Les restos du coeur: ils refusent les sans papiers ?

L’affaire fait polémique et ouvre le débat sur l’intégration des sans papiers. L’affaire commence quand Hossam Bangladais , 26 ans , se rend aux restos du coeur  dans le but de participer à la distribution des repas chauds de l’association  et se fait recaler.

Surprenant? Oui. Discriminatoire? Non , répond un responsable de l’association à Paris qui requiert l’anonymat et qui évoque la précarité de Hossam: « Le fait d’être bénévole implique des contraintes. La personne doit intervenir dans des situations plus ou moins prédéfinies, qui comportent des risques. Elle doit pouvoir avoir du recul.  » Avant de rajouter que les circonstance d’entretien du jeune homme ont joué en sa défaveur.

Hossam quand à lui se défend  que sa démarche cache un objectif de régularisation et que son intention était simplement de donner un coup de main : « Si j’avais voulu avoir des papiers, j’aurai pu me marier il y a déjà longtemps avec une Française. Je voulais juste aider. »

Une seule chose est sure : l’affaire ouvre le débat sur le statut des sans papiers  et permet une réflexion sur leur intégration au sein de la société.

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