Réorientation : comment changer de voie ?

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L’année universitaire à peine commencée, vous avez déjà l’impression de ne pas être à votre place. Une situation peu confortable mais qui n’a pas à durer jusqu’à la fin de l’année ! En effet, si votre formation ne vous plait pas, pensez à la réorientation !

 

Pour une raison qui ne regarde que vous, vous n’arrivez pas à vous intéresser aux cours et avez le sentiment de vous être trompé(e) de voie. Malgré tous vos efforts et votre assiduité, vous arrivez toujours au même constat : vos études ne vous plaisent pas. Inutile, donc, de vous infliger un cursus loin de vous correspondre, qui ne vous mènera très certainement pas au boulot de vos rêves… Si cela vous inquiète, vous n’avez qu’à changer d’orientation ! Plus facile à dire qu’à faire ? N’en soyez pas si sûr(e)s.

 

Changer de voie sans perdre une année

 

Tout le monde a le droit de changer d’avis : malgré votre amour pour les sciences ou la littérature au lycée, vous vous rendez compte, quelques semaines après la rentrée universitaire dans votre domaine préféré, que ça n’est finalement pas une voie pour vous. Ça arrive, et il n’y a aucun mal à ça ! Le tout est d’oser franchir le cap de la réorientation et de vous éviter de longues journées jusqu’aux prochaines vacances d’été.

 

Contrairement aux idées reçues, il n’est en effet pas nécessaire de mener à bien votre première année pour vous réorienter. Vous pouvez tout à fait le faire en cours de route, sans craindre de perdre un an complet. Pour les plus décidé(e)s, le changement de cap peut même se faire courant octobre, lorsque des places se libèrent dans certaines filières sélectives. Si tel n’est pas votre cas, pas de panique : il y a toujours une solution !

 

Pour une réorientation réfléchie

 

Si vous vous ne vous sentez pas spécialement à votre place mais que vous ne savez pas vraiment vers quoi vous tourner, prenez le temps de bien vous renseigner. Prenez rendez-vous auprès d’un(e) psychologue scolaire, d’un responsable pédagogique ou suivez des ateliers axés sur l’orientation, l’information et l’insertion professionnelle. En bref : ne vous lancez pas tout(e) seul(e) dans l’aventure ! Pour la mener à bien, mieux vaut être entouré(e), et pouvoir en discuter.

 

De plus, certaines écoles ou universités proposent des rentrées décalées. Un système vous permettant d’arriver au mois de janvier, sans avoir rien manqué. D’autres ont mis en place des « années blanches », permettant aux étudiants qui le souhaitent de valoriser leur réorientation. Alliant compétences pédagogiques et stages, ces années peuvent vous aider à trouver votre voie sans perdre votre temps !

 

C’est le cas notamment pour les universités d’Angers, de Nanterre, de Cergy-Pontoise ou encore de Lyon 2. D’autres encore, comme l’université de Toulouse-Jean-Jaurès, demandent à tous les étudiants de choisir une discipline « de secours », qu’ils ou elles pourront intégrer au deuxième semestre, en cas de réorientation.

 

Si toutefois vous décidiez d’aller jusqu’au bout de votre première année, n’y aller pas en touriste ! Plus vous aurez validé d’unités d’enseignement (UE), moins vous aurez de matières à repasser l’année suivante et plus vous aurez de facilités à intégrer un nouveau cursus.

 

Une chance à saisir

 

Bien que la réorientation fasse peur à certain(e)s, elle est une véritable chance, si on sait la saisir au bon moment. En effet, les parcours linéaires aujourd’hui sont de plus en plus rares. Dans le milieu professionnel comme dans la vie, tout le monde est amené à changer de voie plusieurs fois.

 

En optant pour la réorientation, vous étofferez votre parcours scolaire et aurez plus de chances de plaire aux entreprises, qui cherchent aujourd’hui des personnes au parcours atypique. Alors si vous ne vous plaisez pas dans votre filière, n’hésitez plus : foncez !

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