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	Commentaires sur : Côte d&#8217;Ivoire: pourquoi la France prend elle partie  ?	</title>
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	<description>Les étudiants parlent enfin aux étudiants</description>
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		Par : Pascal Diethelm		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pascal Diethelm]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Apr 2011 21:51:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Il est faux de dire que la France aurait une position partisane dans le conflit ivoirien. La France, comme l&#039;ONU, l&#039;Union Africaine et la CEDEAO soutient simplement le processus démocratique en Côte d&#039;Ivoire, dont l&#039;enjeu est considérable pour toute l&#039;Afrique. Il se fait qu&#039;Alassanne Ouattara, quelques soient ses qualités et ses défauts, a largement gagné l&#039;élection présidentielle de novembre 2010. Cette élection a été l&#039;aboutissement d&#039;un très long parcours dont le but était de permettre au peuple ivoirien de choisir son président. La défaite de Laurent Gbagbo ne oeut faire aucun doute: elle était déjà contenue dans les résultats du premier tour  - confirmés par le Conseil constitutionnel - et était largement prévisible. Refusant d&#039;admettre la réalité des urnes, Laurent Gbagbo a manipulé le Conseil constitutionnel, qui lui était acquis et qui n&#039;a pas hésité à commettre une forfaiture en annulant arbitrairement 600&#039;000 suffrages, privant 13% des ivoiriens de leur droit de vote, afin de déclarer Laurent Gbagbo vainqueur (à une très courte majorité). Gbagbo a ensuite joué la carte de la guerre civile pour se maintenir à un pouvoir qu&#039;il a usurpé. Dans une telle situation, la protection de la population est devenue une tâche urgente et prioritaire, à laquelle l&#039;ONUCI s&#039;est consacrée et continue de le faire, appuyé par les militaire français présents à Abidjan, en conformité avec les résolutions du Conseil de sécurité de l&#039;ONU. Ce n&#039;est pas parce que cette protection fait échec aux manoeuvres de Laurent Gbagbo, qui voulait prendre les civils en otages pour faire pression sur le président élu et la communauté internationale, que la position de la France dans la crise ivoirienne doit être taxée de partisane. Ne soyons pas dupes. La France n&#039;est pas dans le camp d&#039;Alassane Ouattara: elle est simplement dans le camp de la démocratie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est faux de dire que la France aurait une position partisane dans le conflit ivoirien. La France, comme l&rsquo;ONU, l&rsquo;Union Africaine et la CEDEAO soutient simplement le processus démocratique en Côte d&rsquo;Ivoire, dont l&rsquo;enjeu est considérable pour toute l&rsquo;Afrique. Il se fait qu&rsquo;Alassanne Ouattara, quelques soient ses qualités et ses défauts, a largement gagné l&rsquo;élection présidentielle de novembre 2010. Cette élection a été l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un très long parcours dont le but était de permettre au peuple ivoirien de choisir son président. La défaite de Laurent Gbagbo ne oeut faire aucun doute: elle était déjà contenue dans les résultats du premier tour  &#8211; confirmés par le Conseil constitutionnel &#8211; et était largement prévisible. Refusant d&rsquo;admettre la réalité des urnes, Laurent Gbagbo a manipulé le Conseil constitutionnel, qui lui était acquis et qui n&rsquo;a pas hésité à commettre une forfaiture en annulant arbitrairement 600&rsquo;000 suffrages, privant 13% des ivoiriens de leur droit de vote, afin de déclarer Laurent Gbagbo vainqueur (à une très courte majorité). Gbagbo a ensuite joué la carte de la guerre civile pour se maintenir à un pouvoir qu&rsquo;il a usurpé. Dans une telle situation, la protection de la population est devenue une tâche urgente et prioritaire, à laquelle l&rsquo;ONUCI s&rsquo;est consacrée et continue de le faire, appuyé par les militaire français présents à Abidjan, en conformité avec les résolutions du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU. Ce n&rsquo;est pas parce que cette protection fait échec aux manoeuvres de Laurent Gbagbo, qui voulait prendre les civils en otages pour faire pression sur le président élu et la communauté internationale, que la position de la France dans la crise ivoirienne doit être taxée de partisane. Ne soyons pas dupes. La France n&rsquo;est pas dans le camp d&rsquo;Alassane Ouattara: elle est simplement dans le camp de la démocratie.</p>
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