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	<title>expo &#8211; Planète Campus</title>
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	<title>expo &#8211; Planète Campus</title>
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		<title>Barbie : au musée des arts décoratifs, une expo célèbre l&#8217;évolution de la poupée depuis 1959</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Mar 2016 11:54:20 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Elle a près de 60 ans, et n&rsquo;a, pourtant, pas pris une seule ride. Il s&rsquo;agit de <strong>Barbie</strong>. Souvent controversée, la poupée filiforme, souvent au teint clair, aux cheveux d&rsquo;or, et aux yeux d&rsquo;un bleu perçant, a été l&rsquo;amie de bon nombre de petites filles&#8230;mais aussi, de petits garçons ! Depuis hier, et jusqu&rsquo;au 18 septembre, vous pourrez découvrir ou redécouvrir les poupées Barbie des années 60 à nos jours, au <strong>musée des arts décoratifs</strong> (à Paris). Au total, 700 poupées y seront exposées. L&rsquo;occasion de voir à quoi ressemblaient les poupées à l&rsquo;époque de nos parents&#8230;</p>
<p>[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=i__KdOLn6xg[/youtube]</p>
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		<title>Escale des Passagers du Vent au musée de la Marine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Apr 2010 18:10:39 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Bande dessinée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le petit garçon curieux qui passait des heures au musée de la Marine à observer les proues immenses et les augustes statues, revient sur les lieux de son enfance. François Bourgeon, créateur de la poignante bande dessinée Les Passagers du Vent, expose au musée de la Marine des planches originales ainsi que les maquettes ayant [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le petit garçon curieux qui passait des heures au musée de la Marine à observer les proues immenses et les augustes statues, revient sur les lieux de son enfance.  François Bourgeon, créateur de la poignante bande dessinée <em>Les Passagers du Vent</em>, expose au musée de la Marine des planches originales ainsi que les maquettes ayant aidé à leur conception. Derniers jours pour s’abîmer dans la contemplation de cette œuvre magistrale, avant que le bateau ne largue de nouveau les amarres. </strong></p>
<p><em>Les Passagers du Vent</em>, cycle commencé en 1979, conte la destinée d’Isa, impulsive, idéaliste, à l’étroit dans un XVIIIe siècle rigoriste. Lorsque la jeune femme exaltée décide de fuir cette vie étriquée, elle embarque à bord d’un navire, allant  jusqu’à se travestir en homme pour infiltrer l’équipage. Mais Isa est rapidement rattrapée dans ses pérégrinations par la violence de l’histoire : l’esclavage et en particulier le commerce triangulaire. François Bourgeon narre à travers les mangroves alanguies et les moiteurs de l’Afrique, la dureté d’une vie où toute fantaisie est réprimée et où la cruauté des hommes dépasse l’entendement. L’histoire d’Isa, restée en suspens pendant plus de vingt-cinq ans, se poursuit depuis l’année dernière avec le septième tome : <em> La Petite-Fille Bois-Caïman</em>. Aussi documentée que sensible, <em>Les Passagers du Vent</em> dresse un portrait sans complaisance d’une époque dont on ne parle pas assez, par le prisme émouvant d’une femme qui se bat.</p>
<p style="text-align: center;">Quand François Bourgeon raconte&#8230;.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>L’esclavage</strong></p>
<p>« La problématique de l’esclavage est arrivée en cours de route des <em>Passagers du Vent</em>. J’avais trouvé un ouvrage du photographe Pierre Verger intitulé <em>Flux et reflux de la traite des nègres entre le golfe de Bénin et Bahia de Todos os Santos du XVIIe au XIXe siècle</em>. Cet ouvrage, très référencé, m’a amené dans différents lieux dont le Musée de l’Homme, les Archives Nationales et les archives de la rue Oudinot, l’ancien ministère des Colonies. J’ai découvert des choses que je savais mais que l’on ne m’avait jamais apprises : ce qu’étaient réellement ces campagnes de traite, ce qu’étaient ces comptoirs au milieu de l’Afrique, etc.</p>
<p>Lorsqu’Isa suit la campagne négrière, une mutinerie éclate sur le bateau, que j’ai décrite en me servant de quelques documents que j’ai trouvés là-dessus. Puis, on arrive à Saint-Domingue et au bout de la première histoire. Quand j’ai retrouvé des documents sur Saint-Domingue et plus particulièrement sur le début de l’insurrection de 1791, j’ai eu de nouveau envie de reprendre cette histoire où je l’avais laissée et de parler du Code Noir, qui régissait l’esclavage. Par exemple, ce Code Noir parle du statut d’un enfant né d’un père blanc et d’une mère créole esclave. Mais il ne parle jamais, évidemment, du cas d’une mère blanche qui aurait un enfant métis. C’est donc dans cette situation très inconfortable que j’ai placé mon héroïne pour lui faire raconter son histoire et donc parler de ce qui est pour moi le côté le plus sensible de l’esclavage : les situations qu’on était obligé de cacher ou bien d’en supporter le poids toute sa vie. »</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Isa</strong></p>
<p>« Dès qu’on prend une héroïne féminine, à une époque où seules quelques femmes, rares, tenaient salon et pouvaient prétendre être respectées, on se rend compte de tout ce qui lui pèse dessus. De par sa vie, son enfance, Isa a des problèmes graves, notamment d’inceste, et est obligée de fuir. Donc, c’est quelqu’un qui se trouve être plus sensibilisée à tous les problèmes qu’elle va rencontrer, que ce soit l’esclavage ou autre. Pour Isa, je me suis inspiré des grands navigateurs ou de certaines femmes qui ont réussi à se glisser parmi le personnel de bord en se déguisant en homme. Il y a eu des femmes pirates, donc le personnage d’Isa n’est pas tout à fait invraisemblable même s’il est certain que, pour son époque, elle est atypique.</p>
<p>Je n’ai jamais voulu faire des héros ou des héroïnes tels qu’on les concevait jusqu’alors en bande dessinée. Je voulais faire des gens ordinaires, enfin, avec un petit peu de caractère, mais des gens qui vivent une vie normale ou du moins qui voudraient vivre une vie normale. »</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Les Passagers du Vent, une référence&#8230;</strong></p>
<p>« J’ai eu des témoignages intéressants, parfois émouvants. Par exemple, à l’Abbaye de l’Epau, on avait organisé un grand débat. Une dame du Bénin est venue me voir après, et m’a dit qu’elle descendait en droite ligne d’Olivier de Montaguère, le gouverneur du Fort de Juda que je représente dans mes albums. Elle me dit qu’elle avait recueilli un certain nombre de choses sur son ancêtre et, comme cela m’intéressait, je lui ai demandé si elle avait trouvé un portrait d’Olivier de Montaguère. Elle me répondit : « Bien sûr. J’ai pris celui des Passagers du Vent. » C’est un pied de nez que j’aime beaucoup. C’est très africain. En tout cas, ça m’a fait plaisir. »</p>
<p><strong>Les Passagers du Vent</strong><br />
<strong>François Bourgeon au musée national de la Marine</strong><br />
Jusqu’au 3 mai 2010<br />
Palais de Chaillot<br />
17, place du Trocadéro, 75016 Paris<br />
Ouvert tous les jours de 10h à 18h, sauf le mardi.<br />
Gratuit pour les 18-25 ans (ressortissants de l’UE). Tarif plein : 7 euros.</p>
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		<title>Exposition Yves Saint Laurent : au coeur du mythe</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 14:52:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La première rétrospective présentant l’oeuvre du grand couturier Yves Saint Laurent, décédé fin 2008, a ouvert ses portes le 11 mars au Petit Palais. Un parcours intimiste riche sur la vie de cet artiste, homme et génie, qui fit tant pour les femmes et la mode. Des croquis, des dessins, des témoignages écrits et 307 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La première rétrospective présentant l’oeuvre du grand couturier Yves Saint Laurent, décédé fin 2008, a ouvert ses portes le 11 mars au Petit Palais. Un parcours intimiste riche sur la vie de cet artiste, homme et génie, qui fit tant pour les femmes et la mode.<br />
</strong></p>
<p>Des croquis, des dessins, des témoignages écrits et 307 modèles de haute couture et de prêt-à-porter sont exposés au Petit Palais pendant plus de 6 mois. Cette rétrospective revient sur les débuts du couturier chez Christian Dior, son mentor, puis son parcours dans les hautes sphères de la mode, jusqu&rsquo;à sa retraite en 2002. Elle s&rsquo;ouvre sur la première collection de Saint Laurent, en 1958. Elle s&rsquo;appelle « Trapèze » et incarnera à elle seule une véritable révolution. On découvre le génie qui habilla les femmes de costumes et de pantalons pour mieux les révéler, leur donner confiance, les faire vivre aux yeux du monde. Grâce à lui, le smoking, le tailleur pantalon et la saharienne ne sont plus seulement réservés aux hommes. Yves Saint Laurent donna, le premier, le pouvoir aux femmes, en révolutionnant leur garde-robe, en les libérant des carcans sexistes qui les enfermaient dans un rôle prédéfini. L&rsquo;exposition retrace son parcours, sa vie personnelle, la construction et l&rsquo;évolution de son style unique, résolument moderne et libérateur en s&rsquo;appuyant sur de nombreuses photographies, films et interviews.</p>
<p>Le créateur bouscule les codes, chahute les normes et rompt avec les traditions. Choquant, indépendant, parfois vilipendé par la presse, il reste fidèle à son style en rupture qui en inspirera tant. L&rsquo;exposition revient notamment sur la célèbre collection de 1971, <strong>«</strong><strong> 4</strong><strong>0 »</strong>, qui fit scandale à l&rsquo;époque. La collection, inspirée des années de guerre et d&rsquo;Occupation que les Français préfèrent alors oublier, choque par le type de femmes qu&rsquo;elle présente. En plein mouvement hippie et féministe, le créateur signe le retour du glamour et de la sophistication. Alors que la presse se déchaîne contre Saint Laurent, le style rétro est immédiatement adopté par les femmes. La même année, il pose nu pour le lancement de son parfum « Homme ». A nouveau, Yves Saint Laurent a rendez-vous avec le succès.</p>
<p>Cette rétrospective aborde également les années sombres, le côté mélancolique du couturier, la consommation de drogues. L&rsquo;échec de sa collection en 1960, la guerre d&rsquo;Algérie, la révélation de son homosexualité le feront sombrer dans la dépression. C&rsquo;est aux côtés de Pierre Bergé, avec qui il passera le restant de ses jours, qu&rsquo;Yves Saint Laurent trouve le courage de repartir, et de créer sa propre ligne. Le « prince de la couture » ne cessera de travailler pour ce métier qui le passionne : <strong>« J’ai toujours placé au-dessus de tout le respect de ce métier, qui n’est pas tout à fait un art mais qui a besoin d’un artiste pour exister ».</strong></p>
<p>C&rsquo;est en 2002, 40 ans après le début de sa carrière, qu&rsquo;Yves Saint-Laurent décide de se retirer des podiums, lors  d&rsquo;un dernier défilé à Beaubourg. Le monde de la mode et ses égéries, parmi lesquelles Catherine Deneuve et Laëtitia Casta, rendront un hommage vibrant et reconnaissant à son génie créatif.</p>
<p><strong>« Yves Saint Laurent », </strong>une exposition à découvrir jusqu&rsquo;au 29 août, au <strong>Petit Palais</strong>, avenue Winston-Churchill, Paris 8<sup>e</sup>. Métro Clémenceau. Ouvert du mardi au dimanche, de 10 heures à 18 heures. Tarifs : de 5,50 € à 11 €.</p>
<p><a href="http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=6228" target="_blank" rel="noopener">www.petitpalais.paris.fr.</a></p>
<p>A découvrir aussi, le <strong>nouvel album d&rsquo;Alain Chamfort</strong>, dédié au créateur : <em><strong>« Une vie Saint Laurent »</strong></em>, qui retrace le parcours du couturier, de la naissance en Algérie en 1936 au retrait de la haute couture en 2002, à travers quinze chansons.</p>
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		<title>« Le meilleur des mondes » au Mudam ou le miroir malade</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Planete Campus]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 21:07:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[expo]]></category>
		<category><![CDATA[luxembourg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au sein de la splendide architecture du Mudam, musée d’art moderne au Luxembourg, l’expression « Le meilleur des mondes » abandonne presque sa connotation sarcastique. Pierre de bourgogne écrue, jardins sages et arbres fruitiers sous des verrières laissant apparaître, soudaines et irréfutables, de sombres forêts enneigées, le Mudam abrite pourtant en son giron superbe quelques [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au sein de la splendide architecture du Mudam, musée d’art moderne au Luxembourg, l’expression « Le meilleur des mondes » abandonne presque sa connotation sarcastique. Pierre de bourgogne écrue, jardins sages et arbres fruitiers sous des verrières laissant apparaître, soudaines et irréfutables, de sombres forêts enneigées, le Mudam abrite pourtant en son giron superbe quelques centaines d’œuvres dressant une angoissante fresque de notre monde contemporain, ce « meilleur des mondes ». Point prospective, <em>a contrario </em>de l’œuvre à laquelle elle se réfère, l’exposition, cruelle, pense notre monde contemporain au présent, dans toute sa laideur. </strong></p>
<p>Outre un espace d’une exceptionnelle beauté, pensé par Ieoh Ming Pei, le Mudam, jeune musée ouvert en 2006, peut se targuer de déjà posséder une collection prestigieuse. « Le Meilleur des mondes », exposition inspirée de la célèbre dystopie d’Aldous Huxley, présente des pièces majeures de l’art contemporain, organisées autour de quatre chapitres : « De nos territoires », « De nos artifices », « De nos visages », « De nos vies intérieures, de nos rêves et nos cauchemars ». <em>Ecce homo</em>, toutes turpitudes et toutes abjections dehors, servies par ces certitudes définitives qui érigent les funestes dictatures. Ainsi, le bel écrin du Mudam se transmue en mausolée, temple abritant hallucinations machiavéliques et visions infernales. Sous la voûte transparente de verre, entre les parois obliques du musée, éclosent ainsi des fontaines desquelles coule une encre de jais souillant en gouttes impies l’angelot sage (Su-Mei Tse) ou des palmiers pétrifiés par un vernis métallique argentés (David Zink Yi), décor de science-fiction de mauvais augure.</p>
<p><strong>« De nos territoires »</strong>. Noirs, multiples et agglutinés tels les insectes de Jan Fabre, qu’avons nous fait de nos territoires si ce n’est des lieux brûlés au pas de nos instincts guerriers en marche ? Et des terres habitables par la pensée, nous avons fait des territoires idéologiques, telle l’œuvre de Claude Lévêque. Élégante dans sa radicalité, cette installation, néons rouges et parallèles au sein d’une salle aussi obscure que les enfers, forme un cadre dont il semble impossible de s’extraire.<br />
<strong>« De nos artifices »</strong> pointe la déshumanisation des territoires conquis. Des panoramiques d’usine sans âme(s) d’Andreas Gursky à l’exotisme de carte postale des décors de Jean-Luc Vilmouth, les espaces sont saturées d’une présence humaine ne pouvant s’affirmer dans une multitude inhibitrice ou sont désespérément vides, envahis de machines glacées. La chapelle apostate de Wim Delvoye, dont les vitraux figurent tout ce que l’homme a de vil (entrailles, dents, squelettes, etc.) désacralise le territoire ultime : le corps.<br />
<strong>« De nos visages (et de nos corps) »</strong>. Des visages-masques qui se délitent de Cindy Sherman aux clichés impudiques de Nan Goldin, qu’a t-on fait de ce territoire, à la fois collectif et intime, qu’est le corps ? Des gravures inhumaines à force de beauté, comme les visages lissés des naïades de Roland Fisher ?<br />
<strong>« De nos vies intérieures, de nos rêves et de nos cauchemars »</strong>. Tandis qu’Antoine Prum tue des critiques d’art à la rhétorique alambiquée en songe, tuant tout haut ce que tout le monde tait tout bas dans un film aux allures jouissives de série B, Izima Kaoru scénographie la mort de personnages qu’elle développe dans de romantiques clichés à l’atmosphère brumeuse.</p>
<p>Eija-Liisa Ahtila, Steve McQueen, Tatiana Trouvé, Damien Deroubaix et tant d’autres artistes majeurs créent quatre chapitres pour un monde en déliquescence. Panorama dialectique de notre univers qui se meurt, voici ce qu’est l’exposition « Le meilleur des mondes », servie par un accrochage clair et pertinent, sans temps mort.</p>
<p><strong>Le meilleur des mondes</strong><br />
Jusqu&rsquo;au 23 mai 2010<br />
<em>Mudam Luxembourg</em><br />
3 Park Dräi Eechelen, L-1499 Luxembourg<br />
Heures d’ouverture<br />
De mercredi à vendredi de 11h à 20h. De samedi à lundi de 11h à 18h. Fermé le mardi.<br />
Prix d’entrée : 5€. Réduit : 3€</p>
<p><strong>Crédits photo</strong> : Su-Mei Tse, <em>Many spoken words</em>, 2009© Photo : Kenji Ohtani, Contemporary Art Center, Art Tower Mito</p>
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		<title>Innovations dans l’air du temps</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 13:59:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[air]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cocktails immatériels et technologies de pointe. Les toutes dernières tendances en matière de muséologie et de gastronomie vous sont révélées au Laboratoire en une visite stimulant les sens et l’intellect. Au sein de ce lieu de métissage, où sciences et création artistique s’intriquent, deux expériences novatrices sont à découvrir. L’une est éthérée, irréelle et propulse [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cocktails immatériels et technologies de pointe. Les toutes dernières tendances en matière de muséologie et de gastronomie vous sont révélées au Laboratoire en une visite stimulant les sens et l’intellect.</strong></p>
<p>Au sein de ce lieu de métissage, où sciences et création artistique s’intriquent, deux expériences novatrices sont à découvrir.</p>
<p>L’une est éthérée, irréelle et propulse dans un monde encore à l’état d’ébauche.<strong> </strong><strong>Nuages de Saveurs propose de déguster des cocktails immatériels.</strong> Une vasque de verre enferme une fumée blanche et vaporeuse que l&rsquo;on vous sert dans un petit récipient contenant (tant bien que mal) l’étrange mixture évanescente. Muni d&rsquo;une paille de verre qui reste ballante dans le verre l&rsquo;on vous enjoint d&rsquo;inhaler. De garder en bouche. Les subtils parfums à l&rsquo;audace ténue titillent délicatement votre palais. Fumeux ? Non, délicieusement nouveau. Anis, gingembre, agrumes, tomate ou même…martini, trois liquides créés par le chef  Thierry Marx et l’équipe du FoodLab sont à la disposition de vos papilles. Le Whaf, technologie développée par le Laboratoire, existe sous plusieurs formes. Vous pouvez donc whaffer dans la joie et l’apesanteur!</p>
<p>L’autre expérience, <strong>Cerveau collectif</strong>,  moins inattendue mais correspondant à des attentes plus actuelles, présente la technologie <strong>Musetrek</strong><em> </em>autour d’un parcours thématique sur l’acte de création lié à l’expérimentation scientifique. <em>Musetrek</em> est un nouveau système de visite de musée interactif : muni d’un iPhone, le visiteur choisira son parcours sur l’interface en fonction de ses affinités. Vidéos et textes le guideront ainsi mieux que les éternels audio guides formatés et impersonnels. Il est d’ailleurs possible d’alimenter soi-même la base de données de<em>Musetrek</em>. Les musées s’équipent peu à peu. Certains le sont déjà comme le Musée des Arts décoratifs ou la Cité des Sciences et de l’Industrie.</p>
<p><strong>Innovations dans l’air du temps</strong><br />
Jusqu’au 4 janvier 2010<br />
Le Laboratoire<br />
4, rue du Bouloi, 75001 Paris<br />
Tarif plein : 6 euros. Tarif Réduit : 4,5 euros (Etudiants)<br />
Lundi, vendredi, samedi, dimanche de 12h à 19h.</p>
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