Après avoir commis un acte de banditisme audacieux Tony Musulin est devenu en quelques jours l&#039;idole des Dupont.

Voici ce que j&#039;en pense !

Comment peut-on être admiratif envers un hors-la-loi qui vole l&#039;argent des honnêtes épargnants ?

Personnellement je n&#039;admire nullement un aussi sinistre individu qui pour des raisons purement égoïstes s&#039;approprie des biens qui ne lui appartiennent pas.

Rappelons que voler une banque c&#039;est ravir les fruits du labeur de milliers de probes travailleurs...

LAMENTABLE !

Le mythe du Robin des Bois est un mythe précisément. Les crapules estimables n&#039;existent pas : une crapule reste une crapule. Qu&#039;elle soit déguisée en Arsène Lupin ou ou clown, son fond demeure le même.

Un voleur (surtout de cette envergure : aussi gourmand que peu scrupuleux) est avant tout un voleur, autrement dit un lâche fuyant ses responsabilités et n&#039;assumant pas sa condition citoyenne, l&#039;adversaire de la Civilisation, l&#039;ennemi du bien public et de la fraternité ayant veulement rompu le contrat social, et non une personne digne d&#039;admiration !

Comme toutes les canailles de son espèce, Tony Musulin est un âne, un être socialement immature, une âme primaire. En volant la société c&#039;est l&#039;humanité entière qu&#039;il vole, donc lui-même.

Peu importe que son vol ait été commis envers un établissement bancaire (que certaines personnes regardent -à tort- avec si peu de considération)... L&#039;aspect impersonnel de son méfait n&#039;est qu&#039;illusion qui masque l&#039;essentiel car, fondamentalement, en volant une banque il vole son frère.

Un vol est toujours commis contre son prochain.

Une banque est au service des hommes et en vertu de ce fait je ne vois pas en quoi voler ce genre d&#039;entreprise serait moins grave que voler un individu isolé...

L&#039;auteur de cette bassesse n&#039;a même pas l&#039;excuse de la pauvreté puisqu&#039;il touchait un salaire enviable que ne gagnent même pas la plupart des travailleurs bien plus méritants et courageux que lui (1700 euros mensuels) !

Seuls les esprits faibles admirent les actes de banditisme.

Moi, c&#039;est la droiture que je salue.

Raphaël Zacharie de IZARRA]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>TONY MUSULIN, HEROS DES MINABLES FRUSTRES !<br />
Après avoir commis un acte de banditisme audacieux Tony Musulin est devenu en quelques jours l&rsquo;idole des Dupont.</p>
<p>Voici ce que j&rsquo;en pense !</p>
<p>Comment peut-on être admiratif envers un hors-la-loi qui vole l&rsquo;argent des honnêtes épargnants ?</p>
<p>Personnellement je n&rsquo;admire nullement un aussi sinistre individu qui pour des raisons purement égoïstes s&rsquo;approprie des biens qui ne lui appartiennent pas.</p>
<p>Rappelons que voler une banque c&rsquo;est ravir les fruits du labeur de milliers de probes travailleurs&#8230;</p>
<p>LAMENTABLE !</p>
<p>Le mythe du Robin des Bois est un mythe précisément. Les crapules estimables n&rsquo;existent pas : une crapule reste une crapule. Qu&rsquo;elle soit déguisée en Arsène Lupin ou ou clown, son fond demeure le même.</p>
<p>Un voleur (surtout de cette envergure : aussi gourmand que peu scrupuleux) est avant tout un voleur, autrement dit un lâche fuyant ses responsabilités et n&rsquo;assumant pas sa condition citoyenne, l&rsquo;adversaire de la Civilisation, l&rsquo;ennemi du bien public et de la fraternité ayant veulement rompu le contrat social, et non une personne digne d&rsquo;admiration !</p>
<p>Comme toutes les canailles de son espèce, Tony Musulin est un âne, un être socialement immature, une âme primaire. En volant la société c&rsquo;est l&rsquo;humanité entière qu&rsquo;il vole, donc lui-même.</p>
<p>Peu importe que son vol ait été commis envers un établissement bancaire (que certaines personnes regardent -à tort- avec si peu de considération)&#8230; L&rsquo;aspect impersonnel de son méfait n&rsquo;est qu&rsquo;illusion qui masque l&rsquo;essentiel car, fondamentalement, en volant une banque il vole son frère.</p>
<p>Un vol est toujours commis contre son prochain.</p>
<p>Une banque est au service des hommes et en vertu de ce fait je ne vois pas en quoi voler ce genre d&rsquo;entreprise serait moins grave que voler un individu isolé&#8230;</p>
<p>L&rsquo;auteur de cette bassesse n&rsquo;a même pas l&rsquo;excuse de la pauvreté puisqu&rsquo;il touchait un salaire enviable que ne gagnent même pas la plupart des travailleurs bien plus méritants et courageux que lui (1700 euros mensuels) !</p>
<p>Seuls les esprits faibles admirent les actes de banditisme.</p>
<p>Moi, c&rsquo;est la droiture que je salue.</p>
<p>Raphaël Zacharie de IZARRA</p>
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