Grippe A: Un vaccin et des questions
Classé dans SociétéPar Antoine Ginekis le 20 octobre 2009 à 11:27 — Lu 128 fois
C’est aujourd’hui que commencent les vaccinations des personnels hospitaliers prioritaires. Cette action se prolongera pour toute la population, jusqu’à la fin des vacances de la Toussaint.
Top départ! Le gouvernement lance aujourd’hui sa campagne de vaccinations dans les hôpitaux. Les prioritaires sont ceux travaillant dans la réanimation néonatale et pédiatrique ou ceux côtoyant des patients grippés ou porteurs de facteurs à risque. Pourtant, cette mesure est loin de faire l’unanimité. Ni auprès de la population, ni auprès des acteurs du monde médical. D’abord il faut bien l’avouer, la grippe A ne représente pas actuellement une menace réelle dans l’esprit général. Les médias ont d’autres chats à fouetter et les cas mortels restent rares. Alors forcément, la préoccupation principale de la population n’est pas de se vacciner contre une menace de pandémie. Surtout que bon nombres de rumeurs courent sur la fiabilité et les effets à long terme du vaccin.
« Un problème de confiance »
Ainsi selon différentes études, entre 60 et 65% des Français n’ont pas l’intention de s’injecter le remède. Plus inquiétant peut-être, la moitié des médecins libéraux -sensés conseiller la population – ne souhaite pas non plus se faire vacciner contre le virus H1N1, d’après un sondage Ipsos réalisé en septembre. « Il y a un problème de confiance aujourd’hui entre les autorités et le corps médical et plus largement la population parce qu’on a survendu la problématique de la vaccination« , a expliqué Jean-Marie Le Guen, président du conseil d’administration de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris. Un souci de communication certain qui ne doit pas faire oublier l’essentiel: la grippe A peut tuer les personnes les plus faibles. Dimanche dernier, un nourrisson de 11 mois est ainsi décédé de la grippe H1N1.
Evidemment, le vaccin est encore facultatif pour la population mais il convient de bien réfléchir avant de faire son choix.
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Comment peut on faire encore confiance a nos gouvernants ? sang contaminé, hormone de croissance, campagne de vaccination contre l’hépatite B… aujourd’hui grippe porcine !!!!! Les gouvernant se foute royalement de la santé publique, ils méprisent le peuple : une seule chose les intéresse c’est de se remplir les poches à tous prix.
Pour revenir au vaccin : aujourd’hui le ratio bénéfice / risque du vaccin n’est pas prouvé (encore moins prouvé pour le vaccin adjuvanté) : en effet soit le virus reste le même et le vaccin n’est pas utile pour les personnes non fragile car la grippe reste une grippette soit la grippe devient réellement dangereuse suite a une mutation du virus et alors le vaccin ne sera plus efficace.
De plus un médicament est un produit active et comme tout produit actif il possède des effets secondaires : il est tout a fait stupide et dangereux de vouloir vacciner a l’aveugle la totalité de la population : dans un premier temps, pour certaines personnes (par exemple les allergiques au protéine d’oeuf, antécédent de maladie neurologique, … ) une vaccination systématique hors du médecin traitant peut être dévastatrice. Dans un second temps plus il y aura de personne vacciner plus il y aura de chance (c’est statistique) de voir des personnes présentant des effets secondaires.
La vaccination doit se limité au maximum au personne à risque : c’est a dire ou le risque d’administration du vaccin est très inférieur au risque que présente la maladie.
De plus sur la sûreté du vaccin :
comment peut on faire confiance a des personnes qui soit disant nous assure que le vaccin est fiable à 100 % mais qui ne savent pas s’il faut une ou deux dose de vaccin.
comment peut on faire confiance à des personnes qui se réservent un type de vaccin (sans adjuvant) et donne à autre type de vaccin (adjuvanté) a sont peuple ?
Mais malheureusement pour être ministre de la santé il ne sert a rien d’avoir quelques compétence que se soit en matière de médecine. Mais madame Roselyne Bachelot s’en fout royalement car cette personne n’a que faire de la santé des citoyens : elle veux juste se remplir les poches et sait très bien qu’en cas de problème elle ne sera pas inquiétée comme ses amis Kouchener et Fabius.
France 5 a diffusé un documentaire sur la vaccination : « silence on vaccine ».
Les adjuvants (squalène, mercure,…) ne sont pas dénués de graves effets secondaires même à des doses soi-disant inoffensives. Le développement des scléroses en plaques dans le milieu médical suite au vaccin contre l’hépatite B, les 25% des GI contaminés par le « syndrome du golf » suite à la vaccination contre l’Anthrax… tout ceci doit amener chacun de nous à de sérieuses réflexions sur le lobie pharmaceutique et la déontologie médicale face à la responsabilité de la vaccination.